POLITIQUE EN PACA 0632173633

02 décembre 2016

BERNARD ACCOYER DEVIENT LE NUMÉRO DEUX DERRIERE FRANCOIS FILLON CHEZ LES RÉPUBLICAINS

Bernard ACCOYER : notre mobilisation devra être totale

Paris 02 décembre 2016

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Nommé Secrétaire général des Républicains lors du Bureau politique de mardi dernier, Bernard Accoyer, qui est statutairement le numéro deux derrière François Fillon, notre candidat à l’élection présidentielle, indique sa priorité dans une ( source ) interview au Figaro : « consolider la dynamique créée lors de la Primaire ». Bernard Accoyer veut également que le projet de François Fillon, grâce ses fédérations, ses cadres, ses centaines de milliers de militants et ses millions de sympathisants, « soit expliqué, détaillé sans relâche pour que le plus grand nombre de nos compatriotes s’y retrouvent et y souscrivent. »

LE FIGARO . - Comment interprétez-vous le message des électeurs qui ont voté pour François Fillon dimanche ?

Bernard ACCOYER . - Les électeurs se sont mobilisés massivement, ce qui donne un énorme « boost » à François Fillon. La majorité d'entre eux se sont retrouvés dans le programme de réformes majeures qu'il propose, dans son analyse de la situation de notre pays, dans l'ambition qui est la sienne pour redresser la France, sur le plan intérieur comme à l'international. Ainsi que dans les valeurs portées dans son projet : le travail, les libertés individuelles, le respect de l'autorité de l'État, le patriotisme...

Que dites-vous au million et demi d'électeurs qui a préféré Alain Juppé ?

Les programmes des deux candidats n'étaient pas si différents. Il est donc normal que nous nous soyons tous retrouvés dès le soir du second tour. Le rassemblement s'est effectué naturellement. Nous allons l'amplifier à travers le comité politique, présidé par Gérard Larcher, où chaque candidat siège ou se trouve représenté. Quel que soit le choix effectué par les millions d'électeurs de la primaire, chacun a vocation à trouver sa place dans la dynamique de campagne de François Fillon.

Ces électeurs se trouvent majoritairement parmi les classes supérieures, les retraités, la population urbaine. François Fillon doit-il amender son programme pour convaincre les autres catégories ?

Le temps de la campagne présidentielle s'est ouvert dès lundi matin. François Fillon est à nouveau sur le terrain. Pour détailler son programme, pour en faire la pédagogie et pour l'enrichir dans les innombrables échanges qu'il va continuer à avoir partout en France. Le succès de cette primaire ne vaut pas automatiquement une victoire à la présidentielle. Notre mobilisation devra être totale et le parti les Républicains va décupler l'action de notre candidat à travers ses 108 fédérations, ses centaines de cadres, ses centaines de milliers de militants et ses millions de sympathisants. Charge à nous de convaincre encore et encore.

Quels sujets pourraient être « enrichis » ?

Il faut d'abord rétablir la vérité sur les propositions de son programme. Je pense notamment à la polémique sur l'assurance maladie. Il n'est en aucun cas dans les intentions de François Filon de remettre en cause tous les remboursements, tout particulièrement pour les familles, les personnes âgées ou les revenus modestes.

À en croire le FN, la gauche et même le MoDem, ce projet profiterait d'abord aux Français les plus aisés. Que leur répondez-vous ?

Il concerne tous les Français, quelles que soient leurs difficultés. Nous devons nous attaquer aux problèmes du chômage, des fins de mois difficiles et du niveau de vie des retraités. Pour y parvenir, notre candidat entend relever le défi de relance de l'activité économique par l'investissement, le travail et l'innovation. Les problèmes sociaux ne seront jamais résolus sans une économie dynamique, la maîtrise de la dépense publique et celle de la dette colossale qui pèsent sur tous les Français et en particulier sur les plus jeunes.

Comment concevez-vous votre mission de secrétaire général du parti ?

Aux Républicains, je suis statutairement le numéro deux derrière le candidat à la présidentielle. J'assume cette fonction de secrétaire général avec deux adjoints de grande qualité, Gérald Darmanin et Annie Genevard. Patrick Stefanini sera à mes côtés. Avec nous, une direction collégiale a été constituée, dans laquelle chacun a sa place, avec deux vice-présidents, Laurent Wauquiez et Isabelle Le Callennec. Nous formons une seule et même équipe. Ma priorité sera de consolider la dynamique créée lors de la primaire. Je souhaite que le projet soit expliqué, détaillé sans relâche pour que le plus grand nombre de nos compatriotes s'y retrouvent et y souscrivent.

Les juppéistes sont peu nombreux dans le nouvel organigramme. Pourquoi ?

Tout le monde est présent au bureau politique, les portes du parti sont grandes ouvertes pour tous ceux qui veulent participer à la campagne présidentielle. Au comité politique, Virginie Calmels représente Alain Juppé, sur la proposition de celui-ci. J'aurai à cœur de voir et de consulter tous ceux qui souhaiteront apporter leur contribution à cette campagne.

Quel rôle souhaitez-vous voir jouer par Nicolas Sarkozy et Alain Juppé ?

Ce sont des hommes d'État de premier plan. Leur présence, leur parole, leur message seront toujours les bienvenus, toujours utiles voire indispensables pour que notre famille reste forte et unie.

Allez-vous réviser les investitures aux législatives ?

Il y a plus de 80 circonscriptions où aucune investiture n'a été attribuée. Il y aura sûrement quelques adaptations à faire en raison de la fin du cumul des mandats. Vous pouvez être certain que la commission d'investiture, sous la présidence de Jean-François Lamour, conduira ce travail dans l'unité et l'efficacité pour donner une majorité claire à François Fillon.

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Communiqué du CONSEIL GÉNÉRAL 06

COMMUNIQUE DE PRESSE DU CONSEIL GENERAL DES ALPES-MARITIMES

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Inauguration du 19ème

parcours des crèches de

Noël à Lucéram

 

 

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Samedi 3 décembre 2016 à 10 heures 30 Rendez-vous devant la Maison de Pays, sur la place du village de Lucéram.


Samedi 3 décembre 2016 à 10 heures 30, M. Eric Ciotti, Député, Président du Département des Alpes-Maritimes, se rendra à l’inauguration du 19ème parcours des crèches de Noël à Lucéram aux côtés de M. Michel Calmet, Maire de Lucéram, et Christiane Ricort, Première adjointe au Maire de Lucéram, Présidente de l’Association Maison de pays de Luceram et du Haut-Paillon.


Depuis Noël 1998, la Maison de Pays de Lucéram et du Haut Paillon organise chaque année au mois de décembre, avec la participation d’associations, des habitants de la commune et le soutien financier du Département, un « circuit des crèches ». Plus de 450 crèches sont exposées aux quatre coins du village de Lucéram.

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Près de 50 000 visiteurs arpentent ses ruelles métamorphosées, parées d'une multitude de branches vertes décorées de noeuds et de boules rouge et or, couleurs de Lucéram et de la station de Peïra-Cava, pour partir à la découverte des crèches.

Une nouvelle fois, Eric Ciotti a souhaité manifester son soutien à l’organisation de cette fête ancrée dans nos traditions nationales prenant, cette année, une dimension toute particulière après la décision du Conseil d’État d’autoriser les crèches dans les lieux publics.

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30 novembre 2016

CULTURE A NICE CULTURE A NICE CULTURE A NICE ...

PETITES HISTOIRES DE

NICE ET D'AILLEURS

Mercredi 14 décembre 2016 de 18H30 à 20H00

2, RUE MARTIN SEYTOUR 06300 NICE 

Animée par Chantal AMARY BERNI  

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29 novembre 2016

LE MEDIA DREUZ CHRETIEN, AMERICAIN ET CONSERVATEUR NE SOUTIENDRA PAS LE PARTI DU FRONT NATIONAL DE MARINE LE PEN EN 2017

PUBLIÉ PAR ALBERT BERTOLD LE 29 NOVEMBRE 2016

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Voici arrivé le jour où je perds la moitié des lecteurs de Dreuz. Dreuz est un média chrétien, américain et conservateur. Je suis un homme de droite, républicain et conservateur.

Tout ce qui peut faire perdre la gauche est une bénédiction. Mais il existe plusieurs gauches.

Ici, la ligne politique du Front National la placerait à l’aile gauche du parti démocrate. Et je suis un républicain, j’ai combattu le parti démocrate toute ma vie. Le parti travailliste britannique, un parti de gauche, est plus à droite que votre droite, dont le nom a été emprunté à mon parti LesRepublicains, sans aucune de nos idées.

* Erratum voir ci-dessous.

Comme tout conservateur, je crois en ce qui fonctionne, et je me méfie de ce que ni n’a pas été validé par la vie. Je ne crois pas qu’une société puisse exister et résister aux envahisseurs musulmans si elle ne fait pas assez d’enfants. Si elle ne le voit pas, c’est qu’elle est aveugle et sourde aux déclarations du camp d’en face, qui a juré de noyer l’Occident avec le ventre de ses femmes. Une société qui n’arrive pas à se projeter dans l’avenir n’a pas d’avenir.

Défendre des idées, un mode de vie, une tradition, un héritage sans faire les enfants pour les porter est un non-sens.

Il y a la femme et il y a la ligne politique. On choisit un candidat en partie sur sa personne, et en partie sur son programme. Et nous savons qu’aucun candidat ne correspond exactement à ce qu’on souhaite, et que nous devons faire des compromis.

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PHOTO AMERICAN AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - C. COPYRIGHT -  

J’ai généralement beaucoup de respect pour cette femme, Marine Le Pen, car elle combat courageusement dans un monde d’hommes où le sexisme est omniprésent. C’est une blonde, et la Bimbo revolution a désarmé le mouvement féministe : une jolie femme intelligente et leader, cela existe, n’en déplaise aux féministes. Je ne suis pas surpris que les féministes françaises ne soutiennent pas la blonde Marine Le Pen car ce sont des hypocrites. Elles ne défendent pas vraiment les femmes, cela les discrédite et je m’en réjouis. Tout ce qui peut exposer la gauche pour ce qu’elle est vraiment, hypocrite et manipulatrice, est une bénédiction.

Les raisons pour lesquelles Dreuz ne peut pas soutenir le Front National sont d’ordre politique.

Je ne vois pas le FN comme un rempart contre le diable collectiviste

Il y a les étiquettes, et il y a la réalité. De ce côté de l’océan, nous n’avons pas le même regard que vous, en France. Je ne vois pas Marine Le Pen et le Front National comme un diable antisémite, suprémaciste blanc et raciste. Mais je ne le vois pas non plus comme un rempart contre le diable collectiviste.

Censurer et diaboliser Marine Le Pen est le meilleur moyen de la faire élire, si les électeurs se font des illusions sur son programme. Je ne crois pas qu’un vrai conservateur puisse trouver quoi que ce soit dans son programme qui corresponde à ses valeurs. Nous avons trop souffert des insultes parce que nous soutenons Donald Trump pour insulter les électeurs du Front National, qui ont mon respect, car je comprends leur combat et leurs motifs : ils ont été trop longtemps trahis par les castes politiques en place, et comme ils ont raison !

Mais Dreuz ne peut pas soutenir les idées de gauche du Front National.

Je suis un homme de droite, un conservateur. Je défends des idées de droite : moins d’Etat, moins de fonctionnaires, moins d’impôts, moins de réglementations, moins d’intervention de l’Etat dans la vie des gens. L’Etat n’est pas la solution de nos problèmes, il en est la cause.

Marine Le Pen est favorable à un Etat fort, à plus d’Etat, à une fonction publique dominante.

Marine Le Pen dit : «Les services publics sont un patrimoine de première importance auquel les Français sont très légitimement attachés. L’un des plus grands crimes commis par les gouvernements UMP et PS successifs consiste à avoir méthodiquement travaillé à démanteler ce trésor national».

Marine Le Pen dit que le Front National est favorable à un Etat fort, parce qu’il serait «garant des services publics». Rien n’est moins vrai.

Je suis fondamentalement favorable à un Etat faible, car l’Etat est structurellement déficient dans son fonctionnement, largement moins efficace qu’une entreprise privée sur les tâches qui ne font pas appel aux fonctions régaliennes, et dès qu’il possède trop de pouvoirs, il en abuse contre le citoyen, et le soumet à son étouffant diktat bureaucratique. Vous connaissez cela en Europe avec les structures politiques de l’Union européenne, comment pouvez-vous dénoncer l’un et célébrer l’autre ?

Sur l’Etat, les propositions du Front National s’apparentent dans mes livres à des idées de gauche. Même si le Front National a une étiquette de droite, ce qu’il propose correspond aux programmes des gauches.

Dreuz ne peut pas soutenir un programme de gauche, et encore moins une politique étatiste.

Pour l’entreprise, âme de l’économie sans qui tout bascule dans le chaos et la misère, le Front National propose un taux d’imposition unique à 34 % maximum. Nous avons souffert 8 ans sous la présidence Obama de ce taux confiscatoire. Il a fait fuir nos entreprises, et il ne leur laisse pas les ressources pour innover, investir et aller de l’avant. Je suis partisan d’un taux d’imposition qui ne dépasse pas la moitié de ce montant. 15 % me semblent le maximum que l’on doive demander à une entreprise. Là encore, je ne peux souscrire à une ponction si importante, d’inspiration socialiste.

Le Front National prévoit un «plan de planification de réindustrialisation». Rien ne me dérange plus qu’entendre les mots «planification de réindustrialisation» par l’Etat. L’Etat est la pire des entités capables de donner un dynamisme au tissu industriel. Laissons les politiques faire de la politique, et les dirigeants d’entreprise s’occuper des entreprises. Croyez-vous qu’un fonctionnaire est capable de «planifier» le Google de demain ?

Restons sérieux et gardons les pieds sur terre. N’est-ce pas ce qui fait que nous sommes conservateurs ? Google c’est 54.000 salariés, il est générateur d’une richesse énorme. La réindustrialisation passe par une libération des énergies créatives pour concurrencer les pays tourne-vis, et non un plan de planification décidé d’en haut par des fonctionnaires largement incompétents.

Pour cela encore, Dreuz ne peut pas soutenir une telle politique dirigiste industrielle et contraire à tout ce en quoi nous croyons profondément.

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Marine Le Pen fait une distinction entre l’islam et l’islam fondamentaliste. Je ne partage pas cette vision, en fait je la trouve dangereuse, car c’est la porte ouverte à la confusion par laquelle les islamistes s’engouffrent.

Le Pen a plusieurs fois déclaré que «l’islam est compatible avec la République». Par exemple le 11 septembre 2016 sur TF1, après les Estivales de Marine Le Pen de Fréjus, elle explique : «Moi, je crois que oui [l’islam est compatible avec la république]. Un islam tel que nous l’avons connu, laïcisé par les Lumières comme les autres religions.»

Non Madame, respectueusement, vous faites une erreur profonde et dangereuse.

Le Pen tenait ce discours en janvier 2015, sur al Jazeera, où elle déclarait qu’il existe «des mosquées où prédomine la loi de la sharia» [et d’autres où elle ne prédomine pas], et que «refuser de le voir, cela veut dire qu’on assimile l’islam et le fondamentalisme islamique».

Grave erreur encore, signe d’une méconnaissance totale d’un danger qui risque de prendre l’Occident à la gorge. Une erreur fatale.

Il n’y a qu’un seul islam, celui qui prône la sharia, et qui est fondamentaliste.

Et si, dans une mosquée, ne prédomine pas la loi de la sharia, alors cette mosquée est un mirage destiné à tromper les infidèles que nous sommes. Marine Le Pen devrait le savoir. Et si elle a le courage politique qu’on lui prête, elle doit le dire.

Dans l’état actuel de ses déclarations sur l’islam, je ne peux pas soutenir le Front National.

Dans la lutte contre le terrorisme, le Front National souffre d’un mal que nous connaissons bien avec Obama : celui qui consiste à ne pas nommer l’ennemi.

Un candidat qui ne maîtrise pas les Affaires étrangères et ne connaît pas l’ennemi n’inspire pas confiance. Nous avons nos libertariens merci

Dans son programme de lutte contre le terrorisme international, le programme du Front National est vague, et c’est inquiétant. Il dit que le terrorisme «n’est en réalité que le prolongement obscur, de la politique de certains Etats». Lesquels ? On ne le saura pas. Et ce manque de transparence n’inspire pas confiance, car il laisse la porte ouverte à des alliances malsaines. De plus, rigoureusement, le terrorisme n’est pas le prolongement de la politique de certains Etats, mais l’application stricte de l’islam.

Là encore, pour nous Américains, un candidat qui ne maîtrise pas les Affaires étrangères et ne connaît pas l’ennemi n’inspire pas confiance. Nous avons nos libertariens merci.

Au titre de sa politique étrangère, le Front National évoque «tous les impérialismes, américain, islamiste, chinois…» mais «oublie» les pire de tous, l’impérialisme russe et iranien. C’est suspect, d’autant qu’il veut se rapprocher de la Russie, laquelle ne rêve que de cela pour reconstruire son empire perdu.

La Russie est l’ennemi de la démocratie, sa politique impérialiste n’a d’égale que son appétit pour la reconquête de sa grandeur perdue, la reconstitution de la Grande Russie, rognée sur une partie de l’Europe de l’est et du nord.

Il n’est pas envisageable que Dreuz soutienne un parti politique qui recherche des proximités avec la Russie ! Ce serait le monde à l’envers et je n’ai pas perdu la tête. La Russie post-communiste est toujours un régime semi-fermé, qui repose sur la terreur économique, les mafias, et la répression de la liberté d’expression et des journalistes dissidents. Non merci.

Sur L’Iran, Marine Le Pen a des positions encore plus à gauche que John Kerry et Barack Obama. Elle ne croit pas que l’Iran cherche à se doter de l’arme nucléaire. Obama au moins a répété que l’Iran cherche à se doter du nucléaire. La naïveté d’Obama (ou sa complicité ?) a été de croire que le régime des Mollahs respecterait ses engagements.

Marine Le Pen prétend que ce sont les Etats-Unis qui affirment que l’Iran cherche à se doter de l’arme nucléaire. Cette lacune est à désespérer. L’Agence à l’énergie atomique est celle qui a révélé les intentions nucléaires de l’Iran au monde. Comment Marine Le Pen peut-elle être encore plus naïve qu’Obama me laisse les bras ballants. Rien que sur ce point, elle ne pourrait pas avoir le soutien de Dreuz : nous en savons largement plus sur la géopolitique que Marine Le Pen et ses équipes. L’Iran est le premier Etat terroriste au monde. Il finance le Hezbollah, première organisation terroriste au monde. L’Iran intervient sur les fronts syrien, yéménite, irakien et libanais, et au travers du Hezbollah, a infiltré l’Amérique du sud. De plus, le Hezbollah menace Israël.

Dreuz, comme l’ensemble des conservateurs et des Républicains, soutient Israël, notre plus proche allié et pays ami. Entendre Marine Le Pen, dans la vidéo, affirmer que si Israël envisage de passer à l’action pour empêcher l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire serait «une fantastique erreur» est irresponsable. C’est la preuve qu’elle n’a pas compris les leçons de l’histoire, à savoir que chaque fois qu’un leader politique menace les juifs de les exterminer, il faut prendre la menace au sérieux.

Enfin, lorsque je relis les propos méprisables sur Israël du numéro deux du Front national, Florian Philippot, comment dire… :

.@f_philippot : "Je n'étais pas mécontent de ne pas être derrière les représentants de l'ultra droite racialiste israélienne." 

Même la gauche la plus radicale et antisioniste n’oserait pas vomir ainsi sur l’Etat Juif. Cet homme m’inspire avec ses propos un dégoût profond. Ici, on dirait que je suis homophobe. J’ai l’habitude…

Albert BERTOLD 

Journaliste Franco-Américain

 

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Albert Bertold pour Dreuz.info.

Sources : al Jazeera
Marianne
Site du Front national

* Erratum : une erreur de source a fait dire à Albert Bertold que Marine Le Pen n’était pas mariée et n’avait pas d’enfants. L’information est fausse. Avec le décalage horaire, nous n’avons pas pu nous rapprocher de lui pour clarifier. Nous avons pris la liberté de retirer ce paragraphe de son article.

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26 novembre 2016

LANCEMENT ET RENOUVEAU DE LA 3ème CIRCONSCRIPTION DE NICE AVEC LE CNIP DES ALPES-MARITIMES

COMMUNIQUE DE PRESSE DU CNIP DES ALPES-MARITIMES

Annonce nomination du CNIP 06

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Moment de convivialité et renouveau pour le lancement de la 3ème Circonscription avec le CNIP 06 

 

Le CNIP 06 officialise Jean Moucheboeuf comme Délégué dans la 3° circonscription des Alpes Maritimes. Jeune socio-professionnel de 35 ans, Ingénieur Chimiste, il incarne le renouveau politique souhaité par le parti en défendant des valeurs Libérales, Conservatrices, Nationale et Patriote. Profitant de la soirée débat des « Primaires de la Droite et du Centre », ils se sont retrouvés en présence de nombreux élus locaux et de membres du CNIP (Jean-Paul David,  Micheline Baus, Fatima Khaldi,….) à la Brasserie le 65 de la Cité St François pour échanger des problématiques rencontrées sur cette circonscription. 

Jean Moucheboeuf a rappelé qu’à côté de ces deux candidats (Alain Juppé et François Fillon), il est indispensable qu’il existe une véritable force indépendante qui garde sa liberté de s’exprimer et d’agir. Il se forme aujourd’hui un espace dans la vie politique qui nous permet, en tant que partie intégrante de l’arc républicain, de laisser entendre la voix des Français. Ces derniers ne veulent pas seulement un choc des mesures, une alternance à la gauche, mais une véritable rupture avec les pratiques politiques actuelles.

La force de notre équipe dans la 3ème circonscription sera d’agir avec proximité, bon sens et convivialité pour apporter d’une part l’écoute nécessaire à nos concitoyens, mais surtout pouvoir agir face à leur problématiques.

L’avenir de la France se joue dimanche prochain (27 novembre), mais l’avenir de nos politiques doit passer par le CNIP.​

Jean Moucheboeuf

Délégué CNIP - 3ème Circonscription du Nice

circo3@cnip06.fr

 

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LES GRAVES PROBLÈMES DANS L'UNION EUROPÉENNE CAUSES PAR UNE VAGUE MIGRATOIRE GIGANTESQUE QUI NOUS SUBMERGE !

«TOUS DANS LE MÊME PANIER» : UNE COMMUNE HONGROISE INTERDIT BURQAS, MOSQUÉES … ET PROPAGANDE GAY

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Rédigé le Samedi 26 Novembre 2016 à 10:56 

 

Dans un message posté sur Facebook, Laszlo Toroczkai, maire d'Asotthalom, un village situé près de la frontière serbe, a souligné les propositions adoptées par son conseil après une séance tenue le 23 novembre.


