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26 janvier 2020

MACRON L' ARROGANT JUVENILE TOTALITAIRE AURA ETE UNE PARENTHESE SANS LENDEMAIN DANS L'HISTOIRE DE FRANCE !

Macron aura été une parenthèse

 

 

sans lendemain dans l’histoire du pays

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Publié le 25 janvier 2020 - par  

 

Les socialistes opportunistes recyclés LREM, ces politiciens professionnels à la soupe de Macron,  sont les représentants d’une forme de société socialiste qui parvient à concilier la surfiscalité à l’efficacité de l’État LREM pour augmenter sans cesse les taxes et les impôts. Macron aura été totalitaire, avec sa légitimité usurpée et son autorité factice, contre la liberté d’expression des individus et des groupes humains.

Comme Hollande-UBU, la parenthèse sans lendemain de Macron est un accident qui aura duré dans l’histoire un malheur de cinq ans contre les Français. Si l’on en juge d’après la vitesse à laquelle montent la révolte des Français et les forces d’opposition qui veulent résilier son contrat à durée déterminée, Macron n’aura été, au bout du compte, le président que d’une fraction infime de la population, à savoir la catégorie quasi mafieuse des ultra-riches très privilégiés. C’est pourquoi, dans le temps du malheur de Macron encore au pouvoir très provisoirement, la démocratie très approximative occupe une place des plus réduites, puisque confisquée par Macron totalitaire, avec sa légitimité usurpée. Dans la presse de la plupart des pays où survit la démocratie aujourd’hui, Macron l’arrogant juvénile totalitaire fait figure d’amateur totalement incompétent.

Sans doute la démocratie aurait-elle pu durer, comme le type d’organisation politique en France, si les Français avait voté de manière responsable en 2017. Mais elle n’est pas faite pour pouvoir se défendre contre un ennemi comme Macron totalitaire qui veut sa perte dans son imitation de la dictature communiste vulgaire, comme variante progressiste actuelle en France et modèle achevé du totalitarisme mondialiste LREM.

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Macron totalitaire est très loin de représenter un perfectionnement de la démocratie même, alors qu’il en est la négation absolue. La démocratie est par définition le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple. Le gouvernement démocratique est par vocation occupé à l’amélioration patiente et concrète de la vie des gens. Au contraire, le gouvernement socialiste LREM-GOF-LGBT tyrannique de Macron totalitaire est la suite de la dictature communiste pour la confiscation de la liberté d’expression et de la propriété privée par les taxes et les impôts. Ce en quoi Macron l’arrogant juvénile totalitaire incompétent constitue un échec social, il est incapable d’engendrer une société juste et même simplement vivable pour ceux de la France d’en bas.

 

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Macron, l’arrogant juvénile totalitaire, est l’héritier de la Nomenklatura communiste pour la domination des bureaucrates-dictateurs qui dirigent le système comme avec le coup foireux des 80 km/h qui continue et où Macron n’en finit pas de harceler les Français. La bureaucratie de Macron l’arrogant juvénile totalitaire ne trouve donc à employer ses capacités que dans la confiscation fiscaliste des faibles revenus des retraités.

La bureaucratie de la confiscation fiscaliste de Macron totalitaire est plus habile et plus persévérante pour harceler et taxer afin d’appauvrir les Français que pour l’amélioration patiente et concrète de la vie des pauvres gens qui ne peuvent pas se défendre. La France ne peut plus méconnaître et encore moins nier les menaces dont elle est l’objet par la bureaucratie de la confiscation fiscaliste de Macron totalitaire, tant elle doit se préparer à prendre les mesures propres à répliquer à Macron l’arrogant juvénile totalitaire. La France ne se réveillera que lorsque le danger de la confiscation fiscaliste de Macron sera devenu certain et quasi mortel.

Alors, le temps est venu pour que la France de toujours puisse conjurer le scandale de la PMA-GPA contre les valeurs de la famille et contre les droits de l’enfant, pour le bon plaisir des homosexuels. C’est bien le prix à payer par Macron gay-friendly pour survivre avec le soutien politique des LREM-GOF-LGBT.

À l’ennemi intérieur aujourd’hui islamo-gauchiste communiste LREM-GOF-LGBT, dont toute l’énergie intellectuelle corrompue de l’Anti-France et toute la puissance économique sont tournées vers la destruction de la nation du pays réel et des patriotes, s’ajoute le mépris de Macron l’arrogant juvénile totalitaire pour la démocratie, dont la place est pourtant inscrite dans les lois mêmes de la vraie France républicaine. Et dans le même temps, le totalitarisme de Macron l’arrogant juvénile vise à liquider tout opposant politique grâce à des moyens simples, infaillibles et antidémocratiques, comme ceux de la censure des Fake News LREM !

C’est pourquoi, la liberté d’expression des individus et des groupes humains en démocratie ne peut pas se défendre face aux lois scélérates pour la censure des médias instrumentalisée par Macron l’arrogant juvénile totalitaire. L’ennemi intérieur de la démocratie joue une partie aisée, car il exploite le droit légalisant la censure pour criminaliser les désaccords politiques inhérents à la liberté d’expression dans la démocratie.

 

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La censure instrumentalisée par Macron l’arrogant juvénile totalitaire veut criminaliser l’opposition légitime et la critique reconnue comme une prérogative de tout citoyen. Le dessein de Macron l’arrogant juvénile totalitaire  est de détruire la démocratie dans sa recherche active du pouvoir absolu, grâce à l’emploi du monopole de la force de la Castapo et de la justice politique. La France est offerte sans défense à ceux qui veulent la détruire avec la possibilité unique de se justifier par la légalité scélérate, conformément au droit.

Macron va recevoir à cet effet l’appui patent de l’ennemi intérieur islamo-gauchiste LREM-GOF-LGBT, sans que cela passe pour une violation grave du pacte social. Comme la frontière est indécise, la censure est utilisée contre l’opposant loyal, lui qui use d’une faculté prévue par les institutions, par Macron l’adversaire de l’Anti-France qui viole ces institutions mêmes. Le totalitarisme confond la censure avec le débat mystifié pour la loi de Bioéthique de façon à justifier l’écrasement de toute opposition pour imposer le scandale de la PMA-GPA contre les valeurs de la famille et contre les droits de l’enfant pour le bon plaisir des homosexuels.

 

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C’est pourquoi, on peut comprendre que Macron l’arrogant juvénile totalitaire gay-friendly n’a pas peur d’être accusé de trahir ses propres principes ! On aboutit donc à cette situation renversée, que nous vivons tous les jours sous l’effet de la propagande LREM-GOF-LGBT avec le scandale de la PMA-GPA contre les valeurs de la famille et contre les droits de l’enfant pour le bon plaisir des homosexuels, situation imposée par ceux qui veulent détruire la famille normale hétérosexuelle et les valeurs de l’Occident chrétien.

L’ennemi intérieur LREM-GOF-LGBT paraît lutter pour des revendications légitimes pour imposer la PMA-GPA contre les valeurs de la famille et contre les droits de l’enfant pour le bon plaisir des homosexuels, quand ceux qui défendent les valeurs de l’Occident chrétien et de la famille normale sont présentés par les LREM-GOF-LGBT progressistes illégitimes comme des réactionnaire. L’ostracisation des adversaires de la PMA-GPA veut les déconsidérer et paralyser l’action de ceux qui ne veulent que protéger les institutions.

Thierry Michaud-Nérard

 

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25 janvier 2020

ACTE 63 : LES GILETS JAUNES SONT DE RETOUR ET DEFILENT MASSIVEMENT DANS LES RUES DE PARIS !

GILETS JAUNES A PARIS :

ACTE 63 CE SAMEDI 25

JANVIER 2020 ... LES GILETS

JAUNES SONT TOUJOURS

LA POUR LE MALHEUR DE

MACRON !

FRANCE
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Les Gilets jaunes après un an de mobilisation (70)
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Les Gilets jaunes battent le pavé à Paris pour la 63e fois ce samedi 25 janvier, alors que de multiples secteurs ont été interdits par la préfecture de police.

La 63e mobilisation des Gilets jaunes s’élance à Paris depuis la place de la Nation pour passer par les avenues Parmentier et Jean-Jaurès puis gagner la gare du Nord et Villiers.

De nombreuses zones sont interdites aux manifestants par la préfecture de police, dont les Champs-Élysées, le palais de l’Élysée, le ministère de l’Intérieur, l’hôtel de Matignon, l’île de la Cité, l’Assemblée nationale, le Trocadéro, le Champ-de-Mars, le Sénat, le Forum des Halles, la gare Saint-Lazare et les «Grands Magasins».

Nouveaux messages
  • 17:02

    Des Gilets jaunes réunis devant la prison de Belmarsh pour réclamer la libération de Julian Assange

    Un groupe de Gilets jaunes s’est mobilisé à proximité de la prison de Belmarsh où est détenu le fondateur de WikiLeaks. Sur leurs pancartes, on peut lire «Liberté pour Julian Assange» et d’autres appels à sa libération.

  • 16:24

    Dégradations à Valence

    À Valence, la permanence d'Alain Auger, candidat investi par LREM pour l’élection municipale, a été vandalisée en marge de cette journée de mobilisation, indique Le Dauphiné libéré. Des échauffourées entre manifestants et forces de l’ordre ont eu lieu dans le centre-ville, des gaz lacrymogènes ont été tirés.

  • 15:50

    Des manifestations pacifiques ont également été organisées dans d’autres villes, comme Lyon, Toulouse ou Caen.

    À Lyon, les manifestants se sont rassemblés devant l’hôtel de ville. À Toulouse, le métro Jean-Jaurès a été annoncé comme point de convergence des Gilets jaunes, alors que toute action place du Capitole a été interdite.

  • 13:21

    Arrêté interdisant plusieurs secteurs aux Gilets jaunes

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ENTRETIEN AVEC THOMAS JOLY LE NOUVEAU PRESIDENT DU PARTI DE LA FRANCE EN 2020

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Entretien avec Thomas Joly

Thomas Joly : « Nos compatriotes ont besoin d’être sortis du coma mortel dans lequel ils sont plongés »

Entretien accordé au site Riposte Laïque

Riposte Laïque : Le Parti de la France était en congrès le 7 décembre dernier, le quatrième en 10 ans d’existence. Pouvez-vous rappeler à nos lecteurs pourquoi des militants du FN, comme le président historique, Carl Lang, vous et quelques autres, ont décidé de fonder ce parti, en 2009 ?

Thomas Joly : Depuis déjà un certain nombre d’années, nous observions une dérive interne au Front National où les cadres historiques étaient purgés au profit de Marine Le Pen et de ses amis. Mais il ne s’agissait pas seulement d’une querelle de personnes. Au-delà des préférences clanique et familiale, on assistait à des dérives idéologiques pathétiques, comme cette main tendue aux banlieues afro-musulmanes lors de la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen de 2007 (discours de la Dalle d’Argenteuil) qui a déstabilisé l’électorat traditionnel du FN, alors même que Nicolas Sarkozy se droitisait à fond, pour tromper le gogo bien sûr. Le résultat a évidemment été très décevant et aucune leçon n’en a été tirée par la direction nationale qui, sous l’impulsion de Marine Le Pen, a persévéré dans une vaine dédiabolisation, toujours complètement obsessionnelle aujourd’hui d’ailleurs. Il n’y a qu’à voir le désaveu de la direction du RN suite à la réaction, pourtant très mesurée, de Julien Odoul qui a demandé à une islamiste voilée de quitter la salle des délibérations du Conseil régional de Bourgogne/Franche-Comté. Hallucinant !

Fin 2008, l’élément déclencheur a été l’éviction de Carl Lang de la tête de liste européenne de la grande région Nord-Ouest, au profit de Marine Le Pen, incapable de se faire élire en Île-de-France. Nous savions déjà que tout était pipé pour la succession de Jean-Marie Le Pen et que le FN était entré dans une phase de mutation irréversible où tous les fondamentaux seraient abandonnés. Nous battant avant tout pour des idées et non pour une PME familiale, nous avons pris nos responsabilités, avec de nombreux cadres et une quarantaine d’élus régionaux, en quittant ce rafiot à la dérive et en créant le Parti de la France. Nous savions évidemment que nous allions nous heurter à des scores électoraux confidentiels mais nous sommes avant tout des hommes et des femmes de convictions. Il était hors de question de poursuivre le combat politique dans ce cloaque. Depuis 10 ans, les faits n’ont fait que nous donner raison : malgré la multiplication des gages accordés au Système, Marine Le Pen a échoué à briser le Front républicain bien que bénéficiant de conditions électorales extrêmement favorables, elle a complètement épuré son parti, virant même son propre père, elle a ruiné le RN malgré des subventions publiques considérables, elle est engluée avec ses proches dans des affaires judiciaires d’escroqueries (kits de campagne surfacturés, assistants parlementaires fictifs), elle s’est couchée devant l’islam en déclarant qu’il était compatible avec la République. Elle a tout renié, elle a tout raté, elle a tout gâché. Aujourd’hui, Marine Le Pen est un véritable boulet pour la droite nationale française (dont elle ne se revendique même plus). Le Système le sait bien et l’utilise pour cela.

Riposte Laïque : Vous espériez donc récupérer beaucoup de déçus du FN, et conserver une ligne historique que ce parti a semble-t-il légèrement modifiée. Comment expliquez-vous que, malgré vos efforts, et d’excellentes campagnes, vous n’ayez pas réussi à percer, et à recruter davantage de militants ?

Thomas Joly : Dès la création du Parti de la France, le boycott médiatique a été total, absolu. Et il est toujours en vigueur aujourd’hui. Notre message de résistance à la colonisation migratoire et à l’islamisation de notre pays n’a pas droit de cité dans le sérail médiatique français. Les véritables opposants à la destruction de notre identité et au cosmopolitisme sont considérés comme des parias et exclus de facto du champ médiatique et du casting républicain. Les persécutions judiciaires, dont Riposte Laïque est hélas aussi coutumier, sont là pour nous faire taire et nous détruire socialement. Pourtant, notre discours est partagé par de nombreux Français. Voilà pourquoi il ne doit surtout pas être diffusé. Voilà pourquoi le Parti de la France n’a, pour l’instant, pas pu jouer de rôle électoral significatif. N’oublions pas non plus le coût astronomique de la participation aux élections, en particulier nationales ; nous présentons seulement des candidats quand nous le pouvons (et il n’est pas question de présenter des listes « virtuelles » sans bulletins de vote ni circulaires). Néanmoins, nous disposons d’un appareil solide, d’un réseau de militants motivés et inaccessibles au découragement dans toute la France et d’une volonté inébranlable face au déclin de notre Nation qui n’est pas, comme beaucoup le pensent, inéluctable. Encore faut-il que nos compatriotes ne se contentent pas de commenter sur les réseaux sociaux mais soient aussi les acteurs du redressement national.

Riposte Laïque : Carl Lang avait donc annoncé qu’il renonçait à la présidence, et vous avez donc été élu président, vous, l’ancien secrétaire général du Parti. Va-t-il y avoir des changements dans la ligne du Parti de la France, et dans sa pratique ?

Thomas Joly : Notre ligne politique restera identique : nous sommes la droite nationale non reniée, identitaire, nationale, libérale, populaire et sociale. Il n’y a aucune dissension politique avec Carl Lang qui, c’est son droit, a souhaité prendre du recul après, il est important de la rappeler, plus de 40 ans d’engagement au service de la cause nationale. Alors certes, nous n’avons pas la même personnalité et cela s’en ressentira sûrement au niveau de la communication. Je n’ai pas pour habitude de faire dans la dentelle et je ne compte pas me « brider » aujourd’hui parce que j’ai accédé à la présidence du Parti de la France ! Nos compatriotes ont besoin d’être sortis du coma mortel dans lequel ils sont plongés, il faut donc crier la vérité, sans tenter de la travestir pour ne pas effrayer le bon peuple qui préfère trop souvent les mensonges rassurants. Nous allons donc poursuivre, avec la direction nationale du PdF, notre développement structurel et multiplier les candidatures électorales, les réunions, les meetings, les actions militantes, etc.

Riposte Laïque : Le pays est confronté à une vague de grèves, qui risque de se poursuivre pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines, sur la question des retraites. Le RN soutient les revendications des grévistes. Est-ce également la position du Parti de la France ?

Thomas Joly : La colère des Français face à une réforme des retraites inéquitable, incomplète et, disons-le, complétement foireuse, est tout à fait légitime. Toutefois, le Parti de la France ne soutient pas le blocage du pays par des syndicats politisés, socialo-communistes, qui ne défendent que leurs intérêts catégoriels, se foutant éperdument des travailleurs français. D’ailleurs, ces parasites se rangent toujours du côté du Système lorsque l’ordre leur en est donné. Ce sont des opposants de façade. Martinez ne traitait-il pas les Gilets jaunes originels de « fachos » ? Aboyant comme un bon toutou avec les laquais serviles d’Emmanuel Macron (députés LREM, ministres, etc) qui crachaient au visage des Français à bout.

Le Parti de la France estime que, si le droit de grève est légal, les libertés de circuler et de travailler doivent être assurées et que toutes les mesures doivent être prises pour les faire respecter. Ce n’est pas en instaurant la chienlit que l’on réglera le problème des retraites. De plus, il ne sert à rien de faire grève et de manifester si l’on ne dénonce pas le problème majeur qui plombe le budget de l’État : l’immigration. Organisons la remigration de la majorité des extra-Européens qui occupent la France et nous pourrons payer des retraites décentes à tous les travailleurs français.

Riposte Laïque : Vos militants vont-ils s’investir dans les prochaines élections municipales ?

Thomas Joly : Oui bien sûr. Début janvier, nous annoncerons les villes où nous présenterons des listes et les villes où nous en soutiendrons. Également, un certain nombre de militants vont se glisser sur des listes RN, divers droite et d’intérêt communal, nous n’en ferons évidemment pas état avant le scrutin municipal de mars pour des raisons aisément compréhensibles !

Riposte Laïque : Vous avez été, comme d’autres militants de la cause patriotique, accusé de « diffusion d’images violentes accessibles à un mineur », pour avoir dénoncé la barbarie de l’État islamique. Où en êtes-vous avec ce procès ?

Thomas Joly : Ma condamnation a été confirmée par la Cour d’appel d’Amiens : deux mois de prison avec sursis et 2 000 € d’amende. J’ai naturellement formé un pourvoi en cassation puisque j’ai été privé de défense lors de mon deuxième procès. Mon avocat en avait demandé le report, pour des raisons professionnelles, il plaidait à Lyon le même jour. Alors que ce type de report est traditionnellement accordé, la présidente de la Cour d’appel a attendu le matin même du procès, à 10 h 30, pour signifier son refus. Ce qui m’empêchait de recourir aux services d’un autre avocat et me voyait dans l’obligation de me défendre moi-même ! Sur les conseils de mon avocat, je ne m’y suis pas rendu car si j’avais été présent, il aurait été établi que j’aurais pu assurer ma défense. Tout cela était une vicieuse et déloyale tentative, de la part de magistrats haineux, de me priver d’avocat. Ils en seront pour un pourvoi en cassation et, je l’espère, un nouveau procès. Je ne lâcherai pas l’affaire !

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Thomas ?

Thomas Joly : Les lecteurs de Riposte Laïque sont les bienvenus dans les réunions et les manifestations du Parti de la France. N’hésitez surtout pas à venir nous rencontrer et à vous engager politiquement à nos côtés. Le combat pour la France est l’affaire de tous, nous sommes favorables au plus large rassemblement possible pour libérer notre pays de l’invasion migratoire et de nos dirigeants acquis au cosmopolitisme, à la destruction des Nations souveraines et au Grand Remplacement.

SOURCE : Propos recueillis par Pierre Cassen

 

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Renseignements et adhésions pour Nice et les Alpes-Maritimes :

Gérard Diaconesco

06-32-17-36-33

diaconesco@gmail.com

LE PARTI DE LA FRANCE 2020LE PARTI DE LA FRANCE 2020LE PARTI DE LA FRANCE 2020LE PARTI DE LA FRANCE 2020

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24 janvier 2020

LA FRANCE DEMAIN SERA 100% UNE REPUBLIQUE MUSULMANE SI PERSONNE NE S' Y OPPOSE QUE DIEU DES CHRETIENS NOUS VIENNE EN AIDE !

Les islamistes veulent

 

 

faire de la France un

 

 

pays musulman     

 

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SOURCE  : Publié le 28 avril 2018 - par  

 

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Après des années d’hésitation et de blocage, il est enfin devenu licite de désigner les “terroristes” qui nous persécutent : ce sont des “islamistes”. Une victoire de la vérité qui recouvre en fait un gros mensonge. Ce ne sont pas les islamistes qui sont en train de nous coloniser, c’est l’islam. Les islamistes ne sont que la pointe de la flèche.

La plupart des musulmans sont bien sûr des gens paisibles et pacifiques, mais les dirigeants des organes officiels qui les représentent cachent de moins en moins leur but réel : faire de la France – et assez vite, d’ici vingt à trente ans – un pays musulman. Il suffira de citer le recteur de la grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, réputé des plus modérés, qui trahit sa pensée profonde en déclarant qu’il faut transformer en mosquées les églises plus ou moins oubliées des fidèles (15 juin 2015).

Inutile de parler de complot, d’on ne sait quel chef ou organe mondial planifiant l’occupation et la prise de pouvoir, il suffit d’un objectif commun et d’une entente tacite. Tous ceux qui ont des yeux pour voir savent que les musulmans ont pris le contrôle de nombreux clubs sportifs, et notamment dans la discipline la plus populaire, le football. Mais leur présence est aussi grandissante dans de multiples associations, parents d’élèves, colocataires, et dans le secteur social d’une manière générale, sans compter naturellement les conseils municipaux.

La question n’est pas de se livrer à une critique fondamentale de l’islam. Dans les nombreux pays où cette religion est dominante de longue date, c’est aux populations de ces pays de décider si elles veulent rester sous son autorité ou s’en délivrer. Mais en Europe, et particulièrement en France, rien ne justifie ni ne rend souhaitable que cette religion s’impose pour se substituer à nos croyances et à nos usages.

 

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Si l’islam est une religion, c’est surtout une pratique. On n’y trouve guère de spiritualité, en tout cas dans son expression courante, mais on y voit à l’oeuvre une doctrine politique et sociale, visant la soumission et le contrôle des individus, et la conquête de nouveaux adeptes et de nouveaux territoires. Pourquoi devrions-nous accepter cette soumission et cette conquête ? De quel droit les autorités font-elles un délit de la résistance, légitime, face à une doctrine qui a pour finalité de détruire nos usages, nos codes, nos lois, nos croyances ou nos libertés de ne pas croire ?

Appelons ceux qui résistent les “Résistants” et demandons-nous comment il se peut qu’on parle à leur sujet de “dérive identitaire” et de “repli sur soi”. Pour ce qui est de la dérive identitaire, qui a commencé à brandir des drapeaux étrangers, à arborer des barbes bien reconnaissables et des voiles ? Et est-ce du repli sur soi que de vouloir défendre son pays, sa civilisation, sa langue, sa foi – et accessoirement sa famille ? Une foi dont les musulmans font grand état mais qui serait quantité négligeable quand elle est la nôtre ?

Ce discours, cette tromperie, c’est la position finalement adoptée par ceux qui sont au pouvoir depuis trente ou quarante ans. On rappellera juste la trahison profonde d’un Chirac refusant de reconnaître les racines chrétiennes de l’Europe et osant prétendre que l’islam y tient une place historique équivalente. Et que penser du milieu des intellectuels et artistes se plaisant à faire le jeu de l’islam au détriment du chistianisme honni, préparant ainsi la victoire d’une doctrine qui les écraserait (et qui a peu d’égards pour le féminisme dont ils se réclament). Enfin, il faut quand même rappeler que l’islam promet la mort à qui s’en affranchit, tandis que le christianisme est incontestablement une religion de libre choix et de respect de la personne (qui aboutira notamment à la Déclaration des Droits de l’Homme).

Comment, alors, ne pas encourager la “Résistance” ? Comment ne pas dénoncer la politique visiblement – quoique clandestinement – adoptée par le pouvoir dans divers pays d’Europe, dont bien sûr la France ? Il s’agit pour ces gouvernants d’éviter les attentats dans toute la mesure du possible, en essayant de neutraliser les islamistes actifs, mais sans jamais se mesurer frontalement à l’islam. Et bien sûr en faisant semblant de distinguer, on l’a vu, entre “islamisme” et “islam”. Mais le point le plus important du plan, c’est d’éviter à tout prix un conflit ouvert et une contre-attaque des Résistants. C’est pourquoi les efforts les plus intensifs de surveillance et de répression concerneront avant tout les “identitaires”, chrétiens traditionalistes, et, d’une manière générale les pestiférés de la présumée “fachosphère”. Voilà ce qu’il faut d’abord savoir. Pour commencer.

Didier Bloway

 

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Le Parti de la France en 2020

Le Parti de la France

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THOMAS JOLY LE NOUVEAU PRESIDENT DU PARTI DE LA FRANCE SALUANT LE DEPART DE SON AMI CARL LANG L'ANCIEN PRESIDENT-FONDATEUR DURANT 10 ANS DU PARTI DE LA FRANCE

 

Créé il y a dix ans par Carl Lang, accompagné d’un certain nombre d’« anciens » fidèles de Jean-Marie Le Pen qui n’acceptaient pas la nouvelle direction du Front national, ni la voie empruntée par celle-ci, le Parti de la France (PDF) tenait samedi à Paris, dans le 9e arrondissement, son 4e congrès statutaire.

A l’ordre du jour, le renouvellement de ses instances dirigeantes. Ambiance particulière, car son Président fondateur, Carl Lang, avait confié qu’il ne souhaitait pas briguer un nouveau mandat, et qu’il voulait faciliter un rajeunissement des cadres. Un coup de « jeunisme », peut-être, pour un petit parti qui se considère comme  le Front National « canal historique ». Il est vrai que le suffrage universel ne l’a pas beaucoup favorisé, surtout par un  manque de moyens financiers.

