STOPPONS RAPIDEMENT L'INVASION MIGRATOIRE MASSIVE CHEZ NOS PEUPLES SOUVERAINS EN EUROPE DE L'OUEST

Le bon sens fait bouger les Européens dans le bon sens !

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Les six mois de la présidence autrichienne à la tête de l’Europe ne font pas la Une des journaux subsidiés. Et pour cause : elle aura servi à resserrer les liens entre les pays révoltés par l’attitude des eurocrates pro-immigration, pro-frontières ouvertes et anti-citoyens de l’Europe. 

A la veille d’un « sommet sur la question migratoire », les pays du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque, Slovaquie, Autriche) ont décidé de boycotter cette réunion.

Ces pays, aux avant-postes de l’invasion, ne se font aucune illusion : après la « condamnation » de la Hongrie par les eurocrates non-élus, il est évident qu’il s’agira d’une réunion des dés pipés. Les conclusions (pro-immigration) sont connues avant que ne commencent les débats.

Les soutiens à la Hongrie de Viktor Orban se multiplient au travers de l’Europe.? Un  référendum ne manquerait pas d’apporter un soutien massif des peuples européens en faveur de la position des pays du groupe Visegrad.

Les Italiens se sont déjà prononcés contre l’immigration incontrôlée : l’énorme popularité du ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini, est une véritable gifle aux indices de popularité d’un Emmanuel Macron (29 % de Français satisfaits – voir ici !), chantre de la mondialisation, de la fin de la culture européenne et de la soumission à l’islam.

Le PARTI POPULAIRE en Belgique se réjouit de voir la fronde du bon sens gagner du terrain en Europe. Il apporte son soutien à ceux et celles qui veulent une Europe des citoyens, très éloignée de l’Union Européenne des Jean-Claude Juncker et Cie. C’est bien dans la perspective d’une Europe rendue aux peuples que Mischaël Modrikamen a lancé Le Mouvement qui s’internationalise en The Movement, avec l’activité de Steve Bannon. Le bon sens est devant nous !

Parlement européen : le complot contre les citoyens est déjoué !

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Il aura fallu deux ans pour innocenter le UKIP de Nigel Farage, accusé d’avoir détourné de l’argent européen. Il vous faudra attendre un siècle avant que la presse francophone belge en parle.

La Commission Electorale anglaise, la plus haute autorité de réglementation dans le domaine électoral, vient de le déclarer : le parti UKIP (United Kingdom Independence Party), dirigé autrefois par Nigel Farage, n’a pas reçu de « l’argent non permis » de l’Association pour la Démocratie Directe en Europe (ADDE), regroupant des partis euro sceptiques dans toute l’Europe (dont le PARTI POPULAIRE, en Belgique) et de l’Institut pour la Démocratie Directe en Europe (IDDE).

 

Cela peut paraître très nébuleux pour les citoyens tenus à l’écart des labyrinthes de la Commission Européenne. Mais il s’agit, en réalité, de l’issue d’un complot ourdi par les partis traditionnels au Parlement européen et à la Commission dirigée par Jean-Claude Juncker.

En effet, des accusations sans la moindre preuve avaient été lancées contre l’ADDE et l’IDDE, selon lesquelles ces deux organisations se seraient servis d’argent européen pour aider le parti UKIP. Il s’agissait d’un montant de 500.000 euros, destinés prétendument à soutenir la campagne électorale de l’UKIP, lors des élections anglaises de 2015 et le référendum sur le Brexit.

Concernant des sommes pareilles, on s’attendrait à une enquête sérieuse débouchant sur des accusations irréfutables. Il n’en a rien été, mais cela a suffi pour tuer l’ADDE – ce qui était le but réel de la manoeuvre. Pour une fois actifs, les parlementaires européens ont accepté en choeur les mensonges de la Commission et de l’administration européenne.

Selon ces dernières, l’ADDE et l’IDDE avaient camouflés des aides à UKIP en frais d’organisation de sondages. En fait, il s’agissait bien de sondages, dont les résultats furent publiés, mais les eurocrates ne les ont manifestement pas lus.
La Commission Electorale anglaise a fait le travail d’enquête qui aurait dû être mené par les « accusateurs » de l’Union Européenne et… l’ADDE a été disculpée.

En appel de la décision européenne, l’ADDE et l’IDDE voient leurs arguments renforcés par l’avis de la Commission Electorale anglaise. Quand le mensonge prend l’ascenseur, la vérité emprunte l’escalier, mais elle arrive toujours à la lumière.

D.K.

Source : https://www.breitbart.com/london/2018/09/19/farage-ukip-cleared-electoral-commission-two-years-agony/

65 % des « réfugiés » ne viennent pas de pays en guerre

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Dans l’évidente volonté de faire ouvrir les porte-monnaie des âmes sensibles, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNCHR) a publié une list des « réfugiés » ayant traversé la Méditerranée depuis le mois de janvier 2018. Mal lui en a pris !

En effet, la liste est éloquente : 65 % des « réfugiés » viennent de pays qui ne sont pas en guerre (voir : https://fr-fr.facebook.com). On comprend pourquoi les charlatans des ONG « humanitaires » (telle S.O.S. Méditerranée, affrétant l‘Aquarius) conseillent à leurs passagers de jeter par-dessus bord papiers d’identité, passeports et tout indice pouvant les identifier.

Après enquêtes, les services européens ont pu établir le tableau suivant :

Country of originSourceData date Population
Bangladesh   30 Jun 2017     8.6% 8,241
Côte d’Ivoire   30 Jun 2017     9.0% 8,635
Eritrea   30 Jun 2017     4.7% 4,536
Gambia   30 Jun 2017     6.0% 5,689
Guinea   30 Jun 2017     9.6% 9,193
Mali   30 Jun 2017     5.0% 4,825
Morocco   30 Jun 2017     4.9% 4,712
Nigeria   30 Jun 2017     14.8% 14,120
Senegal   30 Jun 2017     5.1% 4,834
Syrian Arab Rep.   28 Jul 2017     6.5% 6,182

On y retrouve le Bangladesh, le Maroc, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal, la Gambie, le Nigéria, la Guinée… qui ne sont pas des pays en guerre.

Or ces pays comptent pour 60.249 des 70.957 personnes considérées comme « réfugiées ». Cela fait 63 % du total.

En revanche, les Chrétiens du Moyen Orient et de Turquie, persécutés, massacrés et l’objet d’une forme de génocide n’éveillent pas l’attention des défenseurs des faux réfugiés de Méditerranée. Ces véritables persécutés ne font l’objet d’aucune mobilisation par Amnesty, l’UNCHR, les Ligues des droits de l’homme et autres officines de l’émotion dirigée. Allez comprendre.

Une évidence : les gouvernements européens nous mentent. Les organisations « humanitaires » nous mentent. Les fidèles de George Soros (le milliardaire américain pro- immigration ) nous présentent les « réfugiés » fuyant les guerres mais sont en réalité des migrants économiques. Ces derniers peuvent être renvoyés dans leurs pays d'origine ; les réfugiés pour cause de guerre peuvent eux rester en Europe de manière permanente et bénéficier de tous les avantages sociaux qui y sont dispensés. Un éclairage moins politiquement correct sur « le drame migratoire »…

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