«Tous dans le même panier» : une commune hongroise interdit burqas, mosquées … et propagande gay
Tous les membres du conseil ont voté pour le nouveau règlement, deux membres seulement s'étant abstenus. 

«Au lieu de passer son temps à chercher des boucs émissaires, je propose une solution immédiate, à savoir une défense réelle contre la réinstallation massive et forcée de migrants dictée par Bruxelles», a écrit le maire dans son post. 

«Aujourd'hui, le conseil du village d'Asotthalom a adopté ma proposition : un ensemble d'actions visant à défendre notre communauté et nos traditions contre tout plan de réinstallation de réfugiés étrangers. Tout ce qu'il faut faire, c'est que les autres municipalités hongroises adoptent notre plan d'action préventive et que tous ensemble nous défendions notre patrie». 

Les mesures mises en place par Laszlo Toroczkai incluent l'interdiction de la construction de mosquées et de tout autre lieu de culte qui «affaiblit l'Église catholique», l'interdiction de l'appel traditionnel à la prière du muezzin et l'interdiction de se couvrir le corps, la tête et le visage avec le hijab, le niqab, la burqa, ainsi que le burkini. 

Protéger la Hongrie des deux instrus païens : l'invasion migratoire venue du sud et le libéralisme extrême venant de l'ouest 

De plus, l'ordonnance interdit toute forme de «propagande publique» mettant en avant l'union de deux personnes de même sexe. Cette interdiction inclut «toute activité publique, performances, démonstrations, panneaux d'affichage, dépliants ou annonces audio». 

Selon le maire, ces mesures sont censées protéger la Hongrie des «deux intrus païens», à savoir, les migrants venant du sud et le «libéralisme extrême» venant de l'ouest. 

Laszlo Toroczkai  appartient au parti populiste Jobbik, qui se revendique comme étant un protecteur des «valeurs et des intérêts hongrois». Le parti a souvent été accusé de racisme d'antisémitisme et d'homophobie. 

«Je veux être un exemple pour d'autres autorités locales pionnières sur la façon de se protéger de l'invasion extérieure ou de toute autre intention subversive», a-t-il déclaré à la réunion du conseil, cité par le média delmagyar.hu

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Le maire d'Asotthalom est également le leader du «Mouvement des Jeunes des Soixante-Quatre Pays», un groupe nationaliste qui cherche à récupérer des terres qui auraient historiquement appartenu à la Hongrie dans le passé. Il est également connu pour sa rhétorique anti-réfugiés. En septembre 2015, il avait tourné une vidéo dans laquelle il était entouré de gros bras menaçants et montrant des hommes en treillis poursuivre des migrants  illégaux à moto, en hélicoptère et même à cheval.   

La Hongrie est l'un des pays européens les plus hostiles à la vague migratoire venue d'Afrique et du Moyen-Orient, ainsi qu'aux demandeurs d'asile. Lors d'un référendum tenu en octobre et proposé par le président Viktor Orban, 98,3% des électeurs hongrois ont rejeté la politique de quotas obligatoires d'accueil de demandeurs d'asile mis en place par l'Union européenne.  
Cependant, le référendum n'a pas réussi à atteindre le taux de participation requis de 50%, en partie à cause d'un boycott de l'opposition. 

Orban lui-même a fait un certain nombre de remarques sur le sujet, suggérant notamment que tous les réfugiés arrivés illégalement en Hongrie soient déportés dans des camps sur une île ou au large des côtes de l'Afrique. 

 

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Source : lesobservateurs 

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SOURCE : PUBLIÉ PAR ROSALY LE 29 FÉVRIER 2016

 

 

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L’UE et sa Majesté Angela Merkel, les grands inquisiteurs du XXIe siècle, pointent d’un doigt accusateur les nations désobéissantes, notamment la Hongrie.

Viktor Orban, le chef de l’Etat hongrois, a réagi à l’insolence du gouvernement allemand par ces mots :

« Nous ne devons absolument rien à l’Allemagne. C’est à l’Allemagne de nous dire : « Non, chère Hongrie, vous ne nous devez, en fait, rien du tout. Nous, les Allemands, nous vous sommes redevables. Nous vous disons Köszönöm szépen! »

Après avoir décidé d’organiser un référendum démocratique sur les quotas de migrants, donnant ainsi la parole à son peuple, le gouvernement hongrois se fit descendre en flèche par la Commission européenne, de plus en plus adepte du pouvoir absolu.

Donner la parole au peuple ne serait donc plus démocratique selon Bruxelles ?

La définition de la démocratie ne serait-elle plus :

Un système politique, dans lequel la souveraineté émane du peuple traditionnellement défini selon la formule d’Abraham Lincoln comme le « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ?»

A croire que non !

Cette définition semble être devenue has been. La nouvelle démocratie made in UE se définirait dorénavant comme un système politique où le peuple est gouverné par des technocrates non élus, leur imposant leurs lois, leurs ordres, leurs mensonges, leurs mépris et leurs menaces, en cas de désobéissance..

«Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens » J.C. Juncker.

« Nous, décidons quelque chose, le mettons sur la table, puis attendons ce qui arrive. S’il n’y a pas de grandes clameurs et pas d’émeutes parce que la plupart n’ont pas du tout compris ce qu’on a décidé, on continue pas à pas jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de retour. » (phrase attribuée à J.C. Juncker)

Viviane Reding, ancienne vice présidente de la Commission européenne, de retour d’un voyage de Londres :

« Le Parlement le plus puissant d’Europe est le Parlement européen. 70% des lois de ce pays sont co-décidées là-bas. La souveraineté britannique n’existe que dans leur tête, car ils ont signé le traité de l’UE. »

Et de répéter ce refrain avec fierté lors d’un voyage en Suède :

« Savez-vous que 80% des lois suédoises ne sont pas des lois suédoises. Ce sont les lois européennes traduites dans la législation suédoise.

Nous assistons à une usurpation progressive du droit et de la politique, par un groupe d’individus, appuyés par les institutions, qui peu à peu n’aura plus rien à envier au défunt système soviétique stalinien. Pour l’instant, l’UE revêt encore hypocritement des gants de velours, pour apaiser les peuples, avant d’enfiler des gants de fer, si cela devait s’avérer nécessaire, pour écraser les peuples. »

L’argument donné par Viktor Orban pour justifier le référendum, suscite l’ire de la Commission européenne, dont la vocation à détruire l’Europe des nations n’est plus un mystère.

« Nous ne pouvons pas décider d’ignorer la volonté du peuple pour des choix qui changeraient leur vie et détermineraient la vie des générations à venir, puisque les quotas modifieront les profils ethniques, culturels et religieux de la Hongrie et de l’EuropeCes quotas violent le droit européen», avait très justement déclaré le Premier ministre Viktor Orbàn lors d’une interview au journal allemand Bild.

Quant au projet sulfureux de faire venir des contingents de réfugiés depuis la Turquie et de les répartir entre les États membres de l’UE, Viktor Orban le réfute et déclare, non sans un brin d’ironie :

ʺ Ici à Budapest, ils me pendraient à un lampadaire si j’acceptais ce plan. ʺ

Viktor Oban fustige également le ton grossier et agressif du gouvernement allemand sur la crise des réfugiés. Les Allemands et les pays occidentaux doivent préserver les valeurs judéo-chrétiennes de l’Europe et s’assurer que ces valeurs soient respectées. Au lieu de promouvoir l’union pour leur défense, Bruxelles envoie des signaux diamétralement opposés : migrations musulmanes de masse, multiculturalisme érigé en religion d’état, chaos, insécurité, violence dans les pays d’accueil. Dès lors, le contrat est rompu, prévient Orban.

ʺSi Angela Merkel pense agir pour le bien de son peuple, je lui souhaite de réussir, mais nous en Hongrie, nous nous réservons le droit de ne pas participer à cette expérience, car ce n’est pas dans l’intérêt de notre peuple.ʺ

ʺQuand on accepte des masses d’immigrants non enregistrés, en provenance du Moyen Orient, on importe également le terrorisme, la criminalité, l’antitisémitisme et l’homophobie.ʺ

« J’ai 4 filles. Je ne désire pas que mes enfants grandissent dans un monde où des faits comme ceux qui se sont produits à Cologne se multiplient. »

Paroles pleines de bon sens.

Mais la très immigrationniste Commission européenne non élue par les citoyens européens s’indigne d’une telle décision démocratique, car elle s’oppose à sa volonté de décider de l’avenir des peuples européens.

ʺ Nous ne comprenons pas comment ce référendum s’intégrerait au processus de décision accepté par tous les États membres, y compris la Hongrie dans le cadre des traitésʺ a déclaré la porte-parole de la Commission.

Elle accuse les pays européens qui songent avant tout à protéger leurs propres citoyens de l’invasion migratoire, sciemment planifiée par leurs soins, de se moquer du respect des valeurs européennes sur lesquelles s’est bâtie l’Europe des droits de l’Homme.

Sauf que, depuis quelques décennies, ces belles valeurs européennes se réduisent comme peau de chagrin pour les citoyens de souche, victimes d’une campagne de culpabilisation et de diabolisation exécrables. Ces derniers deviennent des étrangers dans leurs propres pays et traités comme des parias par leur gouvernement respectif, si d’aventure ils osaient manifester la moindre réprobation ou revendiquer plus de justice.

Le commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, un certain Niels Muizniks, ancien ministre letton, a également fustigé l’attitude des pays européens :

« De nombreux États songent à instaurer, ou l’ont déjà fait, des politiques contre-productives ; ils érigent des barrières, réduisent les aides pour les demandeurs d’asile, leur confisquent leurs biens, les font payer pour être hébergés dans des centres d’accueil, restreignent le regroupement familial ».

Des mesures qui, selon lui, vont « à l’encontre des standards européens en matière de droits de l’Homme ».

Pour information, la Lettonie, bonne élève de l’UE, pays d’environ 2 millions d’habitants, a accepté le quota qui lui est imposé, soit 526 personnes, auxquels s’ajoutent 250 migrants accueillis précédemment.

Le respect des droits des migrants prévaudrait donc sur le droit des autochtones à vivre dans la sécurité, selon leurs croyances, leurs traditions, leurs valeurs et ce dans leurs propres pays ! Le monde à l’envers.

Ces commissaires européens ressemblent de plus en plus aux commissaires de l’ère soviétique qui n’hésitaient pas à envoyer leurs concitoyens soupçonnés de la moindre dissidence dans les goulags ou hôpitaux psychiatriques, d’où ils ressortaient – quand ils survivaient à certains « incidents » – transformés en zombie.

Ils ne comprennent rien aux craintes de certains pays de l’Est comme la Hongrie, la Pologne ou la Tchéquie, privés de liberté pendant des décennies, sous le joug soviétique, qui refusent de se laisser à nouveau envahir par les adeptes d’une autre idéologie encore plus suprématiste, liberticide et sanguinaire.

Ces pays hostiles à la folle politique migratoire dictée par l’UE sont accusés de porter l’extrême-droite au pouvoir. Pour les punir, l’homme au cuir épais dirigeant la France a eu une idée lumineuse : les exclure tout simplement de l’UE.

Démocratie, vous avez dit.

Année, après année, ce mot se vide de son sens sous la froide détermination des fossoyeurs des nations à la tête de l’UE, tout comme un animal blessé abandonné par le chasseur sans état d’âme se vide de son sang jusqu’à en mourir.

Que pensent les donneurs de leçons des justifications données par les riches Etats du Golfe pour ne pas accueillir leurs frères en Allah ?

« Nous sommes trop riches. Nous ne pouvons accueillir des gens d’ailleurs, qui sont différents de nous, qui souffrent de problèmes psychologiques, neurologiques et de traumatismes. »

Tiens, tiens ! Le troisième pilier de l’islam n’est-il pas la « zakat » la charité obligatoire, celle qui purifie le cœur du musulman ?

Par contre, nous les Européens sommes sommés d’ouvrir grandes les portes de nos pays aux « gens venus d’ailleurs », dont les croyances, coutumes et traditions sont diamétralement opposées aux nôtres, et dont la santé mentale laisse à désirer. Quoi de plus normal ?

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

 

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INVASION MIGRATOIRE MASSIVE DE MIGRANTS VENANT PARTICULIÈREMENT DE PAYS AFRICAINS ET MUSULMANS !

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25 novembre 2016

Réunion publique à l'hôtel PLAZZA le 23.11.2016 en soutien par le parti les Républicains au candidat du 2e tours François FILLON

REUNION POLITIQUE DES REPUBLICAINS DES ALPES-MARITIMES EN SOUTIEN A LA CANDIDATURE DE FRANCOIS FILLON AUX PRIMAIRES DE LA DROITE ET DU CENTRE

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 PHOTO AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - C.COPYRIGHT 23.11.2016 - NICE

C'est dans les salons prestigieux de " la Baie des anges " du Palace hôtel le Plazza appartenant au groupe hôtelier Bolosco à Nice qu'avait lieu le mercredi 23 novembre 2016 dès 18h30 une réunion publique en soutien au candidat des primaires de la Droite et du Centre en la personne de François FILLON ancien Premier Ministre de la France durant la mandature de Nicolas SARKOZY ( 2007-2012 ).

Cet appel était lancé par les personnalités du parti des Républicains des Alpes-Maritimes qui dès la défaite historique de Nicolas SARKOZY dimanche 20 novembre dernier, ont appelé à soutenir massivement François FILLON pour ce deuxième tour des primaires comme le leur demandait l'ancien Président à voter pour son ancien Premier ministre au soir de son élimination.

Sont montés ce soir là à la tribune pour motiver une nombreuse assistance venus les écouter, le Professeur de Droit Bernard ASSO Adjoint au Maire de Nice, Joseph SEGURA Maire de la commune de Saint-Laurent-du-Var, José COBOS Conseiller municipal délégué aux sports de la ville de Nice, Gilbert STELLARDO de la Société Civile ancien Premier Adjoint de la ville de Nice, ancien Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie des Alpes-Maritimes et Eric CIOTTI Député et Président du Conseil Général des Alpes-Maritimes.

Gérard Diaconesco 

Reportage et Photos de l'agence de Presse internationale DIACONESCO.TV - C.COPYRIGHT - 23.11.2016 - NICE

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ERIC CIOTTI

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Chers Amis, 

Dimanche dernier, vous avez été 112 003 à vous rendre aux urnes dans les Alpes-Maritimes et 4,27 millions en France, pour exprimer votre choix et désigner celui qui portera l’espoir de l’alternance pour la France. Par la même, vous avez fait de cet exercice totalement inédit pour notre famille politique un grand moment de démocratie.

Mais surtout, vous avez été 4,27 millions de Français à exprimer votre refus de voir se répéter la triste expérience socialiste qui aura tant abimé notre pays, le plongeant dans la spirale infernale du déclassement.

Votre mobilisation massive rappelle que notre famille politique incarne, plus que jamais, l’alternance crédible que les Français réclament et espèrent en 2017.

Au premier tour, la fidélité, la loyauté et les convictions qui sont les miennes m’ont conduit à soutenir Nicolas Sarkozy. Si sa défaite est une grande déception, ce fut pour moi une immense fierté de participer en tant que porte-parole à la campagne qu’il a menée avec dignité malgré l’acharnement impitoyable d’un système médiatico-politique bien-pensant qui utilise aujourd’hui les mêmes ressorts à l’encontre de François Fillon. Je veux saluer l’engagement de Nicolas Sarkozy qui, avec un courage et une énergie singulière, aura jusqu’au bout tout donné pour la France. Je suis persuadé que l’Histoire reconnaîtra la pertinence de son action comme chef de l’Etat.

Aujourd’hui, à l’heure du second tour, il convient de faire un choix. Ce choix relève de l’évidence pour moi, dimanche je voterai pour François Fillon !

François Fillon est un homme d’Etat qui a démontré sa capacité à diriger le pays. Homme de convictions et de valeurs, il exprime une ligne politique claire, sans risque de confusions ni de compromissions avec François Bayrou.

François Fillon est enraciné dans cette France que nous aimons et que nous voulons voir se redresser ;  une France fière de son héritage et solide sur ses valeurs ; une France qui est respectée et qui place les lois de la République avant celles des communautés ; une France inflexible sur l'égalité en droits qui donne un avenir à chaque enfant, sur la fraternité qui soude la Nation, sur la liberté qui donne à chacun un espace de conscience, d'expression et de création. 

Pour toutes ces raisons, François Fillon est, selon moi, celui qui désormais incarne le mieux le redressement de la France.

Dimanche prochain, vous aurez à choisir entre deux personnalités, entre deux lignes politiques différentes, entre deux destins pour la France.

Dès lors, je forme le vœu que le résultat de dimanche permette à François Fillon d’engager immédiatement le rassemblement nécessaire pour conduire notre pays sur la voie de l’alternance au printemps 2017.

Eric Ciotti,
Député,
Président du Département des Alpes-Maritimes

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22 novembre 2016

SURTOUT PAS ALI JUPPE LE CALIFE DE BORDEAUX POUR SAUVER LA FRANCE CHRÉTIENNE VOTER SANS HÉSITER FRANCOIS FILLON le 27.11.2016

ATTENTION EN VOTANT JUPPE CE SERAIT PIRE QUE HOLLANDE !

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LE SOCIALISME ET JUPPÉ FONT LE LIT DE L’ISLAM RIGORISTE

par L’Imprécateur

Dans son roman d’anticipation « 1984 » publié en 1949, Georges Orwell décrit un monde où le communisme très puissant des années 1945 (25% en France) a évolué en socialisme policier et totalitaire incarné par la figure de Big Brother. Depuis 1981, la France a pris ce chemin. Les socialistes voulant une société où les libertés sont rognées petit-à-petit pour créer une société de surveillance dont nous ne sommes plus loin, dominée par le prêt-à-penser du « politiquement correct » dont la presse mainstream, c’est-à-dire qui canalise le courant dominant du marxisme, est le pourvoyeur.

Dans un autre roman d’anticipation, « Soumission », Houellebecq décrit la prise du pouvoir en France par l’islamisme, un islamisme redevenu soft par la soumission volontaire des élites françaises à l’islam, comme le communisme brutal d’Orwell s’est adouci en socialisme soft, mais un islam tout aussi totalitaire et privatif des libertés par l’imposition progressive des lois de la charia. (1)

Dans un troisième roman d’anticipation, « 2084 », Boualem Sansal décrit un monde islamisé, où le Big Brother, qui s’appelle ATI, contrôle étroitement la vie de chacun par l’administration et la police islamiques. Dans 1984 comme dans 2084, la prise du pouvoir totalitaire a été faite après une guerre nucléaire, celle dont le risque existait en 1949 avec la guerre froide USA-URSS menée par l’OTAN, celle qui revient actuellement entre les États-Unis et la Russie, celle relancée le Prix Nobel de la paix Obama et sa Secrétaire d’État Hillary Clinton, et menée elle aussi par l’OTAN.

Nous approchons d’une prise de pouvoir mondial et totalitaire, sans trop nous en rendre compte. Vous, les lecteurs de MinurneFrançais de soucheRiposte LaïqueRésistance Républicaine et autres blogs de ré-information en avez sans doute conscience, mais pas le « nous » que désigne l’ensemble des Français.

Savent-ils, par exemple, que le Centre de formation des imams salafistes pour l’Europe, se trouve à Château-Chinon dans la Nièvre où il exerce sous le nom d’IESH, Institut Européen des Sciences Humaines ? Subventionné par l’Éducation Nationale cela va de soi !


Et ce depuis 1992, le terrain de 11 hectares qu’il occupe lui ayant été donné pour 1€ symbolique par Mitterrand ?


Savent-ils que, sur ce terrain donné, une mosquée de 750 places a été très vite construite avec la bénédiction des autorités françaises ? Pour un « Institut Européen de Sciences humaines », c’est curieux, non ?
Savent-ils qu’il a déjà trois filiales, l’IESH de Paris et deux autres en Angleterre ? (2)

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Savent-ils que le Bureau Officiel de la Ligue Islamiste Mondiale(BOLIM) se trouve à Mantes-la-Jolie en région parisienne où il occupe 3.000 m2 de bureaux financés par l’Arabie Saoudite ? Savent-ils qu’il a déjà un bureau à Paris, 17 rue Cler, à équidistance de l’École Militaire, de Ministère des Affaires Étrangères et des Invalides ?


Savent-ils qu’il a financé plus de 7.000 mosquées intégristes dans le monde sous financement saoudien ?


Savent-ils que son programme officiel prévoit d’empêcher toute intégration des musulmans à la société occidentale, l’enseignement du salafisme wahabite le plus rigoriste, la destruction de l’islam chiite, l’instauration de la charia sur l’Europe puis le monde en commençant par la France et l’Angleterre ?


Savent-ils que BOLIM se vante d’avoir converti 431.000 musulmans français au salafisme ? Savent-ils que tout cela s’est fait en parfait accord avec les autorités socialistes françaises ? (3)

Selon l’Institut d’Études de l’Islam et des Sociétés du Monde Musulman (IISMM-EHESS, Paris), le BOLIM est  la matrice de l’islam radical pour les musulmans vivant en Occident. Le salafisme leur est imposé progressivement comme l’orthodoxie à partir de laquelle le musulman européen doit aujourd’hui juger sa pratique religieuse. Cela se fait depuis les librairies islamiques implantées en Europe et où sont diffusés les écrits des théologiens salafistes saoudiens jusqu’aux tenues vestimentaires « ultra-orthodoxes », importées directement de la péninsule Arabique (jilbâbniqâbqamîs) ou d’ailleurs (burka, burkini), en passant par les chaînes satellitaires islamiques d’obédience salafiste.

En une vingtaine d’années, l’Arabie Saoudite est devenue le principal centre de diffusion du salafisme, du djihadisme et du terrorisme islamique. Elle y aurait déjà consacré, selon les services de renseignement américains, allemands et israéliens, environ 55 milliards d’euros (65 milliards de dollars). Et la France héberge tout ça sans broncher. Mieux, elle y aide par des baux de longue durée à taux ultra-réduits, des dons de terrains pour 1€ symbolique, des subventions à la construction de centres « culturels », en réalité des centres cultuels, les mosquées et leurs écoles coraniques, des allocations diverses, voire des légions d’honneur offertes à des Frères Musulmans comme Tarek Obrouk à Bordeaux.

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Le salafisme est avant tout marqué par la volonté de purger la pratique religieuse de ses particularités locales et des « innovations » qui auraient altéré l’islam originel au fil des siècles. Ce retour à l’islam des origines s’opère sur la base d’une lecture littéraliste des versets coraniques et de la tradition prophétique. Donc, des 67 versets qui incitent au meurtre des Juifs et des mécréants chrétiens ou autres non musulmans, sans oublier les prescriptions juridiques de la charia sur la crucifixion, la lapidation, l’amputation ou la décapitation.