Sa gestion rigoureuse par la trésorière Myriam Baeckeroot pourrait lui permettre de se réclamer, sans usurpation aucune, du slogan « tête haute et mains propres ». Son implantation militante l’autorise à espérer quelques succès locaux lors des prochaines élections municipales. Car, le point fort de ce mouvement politique, complètement marginalisé sur la scène médiatique, c’est la fidélité de ses militants et responsables locaux, dont la densité de l’implantation varie fortement, bien sûr, d’une région à l’autre.

Trois élus locaux du PdF ont fait part de leur expérience municipale : Alexandre Simonnot, qui s’était illustré dans l’affaire du préservatif géant à Taverny, Christophe Devillers, conseiller municipal de la petite ville de Ronchamp en Haute-Saône, aux prises avec la majorité, et le conseiller Louis Noguès, au Mans, qui donne du fil à retordre au maire PS de la ville, l’ancien ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll.

Une page s’est tournée lorsque les résultats des élections internes ont été communiqués à la salle, où l’on reconnaissait des figures historiques du mouvement national, comme Roger Holeindre, toujours bon pied bon œil - même si le poids des ans se fait sentir -, Michel Bayvet, Fernand Le Rachinel, Christian Baeckeroot, Eric Pinel, Dominique Slabolepszy, Patrick Paumard et j’en oublie…

Il appartenait à Thomas Joly, nouveau Président élu à l’unanimité des participants, de clore les débats, entouré d’une  direction resserrée, avec le jeune Bruno Hirout, délégué départemental du Calvados, qui devient secrétaire général, et l’expérimenté Jean-François Touzé, délégué général, ainsi que Sylvie Lambotte, trésorière.

Le Président a remercié chaleureusement Carl Lang pour tout le travail brillamment accompli, et rappelé les fondamentaux du mouvement sur les questions de société, et sa résistance farouche au « Grand remplacement » qui s’opère dans le pays, sous nos yeux, lentement mais sûrement.

Une amicale passation de témoin, sagement préparée par le Président sortant ,qui entend poursuivre le combat national sous d’autres formes. Une journée studieuse, portée par l’excitation du renouvellement où l’espérance se mêlait, tout naturellement, à un vague sentiment de nostalgie. Une page s’est tournée…

Jean-Claude ROLINAT pour le journal Présent

 

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Compte rendu du bureau politique.

IPCompte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20

Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20
Compte-rendu du Bureau politique du Parti de la France du 11/01/20

Malgré l’absence de plusieurs de ses membres empêchés de se rendre à Paris par les grèves à la SNCF, le Bureau politique du Parti de la France s’est réuni samedi 11 janvier autour de son nouveau Président Thomas Joly.

Ambiance particulièrement studieuse et constructive pour cette séance de travail. A l’ordre du jour, la réorganisation administrative du mouvement, la refonte totale du site internet qui sera effective dans les prochaines semaines, la préparation d’événements ponctuels (réunions, manifestations, meetings, défilé du 1er mai), la rénovation de nos codes couleurs et de notre charte graphique pour le matériel de propagande, l’élaboration d’un document présentant le Parti et ses idées-forces, le développement de l’implantation et le lancement d’une campagne d’adhésions au printemps.

Une partie importante de cette réunion de l’instance dirigeante du Parti fut consacrée aux élections municipales de mars prochain.

Le Parti de la France présentera un certain nombre de listes dans des communes où aucune autre candidature du camp national ne sera déposée. Il en soutiendra activement d’autres. L’annonce en sera faite dans les prochaines semaines.

Le Président du Parti de la France Thomas Joly a insisté sur le nécessaire engagement de chacun, sur la cohésion de l’ensemble, et sur la responsabilité politique qui est la nôtre: consolider et développer une structure rigoureuse et responsable, et nous tenir prêts dans la perspective de l’inéluctable recomposition de la droite nationale.

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Renseignements et adhésions pour Nice et les Alpes-Maritimes :

Gérard Diaconesco

06-32-17-36-33

diaconesco@gmail.com

LE PARTI DE LA FRANCE 2020LE PARTI DE LA FRANCE 2020LE PARTI DE LA FRANCE 2020LE PARTI DE LA FRANCE 2020

 

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23 janvier 2020

ÉLECTIONS MUNICIPALES DE NICE ... LE FUTUR BIDE DE TOUTE LA CLASSE POLITIQUE LOCALE !

ÉLECTIONS MUNICIPALES DE NICE ...

LE FUTUR BIDE DE TOUTE LA CLASSE

POLITIQUE LOCALE !

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Gérard Diaconesco
@DIACONESCOTV

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17 min sur Twitter @
POUR CES FUTURES ELECTIONS
MUNICIPALES  2020 DE NICE
PERSONNELLEMENT JE RESTERAI
AVEC MES NOMBREUX AMIS
NISSARTS AU-DESSUS DE LA MÊLEE
ET NE SOUTIENDRAI AUCUN CANDIDAT
DE NOTRE CITEE QUI S'EFFONDRE A
CAUSE DE NOS HOMMES POLITIQUES
QUI NE PENSENT QU'A SE FAIRE
ELIRE OU REELIRE ...

GUILLAUME ARAL LE COLLECTIONNEUR D'ART CONTEMPORAIN DIRECTEUR DE LA GALERIE FERRERO ET HOMME POLITIQUE DE LA VILLE DE NICE

Qui est Guillaume ARAL ?

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13 juillet 2019

Aujourd' hui présentation de Guillaume ARAL Directeur de la Galerie d'Art Contemporain "FERRERO" Conseiller Municipal et Métropolitain de la Ville de Nice dont Benoît KANDEL déclaré candidat Républicain pour la mairie de Nice contre ESTROSI en 2020 ne veut plus sur sa liste !

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FIGURES DE L’ART / SAG’ART : la galerie Ferrero, deuxième partie : Guillaume Aral, marchand d’art sans complexe - Nice

- Guillaume Aral 
- 49 ans 
- Directeur de la Galerie Ferrero 
- Un galeriste nouvelle génération !

Cinq ans après son rachat par Guillaume Aral, qu’est devenue la vénérable Galerie Ferrero ? Nouveau style, nouveaux artistes, nouveau lieu … Visite guidée !

« Vendre ce que j’aime ».

Pour connaitre les goûts personnels de Guillaume Aral, il suffit de franchir le seuil de la vénérable Galerie Ferrero, qui s’est bien métamorphosée depuis l’époque du fondateur.

Guillaume Aral assis sur une oeuvre de l’artiste Stéphane Cipre
© JCh-Dusanter

Si l’on y trouve encore l’héritage classique « Ecole de Nice » de Jean Ferrero - Arman, César, Gilli, Ben, Sosno, Moya - Guillaume Aral se démarque en affirmant sa volonté de « promouvoir des artistes vivant dans la région, comme Youn, Cipre, Pons, Martinez, Reyboz, Graff, Metcuc, Hierro », et quelques italiens de la Ligurie proche, comme Laveri (les rouges à lèvres en céramique) ou Palmero (les pare-brises peints). Tout en ajoutant à son « bric à brac » un peu de Combas, un brin de Christo (photos de Volz) et même une pincée de Cracking Art (animaux en plastique coloré). Le tout dans un « esprit ludique, ni figuratif ni abstrait, ni minimaliste ni classique, c’est à dire une voie intermédiaire ».

La vie est courte, je dois saisir ma chance

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© JCh-Dusanter

« L’art contemporain est une culture qui s’apprend, il faut des clés pour savoir l’apprécier. Chez moi, ce fut progressif ». 
Après s’être intéressé aux antiquités ou aux livres anciens, Guillaume Aral découvre l’art d’aujourd’hui. Il lit, se cultive, épluche les catalogues de vente, regarde les émissions de tv et surtout, rencontre des artistes. De même concernant le mobilier, lui qui fut d’abord de goût "assez classique, confortable", il a changé peu à peu d’optique, se tournant désormais vers le design pour meubler son nouvel appartement accolé à son nouveau show-room.

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© JCh-Dusanter

Né à Marseille en décembre 1970, Guillaume Aral arrive à Nice un an plus tard, quand son père s’installe comme notaire après avoir acheté une charge laissée sans héritiers. C’est à Nice qu’il fait toute sa scolarité, depuis l’école du port et le lycée Masséna jusqu’aux études de droit. Il enseigne l’histoire du droit durant quelques années, hésitant à devenir professeur, avant d’obtenir son doctorat en 2001. Durant une brève expérience dans le notariat, il profite d’une nouvelle législation pour organiser quelques belles ventes aux enchères. Il y rencontre Jean Ferrero, lequel cherche à vendre sa galerie : ça tombe bien, Guillaume Aral est décidé à franchir le pas … 

- Car entretemps, il y a eu le 11 septembre 2001

Ce matin-là, Guillaume est de passage à New York avec son père. Ils se lèvent tôt à cause du décalage horaire et décident d’aller faire un peu de tourisme … Distrait, Guilaume remonte au dernier moment dans sa chambre chercher l’appareil photo qu’il y a oublié : ces quelques secondes lui sauveront la vie. Ils attendent pour acheter leur billet au pied de la première tour du World Trade Center quand survient le premier impact. Guillaume se souvient encore des débris qui tombent et de la panique … Ils évacuent très vite et facilement, puis restent et regardent de loin… avant que ne survienne la deuxième explosion, juste « une boule de feu ». Ils resteront bloqués une semaine à New York. Vivre une telle tragédie incite à la réflexion : « la vie est courte, je dois saisir ma chance » se dit-il. C’est ainsi qu’il décide de racheter la Galerie Ferrero en septembre 2003 pour vivre sa « passion de l’art ».

Cinq ans plus tard, il ne regrette rien, le bilan est positif

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© JCh-Dusanter

Marchand sans complexe, Guillaume Aral veut « que ça se vende », et il l’assume, à l’image, confie-t-il, du grand galeriste belge Guy Pieters qu’il admire. S’il s’avoue « un peu casanier, n’aimant pas trop bouger ni faire les foires », il travaille beaucoup et, est présent tous les jours dans sa galerie.

Et il n’hésite pas à entreprendre des travaux : relookage complet de la galerie début 2006, ouverture d’une boutique de produits dérivés, et en juin 2008, d’un show-room dans l’immeuble mitoyen. Un nouvel espace doté d’un jardin privatif pour les sculptures, et d’une petite salle où seront exposées dans des vitrines les pâtes de verre de Daum, des éditions limitées signées d’artistes contemporains (Ben, Sosno…), etc.

Avec sa nouvelle compagne elle aussi dans le monde artistique, Guillaume Aral partage une passion commune pour Venise et les livres anciens : « je n’ai aucun regret, même si diriger une galerie est parfois stressant, c’’est un métier dans lequel on baigne à 100%, en permanence : on est comme immergé dans l’art, ce qui devient passionnant ».

Profil du client de la Galerie Ferrero en 2008

- A Nice, les clients de l’art contemporain sont de deux sortes : les investisseurs et ceux qui marchent au coup de coeur (les très riches qui ne s’inquiètent pas de la cote d’un artiste). Après la grande époque des Italiens en 2003-2004, ce sont aujourd’hui les Belges qui font le principal chiffre d’affaires de la galerie. Très peu d’Américains passent par la rue du Congrès, tandis que les Russes commencent à arriver, même s’ils sont encore plutôt XIXème siècle. Le premier Chinois est venu cet été, il a acheté une oeuvre de Cipre intitulée judicieusement "made in china" ! 
- La sculpture a la cote en ce moment, les collectionneurs jeunes se rabattant sur les artistes plus jeunes et moins chers qu’Arman ou César. Entre 900.000 euros pour une œuvre d’Arman et 55.000 euros pour une autruche de Cipre, on peut comprendre pourquoi !

22 janvier 2020

CULTURE ... CULTURE ... CULTURE ... CULTURE ...

CULTURE EN FRANCE A ALBI ... CULTURE EN FRANCE A ALBI... CULTURE EN FRANCE A ALBI...

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Exposition / Exhibition Persona Everyware (08|02-03|05|20) au/at centre d'art Le Lait (Albi - France)
 
       
 
  Prochainement / Coming soon...  
 
 
 

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Bonjour,

J'ai le plaisir de vous adresser les documents de presse de l'exposition collective Persona Everyware (exposition du 8 février au 3 mai 2020 / Vernissage le 7 février à 18h30), avec les œuvres de Pedro Barateiro, Émilie Brout et Maxime Marion, Guillaume Constantin, Kevin Desbouis, Eleni Kamma, Anouk Kruithof et Ingrid Luche.

Commissariat de l'exposition : Anne-Lou Vicente et Raphaël Brunel / What You See Is What You Hear & Antoine Marchand

Télécharger le communiqué de presse de Persona Everyware
Télécharger le dossier de presse de Persona Everyware
Télécharger une sélection de visuels Persona Everyware en qualité HD
Télécharger une sélection de visuels Persona Everyware en qualité Web

Je suis à votre disposition pour toute demande de visite, visuels complémentaires ou interview.
En vous remerciant pour votre attention et votre relais.

Cordialement,

Murielle Edet
Communication
murielle.edet@centredartlelait.com
06 72 82 22 78 - 09 63 03 98 84

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Hello,

I'm pleased to send you the Press Release of the next exhibition (From February, 8 to May, 3 / opening on February, 7 at 6.30 pm) Persona Everyware, with works of Pedro Barateiro, Émilie Brout et Maxime Marion, Guillaume Constantin, Kevin Desbouis, Eleni Kamma, Anouk Kruithof et Ingrid Luche.

Exhibition curated by : Anne-Lou Vicente et Raphaël Brunel / What You See Is What You Hear & Antoine Marchand

Download the press release of the exhibition
Download the press kit of the exhibition
Download a  selection of pictures of the exhibition Persona Everyware in HD quality
Download a  selection of pictures of the exhibition Persona Everyware in WEB quality

I remain at your disposal for any request for complementary visuals, interview, or further information.

Best regards,
 

Murielle Edet
Communication
murielle.edet@centredartlelait.com
+33 6 72 82 22 78 - +33 9 63 03 98 84

 
 
 

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  Exposition collective  
  Persona Everyware  
 

Artistes invités : Pedro Barateiro, Émilie Brout et Maxime Marion, Guillaume Constantin, Kevin Desbouis, Eleni Kamma, Anouk Kruithof et Ingrid Luche

Commissaire de l'exposition : Anne-Lou Vicente et Raphaël Brunel / What You See Is What You Hear & Antoine Marchand

 
 

Persona Everyware rassemble les œuvres de huit artistes ou duo d’artistes autour des questions du bien commun, de l’anonymat ou encore de la (dé)construction de l’identité à l’ère du numérique.
Vidéos, installations et dessins se déploieront dans les espaces de l’Hôtel Rochegude.

Attentifs à la place qu’occupent dans la vie contemporaine les technologies numériques, le développement de l’intelligence artificielle et le recours aux réseaux sociaux, nombre d’artistes sondent les enjeux de ces nouveaux outils et pratiques de communication.

En multipliant les appareils connectés à notre disposition, l’informatique ubiquitaire, ou everyware (contraction de everywhere et hard/software) pour reprendre la formule d’Adam Greenfield, a facilité pour chacun l’accès à l’information partout et en continu.

Elle a également participé à accélérer l’émission et la diffusion de textes, d’images ou de vidéos à caractère plus ou moins personnel. Elle permet d’exprimer une opinion, d’échanger, de critiquer mais aussi, d’une certaine manière, d’« imprimer » les mouvements de la société. La masse de données échangées chaque jour dessine ainsi un environnement médiatique et « infosphérique », dont l’intensité affecte et reconfigure sans cesse nos réalités et nos identités.

Les artistes de l’exposition Persona Everyware s’emparent ou manipulent cet amas de données et d’affects, travaillent avec (et parfois contre), tentent de les rendre (in)visibles, de redonner une voix ou une présence physique à des contenus trop souvent considérés comme immatériels. Il s’agit pour eux de mettre en perspective le potentiel esthétique, poétique ou performatif de nos interactions quotidiennes.

En abordant Internet, et en particulier les réseaux sociaux, autant comme le lieu d’une expression subjective ou d’une écriture de soi que comme un espace public et une scène de théâtre, elles interrogent les rapports que l’individu entretient avec sa propre image et la société. Se dessinent alors les relations subtiles entre un « je » et un « nous » qui ne cessent de se reconfigurer l’un par rapport à l’autre.

De ce theatrum mundi tout en flux et jalonné d’écrans, surgissent ici et là les visages masqués de quelques persona, à travers lesquels se croisent et s’hybrident l’intime et le collectif, le privé et le public, le réel et la fiction, le sensible et la technologie.

 
 

Exposition du 8 février au 3 mai 2020
Vernissage le 7 février 2020 à 18h30


Du mer­credi au diman­che
de 13h à 18h jusqu'au 29 mars
de14h à 19h à partir du 1er avril

Fermé les jours fériés

Entrée libre et acces­si­ble à tous

Centre d’art Le Lait
28 rue Rochegude, Albi

   
 

 

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Guillaume Constantin, FOUQUET SWEATER, 2017, Textile imprimé taille L, plexiglas, 3 exemplaires
 

 

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Emilie Brout & Maxime Marion, A Truly Shared Love, 2018, Vidéo UHD, 5'20'', Production La Villa du Parc, Annemasse
 
 

 

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Pedro Barateiro, The Opening Monologue, 2018. HD video, color, sound, 14min 37 sec. Video still. Courtesy of the artist and Netwerk Aalst.
 

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Eleni Kamma, The Disguised, aquarelle on paper, 50 x 65 cm, 2018
 
 

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Kevin Desbouis, Untitled (Suicidal Dogs) (Artists), 2019, statuette, vue d'exposition : La Dépense, avec témoins, exposition collective, galerie Crèvecoeur, Marseille, 2019, photo © Jean-Christophe Lett
 

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Anouk Kruithof, Swiped Circumstances, SCREWY, 2018, impression jet d’encre sur latex, acrylique transparent, ½ masque gel, 30 x 20 x 1.6 cm Coursesy Anouk Kruithof et Galerie Valeria Cetraro
 
 
 

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Ingrid Luche, Plastron 02, 2018, Sergé de coton, skaï, métal, polyester, strass Swarovski - cerceau en osier, métal, skaï, 143 x 57 x 9 cm, unique/- Photo Marc Domage, Courtesy Air de Paris, Paris.
 
 
 

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  Group Exhibition  
  Persona Everyware  
 

Guest Artists : Pedro Barateiro, Émilie Brout et Maxime Marion, Guillaume Constantin, Kevin Desbouis, Eleni Kamma, Anouk Kruithof et Ingrid Luche

Curators of the exhibition : Anne-Lou Vicente et Raphaël Brunel / What You See Is What You Hear & Antoine Marchand

 
 

Persona Everyware brings together the works of eight artists and artist twosomes around issues to do with the common good, anonymity, and “depersonification’ in the digital age: videos, installations, and drawings will all be on view in the rooms at the Hôtel Rochegude.

Many artists, who are keenly aware of the place occupied in contemporary life by the digital technologies, the development of artificial intelligence [AI] and the use of social networks, are exploring the challenges of these new communication tools and practices.

By increasing the amount of apparatus connected to our disposition, ubiquitous computer technology, or ‘everyware’ (a contraction of everywhere and hard/software), to borrow Adam Greenfield’s term, has made it easier for all of us to have access to information and data, everywhere and all the time.

Everyware has also played a part in speeding up the transmission and distribution of texts, images, and videos of a more or less personal nature. It makes it possible to express an opinion, exchange views, and criticize, as well, in a certain way, as “printing” the movements of society. The huge volume of data exchanged on a daily basis thus traces a media- and “infosphere-“related environment, whose intensity is forever influencing and reconfiguring our realities and our identities.

The artists in the exhibition Persona Everyware appropriate and handle this mass of data and affects, work with (and at times against) them, try and make them (in)visible, and restore a voice and a physical presence to contents that are too often regarded as immaterial. What is involved, for them, is lending perspective to the aesthetic, poetic and performative potential of our everyday interactions.

In dealing with the Internet, and with the social networks in particular, as much as an arena of a subjective mode of expression or a form of ‘self-writing’ as a public space and a stage, they question the relations that the individual has with his own image and society. Subtle relations are thus made between an “I” and a “we”, which are being constantly reconfigured in relation to each other.

From this theatrum mundi, which is in a total state of flux and staked out by screens, there emerge here and there the masked faces of one or two personae, through which the intimate and the collective, the private and the public, reality and fiction, and sensibility and technology overlap and merge.

 
 

Exhibition from 8 February to 3 May 2020
Opening on 7 February at 6.30 pm


From Wedenesday to Sunday
1 pm - 6 pm until 29 March
2 pm - 7 pm from 1st April

Free entrance and accessible to all

Centre d’art Le Lait
28 rue Rochegude, Albi

   
 
 
 
 
 

Partenaires institutionnels conventionnés    
Le centre d'art Le Lait est soutenu par le ministère de la Culture / Direction Régionale des Affaires Culturelles Occitanie, le Département du Tarn, la Région Occitanie Pyrénées-Méditerranée et la Ville d’Albi.

Le centre d'art Le Lait est labellisé "Centre d'art contemporain d'intérêt national".

Autres partenaires    
Le centre d'art fait partie des réseaux:
d.c.a - Association française de développement des centres d'art
Air de Midi - Réseau art contemporain en région Occitanie.
LMAC - Laboratoire des Médiations en Art Contemporain

 

Rejoignez-nous sur facebook et sur Instagram !

Contact presse
Murielle Edet
murielle.edet@centredartlelait.com
06 72 82 22 78 - 09 63 03 98 84

 

 
 
 

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SIGNATURE DE LA CHARTE EN TOUTE FRANCHISE PAR DES CANDIDATS AUX ELECTIONS MUNICIPALES DE MARS 2020 DANS LES ALPES-MARITIMES

Signature de la Charte " En toute Franchise " par différents candidats aux élections municipales de la ville de Nice

 

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C'est à Nice, que s'est tenu plusieurs réunions dans différentes permanences de candidats aux élections munipales de mars 2020 pour signer la CHARTE de l'Association "EN TOUTE FRANCHISE ". 

C'est donc dans le cadre de cette Campagne aux Elections Municipales 2020 « En Toute Franchise » que des candidats à cette élection Municipale de Nice ont signé durant ces dernières semaines cette Charte en présence de nombreuses autres personnalités et élus du département des Alpes-Maritimes venus assister et participer activement à la présentation et aux signatures pour la Charte de l'Association " En toute Franchise" sous la houlette de ses dirigeants Mr. et Mme.Claude et Martine DIOT venus spécialement pour cette occasion de Marignane.  

 

Campagne Elections Municipales

EN TOUTE FRANCHISE

Candidats aux élections Municipales

 

C’est un secret pour personne, à cause des travaux urbains qui n’en finissent plus, des abus de position dominante des grands centres commerciaux et grandes surfaces en périphérie des villes, de la concurrence déloyale des surfaces illicites de vente, de l’habitat dégradé, du manque de stationnements et de véritables plans de circulation…. Les centres-villes sont devenus moches et peu attractifs.

Les conséquences n’ont jamais été évaluées, analysées, prises en compte dans les choix politiques. Les centres-villes ont perdu un grand nombre d’habitants, leurs commerces de proximité, leur dynamisme commercial, leur âme qui faisaient leur charme et l’envie de les fréquenter.

Certaines villes détiennent des taux records de vacance commerciale difficile à faire reculer.

De nombreux éléments et paramètres encadraient le développement commercial permettant les équilibres entre toutes les formes de commerce prévus dans la loi d’orientation du commerce et de l’artisanat, mais la majorité de ces éléments et paramètres ont été supprimés sous la pression des grandes enseignes et des centres commerciaux pour toujours plus de mètres carrés et plus d’artificialisation des terres.

Devant ce désastre économique des centres-villes et écologique, il nous est apparu nécessaire de faire signer une CHARTE E.T.F. pour sensibiliser tous les candidats sur la nécessité de faire revivre les commerces de centres-villes pour la sécurité, la propreté, l’habitat, les emplois, les circuits courts… un mieux vivre au cœur des villes doit être une priorité de ces élections municipales 2020.

C’est un travail en profondeur qu’il faut réaliser pour les centres-villes, avec de vrais outils de statistique, pour ne pas succomber à remplir en trompe l’oeil des boutiques abandonnées sans aucun discernement (avec des boutiques éphémères) sans répondre aux réels besoins des consommateurs.

Il est urgent de retrouver rapidement des centres-villes accueillants, dynamiques, et pour répondre aux besoins quotidiens des consommateurs, nous suggérons avec cette CHARTE quelques pistes à mettre en place avec un observatoire inter/communal.

Nous commençons notre collecte de signatures de CHARTE afin de sensibiliser les candidats aux Municipales 2020 et vous encourageons à faire signer cette charte auprès de vos candidats pour les sensibiliser et de nous les communiquer pour amplifier le débat.

Plus nous aurons de chartes signées, plus nous aurons réussi à sensibiliser les candidats sur le vrai problème des centres-villes.

Mr. et Mme.Claude et Martine DIOT 

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 Mr. et Mme.Claude et Martine DIOT

Lors de l'une de ces soirées à Nice on pouvait remarquer aussi la présence de Madame Béatrice de GUBERNATIS fille du défunt Bâtonnier du barreau de Nice Maître Gérard de GUBERNATIS, du Conseiller municipal et métropolitain de Nice Monsieur Guillaume ARAL, directeur de la Galerie d'Art Contemporain FERRERO, ainsi que celle de Gérard DIACONESCO journaliste indépendant, porte-parole et responsable pour le bassin Niçois du "PARTI de la FRANCE". 

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 Le Maire de Nice Christian ESTROSI a favorisé l'implantation de la Grande surface IKEA dans la plaine inondable du Var à Nice.

Le but de cette Charte peut donc se résumer de la manière suivante :

STOP aux décisions arbitraires, aux représailles, aux abus de pouvoirs des maires et de leur isolement ;

Pour un OBSERVATOIRE  COMMUNAL DU  COMMERCE spécifique à chaque ville avec la participation de tous les acteurs économiques.

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Campagne d'Affichage

Sur les vitrines boutiques fermés et panneaux affichage Public

Accompagné de tracts.

 

La France et la municipalité de Nice en place qui n’ont jamais voulu prendre en compte les conséquences collatérales sur le commerce de proximité :

1)      Travaux urbains (1 an ; 2 ans, 3 ans, tramway, égouts, réseaux électriques, internet….)