Or, 40% des jeunes musulmans et 27% de tous les musulmans de France se disent d’accord avec le salafisme qui a déjà une centaine de mosquées actives et très peu surveillées.

Charles Pasqua avait peut-être bien des défauts, mais il avait une qualité certaine : son courage physique (« le petit Charles » fut chef d’un groupe de résistants dont Mitterrand fut membre avant de créer son propre groupe) et politique.
Il avait déclaré un jour « Comme je ne suis pas énarque, j’ai la chance d’avoir un peu de bon sens… Quand l’ambassadeur d’Arabie saoudite m’a demandé l’autorisation de financer la construction d’une mosquée, je lui ai répondu d’accord, mais autorisez la construction d’une église en Arabie… C’est non ? Alors pas de mosquée ».

Il y aura dans quelques jours la primaire de la droite, premier tour de la présidentielle de mai 2017. Le vainqueur de cette primaire de la droite affrontera, sauf surprise de dernière minute, Marine Le Pen au second tour de la Présidentielle.

Chers lecteurs de Minurne, votez pour le candidat de droite de votre choix à l’exception d’un seul, Alain Péju.

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Le pourvoyeur de l’islam salafiste en France

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Alain Péju dit Ali Juppé, le seul des 7 candidats condamné à deux reprises par la justice et privé de ses droits civiques pendant un an.

Un psychorigide qui dit n’avoir jamais changé et n’avoir aucune intention de changer. Tout aussi radical-socialiste que l’était Chirac et qui, comme lui, finira par rallier Hollande, si ce n’est déjà fait puisqu’il votera Hollande dans le cas probable où Marine Le Pen aura à affronter un autre « de droite » que lui (4)

Soit il incarne la droite socialo-centriste en 2017, ce qu’il considère comme son droit depuis que le Club Le Siècle le souhaite comme Président, soit il fera tout pour que Hollande soit réélu.

Or, à Minurne − nous le disons depuis longtemps − l’important et que la France soit présidée par la VRAIE DROITE, quelle qu’elle soit, et que le socialisme dégage enfin pour donner à la France l’espoir d’un redressement.

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1 – Au Canada, l’autorisation de tribunaux islamistes jugeant selon la charia a été arrêtée in-extrémisme, mais la théorie pro-islamiste des « accommodements raisonnables » y est toujours d’actualité. Une théorie que défend le pro-islamiste ami du Frère musulman Tarek Obrouk Alain « Péju » qui lui a offert la légion d’honneur et l’opportunité de construire l’une des plus grandes mosquées d’Europe à Bordeaux.

2 – Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_europ%C3%A9en_des_sciences_humaines

3 – BOLIM : Siret 30983452100044, code NAF 9491Z, typologie de l’établissement : Siège, effectif du personnel : 1 à 2 salariés (sic !). 
Très vraisemblable, dans 3.000 m2 de bureaux ! Qu’en pensent l’Inspection du travail et la Sécu ?

4 – Je me permets d’ajouter à cet article de l’Imprécateur une anecdote significative et inquiétante : en 2015, lors d’un échange avec Michel Onfray sur Canal +, Juppé reconnaissait n’avoir pas lu le Coran ! Lebrun, président de la République en 1939, n’avait, lui non plus, pas lu Mein Kampf et pensait qu’Hitler était « un chancelier comme un autre ». On a vu ce qu’il en est advenu !

Juppé sera-t-il le Président de la Débâcle ? (MLS)

L’Imprécateur

 

ADDENDUM lundi 21 novembre – 19 heures

En écoutant les médias et de nombreuses personnes autour de moi, en réfléchissant aux analyses des sondagiers (qui se sont remarquablement plantés une fois de plus), j’en arrive aux réflexions suivantes, loin d’être rassurantes :

On évoquait beaucoup un vote « de gauche » aux primaires, en faveur de Juppé.
Il a eu lieu : le vote écolo-socialiste a été évalué à 15 % des votants (environ 600 000 personnes).

Ce vote de gauche a-t-il favorisé Juppé, comme on l’annonçait un peu trop bruyamment avant le scrutin ? 
Je crois que non, car…

La motivation première de ces votants de gauche était d’éliminer Sarkozy

Or, les sondages donnaient Sarkozy 2ème et Fillon 3ème

Il était donc bien plus efficace, pour ces « calculateurs de gauche », de propulser Fillon de la 3ème à la 2ème place, afin d’éliminer Sarkozy, plutôt que voter Juppé que tous les instituts donnaient largement vainqueur du scrutin.

D’où, peut-être, une explication partielle à ce vote massif pour Fillon, que personne ne semble comprendre…

Si c’est le cas, leur coup a réussi : Sarkozy est tombé.

Mais ça signifie également qu’une bonne partie de ces voix « artificielles » qui se sont portées sur Fillon pour éliminer Sarkozy pourraient bien lui manquer la semaine prochaine… ET SE REPORTER SUR JUPPE (qui reste LE candidat de la Droite préféré de la gauche) !


Ainsi, l’avance de Fillon pourrait bien n’être qu’un leurre…

D’où cet appel à la mobilisation générale de tous les patriotes – même ceux qui n’ont pas voté au 1er tour – pour ériger dimanche prochain 27 novembre un barrage massif contre Alain Juppé en portant massivement leurs voix sur François Fillon !

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Voter Ali Juppé ce serait pire pour la FRANCE que HOLLANDE ce dimanche 27 novembre 2016 Françaises Français votez massivement pour le candidat de la vraie Droite Française François FILLON !

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POUR EVITER LE PIRE, UNE SEULE SOLUTION : 

 


VOTER FRANCOIS FILLON !

 

l’Imprécateur

 

 

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Arrivé largement en tête de la primaire « de la droite et du centre », et ridiculisant les instituts de sondages, François Fillon a 62 ans. Fils d’une historienne basque et d’un notaire vendéen, il a passé sa jeunesse dans les communes sarthoises, donc éminemment paysannes, de Cérans-Fouilletourte et Parigné-le-Pôlin, puis au collège Notre-Dame de Sainte-Croix au Mans où il a eu un bac philo, avant d’acquérir un DEA de droit public à l’université du Mans. Il a commencé sa carrière politique dans la Sarthe en tant que maire de Sablé-sur-Sarthe et député gaulliste du département lors des législatives de 1981, puis sénateur. Il a ensuite été plusieurs fois ministre notamment à l’Education nationale, l’Enseignement supérieur, au Travail et aux Affaires sociales, ainsi qu’aux Technologies de l’Information et de la Poste (1995), ministre délégué chargé de la Poste, des Télécommunications et de l’Espace et président de la Commission de la Défense nationale. Une expérience solide et variée. 2007 fait de lui le Premier ministre de Sarkozy pour cinq ans. Il est ensuite élu député de Paris en juin 2012.
Sur le plan familial : après son service militaire il a épousé en 1980 une anglaise, Pénélope Clarke, à qui il a fait cinq enfants et à laquelle il est resté fidèle.

Pendant la campagne des primaires, il s’est présenté comme un gaulliste authentique, ancré à droite sur les valeurs, et libéral en économie. Il propose ainsi des mesures choc : baisse de 110 milliards d’euros dans les dépenses publiques, diminution du nombre des fonctionnaires, retraite à 65 ans, fusion des retraites du public et du privé pour les mettre à niveau identique, retour aux 39 heures…
Sur le plan « sociétal », François Fillon n’envisage pas de remettre en cause la loi Taubira sur le mariage des homosexuels, mais procédera à sa réécriture pour réserver l’adoption plénière aux hétérosexuels et interdire la GPA, forme moderne d’esclavage sexuel des femmes pauvres.
Il est également opposé à la discrimination positive en faveur des tarés, des paresseux et des musulmans, car elle est « techniquement, juridiquement et politiquement inconcevable ».

Reste à savoir s’il réussira à imposer ces mesures face à une gauche qui montre déjà les dents alors qu’elle ne représente plus grand-chose dans le pays, excepté sa capacité de nuisance, toujours forte. Mais Fillon est alpiniste de bon niveau et pilote de course automobile, on le sait donc doté de nerfs solides, de bons réflexes et capable de prendre des risques par des décisions rapides.
Reste aussi à voir de quel gouvernement il va s’entourer. Espérons qu’il choisira les plus compétents et non ceux qui vont exercer les plus fortes pressions sur lui pour se recaser dans un ministère où, comme l’on fait les socialistes, ils feraient ensuite venir autour d’eux amis et copains d’école.

On peut résumer le résultat de cette primaire en disant que la France a choisi un Français de souche, aux racines paysannes et chrétiennes, sportif et solide à tous points de vue, y compris intellectuel, qui n’est ni énarque, ni Sciences po, un homme politique expérimenté, ami de Philippe Séguin et de Charles Pasqua, dont les relations avec Balladur, Chirac, Raffarin et Sarkozy ont été médiocres, qui veut une France forte et indépendante.

Mais la primaire se joue à deux tours. Fillon se trouve devoir affronter au second tour un pur produit de la technocratie ploutocrate qui mène la France à l’abattoir depuis quarante ans : Alain Juppé, chouchou des médias et de la gauche. C’est un fils de propriétaires terriens de Mont-de-Marsan, repris de Justice, même s’il se dit « droit dans ses bottes » et victime de conspirations pour l’abattre. En 1968 il a manifesté avec la gauche contre Pompidou et de Gaulle, puis voté pour Alain Krivine, le trotskiste membre de l’organisation Communiste Internationale en 1969. Il a une bonne expérience du gouvernement, mais moins variée querelle de Fillon. Il a adopté la politique canadienne des « accommodements raisonnables » avec l’islam, une religion qu’il admire, même dans sa version guerrière et islamiste. « L’islamisme est compatible avec la République » a-t-il déclaré un jour.

Avez-vous bien écouté l’exposé de Tarek Obrou, l’imam de Bordeaux et grand ami de Juppé, qui lui a obtenu la légion d’honneur en 2013, exposant qu’un califat islamique serait une bonne chose en France et que seul l’islam salafiste et djihadiste des wahhabites saoudiens doit être enseigné ?
Et le porte-parole de Juppé, Benoit apparu, homo notoire et probable ministre de Juppé si celui-ci était élu, dire qu’il faut plus de mosquées et un financement public des mosquées ? Sinon réécoutez cette vidéo en la mettant en plein écran !

Qu’est-ce qu’un « accommodement raisonnable » ? (*) C’est ce que font Stéphane Gatignon, maire de Sevran, ex-communiste, passé écolo depuis 2015, et son adjoint Gilles Boitte, ex-communiste passé Front de Gauche. Ils louent « gratuitement » des salles de la mairie pour des cours de Coran, louent pour 300 euros par mois un vaste terrain juste en face pour une école privée musulmane salafiste où les fillettes sont, cela va de soi, voilées. Il faut bien que les futures femmes du pays islamisé que veulent la gauche et Juppé apprennent à rester à leur place : à la chambre et à la cuisine. Si elles n’étaient pas scolarisées dans une école salafiste, explique le maire, « leurs parents refuseraient de les scolariser », ce qui est pourtant encore obligatoire dans la République française, de moins en moins républicaine depuis 1981. Salles de cours et école ont été offerts aux musulmans de la commune dix jours avant le premier tour de l’élection municipale qui a permis à Séphane Gatignon de devenir maire.
Comment appelle-t-on cela déjà ? Clientélisme religieux ?

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Juppé essaie de modifier son image de psychorigide depuis le début de la campagne en flattant la jeunesse des cités (« J’aime Péju », « j’emmerde ceux qui se font chier avec moi », c’est-à-dire les gens de droite, etc.), la gauche et le Centre de Bayrou se sont ralliés à lui.

* (voir en replay l’excellent documentaire de Bernard de la Villardière « Dossier Tabou » diffusé sur M6 début octobre)

L’Imprécateur

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2e tour : pour contrer le vote musulman,

 

votons François Fillon en masse ...

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SOURCE : Publié le 21 novembre 2016 - par  - 64 commentaires - 2.149 vues

L'auteur

Grace au respect et à la reconnaissance de mes aïeux envers la France, mes racines étrangères se sont bien intégrées à mes racines gauloises, je suis ainsi une émanation de la diversité tant vantée par la bien-pensance, particulièrement fière d'être citoyenne française, et farouche patriote prête à défendre mon pays jusqu'à la mort s'il le faut.

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Eh oui, une nouvelle fois tous nos éminents pronostiqueurs journalistiques et autres grands esprits sachant tout tellement mieux que les méprisables électeurs ne votant pas correctement… viennent de se boire une sacrée tasse … quel pied comme l’anticipait Cyrano il y a peu !

http://ripostelaique.com/et-si-juppe-se-vautrait-des-le-premier-tour-quel-pied-mais-quel-pied.html

Bon, bien sûr Ali Juppé n’a pas été éliminé au premier tour comme nous l’espérions, mais ne gâchons pas notre plaisir devant son score minable, car s’il ne s’est pas vautré, son arrogance d’imbécile heureux en a pris un sacré coup derrière les oreilles … lui donné gagnant par toute la clique glapissante de bobos-idiots-utiles-bienpensants-assos-subventionnées … jusqu’au dernier moment, même si les bookmakers, et journalistes sérieux (si ! si ! il en reste encore quelques- uns)annonçaient le contraire, démonstrations à l’appui.

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2016/11/15/25001-20161115ARTFIG00384-un-sondage-donne-francois-fillon-vainqueur-de-la-primaire-de-la-droite-et-du-centre.php

http://www.oddschecker.com/politics/european-politics/french-election/next-president

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Pour autant, ne vendons pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué, car l’animal n’est pour l’instant que blessé (surtout dans son immense vanité), et il ne faut pas perdre de vue que même s’il avoue n’avoir « pas réussi à lire le coran » (savoureux pour un homme qui brigue la plus haute fonction de l’Etat, en cette période si troublée !)il est néanmoins le chouchou (pour l’instant) de ceux qui n’ont plus rien à voir avec les musulmans d’avant ; ceux qui vivaient en bonne harmonie avec les citoyens français parce qu’à l’époque ils nous respectaient !

En effet, ce vaniteux-fumiste, détient une véritable quincaillerie judiciaire, détail qui aurait déjà dû le disqualifier d’entrée, si la France était encore le grand pays qu’elle était avant que ses démolisseurs successifs (LRPS et satellites) soient portés au pouvoir par un peuple étourdi et/ou amnésique …

Mais le plus navrant, c’est l’immense danger qu’il représente, de nous précipiter encore plus rapidement et définitivement dans les bras des islamiques radicaux, puisqu’il avoue lui-même avoir des liens avec les Frères Musulmans, rappelons-le, classés « organisation terroriste » par l’Arabie Saoudite !

http://www.lemonde.fr/moyen-orient/article/2014/03/07/les-freres-musulmans-classes-organisation-terroriste-par-l-arabie-saoudite_4379530_1667081.html

http://jssnews.com/2011/02/17/juges-trop-violents-larabie-saoudite-interdit-les-freres-musulmans/

http://ripostelaique.com/video-accablante-juppe-confirme-liens-freres-musulmans.html

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Comme tous les islamophiles refusant de voir le danger représenté par ces fous de dieu, pour toutes nos valeurs démocratiques et républicaines, ce guignol est tout à fait capable de faire encore pire que Flanby … c’est dire l’étendue de la dangerosité du personnage.

Car si les véritables visées des islamistes radicaux sont bien d’imposer l’islam au monde entier, ils savent admirablement adopter, momentanément, un profil bas, en s’acoquinant avec les élus actuels … disposant pour cela d’une aptitude innée à la dissimulation, tout le temps nécessaire à bâtir en douce la consolidation de leur implantation définitive.

Comment alors ce type, qui n’a pas lu le coran, et ne peut donc rien saisir des ressorts islamiques, aurait-il le courage de s’affranchir, une fois élu, de ceux à qui il a déjà donné tant de gages, et dont les vœux sont carrément à l’opposé des valeurs occidentales et françaises ?

Ne perdons donc pas de vue que les islamistes influents n’ont pas un amour immodéré pour Juppé, mais qu’ils ont fort bien compris à quel point il est manipulable, raison pour laquelle certains n’hésitent pas, ouvertement ou plus discrètement, à inviter les musulmans à voter pour celui qu’ils estiment le moins pire, donc le meilleur pour leurs intérêts … tel ce texte de Nabil Ennasri, activiste islamiste proche de Tariq Ramadan, appelant à voter Juppé.

Extrait : « Il faut donc d’urgence leur barrer la route par un vote qui ne sera pas un vote d’adhésion pour Alain Juppé mais un vote tactique destiné à faire élire le moindre des trois maux. Dernière chose : pendant trop longtemps, la caractéristique majoritaire du « vote musulman » a été l’abstention. Absent des débats de société et non influent politiquement, leurs revendications de respect ont toujours été écartées par des appareils politiques qui ne voyaient pas l’intérêt de courtiser un segment de la société qui ne se déplace pas aux urnes. Il est urgent de sortir de la posture des « derniers de la classe » pour peser sur un épisode politique décisif pour l’avenir du pays. Tant que nous ne comprendrons pas que c’est notre absence des bureaux de vote qui nourrit les postures les plus agressives à notre égard, nous resterons les champions de « l’indignation sur le canapé ».

http://www.les7defis.com/2016/11/voila-pourquoi-il-faut-aller-voter-pour-la-primaire-de-la-droite-et-du-centre/

S’il y a vraiment de quoi s’esclaffer au constat que, entre autres, ce serait « l’absence des bureaux de vote qui nourrirait les postures les plus agressives » envers eux, il est néanmoins à craindre que cet appel à voter Juppé  soit bien suivi d’effet par des citoyens pour beaucoup bi-nationaux, mais dont la moitié française ne l’est que de papier ; c’est eux-mêmes qui le clament !

Il parait donc extrêmement important, et même indispensable, de ne pas nous endormir sur nos lauriers, en l’occurrence le mauvais score de Juppé face à Fillon au premier tour, en mettant toutes les chances de notre côté pour « transformer l’essai » au second tour : profiter de cette occasion qui nous est offerte, d’aller voter nous aussi pour le candidat « le moins pire » du système, François Fillon.

 

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Il sera toujours temps ensuite, de mettre les pendules à l’heure, au moment du choix en 2017, entre une candidate n’ayant aucune responsabilité dans la ruine du pays, et un candidat qui a eu les rênes en main (même partagées) pendant cinq ans, et donc de ce fait, bien plus mouillé que la première.

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Josiane Filio

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21 novembre 2016

LARGE ET ECRASANTE VICTOIRE DE FRANCOIS FILLON CE DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2016

Large et écrasante victoire de

François FILLON

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EDITORIAL de Gérard Diaconesco

Hier dimanche 20 novembre 2016 le verdict des urnes est tombé, François FILLON le challengeur a écrasé tous ses adversaires à la surprise générale en obtenant 44,2% des suffrages exprimés.

Il devance largement Alain JUPPE qui arrive en deuxième position avec seulement 28,6%, pourtant grand favori des médias et des sondeurs qui le donnaient gagnant et élimine définitivement l'ancien Président de la République Nicolas SARKOZY qui n'obtient que 20,6% soit à peine un peu plus de 800 000 voix des électeurs de la Droite Républicaine, les autres quatre concurrents n'obtenant que 6,8% à eux tous, Jean-François COPE arrivant bon dernier avec seulement 0,3% !

Ce qui ressort de ce scrutin à deux tours des primaires c'est que les électeurs Français de la Droite Républicaine ont voulu par cette élection exprimer leur volonté pour un vrai changement de Politique en France en donnant leur priorité à un homme dont Nicolas SARKOZY disait de lui son " collaborateur " durant sa mandature jusqu'en 2012 où il fût battu par François HOLLANDE le tenant de la "Gauche caviar" !

Ce changement de cap politique les Français l'attendaient depuis fort longtemps et c'est pour cette seule raison qu'il ont choisi de voter sans hésiter François FILLON qui leur présente un vrai programme de renouveau et de changement pour redresser le pays.

Par ce suffrage ils viennent de sanctionner une Politique qui ne prenait plus en compte depuis des lustres leurs préoccupations quotidiennes à savoir :

chômage, insécurité, immigration massive et illégale, pouvoir d'achat, fiscalité écrasante pour les classes moyennes, éducation, santé, agriculture en faillite, industrie délocalisée, artisanat, petits commerces de proximité, services publiques, Culture en priorité Française, politique de la famille, endettement catastrophique de la France, politique internationale désastreuse... et j'en passe ...

Cette lourde punition que viennent d'infliger les Français aux tenants du "Mondialisme" que sont les candidats Alain JUPPE et Nicolas SARKOZY prouve que c'est la France profonde qui vient de se réveiller en ne voulant plus d'une politique où durant des lustres nos dirigeants n'ont plus pris en compte la parole du Peuple Français en la leur confisquant !

François FILLON représente bien aujourd'hui celui qui veut remettre la France en route et au travail pour qu'elle puisse reprendre le chemin de sa grandeur passée, celle d'une France à nouveau forte et écoutée par les Grands de ce monde, un monde qui va si mal de nos jours.

Je suis convaincu que Dimanche 27 Novembre 2016 les Françaises et les Français ayant voté pour le candidat du renouveau François FILLON, amplifieront encore plus ce magnifique résultat de hier en faisant battre le candidat du "Mondialisme" Alain JUPPE qui à mon avis n'aurait pas du se maintenir au deuxième tour et se retirer dignement de la compétition, mais son "égo" a été plus fort que lui, mes pronostiques c'est qu'il sera largement battu par François FILLON dimanche prochain.

Gérard Diaconesco

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La Présidence du RPF Officiel


Paris, le 21/11/2016,


COMMUNIQUE : LE RPF OFFICIEL CONTINUE DE SOUTENIR FRANCOIS FILLON ET FERA TOUT... POUR QU'IL REMPORTE LA PRESIDENTIELLE EN MAI 2017 :


Le score de François FILLON au soir du 1er tour de la Primaire de la Droite (et du Centre) est une heureuse promesse d'Espoir et d'Avenir pour la France.
Nous, Rassemblement Pour la France Officiel, qui le soutenions par conviction et valeurs communes avant qu'il ne soit vainqueur de l'ultime débat et avant qu'il ne soit donné favori, sommes satisfaits d'un score clair, net et sans appel.


D'un score qui aurait même pu être un score de victoire dès le 1er tour sans le parasitisme de 15% d'électeurs de Gauche venus gonfler artificiellement les scores d'Alain Juppé et de Nathalie Kosciusko-Morizet, non pas en tant qu'électeurs-citoyens votant lors d'une primaire ouverte mais bien en tant qu'électeurs de Gauche.


Mais nous les remercions pour ce « calcul de Ducobu » : en faisant éliminer leur «bête noire » dès le premier tour, ces derniers viennent d'anéantir l'une des deux seules chances de victoire de la Gauche en Mai 2017 : face à l'ancien Chef de l'Etat et face au FN.


« L'emmerdant »... ce sont finalement les épines de la rose, « l'emmerdant »...


Pour revenir au score de François FILLON, il est à la fois une reprise en main de l'Histoire par les Gaullistes mais aussi un rejet à Droite, non pas de Nicolas SARKOZY en lui même mais de la « Sarkozye », du « système Sarkozy » et de ceux qui en font, non : en faisaient partie puisqu'ils sont toujours très rapides pour retourner leurs vestes, qu'ils s'appellent : Estrosi (non, un « ami » ne menace pas de se présenter pour obtenir la certitude d'un ministère), Aboud (non, un ami ne s'encarte pas dans tous les clubs politiques au possible des adversaires, en particulier Nouvelle France d'une Michèle ALLIOT-MARIE qui veut se déclarer candidate à la Présidentielle contre son parti avant le second tour de la Primaire), Baroin (non, un ami ne va pas se vendre au plus offrant), d'Ettore et consorts : ils sont tantôt élus avec l'aide de la Gauche, tantôt avec l'aide du Front National, tantôt font le jeu de la Gauche, tantôt celui du Front National... mais travaillent surtout pour eux avant même de se préoccuper de leur famille politique, de leur bord politique mais surtout : du pays.


Ça, les électeurs ne l'acceptent plus, le vote populaire l'a rappelé contre les votes ultra partisans et / ou d'adolescentes amoureuses ou de vénération. Rejettons le vomitif gauchiste comme nationaliste, retrouvons la France du bon goût.


Le #RPFavecFF : pour le second tour de la Primaire comme au premier, pour la
Présidentielle de 2017 et pour la Victoire des valeurs françaises, gaullistes, souveraines, patriotes et républicaines.


Igor KUREK
Président du RPF Officiel


http://www.rpf-site.fr 

https://fr-fr.facebook.com/rpfrance 

https://twitter.com/rpf_officiel


Rassemblement Pour la France Officiel, 10D Avenue Carrion de Nizas 34120 PEZENAS

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APRES LE BREXIT, APRES TRUMP,


VOICI FRANCOIS FILLON ! 

 

Editorial de Marc Le Stahler

  


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Comme au Royaume-Uni, comme aux Etats-Unis, le peuple de France s’est exprimé massivement (4 millions de votants !) le 20 novembre pour dire son ras-le-bol de la gauche, des médias, des écolos, des bobos, des collabos, de tous ceux qui n’osent pas nommer l’origine du mal, par peur de sortir de la ligne officielle, de la doxa et de la bien-pensance…

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Alain Juppé devrait donc vraisemblablement être battu et François Fillon sortir vainqueur final de ces primaires, étant qualifié candidat de la droite et du centre pour les présidentielles de 2017.

Il y a quelques semaines, quelques jours peut-être, on n’aurait pas donné cher de la peau de ce fidèle de Philippe Séguin. « Collaborateur » (presque servile pensait-on) de Nicolas Sarkozy, discret, presque transparent, il aura mené une campagne tranquille, sereine, utile, efficace, en un mot une campagne d’homme d’Etat.

Economiquement libéral, conservateur en matière sociétale, Fillon a sans doute su – mieux que les autres – répondre aux questions majeures que se posent les Français, sans s’instaurer – erreur de Sarkozy – en « rempart » contre le Front National qui, quoi qu’il arrive, représente un bon tiers de l’électorat et avec lequel il faudra bien, d’une manière ou d’une autre, envisager un jour une alliance opérationnelle de Gouvernement.

Ce « séisme » est-il vraiment une surprise ?
Pourquoi Juppé a-t-il perdu, relégué à 15 points du vainqueur ?

Comme ils le firent jadis pour Edouard Balladur, les médias nous avaient pourtant « vendu » Alain Juppé comme le Sauveur Suprême, mais l’ancien Premier Ministre de Jacques Chirac avait, en ces temps incertains et dangereux, le handicap majeur de n’avoir pas compris le problème essentiel de la France de 2016 : l’islam.

Après Charlie-Hebdo (12 morts), après le 13 novembre 2015 (130 morts), après le 14 juillet 2016 (86 morts), après les odieux assassinats des policiers de Magnanville et du prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray, et en attendant la suite, les Français ont compris que nous sommes en guerre contre l’islam.

Pas cette guerre bisounours qu’annonce Hollande la larme à un œil et l’autre oeil sur sa cote de popularité. Mais la guerre totale, la guerre à mort d’une civilisation violente, haineuse, jalouse et rétrograde contre la civilisation des lumières et du progrès.

Une guerre qui ne se conduit pas avec des défilés, des marches blanches, des bougies, des discours sirupeux et de gluants bons sentiments, mais avec des armes. Toutes les armes dont nous disposons : institutionnelles, juridiques, commerciales, financières, policières, et bien entendu militaires.

En montrant une méconnaissance crasse de la question islamique, à force de jouer imprudemment avec le feu, Juppé s’est brûlé au contact de Tarek Obrou, l’imam de Bordeaux, membre des Frères Musulmans et proche des salafistes, adepte de la taqqiya et, à l’instar de ses coreligionnaires, prêt à tout, y compris au mensonge et à la duplicité, pour parvenir à ses fins.

Face à Hitler, les démocraties occidentales avaient besoin de Churchill, de de Gaulle, peut-être même de Staline. Pas de dirigeants peureux, larmoyants et indécis, pétris d’une étrange compassion envers l’ennemi, leur ouvrant grand leurs frontières et presque gênés d’avoir à défendre leur Patrie quand les premiers en furent jadis les ardents défenseurs.

L’autre vaincu de cette primaire, c’est sans nul doute Alain Juppé.

Remise de la Légion d'Honneur à Tarek Obrou par Alain Juppé en 2013

Remise de la Légion d’Honneur à Tarek Obrou par Alain Juppé en 2013

Le 27 novembre, c’est entre François Fillon et Alain Juppé que se déroulera le 2nd tour de cette Primaire.

Bénéficiant du désistement de Nicolas Sarkozy, François Fillon a toutes les chances de gagner, mais nous devons rester vigilants pour faire solidement barrage à Alain Juppé. Rien n’est encore joué.

Le gagnant de cette Primaire aura de fortes chances de devenir le nouveau Président de la République en 2017.

Sauf si Marine Le Pen, qui dominera sans doute le premier tour, créait la surprise.

Car tout est devenu possible aujourd’hui !

Marc Le Stahler

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Communiqué de Carl LANG Président du Parti de la France

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Lundi 21 Novembre 2016 à 8h35

 

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20 novembre 2016

FRANCOIS FILLON A NICE POUR UN DÉJEUNER-DÉBAT A NICE A L'HÔTEL PLAZZA LE 28 OCTOBRE 2016

François FILLON à Nice pour un déjeuner-débat au PLAZZA le 28 Octobre 2016 :

NON à la Repentance de la France priorité à la relance économique et à la sécurité des Français.

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PHOTO AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - C.COPYRIGHTS & ALL RIGHTS - 28.10.2016 - NICE

François FILLON ancien premier Ministre était de passage à Nice ce vendredi 28 octobre pour participer à un déjeuner-débat à l'hôtel PLAZZA du groupe hôtelier italien BOLOSCO, réunion au tour d'un sympathique repas organisé par l'ancien premier adjoint de la ville de Nice Gilbert STELLARDO qui fût aussi en son temps le Président de la Chambre de commerce et d'industrie des Alpes-Maritimes ainsi que le sauveur financier du club de foot de la ville de Nice l'OGCN durant les mandatures de l'ancien Sénateur-Maire Jacques PEYRAT.

Après un court discours de présentation de bien venue par Gibert STELLARDO au candidat à la primaire de la Droite François FILLON accompagné en cela par le Sénateur des Alpes-Maritimes Jean-Pierre LELEUX et de Maître Bernard ASSO Adjoint à la Municipalité de Nice, ce fût devant un parterre de Dirigeants d'Entreprises et de Patrons de nombreuses corporations des Alpes-Maritimes que François FILLON prenait le micro pour expliquer pourquoi il était candidat à cette primaire de la Droite ( texte repris approximativement ) :

"  Chers amis, merci de m'accueillir dans cette belle ville de Nice meurtrie par cet abominable attentat de ce 14 juillet dernier sur la Promenades des Anglais je compatis de tout coeur avec ceux des familles touchées dans leur âme et leur chaire.

Vous le savez, vous le vivez, la France va mal; elle décline nous avec.

Vous êtes inquiets. Parfois, vous n'y croyez plus et vous doutez des discours politiques. Je le comprends car, depuis 30 ans, vous attendez en vain des résultats.

Je veux vous redonner l'espoir, l'envie, la confiance. J'y crois et je sais que c'est possible.

La France est un grand pays, qui a eu su surmonter bien des épreuves et des soubresauts dans son histoire. C'est précisément ce que je vous propose de faire.

J'ai beaucoup réfléchi à ce projet, je l'ai mûri. J'ai sillonné la France, à votre rencontre, loin des caméras. Je l'ai fait avec sincérité et armé de mes convictions. Ces convictions sur lesquelles j'ai fondé mon projet, les voici :

La liberté, d'abord ! Liberté d'entreprendre, liberté de créer, liberté d'innover. Parce la France est riche de ses talents et que les Français ne sont jamais aussi conquérants et inventifs que lorsqu'on les laisse poursuivre leurs rêves.

La responsabilité, ensuite, qui est le corollaire de la liberté.

Chacun doit assurer ses choix. Une entreprise qui pollue doit en payer les conséquences.

Un délinquant qui viole la loi doit être puni. Un dirigeant politique qui échoue doit assumer et ne pas se dérober.

L'autorité, enfin. Il faut la restaurer partout et à tous les niveaux. Cette insécurité permanente vous exaspère. Il n'y a pourtant pas de fatalité en la matière, je vous le prouverai !

Ces trois valeurs sont les boussoles qui me permettront de maintenir un cap clair : celui de la restauration de la souveraineté de la France. En Europe, sur la scène internationale, nous devons avoir l'ambition et les moyens de faire porter notre voix.

Pour cela je préconise les 15 mesures phares :

Baisser vos impôts et réduire la dette de la France, faire 100 milliards d'euros d'économies en 5 ans sur les dépenses publiques;

Pour relancer l'emploi je réaliserai 40 milliards de baisse des charges patronales pour les Entreprises ainsi que 10 milliards d'allègements sociaux et fiscaux pour les ménages français;  

En ce qui concerne le pouvoir d'achat je mettrai fin aux 35 heures dans le secteur privé et je reviendrai aux 39 heures pour la fonction publique;

Je supprimerai l' impôt sur la fortune ( ISF) pour aider au financement des Entreprises;

Pour le pouvoir d'achat des retraités je reculerai l'âge de la retraite à 65 ans en unifiant tous les régimes de retraite;

Pour les commerçants, artisans travailleurs indépendants j'alignerai leur régime fiscal sur celui des auto-entrepreneurs;

Je ferai en sorte que pour les revenus du travail soient toujours supérieurs à ceux de l'assistance j'instaurerai une allocation sociale unique;

En ce qui concerne la sécurité, la défense nationale et la justice j'investirai 12 milliards d'euros et je créerai 12.000 places de prison supplémentaires pour que les condamnations soient bien appliquées;

Pour combattre contre le terrorisme islamique j'interdirai le retour sur le territoire national des "Français" partis combattre à l'étranger dans les rangs des terroristes et je ferai condamner toute personne coupable d'intelligence avec l'ennemi et faire expulser hors de France tout étranger appartenant à la mouvance terroriste islamique;

Je réduirai l'immigration en France à son plus strict minimum en créant des quotas d'immigration et en ne versant des prestations sociales qu'aux étrangers en situation régulière depuis au moins deux ans;

Pour l'enseignement de nos enfants je favoriserai l'apprentissage de la lecture en avançant l'âge de la scolarité dès 5 ans au lieu de 6 ans actuellement;

Pour soutenir les familles françaises je rétablirai l'universalité des allocations familiales en portant le plafond du quotient familial à 3.000 euros par demi-part;

Je réserverai pour l'adoption plénière d'enfant en priorité aux couples hétérosexuels et je limiterai la PMA aux couples hétérosexuels infertiles et j'interdirai la GPA;

Enfin pour le rayonnement culturel de la France je protégerai notre Patrimoine et pour réduire la fracture culturelle j'instaurerai un plan "Patrimoine pour tous" et soutiendrai la création artistique.

Voilà chers amis dans les grandes lignes ce que je propose aux Français, un programme clair et net sans ambigüité qui passe par un pacte de confiance envers les Français en leur disant clairement avant la présidentielle ce que je ferai une fois élu."

Après le repas ce fût autours des convives présents dans la salle de poser de nombreuses questions relatives aux différents thèmes de la campagne pour ces futures présidentielles au candidat François FILLON.   

DIACONESCO Gérard

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LES SITES D"INFORMATIONS SUR LA CAMPAGNE DE FRANCOIS FILLON

L9A1258

 

https://www.fillon2017.fr/

https://www.fillon2017.fr/participez/

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20131014trib000790414/fillon-2017-annonce-la-couleur-de-son-programme-economique.html

http://www.msn.com/fr-ca/finances/other/pr%C3%A9sidentielle-2017-fillon-veut-mettre-letat-%C3%A0-la-di%C3%A8te/ar-BBw8ZHA

http://www.lesechos.fr/politique-societe/dossiers/0203854181541-ump-la-bataille-des-programmes-pour-2017-1053079.php

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le QG à Paris de François FILLON 

241 Boulevard Saint-Germain 75007 Paris

Téléphone : 01 58 36 23 64

E-mail : equipe@fillon2017.fr

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DEJEUNER-DEBAT AVEC FRANCOIS FILLON A NICE LE 28.10.2016

François FILLON ancien premier Ministre était de passage à Nice ce vendredi 28 octobre pour participer à un déjeuner-débat à l'hôtel PLAZZA du groupe hôtelier italien BOLOSCO, réunion au tour d'un sympathique repas organisé par l'ancien premier adjoint de la ville de Nice Gilbert STELLARDO qui fût aussi en son temps le Président de la Chambre de commerce et d'industrie des Alpes-Maritimes ainsi que le sauveur financier du club de foot de la ville de Nice l'OGCN durant les mandatures de l'ancien Sénateur-Maire Jacques PEYRAT...

REPORTAGE ET PHOTOS AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - C.COPYRIGHTS 28.10.2016 - NICE

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HISTORIQUE SUR
François Fillon
François Fillon en 2012.
François Fillon en 2012.
Fonctions
Député de la 2e circonscription de Paris
En fonction depuis le 20 juin 2012
(4 ans 4 mois et 5 jours)
Élection 17 juin 2012
Législature XIVe (Cinquième République)
Prédécesseur Jean Tiberi
Président du groupe Rassemblement-UMP
à l'Assemblée nationale
27 novembre 2012 – 16 janvier 2013
(1 mois et 20 jours)
Prédécesseur Création du groupe
Successeur Dissolution du groupe
Premier ministre français
17 mai 2007 – 10 mai 2012
(4 ans 11 mois et 23 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon I
François Fillon II
François Fillon III
Législature XIIIe (Cinquième République)
Coalition Majorité présidentielle
UMP - NC - RAD - LGM - MPF -CPNT
Prédécesseur Dominique de Villepin
Successeur Jean-Marc Ayrault
Ministre de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
23 février 2012 – 10 mai 2012
(2 mois et 17 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement Fillon III
Prédécesseur Nathalie Kosciusko-Morizet
Successeur Nicole Bricq
Sénateur de la Sarthe
18 septembre 2005 – 17 juin 2007
(1 an 8 mois et 30 jours)
Élection 26 septembre 2004
Prédécesseur Jacques Chaumont
Successeur Jean-Pierre Chauveau
Ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
31 mars 2004 – 31 mai 2005
(1 an et 2 mois)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Jean-Pierre Raffarin III
Prédécesseur Luc Ferry (Éducation nationale et Recherche)
François Loos (Enseignement supérieur, ministre délégué)
Successeur Gilles de Robien
Ministre des Affaires sociales, du Travail
et de la Solidarité
7 mai 2002 – 30 mars 2004
(1 an 10 mois et 23 jours)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Jean-Pierre Raffarin I et II
Prédécesseur Élisabeth Guigou
Successeur Jean-Louis Borloo
Président du conseil régional
des Pays de la Loire
20 mars 1998 – 16 mai 2002
(4 ans 1 mois et 26 jours)
Prédécesseur Olivier Guichard
Successeur Jean-Luc Harousseau
Ministre délégué à la Poste,
aux Télécommunications et à l'Espace
7 novembre 1995 – 2 juin 1997
(1 an 6 mois et 26 jours)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Alain Juppé II
Prédécesseur Lui-même (ministre)
Successeur Christian Pierret
Ministre des Technologies de l'Information
et de la Poste
18 mai 1995 – 7 novembre 1995
(5 mois et 20 jours)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Alain Juppé I
Prédécesseur José Rossi
Successeur Franck Borotra
Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
30 mars 1993 – 11 mai 1995
(2 ans 1 mois et 11 jours)
Président François Mitterrand
Gouvernement Édouard Balladur
Prédécesseur Jacques Valade (Enseignement supérieur, ministre délégué) (indirectement)
Hubert Curien
(Recherche)
Successeur François Bayrou
Président du conseil général de la Sarthe
20 avril 1992 – 20 mars 1998
(5 ans et 11 mois)
Prédécesseur Michel d'Aillières
Successeur Roland du Luart
Député de la 4e circonscription de la Sarthe
20 juin 2007 – 19 juillet 2007
(29 jours)
Élection 10 juin 2007
Législature XIIIe (Cinquième République)
Prédécesseur Marc Joulaud
Successeur Marc Joulaud
1er juin 1997 – 19 juillet 2002
(5 ans 1 mois et 18 jours)
Élection 1er juin 1997
Législature XIeXIIe (Cinquième République)
Prédécesseur Pierre Lefebvre
Successeur Marc Joulaud
2 juillet 1981 – 1er mai 1993
(11 ans 9 mois et 29 jours)
Élection 14 juin 1981
Législature VIIeVIIIeIXeXe (Cinquième République)
Prédécesseur René Pailler
Successeur Pierre Lefebvre
Biographie
Nom de naissance François Charles Amand Fillon1
Date de naissance 4 mars 1954 (62 ans)
Lieu de naissance Le MansSartheFrance
Nationalité Française
Parti politique RPRUMP puis Les Républicains
Conjoint Penelope Kathryn Clarke
Diplômé de Université du Maine
Université Paris Descartes
Religion Catholicisme2,3

Signature de François Fillon
Premier ministre français

François Fillon, né le 4 mars 1954 au Mans, est un homme politique français.

Collaborateur parlementaire de profession, et membre du RPR, de l'UMP puis du parti Les Républicains, il est nommé successivement ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche dans le gouvernement d'Édouard Balladur (1993-1995), puis ministre des Technologies de l'Information et de la Poste (1995), et ministre délégué chargé de la Poste, des Télécommunications et de l'Espace au sein des deux gouvernements d'Alain Juppé (1995-1997). Après la réélection de Jacques Chirac à l'Élysée, François Fillon est nommé ministre des Affaires sociales, du Travail et de la Solidarité (2002-2004) ; il mène des réformes structurelles sur la durée du travail et sur les retraites. Nommé ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (2004-2005) et « numéro deux du gouvernement », il fait voter par le Parlement, la loi Fillon pour l'éducation.

À la suite de la victoire de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2007, François Fillon est nommé Premier ministre le 17 mai 2007, conduisant trois gouvernements étant l'unique chef de Gouvernement de la législature, faisant de lui le deuxième Premier ministre, après Georges Pompidou, dans l'ordre de durée de présence en continu à Matignon. son deuxième gouvernement est, en durée, le deuxième gouvernement le plus long de laVe République après celui de Lionel Jospin.

Parlementaire de la Sarthe depuis 1981, devient député de Paris en juin 2012.

Candidat à la présidence de l'UMP, il conteste les résultats annoncés par les instances du parti qui, à la suite duvote du 18 novembre 2012, placent Jean-François Copé à sa tête ; il décide alors de la création d'un groupe parlementaire distinct du groupe UMP, le Rassemblement-UMP, qui est dissous après la conclusion d'un accord avec Jean-François Copé. Il est candidat à la primaire de la droite qui se déroulera en 2016, et qui désignera le candidat de cette famille politique pour l'élection présidentielle de 2017.

 

 

Biographie

François Charles Amand Fillon est le fils de l'historienne basque Anne Soulet (1932-2012) et de Michel Fillon,notaire originaire de Vendée (Les Essarts) et des Deux-Sèvres (Secondigny). Aîné de quatre enfants, François Fillon grandit, avec ses trois frères, Pierre, Dominique et Arnaud4, dans la petite ville de Cérans-Foulletourte, dans la Sarthe, où il fréquente l'école communale. En face de l'école des garçons, l'hôtel-restaurant du Croissant est, dans les années 1960, le siège de l'écurie Austin-Healey pendant les 24 Heures du Mans : dès la fin des cours, le jeune François Fillon y admire les Austin-Healey, et développe ainsi une passion pour cette course automobile à laquelle il a déjà assisté dès 1955 avec son grand-père, engagé aux 24 Heures du Mans comme garagiste depuis les années 19205. Il étudie ensuite au collège privé de Saint Michel des Perrais, à Parigné-le-Pôlin, d'où il est exclu provisoirement pour avoir jeté une ampoule lacrymogène en plein cours6. Il est inscrit ensuite au lycée Notre-Dame de Sainte-Croix, au Mans, d’où il est exclu pendant quelques jours pour indiscipline (pour avoir mené un rassemblement d'élèves demandant la démission d'une professeur d'anglais, qu'il jugeait incompétente) avant d'être réintégré6,Kelly 1. Attiré par l'action, passionné de randonnée en montagne et d’alpinisme, il s'engage chez les scouts et, à l'âge de dix-sept ans, se voit déjà proposer la direction d'une troupe6.

Il obtient en 1972 un baccalauréat de philosophie. Il envisage à l'époque de devenir journaliste et effectue pendant deux ans des stages d'été à l’AFP, un premier de trois mois auprès de l'agence AFP d’Espagne7,8, un second, durant l'été 1973, à l’agence AFP de Bruxelles.

Il poursuit des études supérieures à l’université du Maine, au Mans, où il est l'élève de Christian Philip. Il y obtient une maîtrise de droit public en 1976. L'année suivante, il obtient un diplôme d'études approfondies (DEA) en droit public de l’université Paris Descartes9.