2)      Les abus de position dominante et le taux de vacance commerciale ( trop de grandes surfaces et de centres commerciaux en périphérie).

3)      La concurrence déloyale, fléau des commerçants-artisans, surfaces illicites….

et si la  Grande distribution a pu prospérer, c’est à cause du laxisme des gouvernements et des magouilles des élus locaux peu scrupuleux à respecter la loi, PLU,PPRi….

Pour stopper ce fléau nous faisons des propositions jointes à notre Charte.

 

La Presse en Parle

418 Milliards d’€ D’INFRACTIONS NON PERÇUS PAR L’ÉTAT

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Martial Bourquin Sénateur du Doubs (Bourgogne-Franche-Comté)  Dénonce ce scandale :

 https://www.youtube.com/watch?v=5_HHB287ecQ

 

Marianne N° 1159 du 31 mai 2019 - LCI    

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https://www.youtube.com/watch?v=uvbR0tXy8jY

 

  

Signer et faite signer la pétition

 

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https://www.change.org/p/418-milliards-d-d-infractions-non-per%C3%A7us-par-l-%C3%A9tat   

 

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https://www.youtube.com/watch?v=2ZgurP7jcD4

 

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https://www.facebook.com/magazine.nexus/videos/10159582716395244/

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https://www.youtube.com/watch?v=7Qlkb7vm2IU&t=58s

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https://www.youtube.com/watch?v=wX2OzMMx024

 

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VECU Le Média des Gilets Jaunes

Vidéo du 4 février :  https://www.facebook.com/Vecu.giletjaune/videos/596793604116164/UzpfSTEwMDAwMjA4ODMwMTkxNDoyMTYwNjkyNjg0MDEwMzIx/

Martial BourquinSénateur du Doubs (Bourgogne-Franche-Comté)

 

France2 Envoyé Spécial Elise Lucet  :

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https://www.youtube.com/watch?v=tDZySVdciMo

 

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https://www.youtube.com/watch?v=ISsBBqvdKiM 

 

 

 

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mardi 2 octobre 2018

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Zone commerciale de Plan-de-Campagne, près de Marseille, la plus grande de France (2004) / Boris Horvat AFP

Martine Donnette : “La grande distribution a réussi en trichant dans les dossiers”

https://www.lelanceur.fr/martine-donnette-la-grande-distribution-a-reussi-en-trichant-dans-les-dossiers/

 

EN TOUTE FRANCHISE

1 rue François Boucher

13700 Marignane

04 42 09 68 40  06 09 78 09 53

www.en-toutefranchise.com

 

LIBERTE EGALITE FRATERNITE

EGALITE DES CHANCES DE DEVELOPPEMENT DES PETITES ENTREPRISES COMMERCIALES ET ARTISANALES

 

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21 janvier 2020

PLUS DURE SERA LA CHUTE POUR MACRON ! CE N'EST PLUS QU'UNE QUESTION DE TEMPS ?

Macron n’est pas respecté

 

 

parce qu’il n’est

 

 

pas respectable

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Publié le 20 janvier 2020 - par  

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Oui, la violence est devenue un mode d’expression qui se banalise et qui doit être combattu. Le GSPR a fort à faire pour protéger « Vega », nom de code du Président, qui est dans le collimateur d’une frange d’opposants  radicalisés, lesquels ne respectent plus aucune règle démocratique.

Menaces, dégradations, incendies, intrusions de force dans les locaux, agressions contre les policiers, sont la panoplie à la disposition de ces activistes, qui refusent tout dialogue. Personne ne peut cautionner de tels comportements enragés.

Mais cette brutalité et ce climat quasi insurrectionnel appellent plusieurs remarques.

Tout d’abord, force est de constater que lorsque cette violence touche le sommet de l’État et les ministres, c’est le tollé général et toute la presse est en émoi.

Mais quand le peuple fait face à 1 000 agressions gratuites par jour, quand les attaques au couteau sont quotidiennes, quand les banlieues sont devenues dangereuses pour les mécréants, quand les familles juives sont chassées du 9-3, non seulement cela n’émeut personne, mais dirigeants et journalistes s’empressent de minimiser les faits et de les camoufler.

Ensuite, on sait que le chef de l’État a renforcé sa propre sécurité en portant les effectifs du GSPR de 62 à 77 policiers et gendarmes, auxquels s’ajoutent 55 policiers ponctionnés sur la préfecture de police de Paris.

Que le personnage le plus menacé de France soit le mieux protégé se comprend. Mais encore faut-il que l’exécutif  ait la volonté de protéger le peuple, ce qui n’est pas le cas. La délinquance explose parce que les moyens des forces de police sont insuffisants et parce que la justice n’assure plus son travail, qui est de protéger la société en écartant les éléments dangereux.

Où sont les 17 000 places de prison promises par Macron en 2017 ? Projet abandonné ! La réponse pénale est dérisoire face à l’explosion des violences. Et pour cacher l’ampleur du désastre, Emmanuel Macron veut supprimer l’ONDRP, organisme indépendant qui mesure la véritable délinquance. Cet organisme supprimé, ce sera la porte ouverte aux magouilles statistiques du ministère de l’Intérieur.

De plus, la violence est le résultat du déclassement économique des couches sociales les plus modestes, qui ont compris que l’immigration nous ruinait. Les Gilets jaunes qui chantaient la Marseillaise et brandissaient le drapeau français étaient des patriotes qui refusaient  d’être emportés dans le tourbillon mondialiste.

Leur mouvement n’était pas seulement social mais IDENTITAIRE ! Macron l’a ignoré et continue de l’ignorer, malgré le naufrage de l’intégration et les ravages du terrorisme.

Enfin, rappelons que pour être respecté, un chef d’État doit respecter son peuple et son pays, ce que Macron n’a jamais fait.

La secrétaire d’État Emmanuelle Wargon dénonce la dégradation du climat social et déclare « qu’il faut retrouver le respect de base qui permet à une vie démocratique de s’exercer, sinon c’est l’insurrection. »

En effet. Mais pour mériter le respect, il faut être respectable. Qui a insulté à maintes reprises le peuple français, un jour illettré, un autre jour alcoolique, ou fainéant, ou moins-que-rien ?

Ce n’est pas un hasard si Macron est surnommé le Méprisant par certains !

Qui a accusé la France de crimes contre l’humanité ? Qui a accusé notre armée de torture en Algérie ? Qui a sali la France et fait son procès devant 177 pays à la tribune de l’Onu ?

Et ne parlons pas des frasques et comportements dégradants du Président, lors de la fête de la Musique de 2018, où on a chanté des insanités sur le perron de l’Élysée, ou encore à Saint-Martin, où on a vu le chef de l’État s’afficher tout sourire entre deux délinquants dépoitraillés. Une ignominie qui nous a fait honte et n’a pas grandi la France !

Et que dire de l’affaire Benalla, qui a mis en lumière les magouilles souterraines de l’Élysée et dévoilé les pressions exercées sur les commissions parlementaires pour taire la vérité. Un monument de mensonges et tromperies au sommet de l’État.

Macron voudrait être respecté alors qu’il ne cesse de salir la fonction présidentielle.

Je ne fais pas partie de ceux qui braillent « Mort à Macron » ou « Louis XVI on l’a décapité, Macron on peut recommencer », ces slogans sont débiles.

Mais si le chef de l’État aimait son peuple, s’il le protégeait contre la violence, contre l’immigration qui menace son identité, contre l’islamisation du pays qui s’accélère, nous n’en serions pas là.

Macron est détesté parce qu’il refuse d’écouter le peuple qui ne veut plus de cette mondialisation et de cette immigration qui nivellent le pays par le bas.

Tout va mal, le déclassement de la France est incontestable, pauvreté, endettement, violence et islamisation explosent, mais le principal coupable est Macron qui refuse de stopper l’invasion, largement responsable de cet effondrement.

Jacques Guillemain

Emmanuel-Macron

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19 janvier 2020

JEAN-MARIE LE PEN LE TRIBUN DE LA POLITIQUE FRANÇAISE !

Municipales : Jean-Marie Le Pen lance un appel solennel pour l’unité des forces nationales et de droite

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Jean-Marie Le Pen s’est exprimé dans son journal de bord hebdomadaire :

Je voudrais lancer un appel le plus solennel possible aux forces nationales, aux forces de droite qui sont souvent éparpillées dans des groupements ou des groupuscules différents, de pratiquer la politique de non agression. On ne doit pas présenter une liste nationale contre une autre liste nationale.

Il faut se parler, c’est le moment où jamais. Car ce qui les sépare ce sont souvent que des nuances ou des ambitions. Mais cela doit être banni avec une grande fermeté. Il faut absolument faire l’unité des nationaux, l’unité de liste

https://www.lesalonbeige.fr/municipales-jean-marie-le-pen-lance-un-appel-solennel-pour-lunite-des-forces-nationales-et-aux-forces-de-droite/

 

BIOGRAPHIE de JEAN-MARIE LEPEN

 

Jean-Marie Le Pen

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Jean-Marie Le Pen
Illustration.
Jean-Marie Le Pen en 2012.
Fonctions
Président des Comités Jeanne
En fonction depuis le 22 mars 2016
(3 ans, 9 mois et 25 jours)
Prédécesseur Fonction créée
Député européen
20 juillet 20041er juillet 2019
(14 ans, 11 mois et 11 jours)
Élection 13 juin 2004
Réélection 7 juin 2009
7 juin 2014
Circonscription Sud-Est (France)
Législature 6e, 7e et 8e
Groupe politique NI (2004-2007)
ITS (2007)
NI (2007-2019)
24 juillet 198410 avril 2003
(18 ans, 8 mois et 17 jours)
Élection 17 juin 1984
Réélection 15 juin 1989
12 juin 1994
13 juin 1999
Circonscription France
Législature 2e, 3e, 4e et 5e
Groupe politique GDE (1984-1989)
GTDE (1989-1994)
NI (1994-1999)
GTI (1999-2001)
NI (2001-2003)
Successeur Marie-France Stirbois
Président d'honneur du Front national
16 janvier 201111 mars 2018
(7 ans, 1 mois et 23 jours)
Président Marine Le Pen
Prédécesseur Fonction créée
Successeur Fonction supprimée
Conseiller régional
de Provence-Alpes-Côte d'Azur
26 mars 201013 décembre 2015
(5 ans, 8 mois et 17 jours)
Élection 21 mars 2010
Circonscription Alpes-Maritimes
Président Michel Vauzelle
27 mars 199224 février 2000
(7 ans, 10 mois et 28 jours)
Élection 22 mars 1992
Réélection 15 mars 1998
Circonscription Alpes-Maritimes
Président Jean-Claude Gaudin
Michel Vauzelle
Président du Front national
5 octobre 197216 janvier 2011
(38 ans, 3 mois et 11 jours)
Élection 29 avril 1973
Réélection 23 juin 1974
4 mai 1975
1er novembre 1976
12 novembre 1978
9 mai 1982
3 novembre 1985
1er avril 1990
6 février 1994
31 mars 1997
30 avril 2000
21 avril 2003
18 novembre 2007
Prédécesseur Parti créé
Successeur Marine Le Pen
Député français
2 avril 198614 mai 1988
(2 ans, 1 mois et 12 jours)
Élection 16 mars 1986
Circonscription Paris
Législature VIIIe (Cinquième République)
Groupe politique FN-RN (président)
9 décembre 19589 octobre 1962
(3 ans et 10 mois)
Élection 30 novembre 1958
Circonscription 3e de la Seine
Législature Ire (Cinquième République)
Groupe politique IPAS
19 janvier 19565 décembre 1958
(2 ans, 10 mois et 16 jours)
Élection 2 janvier 1956
Circonscription 1re de la Seine
Législature IIIe (Quatrième République)
Groupe politique UFF (1956-1957)
NI (1957-1958)
Biographie
Nom de naissance Jean Louis Marie Le Pen
Date de naissance 20 juin 1928 (91 ans)
Lieu de naissance La Trinité-sur-Mer (France)
Nationalité Français
Parti politique UDCA (1956-1957)
MNACS (1957)
FNC (1957-1961)
FNAF (1960)
CTV (1964-1966)
FN (1972-2015)
CJ (depuis 2016)
Conjoint Pierrette Lalanne (1960-1987)
Jany Paschos (depuis 1991)
Enfants Marie-Caroline Le Pen
Yann Le Pen
Marine Le Pen
Diplômé de faculté de droit de Paris
Profession éditeur
Religion catholicisme
Site web jeanmarielepen.com [archive]

Signature de Jean-Marie Le Pen

Jean-Marie Le Pen [ ʒɑ̃maʁi ləpɛn][a], né le 20 juin 1928 à La Trinité-sur-Mer, est un homme politique français.

Soldat des guerres d'Indochine et d'Algérie, il commence sa carrière politique dans les courants poujadistes. Il est député entre 1956 et 1962, élu dans le département de la Seine. Sollicité par le mouvement nationaliste Ordre nouveau, il participe en 1972 à la fondation du Front national (FN), dont il prend la présidence.

Classé à l'extrême droite, il fait de la critique de l'immigration son principal axe de campagne et fait émerger le Front national sur le devant de la scène politique dans les années 1980. Élu député à Paris lors des élections législatives de 1986, il préside le groupe FN-RN à l'Assemblée nationale. Il est député européen à partir de 1984 et plusieurs fois élu local (conseiller municipal du 20e arrondissement de Paris, conseiller régional d'Île-de-France puis de Provence-Alpes-Côte d'Azur).

À cinq reprises, il est candidat à une élection présidentielle. Après avoir obtenu un résultat très faible en 1974, il se hisse par trois fois en quatrième position du premier tour (en 1988, 1995 et 2007). À la surprise générale, il accède au second tour du scrutin de 2002, à l'issue duquel il obtient 17,8 % des suffrages exprimés face au président sortant, Jacques Chirac, qui bénéficie d'un « front républicain ».

Sa fille Marine Le Pen lui succède en 2011 à la présidence du Front national, dont il devient président d'honneur. Il est exclu du parti en 2015 à la suite de déclarations polémiques, dont sa carrière politique est jalonnée et qui lui valent en particulier des accusations de racisme et d’antisémitisme. Il crée les Comités Jeanne en 2016 et reste président d'honneur du FN jusqu'en 2018. Il quitte son mandat de député européen en 2019, après 34 ans passés au Parlement européen et 63 années en politique.

Sommaire

Biographie

Origines et enfance

Jean Louis Marie Le Pen[b] est le fils unique de Jean Le Pen (1901-1942)[1], marin-pêcheur, président de l'Association des anciens combattants et conseiller municipal de La Trinité-sur-Mer, et d'Anne-Marie Hervé (1904-1965), couturière et fille de paysans originaires de Locmariaquer et du Bono[2].

Il naît le 20 juin 1928, dans la maison familiale de La Trinité-sur-Mer. Ses parents le baptisent Jean, comme son père, Louis, comme son oncle, et Marie, comme la sainte Vierge (il n'accolera Marie à son premier prénom qu'après son mariage)[3]. La famille est essentiellement originaire du département du Morbihan[4].

Le 31 janvier 1956, le Journal officiel mentionne son nouveau prénom composé, « Jean-Marie », le député Le Pen ayant changé son prénom de « Jean » sous les conseils de sa compagne, Pierrette Lalanne, afin de séduire l'électorat catholique lors des élections législatives du 2 janvier 1956[5],[6].

Son père trouve la mort à bord du chalutier La Persévérance, dont il est le patron, quand le bateau, qui pêchait la sole, saute sur une mine remontée dans son chalut, le 22 août 1942[7]. Son nom figure, depuis lors, sur le monument aux morts de La Trinité-sur-Mer. Jean-Marie Le Pen devient alors pupille de la nation, par jugement du tribunal civil de Lorient du 23 décembre 1942[8].

En novembre 1944, à 16 ans, il demande au colonel Henri de La Vaissière, alias « Valin », à s'engager dans les Forces françaises de l'intérieur (FFI), mais celui-ci refuse et lui dit : « Désormais, ordre est donné de s'assurer que nos volontaires ont bien 18 ans révolus. Tu es pupille de la nation : songe à ta mère[9] ».

Études

Après des études primaires à l'école paroissiale et à l'école communale de La Trinité, Jean-Marie Le Pen entre en 1939 au collège Saint-François-Xavier de Vannes où il est boursier[10]. L'établissement est tenu par des jésuites, qui lui donnent, comme il le racontera plus tard, une discipline de pensée et le goût pour la rhétorique[11]. Il doit le quitter en 1943, quand les réquisitions des Allemands contraignent les jésuites à restreindre le nombre d'internes[12]. Il intègre ensuite à Lorient le lycée Dupuy-de-Lôme, dont il est renvoyé dès Pâques pour indiscipline, puis à Vannes le collège Jules-Simon, qui l'exclut en février 1946 à nouveau pour indiscipline[8]. Il obtient son baccalauréat au lycée Claude-Debussy de Saint-Germain-en-Laye, en 1947[8].

En 1948, il entre à la faculté de droit de Paris, dont il sortira licencié[13].

Élu président de l'Association corporative des étudiants en droit (la « Corpo » de droit) en 1949, il représente la faculté de droit de Paris lors de congrès de la « Grande UNEF », où ses qualités d'orateur sont remarquées : en 1951, lors d'un congrès de l'UNEF à Aix-les-Bains, il s'oppose de façon virulente à l'institution d'un « pré-salaire » étudiant[14],[15]. De 1949 à 1951, il assure également la direction éditoriale du journal de la Corpo, La Basoche[14]. Pendant cette période, il se lie notamment d'amitié avec Claude Chabrol[16]. Il est, pendant un temps, le plus jeune vice-président du Comité français Pierre-de-Coubertin.

Bien que n'étant membre d'aucun parti[15], il est proche de l'Action française, dont il vend un temps à la criée le journal, Aspects de la France[14]. En 1952, critiqué pour ses outrances, il cède la présidence de la Corpo, qui en fait son président d'honneur. En février 1953, il sollicite le soutien du président de la République, Vincent Auriol, afin d'organiser le déplacement d'étudiants volontaires pour porter assistance aux populations sinistrées lors d'inondations aux Pays-Bas[15].

En parallèle de ses études, qu'il ne peut financer avec sa seule bourse, Jean-Marie Le Pen occupe les emplois de marin-pêcheur, mineur de fond, métreur d'appartements ou encore ambulant des PTT[17].

Après avoir limité ses dépenses, il parvient, en 1961, à acheter un langoustier de 17 mètres, le général Cambronne, sur lequel il navigue avec Olivier de Kersauson et Éric Tabarly[18]. Il se lie d'une étroite amitié avec Henri Botey, dit « M. Éric », qui devient, en 1968, le parrain de sa fille Marine, avant la guerre des gangs qui ravage Pigalle[19].

En 1971, il obtient un diplôme d'études supérieures (DES) en sciences politiques[20]. Dans le cadre du séminaire de Maurice Duverger, il rédige son mémoire sur Le Courant anarchiste en France depuis 1945[21],[22].

 

Vie privée et familiale

Jean-Marie Le Pen aux côtés de son épouse Jany (2004).

Le 29 juin 1960 à Paris 8e, il épouse Pierrette Lalanne (née en 1935), fille d'un négociant en vin de la bourgeoisie landaise et ex-femme de l'imprésario Claude Giraud[23]. Trois filles naissent de ce mariage : Marie-Caroline, Yann et Marine. La séparation du couple est fortement médiatisée et notamment marquée par les photos de Pierrette Lalanne dans le magazine Playboy, dans lequel elle apparaît dévêtue en réaction à certaines déclarations de Jean-Marie Le Pen[24]. Le divorce est prononcé le 18 mars 1987.

Jean-Marie Le Pen se remarie le 31 mai 1991, à Rueil-Malmaison, avec Jany Paschos (née en 1932), fille d'un marchand de tableaux grec et d'une mère d'origine néerlandaise divorcée de l'homme d'affaires belge Jean Garnier.

Sa petite-fille, Marion Maréchal, fille de Yann (qui a été assistante parlementaire de Bruno Gollnisch[25]), entre en politique lors des élections régionales de 2010[26]. Jean-Marie Le Pen la convainc ensuite de se présenter aux élections législatives de 2012 dans le département de Vaucluse ; elle remporte le scrutin et devient, à 22 ans, la plus jeune députée de l'histoire de la République.

Jean-Marie Le Pen est notamment parrain du fils de l'ancien numéro deux du FN, Bruno Mégret[27], de l’une des filles de l'humoriste Dieudonné[28] et du peintre Alexandre Barbera-Ivanoff qui, en 2006, réalise un portrait de Jean-Marie Le Pen en corsaire.

Il déclare avoir progressivement perdu l'usage de son œil gauche dans les années 1970, à la suite d'une cataracte traumatique, dont Alain Jamet affirme, lors d'une émission télévisée, qu'elle fut consécutive à une bagarre électorale où il défendait Ahmed Djebbour, candidat du Front national des combattants, le 28 mars 1958[29],[30]. Cependant, dans ses Mémoires, Jean-Marie Le Pen explique avoir perdu son œil à cause d'un simple accident, « en montant un chapiteau pour un meeting de Jean-Louis Tixier-Vignancour »[31]. Il abandonne son bandeau pour un œil de verre au début des années 1980, afin de changer son image alors que le FN prend de l'importance. Dans la perspective des élections européennes de 1984, il commande une hagiographie intitulée Le Pen sans bandeau[32].

Jean-Marie Le Pen est assujetti à l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) depuis sa création, en 1982. Il tient une partie de son patrimoine du testament d'Hubert Lambert, dit Saint-Julien, auteur de nombreux articles dans des revues nationalistes et héritier de la dynastie des ciments Lambert, mort le 25 septembre 1976, à 42 ans, sans enfant[33]. Cette succession, et notamment l'hôtel particulier au parc de Montretout à Saint-Cloud, donne lieu à un début de procès, abandonné après négociation avec le « cousin [Philippe] Lambert »[34]. Pour l'historienne Valérie Igounet, « l’héritage Lambert change considérablement la vie de Jean-Marie Le Pen sur les plans politique et personnel. Il lui permet de faire — comme il l’entend — de la politique[35] ». Il cesse de vivre à Montretout en 1991, après son remariage avec Jany Paschos, pour s'installer à Rueil-Malmaison dans une villa de style Directoire appartenant à sa femme, mais conserve ses bureaux à Saint-Cloud et continue de s'y rendre tous les jours en entretenant la confusion entre cette maison et le quartier général du FN[36],[37]

Carrière militaire

À la fin de ses études universitaires, Jean-Marie Le Pen hésite entre une carrière d'avocat et une carrière militaire[38].

Après six mois passés à l'École d'application de l'infanterie de Saint-Maixent, il participe à la guerre d'Indochine. Il arrive en Indochine en 1954, où il sert comme sous-lieutenant dans le 1er bataillon étranger de parachutistes, sous les ordres de Hélie de Saint Marc, son commandant de compagnie. Il y est, en fin de séjour, en 1955, journaliste à Caravelle, l'organe du corps expéditionnaire français. Lors de la guerre d'Indochine, il fait la connaissance d'Alain Delon, avec qui il se lie d'amitié[39].

En octobre 1956, il quitte pour six mois les bancs de l'Assemblée nationale pour s'engager dans son ancienne unité, devenue le 1er régiment étranger de parachutistes, avec lequel il participe comme chef de section au débarquement de vive force à Port-Fouad (Égypte) puis à la bataille d'Alger.

Il est remarqué par le général Massu pour avoir enterré des soldats de confession musulmane selon le rite de leur religion au lieu de les jeter à la mer[40]. En 1970, le leader du FLN Krim Belkacem lui aurait confié que cette attention lui a évité d'être tué par la rébellion algérienne[40].

Jean-Marie Le Pen est décoré de la croix de la valeur militaire[12].

Le 9 novembre 1962, le journal Combat rapporte les propos suivants, attribués à Jean-Marie Le Pen : « Je n'ai rien à cacher. Nous avons torturé parce qu'il fallait le faire. Quand on vous amène quelqu'un qui vient de poser vingt bombes qui peuvent exploser d'un moment à l'autre et qu'il ne veut pas parler, il faut employer des moyens exceptionnels pour l'y contraindre. C'est celui qui s'y refuse qui est le criminel car il a sur les mains le sang de dizaines de victimes dont la mort aurait pu être évitée[41]. » Dans le numéro du lendemain, Jean-Marie Le Pen explique : « Je désirerais éclaircir un certain nombre de points de l'interview parue dans votre journal du vendredi 9 novembre 1962, points qui pourraient prêter à équivoque. […] Les méthodes de contrainte utilisées pour démanteler les réseaux terroristes FLN, qui s'attaquaient exclusivement à la population civile dans le but d'y faire régner la terreur, n'ont, dans les unités que j'ai personnellement connues, jamais pu être assimilées à des tortures[42]. » Jean-Marie Le Pen estime que c'est l'image de la fonction qu'il occupait à l'époque qui véhicule ce genre d'accusations : « J'étais à Alger officier de renseignement […] ; comme tel je dois être aux yeux d'un certain nombre de mes collègues ce qui pourrait être le mélange d'un officier SS et d'un agent de la Gestapo[43] ».

Il est de nouveau accusé, dans les années 1980, d'avoir pratiqué la torture durant la guerre d'Algérie. Lors de son passage à L'Heure de vérité en 1984, accusé par Jean-Louis Servan-Schreiber d’avoir manié la « gégène et branché des électrodes », il parle de « nécessaires obligations imposées par la hiérarchie militaire et politique du temps » et déclare être « scandalisé par de telles méthodes »[44]. Jean-Marie Le Pen nie ces accusations de torture[c] et porte plusieurs fois l'affaire en justice. Lors du procès contre Le Monde, la défense appelle à témoigner le fils du responsable FLN Ahmed Moulay, qui évoquait dans le journal, à la veille du second tour de l'élection présidentielle de 2002, la possibilité que son père ait été torturé par Jean-Marie Le Pen. Lors de l'audience, un poignard des Jeunesses hitlériennes dont le fourreau porte l'inscription « J. M. Le Pen 1er REP » est présenté comme ayant été oublié par Le Pen lors d'une séance de torture[45],[46] ; le général Louis Martin estime que ce poignard « n'est pas une arme militaire en service dans l'armée française » et déclare trouver cette accusation « risible »[47],[48].