En 1974, admirateur du général de Gaulle, qui représente pour lui le symbole d'une France forte et indépendante, il commence à affirmer ses convictions politiques. Ses parents sont d'ailleurs d'anciens militants de l'UDR. En 1976, il entre dans la sphère politique comme assistant parlementaire de Joël Le Theule, député de la Sarthe. Il dirige la campagne électorale de ce dernier, réélu lors des élections législatives de 1978. En 1977, il adhère auRassemblement pour la République (RPR) fondé par Jacques Chirac. De 1977 à 1978, il est le chef-adjoint du cabinet de Joël Le Theule, ministre des Transports puis en 1980 conserve les mêmes fonctions lorsque Joël Le Theule devient ministre de la Défense. En 1981, il chef du service des travaux législatifs et parlementaires au cabinet d'André Giraudministre de l'Industrie.

En 1979, il effectue son service militaire. Il se marie le 28 juin 1980 avec la Galloise Penelope Kathryn Clarke, néeen 1956 à Llanover, près d'Abergavenny, fille de George Clarke, avocat, et Gladys Clarke. Ils s'étaient rencontrés dans les années 1970 au lycée de Sablé-sur-Sarthe. Ils ont cinq enfants : Marie (1982), Charles (1984), Antoine (1985), Édouard (1989) et Arnaud (2001)10.

Le 14 décembre 1980, François Fillon est témoin du décès du Ministre de la Défense Joël Le Theule, victime d'un malaise cardiaqueKelly 2,11. Les médecins auraient tenté pendant trois heures de le réanimer, sans succès8.

Le 17 avril 1981, son frère Arnaud Fillon, dix-huit ans, trouve la mort dans un accident de voiture Kelly 3.

Carrière politique

Après la mort de Joël Le Theule, François Fillon va progressivement reprendre les mandats de son ancien mentor. Il est d'abord élu conseiller général de la Sarthe, dans le canton de Sablé-sur-Sarthe en février 1981 avec 76 % des voix.

Ascension politique locale et nationale

En juin 1981, il est élu député de la 4e circonscription de la Sarthe dès le premier tour, avec 50,14 % des voix, et reprend ainsi le siège de député de Joël Le Theule. À 27 ans, il est alors le benjamin de l'Assemblée nationale12.

Bien que son mentor en politique Joël Le Theule ait été notoirement homosexuel, François Fillon vote contre l'abrogation de l'alinéa 2 de l'article 331 du Code pénal, qui faisait de l'homosexualité avec un mineur un délit13, le20 décembre 1981 à l'Assemblée nationale (la dépénalisation est cependant votée par la majorité de gauche)14.

François Fillon se rapproche de Philippe Séguin, autre jeune député de droite élu en pleine vague socialiste15. Ils font alors partie du « Cercle », une association de jeunes députés libéraux ou partisans d'un « gaullisme social » et dans laquelle on retrouve également François d'AubertCharles Millon et Michel Noir. Philippe Séguin devient son nouveau mentor en politique, d'autant plus que les relations de François Fillon avec Jacques Chirac, président du RPR, sont médiocres.

Élu à la présidence de la Commission de la Défense nationale et des Forces armées de l'Assemblée nationale, François Fillon devient alors un expert des questions relatives à la Défense nationale et, dès cette époque, se fait le partisan d'une armée de métier, aborde le problème du vieillissement des Mirage IV, les avantages de la bombe à neutrons16.

Lors des élections municipales de 1983, François Fillon est élu maire de Sablé-sur-Sarthe dès le premier tour, avec 68,05 % des voix. Il dirige la liste RPR dans la Sarthe lors des élections législatives au scrutin proportionnel du 16 mars 1986, et est réélu député ; il devient président de la Commission de la Défense jusqu'à la fin de la législature. En juin 1988, il est réélu député dès le premier tour alors qu'un mois plus tôt, lors de l'élection présidentielle, sa circonscription avait voté François Mitterrand à 58 %. Il fait alors partie des rénovateurs de la droite aux côtés de Philippe Séguin, Michel NoirCharles MillonPhilippe de VilliersBernard BossonMichel BarnierAlain CarignonFrançois BayrouÉtienne Pinte et Dominique Baudis15.

En 1990, l'aventure sans lendemain des rénovateurs lui coûte sa place au bureau national du RPR15. Lors du congrès du mouvement néo-gaulliste durant l’hiver 1990, il suit Philippe Séguin dans son alliance avec Charles Pasqua visant à contester la présidence du RPR à Jacques Chirac et le secrétariat général à Alain Juppé. Quand Charles Pasqua fonde l'association Demain la France en 1991, Fillon fait partie du comité d'orientation. Le but de l'alliance est alors de rénover le gaullisme, en restaurant l'idée de souveraineté nationale. Lors du congrès du RPR, la liste Pasqua-Séguin remporte 30 % des suffrages contre 70 % à la liste Chirac-Juppé. L’échec est relatif[C'est-à-dire ?] car personne ne pensait que la liste de Jacques Chirac serait battue, et le score réalisé par la liste Pasqua-Séguin dépasse lesattentes[Lesquelles ?] de leurs promoteurs.

En avril 1992, François Fillon est élu président du conseil général de la Sarthe par 16 voix contre 14 à Roland du Luart. À 38 ans, il est alors l'un des plus jeunes présidents de conseil général de France.

Durant l’été 1992, il mène campagne aux côtés de Philippe Séguin contre la ratification du traité de Maastricht. Ce dernier défend à l'Assemblée nationale la conception gaullienne de l’Europe des nations17, et dénonce notamment l’établissement d'une monnaie unique avant l’attribution d'institutions politiques à l’Europe, ainsi que l'absence de politique économique et sociale. La courte victoire du « oui » au référendum sur le traité de Maastricht (51,05 %) est considéré par les commentateurs politiques comme une demi-victoire pour François Fillon et Philippe Séguin.

Ministre des gouvernements Balladur et Juppé (1993–1997)

Lors des élections législatives de 1993, il est réélu dès le premier tour avec 58,58 % des voix. François Fillon entre au gouvernement Édouard Balladur où il devient ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Il plaide à cette fonction en faveur de l'autonomie des universités et souhaite séparer la formation des professeurs des écoles de celle des professeurs du secondaire. Finalement, sa loi sur les universités est censurée par le Conseil constitutionnel et sa réforme de la filière technologique est retirée.

En 1995, contrairement à Séguin qui choisit de soutenir Jacques Chirac, Fillon prend position en faveur d’Édouard Balladur lors de l'élection présidentielle. En dépit de l'échec de Balladur et de la victoire de Chirac, il est avec Michel Barnier et François Bayrou l'un des rares balladuriens dans le premier gouvernement d'Alain Juppé en 1995 sous la présidence de Jacques Chirac. Le 18 mai 1995, François Fillon devient le nouveau ministre des Technologies de l'information et de la Poste18 puis en novembre 1995ministre délégué à la Poste, aux Télécommunications et à l'Espace19. Il est alors chargé de la modernisation de France Télécom, notamment de la gestion de la fin de son monopole et de la transformation du statut de cette entreprise publique. Il fait voter la fin de son monopole et le principe d'ouverture de son capital, qui sera réalisé par le gouvernement de Lionel Jospin.

En 1996, il propose un amendement à la loi de réglementation des télécommunications (dit « amendement Fillon ») visant notamment à rendre les fournisseurs d’accès pénalement responsables des contenus des services ayant fait l’objet d’un avis défavorable du Comité supérieur de la télématique (émanation du CSA) et donc à censurer de façon indirecte Internet. Cet amendement a été censuré par le conseil constitutionnel le 23 juillet 199620 à la suite d'un recours déposé par le parti socialiste.

François Fillon est réélu député en juin 1997 au deuxième tour, face à Stéphane Le Foll, avec 52,7 % des suffrages exprimés.

Rapprochement de Jacques Chirac

Philippe Séguin décide alors de se présenter à la présidence du RPR et se rapproche de Nicolas Sarkozy pour contrer Alain Juppé. En juillet 1997, Séguin est élu président du RPR avec 78 % des voix et Sarkozy devient secrétaire général21,22. François Fillon fait partie de la garde rapprochée de Séguin et devient secrétaire national du RPR, chargé des fédérations puis porte-parole de la commission exécutive. En 1998, Fillon est élu président du conseil régional des Pays de la Loire.

En 1999, quand Séguin démissionne soudainement de la présidence du RPR peu de temps avant les élections européennes23, Fillon soutient et seconde Nicolas Sarkozy, président par intérim, aux côtés de Roger Karoutchi, un autre séguiniste. L'échec de la liste RPR/DL aux élections européennes, arrivée derrière celle menée par Charles Pasqua et Philippe de Villiers, conduit le RPR à se réorganiser. Les 50 000 militants du mouvement gaulliste sont alors appelés pour la première fois à élire leur président, lors d'une consultation organisée le 20 novembre et le 4 décembre 199924. Bien qu'ayant d'abord apporté son soutien à Nicolas Sarkozy encore hésitant sur l’idée de concourir au poste, François Fillon décide finalement de se présenter à la présidence du parti25. Sarkozy renonce finalement et Fillon se retrouve alors face à Jean-Paul DelevoyeMichèle Alliot-Marie et Patrick Devedjian25. Réalisant le score de 25 % des suffrages exprimés, Fillon n'accède pas second tour 26. Il apporte son soutien à Alliot-Marie qui est élue présidente du RPR26. Il reste conseiller politique du RPR jusqu'enmars 200127.

À partir de 2000, avec le soutien de Jérôme Monod28, conseiller politique à l'Elysée, Fillon se rapproche du président Jacques Chirac avec qui les rapports avaient toujours été froids. Sur le plan local, pour cause de cumul des mandats, Fillon ne se représente pas aux élections municipales à Sablé en mars 200129. Il laisse à son successeur UMP, Pierre Touchard29, une ville où le taux de chômage est inférieur à 4 %, des quartiers rénovés, plus de 40 % de logements sociaux, une gareTGV reliant la petite ville à Paris et une centaine d'entreprises spécialisées principalement dans l’agro-alimentaire, l’électronique, la métallurgie et la transformation de plastique. Il garde un ancrage local en devenant président de la Communauté de communes de Sablé-sur-Sarthe en mars 200130. En tant que président du conseil régional des Pays de la Loire, il soutient tout particulièrement une plus grande coopération avec son homologue breton Josselin de Rohan (entaméeen 1990 par leurs prédécesseurs respectifs, Olivier Guichard et Yvon Bourges). Il milite ainsi pour la constitution d'un « Grand Ouest » réunissant les deux régions plutôt que le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne. Dès juin 1999, les deux conseils régionaux sont réunis en une assemblée plénière à Rennes, tandis que les deux collectivités défendent ensemble des projets touchant le développement de leurs territoires respectifs, tels que la mise en place d'un « Pôle agro ouest » (structure de recherche commune dans le domaine de l'agroalimentaire), le lancement de programmes d'installation de réseaux de communication à haut débit, le choix de Saint-Nazaire comme l'un des sites d'assemblage du futur avion Airbus A3XX (devenu l'A380) ou encore le rapprochement des candidatures jusque là concurrentes pour le projet de LGV Ouest qui donne naissance à l'objectif commun d'une LGV Bretagne-Pays de la Loire31.

Au niveau national, aux côtés de Philippe Douste-BlazyAlain Juppé et Nicolas Sarkozy, Fillon participe à la mise au point du programme électoral du président de la République pour la campagne présidentielle de 200232. Pour la première fois, le député de la Sarthe lui apporte son soutien politique dès le premier tour d’une campagne présidentielle. Contre l’avis de la présidente du RPR33, Michèle Alliot-Marie, du président de Démocratie libérale33Alain Madelin, et du président de l'UDF François Bayrou33, François Fillon suggère à Jacques Chirac la création d'un grand parti unique présidentiel dont les prémices sont Alternance 2002 puis l'Union En Mouvement (UEM)33. Il rédige le discours de politique générale de Jacques Chirac pour la première convention de l’UEM.

Au début de l'année 2002, François Fillon devient l'un des premiers ministrables aux côtés de Jean-Pierre Raffarin et Nicolas Sarkozy.

Ministre des Affaires sociales des gouvernements Raffarin I et II (2002–2004)

La réélection de Jacques Chirac acquise le 5 mai 2002, c'est Jean-Pierre Raffarin qui est nommé Premier ministre dès le lendemain34. François Fillon devient lenuméro 3 du gouvernement Raffirin juste derrière Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur35. François Fillon espére obtenir le portefeuille de la Défense, mais hérite de celui du Ministère des Affaires sociales, du Travail et de la Solidarité sur recommandation notamment de Nicole Notat, ancienne patronne de la CFDT et de Jérôme Monod36. Il relève le défi qui consiste à assouplir la loi sur les 35 heures, revenir partiellement sur la loi de modernisation sociale de 2002 et à réformer lesretraites dont le régime général est déficitaire.

Devenu ministre, il démissionne de son mandat de président du conseil régional des Pays de la Loire et sera remplacé par Jean Luc Harousseau, élu dès le premier tour37. Il est également réélu député (dorénavant UMP) en juin 2002, dès le premier tour avec 55,21 % des voix avant de laisser son siège à son suppléant de 34 ansMarc Joulaud.

Il mène alors la principale réforme de ce gouvernement : celle des retraites, par la loi Fillon (ou réforme Fillon), qu'il conduit jusqu'au bout, malgré le mécontentement d'une partie de l'opinion publique française. Il conduit également un assouplissement des 35 heures (en modifiant le calcul des heures supplémentaires). Selon La Tribune, il gagne des « galons d'homme d'écoute et de dialogue, une bonne connaissance des dossiers et l'estime des organisations syndicales »38.

Il mène également de front plusieurs réformes comme celles concernant les contrats jeune en entreprises pour les 16-22 ans sans qualification (en procédant à l'exonération des cotisations sociales pendant deux ans) ou l’harmonisation des SMIC existants (dont le niveau est relevé pour deux tiers des bénéficiaires). Ces réformes passent sans encombres et la presse parle de la « méthode Fillon ». Le dialogue avec les leaders syndicaux se passe bien, notamment avec François Chérèque (CFDT) mais aussi Bernard Thibault (CGT) bien que les marges de manœuvre de ce dernier soient plus étroites. De nouveau premier-ministrable, François Fillon passe pour l’anti-Sarkozy au sein du gouvernement.

Réforme des retraites de 2003

Les grandes réformes sur les retraites de François Fillon ont lieu en 2003. Il passe deux ans à étudier les systèmes étrangers, notamment en compagnie de François Chérèque et de plusieurs responsables syndicaux, et multiplie les rencontres avec les associations et les experts concernés. Sa méthode est qualifiée de trop lente et trop timorée par ses adversaires au sein de l’UMP. Parallèlement, il annonce plusieurs initiatives comme le contrat initiative emploi, la création du Revenu minimum d'activité (RMA), le contrat d'insertion dans la vie sociale et un train de mesures pour favoriser l'emploi des plus de 45 ans Kelly 4.

En 2003, il annonce la Loi Fillon pour réformer les retraites, consistant à repousser l’âge de départ à la retraite, augmenter les cotisations et favoriser l'épargne individuelle. Comme attendu[C'est-à-dire ?], elles sont mal acceptées[pourquoi ?] par les fonctionnaires[pas clair] qui manifestent en masse le 13 mai 2003. Fillon reprend les négociations. Partisan d'une ligne sans concession, il doit à contrecœur lâcher du lest sur la gestion des longues carrières à l’initiative de Jean-Pierre Raffarin afin de parvenir à un accord avec cinq des huit syndicats, dont la CFDT, le 15 mai. La CGT et FO, majoritaires dans la fonction publique et hostiles à l’accord tentent des actions pour contrer l'harmonisation entre le secteur public et le secteur privé. Le 25 mai, une manifestation de grande envergure (entre 360 000 et730 000 personnes39), composée notamment d'enseignants et de cheminots défile à Paris. Le soir même, Fillon déclare à la télévision qu’il ne rouvrira pas les discussions. La réforme reste incomplète[C'est-à-dire ?] cependant à son grand dam car l'inégalité demeure avec les régimes spéciaux de retraite mais son projet de loi est adopté le 24 juillet 2003 par le Parlement après avoir fait l’objet du deuxième plus long débat parlementaire (19 jours155 h. de discussions) après celui sur la presse en 1983. Dorénavant, pour bénéficier d'une retraite à taux plein, la loi prévoit l'allongement à 40 années d'activités pour tout le monde en 2008, 41 ansen 2012 et 42 ans en 2020.

Canicule de 2003

La crise de la canicule européenne de 2003 occulte l'aboutissement de sa réforme. Il prend en charge le problème dès le 12 août avec Hubert Falco, son secrétaire d'état aux personnes âgées, et est le premier membre du gouvernement à reconnaître les dysfonctionnements[Lesquels ?] de l’État, ce qui lui attire de sévères critiques de Jean-Pierre Raffarin à la recherche d'un bouc émissaire. Les médias finalement ne s'en prennent pas à Fillon, mais à Raffarin lui-même et au ministre de la Santé, Jean-François MattéiKelly 5. Il apporte un soutien réservé[C'est-à-dire ?] au projet du Premier ministre consistant à rendre travaillé un jour férié et les difficultés de communication s'enchaînent alors avec Jean-Pierre Raffarin. Celui-ci voit d'ailleurs en Fillon un concurrent ambitieux qui cherche à reprendre son poste, d'autant plus que le président Chirac pousse Fillon à répondre aux « provocations » de Nicolas Sarkozy.

Alternative potentielle à Nicolas Sarkozy

Fin novembre 2003, Nicolas Sarkozy propose d'instituer la discrimination positive40. François Fillon s'y oppose en déclarant qu'elle est « techniquement, juridiquement et politiquement inconcevable »41.

François Fillon déclare plus tard[Quand ?] s'être senti instrumentalisé par Jacques Chirac lorsqu'il se rend compte, à la fin de l'année 2003, que son train de réformes est gelé et que, notamment, sa réforme de l'ANPE et de l'UNEDIC, qu'il estime fondamentale, est refusée par le président de la République. Il refuse alors de poursuivre l’acharnement contre Nicolas Sarkozy quand celui-ci se présente pour succéder à Alain Juppé à la présidence de l'UMP. Son revirement estquasi-officiel[pas clair] quand il récuse le « tout sauf Sarkozy » dans une interview au journal Le Parisien le 12 février 2004 et reconnaît la légitimité de ce dernier à être candidat à l'élection présidentielle. Ce rapprochement avec Sarkozy, que Fillon justifie par la nécessité de conclure des alliances pour progresser, lui vaut alors l'hostilité des chiraquiens en général et de Jean-Pierre Raffarin, potentiel candidat à la présidence de l'UMP, et de Jérôme Monod en particulier. Fillon impose néanmoins ses conditions à Nicolas Sarkozy pour officialiser cette alliance et relance son association France.9. Il exige du candidat à la présidence de l'UMP que ce dernier accepte en son sein l'existence de différentes mouvances politiques. Finalement, Fillon est intégré dans la nouvelle équipe dirigeante proposée par Nicolas Sarkozy pour prendre en charge le projet de réforme des statuts de l’UMP et il participe à leur premier meeting commun à Bourges le7 octobre 2004Kelly 6. Une fois Nicolas Sarkozy président de l'UMP, François Fillon devient conseiller politique de l’UMP.

Défaite aux élections régionales de 2004

C'est aussi durant l'année 2004 que François Fillon connaît son premier échec électoral en 23 ans de carrière. Le ministre des Affaires sociales est la tête de liste UMP en Pays de la Loire lors des élections régionales de mars 2004. François Fillon, qui avait dû céder la présidence de la région à un fidèle en 2002, était resté néanmoins très présent[C'est-à-dire ?]. En 2003, il avait lancé le pôle santé Sarthe et Loir au Bailleul pour favoriser la venue de spécialistes de toutes disciplines pour que les habitants soient mieux pris en charge sur le plan médicalKelly 7.

Dans un contexte général maussade[C'est-à-dire ?] pour la droite, la région Pays de la Loire est ainsi considérée comme imprenable par la gauche d'autant plus que Fillon noue ses alliances avec Philippe de Villiers (MPF) en Vendée, avec Jean Arthuis (UDF) en Mayenne et Roselyne Bachelot en Maine-et-Loire.

Au soir du premier tour, le 21 mars 2004, la liste conduite par François Fillon arrive en ballotage favorable face à la liste de gauche conduite par Jacques Auxiettealors qu'au plan national, le résultat ressemble à une déroute pour la droite y compris dans ses bastions autrefois traditionnels comme l’Île-de-France, la régionProvence-Alpes-Côte d'Azur ou la région Auvergne. Les sondages et les calculs restent tellement favorables à Fillon que son adversaire socialiste, Jacques Auxiette, reconnaît ne pas croire au basculement à gauche de la régionKelly 8.

Pourtant, le 28 mars 2004, la région Pays de la Loire bascule à gauche par 52,35 % des voix contre 47,65 % à la liste de la majorité42. Le choc est d'autant plus rude pour François Fillon que c'est son département, la Sarthe, qui provoque son échec (la Vendée, la Mayenne et le Maine et Loire ont voté majoritairement pour sa liste alors que dans la Sarthe il ne recueille que 46,30 % des suffrages). Pire, pour lui, les résultats des élections cantonales dans le département de la Sarthe sont aussi favorables à la gauche (même si le département conserve sa majorité de droite). Enfin la circonscription dont il est l'élu vote pour son adversaire socialiste.

Il annonce lui-même sa défaite alors que les résultats ne sont pas définitifs, en parlant de « 21 avril à l'envers », formule qui lui est ensuite reprochée par Jacques Chirac et les chiraquiens, et précise également que l'« on ne peut pas réformer sans avoir le soutien du peuple ». Lors d'une conférence de presse dans la soirée, commentant les résultats nationaux, il dit espérer que « le président de la République en tirera les enseignements »Kelly 9.

Cette défaite le retire de la liste des premiers ministrables même si, selon lui, elle ne traduit pas un rejet de la politique sociale du gouvernement mais une impatience face aux changements trop lents à se mettre en place. Mais ce constat n'est pas celui de Jacques Chirac. Kelly 10.

Ministre de l'Éducation nationale dans le gouvernement Raffarin III (2004–2005)

Le 1er avril 2004, François Fillon fait partie du nouveau gouvernement de Jean-Pierre Raffarin. Alors que Nicolas Sarkozy est nommé aux Finances, François Fillon est nommé ministre de l’Éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche43. Il se déclare déçu par ce transfert car il espérait, depuis toujours, le portefeuille de la Défense. Encore numéro 3 du gouvernement, il en sera le numéro 2 après le départ de Nicolas Sarkozy en novembre 2004.

Par ailleurs, le 26 septembre 2004, il est élu au Sénat mais laisse son siège à son suppléant Jean-Pierre Chauveau44,45.

Obéissant aux souhaits présidentiels, Fillon met un terme à certains dossiers chauds dont il hérite comme la réforme de la recherche en cédant aux revendications des syndicats.

Il décide d'orienter son action autour de 3 priorités : l'apprentissage des fondamentaux en primaire, la lutte contre l'échec scolaire et la réussite des élèves en zones défavorisées. Il lui revient aussi de rédiger une énième et dernière version de la circulaire sur les signes religieux à l'école. Sa prudence voire sa transparence lui est encore reproché[Par qui ?] alors que le Premier ministre le considère comme « le maillon faible du gouvernement »Kelly 11.

À la rentrée scolaire de 2004, il peut néanmoins se féliciter du respect de la circulaire sur le voile islamique et du succès[Comment ?] rencontré par son projet d'acquisition d'ordinateurs à un euro par jour par les étudiants

Son grand projet pour l'école est présenté le 18 novembre 2004. Ce projet prévoit l'enseignement d'une langue vivante dès le CE2, un nouveau baccalauréatcombinant contrôle continu et un nombre d'épreuves finales ramenées de douze à six, la suppression des travaux personnels encadrés, un brevet obligatoire pour les classes de troisième et la réhabilitation du redoublement. C'est la refonte du bac qui cristallise les mécontentementsKelly 12. Le texte est édulcoré sous la pression de l’Élysée et le projet de la Loi Fillon est présenté le 12 janvier 2005. Il est critiqué par le conseil supérieur de l'éducation, et les manifestations se multiplient contre la réforme du bac à laquelle s'agglutinent d'autres revendications comme celles sur le pouvoir d'achat. Les lycéens se joignent aux professeurs alors que de nombreux amendements sont entérinés. Celui-ci est seul en première ligne et le seul soutien qu'il reçoit publiquement est celui de Nicolas Sarkozy, président de l’UMP, avant que Jacques Chirac ne le soutienne concrètement. Ce dernier conseille néanmoins à son ministre de lâcher du lest. Le 10 février 2005, plus de 100 000 lycéens défilent dans les rues contre la réforme du bac. Le soir même, Fillon annonce la suspension de celle-ci pour sauver le reste de son projet. Pourtant, les manifestations continuent en exigeant le retrait total de toute la réforme Fillon. La loi est finalement votée, puis Fillon annonce qu’il ne rouvrira pas le débat. En avril, face aux casseurs et aux blocages de lycées de plus en plus nombreux, il envoie les CRS dans les établissements scolaires et déclare « À chaque blocage de lycée, il y aura déblocage ». Le mouvement perd alors en intensité, assurant la réussite de François Fillon. Le 22 avril 2005, le conseil constitutionnelcensure deux articles clés de sa loi pour des problèmes de forme, celui définissant les missions de l'école et celui approuvant les orientations et objectifs.

Une fois sa réforme passée, François Fillon participe à la campagne référendaire sur le Traité constitutionnel européen qu'il approuve parce que, selon lui, il vient combler les lacunes du Traité de Maastricht. Cependant, le 29 mai 2005, le « non » l'emporte par 54,67 % des suffrages46. La Sarthe de François Fillon a également voté « non » à 57 %.

Après le « non », Jean-Pierre Raffarin démissionne de son poste de Premier ministre le 30 mai

47. Le chef de l'État choisit Dominique de Villepin pour succéder à Raffarin et demande à Nicolas Sarkozy de revenir au gouvernement, tout en restant président de l'UMP.

Soutien à Nicolas Sarkozy et campagne présidentielle (2005–2007)

Le 1er juin, François Fillon n'intègre pas le gouvernement de Dominique de Villepin. C’est par un coup de téléphone de Jacques Chirac qu'il apprend qu'« il n'y a pas de place » pour lui au gouvernement, formule que François Fillon ressent comme une humiliation et un désaveu explicite. C'est alors, que peu de temps après, il déclare à un journaliste du Monde qu'il est le seul à avoir mené neuf réformes législatives (dont les réformes portant sur le RMI, les retraites ou les35 heures) et que lorsque le bilan du mandat de Chirac sera fait, « on ne se souviendra de rien, sauf de [ses] réformes »48, propos qu'il nuancera plus tard comme celui d'« un accès de colère et de vanité49 ».

Il prévient dès lors qu'il va « s'investir à fond dans l'UMP, préparer les échéances futures pour Nicolas Sarkozy en 2007 » et qu'en le refusant dans le nouveau gouvernement, on a fait de lui « un directeur de campagne avant l'heureKelly 13 ».

Les propos de Fillon font mouche dans la classe politique peu habituée à ces emportements de quelqu'un perçu comme « gentil », pondéré, voire en retrait. C'est le discours de la rupture définitive avec Jacques Chirac. Une entrevue houleuse a lieu avec Dominique de Villepin. Fillon conteste plus la forme que le fond de son éviction. Il se sent injustement puni, bouc émissaire des manifestations massives contre ses réformes des retraites et de l’école mais aussi pour son rapprochement politique avec Nicolas SarkozyKelly 14.

Il retourne alors sur ses terres à Sablé et se fait élire de nouveau sénateur le 18 septembre 2005. Conseiller politique du président de l'UMP, il se réfugie aussi un temps dans l’écriture et publie ses réflexions et ses idées dans un ouvrage intitulé La France peut supporter la vérité à l'automne 2006. La phrase « La France peut supporter la vérité » (reprise de Pierre Mendès France)[réf. nécessaire]50 devient son mot d’ordre51 et sa ligne politique : « dire la vérité aux Français ». Enavril 2006, il dit : « Plus il y a d'impôts, moins il y a d'emplois52. » Il est souvent[C'est-à-dire ?] qualifié de « gaulliste social[C'est-à-dire ?]53 ».

Parallèlement, il participe durant deux ans à la mise au point du programme de l’UMP en vue de l'élection présidentielle de 2007, participant à de nombreuses conventions thématiques. Aux côtés notamment d’Emmanuelle Mignon, il va travailler sur le programme de l’UMP qui sera présenté lors de l'élection présidentielle. Sur les deux cents propositions émises par les groupes de réflexion qu’il coordonne, trente d'entre elles sont retenues et constituent la colonne vertébrale du projet de l’UMPKelly 15. Bien qu’il n'apparaisse pas dans l’organigramme officiel de campagne de Nicolas Sarkozy, Fillon devient l’un de ses collaborateurs principaux aux côtés de Claude Guéant, le directeur de la campagne présidentielle, et de David Martinon, le chef de cabinet du candidat à la présidence de la République française.

En septembre 2006, sans consulter Nicolas Sarkozy, François Fillon commence à s’impliquer concrètement dans les médias et annonce qu’en cas de victoire de ce dernier, les régimes spéciaux de retraites seront réformés dès le début de la législature. Si ces propos provoquent un tollé dans la classe politique et chez les syndicats, ils sont approuvés par Nicolas Sarkozy et par l'opinion publiqueKelly 16.

Premier ministre sous la présidence de Nicolas Sarkozy (2007–2012)

Gouvernement Fillon I[modifier le code]

François Fillon à l'Assemblée nationale, le 18 décembre 2007.

Le 6 mai 2007Nicolas Sarkozy est élu président de la République avec 53,06 % des suffrages contre 46,94 % pour la candidate PS Ségolène Royal54. François Fillon est parmi les proches et intimes du nouveau président qui célèbrent le soir-même la victoire par un diner au Fouquet's55, et plus tard, est sur la scène dressée place de la Concorde devant30 000 personnes venues célébrer la victoire56,57.

Le 17 mai 2007, un communiqué de l’Élysée annonce la nomination de François Fillon au poste de Premier ministre58. À53 ans, il est le 19e Premier ministre de la Ve République59. Le sondage réalisé par l'institut CSA-Cisco indique que 54 % des Français sont satisfaits de ce choixKelly 17.

Pour la formation du gouvernement, il pousse les nominations de Roselyne Bachelot, de Laurent Wauquiez et de Roger Karoutchi 60. Le premier gouvernement Fillon est resserré autour de 15 ministres et marqué par une parité au niveau des ministres (8 hommes et 7 femmes) – mais moins au niveau des secrétaires d'État61. Le ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie est scindé en deux, avec d'un côté le ministère de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi et de l'autre le ministère du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique62. Enfin, ce premier gouvernement est marqué par une ouverture politique vers des personnalités venues du centre (Hervé Morin, alors membre de l'UDF), duParti socialiste (Bernard Kouchner et Éric Besson sont deux ex-membres du PS, l'un exclu après l'élection, l'autre pendant la campagne), de la gauche (Jean-Pierre Jouyet) et de la société civile (Martin Hirsch)62. Cette ouverture envers des individualités de l'opposition n'est d'ailleurs pas une première, puisque Michel Rocard, en 1988, avait tenté une opération similaire, mais uniquement avec des centristes. Le second gouvernement Fillon confirmera ces choix, mais avec une équipe élargie.

À peine 48 heures après sa nomination, François Fillon revient à Sablé, où il se recueille devant la tombe de Joël Le Theule, à qui il rend hommage avant de lancer la campagne des élections législatives. Il s'implique totalement dans la campagne nationale, et est élu député dès le premier tour de la 4e circonscription de la Sarthe le 10 juin 2007 avec 53,40 % des voix63. Cependant, ses déclarations, entre les deux tours de l'élection, qui suivent celles de Jean-Louis Borloo sur l'ouverture du chantier de la TVA sociale, voire de l'augmentation de la TVA de 5 points afin de financer la protection sociale, coûtent quelques sièges de députés à l'UMP, qui obtient néanmoins 320 des 577 sièges, soit la majorité absolue.

Gouvernement Fillon II

François Fillon au congrès du PPEà Varsovie, le 29 avril 2009.
François Fillon et le président de la fédération de Russie Dmitri Medvedev, le 14 septembre 2009.

Dès l'été 2007, les premières mesures du gouvernement semblent indiquer une diminution du rôle même de Premier ministre, Nicolas Sarkozy semblant vouloir prendre en main directement les dossiers avec les ministres, y compris médiatiquement. Les observateurs de gauche et de droite parlent assez rapidement d'« hyper-présidence »64. Les proches de Fillon soulignent que cette discrétion de sa part est conforme à chacune de ses entrées en fonction. Par ailleurs, le nouveau chef du gouvernement lui-même fut durant les années 2000 partisan de la présidentialisation de la Ve Républiqueet évoquait déjà en 2000, dans le cadre d’une large réforme constitutionnelle, la suppression du poste de Premier ministreKelly 18. La presse pose la question du rôle de François Fillon (« qui gouverne ? »65). Ses déplacements à Bruxellesau sommet du Parti populaire européen passent inaperçus dans les médias tout comme ses rencontres avec José Manuel Durão Barroso (président de la Commission européenne), Hans-Gert Pöttering (président du Parlement européen) et enfinJean-Claude Juncker (président de l'Eurogroupe), alors que Nicolas Sarkozy monte en première ligne sur les dossiers brûlants comme celui de la restructuration d’Airbus ou la relance de la réforme constitutionnelle européenne. Fillon doit aussi supporter les déclarations des conseillers de l’Élysée, tels que Henri Guaino ou Claude Guéant. Ainsi, la veille du discours de politique générale du Premier ministre à l'Assemblée nationale, le 2 juillet 2007, le secrétaire général de l'Élysée, Claude Guéant, dévoile dans le journal La Tribune une partie de la déclaration que François Fillon doit effectuer66. Le lendemain, François Fillon prononce son discours, dans lequel il annonce notamment sa volonté de moderniser les institutions et se porte garant de la rupture sarkozienneKelly 19. Il obtient la confiance de 321 députés contre 224.

Plusieurs différends surgissent durant l'été 2007 entre François Fillon et l'équipe élyséenne. Il est ainsi désavoué quand il envisage l'extension du service minimum à tous les services publics, y compris l'éducation nationale. Il renâcle publiquement quand il est qualifié de « collaborateur » par Nicolas Sarkozy lors d'un déjeuner de celui-ci avec la presse quotidienne régionale le 21 août 2007 67,68. Enfin, il contrarie le président en annonçant que la réforme des régimes spéciaux est prête et n'attend plus que le feu vert de l’Élysée[réf. nécessaire]. La pacification des relations toujours franches entre les deux hommes reprend cependant rapidement. Le 21 septembre 2007, il déclare que la France est en « état de faillite » ; Henri Guaino estimera le terme inadapté. Le 15 janvier 2008, il fait au cours de sa séance de vœux aux journalistes une allusion à la précédente conférence de presse de Nicolas Sarkozy et déclare qu’il répondra aux questions qu'il va « se poser [lui]-même69 ».

François Fillon, conformément à la tradition inaugurée sous de la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, est décoré de la Grand croix de l'Ordre national du mérite par le président Nicolas Sarkozy, à l'issue du Conseil des ministres du 21 novembre 2007. Les premières semaines de l’année 2008 apparaissent pour lui comme une période de relatif état de grâce dans l’opinion, alors qu’il dépasse pour la première fois largement Nicolas Sarkozy dans les sondages de popularité70, y compris parmi l'électorat traditionnel de l'UMP71. Cette situation, sans précédent dans la Ve République en début de mandat d'un Président72 suscite des analyses politiques diverses, y compris hors de France73. Cette « avance » est conservée une partie de l'année 200874.

Au printemps 2008, les relations entre Sarkozy et Fillon semblent à nouveau se tendre du fait de la constitution par l'Élysée d'un groupe des sept ministres chargés de relayer la parole présidentielle75,76.

En novembre 2009, François Fillon reçoit son homologue russe Vladimir Poutine en visite officielle à Paris et le partenariat entre la France et la Russie se traduit à cette occasion par la signature de nombreux accords commerciaux dans les domaines de l'énergie, de la défense et de l'automobile77

Le 16 juillet 2010, alors que la France doit réduire de cinq points son déficit public en trois ans, il évoque pour la première fois une politique de « rigueur », à laquelle échappent « le budget de l'enseignement supérieur et de la recherche »78, précisant quelques jours plus tard qu'il s'agit d'une « politique de rigueur s'agissant de la dépense » et non pas « une politique économique de rigueur »79. À l'automne 2010, alors que le ministre du Travail Éric Woerth est affaibli par l'affaire Bettencourt, il reprend la main sur la réforme des retraites80. Par ailleurs, confirmant selon l'opposition l'existence de certaines pratiques concernant l'Affaire Woerth-Bettencourt, les services de Matignon rappellent début novembre au ministère de l'Intérieur les principes encadrant les écoutes de journalistes, François Fillon affirmant à l'Assemblée : « L'intérêt national commande l'action des services de renseignement dans le strict respect des libertés publiques »81.

Fin juin, le 30 juin 2010, le député UMP Yannick Favennec annonce sur Twitter un remaniement pour octobre 201082. Il s'ensuit une compétition entre plusieurs candidats supposés au remplacement de François Fillon, en particulier Jean-Louis Borloo et Michèle Alliot-Marie, tandis que le 3 novembre, l'hôte de Matignon fait implicitement savoir qu'il souhaite rester à la direction du gouvernement en vantant son bilan social et en affirmant : « Je crois à la continuité de notre politique réformiste parce qu'on ne gagne rien à changer de cap au milieu de l'action et parce que le redressement de la France réclame de la durée »83.

Gouvernement Fillon III

François Fillon, lors d'un meeting de l'UMP, le 21 janvier 2010.

Sa démission est acceptée le 13 novembre 2010 au soir par le président de la République84 qui le reconduit à son poste le lendemain. C'est pour satisfaire aux exigences d'Alain Juppé qu'il aurait été maintenu, ce dernier refusant de revenir dans un gouvernement mené par Jean-Louis Borloo85. Le nouveau gouvernement, composé de 31 membres, signe le retour d'Alain Juppé et de Xavier Bertrand, ainsi que le départ de plusieurs ministres, dont Éric Woerth et plusieurs personnalités d'« ouverture », comme Bernard KouchnerJean-Marie Bockel ou Fadela Amara ; il est qualifié de gouvernement « estampillé RPR » par l'opposition et une partie des élus du Nouveau Centre et du Parti radical, qui s'estiment lésés avec le départ de Hervé Morin86, de Jean-Louis Borloo et de plusieurs des leurs, et ce malgré la nomination de Michel Mercierau ministère de la Justice et l'arrivée de Maurice Leroy au ministère de la Ville87. Pour la presse française et étrangère, ce changement de gouvernement marque un « rééquilibrage des pouvoirs au profit du Premier ministre »88,89,90[C'est-à-dire ?]. Le 24 novembre 2010, le Premier ministre tient un discours de politique générale à l'Assemblée nationale, dans lequel il affirme que « l'impopularité d'un jour peut devenir l'estime du lendemain » ; lors du vote de confiance qui suit cette déclaration, le nouveau gouvernement obtient la confiance de 326 députés contre 22691.

Ce gouvernement connaît un remaniement le 27 février 2011 à la suite des printemps arabes. Au poste de ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé remplace Michèle Alliot-Marie, mise en cause dans les médias pour ses vacances enTunisie fin décembre 2010 dans le contexte d'une révolte populaire qui allait renverser le président Ben Ali au mois dejanvier 201192. Ce même mois de février 2011, François Fillon n'échappe pas à une polémique, en indiquant avoir été invité à Noël 2010 par le président égyptien Moubarak pour passer une semaine de vacances en famille aux frais de l'État égyptien93. Lors de ce voyage, il s'était rendu à la cathédrale d'Assouan pour manifester la solidarité de la France vis-à-vis de la communauté copte d'Égypte, visée par un attentat à Alexandrie pendant la nuit du Nouvel An94les protestations consécutives à cet attentat constituant un prélude aux émeutes nationales amenant au départ du président Moubarak, le 11 février 2011.[réf. nécessaire]

À la suite du premier tour des élections cantonales de mars 2011, qui ont vu une poussée du Front national, il défend l'instauration d'un « Front républicain » contre le FN en se démarquant des responsables UMP Jean-François Copé et Xavier Bertrand mais aussi, selon certains observateurs, de Nicolas Sarkozy, en déclarant : « En cas de duels PS-FN, il faut voter contre le FN »95. Début septembre 2013, il nuance cette position en considérant qu'il faut voter pour « le moins sectaire », en reconnaissant « qu'il peut arriver » qu'un candidat PS le soit plus qu'un candidat FN96.

Le 24 août 2011, le Premier ministre, lors d'une conférence de presse tenue à l'hôtel Matignon, présente un plan d'économies de 12 milliards d'euros pour 2011 et 2012, afin de compenser le ralentissement de la croissance économique97. Il annonce notamment l'instauration d'une taxe exceptionnelle sur les revenus fiscaux supérieurs à 500 000 euros par an, une modification de la taxation des plus-values immobilières, une hausse des prélèvements sociaux sur les revenus du capital, l'augmentation des prix du tabac, de l'alcool, des boissons avec des sucres ajoutés98.

En octobre 2011, François Fillon annonce sa décision de quitter la Sarthe de sorte à présenter sa candidature aux élections législatives à Paris, en 201299.

Le 22 février 2012, le premier ministre est également chargé d'exercer les fonctions de ministre de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement du fait de la démission de Nathalie Kosciusko-Morizet nommée porte-parole de la campagne de Nicolas Sarkozy100.

À la suite de la victoire de François Hollande à l'élection présidentielle, il remet le 10 mai 2012, la démission de son gouvernement au président Nicolas Sarkozy, qui le démet de ses fonctions le jour même101, mais le charge néanmoins d'expédier les affaires courantes jusqu'à la nomination de son successeur. Le15 mai 2012Jean-Marc Ayrault lui succède en devenant le nouveau Premier ministre102.

L'après-Matignon (depuis 2012)

Écriture d'un livre en 2015.

Les soutiens parisiens de François Fillon, Philippe Goujon (président de la fédération UMP de Paris) et Jean-François Lamour (président du groupe UMP au conseil de Paris), avancent publiquement l'idée d'une candidature à la mairie de Paris en 2014 du Premier ministre103, mais le principal intéressé ne prononce aucune déclaration publique en ce sens. En vue des élections législatives de 2012, l'UMP prépare ainsi son « parachutage » dans la nouvelle deuxième circonscription de Paris, bastion de droite étant le résultat des fusions des circonscriptions dans lesquelles sont élus les députés sortantsMartine Aurillac et Jean Tibéri : ce dernier est prêt à renoncer à un nouveau mandat si le Premier ministre se présente103. François Fillon annonce sa candidature sur cette circonscription en octobre 2011 et fait face à l'hostilité de Rachida Dati, qui cherche elle aussi à se présenter à Paris103.

Le 23 mai 2012, François Fillon annonce qu'il sera candidat à la présidence de l'UMP lors du prochain congrès prévu à l'automne104. Lors du premier tour des législatives le 10 juin 2012, il obtient 48,62 % des suffrages contre 33,88 % à son principal concurrent Axel Kahn investi par le Parti socialiste105. Le 17 juin, il l'emporte au second tour avec 56,46 % des voix et devient ainsi député de la 2e circonscription de Paris106. Avant d'être élu député, François Fillon crée une société de conseil dénommée 2 F Conseill’article 146-1 du code électoral lui interdisant cette création une fois élu107.

Le 30 juin 2012, François Fillon annonce sa candidature officielle à la présidence de l'UMP108. Sa campagne est perturbée par un accident de scooter survenu àCapri, le 30 juillet 2012, {{Passage non pertinentalors qu'il est l'invité de Luca di Montezemolo}}109, puis par un calcul rénal. Donné largement favori tout au long de la campagne par les sondages auprès des sympathisants, il revendique sa victoire, tout comme Jean-François Copé, son adversaire, au soir de l'élection qui laisse apparaître des résultats extrêmement serrés et des anomalies lors du vote. Ce différend donne lieu à une tempête politique et médiatique qui laisse pronostiquer ou craindre à de nombreux commentateurs l'éclatement de l'UMP. Après la confirmation par la Commission nationale des recours — contestée dans sa composition par le camp Fillon — de la victoire de Jean-François Copé, puis d'une médiation avortée d'Alain Juppé, François Fillon et ses partisans évoquent la possibilité de la création d'un groupe parlementaire distinct et de recours en justice110,111. Après une médiation de Nicolas Sarkozy et une entrevue infructueuse entre les deux concurrents, François Fillon prend la tête de soixante-neuf parlementaires réunis au sein du groupe parlementaire autonome baptiséRassemblement-UMP dont les statuts sont déposés le 27 novembre, conservant cependant son rattachement financier à l'UMP112. Après la conclusion d'un accord avec Jean-François Copé, il dissout son groupe en janvier 2013.