Alors que l'historien Hamid Bousselham relaie ces accusations de torture[49],[50], les journalistes d'investigation Pierre Péan et Philippe Cohen écrivent, dans Le Pen, une histoire française (2012), que « s'il a sans doute brutalisé des Algériens », Le Pen n'a « pas pratiqué la torture institutionnelle »[51].

Parcours politique

Jean-Marie Le Pen en 2005, dans sa résidence de Montretout.

Débuts en tant que député

À son retour d'Indochine, en 1955, Jean-Marie Le Pen devient président des Jeunes indépendants de Paris (à la suite de Jean Bourdier), et délégué général de l'Union de défense de la jeunesse française[réf. souhaitée].

Il pense d'abord se présenter en indépendant aux élections législatives du 2 janvier 1956[52]. Présenté à Pierre Poujade par le président des Anciens d'Indochine, Roger Delpey, et le commissaire Jean Dides, il devient délégué national de l'Union de défense des commerçants et artisans (UDCA) et animateur de sa branche de jeunesse, l'Union de défense de la jeunesse française. Il est placé à la tête de la liste d'Union et fraternité française (UFF) aux législatives dans la première circonscription de la Seine (secteur de Paris). Dans cette circonscription, qui compte des candidats aussi aguerris que Roger Garaudy, Vincent de Moro-Giafferri, Pierre Clostermann ou Édouard Frédéric-Dupont, Jean-Marie Le Pen, qui se présente encore comme étudiant, fait figure d'inconnu ; le deuxième de la liste, Roger Sauvage, est un ancien de l'escadrille Normandie-Niemen. Alors encore appelé Jean Le Pen, il adopte le prénom Jean-Marie au cours de la campagne[52]. La vague poujadiste lui permet d'obtenir 35 748 voix, soit 8,1 % des suffrages exprimés[53],[54]. Grâce au système de la proportionnelle, Jean-Marie Le Pen est élu à l'Assemblée nationale, à l'âge de 27 ans[55]. Il est souvent présenté comme ayant été le plus jeune député de la législature[56], mais un jeune communiste, André Chène, de quelques mois son cadet, est élu cette année-là[57],[58].

En octobre 1956, l'Assemblée nationale accorde à Jean-Marie Le Pen l'autorisation de servir six mois en Algérie. Il rejoint le Mouvement national d'action civique et sociale (MNACS) de Louis Alloin[59],[60]. De retour en France métropolitaine en janvier 1957, il est exclu, en mai, de l'UDCA, le mouvement poujadiste, et démissionne le mois suivant du groupe UFF, siégeant parmi les non-inscrits jusqu'à la fin de la législature. Cette même année, il contribue à la fondation du Front national des combattants (FNC), dont il devient un des deux vice-présidents[60]. À ce titre, il soutient la candidature d'un Français de confession musulmane, Ahmed Djebbour, qui est élu député d'Alger en 1958. Le Front national des combattants devient en 1959 le Front national combattant, qui sera dissous en 1961[60]. En 1960, il participe avec Jean-Robert Thomazo à la fondation du Front national pour l'Algérie française (FNAF), dont il prend la vice-présidence ; celui-ci est dissous la même année[60].

Revenu d'Algérie, il tente de faire examiner, en vain, un petit nombre de textes relatifs au conflit : un amendement sur la déchéance de nationalité des terroristes ou une autre invitant le gouvernement à faire du 14 juillet 1957 la « Journée nationale de l'Algérie française »[52]. Le 11 février 1958, à l'Assemblée nationale, il interpelle l'ancien président du Conseil des ministres Pierre Mendès France, coupable à ses yeux d'avoir bradé l'Indochine, et lui dit : « Monsieur Mendès France, vous cristallisez sur votre personnage un certain nombre de répulsions patriotiques, presque physiques ». Alors que cette déclaration passe inaperçue à l'époque, elle est rappelée dans les médias quelques décennies plus tard, et interprétée comme antisémite. Jean-Marie Le Pen s'en défend, affirmant : « C’est physique, je le trouve très laid. Le fait qu’il soit juif n’entre pas en ligne de compte »[61],[62],[63].

En novembre 1958, sous l'étiquette « Indépendants de Paris », qui est la fédération parisienne autonome du Centre national des indépendants et paysans (CNIP), Jean-Marie Le Pen est réélu député dans la troisième circonscription de la Seine (son ancienne circonscription ayant été découpée en dix nouvelles circonscriptions)[60]. Alors que le scrutin uninominal majoritaire à deux tours est restauré, il réunit sur son nom 45,2 % des suffrages exprimés, face notamment à un candidat de l'UNR et un candidat du PCF[64]. Il est entre 1959 et 1961 membre du Sénat de la Communauté, organe législatif institutionnalisant l'association politique entre la France et les États de son empire colonial, alors en voie de décolonisation[65].

À l'Assemblée nationale, Jean-Marie Le Pen s'apparente au groupe parlementaire du CNIP, les Indépendants et paysans d'action sociale (IPAS), dont il représente l’aile droite avec Alain de Lacoste-Lareymondie[66]. Il est rapporteur du budget de la guerre à l'Assemblée nationale et de la défense au Sénat de la Communauté. Il ne prend pas part au vote des pleins pouvoirs à Charles de Gaulle[67], ni aux votes d'investiture de ce dernier et du gouvernement de Michel Debré, à qui il propose une « période de fiançailles » de quelques mois[52]. Jean-Marie Pottier relève que « le choix par le gouvernement de l'autodétermination en Algérie le fait vite basculer et le sujet fournit dès lors, en dehors de quelques sorties sur les droits et la santé des étudiants (ses électeurs !), l'essentiel de ses interventions, au Parlement mais aussi en dehors » : il est ainsi arrêté à son domicile en janvier 1960, à l'occasion d'une insurrection des partisans de l'Algérie française à Alger ; il monte à la tribune de l'Assemblée pour défendre son collègue député Pierre Lagaillarde, l'instigateur de la « semaine des barricades », emprisonné à la prison de la Santé ; et il est entendu en novembre 1961 par la police après être intervenu lors d'un meeting à la Maison de la Mutualité où ont été ovationnés l'OAS et Raoul Salan[52]. Au début des années 1960, il rend visite, à Madrid, à Abel Bonnard, Louis Darquier de Pellepoix, Léon Degrelle et Otto Skorzeny[68],[69].

Candidat à sa réélection dans la troisième circonscription de la Seine aux élections législatives de 1962, à nouveau soutenu par le CNIP, il est défait dans le cadre d'une triangulaire remportée par le gaulliste de gauche René Capitant[64].

Fédération de l'extrême droite

Dès 1963, il est directeur de campagne de Jean-Louis Tixier-Vignancour en vue de l'élection présidentielle de 1965. Il fonde les Comités Tixier-Vignancour, dont il est le secrétaire général de 1964 à 1966[21]. Dans des entretiens ultérieurs, Jean-Marie Le Pen déclarera que le plus grand regret de sa carrière politique est de ne pas s’être présenté lui-même à l'élection présidentielle de 1965 à la place de Tixier-Vignancour[70].

Membre du cercle du Panthéon, il crée en mars 1963, avec Pierre Durand et Léon Gaultier (un ancien Untersturmführer de la Waffen-SS avec qui il fondera le FN en 1972), une entreprise d'édition phonographique, la Société d'études et de relations publiques (Serp[71]), spécialisée dans l'édition de disques de musique militaire, d'histoire et de discours historiques[72]. Dans la collection « Hommes et faits du XXe siècle », il y publie des enregistrements de discours, parmi lesquels Lénine, Trotsky, Léon Blum, Charles de Gaulle (discours de 1940-1969), Papes de notre temps, Benito Mussolini et le fascisme, Philippe Pétain, Pierre Laval ou Adolf Hitler, discours d'un dictateur[73]. Il est en 1967 chef de publicité aux journaux Minute et Le Crapouillot[21],[74].

Aux élections législatives de 1968, il se présente comme « candidat national indépendant d'union centriste » dans la troisième circonscription de Paris (nouvelle dénomination de la troisième circonscription de la Seine), où il est éliminé au premier tour[75],[76]. Le député sortant, René Capitant, qu'il accuse par son inaction d’être le complice des émeutiers de Mai 68, l'emporte à nouveau[77],[78].

En 1972, les responsables du mouvement Ordre nouveau font appel à lui pour prendre la tête du Front national, un parti destiné à l'origine à élargir leur audience. Le FN n'obtient, au départ, que des scores électoraux extrêmement faibles. Candidat aux élections législatives de 1973 dans la quinzième circonscription de Paris, il obtient 5,2 % des suffrages[79]. Alors que le FN recueille 1,3 % des suffrages exprimés en étant présent dans 98 circonscriptions, Jean-Marie Le Pen juge ce résultat encourageant, contrairement à la plupart des militants d'Ordre nouveau[80].

Peu après les législatives 1973, Ordre nouveau est dissous à la suite de violences publiques. Jean-Marie Le Pen rompt ensuite avec les anciens chefs d'Ordre nouveau, dont beaucoup quittent alors le FN pour fonder un parti concurrent, le PFN. Lors de l'élection présidentielle de 1974, se définissant comme le candidat de la « droite sociale, populaire et nationale »[81] et le seul candidat de droite[82],[83], Jean-Marie Le Pen recueille 191 000 voix, soit 0,75 %[84]. En vue du second tour, il appelle à voter en faveur de Valéry Giscard d'Estaing, avec qui il a siégé au sein du groupe IPAS à l'Assemblée nationale à la fin des années 1950[85],[86].

Plusieurs événements violents marquent les premières années du FN. Le 2 novembre 1976, un attentat à la bombe détruit son domicile parisien[87]. Au scrutin législatif de 1978, il s'oppose à Édouard Frédéric-Dupont dans la cinquième circonscription de Paris, où il recueille au premier tour 3,9 % des suffrages[88]. Pendant l’entre-deux tours, François Duprat, cadre influent du FN, est tué dans l'explosion de sa voiture piégée[89].

Jean-Marie Le Pen n'obtient pas les 500 parrainages nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle de 1981. Valéry Giscard d'Estaing aurait alors cherché, sans succès, à obtenir son soutien[90],[91]. Il appelle à voter blanc ou nul au second tour[92],[93]. L’historienne Valérie Igounet indique qu'il a assumé seul le financement de la campagne des élections législatives de juin 1981, grâce à l'héritage légué par Hubert Lambert, en raison de l'absence de tout financement de l'État à cette époque[35]. Lors de ce scrutin, le FN présente ses candidats sous la bannière du « Rassemblement pour les libertés et la patrie », et Jean-Marie Le Pen réunit 4,4 % dans la 22e circonscription de Paris[64].

Suite de succès électoraux

Premiers scores significatifs du Front national

Lors des élections cantonales de 1982, moins d'un an après l'arrivée au pouvoir de la gauche, le Front national présente des candidatures dans une soixantaine de cantons et connait ses premiers succès électoraux, avec des scores avoisinant les 10 % à plusieurs endroits (Grande-Synthe, Dreux-Ouest, Dreux-Est, Pont-de-Chéruy). L'année suivante, lors des élections municipales, Jean-Marie Le Pen propose au RPR et à l'UDF des listes d'union de la droite[94]. Ce scrutin voit une percée du Front national et l'élection de Jean-Marie Le Pen comme conseiller à Paris, sa liste obtenant 11,3 % dans le XXe arrondissement. Quelques mois plus tard, en septembre 1983, lors d'une élection municipale partielle à Dreux, la liste conduite par Jean-Pierre Stirbois obtient plus de 16 % des voix et fusionne avec la liste RPR-UDF, qui l'emporte au second tour.

Dans le même temps, au printemps 1982, Jean-Marie Le Pen remet une lettre au président de la République, François Mitterrand, pour dénoncer le manque de visibilité du FN à la télévision, et en particulier l'absence de couverture télévisuelle du sixième congrès du FN. Le 22 juin 1982, François Mitterrand signe une réponse écrite à Jean-Marie Le Pen dans laquelle il juge « regrettable que le congrès d’un parti soit ignoré par Radio-Télévision », et annonce qu'il demande au ministre de la Communication, Georges Fillioud, « d’appeler l’attention des responsables des sociétés Radio-Télévision sur [c]e manquement ». Une semaine plus tard, Jean-Marie Le Pen intervient en direct au journal de 20 heures de TF1[95],[96]. Il obtient un accès croissant à l'espace médiatique, notamment avec son passage à L'Heure de vérité le 13 février 1984, sur demande de François Mitterrand[97]. Quelques jours après l'émission, le FN enregistre un millier d'adhésions quotidiennes alors qu'il n'en recueillait en moyenne que quinze jusqu'ici[44]. Par la suite, Jean-Marie Le Pen a su gré à François Mitterrand de lui accorder un traitement « équitable »[85]. À ce sujet, Franz-Olivier Giesbert évoque les propos du ministre socialiste Pierre Bérégovoy, qui, en juin 1984, considérait que la gauche avait tout intérêt « à pousser le FN » afin de rendre la droite parlementaire « inéligible »[98].

Candidat à l'élection législative partielle de décembre 1983 dans la deuxième circonscription du Morbihan, Jean-Marie Le Pen dépasse les 12 % et obtient même une majorité absolue des voix (51 %) à La Trinité-sur-Mer, sa commune de naissance[99],[100],[101]. Aux élections européennes de juin 1984, la liste FN qu'il conduit recueille 11,0 % des suffrages. Élu député européen, Jean-Marie Le Pen est constamment réélu à partir de cette date. À la suite de ces élections de 1984, Jean-Marie Le Pen constitue et préside un groupe d'extrême droite au Parlement européen, le groupe des droites européennes (GDE), qui rassemble les élus du Front national, du Mouvement social italien – Droite nationale et un élu du parti grec Union politique nationale. Lors des élections européennes de 1989, l'élu grec n'est pas réélu, tandis que le Mouvement social italien, qui effectue un virage vers le centre droit, refuse de continuer à siéger avec le Front national. Le GDE est alors dissous, mais une alliance entre le Front national, le parti flamand Vlaams Blok et le parti allemand Les Républicains permet la constitution du Groupe technique des droites européennes (GTDE). Jean-Marie Le Pen préside ce groupe jusqu'aux élections de 1994, qui voient la non-réélection des Républicains allemands. Dès lors, les élus FN font partie des non-inscrits ; entre 1999 et 2001, ils siègent au sein du Groupe technique des indépendants (GTI), qui rassemble des élus de différentes sensibilités politiques.

La salle Jean Mermoz (île du Ramier, Toulouse), détruite par deux engins explosifs afin d'y empêcher la tenue d'un meeting de Jean-Marie Le Pen, en juin 1984.

L'émergence du FN sur le devant de la scène politique française pousse la droite à se positionner par rapport à Jean-Marie Le Pen alors qu'un certain nombre des cadres du Front national vient des partis de droite ou bien a travaillé avec eux, à l'instar de Bruno Gollnisch, Gabriel Domenech, Jean-Marie Le Chevallier, Jean-Yves Le Gallou, Bruno Mégret ou encore Michel de Rostolan.

En 1986, Jean-Marie Le Pen est élu conseiller régional d'Île-de-France ; lors de l'élection du président de la région Île-de-France, le groupe Front national présente aux deux premiers tours de scrutin la candidature de Soraya Djebbour, première femme musulmane élue au conseil régional d'Île-de-France[102]. Le FN fait élire des présidents de conseils régionaux RPR ou UDF dans les régions où ses voix sont nécessaires pour les faire gagner[103]. Étant député et député européen, Jean-Marie Le Pen démissionne du conseil régional, laissant son siège à Pierre Menuet[réf. nécessaire]. En 1992 et 1998, tête de liste régionale et dans le département des Alpes-Maritimes, il est élu au conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur[104],[105],[106]. Aux élections régionales de 1998, les listes FN arrivent en deuxième position, avec 26,6 % des voix et 37 conseillers régionaux, soit le même nombre d’élus que pour la droite[107]. Alors que des conseillers de droite — conduits par Christian Estrosi — cherchent à nouer une alliance avec le FN comme en 1986, des élus tels que François Léotard s’opposent à ce rapprochement, ce qui permet l’élection du socialiste Michel Vauzelle à la présidence du conseil régional[108]. Jean-Marie Le Pen perd son mandat de conseiller régional le 24 février 2000, après avoir été condamné à un an d'inéligibilité[109].

Député et candidat à l'élection présidentielle de 1988

La mise en place d'un scrutin de liste proportionnel à un tour par le gouvernement socialiste permet au Front national d'obtenir 35 députés aux élections législatives de 1986. Jean-Marie Le Pen est ainsi député de Paris et préside le groupe Front national – Rassemblement national (FN-RN) à l'Assemblée nationale durant la VIIIe législature. Il revient ainsi au palais Bourbon un quart de siècle après en être parti, un cas rare dans la vie politique française[52].

Dans son premier discours à l'Assemblée nationale, il accuse Jacques Chirac d'avoir frappé le Front national « d'une espèce d'apartheid politique » en pensant qu'il pouvait « transmettre le SIDA »[d],[52]. Jean Lecanuet salue « un discours bien fait » et Valéry Giscard d'Estaing un discours « chaleureux et vivant »[52]. Tout en décidant de ne pas accorder sa confiance au gouvernement de Jacques Chirac, il se situe dans une « majorité anti-marxiste », anti-socialiste, et se dit prêt à voter au cas par cas des textes de la majorité[52]. Jacques Chirac met en place la stratégie dite du « cordon sanitaire » en désignant personnellement les députés de la majorité chargés de côtoyer ceux du FN et leur demande de ne pas leur adresser la parole[52]. Selon l'historien Nicolas Lebourg, il espère « être appelé au gouvernement, rêvant du ministère de la Défense », et « répond au veto chiraquien par l'isolement de ses élus, pour ne pas qu'ils soient tentés de rejoindre des partis plus faciles à porter socialement et distribuant plus de capital social et financier »[110].

Travaillant à l'amélioration de son image en vue de l'élection présidentielle de 1988, alors que son parti est en ascension électorale, il multiplie les rencontres avec des personnalités étrangères, notamment aux États-Unis, au début de l'année 1987, où il serre la main de Ronald Reagan, dont il se veut le pendant français ; lors de son séjour, il est invité par le Congrès juif mondial, qui applaudit son discours pro-israélien[111]. Cette campagne est remise en cause par ses propos sur les chambres à gaz en septembre 1987[111].

Durant la campagne présidentielle de 1988, il met en avant le thème de la sécurité, qu'il considère comme la première liberté du citoyen[112]. Il se targue de « dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas » et distingue la « société pluriculturelle, multiraciale, internationaliste », représentée par François Mitterrand et à laquelle ne s'opposent pas les candidats de droite, et la « société du patriotisme national et européen », qu'il estime incarner[112],[113]. Le 24 avril 1988, il obtient 4,4 millions de voix, soit 14,4 %, un score bien supérieur à ce que lui accordaient les sondages[114],[115]. Les études d'opinion indiquent alors qu'il a réalisé ses meilleurs scores chez les commerçants/artisans, et chez les classes moyennes et supérieures[116]. Jean-Marie Le Pen, qui pensait pouvoir figurer devant ses adversaires de droite Jacques Chirac et Raymond Barre, considère cependant ce score comme un échec[117].

Ce score inattendu de l'extrême droite met dans une situation délicate Jacques Chirac, qui a besoin des voix de Jean-Marie Le Pen pour l'emporter face à François Mitterrand. Or, les relations qu'il entretient avec celui-ci sont tendues[112]. Il avait en particulier déclaré qu'« il était déshonorant de [lui] serrer la main », bien qu'une photo prise en 1987 sur une plage de Cap d'Antibes les montre tous deux en maillot de bain se saluant[85]. Entre les deux tours de l'élection, le président du FN estime que les électeurs de la droite classique se réfèrent aux mêmes valeurs que ceux du Front national, ce qui laisse augurer un rapprochement entre les deux hommes[115]. Jacques Chirac rencontre secrètement Jean-Marie Le Pen par l'entremise du général Pierre de Bénouville et en présence de Charles Pasqua et d'Édouard Balladur[118] ; mais à cette occasion, Jacques Chirac aurait déclaré qu'il ne ferait aucune concession sur son programme. Jean-Marie Le Pen ne donne pas de consigne de vote en vue du second tour[85]. Charles Pasqua regrette cette absence d'accord et considère qu'elle a acté l'échec de la droite au scrutin[115]. À l'issue du vote, une étude Sofres indique que 65 % des électeurs de Jean-Marie Le Pen ont voté pour Jacques Chirac au second tour, contre 19 % pour le président sortant[116].

Dès lors, le journaliste Serge Moati affirme que les différences entre droite et gauche s'estompent pour laisser place à un « front anti-FN »[115]. Jean-Marie Le Pen condamne vivement la décision de Jacques Chirac de revenir au scrutin majoritaire pour les élections législatives de juin 1988, l'accusant de « violer l'Assemblée nationale » : ce choix annonce la disparition du groupe FN à l'Assemblée[119]. Lors de ces élections, Jean-Marie Le Pen est battu par Marius Masse (Parti socialiste) dans la huitième circonscription des Bouches-du-Rhône, obtenant 43,6 % des suffrages au second tour[64].

Cette même année, Jean-Marie Le Pen crée l'association de financement Cotelec[120], qui se donne pour mission de « promouvoir l'image et l'action de Jean-Marie Le Pen » et qui accorde régulièrement des prêts au FN ou à ses candidats et lui reverse une partie de ses revenus. Le mode de financement de cette association sera critiqué en 2013 et 2014, notamment à la suite du rejet de ses comptes par la Commission nationale des comptes de campagne et de la réception, via un compte ouvert à la banque suisse Julius Bär, d'un prêt de deux millions d'euros de la société chypriote Vernonsia Holdings Ltd[e],[121],[122],[123].

En 1990, il s'oppose à la guerre du Golfe contre l'Irak et déplore que la France soit « à la remorque de ceux qui se veulent aujourd'hui les gendarmes du monde »[124].

Il se présente pour la dernière fois à une élection législative en 1993, dans la troisième circonscription des Alpes-Maritimes ; il est battu au second tour, avec 42,1 % des voix, par Rudy Salles (UDF)[100],[125].

Candidature à l'élection présidentielle de 1995
Candidats arrivés en tête du premier tour de l'élection présidentielle de 1995 (par département).

Candidat à l'élection présidentielle de 1995, il obtient 4,57 millions de voix, soit 15,0 %, arrivant en quatrième position au premier tour, derrière Lionel Jospin, Jacques Chirac et Édouard Balladur. Il améliore ainsi sensiblement son score de la présidentielle de 1988, lors de laquelle il avait opté pour une campagne plus libérale sur le plan économique[126]. C'est dans l'Est de la France, en particulier dans le Sud-Est, qu'il rencontre le plus de succès. Cette situation est généralement expliquée par la sensibilité de l'électorat de ces territoires aux thèmes de l'immigration et de l'insécurité[127]. Son discours « anti-élites » est également considéré comme un facteur de succès[127]. Jean-Marie Le Pen refuse de choisir entre Jacques Chirac et Lionel Jospin, les qualifiant tous deux d'« hommes de gauche » et déclarant : « Pour nous, disons-le clairement, Chirac, c'est Jospin en pire. »[128],[129].

Les élections municipales de juin 1995 sont un succès pour le Front national, qui obtient des mairies pour la première fois : Jean-Marie Le Chevallier est élu à Toulon, Jacques Bompard à Orange et Daniel Simonpieri à Marignane. Aux législatives de 1997, le FN obtient 14,9 % des voix au premier tour et parvient à se maintenir dans de nombreuses circonscriptions au second tour ; Jean-Marie Le Chevallier est élu député dans le Var.

Scission du Front national de 1998-1999

Bruno Mégret, ancien membre du RPR, adhère au Front national en 1987, et devient délégué général du parti l'année suivante. Rapidement, il démontre ses talents d'organisateur et acquiert une forte popularité au sein du Front national[130]. Au cours des années 1990, des divergences apparaissent avec Jean-Marie Le Pen.

Le délégué général du FN apparaît comme plus ferme sur les questions d'immigration, notamment au vu des 50 mesures « concrètes » qu'il propose pour lutter contre celle-ci en 1991[94]. Il met en œuvre une stratégie de dédiabolisation du Front national devant permettre son accession au pouvoir ; dans cette optique, il se montre ouvert à de potentielles alliances avec la droite parlementaire. Son discours met également l'accent sur les questions économiques, où il apparaît comme plus libéral que le président du parti. Enfin, ses positions sont jugées plus atlantistes que celles de Jean-Marie Le Pen en matière de politique étrangère. Dans le même temps, Jean-Marie Le Pen perd le soutien de plusieurs cadres du parti, qui regrettent son manque d'implication dans les élections législatives et locales.

Fin 1998, Bruno Mégret provoque une scission du Front national, qui perd nombre de ses cadres et des milliers d'adhérents. Le FN chute à 5,7 % aux élections européennes de 1999, n'obtenant que cinq sièges. Après sa condamnation par la cour d'appel de Versailles, en novembre 1998, à un an d'inéligibilité à titre de peine complémentaire[131] et le rejet de ses recours devant le Conseil d'État et les juridictions communautaires[132],[133],[134],[135],[136], Jean-Marie Le Pen perd son mandat européen le 10 avril 2003. La suivante de la liste FN, Marie-France Stirbois, le remplace[137], et il retrouve son mandat à l'occasion des élections européennes de l'année suivante.

Idéologie et « lepénisation des esprits »

Jean-Marie Le Pen en 2007.

Jean-Marie Le Pen professe des idées nationalistes, que ses adversaires jugent extrémistes voire xénophobes. Il prône une politique de lutte contre l'immigration, pour la préférence nationale, et la relance de la démographie par la natalité[138]. La médiatisation de son discours sur les questions d'immigration et d'insécurité favorise l'émergence de ces thèmes dans le débat public à partir du début des années 1980. Le néologisme politique « lepénisation des esprits » désigne l'acceptation progressive par les Français de tout ou partie des thèmes développés par Jean-Marie Le Pen. Le premier homme politique à employer ce terme est Robert Badinter, le 4 février 1997, lors des débats parlementaires sur la loi Debré relative à l'immigration[f],[139].