Après avoir laissé planer le doute sur une éventuelle participation113, François Fillon annonce le 26 février 2013 qu'il n'est pas candidat aux élections municipales de 2014 à Paris et apporte son soutien à Nathalie Kosciusko-Morizet114.

Le 9 mai 2013, François Fillon a annoncé, lors d'un voyage officiel au Japon, qu'il serait candidat aux primaires UMP de 2017 en vue de l'élection présidentielle115. Pour rassembler ses soutiens et ses partisans, il met en place l'association Force républicaine, avec une antenne dans chaque département116.

En pleine affaire Bygmalion, François Fillon demande à son propre avocat, Me François Sureau, une consultation juridique sur le paiement des pénalités de campagne de Nicolas Sarkozy117. Il demande alors aux commissaires aux comptes de l'UMP de faire un signalement au procureur ; cette demande a pour effet de créer la suspicion[Qui ?] qu'il a « téléguidé » cette affaire contre son rival politique118,119.

À la suite de la démission de Jean-François Copé de la présidence de l'UMP, il forme avec Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin un triumvirat qui dirige le parti à compter du 15 juin 2014 jusqu'à un congrès extraordinaire prévu pour le mois d'octobre suivant.

En avril 2015, il indique qu'il saisira le Conseil constitutionnel concernant certaines dispositions du projet de loi relatif au renseignement, car si celui-ci apporte« des garanties et des bases légales "au travail de renseignement" », il indique être « préoccupé par le caractère trop large de cette législation »120,121. Le 19 avril, le président de la République annonce qu'il décide de saisir lui-même le Conseil constitutionnel sur ce projet de loi122.

Après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris, François Fillon se déclare favorable à une « coalition mondiale » incluant le Hezbollah, les Kurdes, le gouvernement irakien et le régime syrien de Bachar el-Assad123,124. Il se déclare par contre opposé à tout soutien aux groupes rebelles syriens, notamment à l'Armée syrienne libre, qui selon lui « ne se bat pas contre l'État islamique »125. Des déclarations factuellement fausses, les affrontements entre les rebelles et les djihadistes de l'EI ayant en réalité fait des milliers de morts depuis 2013126,127.

Candidat à la primaire des Républicains de 2016[modifier le code]

Logo de François Fillon pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016.

François Fillon annonce sa candidature le 9 mai 2013128, lors d'une visite au Japon, et la confirme le 15 avril 2015 en déclarant qu'il est « un candidat qui veut proposer un projet de rupture et de progrès avec l'ambition de faire de la France la première puissance européenne en 10 ans »129,130. Tirant « les leçons de [son] expérience », il définit trois conditions« pour réussir la rupture annoncée maintes fois sans jamais être conduite » : présenter un projet pour la France et une équipe chargée de le mettre en œuvre longtemps à l'avance et faire adopter par le Parlement dix mesures fortes dans les trois mois qui suivent l'élection présidentielle pour « débloquer la situation économique »130.

Idées et principales prises de position

Pour le magazine Challenges, « si François Fillon est un vrai conservateur sur le plan sociétal, il est plutôt réformateur sur le plan économique. Tentative de réforme des universités – censurée par le Conseil constitutionnel – en 1993, au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Libéralisation de France Télécom en 1995, au ministère de la Poste et des Télécommunications. Assouplissement des 35 heures et première réforme des retraites en 2002, quand il est aux Affaires sociales »131.

Économie, budget et fiscalité[modifier le code]

François Fillon adhère à un réformisme libéral[Quoi ?]Pour plusieurs observateurs[Qui ?], l'homme est d'ailleurs plus libéral que son mentor Philippe Séguin132,133(et que son « rival » de 2012, Jean-François Copé)134. Déclarant, quelques mois après son entrée en fonction comme Premier ministre, être « à la tête d'un État qui est en situation de faillite sur le plan financier, […] qui est depuis 15 ans en déficit chronique, […] qui n'a jamais voté un budget en équilibre depuis 25 ans », François Fillon est un partisan d'une maîtrise stricte des dépenses. Il s'engage alors publiquement à « amener le budget de l’État à l'équilibre avant la fin du quinquennat »135, puis réitère cette même promesse en 2012 (en projetant cet équilibre à 2016136) et propose un référendum sur l'inscription de la règle d'or budgétaire dans la Constitution137. Durant son quinquennat, la perception de François Fillon se heurte à celle de Nicolas Sarkozy : « [Le président Sarkozy] pense en 2007 que la situation est très maîtrisable et qu'au fond, après les difficultés il y aura de nouveau de la croissance. Moi je pense qu'on est au contraire dans une crise structurelle très grave, qu'on a un problème de déficit qu'il faut résoudre. Et jusqu'à la crise de 2008, cette perception restera la mienne et ne sera pas celle du président de la République », déclarera-t-il en 2013138. En 2013, l'endettement de la France, aggravé par un « choc fiscal sans précédent », demeure l'une de ses préoccupations principales, puisqu'il diagnostique « une dette qui atteindra 95 % du PIB en 2014 et une sortie de la France du classement des dix premières puissances à l'horizon 2020 si nous continuons sur le même rythme139. »

En défendant une politique de rigueur et une maîtrise de la dette, François Fillon est favorable à la suppression de l'impôt sur la fortune, qu'il considère comme une des causes de l’appauvrissement de la France. Selon lui, cet impôt décourage les entrepreneurs étrangers140. Cet impôt serait compensé par la création d’une tranche supérieure de l’impôt sur le revenu à 50 %, dans laquelle serait incluse la CSG. Il est favorable à la sortie définitive des 35 heures, pour « relancer la production », et souhaiterait le retour aux 48 heures (limite de temps de travail instaurée par la législation européenne)141, en « décentralisant le dialogue sur l'organisation du travail au niveau des entreprises139 ».

En 2013, il suggère de remplacer l'indemnisation du chômage par une indemnisation de formation avec « une dégressivité des allocations chômage pour inciter à la reprise de l'activité et l'obligation, pour le chômeur, d'accepter un emploi correspondant à la formation suivie »142. Il esquisse l'idée d'une TVA sociale en 2006 et souhaite, en 2012, l'instauration d'une « TVA compétitivité »141.

Travail

Au sujet des retraites, François Fillon est favorable au recul de l’âge légal (à 67 ans, laisse-t-il entendre en 2012141, puis à 65 ans, déclare-t-il en 2013143). En 2012, François Fillon émet l'idée de soumettre les allocataires de l’aide sociale à sept heures de travail par semaine, destinées aux collectivités144. Lors de laprésidentielle de 2012, il déclare vouloir que chaque demandeur d'emploi se voie proposer une formation professionnelle et que chacun soit contraint d'accepter l'emploi qui lui sera proposé après cette formation (« Demain, on ne sera plus indemnisé pour rester chez soi », dit-t-il alors)136.

Organisation de l’État et place des corps intermédiaires

François Fillon dénonce la faiblesse des corps intermédiaires et l'exiguïté d'un dialogue social insuffisamment cultivé dans l'histoire française. Il souhaite l'usage denouveaux instruments destinés à responsabiliser la société civile et ses corps intermédiaires145.

François Fillon est favorable à la réduction du nombre de fonctionnaires afin de réduire la dépense publique, en appuyant ainsi le principe du recrutement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite142. Il envisagerait de faire travailler davantage les fonctionnaires en échange d’une revalorisation salariale146. Fillon veut également réduire le nombre de statuts de fonctionnaires (de 300 à moins de 30)147.

En 2013, François Fillon encourage une réforme de territoires pour réduire le nombre des salariés des collectivités locales148. Pour mettre en œuvre sa réforme territoire, il plaide pour une fusion entre départements et régions, ainsi qu'entre communes et communautés de communes148, idée écartée par le comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions en 2008147.

Europe et affaires étrangères

Opposant au traité de Maastricht aux côtés de Philippe Séguin en 1992131, François Fillon se détourne de son mentor sur cette question à mesure qu'il se rapproche d’Édouard Balladur133Souvent décrit[Par qui ?] comme un « européaniste de raison, plus que de conviction »133, il plaide, au début des années 2010, pour « un ministre des Finances commun aux pays de la zone euro » — la monnaie unique impliquant, selon lui, une politique monétaire unique149. Il plaide donc pour davantage d'intégration des politiques fiscale et budgétaire dans la zone euro induisant ainsi des abandons de souveraineté, liés à la renégociation destraités européens150.

Lors d'une conférence le 21 mars 2013 à Moscou, François Fillon a indiqué être favorable à un statut européen[C'est-à-dire ?] de la Russie, un « statut à la hauteur de sa proximité historique, géographique, culturelle et économique » avec l'Europe, sans pour autant la voir entrer dans l'Union Européenne151,152. Ce partenariat politique et économique permettrait aux deux parts de davantage « peser face au continent asiatique »153.

Le 21 mars 2013, François Fillon a réaffirmé son souhait d'une confédération France-Allemagne et pour une zone euro renforcée154,152.

Fin juillet 2013, il s'est déclaré pour l'instauration « de règles strictes de réciprocité dans les échanges internationaux » et pour l'instauration d'une taxe aux frontières pour financer des investissements d'avenir155.

Justice

En 1981, François Fillon fait partie des 16 députés RPR (sur les 88) qui voteront pour le projet de loi d'abolition de la peine de mort156,157.

François Fillon est pour la généralisation des peines plancher158. En 2012, il déclare vouloir le « développement de brigades fiscales chargées de lutter, dans les quartiers, contre les fraudeurs délinquants dont le train de vie est sans commune mesure avec les revenus déclarés »159. Il est pour l'interdiction de toute libération conditionnelle avant les deux-tiers de la peine142.

Environnement

François Fillon défend au sujet du gaz de schiste, comme Premier ministre, la fin du moratoire sur l'interdiction d'explorer les sols, puis se rallie à Nicolas Sarkozy sur l'interdiction de l'exploitation par fracturation hydraulique153. Encourageant les recherches sur l’exploitation du gaz de schiste, il est favorable à une suppression du principe de précaution, qu'il souhaiterait voir remplacer par « un principe de responsabilité »148.

Affaires sociétales

En 1981, François Fillon, alors député, vote contre la majorité sexuelle à quinze ans pour les rapports homosexuels, comme pour les rapports hétérosexuels(abrogation du 2e alinéa de l'article 331 du Code pénal)160,161.

François Fillon s'oppose au PACS en 1999 et au mariage homosexuel en 2013, de nature, selon lui, à bousculer « l'héritage de notre modèle de société ». Il promet de le supprimer, déclare-t-il en 2012, quand la droite reviendra au pouvoir162.

Lors des débats sur le projet de la loi sur le mariage pour tous, il propose début 2013 de travailler sur « une version du PACS renouvelé, renforcé de droits nouveaux, qui répondrait aux attentes des couples sur la base d'une nouvelle forme d'Union civile »163. Après l'adoption définitive de ce projet de la loi par l'Assemblée nationale le 23 avril 2015, François Fillon suggère une « adaptation du texte » plutôt que son abrogation, en vue de légiférer sur les questions de l'adoption, de la procréation médicalement assistée et de la gestation pour autrui164,165.

Immigration

François Fillon s'est prononcé contre le droit de vote des étrangers159, qui serait, selon lui, « une négation de la citoyenneté française et l'assurance d'avoir des comportements communautaristes dans nos villes »166. En 2013, il déclare qu'il y a trop d'immigrés en France - le pays ne pouvant, selon lui, accueillir tous ceux qui voudraient s'y installer. Il s'est prononcé pour un vote annuel du Parlement pour définir le nombre d'entrants, les professions susceptibles d'être favorisées et les régions du monde pour lesquelles il faudrait fixer des quotas167,168. Il est favorable à la création d'un « service public d'intégration » pour les immigrés - chargé d'aider mais aussi de sanctionner169. Souhaitant « mettre fin à l'automaticité de l'acquisition de la nationalité pour les enfants nés en France de parents étrangers » et « réserver les prestations sociales aux migrants légaux présents depuis plusieurs années sur le territoire »170;153, il est favorable au retour à la loi Pasqua de 1993 (« Je voudrais aussi remettre en place l'idée de Charles Pasqua de demander aux jeunes nés en France de parents étrangers de choisir formellement la nationalité française à 18 ans, et ce, lors d'une cérémonie », déclare-t-il en 2012171. En 2012, François Fillon ne se déclare pas choqué par l'expression « racisme antiblanc », employée par Jean-François Copé172.

Front national

Alors que Nicolas Sarkozy préconise d'adopter la stratégie du « ni vote pour le Front national ni vote pour la gauche » lors des cantonales de 2011, François Fillon souhaite plutôt que son parti appelle à voter « contre le FN »138. Le Premier ministre considère alors que le Front national est en-dehors limites du « pacte républicain ».[C'est-à-dire ?] En septembre 2013, interrogé au sujet des consignes de vote en cas de duel PS / FN, il conseille de « voter pour le candidat le moins sectaire »173 (provoquant une polémique jusque dans son parti), en précisant qu'il n'y aurait jamais de fusion des listes UMP / FN ; dans la perspective d'une reconquête politique, il affirme que désormais, « le redressement national commande de dépasser les clivages partisans et d'en appeler au bon sens de chaque citoyen139 ». Le politologue Philippe Braud analyse ce changement de position dans le but de séduire un électorat qui s'est droitisé : « La base électorale et même la base des militants UMP est largement favorable à cette sortie du ni-ni »174. Début 2015, François Fillon, à propos d'une élection législative partielle mettant face-à-face un candidat PS et un candidat FN concernant le second tour de l'élection dans la 4e circonscription du Doubs, se range du côté de la ligne dite du « ni FN-ni PS »175,176.

Détail des mandats et fonctions

Fonctions au sein de partis politiques

  • 1997 : secrétaire national du RPR, chargé des fédérations
  • 1998 : porte-parole de la commission exécutive du RPR
  • Secrétaire national du RPR (1999) ; conseiller politique auprès de la présidente du RPR (1999 - 2001)
  • 2002 : membre fondateur de l'Union en Mouvement, rédacteur du projet de l'Union en Mouvement (« Notre vision pour la France ») et du programme de l'UMP pour les élections législatives de 2007. Il a également fondé un club regroupant ses partisans, l’association France.9. Il préside également depuis cette date la fédération UMP de la Sarthe177
  • 2004 - 2007 : conseiller politique à l'UMP
  • 2014 : Coprésident de l'UMP avec Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin

Fonctions électives locales[modifier le code]

Fonctions parlementaires à l’Assemblée nationale

Au Sénat

  • 26 septembre 2004 - 1er novembre 2004 : élu sénateur de la Sarthe - demeure membre du gouvernement.
  • 18 septembre 2005 - 17 juin 2007 : élu sénateur UMP de la Sarthe - démissionne à la suite de sa nomination comme Premier ministre.

Fonctions gouvernementales

Décorations

Publications

  • François FillonLa France peut supporter la vérité, Éditions Albin Michel, 4 octobre 2006, 262 p. (ISBN 978-2226172655)
  • François FillonLes retraites, Éditions Michalon, 1er mars 2007 (ISBN 978-2841863877)
  • Olivier DassaultLa France en majuscules, éd. Plon, janvier 2007 (ISBN 2259205763)
    Préface de François Fillon.
  • La solitude, le combat : 26 associations témoignent (préf. François Fillon), août 2011, 215 p. (ISBN 978-2854435528)
  • François FillonFaire, Éditions Albin Michel, 16 septembre 2015, 320 p. (ISBN 978-2226318992)
  • François Fillon, Vaincre le totalitarisme islamique, éd. Albin Michel, 2016.

Loisirs et passions[modifier le code]

Passionné par la course automobile depuis son adolescence, François Fillon admire les Austin Healey et le pilote Jacky Ickx. Plus tard, à la fin des années 1990, alors président du Conseil général de la Sarthe, il rachète le circuit des 24 Heures du Mans et crée une société d'économie mixte pour organiser la course, avec comme directeur Bruno David. Il prend à cette époque ses premières leçons de pilotage avec les moniteurs de l'Automobile Club de l'Ouest. François Fillon participe à la course du Circuit Bugatti au volant d'une Peugeot 908, en 2003, aux 24 Heures du Mans Classic avec Stanislas de Sadeleer182 sur Ferrari 275 GTB, et ensuite au Spa Classic sur le circuit de Spa-Francorchamps au volant d'une BMW M1 puis d'une Alfa Romeo 1 300 cm3 ; et il rêve toujours d'essayer uneFormule 1183. Il est membre du comité de direction des 24 Heures du Mans et de l'Automobile Club de l'Ouest (que préside son frère cadet Pierre depuis 2012). Partisan d'un Grand Prix de Formule 1 en France184, il met en place en 2009 une commission « Grand Prix de France » pour ramener la Formule 1 en France à partir de 2011185.

Généalogie

Notes et références[modifier le code]

  1.  Le Who's Who In France (éd. 2006) indique François Charles Amand Fillon. Amand était le prénom de son grand-père paternel.
  2.  Libération : Fillon rend visite au pape [archive].
  3.  http://www.franceinter.fr/chro/edito/94686 [archive].
  4.  Voir une photographie familiale sur le sitefillon2017.fr [archive], sous l'onglet « Bio ».
  5.  Entretien de François Fillon pour le journal Sport-Autoaoût 2013 [archive].
  6. ↑ ab et c « François Fillon : l'enfance d'un meneur d'hommes », Le Parisien,‎ 24 novembre 2010 (lire en ligne [archive])
  7.  Il rédige entre autres, une note biographique sur legénéral Franco et une note consacrée au déraillement du train « El Cuervo », à l'origine de la mort de76 personnes en juillet 1972 ; il interviewe Danielle Darrieux à Madrid, et couvre les courses detauromachie.
  8. ↑ ab et c Christine Kelly, « Les drames et les blessures », L'Express « Les secrets sur la jeunesse de François Fillon », no 2941,‎ 14 novembre 2007 (lire en ligne [archive])
    Article reprenant la biographie écrite par Christine Kelly.
  9.  Premier ministre | Portail du Gouvernement [archive].
  10.  « Pénélope et François Fillon » [archive], sur Paris Match,‎ 13 octobre 2010.
  11.  Christine Kelly, « Secrets de jeunesse », L'Express,‎14 novembre 2007 (lire en ligne [archive])
  12.  François Fillon, benjamin de l'Assemblée Nationale [archive], François Fillon, benjamin de l'Assemblée Nationale, 21 juin 1981
  13.  Journal des débats de l'assemblée nationale,20 décembre 1981 [archive].
  14.  Dépénaliser l'homosexualité ? En 81, Fillon disait non - Europe1.fr - Politique [archive].
  15. ↑ ab et c Vanessa Schneider, « François Fillon, l'affranchi », Le Monde,‎ 17 novembre 2012 (lire en ligne [archive])
  16.  « Assemblée Nationale - Table nominative de la session de 1981 / 7e législature », Service des Archives de l'Assemblée Nationale,‎ 1981 (lire en ligne [archive])
  17.  Garrigues Jean, « Oui, nous voulons l'Europe, mais debout. ». Philippe Séguin s'oppose à la ratification du traité de Maastricht (5 mai 1992)», Parlement[s [archive], Revue d'histoire politique 3/2007 (n° HS 3) , p. 137-142
  18.  Décret no 95-760 du 1er juin 1995 relatif aux attributions du ministre des technologies de l'information et de la poste [archive], JORF no 128 du 2 juin 1995 page 8783, Légifrance
  19.  Décret no 95-1231 du 17 novembre 1995 relatif aux attributions du ministre délégué à la poste, aux télécommunications et à l'espace [archive], JORFno 268 du 18 novembre 1995 page 16936,, Légifrance
  20.  http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/1996/96-378-dc/decision-n-96-378-dc-du-23-juillet-1996.10818.html [archive].
  21.  Gilles Bresson, « Le RPR enterre Juppé sous les bravos. Philippe Séguin a été élu hier président du parti gaulliste avec 78,85% des suffrages. »,Libération,‎ 7 juillet 1997 (lire en ligne [archive])
  22.  Françoise Fressoz, « Philippe Séguin accède à la présidence du RPR sous étroite surveillance », Les Échos,‎ 7 juillet 1997 (lire en ligne [archive])
  23.  Julien Pompey, « Philippe Séguin est mort », Les Échos,‎ 7 janvier 2010 (lire en ligne [archive])
  24.  bernard Dolez et Annie Laurent, « Quand les militants du RPR élisent leur président (20 novembre-4 décembre 1999) », Revue française de science politiquevol. 50, no 1,‎ 2000, p. 125 (lire en ligne [archive])
  25. ↑ a et b Yann Bouffin, « Six candidats dans la course pour la présidence du RPR », La Dépêche du Midi,‎11 octobre 1999 (lire en ligne [archive])
  26. ↑ a et b « Fillon et Devedjian, nouveaux supporters d'Alliot-Marie. La candidate à la présidence du RPR est de mieux en mieux placée pour le second tour face à Delevoye », Libération,‎ 25 novembre 1999 (lire en ligne [archive])
  27.  Gilles Bresson, « Au nom de l'union, Fillon quitte le RPR. », Libération,‎ 28 2001 (lire en ligne [archive])
  28.  Laurent Valdiguie, « Petits portraits entre amis », Le JDD,‎ 6 mai 2009 (lire en ligne [archive])
  29. ↑ a et b « Sablé : François Fillon s'efface à peine »,Ouest-France,‎ 1er mars 2001 (lire en ligne [archive])
  30.  « Intercommunalité : Fillon lâche la présidence »,Ouest-France,‎ 30 septembre 2009 (lire en ligne [archive])
  31.  B. MÉNARD, « Les nouveaux développements de la collaboration interrégionale entre la Bretagne et les Pays de la Loire », Les Échos,12 octobre 1998 [archive].
  32.  Ghislaine Ottenheimer, « La face cachée de François Fillon, le probable futur président de l'UMP »,Challenges,‎ 12 octobre 2012 (lire en ligne [archive])
  33. ↑ abc et d JLS, « Du RPR à l'UMP », Le Monde,‎22 juin 2002 (lire en ligne [archive])
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  36.  Benjamin Neumann, « Les réseaux de François Fillon », L'Expansion,‎ 1er octobre 2002 (lire en ligne [archive])
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  41.  François Fillon, « Déclaration de M. François Fillon, ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité, sur la politique d'intégration des étrangers, la mise en place du contrat d'accueil et d'intégration et sur l'insertion des personnes immigrées ou issues de l'immigration notamment le principe de la "mobilisation positive", Paris le 8 décembre 2003. », viepublique.fr,‎8 décembre 2003 (lire en ligne [archive])
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  46.  Résultats définitifs [archive], sur le site du Conseil constitutionnel (France).
  47.  « Dominique de Villepin remplace Jean-Pierre Raffarin à Matignon », Le Monde,‎ 31 mai 2005 (lire en ligne [archive])
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  53.  « Un "gaulliste social" à la tête du gouvernement [archive] », Libération17 mai 2007.
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  60.  « La composition du premier gouvernement Sarkozy-Fillon », 20 minutes,‎ 18 mai 2007 (lire en ligne [archive])
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  63.  « François Fillon a été élu au premier tour », Le Monde,‎ 10 juin 2007 (lire en ligne [archive])
  64.  Une hyperprésidence qui bouscule les ministres [archive] Le Figaro 7 novembre 2007.
  65.  Et Libération titre « à quoi sert Fillon » ; cité par C. Kelly, ibid, p. 321.
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  67.  « Pour le chef de l'État, Fillon est un collaborateur »,Le Figaro,‎ 20 novembre 2007 (lire en ligne [archive])
  68.  « Fillon «collaborateur», Sarkozy l'a bien dit »,Libération,‎ 8 janvier 2008 (lire en ligne [archive])
  69.  article sur son blog [archive].
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  164.  Alexandre Pouchard, « Abroger, adapter, laisser faire : le dilemme de l'UMP sur l'avenir du "mariage pour tous" », Le Monde,‎ 24 avril 2013 (lire en ligne [archive]).
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  169.  Le vrai visage de François Fillon [archive] surl'Express du 27 août 2012.
  170.  Fillon invite les Français à débattre de ses propositions pour la France [archive] sur BFM TV24 juillet 2013.
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  172.  UMP : Les « trois pactes » de François Fillon [archive] sur 20 minutes du26 septembre 2012.
  173.  Le Point du 8 septembre 2013 [archive].
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  176.  « Doubs: François Fillon pour le "ni-PS, ni-FN" »,BFM TV,‎ 3 février 2015 (lire en ligne [archive]).
  177.  Fillon réélu à la tête de l’UMP Sarthe [archive]Le Maine libre20 novembre 2010.
  178.  Décret du 17 mai 2007 [archive].
  179.  Depuis le décret du 21 novembre 2008 (Décretno 2008-1202 du 21 novembre 2008 modifiant le code de la Légion d'honneur et de la médaille militaire, paru au Journal officiel du 22 novembre 2008 (texte 1): « La dignité de grand officier appartient de plein droit aux anciens Premiers ministres qui ont exercé leurs fonctions durant deux années au moins ».
  180.  Décret no 63-1196 du 3 décembre 1963 portant création d'un ordre national du Mérite [archive], article 5 du 23 décembre 1974
  181.  Le Figaro7 mai 2013. [archive]
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  183.  Entretien de François Fillon à Sport-Auto,août 2013 [archive].
  184.  Le gouvernement fera tout pour qu'il y ait le plus vite possible un Grand Prix en France [archive] depêche de l'AFP, mai 2008.
  185.  L'article d’Autoplus sur le sujet. [archive]
  186.  Généastar : Ascendants de François Charles Amand Fillon [archive].
  187.  Généastar : Ascendants de François Charles Armand FILLON [archive].
  188.  Généastar : Ascendants de François Fillon [archive].