Lors de la campagne présidentielle de 1974, Jean-Marie Le Pen se définit comme le candidat d'une « droite qui ose dire son nom »[12]. Sur le plan économique, tout en dénonçant les excès du capitalisme, il concentre son discours sur les fonctions régaliennes de l'État (ordre, défense, justice), et se montre hostile aux prélèvements obligatoires et aux interventions économiques de l'État. Il est favorable à des privatisations et à une réduction du nombre de fonctionnaires[12], critique l'action des « syndicats marxistes » et se prononce pour un strict encadrement du droit de grève[12]. Ses priorités sont les mêmes lors de la campagne présidentielle de 1988, lors de laquelle il dénonce un « État bureaucratique, fiscaliste et socialiste »[113].

À partir des années 1990, il s'éloigne de la vision libérale (« reaganienne ») qu'il défendait jusque-là. Il émet des réserves de plus en plus fortes sur le libre-échange et la mondialisation, dénoncée sous le terme de « mondialisme ». Cette dernière thématique est de plus en plus évoquée dans ses discours, tandis que décline quelque peu celle de l'immigration[140]. Alors qu'il est traditionnellement classé à l'extrême droite ou à droite de l'échiquier politique, le terme de « gaucho-lepénisme » fait son apparition à l'occasion de l'élection présidentielle de 1995, lors de laquelle Jean-Marie Le Pen arrive en tête des votes chez les ouvriers et bénéficie du soutien d'anciens électeurs de gauche[141].

Il met principalement en avant le thème de l'insécurité. Selon lui, l'« absence de sécurité grandissante des personnes et des biens » est liée au phénomène « d'immigration massive » que connaît la France depuis les années 1960-1970. Certains de ses partisans affirment qu'une partie de la communauté juive de France s'est rapprochée de ses idées, ressentant une pression de l'antisémitisme en France dont la responsabilité serait à imputer à l'immigration musulmane, que Jean-Marie Le Pen dénonce[142].

Au niveau institutionnel, il s'inquiète d'institutions équivoques, à mi-chemin entre régime présidentiel et régime parlementaire, et propose ainsi une révision de la Constitution visant à renforcer les pouvoirs de l'Assemblée nationale et à instaurer une véritable cour suprême[12].

Hostile à la loi Faure sur l'enseignement supérieur, Jean-Marie Le Pen plaide pour une « dépolitisation » de l'enseignement.

Il se montre résolument hostile au fédéralisme européen et se pose en défenseur de la « souveraineté française ». À ce titre, il appelle à voter « non » au référendum de 1992 sur le traité de Maastricht et au référendum de 2005 sur le traité établissant une constitution pour l'Europe.

En matière de politique étrangère, son anti-socialisme le conduit à se prononcer, en 1974, pour des « alliances européennes et atlantiques » face à l'« impérialisme soviétique »[12]. Il se pose longtemps en défenseur d'Israël face au nationalisme arabe, au point d'être un temps considéré comme l'homme politique français le plus favorable à cet État[143],[144]. Mais à partir de 1990, il adopte une position moins atlantiste et prend ses distances avec Israël. Cette évolution lui attire la sympathie de personnalités plus à gauche, comme Alain Soral, mais l'oppose notamment à Bruno Mégret à de nombreux adhérents du Front national, en particulier des pieds-noirs, qui quittent le parti[145]. En novembre 1990, en pleine guerre du Golfe, Jean-Marie Le Pen se rend à Bagdad pour négocier directement avec Saddam Hussein la libération de 55 otages, qu'il ramène en France[146] ; en 1996, il effectue une nouvelle visite en Irak pour soutenir le régime de Saddam Hussein, menacé par le blocus occidental[147].

Élection présidentielle de 2002

Jean-Marie Le Pen en 2001.

À l'approche du scrutin présidentiel de 2002, l'extrême droite apparait très affaiblie et divisée en raison de la scission de 1999[148]. Les sondages accordent longtemps à Jean-Marie Le Pen moins de 10 % des suffrages, tandis que le président sortant, Jacques Chirac, et le Premier ministre socialiste, Lionel Jospin, sont donnés favoris[149].

Pendant la campagne, il appelle à la constitutionnalisation de la préférence nationale, à l'expulsion immédiate des immigrés en situation irrégulière, à la fin du regroupement familial et à la suppression de l'acquisition automatique de la nationalité française[150]. Il souhaite également une hausse significative des moyens mis à la disposition des forces de l'ordre et l'application du principe de « tolérance zéro »[151]. Au niveau économique, il dénonce « trente ans de fiscalo-étatisme » et se prononce pour l'allongement de l'âge légal de départ à la retraite de 60 à 65 ans[150]. S'il mène une campagne au ton apaisé, s'affirmant par exemple « candidat du centre droit » afin de se distinguer de la candidature de Bruno Mégret, il profite, selon Nicolas Lebourg, d'« un climat anxiogène, où la thématique de l'insécurité devient la grille de lecture du pays et où chacun fait ainsi, mezza voce, la campagne du candidat frontiste »[152].

Candidats arrivés en tête du premier tour de l'élection présidentielle de 2002 (par département).

Le 21 avril 2002, lors du premier tour de l'élection présidentielle, Jean-Marie Le Pen obtient 4,8 millions de voix et 16,9 % des suffrages, se classant en deuxième position sur 16 candidats, derrière Jacques Chirac (19,9 %) et devant Lionel Jospin (16,2 %). Malgré un contexte de forte abstention (28,4 %), il améliore son résultat de plus de 200 000 voix par rapport à la présidentielle de 1995[153]. Il réalise ses meilleurs scores dans l'est de la France, avec un pic de 26 % dans les Alpes-Maritimes et de 27 % à Marseille[154]. Les enquêtes d'opinion indiquent l'importance qu'apporte son électorat aux questions d'immigration, de délinquance et de chômage[148].

Cette élection constitue un événement important dans la vie politique française dans la mesure où c'est la première fois qu'un candidat classé à l'extrême droite se qualifie pour le second tour d'une élection présidentielle. Le traditionnel débat d'entre-deux-tours n'a pas lieu, Jacques Chirac refusant de débattre avec lui en direct sur les chaînes de télévision[155]. Les médias soulignent alors la stratégie du président sortant visant à ne pas effrayer les électeurs de gauche, qui s'apprêtent à voter massivement pour lui, et à éviter toute confrontation directe avec Jean-Marie Le Pen, jugé excellent orateur et plus sympathique que lui[156],[g].

Parmi les 14 candidats éliminés, 11 appellent à voter en faveur de Jacques Chirac et seul Bruno Mégret (2,3 %) se prononce pour le candidat du Front national en vue du second tour[157]. Plusieurs manifestations sont organisées par des opposants à l'extrême droite, notamment le 1er mai, où 500 000 personnes manifestent à Paris alors que Jean-Marie Le Pen tient son traditionnel défilé en hommage à Jeanne d'Arc[158].

Le 5 mai 2002, Jean-Marie Le Pen recueille 17,8 % des voix, contre 82,2 % à Jacques Chirac. Il améliore son score de 720 000 voix par rapport au premier tour[159]. Aux élections législatives de juin suivant, le Front national obtient 11,1 % des voix, soit quatre points de moins qu'en 1997.

Dernières campagnes électorales

Sa candidature aux élections régionales de mars 2004 en Provence-Alpes-Côte d'Azur est rejetée par le préfet de région pour cause d'absence de domiciliation ou d'attache fiscale dans la région[160],[161]. Il retrouve son mandat de conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur après les élections régionales de 2010, lors desquelles il réalise le meilleur score pour un candidat FN au second tour (22,9 % des voix au niveau régional et 23,8 % dans les Alpes-Maritimes, où il était tête de liste)[162],[163]. Le 26 mars 2010, en tant que doyen d'âge, il préside la séance inaugurale, qui voit la réélection du socialiste Michel Vauzelle à la tête de la région[164]. Jean-Marie Le Pen préside ensuite le groupe FN au conseil régional de PACA ; avec 21 élus, celui-ci est le plus important groupe FN d'une région française[165].

La liste qu'il conduit aux élections européennes de juin 2004 dans la circonscription Sud-Est obtient 12,2 % des voix, ce qui lui permet de faire son retour au Parlement européen[166]. Il est réélu cinq ans plus tard, en juin 2009, sa liste ayant recueilli 8,5 % des suffrages[167] ; alors qu'il était pressenti pour être le doyen d'âge du Parlement européen, ce qui lui aurait permis de présider la session inaugurale[h], les députés européens adoptent en mai 2009 une modification du règlement interne du Parlement européen afin d'écarter cette possibilité[168],[169]. Le 25 mai 2014, la liste FN qu'il mène arrive en tête du scrutin dans le Sud-Est avec 28,2 %[170]. Lors de la 8e législature, il fait partie des élus français les moins présents au Parlement européen[171],[172],[173].

Jean-Marie Le Pen en 2006.

En vue de l'élection présidentielle et des législatives de 2007, Jean-Marie Le Pen lance un appel à différents partis et courants politiques pour constituer une « union patriotique », dont il serait la tête ; Bruno Mégret, qui préside le Mouvement national républicain (MNR), ainsi que le Parti populiste, répondent favorablement à cet appel, contrairement à Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF)[174],[175]. Durant cette campagne, Jean-Marie Le Pen évoque fréquemment les difficultés qu'il éprouverait pour obtenir les 500 parrainages d'élus nécessaires à la validation de sa candidature et dénonce en particulier la publication des listes de parrains. Âgé de 78 ans au moment du scrutin, Jean-Marie Le Pen est le doyen d'âge des candidats français à une élection présidentielle au scrutin direct.

Le 22 avril 2007, il arrive en quatrième position du premier tour avec 3,83 millions de suffrages, soit 10,4 %, ce qui constitue un net recul par rapport au scrutin de 2002. Le 1er mai, Jean-Marie Le Pen invite ses électeurs à « s'abstenir massivement » au second tour, qualifiant le choix entre les deux candidats de choix entre « bonnet rose et rose bonnet »[176],[177]. Selon TNS Sofres, 27 % des électeurs de Jean-Marie Le Pen auraient suivi sa consigne d'abstention ou auraient voté blanc ou nul, 61 % s'étant prononcés en faveur de Nicolas Sarkozy[178],[179]. Plusieurs observateurs jugent que ce dernier a mené campagne en vue d'attirer à lui les électeurs frontistes, stratégie qui se serait révélée gagnante au vu de son score et du faible résultat de Jean-Marie Le Pen. Celui-ci alterne critiques et compliments envers le nouveau président de la République, disant de sa campagne « qu'elle pourra être étudiée à Sciences Po »[180] et que « la France a voté contre une nouvelle catastrophe socialiste », tout en considérant qu'elle « a le président qu'elle mérite »[181].

À l'occasion du congrès qui se tient à Bordeaux en novembre 2007, Jean-Marie Le Pen est réélu pour trois ans président du FN, pour la première fois par le vote des militants après la modification des statuts intervenus à l'été : il obtient 97,6 % des voix mais Valérie Igounet souligne qu'il s'agit d'« une unanimité de façade puisque 14 secrétaires départementaux sur 96 refusent de parrainer sa candidature »[182].

Le 9 avril 2010, Jean-Marie Le Pen annonce qu'il ne se représentera pas à la présidence du FN à l'issue du prochain congrès du parti, et qu'il ne sera pas candidat à l'élection présidentielle de 2012[183]. Il apporte son soutien à sa fille, Marine Le Pen, qui est élue présidente du parti en janvier 2011, face à Bruno Gollnisch. Devenu président d'honneur du Front national, Jean-Marie Le Pen anime des réunions publiques dans des fédérations frontistes. Il est également présent à plusieurs grands meetings de la campagne présidentielle de 2012 de Marine Le Pen.

Mise à l'écart du Front national

Jean-Marie Le Pen entre Marine Le Pen et Bruno Gollnisch au Parlement européen, en 2013.

Au cours de la campagne présidentielle de 2012, Jean-Marie Le Pen fait connaître son désaccord avec sa fille Marine sur la proposition de celle-ci de restaurer l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans avec 40 annuités de cotisation, lui-même ayant prôné lors des scrutins précédents l'allongement de cet âge à 65 ans[184].

Le 2 avril 2015, après avoir mis plusieurs fois en doute la stratégie de « dédiabolisation » du FN, Jean-Marie Le Pen revient sur ses propos polémiques de 1987 en réaffirmant que les chambres à gaz sont un « détail de l'histoire »[185]. Le 9 avril, il se refuse à considérer le maréchal Pétain comme un traître[186]. Marine Le Pen annonce alors sa décision d'engager une procédure disciplinaire contre son père et l'invite à se retirer de la vie politique[187],[188]. Il renonce alors à se présenter aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d'Azur[189].

Le 4 mai 2015, le bureau exécutif du Front national le suspend de sa qualité d'adhérent du parti jusqu'à la tenue d'un vote par courrier des adhérents visant à entériner une réforme des statuts qui supprime la présidence d'honneur[190],[191]. Jean-Marie Le Pen dénonce une « félonie » et affirme ne pas souhaiter la victoire de sa fille à l'élection présidentielle de 2017[192], estimant qu'elle est sous l'influence de Florian Philippot, avec qui il est en désaccord sur plusieurs sujets[193]. Avec son fidèle Bruno Gollnisch, il ne fait pas partie du groupe Europe des nations et des libertés (ENL), que sa fille parvient à fonder au Parlement européen en juin 2015.

Jean-Marie Le Pen est convoqué le 20 août 2015 devant le bureau exécutif, réuni en formation disciplinaire. À l'issue de son audition, il est exclu du parti « à la majorité requise », en l'absence de Marine Le Pen et de Florian Philippot[194],[195]. Louis Aliot, Marie-Christine Arnautu, Bruno Gollnisch et Marion Maréchal font connaître leur opposition à cette exclusion[196],[197] alors que plusieurs élus quittent le FN ou en sont exclus, dénonçant un changement d'orientation du parti[198],[199]. Selon un sondage Ifop, 53 % des sympathisants du FN approuvent l'exclusion de Jean-Marie Le Pen[200].

Attaquant en référé la décision du bureau exécutif du FN de mai 2015, il obtient gain de cause à trois reprises au cours du mois de juillet 2015[i]. Sur le fond, le 17 novembre 2016, le tribunal de grande instance de Nanterre valide son exclusion du Front national mais le maintient dans sa fonction de président d'honneur du parti, ce qui lui permet de conserver le droit d'être convoqué à toutes les instances du FN (bureau exécutif, bureau politique, commission d’investiture)[205],[206]. Pour autant, Marine Le Pen s'oppose à sa participation aux instances du parti, lui refusant notamment l'accès au bureau politique[207]. Le 9 février 2018, la cour d'appel de Versailles se prononce dans le même sens que le jugement de première instance[208] tout en condamnant le Front national à lui verser 25 000 euros de dommages et intérêts[209].

Lors du XVIe congrès du FN, en mars 2018, les militants du parti adoptent les nouveaux statuts proposés par la direction qui suppriment notamment la fonction de président d’honneur que Jean-Marie Le Pen occupait depuis 2011[210]. Laurent de Boissieu estime cependant que « l’héritage de l’ancien chef reste prégnant, comme le prouvent les bons scores obtenus à l’élection du comité central par deux de ses proches, Bruno Gollnisch (5e) et Marie-Christine Arnautu (10e) »[211].

Dans ses Mémoires de 2019, il écrit à propos de Marine Le Pen : « Elle a certaines qualités pour faire de la politique : du cran, de l’allant, de la répartie. Mais elle n’a pas confiance en elle. Cela explique ses fautes. Son côté dictatorial. […] Elle ne supporte pas la contradiction. […] J’étais la seule opposition dans son nouveau FN : c’est pour cela qu’elle m’a viré ». Il reproche également à sa fille une « ouverture à gauche » du parti et sa « recherche éperdue de dédiabolisation au moment où le diable devient populaire ». Il qualifie en revanche sa nièce Marion Maréchal de « femme exceptionnellement brillante »[212].

Comités Jeanne et Mémoires

Jean-Marie Le Pen à une séance de dédicaces de ses Mémoires (octobre 2019).

Après avoir envisagé la création d'un « Rassemblement Bleu-blanc-rouge » afin d'« agir dans le même sens que le Front national »[213], il annonce en mars 2016 le lancement des Comités Jeanne pour peser sur la ligne politique du FN[214]. Il appelle à voter pour celui-ci lors des élections régionales de 2015[215] et indique que son association Cotelec a prêté six millions d’euros au parti pour la campagne présidentielle de 2017[216], lors de laquelle il annonce son vote pour Marine Le Pen[217]. Aux élections législatives qui suivent, les comités Jeanne présentent plusieurs candidats dans le cadre d'une alliance avec le Parti de la France, Civitas, la Ligue du Sud et le SIEL[218]. Jean-Marie Le Pen rejoint l'Alliance pour la paix et la liberté (APF) l’année suivante[j],[219].

Le 1er mars 2018, il publie le premier volume de ses Mémoires, qui couvre la période allant de sa naissance à la fondation du Front national[31]. L'ouvrage est publié aux éditions Muller, dirigées par Guillaume de Thieulloy[220]. Le manuscrit est d'abord passé entre les mains d’éditeurs de renom comme Robert Laffont et Albin Michel, qui ont renoncé à la publication en raison de menaces d’auteurs de changer d’éditeur[221],[222]. Imprimé à 50 000 exemplaires, l'ouvrage est épuisé avant même sa parution[223]. Réédité à 100 000 exemplaires, il est l'essai le plus vendu en librairie et sur Amazon en février et mars 2018[224],[225]. Le second volume de ses Mémoires, Tribun du peuple, sort en octobre 2019[226].

Après avoir déclaré qu'il ne souhaitait pas se présenter aux élections européennes de 2019 et appelé à l'émergence d'une nouvelle génération de candidats[227], il laisse entendre à l’été 2018 qu'il n'exclut pas d'être candidat une dernière fois[228],[229]. En octobre 2018, il indique qu’il accepterait de figurer sur la liste du Rassemblement national, mais Marine Le Pen lui oppose une fin de non-recevoir[230],[231]. Il quitte le Parlement européen en juillet 2019, après y avoir siégé pendant 34 ans, de 1984 à 2019 (hormis un interlude entre 2003 et 2004 en raison de sa peine d'inéligibilité)[232].

Stratégie médiatique de provocation

Durant son parcours politique, Jean-Marie Le Pen tient de façon récurrente des propos polémiques, jugés en diverses occasions racistes et antisémites[233],[234],[235],[236],[237],[238]. Ses déclarations, très médiatisées, lui valent de nombreux procès, à l’issue desquels il est tantôt relaxé tantôt condamné[239].

En 2015, Marine Le Pen estime que son père était « dans une stratégie avouée » de « provocation » parce qu'il pensait que « la polémique est positive pour le mouvement »[240]. De son côté, Jean-Marie Le Pen affirme au sujet de la stratégie mise en œuvre par sa fille à la tête du FN avoir : « toujours dit que la dédiabolisation était un leurre, puisque ce sont nos adversaires qui nous diabolisent »[241].

Affaire du « détail »

Le 13 septembre 1987, interrogé au Grand Jury RTL-Le Monde à propos de la contestation par des négationnistes de l'utilisation par les nazis de chambres à gaz, il déclare : « Je n'ai pas étudié spécialement la question, mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale ». Ces propos, qui interviennent alors qu'il courtisait auparavant l’électorat juif, entraînent des départs de militants et cadres du FN, ainsi que la réprobation de la quasi-totalité de la classe politique[242],[243].

L'argumentation ultérieure de Jean-Marie Le Pen repose sur le fait que ces chambres à gaz ne sont pas le seul lieu où des gens ont perdu la vie pendant la Seconde Guerre mondiale. Tout en exprimant ses regrets et après avoir pourtant accordé une minute de silence aux victimes juives du nazisme[244], il réitère cette formule du « détail » à ce sujet en 1997, 2008 et 2009[245],[246],[247],[248]. Ses déclarations font partie des griefs qui conduisent à son exclusion du FN en 2015[249].

Calembour « Durafour-crématoire »

Le 2 septembre 1988, lors de l'université d'été du Front national au Cap d'Agde, il déclare : « Monsieur Durafour et Dumoulin, obscur ministre de l'ouverture dans laquelle il a d'ailleurs immédiatement disparu, a déclaré : « Nous devons nous allier aux élections municipales, y compris avec le Parti communiste, car le Parti communiste, lui, perd des voix tandis que l'extrême droite ne cesse d'en gagner… » M. Durafour-crématoire, merci de cet aveu »[250]. Le jeu de mots fait scandale. Les principaux arguments de défense seront qu'auparavant, Michel Durafour avait lancé un appel public à « exterminer le Front national »[251] et qu'un jeu de mots similaire (« Le colonel… Dufour crématoire ») était paru précédemment dans Le Canard enchaîné du 27 juin 1962, sans déclencher de polémique[252]. Pour cette affaire, son immunité parlementaire de député européen est levée le 11 décembre 1989[253].

Occupation allemande

En janvier 2005, il déclare, dans l'hebdomadaire Rivarol, que « l'occupation allemande n'avait pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550 000 km2 », ce qui provoque l'ouverture d'une information judiciaire à la suite d'une plainte déposée par l'association Fils et filles de déportés juifs de France (FFDJF), représentée par Arno Klarsfeld.

Déclaration sur les « sidaïques »

Évoquant les malades du sida au cours de l'émission d'Antenne 2 L'Heure de vérité, le 6 mai 1987, il déclare : « En revanche, je crois que le « sidaïque » — c'est un néologisme, il n'est pas très beau, mais je n'en connais pas d'autres — est contagieux par sa transpiration, ses larmes, sa salive, son contact. C'est une espèce de lépreux, si vous voulez »[254],[255].

Démographie en Afrique et Ebola

Il tient des propos controversés sur la question de la démographie en Afrique lors d'une réunion publique, le 20 mai 2014 : « Mgr Ebola peut régler ça en trois mois ». Dénonçant l'emballement médiatique qui entoure cette phrase, Jean-Marie Le Pen ne revient cependant pas sur ses propos[256].

Calembour sur la « fournée »

En juin 2014, il fait un calembour à l'égard du chanteur Patrick Bruel et d'autres artistes en utilisant le terme de « fournée » dans une édition de son journal de bord audiovisuel. Marine Le Pen estime alors qu'il s'agit d'une « faute politique » et Louis Aliot, un des vice-présidents de ce parti, qualifie le choix de ce terme de « stupide politiquement et consternant »[257]. Le Front national décide alors de ne plus héberger son journal de bord sur son site internet[258]. Jean-Marie Le Pen ouvre son propre blog sur internet et y publie une lettre ouverte à Marine Le Pen, dans laquelle il la vouvoie et rend publiques leurs dissensions[259],[260].

Affaires judiciaires

Condamnations judiciaires

Pour apologie de crime de guerre et contestation de crimes contre l'humanité

Le 19 novembre 1969, la cour d'appel de Paris le condamne à deux mois de prison avec sursis et 10 000 francs d'amende pour apologie de crime de guerre. Le texte figurant au dos de la pochette d'un disque édité par sa société d’éditions, la Serp, indiquait : « La montée vers le pouvoir d'Adolf Hitler et du Parti national-socialiste fut caractérisée par un puissant mouvement de masse, somme toute populaire et démocratique, puisqu'il triomphera à la suite de consultations électorales régulières, circonstances généralement oubliées […] »[261],[262].

Dans l'affaire du « détail », la cour d'appel de Versailles le condamne en référé, le 28 janvier 1988, à verser la somme d'un franc aux dix parties civiles, parmi lesquelles figurent les mouvements antiracistes du MRAP et de la Licra[263],[264]. Sur le fond, le 18 mars 1991, il est condamné par cette même cour à verser un total de près d'1,2 million de francs aux associations parties civiles pour banalisation de crimes contre l'humanité et « consentement à l'horrible »[265],[266],[267]. Le 10 septembre 1999, deux ans après qu'il a reparlé des chambres à gaz comme d'un « détail », la cour d'appel de Versailles le condamne à verser entre un franc symbolique et 5 000 F de dommages-intérêts à onze associations plaignantes[268].

Dans les colonnes de Rivarol du 30 avril 2004, il affirme : « […] D'autant que quand je dis qu'avec 25 millions de musulmans chez nous, les Français raseront les murs, des gens dans la salle me disent non sans raison : « Mais Monsieur Le Pen, c'est déjà le cas maintenant. » » Pour ces propos, le 12 mars 2008, la cour d'appel de Paris le condamne à 10 000 euros d'amende pour provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciales[269],[270],[271].

En janvier 2009, concernant ses propos publiés en 2005 dans l'hebdomadaire Rivarol, la cour d'appel de Paris le relaxe des faits d'apologie de crime de guerre mais le condamne à trois mois d’emprisonnement avec sursis et à 10 000  d'amende pour contestation de crime contre l'humanité ; Jean-Marie Le Pen avait notamment déclaré qu’« en France du moins, l'occupation allemande n'a pas été particulièrement inhumaine, même s'il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550 000 kilomètres carrés » et que « si les Allemands avaient multiplié les exécutions massives dans tous les coins, comme l'affirme la vulgate, il n'y aurait pas eu besoin de camps de concentration pour les déportés politiques »[272],[273]. En 2011, la Cour de cassation casse partiellement l’arrêt[274]. Rejugée, l’affaire aboutit à la même peine en février 2012[275],[276].

Pour provocation à la haine, à la discrimination et à la violence raciale
Jean-Marie Le Pen en 2004.

Par un arrêt du 9 juillet 1986, Jean-Marie Le Pen est condamné au versement d'un franc symbolique pour « antisémitisme insidieux ». Il avait déclaré l'année précédente, à propos de journalistes juifs ou d'ascendance juive : « Je dédie votre accueil à Jean-François Kahn, à Jean Daniel, à Ivan Levaï, à Elkabbach, à tous les menteurs de la presse de ce pays […] »[277],[278].

La cour d'appel de Paris le condamne en mars 1989 à une amende pour provocation à la haine, à la discrimination et à la violence raciale, pour avoir en 1984 qualifié de « danger mortel » « l'hégémonie tenant à l'explosion démographique du tiers monde, et en particulier du monde islamo-arabe, qui actuellement pénètre notre pays ». En 1993, la Cour de cassation annule les dispositions portant condamnation du délit de provocation à la discrimination raciale[279]. En 2005, la cour d'appel de Paris le condamne également pour incitation à la haine raciale pour avoir déclaré un an auparavant : « Le jour où nous aurons en France, non plus cinq millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. »[280]

À Nice, le 4 juillet 2013, Jean-Marie Le Pen déclare : « Vous avez quelques soucis, paraît-il, avec quelques centaines de Roms qui ont dans la ville une présence urticante et disons odorante »[281]. Jugé pour cette déclaration, il est condamné à une amende de 5 000 euros et au paiement de dommages-intérêts à des associations antiracistes pour provocation à la haine et à la discrimination par la cour d'appel d'Aix-en-Provence en février 2017[282].

En octobre 2019, il est condamné par la cour d’appel de Paris à 2 400 euros d’amende pour injures publiques visant des homosexuels après avoir critiqué le discours du compagnon du policier tué lors de l’attentat islamiste de 2017 sur les Champs-Élysées. Il est relaxé pour quatre autres déclarations[283].

Pour injures publiques

Le 3 juin 1993, il est condamné en appel à 10 000 francs d'amende pour injure publique au ministre de la Fonction publique de l'époque, Michel Durafour, qu'il avait appelé « monsieur Durafour-crématoire »[284]. Le 7 janvier 1998, il est également condamné à une amende de 5 000 F par la cour d'appel de Paris pour injure publique raciale après qu'il a qualifié de « gros zébu fou » le président de SOS-Racisme, Fodé Sylla, qui l'accusait d'avoir « du sang sur les mains » dans l'affaire de Carpentras[285]. De son côté, lors d'un autre procès, Fodé Sylla est condamné à verser une amende et des dommages-intérêts à Jean-Marie Le Pen pour ses déclarations[286],[287],[288].

Pour violences

En septembre 1998, la cour d'appel de Versailles le condamne à un an d'inéligibilité et trois mois de prison avec sursis pour « violences sur personne dépositaire de l'autorité publique dans l'exercice de ses fonctions ». Il était accusé d'avoir agressé la maire de Mantes-la-Ville et candidate socialiste aux élections législatives de 1997, Annette Peulvast-Bergeal, qui faisait partie d'un rassemblement l’ayant conspué et ayant bloqué son véhicule lors de sa venue dans la ville dans le cadre de cette campagne électorale[289],[290],[291],[292],[293].

Victoires judiciaires

Jean-Marie Le Pen a remporté plusieurs procès face à des titres de presse, maisons d'éditions, journalistes ou personnalités politiques.

Il a intenté plusieurs actions pour des caricatures le présentant comme un nazi ou un fasciste. En 1985, la cour d'appel de Paris condamne pour diffamation publique Serge July, directeur de publication de Libération, dans le cadre d'une caricature qui montrait Jean-Marie Le Pen arborant une croix de fer sur la poitrine attaquant le siège du Parti communiste français[294]. En 1990, le tribunal de grande instance de Paris condamne Olivier Ranson, journaliste, David Saada, directeur de publication du mensuel L'Arche, et le Fonds social juif unifié, éditeur du mensuel, pour l'avoir comparé à Adolf Hitler, la juridiction estimant que la démarche du mensuel était « outrancière compte tenu du mal absolu que représentent Hitler et les siens à l'égard des juifs »[295]. En 2019, il fait condamner le publicitaire Jacques Séguéla, qui l’avait qualifié de nazi[296].

La question de la torture en Algérie a également été un sujet de litiges ayant débouché sur des verdicts en sa faveur. Dans ce cadre, en janvier 1986, la cour d'appel de Paris condamne Serge July, Roger Fressoz, directeur de publication du Canard enchaîné, Jean Bothorel, auteur de Livre ouvert aux douze soupirants à l'Élysée, et Francis Esménard, PDG des éditions Albin Michel[k]. Le journaliste Michel Polac et le réalisateur René Vautier sont aussi condamnés, respectivement en 1986 et 1989[299]. En revanche, la cour d’appel de Rouen déboute Jean-Marie Le Pen de ses poursuites en diffamation envers Michel Rocard (1997), tout comme la cour d'appel de Paris le fait pour celles envers l'historien Pierre Vidal-Naquet (2000)[300],[301].

Au cours de sa carrière, Jean-Marie Le Pen fait également condamner, entre autres, l'hebdomadaire trotskyste Rouge (1974) et les journalistes Jean-François Kahn de L'Événement du jeudi (1986, 1991), André Fontaine et Alain Rollat du Monde (1988), ainsi que Claude Cabanes de L'Humanité (1989)[302],[303],[304],[305].

En avril 2011, poursuivi par le MRAP, il est relaxé par le tribunal correctionnel de Nanterre après que le FNJ a diffusé aux élections régionales de 2010 des affiches intitulées « Non à l'islamisme » présentant une femme en voile intégral à côté d'une carte de France recouverte du drapeau de l'Algérie avec des minarets en forme de missiles[306],[307].

Affaires et mises en examen en cours

Pour son calembour sur la fournée, il est mis en examen pour provocation à la haine raciale le 9 février 2017[238], puis est renvoyé en correctionnelle[308].

En septembre 2018, il est mis en examen pour diffamation à caractère raciste pour avoir déclaré en 2009 que « 90 % des faits divers ont à leur origine soit un immigré soit une personne d’origine immigrée »[309],[310].

Dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen, Jean-Marie Le Pen est mis en examen, en septembre 2019, pour « détournement de fonds publics » et « complicité » de ce délit[311].

Détail des mandats et fonctions

Les observateurs soulignent que Jean-Marie Le Pen affiche une longévité inédite parmi les dirigeants politiques français, son premier mandat remontant à 1956[312],[313].

À l’Assemblée nationale

Au Sénat de la Communauté

  • 15 juillet 1959 – 16 mars 1961 : sénateur de la Communauté.

Au Parlement européen

Au niveau local

Résultats électoraux

Élections présidentielles

AnnéeParti1er tour[314]2d tour[314]
Voix%RangIssueVoix%Issue
1974   FN 190 921 0,7 7 Éliminé  
1988   FN 4 375 894 14,4 4 Éliminé  
1995   FN 4 570 838 15,0 4 Éliminé  
2002   FN 4 804 713 16,9 2 Qualifié 5 525 032 17,8 Battu
2007   FN 3 834 530 10,4 4 Éliminé  

Élections législatives

AnnéePartiCirconscription%[64]Issue
1er tour2d tour
1956   UDCA 1re de la Seine 8,1   Élu
1958   CNIP 3e de la Seine 24,1 45,2 Élu
1962   CNIP 3e de la Seine 18,4 15,9 Battu
1968   EXD 3e de Paris 5,8   Battu
1973   FN 15e de Paris 5,2 Battu
1978   FN 5e de Paris 3,9 Battu
1981   FN 22e de Paris 4,4 Battu
1983   FN 2e du Morbihan 12,0 Battu
1986   FN Paris 11,0 Élu
1988   FN 8e des Bouches-du-Rhône 32,8 43,6 Battu
1993   FN 3e des Alpes-Maritimes 27,5 42,1 Battu

Élections européennes

AnnéePartiScrutin[315]
Position%ÉlusRang
1984   FN Tête de liste nationale 11,0
10 / 81
4
1989   FN Tête de liste nationale 11,7
10 / 81
3
1994   FN Tête de liste nationale 10,5
11 / 87
5
1999   FN Tête de liste nationale 5,7
5 / 87
8
2004   FN Tête de liste Sud-Est 12,2
2 / 13
3
2009   FN Tête de liste Sud-Est 8,5
1 / 13
4
2014   FN Tête de liste Sud-Est 28,2
5 / 13
1

Élections régionales

AnnéePartiScrutin[316]
Tête de liste en région%ÉlusRang
1986   FN Île-de-France 11,5
23 / 197
4
1992   FN Provence-Alpes-Côte d'Azur 23,4
34 / 123
2
1998   FN Provence-Alpes-Côte d'Azur 26,5
37 / 123
2
2010   FN Provence-Alpes-Côte d'Azur 22,9
21 / 123
3

Décorations

Ouvrages

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Notes et références

Notes

  1. Prononciation en français de France retranscrite selon la norme API.
  2. Patronyme breton fréquent, aux souches multiples, dont les quelque 400 foyers qui le portent ne sauraient être tous cousins, il ne vient pas du breton pen, « la pointe, le chef », comme plusieurs de ses biographies le précisent. Ses formes anciennes (Le Paen, Le Péen) le montrent ayant plus probablement eu le sens de « païen ». Cf Jean-Louis Beaucarnot, Le dico des politiques. Origines, cousinages, parcours, personnalités, indiscrétions, Archipel, 2016, p. 84.
  3. En 2011, face à Patrick Poivre d'Arvor qui demande : « Avez-vous torturé en Algérie ? », Jean-Marie Le Pen répond : « Non, absolument pas. J'ai dit un jour dans un débat : « Nous avons torturé » parce que j'ai pris en quelque sorte la crosse de la Grande muette, qui ne pouvait pas parler […] et j'ai essayé d'expliquer aux gens que dans une guerre révolutionnaire comme celle-là, les secrets et les réseaux secrets étaient un des dangers de la pose des bombes[Quoi ?] et que par conséquent les procédés de luttes n'étaient pas les mêmes que dans une banlieue ou une ville française en temps de paix ». Cf. « La traversée du miroir, 15 mai 2011, France 5 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  4. « Nous n'acceptons pas, monsieur le Premier ministre, que vous ayez, en quelque sorte, bravé le pays en nous frappant d'une espèce d'apartheid politique, matérialisé de façon naïve, hier, par le fait que les bancs qui nous entouraient n'étaient pas occupés, comme si vous pensiez que nous puissions transmettre le SIDA — un sida politique, s'entend, car j'espère que dans ce domaine, nous sommes au-dessus de tout soupçon ».
  5. Mediapart indique que Cotelec « fonctionne comme une petite banque ». Selon Jean-Marie Le Pen, Cotelec s'appuierait sur « plus de 1 500 prêteurs », dont il a toujours refusé de donner les noms, y compris à ses trésoriers. Elle a prêté 4,5 millions d'euros divisés en quinze prêts à Marine Le Pen pour l'élection présidentielle de 2012.
  6. « « En même temps qu'elle nous aliène le cœur de tant de jeunes Français issus de l'immigration, [cette loi] ouvre un boulevard aux succès électoraux du Front national […] et à la « lepénisation » des esprits. » » (« Robert Badinter accuse Jean-Louis Debré de favoriser la « lepénisation » des esprits », Le Monde, 6 février 1997.
  7. À partir de ses précédentes confrontations avec André Lajoinie, Noël Mamère, Lionel Stoléru, Bernard Tapie, François Léotard, Bernard Kouchner. Cf. « 20 heures le journal : [émission du 24 Avril 2002] » [archive], sur YouTube / INA.
  8. Le poste de doyen d'âge du Parlement européen présente un caractère honorifique, le doyen ne pouvant que superviser l'élection du président du Parlement. Le doyen ne peut plus prononcer de discours à cette occasion depuis 1989 et l'intervention controversée de Claude Autant-Lara, député FN critiqué pour ses propos négationnistes (voir « Parlement européen: le "doyen" Le Pen sème la discorde » [archive], sur La Presse, 24 mars 2009).
  9. Tout d'abord, le 2 juillet 2015, le tribunal de grande instance de Nanterre annule sa suspension du parti pour des motifs de forme, et le rétablit dans ses droits attachés à sa qualité d'adhérent et de président d'honneur[201],[202]. Le 8 juillet, cette juridiction suspend en référé le vote des adhérents frontistes sur la réforme des statuts[203]. Le 28 juillet, la cour d'appel de Versailles confirme la nécessité d'un congrès physique[204].
  10. L'APF évoque un « événement historique » et décrit Jean-Marie Le Pen comme un « homme doté d'une valeur et d'un courage incroyables ».
  11. Roger Fressoz est condamné à 8 000 francs de dommages-intérêts, la cour estimant que son journal avait « manqué aux obligations de mesure et d'objectivité relatives à tout journaliste, même satirique » et que « le bénéfice de la bonne foi ne peut donc lui être reconnu »[297]. Serge July est notamment condamné à 10 000 francs de dommages-intérêts, la cour estimant que les journalistes avaient « introduit dans leur texte un certain nombre de contradictions ou d'erreurs » et qu'ils avaient « trop évidemment cantonné leurs recherches et auditions aux citoyens algériens concernés et à leurs sympathisants, omettant d'entendre Jean-Marie Le Pen lui-même et tout témoin possible, civils et militaires, de l'autre « camp » », considérant que « le journaliste qui enquête sur des événements déjà anciens mettant en cause une personnalité actuelle et qui porte contre elle des accusations d'une extrême gravité, ne saurait aucunement être exonéré de devoir rechercher sérieusement la vérité et de transmettre à l'opinion une information sincère et aussi impartiale que possible »[298]. Enfin, Jean Bothorel et Francis Esménard sont condamnés à 8 000 francs de dommages-intérêts, 4 000 francs en vertu de l'article 475-1 du code de procédure pénale et à une insertion du jugement dans deux quotidiens dans la limite de 8 000 francs chacune, la cour estimant que le caractère pamphlétaire de l'ouvrage de Jean Bothorel ne saurait faire accorder le bénéfice de la bonne foi, puisque les condamnés ne justifient pas, toujours au sujet de supposées tortures dont se serait rendu coupable Jean-Marie Le Pen en Algérie, « d'une vérification sérieuse des accusations graves de tortures et de violences » portées contre Jean-Marie Le Pen dans cet ouvrage[297].

Références

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  120. L'un des premiers trésoriers en est Jean-Pierre Mouchard ; voir sur lemonde.fr [archive] du 10 avril 2013. Dans un droit de réponse cité en fin d'article, Jean-Marie Le Pen écrit : « Jean-Pierre Mouchard n'a jamais été mon trésorier ni le trésorier de quelque campagne que ce soit, mais le trésorier de Cotelec de 1991 à 1997. ».
  121. Karl Laske et Marine Turchi, « Jean-Marie Le Pen, son compte suisse et son trésorier » [archive], Mediapart, 10 avril 2013.
  122. Fabrice Arfi, Karl Laske et Marine Turchi, « La Russie au secours du FN : deux millions d'euros aussi pour Jean-Marie Le Pen » [archive], Mediapart, 29 novembre 2014.
  123. Karl Laske et Marine Turchi, « L'argent du FN, l'autre lutte entre les Le Pen père et fille » [archive], sur mediapart.fr, 16 avril 2015 (consulté le 17 avril 2015).
  124. « Le Golfe à reculons » [archive], sur lesechos.fr, 20 janvier 1993 (consulté le 19 août 2017).
  125. https://www.lesechos.fr/29/03/1993/LesEchos/16359-025-ECH_les-principaux-resultats-du-second-tour--les-battus.htm [archive]
  126. « Présidentielle 1995 : Jean-Marie Le Pen, 60 ans de controverse - Linternaute » [archive], sur linternaute.com, 10 juin 2014.
  127. Revenir plus haut en : a et b « Front national : les raisons d'une ascension » [archive], sur scienceshumaines.com, 24 mars 2014.
  128. </sp

 

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17 janvier 2020

LE PARTI DE LA FRANCE VOUS SOUHAITE UNE BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2020

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PUBLIÉ PAR GAIA - DREUZ LE 17 JANVIER 2020

Source : Francetvinfo

Le premier tour des élections municipales sera un baptême du feu pour La République en marche, moins implantée au niveau local. Mais une circulaire expliquant aux préfets comment classer politiquement les candidats pourrait contribuer à limiter les dégâts, en apparence. « L’Œil du 20 heures » a contrôlé les étiquettes.

Le ministère de l’Intérieur, chargé d’organiser les élections municipales, a décidé de changer les règles pour calculer le score de chaque parti politique au soir des résultats… Et il a sorti l’effaceur : 96% des communes ne seront pas prises en compte dans les résultats nationaux. Ce qui pourrait bien grossir artificiellement les scores du parti présidentiel.  

C’est une circulaire adressée aux préfets, que nous nous sommes procurés : un document, signé par Christophe Castaner, qui réglemente le classement des candidats. A chacun, qu’il soit investi par un parti ou sans étiquette, les préfectures attribuent une nuance politique : Divers GaucheSocialisteRépublicainsRégionaliste… une vingtaine en tout. Pour ensuite additionner leurs voix et calculer les performances de chaque formation en France. 

La nouveauté dans cette circulaire, c’est que les préfectures feront cette classification “seulement dans les communes de 9 000 habitants et plus” (ainsi que dans les sous-préfectures), et non plus à partir de 1 000 habitants, comme aux dernières municipales.  

Un électeur sur deux ne sera pas comptabilisé dans les résultats nationaux

A Boussy-Saint-Antoine dans l’Essonne, 7624 habitants, la commune est désormais trop petite pour que les voix qui se porteront sur le maire-candidat socialiste soient comptabilisées dans les résultats nationaux de son courant politique, comme c’était le cas il y a 6 ans. « Moi, précédemment, j’apparaissais dans des listes d’Union de la Gauche, se souvient Romain Colas. Mais je vais disparaître. On efface en tout cas la capacité qu’auront les électeurs de Boussy-Saint-Antoine d’adresser aussi un message politique national.”  

Les électeurs de Boussy-Saint-Antoine ne seront pas les seuls à disparaître ainsi des statistiques nationales. Les mairies de moins de 9 000 habitants (et les sous-préfectures), ce sont 96% des communes françaises, et 54% des électeurs… dont le vote ne comptera pas dans la moyenne nationale cette année. Le député Les Républicains Olivier Marleix y voit une manoeuvre intéressée : « On ne présentera pas le résultat complet du vote des français, on présentera le résultat du vote des Français qui arrange le gouvernement. »  

Un biais statistique 

Pour comprendre, nous avons repris les résultats des dernières élections, les européennes. En France, sur les 34 listes candidates, le Rassemblement National est arrivé premier (23,3%), devant La République en Marche (22,4%). Mais si l’on ne regardait que les communes de plus de 9 000 habitants (avec les sous-préfectures), le parti présidentiel arriverait en tête (24,2%)… presque 5 points devant le RN (19,4%) !  

La circulaire Castaner avantagera bien La République en marche dans la présentation des résultats, selon le politologue Pascal Perrineau. “Cette France de plus de 9 000 habitants, oui, c’est une France plus macroniste, c’est une France moins lepéniste. Donc là il y a peut-être la tentation de cacher la faiblesse inévitable de La République en marche aux élections municipales.”  

Contacté, le ministère de l’Intérieur explique que les candidats des petites communes sont moins souvent affiliés à un parti et donc peu utiles à prendre en compte dans les statistiques. Bref, le gouvernement assume son coup d’effaceur.

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Le grain de sel de Jean-Claude ROLINAT



MALI : ÇA SUFFIT !

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Pour une fois, ma petite rubrique va commencer par un « coup de gueule » ! Oui, ça suffit ! Nos soldats meurent au Mali, pour le Mali, et nous n’avons en réponse, qu’ingratitudeAssez ! Depuis le début de l’opérationBarkhane qui a succédé à Serval pour stopper aux portes de Bamako les rebelles islamistes ou nomades,- ces derniers  portant les couleurs d’un islam qui n’était pas, initialement, le leur-, nos troupes ont repris tout ou partie du territoire malien. Mais le prix à payer est lourd : ce sont 44 des nôtres qui sont tombés dans l’ex-Soudan français. Quels remerciements en avons-nous ? Sur les réseaux sociaux, ça gronde, on assimile parfois les troupiers français à une armée d’occupation. Les heures glorieuses de l’accueil triomphal fait à François Hollande, c’est fini.  

Les Maliens de France, au Mali ! 

Rappelons que les immigrés maliens comptent pour la plus importante communauté africaine installée en France, plus ou moins, officiellement, 100 000, beaucoup plus sans doute, sans compter les clandestins. Tenez, allez à Montreuil dans le 9-3, c’est la capitale du Mali en France ! Et parmi tous ces solides gaillards, il n’y aurait pas de soldats potentiels pour aller sauver leur patrie ? C’est proprement scandaleux de voir ces grands hommes noirs, bien bâtis, capables de faire de bons combattants si bien entrainés,  rester cachés chez nous,- qui est « chez eux » selon nos belles âmes-, alors que nos fils et nos frères tombent pour eux. Sans oublier non plus, au passage, les pauvres soldats maliens, mal équipés, mal entrainés qui, eux aussi, meurent pour leur pays sans que leurs chefs, trop occupés à trafiquer à Bamako, ne s’en préoccupent beaucoup. Ce qui génère, parfois, de justes manifestations de la part de leurs femmes ou de leurs sœurs contre le gouvernement local. On peut le comprendre.  

Expulsons-les ! 

Donc ces Maliens vivant en France, et particulièrement ceux frappés par une OQTF,- obligation de quitter le territoire français-, ne partent jamais. Pourquoi ? Parce que leur gouvernement refuse de les reprendre, refuse de délivrer les fameux laissez-passer consulaires, les LPC. Ces documents sont nécessaires pour que l’administration française puisse expulser un clandestin depuis un centre d’accueil, vers son pays d’origine. En plus, tout immigrant sait qu’il a intérêt à détruire ses papiers d’identité, son passeport, avant de débarquer en Europe pour brouiller les pistes. Il sait qu’il gagnera du temps en empêchant que l’on détermine sa vraie nationalité. S’il « perd » volontiers ses papiers, il conserve bien précieusement, par contre son téléphone portable ! On se moque du monde. Surtout le ministre malien chargé des siens l’étranger, un certain Yaya Sangaré qui, c’est tout juste s’il n’accuse pas la France de fabriquer des clandestins, pour refuser les fameux LPC ! On comprend que les autorités maliennes ne soient pas très désireuses de récupérer leurs nationaux, car ces derniers font vivre une bonne partie du pays. Comment ? Chaque année, c’est plus de 500 milliards de Francs CFA, soit environ 820 millions d’euros, que la diaspora déverse sur son pays d’origine, faisant vivre, qui ses parents, qui ses oncles, qui ses cousins. On a calculé que ça représentait, tout de même, plus de 6 % du PIB du Mali. Donc, pour le président Ibrahim Boubacar Keïta, « IBK » pour les intimes, qui était présent aux Invalides pour les obsèques de nos treize martyrs, - c’était le minimum « syndical » !-,il n’y a aucun intérêt pour que son pays récupère ses nationaux planqués à l’étranger, oui, planqués ! Alors, il faudrait que notre chef de l’État, notre premier ministre, tapent du poing sur la table et que la France cesse d’abreuver ce pays via l’Agence française de développement, l’AFD. Il faut exercer un chantage sur les autorités de Bamako : « ou vous reprenez vos clandestins, ou nous rapatrions nos troupes ! ». Inutile de vous dire que la seule idée de devoir fuir et quitter les avantages du pouvoir,auraient raison de l’hypocrisie des autorités maliennes ! Mais, au lieu de cela, le ministre malien de l’intérieur, je crois, a trouvé une autre solution : que la France régularise tous les maliens clandestins, comme cela il n’y aurait plus le problème avec les LPC. CQFD ! Mais en fin de compte, l’amitié franco-soudanaise, franco-malienne, en mémoire des soldats africains tombés pour nous, jadis, ne vaudrait-elle pas un arrangement à l’amiable ? Article tout spécialement dédié à son ExcellenceTouminé Djimé Diallo, ambassadeur de la République du Mali à Paris ! 

Jean-Claude ROLINAT 

 

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Ainsi que le premier alinéa de l’article 11-5 de la loi précitée :
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Charles Ange Ginésy élu Président du Syndicat Mixte de la Maison de l’Intelligence Artificielle (S2MIA)

COMMUNIQUE DE PRESSE 
du CONSEIL DEPARTEMENTAL 06
Charles Ange Ginésy élu Président
du Syndicat Mixte de la Maison de
l’Intelligence Artificielle (S2MIA)

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Charles Ange Ginésy élu Président du Syndicat Mixte de la Maison de l’Intelligence Artificielle (S2MIA)

 

Charles Ange Ginésy, Président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes, a été élu ce matin Président du Syndicat Mixte de la Maison de l’Intelligence Artificielle (S2MIA).

Ce syndicat mixte, formé par leConseil Départemental des Alpes-Maritimes, la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis, la Chambre de Commerce et d’Industrie Nice Côte d’Azur et l’Université Côte d’Azur, a pour objet la réalisation, la gestion, le développement et la promotion de la maison de l’intelligence artificielle (IA) qui s’inscrit dans une dynamique nationale avec la création des instituts interdisciplinaires d’Intelligence Artificielle dont celui du 3IA Côte d'Azur.

Pour Charles Ange Ginésy, Président du S2MIA :

« Vous venez de m’élire à l’unanimité à la présidence du Syndicat Mixte de la Maison de l’Intelligence Artificielle (S2MIA) et je veux vous en remercier, notamment les partenaires de ce projet, mon ami Jean Leonetti, Président de la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis, Jean-Marc Gambaudo, ancien Président de l’Université Côte d’Azur, et Jean-Pierre Savarino, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie Nice Côte d’Azur.

Nous sommes dans un monde qui change et l’Intelligence Artificielle est au cœur de cette transformation. La Maison de l’Intelligence Artificielle qui rassemble les forces du territoire, dans la continuité des 50 ans de Sophia Antipolis, doit nous permettre d’apporter une pièce à l’échiquier français, de prendre une initiative nationale et d’impulser une dynamique réelle. Car nous l’avons vu avec le succès de la candidature du 3IA Côte d’Azur, c’est ensemble que l’on arrive à de belles choses. Mais s’il nous faut être moteur au niveau national, ce n’est pas suffisant : nous devons nous inscrire dans une vision plus large, au niveau européen, afin que l’Europe gagne sa place en Intelligence Artificielle à l’international aux côtés de l’Amérique du Nord et de l’Asie. »

Rappelons que, la première pierre de la Maison de l’IA a été posée le 29 novembre 2019.Cette Maison de l’IA sera un espace d’échange, de partage et de coopération avec des moyens mutualisés : calculateurs, cartes embarquées à la disposition des entreprises et de l’université, espace de coworking…

D’une superficie de 700 m², la Maison de l’IA sera composée de trois espaces avec, en premier, une zone d’exposition (showroom) pour guider les citoyens, les entreprises et les collégiens dans la découverte de l’IA. Cela permettra également de mettre en lumière les innovations du territoire pour susciter l’intérêt des entreprises locales mais aussi attirer de nouveaux investisseurs. Ensuite, on retrouvera une zone d’information et de formation (training room) pour héberger des colloques, des manifestations à thème sur l’IA mais aussi préparer et former agents du public et employés du privé au regard de la transformation des métiers. Enfin, le dernier espace, une zone de collaboration (lab IA) pour permettre l’expérimentation et la coopération sur des projets divers en favorisant la fertilisation croisée de l’écosystème IA du territoire.

Son inauguration est prévue le mois prochain.

La Maison de l’IA a donc pour missions sur l’ensemble du territoire des Alpes-Maritimes :

  • d’informer le grand public, et notamment les jeunes, de façon didactique et accessible, aux applications de l’IA ;
  • de proposer un observatoire sur la recherche et les applications de l’IA (l’OTESIA), notamment dans les secteurs des seniors et de la jeunesse, et en mesurer les impacts sociétaux et le positionnement éthique ;
  • de permettre à ses membres d’utiliser ce lieu, ses moyens techniques et ses données ouvertes pour opérer des actions, expérimentations ou des développements orientés sur l’IA ;
  • et de développer des partenariats adaptés à la réalisation des objectifs précédents.

Cet espace est ainsi destiné à permettre, notamment aux acteurs institutionnels publics ou privés, aux collégiens, lycéens et étudiants et à toute personne physique ou morale désireuse d’appréhender les possibilités nouvelles offertes par l’intelligence artificielle, la présentation et la diffusion d’une information experte et pertinente de nature à favoriser l’émergence sur le territoire maralpin de projets ou d’évolutions innovants fondés sur le progrès technologique.

Cette création de la Maison de l’IA poursuit une ambition commune partagée par le Conseil départemental des Alpes-Maritimes et ses partenaires : accompagner la révolution numérique pour le bénéfice de la société.

PHOTO S2MIA

Légende de la photo : autour du Président Charles Ange Ginésy : Jean Leonetti, Maire d’Antibes Juan-les-Pins, Président de la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis, Jean-Pierre Savarino, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie Nice Côte d’Azur, Jean-Marc Gambaudo, Président d’Université Côte d’Azur, Michel Rossi,Vice-président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes en charge du numérique, Maire de Roquefort-les-Pins, Vice-président de la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis, des Conseillers départementaux Alexandra Borchio-Fontimp, Sophie Deschaintres, Charles Scibetta, Jean-Pierre Mascarelli, Maire de Bouyon et Vice-président de la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis le Directeur général des Services du Conseil départemental des Alpes-Maritimes, Christophe Picard, Paul Sgro, Directeur de la Transformation Numérique et de la Relation Usager au Conseil départemental des Alpes-Maritimes, Alexandre Follot, Directeur général du Syndicat Mixte de Sophia Antipolis – SYMISA et Directeur général adjoint Aménagement & Développement économique de la CASA.

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13 janvier 2020

L'IMMIGRATION-INVASION MASSIVE ESSENTIELLEMENT D' ORIGINE DE L'ISLAM RUINE ET TUE LA FRANCE ... CA SUFFIT STOP !

L’immigration nous ruine,

l’islam nous tue, et les

retraites nous divisent !

 

Publié le 12 janvier 2020 - par 

En 2012, le blogueur algérien Aldo Stérone écrivait, sur son blog, ces mots terribles, mais lucides, qui suivent :

Dans l’océan, quand un animal est blessé, les rapaces viennent de partout. Chacun veut son petit morceau. La France est aujourd’hui cet animal mourant. Jusqu’au fond de l’Afrique, le dernier des Somaliens accourt pour prendre son petit morceau.

Par leurs impôts, les Français financent les logements, la nourriture et les soins de ceux qui sont en train de les remplacer. Quand il n’y aura plus assez de travailleurs pour payer les parasites, ça sera le chaos et la violence. Pour son immigration, la France a particulièrement choisi des populations incapables de gagner ou de produire ne serait-ce que leur pain quotidien. Le peu d’Africains intégrés socialement et professionnellement et qui payent leurs loyers sont une erreur de script. Des erreurs du système en quelque sorte.

Peu à peu, le Français de souche se fait remplacer et il est heureux. Il regarde béatement sa Nation partir dans le tout à l’égout mais il est content de n’avoir jamais voté pour le Front National. Pour lui, autant disparaître que de voter pour le seul parti qui veut lui remonter son pantalon.

Les Français ne souhaitent qu’une seule chose : disparaître. Ils ont trop honte d’exister. Ils se sentent tellement coupables qu’ils traversent ce monde en s’excusant. Leurs ancêtres ont, pour diverses raisons, tué des gens. Si je remonte assez en arrière, les miens ont aussi tué des gens. Ca m’empêche de dormir la nuit ? Ca me donne envie de faire envahir mon pays par des crevards ? Probablement pas.

Aucun peuple ne mérite le génocide y compris les peuples qui le veulent de toutes leurs forces. Ceux-ci, nous sommes obligés de les défendre contre eux-mêmes. Un peu comme ces suicidaires qui se mettent sur le bord d’une fenêtre pendant que les pompiers prennent des risques pour les empêcher de tomber.

https://ripostelaique.com/le-francais-prefere-disparaitre-que-voter-pour-le-seul-parti-qui-peut-le-sauver.html

Huit ans plus tard, la réalité française confirme le terrible diagnostic de notre ami Aldo. Le pays est bloqué depuis bientôt un mois et demi, rendant invivable le quotidien de millions de Français, notamment les malheureux qui vivent en région parisienne et ont besoin des transports pour gagner leur vie. Nous avons déjà publié des dizaines d’articles de nos contributeurs Jacques Guillemain, Martin Moisan, Jean des Entamures et d’autres, pour démontrer l’imposture de la réforme de Macron-Philippe-Delevoye, et les dessous de cette réforme.

https://ripostelaique.com/reforme-des-retraites-desastre-annonce-pour-les-petits-salaries-du-prive.html

https://ripostelaique.com/pas-de-reforme-des-retraites-sans-arbitrage-sur-limmigration.html

https://ripostelaique.com/cout-de-limmigration-et-retraites-macron-melenchon-et-martinez-mentent-aux-francais.html

Nous avons démontré la duplicité des syndicalistes, qui ne vivent, fort bien, que grâce à la générosité de l’État, donc de nos impôts, alors qu’ils ne représentent plus qu’eux-mêmes et quelques secteurs privilégiés d’un salariat, qu’ils ont abandonné depuis longtemps.

Nous avons montré, chiffres en main, en nous appuyant notamment sur les travaux de l’économiste Gérard Pince, que ce qui ruine la France, c’est le coût exorbitant de l’immigration.

Or, deux mouvements sociaux d’importance exceptionnelle viennent de se dérouler en un an : les Gilets jaunes et les retraites. Le pouvoir a fait ce qu’il fallait pour que cette question soit totalement occultée par les uns et par les autres, comme si elle était taboue, et n’existait pas. Pourtant il suffirait de puiser une partie des 115 milliards que cette gangrène nous coûte pour régler le problème financier, sans parler des questions quotidiennes de délinquance et de changement de peuple.

Les chefs Gilets jaunes ont été choisis pour parler de tout sauf de cela, la Gauche a récupéré le mouvement GJ et brisé les revendications initiales du peuple profond de la France des oubliés.

Sur les retraites, l’immigration est devenue le fonds de commerce des syndicats, qui, délaissés par les Français, y voient un salariat de substitution. Martinez a défilé avec les islamistes, aux cris de « Allahu akbar », et son syndicat défend régulièrement les clandestins, qu’il fait régulariser massivement, en période de chômage de masse. Pour le plus grand bonheur du patronat. Quant à Berger et la CFDT, futur traître du mouvement des retraites, il a bavé sur les Gilets jaunes dès le début du mouvement, montrant qu’il était payé par ce régime pour faire respecter l’ordre et salir les classes populaires quand elles se tournent vers le populisme.

Pendant ce temps-là, les racailles islamisées ont battu tous les records de voitures brûlées, dans la nuit de la Saint-Sylvestre, la France est tous les jours confrontée à des scènes de djihad, tues par les autorités et les médias aux ordres. Un malheureux est encore mort à Villejuif, la semaine dernière, parce qu’il était là au mauvais moment, quand un « déséquilibré à couteau » criait « Allahu akbar » et poignardait tout le monde… sauf les musulmans. Tous les jours, des Français tombent, blessés ou tués par des coups de couteau, et la priorité de ce régime est de continuer à faire venir tous les ans des centaines de milliers de coreligionnaires des assassins.

Les pourris qui nous gouvernent et leurs complices protègent les tueurs quand ils sont islamistes – l’assassin de Sarah Halimi ne sera jamais jugé – mais envoient en prison 5 ans des Gilets jaunes coupables d’avoir incendié une barrière de péage d’autoroute.

Ceux qui prétendent rendre la justice au nom du peuple français relâchent dans la nature des milliers de multirécidivistes, psychopathes islamistes à couteau, mais se préparent, le 4 février prochain, à condamner à de la prison ferme, pour apologie du terrorisme, Christine Tasin.

https://ripostelaique.com/madame-tasin-ne-semble-pas-comprendre-il-faut-donc-la-mettre-en-prison.html

Et on occupe cent cinquante mongolos, tirés au sort, sur l’imposture du climat, en se gardant bien de dire par ailleurs qu’en Australie, la plupart des incendiaires sont des musulmans.

Bref, notre pays, et plus largement notre continent, est en train de mourir, à cause de l’invasion migratoire, majoritairement musulmane, et les Français s’agitent sur des questions secondaires, passant à côté de l’essentiel.

Pour le moment, il ne se passe rien, et aucune mobilisation populaire ne lutte contre l’invasion migratoire et l’islamisation du pays. Et ceux qui osent commencer à le faire, à gauche, comme Djordje Kuzmanovic, ancien lieutenant de Mélenchon, se font casser la gueule et sont interdits de manifestation, avec le silence complice de toute la gauche.

Pourtant, la bataille des idées progresse, et de plus en plus de Français, une majorité, quand on discute intimement avec eux, en ont marre de l’immigration et ne supportent plus l’islam.

Pourtant, le formidable Éric Zemmour, quatre fois par semaine, offre sur CNews des débats d’une qualité qu’on ne trouve nulle part ailleurs.

Pourtant, Ivan Rioufol va sortir un livre, cette semaine – qu’il nous a envoyé – intitulé « Les traîtres », où il arrive, avec ses mots, au même constat que nous et que le blogueur Islamator, qui, toutes les semaines, tire le portrait d’un de ces traîtres, avec une virulence à la hauteur des enjeux. Et, pour échapper à l’inévitable censure YouTube, il s’est réfugié chez les Russes. Mais, mis à part RL, personne ne le relaie dans le médias alternatifs…

https://islamator.tvs24.ru/

Pourtant, il va y avoir des élections municipales. Les maires traîtres et collabos seront-ils châtiés et virés ? Dans les grandes villes, peuplées de bobos et de clandos, rien n’est moins sûr, mais on suivra attentivement ce qui se passera à Paris, à Marseille, à Lyon, à Lille, et surtout à Nantes et à Rennes, deux villes que les socialauds et toute la gauche ont transformées en nouveau Marseille.

On suivra des exemples de petites villes, où des maires à migrants, comme Anne Borry à Arzano, en Bretagne, devraient payer cher le prix de leur trahison, dans la France profonde. Et ailleurs…

Pourtant, 2022 approche, et, alors que partout dans le monde – voir la formidable victoire de Boris Johnson en Angleterre – les populistes progressent, on ne voit toujours pas, en France, de possible victoire de notre mouvance aux élections, alors que nos idées sont majoritaires dans l’opinion.

La dictature des mondialistes, de ses politicards véreux, de ses journalistes vendus, de ses juges pourris, de ses milices fascistes, aurait-elle raison de la résistance des Français ?

Aldo Sterone aurait-il raison, et nos compatriotes n’auraient-ils plus envie de vivre ?

Faites-nous confiance, nous allons encore tout faire ce qui est possible, à notre niveau, en cette année 2020, pour que la France ait enfin le gouvernement populiste qu’il faut, en 2022, pour sauver le pays.

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La France de Macron est

 

vraiment un pays formidable

 

Publié le 30 juin 2019 - par  

Nous avons d’abord un Président qui fait la leçon au monde entier, et qui se vante, après le G20, d’avoir sauvé la planète et le commerce mondial, rien de moins.

Il est vrai qu’avec ce qui se passe dans son pays (qui est surtout le nôtre), Macron peut faire la leçon au reste du monde. Il suffit de regarder rapidement ce qu’il s’est passé depuis une semaine dans l’Hexagone.

Grâce à la mobilisation de tout notre gouvernement, les Français ont pu faire face à la chaleur en plein été.

Grâce au principe de précaution, les adolescents de 15 ans qui devaient passer le Brevet ont été préservés de tout risque d’insolation, et repasseront leur examen une semaine plus tard, s’il fait moins chaud.

Nos piscines ferment les unes après les autres, à cause du burqini, des violences des jeunes, ou des bagarres. Tant pis pour les plus modestes qui n’ont pas les moyens d’avoir leur piscine individuelle.

Les bornes d’incendie, comme tous les ans, sont ouvertes, toujours par une certaine catégorie de population, et l’État demeure impuissant.

Nos pompiers sont toujours régulièrement agressés, sport national.

Des racailles islamisées attaquent un commissariat aux cris d’Allahu akbar, mais le maire socialiste de la ville estime que c’est à cause de la chaleur !

Un déséquilibré normand de 21 ans tire sur l’imam de Brest à bout portant, le blesse, et est retrouvé suicidé quelques heures plus tard. On ne parle même pas de la piste d’ultra-droite (les traditions se perdent), mais Castaner ordonne aux préfets de renforcer la sécurité des mosquées.

Nos églises continuent à être vandalisées quotidiennement, mais Castaner ne demande pas aux préfets de renforcer leur sécurité.

Après les agressions gratuites, les vols, les viols, les violences sordides contre des personnes âgées, une gamine de 4 ans reçoit un coup de couteau dans le dos, à Sarcelles. Sans doute encore un apport de l’enrichissement culturel.

Les vaillants manifestants de la Gay Pride réclament la PMA pour toutes, dénoncent l’homophobie et l’augmentation des agressions contre leur communauté, mais ne commentent pas un sondage qui explique que pour 63 % des musulmans, l’homosexualité est une maladie.

Agnès Thill, qui ose être hostile à la PMA, est exclue du groupe LREM, et insultée.

Une officine patronale, qui ose inviter celle qui fut la plus jeune député de l’histoire de France, se voit menacé par le parti majoritaire au pouvoir, et se dégonfle piteusement.

On découvre que depuis trente ans, dans le Var, on paye des dizaines de fonctionnaires à ne rien faire. Pour ce fait, combien d’autres emplois fictifs payés par les Français ?

Le prix de l’essence continue d’augmenter, on multiplie le racket des classes moyennes, pour bien nourrir les copains des coquins et les nouveaux venus.

On met fin au concours de Sciences Po pour faciliter son accès aux immigrés et remplacer les jeunes Français.

Les lois liberticides sur internet se poursuivent : après la loi fake news, la loi Avia, qui va obliger les hébergeurs à virer tout message mal-pensant, au nom de la lutte contre la haine.

Nous sommes ruinés par l’immigration africaine, et menacés par l’islamisation de la France et les attentats sanglants qui vont avec.

Tout le monde sait que cette situation ne peut finir que par une guerre, et une possible conquête musulmane de la France.

Et pendant ce temps, Macron et son gouvernement sont mobilisés pour lutter contre le réchauffement climatique, et sauver la planète !

Cyrano

 

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SINON C'EST LA FIN DU MONDE !

Emmanuel-Macron

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09 janvier 2020

BOONE ET HEUREUSE ANNEES 2020 A TOUS !

Bonne et heureuse année

2020 à tous nos fidèles

lecteurs et visiteurs de

Politique en PACA 

 

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LES FUTURS RETRAITES DU PRIVE FINIRONT A LA SOUPE POPULAIRE AVEC LA REFORME DES RETRAITES VOULUE PAR SA MAJESTE MACRON 1ER !

Réforme des retraites : désastre annoncé pour les petits salariés du privé

 

Publié le 8 janvier 2020 - par  

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https://www.blagues-et-dessins.com/wp-content/uploads/2019/08/18-aout-2019-ehpad-de-retraite.jpg

Stop aux mensonges de l’exécutif. La réforme des retraites va tourner au désastre pour les petits salariés du privé. Il faut  stopper cette machine infernale.

Du projet initial, universel, équitable et financièrement équilibré, il ne restera plus que des régimes « spécifiques », une usine à gaz injuste et non financée, avec un trou béant de 37 milliards au lieu des 7 milliards actuels, qui renflouent les régimes spéciaux.

Par conséquent, pour que le poids des retraites ne dépasse pas 14 % du PIB, comme aujourd’hui, l’équilibre financier ne pourra se faire que par une baisse de la valeur du point, ou par un allongement de la durée de cotisation. François Fillon l’avait clairement expliqué.

Deux réalités incontournables tues par l’Élysée, et que les Suédois connaissent très bien, avec quatre baisses de la valeur du point en 20 ans d’existence de la retraite à points ! En Suède, il va bientôt falloir travailler jusqu’à 69 ans !

Macron dénonce les mensonges et les fake news, mais la réalité est que si la réforme est adoptée, il faudra travailler plus pour gagner moins.

https://www.lopinion.fr/sites/nb.com/files/styles/w_838/public/styles/paysage/public/images/2019/11/20191126_retraites_contre-attaque_communication_web.jpg?itok=o-kRfM3_

Le député LR, Damien Abad, dénonce un triple renoncement du pouvoir : sur l’équilibre financier, sur les régimes spéciaux toujours plus nombreux avec les dérogations multiples, et sur le principe d’universalité.

http://media.urtikan.net/wp-content/uploads/2013/09/130911-retraite-deligne.jpg

Dans un excellent article du Figaro, Guillaume Richard rappelle quelques chiffres incontournables.

Actuellement, les dépenses de solidarité (minimum vieillesse et majoration pour enfants) représentent 20 % des dépenses. Elles pourraient peser 25 % demain.

La retraite minimale à 1 000 euros coûtera 2 milliards.

Les concessions accordées aux salariés des régimes spéciaux, professions régaliennes, RATP, SNCF, professions libérales, navigants, personnels soignants, marins, routiers, salariés de l’énergie, contrôleurs aériens, Opéra de Paris etc. ne sont pas encore chiffrées.

Mais ce sont des dizaines de milliards supplémentaires à prévoir pour les 15 années à venir.

Les fonctionnaires, dont les primes n’entrent pas dans le calcul de leur retraite aujourd’hui, verront leur salaire augmenter pour compenser la hausse de leurs cotisations de demain, appliquées sur les primes.

Ceux qui n’ont pas de primes, comme les personnels soignants, verront leur salaire augmenter également, pour ne pas être désavantagés.

Les très hauts salaires, qui cotisent à un plafond  annuel de 320 000 euros, ne cotiseront plus qu’à hauteur de 120 000 euros, ce qui fait un manque à gagner de cotisations de 5 milliards au détriment de la solidarité. Les fonds de pension en feront leur affaire…

L’État va aligner ses cotisations patronales sur celles du privé, ce qui lui fera économiser 30 milliards !

Hôpitaux et collectivités locales bénéficieront  aussi de cet allègement de cotisations patronales, chiffré à 7 milliards. Total 37 milliards de rentrées en moins pour financer les retraites !

Ce qui fait craindre un hold-up de l’État sur les réserves. Fonds de réserve des retraites = 30 mds. Fonds Agirc-Arco = 70 mds. Fonds des libéraux = 27 mds. Total = 127 mds.

Cette réforme ne sert que les hauts revenus, les banques et les assurances qui rêvent de créer leurs fonds de pension à l’anglo-saxonne. Mais ceux qui n’auront pas les moyens de cotiser à ce système par capitalisation n’auront que deux choix possibles : partir avec une retraite misérable ou travailler beaucoup plus longtemps.

Tout le contraire d’une réforme juste, équilibrée et solidaire. Ce que veut Macron pour financer sa politique mondialiste et immigrationniste qui a ruiné la France, c’est faire du modèle social français un système à l’anglo-saxonne, où la solidarité est réduite à sa plus simple expression.

Après les retraites, où ira-t-il prendre l’argent ? En plafonnant les héritages ? En accordant la gratuité des soins et de l’école en fonction des ressources ?

Avec une immigration démentielle de pauvres improductifs, il faut s’attendre à un colossal nivellement pas le bas. Avec ses délires mondialistes, Macron y travaille avec méthode.

Nous verrons bientôt, comme aux États-Unis, des vieux de plus de 80 ans travailler dans des mini-jobs sédentaires, afin d’arrondir leurs fins de mois. Âge pivot ou pas, cette réforme a tout d’une monumentale arnaque qui ne fera que des perdants, hormis les gestionnaires de fonds de pension.

Macron est non seulement le fossoyeur de l’identité française, mais il est aussi le démolisseur de notre modèle social.

Jacques Guillemain

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07 janvier 2020

C'EST LA FAILLITTE DE LA FRANCE .. C'EST LA FIN DES TEMPS QUI ARRIVE POUR LES FRANCAIS ! ...

Et si les français savaient faire une multiplication ?
Par le CLUB DANTON 
     

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Une fois de plus, on peut se demander si la multiplication est encore apprise dans les écoles en France. Et si elle est utilisée par nos politiques. Nos services financiers nationaux ne semblent manipuler que des additions et des soustractions mais ce qui est désolant, c’est que la France a été ruinée par les effets multiplicatifs, voire exponentiels, de certaines mesures de l’ère Mitterrandienne. Ni les politiques, ni les médias, ni les experts en tous genres, ni les conseillers économiques, ni les professeurs d’économie, ni la cour des comptes, ni les think-tanks spécialisés n’en parlent… La France et les français semblent avoir des œillères.
Il ne s’agit pas ici de critiquer ceux qui ne connaissent pas la règle de trois (comme X. Darcos) ou ceux qui ne savent pas qu’un hectare fait 10 000 m2 (comme Bruno Lemaire) mais d’évaluer les dégâts causés par Mitterrand, sa clique et ses successeurs, Fabius, Aubry et Strauss Kahn en tête.
 
Rappelons-nous. Tout a commencé lors de la présidentielle de 1981. Giscard avait alors annoncé l’embauche de 150.000 fonctionnaires au total sur son mandat. Ce chiffre était raisonnable et en proportion avec la forte croissance de la population. Pour se faire élire, Mitterrand a surenchéri massivement et a promis l’embauche de 210.000 fonctionnaires additionnels par an… Il n’a - heureusement - pas été en mesure de tenir cette promesse délirante qui aurait conduit à embaucher plus de 2,9 million de fonctionnaires sur 14 ans. Lui et ses avatars, DSK, Aubry et autres démagogues, ont quand même réussi à embaucher 1,5 million d’agents publics, c’est-à-dire environ 1,3 million de plus que ce qui était nécessaire pour administrer correctement la France. Et pour faire bonne mesure, Mitterrand et ses successeurs ont instauré en France la culture du loisir en réduisant la durée légale du travail de 39h à 35h et en baissant l’âge de la retraite de 65 à 60 ans, alors que l’espérance de vie ne fait qu’augmenter. Avec ces mesures, ils ont réussi à ruiner et à désindustrialiser la France.
 
Mais le cœur du problème de notre pays reste le coût considérable des fonctionnaires en surnombre. Comme l’avait dit un ancien Ministre du Travail, un fonctionnaire, c’est 42 ans de carrière, 21 ans de retraite et 10 ans de réversion, soit 73 ans à la charge de l’Etat. 
 
Embaucher un fonctionnaire correspond ainsi à engager une dépense d’environ 3,5 million d’euros. Les 1,5 million de fonctionnaires de Mitterrand et de ses successeurs représentent ainsi une charge de 5.250 milliards d’euros, soit plus de deux fois le PIB de la France. Nous en sommes environ à mi-chemin (37 années sur 73) et nous avons ainsi dépensé plus de 2.650 milliards inutilement - plus que le montant de notre dette - et il nous reste à peu près la même somme à financer.
 
Mais le pire est à venir car ces 1,5 million de fonctionnaires sont progressivement remplacés puisque le nombre de fonctionnaires n’a pratiquement pas bougé depuis la fin de l’ère Mitterrand. Chirac n’a strictement rien fait et même Sarko n’a réduit le nombre de fonctionnaires qu’à la marge (environ 50 000). Hollande a augmenté le nombre d’environ 20 000 et Macron n’a rien fait en la matière et n’a rien l’intention de faire. Chaque année additionnelle coûte ainsi au pays environ 75 milliards, soit plus que le déficit du pays. Sans ces embauches massives, la France n’aurait pas de dette et serait à l’équilibre !
 
L’embauche massive de fonctionnaires est la mesure qui a le plus plombé notre pays mais Mitterrand ne s’en est pas contenté. Il a également fait passer l’âge de la retraite de 65 à 60 ans, ce qui représente une augmentation du temps de retraite de 5 ans sur une moyenne de 25 ans, soit 20% de plus. Or le coût actuel des retraites est d’environ 310 milliards, si bien que la mesure de Mitterrand nous coûte 62 milliards par an.  L’âge de la retraite a été entretemps progressivement augmenté, notamment par Sarko, mais en prenant une durée minorée de 30 années, on arrive à un coût de 1.860 milliards.
 
Il faut enfin ajouter le fait que toutes ces dépenses additionnelles ont été entièrement financées par de la dette puisque le budget de la France est en déficit depuis 1974. Le coût additionnel annuel de cette dette varie bien sûr en fonction des taux mais on peut l’estimer à 30 milliards par an. Sur les 37 années écoulées, la dette de Mitterrand nous a ainsi couté 1.110 milliards.
 
Faisons maintenant une addition pour comprendre ce que nous a coûté Mitterrand jusqu’aujourd’hui :
  • Coût des nouveaux fonctionnaires : 2.650 milliards,
  • Coût additionnel des retraites : 1.860 milliards,
  • Intérêt sur la dette générée : 1.110 milliards,
  • TOTAL : 5.620 milliards.
Mitterrand nous a ainsi couté, par ces mesures visant à acheter son électorat et celui de ses successeurs socialistes, environ 2 années de PIB ! Cette somme est astronomique et l’addition continue à s’alourdir chaque jour. Les français sont-ils donc si nuls en math pour ne pas voir que les problèmes actuels de la France trouvent leur origine dans l’ère Mitterrand ?
 
La désindustrialisation de notre pays, l’abandon des classes moyennes et in fine le mouvement des gilets jaunes sont une conséquence de ce vol organisé car si seulement une fraction de cette somme avait été investie, notre pays serait resté une grande puissance industrielle. Or un pays sans une industrie forte coule et c’est l’industrie qui fait vivre les classes moyennes.
 
Et les solutions de la gauche révolutionnaire sont toutes suicidaires :
  • Arrêter de payer notre dette :  la France serait immédiatement ruinée car nous devons emprunter chaque année plus de 100 milliards pour payer nos fonctionnaires,
  • Taxer les milliardaires : nous n’en avons que 39…
  • Faire payer les riches : les 10% de foyers fiscaux les plus aisés paient déjà plus de 70% du total de l’impôt sur les revenus,
  • Rétablir l’ISF : l’effet serait purement symbolique car la partie actions de l’ISF représente à peine 3 milliards et cet argent est en grande partie réinvesti dans les sociétés françaises.
La seule solution pérenne qui traite la racine du problème est de diminuer, vite et massivement, le nombre de fonctionnaires. Et qu’on ne nous dise pas que cela va réduire la qualité des services publics ! La surabondance de fonctionnaires a généré une myriade de postes inutiles, comme ces administratifs qui représentent 35% des effectifs à l’hôpital ou ces centaines de milliers de personnels de l’éducation nationale qui n’ont jamais vu un élève. Et ne parlons pas de la gabegie généralisée dans les collectivités locales dont l’exemple emblématique est le cabinet de la maire de Paris qui compte près de 200 membres…
 
Certains de nos politiques savent bien tout cela mais ils se taisent. Pourquoi ? Souvenons-nous de la chanson de Guy Béart « Le premier qui dit la Vérité, Il doit être exécuté ». Fillon avait dit que la France était un pays en faillite et il avait proposé de réduire le nombre de fonctionnaires de 350.000 : il a été exécuté… Sans sursaut, la France va dans le mur et se dirige tout droit vers une faillite façon Argentine. Elle est sur un tobogan et Macron aura du mal à arrêter seul la glissade.
 
CLUB DANTON

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06 janvier 2020

CULTURE A NICE CULTURE A NICE CULTURE A NICE

3 PIECES PROGRAMMÉES EN JANVIER 2020 AU THÉÂTRE FRANCIS GAG DANS LE VIEUX NICE 

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VENDREDI 10 JANVIER À 20H30 AU THÉÂTRE FRANCIS GAG DANS LE VIEUX-NICE

LA CIE S. BOSQ PRÉSENTERA LA PIÈCE DE THÉÂTRE

"NANA PortraitS d'une femme au XIXe siècle"

d'après Émile Zola et William Busnach

Adaptation par Stéphanie Bosq

Mise en scène de Serge Millet

Avec Stéphanie Bosq, Maxime Farsetti, Nadine Ferrand, Jean-François Loppin et marc Macchiarini

Réservation 06 86 74 76 40 : 12,00€

 

SAMEDI 11 JANVIER À 16H00 AU CUM PROMENADE DES ANGLAIS (tramway 2, station CUM)

OPÉRETTE ORGANISÉE PAR MELCHA CODER AU PROFIT DES PIÈCES JAUNES

"LE PRINCE DE MADRID ET SA COUR"

Direction, Bruno Membrey

Avec Amélie Robins, Vanessa Fouillet, Jérémy Duffau, Fabrice Todaro et des danses espagnoles

Réservation 06 75 72 01 70 : 15,00€

 

SAMEDI 18 JANVIER À 20h30 ET DIMANCHE 19 JANVIER À 15h00 AU THÉÂTRE DE LA CITÉ À NICE 3 RUE PAGANINI

LA Cie LES COLLECTIONNEURS PRÉSENTERA LA PREMIÈRE ADAPTATION DU ROMAN D'ALPHONSE DAUDET :

"LE PETIT CHOSE"

Avec Louis-Aubry Longeray, Julien Nacache, Lola Letarouilly et Paul Brouet. Musique et bruitage sur scène, Guillaume Zanier. Régie et lumières, Tom Courboulex.

Réservation 04 93 16 82 69 : 15,00€

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29 décembre 2019

MACRON L'IMPOSTEUR D' UN MONDIALISME EN PERDITION... AVEC LUI LA FRANCE COULE ET SE MEURE

Macron, symbole de l’escroquerie d’un monde politique en perdition

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macron demission

En photo ci-dessus : Alors qu’il se rend à Montreuil (Seine Saint-Denis) le 6 juin 2016 pour célébrer le lancement d’un timbre pour le 80e anniversaire du Front Populaire, Macron est accueilli par les huées de la foule, qui lui lance des œufs, dont l’un s’écrase sur sa tempe gauche. Le service de protection est un instant débordé…

=== RAPPELS ===

Selon le dictionnaire Larousse :

– un « menteur » est une personne qui n’est pas ce qu’elle paraît être, qui n’est pas conforme à la vérité, qui induit en erreur.

– un « affabulateur » est une personne qui transforme la réalité, qui construit des récits purement imaginaires, qui les présente comme étant la réalité.

– un « mythomane » est une personne qui présente la tendance systématique, plus ou moins volontaire, à la fabulation et au mensonge.

– un « escroc » est une personne qui commet l’action d’escroquer, de tromper la confiance de quelqu’un, en obtenant un bien ou un service au moyen de l’usage d’un faux nom, d’une fausse qualité, de l’abus d’une qualité ou de manœuvres frauduleuses.

La démission d’Emmanuel Macron du gouvernement ce 30 août 2016 constitue une nouvelle étape dans la décrépitude et la nécrose finale de la scène politique française.

L’affaire Macron a commencé par le signal lancé par Jacques Attali à la presse en février 2015, en leur assurant qu’Emmanuel Macron aurait «l’étoffe d’un président de la République».

Peu importe que les prophéties de Jacques Attali se soient révélées fausses à 100% depuis des années sur tous les sujets, aussitôt, et comme par enchantement, tous les grands médias du pays (télévision, radio et presse écrite) se mirent à assurer la promotion phénoménale du prétendu prodige repéré par notre faux oracle.

Alors que Macron vient de présenter sa démission du poste de ministre de l’Économie qu’il occupait depuis deux ans – et où son bilan est proprement nul, sinon catastrophique -, les mêmes grands médias font encore et toujours mousser ce monsieur en s’interrogeant doctement sur sa capacité à être élu président de la République en 2017, à 39 ans donc.

C’est oublier un peu vite que Macron ne s’est jamais présenté une seule fois devant les électeurs, qu’il recevait des insultes et des œufs sur la tête dès qu’il sortait de son ministère, et qu’un bref récapitulatif de quelques événements et déclarations montrent que, derrière les coups d’encensoir que lui envoie la presse, cet homme camoufle en réalité une personnalité peu reluisante : menteur, affabulateur, arrogant, méprisant, mythomane et escroc.

Examinons cela.

Macron a affabulé quant à sa scolarité

Début 2012, Macron laisse entendre à plusieurs journalistes qu’il était ancien élève de la prestigieuse École Normale Supérieure (ENS Ulm). En tout cas, il ne s’oppose pas et ne demande pas de démentis lorsque des articles biographiques le mentionne (par exemple Le Nouvel Observateur, 19 janvier 2012). Vérification faite, c’était faux. Il s’est présenté deux fois au concours et a raté les deux fois.

 

Extrait du magazine Closer, citant le magazine Marianne.

Extrait du magazine Closer, citant le magazine Marianne.

macfron closer diplome

Macron a menti sur ses travaux de philosophie

Plusieurs versions circulent sur Internet quant à l’existence ou non d’une « thèse » philosophique que Macron aurait réalisée, de même que sur les relations qu’il aurait entretenues avec le philosophe Paul Ricœur (mort en 2005).

S’il semble avéré qu’il ait assisté ce philosophe de 1999 à 2001, – en lui cherchant des livres et des références dans des bibliothèques pour permettre la confection de « l’appareil critique » (bibliographie et notes de bas de page) de son livre La Mémoire, l’histoire, l’oubli – il semble également avéré que Macron n’a jamais produit de « thèse ».

Il a indiqué lui-même qu’il avait réalisé un simple « mémoire » – qui est un travail sans comparaison plus simple qu’une authentique « thèse » -, et cela sous la direction d’Étienne Balibar, autre philosophe français et professeur émérite de l’université Paris-Ouest-Nanterre-La-Défense.

Seulement voilà : interrogé par la presse, Étienne Balibar a indiqué « ne pas avoir de souvenir ni de trace de cet épisode ».

[ Source : Magazine Challenges n°450 du 21 avril 2015, p..63 dont la couverture est consacrée à Macron et cf. aussi https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Macron#cite_ref-27 ]

Encore un mensonge, donc.

28 mai 2015 : Macron méprise la démocratie

Lors d’un forum organisé par le journal « Le Monde » le 28 mai 2015, Macron a assuré qu’il n’a pas l’intention d’être candidat aux législatives de 2017 car, selon lui, « passer par l’élection est un cursus d’un ancien temps ».

macron election autre temps

6 avril 2016 : Macron lance son parti “En Marche” avec un clip-vidéo entièrement mensonger

C’est Yann Barthès, présentateur de l’émission “Le Petit journal” de Canal + qui dévoile la supercherie le lendemain 7 avril : le clip sur la France présenté par Macron est un mensonge complet.

Ce clip enchaîne des visages mettant la diversité et les talents de la population française à l’honneur, ainsi que des paysages ensoleillés. Mais la très grande majorité de ces scènes n’ont pas été tournées en France. Elles ont été simplement achetées par l’agence de communication de Macron (payée comment et par qui ?) à des banques d’images étrangères.

En clair :

– les écoliers montrés ne sont pas français mais américains,

– une troupe de promeneurs sont des allemands,

– un adolescent en capuche habite en réalité à New York et est même déjà apparu dans un clip de reggae,

– un professeur d’université présenté comme français est en réalité américain,

– des images ont été sciemment trafiquées pour changer une affiche d’anglais en français,

– une femme d’origine africaine a été reprise d’un clip de la campagne pour les primaires démocrates de Bernie Sanders aux États-Unis,

– etc.

Le clip Macron est à la fois une escroquerie morale et un plagiat maladroit.

Le clip Macron est à la fois une escroquerie morale et un plagiat maladroit.

Je renvoie les lecteurs à l’analyse que j’ai faite de cette opération de manipulation dans mon entretien d’actualité n°25 du 21 avril 2016.

10 avril 2016 : Macron ment effrontément sur le nombre des adhérents de son nouveau parti

Au journal de 20h00 de France 2, regardé par plusieurs millions de téléspectateurs, le journaliste Laurent Delahousse termine son entretien avec Macron en lui demandant s’il va suivre l’entretien télévisé de François Hollande le jeudi suivant sur la même chaîne. Macron répond aussi sec : « Comme toujours».

Sauf que, comme le repère aussitôt Louis Hausalter, un journaliste de Marianne, Macron sera le même soir à Londres pour un dîner avec des banquiers et des chefs d’entreprise afin de lever des fonds pour son parti politique « En marche ».

On notera au passage que Macron a besoin de l’argent de banquiers et des chefs d’entreprise pour faire vivre son parti politique, ce qui constitue d’une part l’antithèse exacte de l’UPR et d’autre part une infraction majeure à la loi sur le financement des partis politiques en France s’il était avéré que des banques ou des entreprises ont financé directement le parti de Macron.

Tout cela n’est cependant qu’une tromperie vénielle par rapport à l’énorme mensonge que Macron a annoncé lors du même journal télévisé, avec un aplomb extraordinaire devant des millions de Français ; à savoir que son parti politique aurait dépassé les 13 000 adhérents cinq jours après son lancement hyper-médiatisé.

macron mensonge nombre adherents en marche

Seulement voilà : comme le révéla quelques jours après le Canard Enchaîné, Macron avait « enjolivé les choses » ( c’est-à-dire : menti effrontément ) en comptant comme « adhérent » un simple internaute étant allé cliquer sur le site pour voir ce dont il s’agissait !

À cette aune, l’UPR compterait actuellement plusieurs centaines de millions d’adhérents…

Au passage, compte tenu du battage médiatique colossal dont avait bénéficié le lancement de « En marche » dans tous les grands médias télévisés et radios, le fait de n’avoir attiré que 13 000 clics sur le site en 5 jours était finalement un échec.

Extrait de l'article du Canard Enchaîné du 12 avril 2016 démasquant le mensonge de Macron.

Extrait de l’article du Canard Enchaîné du 12 avril 2016 démasquant le mensonge de Macron.

Suite à ces révélations du Canard Enchaîné, les médias se sentent obligés de corriger le tir devant l’énormité du mensonge.

Pour ne pas mécontenter l’oligarchie qui promeut leur marionnette Macron, les journalistes usent d’un euphémisme pathétique : ils ne disent pas que Macron a « menti » ni qu’il a « pris les Français pour des imbéciles » – ce qui est la stricte vérité – ; ils titrent sur le fait qu’il a « l’art d’enjoliver la réalité » [ sic !] ou qu’il a « gonflé le nombre de ses adhérents »….

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27 mai 2016 : Macron affiche son mépris de classe

En déplacement le 27 mai 2016 à Lunel, dans l’Hérault, Macron a été interpellé par deux salariés au sujet du projet de loi travail. Dans le cadre d’un échange tendu filmé par BFM-TV, le ministre a perdu patience et a lâché une phrase qui a eu un énorme retentissement national : « Vous me faites pas peur avec vos t-shirts, la meilleure façon de se payer un costard est de travailler. »

Non seulement le ministre de l’Économie insinuait par là que, – dans un pays qui compte au bas mot 4 à 5 millions de chômeurs du fait des politiques catastrophiques imposées par notre appartenance à l’UE et à l’euro -, ceux qui n’ont pas d’emploi sont tout simplement des tire-au-flanc.

Mais plus encore, cette remarque a prouvé que Macron affichait sans vergogne un mépris de classe qui a choqué la France entière.

macron se payer un costard

Juin 2016 : Macron est rattrapé par son mensonge sur l’affaire de l’aéroport de Toulouse

Parmi les désastres de son passage au poste de ministre de l’Économie figure en bonne place la cascade de scandales auxquels a donné lieu la privatisation de la gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac par le sieur Macron, dont l’incompétence et la jobardise ont été soigneusement cachées par les grands médias.

Premier scandale, Macron avait prétendu qu’il ne s’agissait pas d’une privatisation puisque, si les investisseurs chinois faisaient effectivement l’acquisition de 49,9 % de l’aéroport de Toulouse-Blagnac, l’État gardait 10 % du capital et, avec les collectivités locales (Région, département et ville de Toulouse), disposait toujours de la majorité du capital. Mais il s’agissait d’un mensonge : Médiapart révéla quelque temps plus tard l’existence d’un pacte d’actionnaires secret, qui liait l’État, non pas aux autres collectivités publiques, mais aux investisseurs chinois, et qui donnait à ceux-ci les pleins pouvoirs pour gérer la société française.

Deuxième scandale, la société “Casil Europe” – représentant les investisseurs chinois – s’imbriquait dans un groupe opaque, détenu par un dénommé Mike Poon et son épouse Christina, dont la holding de tête “Capella Capital Limited” était une holding immatriculée aux îles Vierges britanniques. Cette holding de tête avait pour filiale à 100 % une société dénommée Friedmann Pacific Investiment Holdings Limited, dont le pays d’immatriculation était inconnu et qui détenait d’autres entreprises écrans immatriculées aux îles Vierges britanniques ou aux îles Caïmans, tous pays réputés pour être des centres de blanchiment d’argent sale…

Troisième scandale : fin juin 2015, plusieurs agences de presse annonçaient que le dénommé Mike Poon avait disparu et que son nom était cité dans un scandale de corruption, mettant en jeu l’une de ses entreprises immatriculée aux îles Caïmans.

Affiche publiée par le Collectif contre la privatsiation de la gestion de l'aéroport de Toulouse-Blagnac et sa vente par Macron à un Chinois soupçonné de corruption et de blanchiment d'argent dans des paradis fiscaux.

Affiche publiée par le Collectif contre la privatsiation de la gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac et sa vente par Macron à un Chinois soupçonné de corruption et de blanchiment d’argent dans des paradis fiscaux.

En bref, Macron a donc privatisé la gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac dans le plus grand secret, en la vendant à une société-écran qui n’a pas pignon sur rue en France et dont le PDG, mis en cause dans une affaire de corruption, a pris la fuite après avoir vendu en catastrophe des actions en sa possession.

Quelques mois plus tard, le mystérieux Chinois a réapparu mais l’affaire a de nouveau rebondi en juin 2016. Car, au mépris des engagements qu’ils avaient pris, les nouveaux actionnaires ont décidé de siphonner les réserves financières de la société pour se servir un important dividende. Macron, qui avait juré qu’il ne s’agissait pas d’une privatisation, s’est ainsi retrouvé piégé par son mensonge.

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11 août 2016 : Macron démasqué comme mythomane

Erratum : Bruno Jeudi, Rédacteur en chef politique à Paris Match, a déclaré avoir commis une erreur quant à cette information.

Dans son numéro du 11 août 2016, le magazine Match, qui semble avoir été particulièrement chargé de contribuer au « lancement marketing » de Macron, a de nouveau consacré sa « Une » de couverture, pour la 2e fois en quelques mois, à Emmanuel Macron et à sa femme Brigitte Trogneux. Rapportant fidèlement ce que lui a dit Macron, le journaliste de Match précise que le ministre « échange » des idées avec l’intellectuel tunisien Abdelwahab Meddeb.

Manque de chance, celui-ci est mort en 2014, il y a 2 ans…

macron paris match

Le mensonge est aussitôt éventé par Xavier Marquet, rédacteur en chef de TV5.

Ce qui suscite la risée générale sur Internet et Twitter à la mi-août 2016 : [ Nombreuses sources comme ici ou encore ici].

macron parle aux morts

19 août 2016 : Macron confirme que son engagement politique était une escroquerie

À l’invitation de l’ancien ministre Philippe de Villiers, Macron se rend le 19 août 2016 au parc d’attractions du Puy du Fou (Vendée). Il y déclare à la presse : « L’honnêteté m’oblige à vous dire que je ne suis pas socialiste. »

macron je ne suis pas socialiste

[ Sources innombrables, et par exemple].

Cette déclaration a fait aussitôt scandale dans toute la France. Non pas que ce soit véritablement une surprise de la part d’un homme venu de la Banque Rothschild et qui a passé son temps, comme ministre de l’Économie, à vouloir démolir tous les acquis sociaux des Français.

La sensation est venue du cynisme sans vergogne avec lequel ce monsieur, élu par personne, reconnaît implicitement qu’il n’avait adhéré au Parti socialiste, ne s’était déclaré socialiste et n’avait travaillé pour François Hollande que dans un but uniquement carriériste.

Conclusion

Le magazine Match du 11 août 2016, très lu dans les salons de coiffure, nous a présenté le couple Emmanuel Macron – Brigitte Trogneux comme deux tourtereaux, photographiés en tenue balnéaire avec de l’eau de mer jusqu’aux mollets, sous le titre cocasse de « vacances en amoureux avant l’offensive ».

Mais il est peu probable que « l’offensive » Macron se révèle autre chose qu’un pétard mouillé.

D’une part, on recherche toujours désespérément les militants et les fameux “Marcheurs de Macron” qui devaient, nous avait-on assuré, parcourir la France entière pour livrer un diagnostic sur l’état du pays. En réalité, il s’agissait d’une affabulation de plus : les “Marcheurs” ont été inventés par une société de communication et n’ont d’autre existence que les quelques photos diffusés par des journaux.

Encore une affabulation de plus : tous les grands médias nous ont annoncé, fin mai 2016, que la France allait être sillonnée par des milliers de "marcheurs" de Macron. Qui en a vu un seul ?!?

Encore une affabulation de plus : tous les grands médias nous ont annoncé, fin mai 2016, que la France allait être sillonnée par des milliers de « marcheurs » de Macron. Qui en a vu un seul ?!?

D’autre part, Macron a déçu même ses plus fervents soutiens. Son mentor Jacques Attali l’a lui-même méchamment décrit comme « l’incarnation du vide » en politique, dans le magazine Challenges du 13 mai 2016.

attali macron incarne le vide

Enfin et surtout, Macron, qui nous est présenté constamment comme un “jeune” est en fait un “vieillard politique” et le représentant d’une politicaillerie d’un autre âge.

Croyant que les manipulations médiatiques des années 80 fonctionnent encore, n’ayant pas compris le formidable sérum de vérité qu’est Internet – qui démasque dans la demi-heure le moindre mensonge -, Macron pense que ses mensonges, ses affabulations, ses élans de mythomanie et son escroquerie morale ne se voient pas.

Il n’a pas compris que les Français ne voient que ça et que la façon de faire de la politique qu’il incarne est la quintessence de ce dont ils ne veulent plus.

La dernière chance qui lui reste peut-être pour continuer à hanter les palais nationaux est de changer de camp. Certains envisagent déjà que, tout comme le socialiste Eric Besson avait rallié Sarkozy en 2007, Macron pourrait rallier Juppé en 2017. Cette trahison parachèverait l’indécence du personnage.

François Asselineau

30 août 2016

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Macron, isolé de tous et au bout du rouleau, craint pour sa sécurité. Parviendra-t-il à terminer sa présidence-escroquerie ? 

 

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Le journal Le Parisien de ce 28 décembre consacre un article édifiant sur l’atmosphère de fin de règne, pour ne pas dire de folie, qui règne autour de Macron. Bien que cet article soit réservé aux abonnés, Yahoo actualités diffuse gratuitement sur son site un article de Gala qui en révèle les passages principaux.

Voici les extraits :

Désavoué par les Français et critiqué pour sa réforme des retraites, Emmanuel Macron s’isole et ne semble pas vouloir écouter son entourage politique. Le Parisien révèle que le président de la République est aux abonnés absents et va jusqu’à chambouler ses habitudes lorsqu’il doit rejoindre la résidence de la Lanterne.

Emmanuel Macron serait-il à bout ? La question commence à se poser pour le président qui traverse actuellement la deuxième plus grosse crise de son quinquennat. Après le mouvement des Gilets Jaunes qui a vu le jour en novembre 2018, il fait face à une grève qui paralyse le pays depuis le 5 décembre dernier, à la suite de son annonce concernant la réforme des retraites. Emmanuel Macron semble accuser le coup et reste pour le moins silencieux.

Pour ses soutiens, les faits sont là : il s’isole, comme il l’a déjà fait après le début de la crise des Gilets Jaunes. « Je ne l’appelle plus. Ça ne sert à rien, c’est même contre-productif. Il n’écoute personne ! » rouspète un proche dans Le Parisien tandis qu’un ministre note : « On se démène comme des fous. Mais il ne nous fait jamais le moindre retour, ni remerciement. » Le mari de Brigitte Macron en disgrâce auprès des Français et de ses soutiens ? Deux politiques lâchent respectivement : « Il y en a à qui il ne parle jamais » et « Il n’a pas de lien avec nous ».

Alors qu’Emmanuel Macron va jusqu’à changer son trajet en voiture afin de rejoindre sa résidence de la Lanterne « pour éviter le peuple qui l’a élu », qui peut lui parler, le conseiller, l’écouter quand ce ne sont ses proches à l’instar de sa belle-fille qui s’y collent ? Sa femme semble être la seule à pouvoir lui adresser quelques mots, même si elle n’a pas l’habitude de le ménager. Quand Brigitte a quelque chose à lui dire, elle est franche et directe. « On est un couple assez musclé, on se dit les choses, mais ça se passe toujours portes fermées », avait-elle prévenu sur RTL. Peut-être qu’elle parviendra à relancer la machine.

CONCLUSION : le syndrome Ceaucescu ?

 

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Terriblement isolé, refusant d’écouter qui que ce soit, psychiquement à bout, semble-t-il, Macron en est réduit désormais à user de stratagèmes misérables (changement de voitures et d’itinéraires, refus de tout contact avec la foule…) pour « éviter le peuple qui l’a élu ».

Ajoutons à ce portrait crépusculaire que son parti « En Marche » (LREM) conseille officiellement à ses candidats aux municipales de cacher leur appartenance à LREM et d’utiliser son logo, tellement Macron est haï par 80 % de nos compatriotes.

Ajoutons aussi que tout l’entourage politique de Macron est pourri jusqu’à la moëlle par des affaires politico-financières sordides (dont les affaires Delevoye et Ségolène Royal ne sont que d’énièmes épisodes).

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Ajoutons encore que Macron continue allègrement de piétiner article par article la Constitution, sans que la prétendue « opposition » parlementaire ne veuille lancer la procédure de destitution prévue par l’article 68 de la Constitution.
Ajoutons enfin que Macron est détesté, méprisé, humilié et moqué par un nombre considérable de chefs d’État et de gouvernement à travers la planète : États-Unis, Russie, Allemagne, Brésil, Pologne, Hongrie, Turquie, Algérie, Syrie, Afrique de l’ouest, Comores et Afrique de l’Est, Australie, etc.

 

Tout cela témoigne d’une situation politique de blocage extrêmement dangereuse, qui pourrait dégénérer en 2020.

Frappé du syndrome de Ceaucescu, Macron devrait :

– retirer au plus vite tout le projet de destruction des retraites des Français,

– et, dans la foulée, annoncer l’organisation d’un référendum sur le Frexit pour demander au peuple français (dont il n’est que le serviteur théorique) ce que celui-ci décide pour son avenir.

Faute de prendre ces deux mesures très puissantes, Macron est au mieux condamné à terminer sa présidence de façon honteuse et dictatoriale, dans un climat proche de la guerre civile.

Mais terminera-t-il vraiment cette présidence calamiteuse, marquée du sceau de l’escroquerie politique et de l’arnaque médiatique dès le début ?

François Asselineau
28/12/2019