Voir aussi[modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

  1.  .
  2.  ibid.
  3.  ibid. et article de L'Express du14 novembre 20078.
  4.  ibid, p. 193.
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  6.  ibid, p. 223.
  7.  ibid, p. 230.
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  10.  ibid, p. 241.
  11.  ibid, p. 251.
  12.  ibid, p. 253.
  13.  ibid, p. 268, reprenant les propos tenus dans l'édition duMonde du3 juin 2005.
  14.  ibid, p. 273.
  15.  ibid,p. 285-286.
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15 novembre 2016

DISPARITION DE MON AMI L'ARTISTE PEINTRE NICOIS JEAN-LOUIS CARINA

ADIEU L'AMI 

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Hommage à Jean-Louis CARINA de son ami Gérard Diaconesco

Pour ceux qui ne connaissaient pas encore le célèbre peintre niçois Jean-Louis CARINA, moi son ami de longue date je vais me faire un plaisir de vous en parler ici longuement.

Cet artiste niçois qui approchait ses 81 ans était marié à une autre artiste peintre suisse qui ont eu deux beaux enfants, il était devenu l'une des figures incontournables des grands peintres impressionnistes restant encore vivant de nos jours à Nice sur la Côte d'Azur, mais disparu depuis subitement emporté par la maladie en ce jour funeste du samedi 6 novembre 2016.

Il faut dire que c'est dans des circonstances assez exceptionnelles que j'ai pu approcher cet homme toujours aussi affable et chaleureux envers tous ses semblables et qui au fil du temps je suis devenu son grand ami et son confident.

Car Jean-Louis était un cas unique, il était encore la mémoire vivante de la vie culturelle de la Riviera Côte d'Azur ayant connu tous les plus grands artistes au siècle dernier qui ont vécu ici sous le soleil de notre belle région méditerranéenne, aussi bien dans les arts, la peinture, mais aussi la sculpture, la musique, le cinéma, sans oublier les artistes de l'Ecole de Nice et même les politiques, c'est dire...

Que vous dire encore de lui, c'était un puits de sciences ayant une très grande culture et connaissance universelle dans de nombreuses disciplines autant artistiques, culturelles que scientifiques, de son vivant vous auriez pu l'interroger sur n'importe quel sujet, il avait en général réponse à tout !

Mais cet homme universel était aussi un grand humaniste, il aimait les gens et ceux qui ont eu la chance de le connaître comme moi le lui rendaient bien. Car quand vous rentriez dans l'antre de son commerce dénommé "LE MOULIN DE PROVENCE" situé dans la rue de France une des nombreuses zones piétonnes de la ville de Nice, vous ne pouviez que rester stupéfait et avait l'impression de rentrer dans la caverne "d'Ali-Baba" ... sans ses quarante voleurs !

Dans ce bazars d'objets insolites accumulés du sol au plafond s'entassent toujours divers bibelots de toutes sortes qui sont le véritable "MUSEE NISSART CARINA" de souvenirs recueillis par l'artiste peintre tout au long de son parcours artistique, objets personnels qui sont là uniquement pour la décoration et qui ne sont malheureusement pas à vendre. 

Votre regard se perdra aussi sur cet amoncellement de choses de toutes sortes, statuettes religieuses, livres anciens et neufs, poteries provençales, assiettes peintes, médailles, insignes et armoiries de tous pays, carte postales neuves et anciennes, affiches d'artistes, vieux moulins à café, cougourdes niçoises et provençales, tableaux encadrés du Maître des lieux, reproductions de peintures, fanions... et j'en passe.

Au fin fond de son magasin dont l'entrée est interdite au public et fermée par une grande cloison, vous devinez que se tient encore plus de choses insolites qui constituent la réserve de son Musée, et où notre grand artiste peintre Jean-Louis CARINA se mettait à l'abri parfois avec ses deux enfants, un garçon et une grande fille qu'il chérissait, pour s'occuper d'eux en leur faisant faire correctement leurs devoirs de classe.

Voilà un tout petit peu de la vie de cet artiste issu d'une ancienne grande famille "nissart" qui est resté humble et discret malgré un passé d'artiste prestigieux où la main du Maître a peint des œuvres qui resteront comme un trésor inestimable une fois que malheureusement comme nous tous, homme mortel que nous sommes, auront disparu, mais le plus tardivement possible pour notre bonheur je l'espère.

Pour toi mon ami

Gérard Diaconesco

 

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REPORTAGE EXCLUSIF PHOTOS PRESSE Gérard DIACONESCO - AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - C. COPYRIGHT - NICE

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE DE L'ASSOCIATION POUR LE PANACHE A NICE

HISTOIRE ET CULTURE A NICE :

CONFÉRENCE SUR QUELQUES MARINS NICOIS ET PROVENÇAUX DU CONSULAT ET DE L'EMPIRE FRANÇAIS SOUS NAPOLÉON 1er

640px-Eastlake_-_Napoleon_on_the_Bellerophon

L'association "Pour le Panache" présente, dans le cadre de son cycle de conférences :
 
"Quelques marins niçois et provençaux du Consulat et de l'Empire".
par M. Luc THEVENON,
Conservateur en Chef du Patrimoine (h)

08-510319_versionBlog 

Cette conférence aura lieu:
 
JEUDI 10 NOVEMBRE 2016 à 15 heures
Espace Associations, Nice Garibaldi
12 ter, place Garibaldi, 06300 NICE
 
Entrée : 7€.
Adhérents de "Pour le Panache" et de "l'Académie Napoléon" : 5€.

Bavastro 3 prise de L'Astréa 1803 (1)2


Antoine ROUX.
"L'Intrépide" capitaine Joseph BAVASTRO prenant à l'abordage le brick "L'Astréa", 24 thermidor An XI (24 août 1803) aquarelle musée Art & Histoire, Nice. "L'Intrépide", n'ayant que 4 canons de 8 et un de 4, attaque vers Gibraltar un convoi anglais de 5 navires de commerce et prend à l'abordage son escorte : deux bricks de guerre armés de 14 canons de 16, "L'Astréa" et le "Marie-Stevens", les 7 prises sont conduites à Tarifa, vendues de même que leurs cargaisons. Le rapport fut égal à 175 millions de francs-or,  Joseph BAVASTRO se vit décerner une Hache d'abordage d'honneur et le grade de capitaine de frégate auxiliaire.
***********************************************************************

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« L’Epopée Impériale »


Exposition Annuelle de l’Association des Anciens Combattants, Victimes de Guerre et AFN de Roquefort-les-Pins.
Comme chaque année, l’Association des Anciens Combattants de Roquefort-les-Pins propose une exposition à ne pas manquer.
Cette année l’Association nous fait revivre l’épopée de Napoléon Ier, l’Epopée impériale de la Campagne d’Italie à l’emprisonnement de l’Empereur sur l’Ile de Sainte-Hélène.


L’exposition évoquera non seulement les batailles mais aussi l’ambiance de la vie de l’époque par la présence de porcelaines diverses.

PORCELAINE-DE-SEVRES-ASSIETTE-NAPOLEON-1er-CHATEAU-DES


Napoléon Ier a durablement marqué la France de son empreinte non seulement par la création du Code Civil, mais aussi par la création d’institutions telle que la fameuse décoration de la Légion d’honneur ; une décoration d’époque sera d’ailleurs présentée.

En voici la photo :

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Des objets d’époque seront aussi présents comme le sabre d’officier de marine du lieutenant François Filodoro, qui a facilité le retour de Napoléon Ier pendant Les 100 jours. Les amateurs d’armes anciennes pourront admirer un fusil de 1777 toujours utilisé à l’époque du Premier Empire.


Une cuirasse de 1848, identique à celles utilisées sous le Premier Empire, des uniformes et des tenues de femme de l’époque permettront de se plonger dans la mode vestimentaire de l’époque. Pour compléter l’évocation, des panneaux explicatifs mais aussi un diaporama, des gravures et un ensemble de figurines seront présentés.


A ne pas manquer :
Intervention d'historiens amateurs éclairés en particulier lors de la projection d'un film sur Austerlitz le jeudi 10 novembre à 18 heures au Pôle Image. La Cérémonie aux monuments aux Morts sera particulièrement haute en couleur cette année,
puisque les uniformes du Premier Empire seront portés à l’occasion.
Associations participantes et autres sources d'aide

* La fédération Maginot D 126 pour son soutien financier
* Le Club Les Capians, 3396 route de Nice, 06790 Aspremont : modélisme, maquettisme et figurines.
* Président Michel Laugier, email: michel.laugier@bbox.fr.
* L’Association le Panache (prêt d’uniformes), 4 rue Andrioli, 06000 Nice, email :
pourlepanache2016@gmail.com
* Le Musée des Troupes de Marine de Fréjus :
http://www.ville-frejus.fr/culture/musees-et-monuments-2/musee-des-troupes-marine/
* Le Musée de l’Artillerie de Draguignan :

http://musee.artillerie.asso.fr/


* Le soyeux Tassinari et Chatel :
Pour rappel, la Révolution Française a quasiment ruiné l’économie française et ses industries dont celle, très importante, de la soierie lyonnaise.
Napoléon Ier va restaurer les Châteaux et Palais mis à sac par les révolutionnaires et sauver l’industrie soyeuse.
Le principal fournisseur et créateur du « style Empire », encore si présent, est la manufacture Tassinari et Chatel. Cette dernière, non seulement conserve les archives de tous les tissus de l’Empire, mais aussi les retissent lors des restaurations.

Liens vers le site : http://www.tassinari-chatel.com/
Vers la page historique : http://www.tassinari-chatel.com/histoire.php?lng=fr
Vers le catalogne des tissus historiques, dont les tissus Directoire et Empire :
http://www.tassinari-chatel.com/pdf/CATALOGUE-ARCHIVES-SEPTEMBRE-2014.pdf
Lors des Journées européennes du Patrimoine 2016, Tassinari et Chatel a ouvert ses salons et fait une présentation de la Maison. La plus grande partie de la conférence donnée, a été consacrée aux tissus Empire avec présentation de ces fabuleux tissus. 


En 2017, le salon de Paris devrait participer à nouveau aux Journées du Patrimoine, ainsi que la maison mère à Lyon. Ca vaut le déplacement.
- Soutien de la promotion de Saint-Cyr (1968 – 1970) « Souvenir de Napoléon »,
- Prêts de collectionneurs privés.
_______________________________________
Pour aller plus loin :
Trois bibliographies :
Livres présentés à l’exposition :
- Dictionnaire Napoléon, sous la direction de Jean Tulard, Edition Fayard,
- Lettres de Napoléon à Joséphine, Edition Jean de Bonnot,
- La Légion d’Honneur, Edition CharlesLavauzelle 1992,
- Les Batailles de Napoléon, Laurent Joffrin , Seuil 2000,
- Soldats de Napoléon, l’épopée raconté par ceux qui l’ont fait, Jérome Croyat Edition, 2010.
Livres disponibles à la Médiathèque de Roquefort–les-Pins (liste non exhaustive) :
- Austerlitz, Jacques Garnier, Ed. Fayard,
- La Faucille et le Drapeau, le XIXème Siècle, Max Ferro, Ed Plon,
- Vivre l’authentique route Napoléon, Edition TACmotifs,
- Napoléon, Steven Englund, Edtion de Fallos,
- Les Mémoires de Napoléon, Edition Fallandier,
- Joseph Fouché, Jean Tulard, Edition Fayard,
- Les Libertines, Olivier Blanc, Edition Perrin,
- Les Secrets de Napoléon, Pierre Branda, La librairie Vuibert,
- Histoire et dictionnaire de la Révolution française, Tulard Fayard Fierro, Edition Bouquins,
- Caulaincourt, Ambroise d’Arjuzo, Edition Perrin,
- L’ABCdaire de Napoléon et l’Empire, Edition Flammarion,
- Les mémoires de Napoléon, la Campagne d’Italie, Thierry Lentz, Edition Tallandier,
- La Bataille de Waterloo, Jean-Claude Damanne, Edition Perrin,
- 1812, Jean-Joël Bregeon, Edition Perrin,
- En Campagne avec Napoléon-1813, Edition Pierre de Taillac,
- Leipzig 1813, la guerre des Peuples, Stéphane Calvet, Edition Vendémiaire,
- Le Congrès de Vienne, une refondation de l’Europe 1814, Thierry Lentz, Edition Perrin,
- Les Hommes de Napoléon. Témoignages, 1805-1815, Christophe Bourachot", Omnibus.
Mon fond de bibliothèque sur le sujet :
- Histoire du Consulat et l'Empire (faisant suite à l'Histoire de la Révolution française), d’Adolphe Thiers : selon les éditions cet historique va jusqu’à 18 volumes, mais c’est à lire tant pour la qualité de l’écrit que pour la personne qui l’a écrit,
- Les Mémoires de Vidocq dont les premiers chapitres décrivent ce que fut la France après la Révolution, pendant la terreur avec ses guillotines itinérantes et ses hordes de pseudo-militaires, jusqu’à la reprise en main du pays. (Voir ou revoir aussi la série télé « les Aventures de Vidocq » et « Les nouvelles aventures de
Vidocq ».),
- Les Mémoires de Talleyrand,
- Talleyrand et le directoire 1796-1800 par Michel Poniatowski,
- Les Mémoires de Fouchet,
- Mémoire de Constant, premier valet de chambre de l’Empereur, Sur la vie privée de Napoléon sa famille et
sa cour,
- Mémoires du Général Comtes de Ségur, aide de camp de l’Empereur Napoléon Ier, La Campagne de France du Rhin à Fontainebleau 1814,
- Austerlitz raconté par les témoins de la bataille des trois empereurs,
- Dictionnaire critique de la Révolution Française, François Furet et Mona Ozouf, Ed Flammarion 1988.
Sites en plus :
- Le Musée Masséna à Nice,

http://www.nice.fr/fr/culture/musees-et-galeries/musee-massena-le-musee
- La Fondation Napoléon : http://fondationnapoleon.org/
- La route Napoléon : http://www.laroutenapoleon.com/
- Route Napoléon, site officiel de l’A.N.E.R.N. (Association Action Nationale des Elus pour la Route Napoléon) regroupant 42 communes :

http://www.route-napoleon.com/


- le Consulat et l’Empire : un cours de droit constitutionnel, accessible aux non-juristes, pour tout savoir sur les trois constitutions de l’Empire : Celles de l'an 8, an 10 et an 12, les deux dernières étant formellement des amendements de la première.
http://www.cours-de-droit.net/le-consulat-et-l-empire-a121609066
Lieux à visiter à Paris et région parisienne :
Bien évidemment il y a :
- le Tombeau de Napoléon à l’Hôtel des Invalides,
- le Musée de l’Armée (à visiter de préférence pendant les Journées Européennes du Patrimoine, nombreuses animations et manipulations d’armes anciennes):
http://www.musee-armee.fr/accueil.html


- La Malmaison à Rueil-Malmaison

http://musees-nationaux-malmaison.fr/chateau-malmaison/


- Le Musée de la Légion d’Honneur et des Ordres de la Chevalerie , le site :
http://www.legiondhonneur.fr/fr/page/le-musee-de-la-legion-dhonneur-et-des-ordres-de-chevalerie/249
- A visiter aussi le Musée des plans reliefs : http://www.museedesplansreliefs.culture.fr/
Deux expositions en cours toujours à Paris et région parisienne :
- Château de Fontainebleau, dans les rêves de Napoléon:
http://www.amischateaufontainebleau.org/exposition-dans-les-reves-de-napoleon/
- Une magnifique exposition au Musée d’Orsay sur le Second Empire permet de mesurer l’extraordinaire prospérité de cette période.
Pour voir lien vers la plaquette : Second Empire.
Lien vers le site du Musée d’Orsay :

http://www.musee-orsay.fr/

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Pour Le Panache
et la Saint Fortunat
 
       
Voici quelques photos pour se souvenir de cette belle soirée de la Saint FORTUNAT.
Merci aux Pères Gil et Lequin d’avoir convié la section reconstitution de PLP
Merci à l’AHVAE, à la bravade d’Annot et à la fanfare de Vaïre, associations amis et partenaires, de leur belle présence.
Le bureau de PLP vous rappelle :
* Roquefort les pins 
- le 10/11/16 à 18h documentaire débat sur la bataille d’Austerlitz (avec la participation de notre vice président Didier Asin), à côté du cinéma
- le 11/11/16 à 10h30, messe puis dépôt de gerbe à 11h30 au monument aux morts et visite officielle de l’exposition avec la participation en tenue de reconstitueurs de PLP
* Nice
- le 10/11/16 à 15h à l’espace associations, place Garibaldi, conférence de Mr.  Thèvenon sur les marins niçois à l’initiative de Didier et avec le soutien de l’Académie Napoléon.
Bonne journée
Amitiés empanachées
Daniel MAHIEUX Président

 

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PHOTOS SIGNÉES DE L'ASSOCIATION " POUR LE PANACHE "

 

 

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07 novembre 2016

Les travaux ligne 2 du tramway niçois en surface et en souterrain seront-ils définitivement finis cette fin de décennie 2020 ?

GRANDS TRAVAUX PHARAONIQUES VILLE DE NICE POUR LA LIGNE 2 DU TRAMWAY DITE LIGNE T2 EN OUEST-EST 

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Dernière minute : Communiqué de presse de Patrick ALLEMAND 

Nice, le 7 novembre 2016 

COMMUNIQUE DE PRESSE DE PATRICK ALLEMAND

Ligne 2 du Tram :

"7 bonnes raisons de demander l'arrêt provisoire des travaux !"

Il y a quelques jours, j'ai tenu une conférence de presse avec Paul CUTURELLO, devant le 27 boulevard Dubouchage pour demander l'arrêt provisoire du chantier de la ligne 2 du tram. Des fissures importantes étaient apparues. Sans être alarmiste, la situation est sérieuse.

Il y a 7 bonnes raisons de demander une pause. C'est le bon sens car il y va de la sécurité des biens et des personnes. C'est avec l'expertise et les explications du professeur Eric GILLI que ces 7 points ont pu être identifiés et validés le 4 novembre.

1. Il y a déjà eu des désordres rue Antoine Gautier, rue Ségurane et Place Garibaldi, mais celui du 27 boulevard Dubouchage est à ce jour le plus sérieux. Ils sont comparables à ceux de la rue de Foresta qui obligent certains propriétaires à vendre leurs biens car ils n'ont pas les moyens de payer les études et les travaux.

2. La zone du boulevard Victor Hugo, où le tunnel sera perpendiculaire aux écoulements du Righi, de Mantega et du Gorbella, peut réserver des surprises. Le tunnel va traverser plusieurs aquifères qui sont drainés vers le sud.

3. Il est difficile de se faire une idée car la pluviométrie actuelle sur octobre et le début novembre 2016 est très inférieure au niveau habituel. Il faut attendre les prochaines grosses pluies, en général en février et mars, pour que les aquifères soient bien rechargés pour avoir une idée de l'influence du chantier sur des écoulements importants car le niveau des nappes va monter et risque d'atteindre les caves des immeubles en amont du tunnel et des stations.

4. Quand il y a creusement d'un tunnel de cette ampleur, il y a obligatoirement des tassements. Mais ces tassements peuvent s'opérer avec une chronologie variable. Il y a des tassements rapides, c'est le cas du 27 boulevard Dubouchage. Il peut y avoir des tassements sur du plus long terme qui vont suivre la réalisation du tunnel de 3 ou 4 mois, parfois plus. 

5. La complexité du sous sol est réelle car il y a plusieurs nappes et des nappes profondes captives sous pression. Cela n'a pas été indiqué dans l'enquête publique et il serait intéressant de voir si cela a bien été appréhendé par le Cahier des Clauses Techniques Particulières (CCTP) qui peut avoir décrit un contexte laissant penser qu'il n'y aurait pas d'incidence sur le bâti et sur les nappes.

6. Il faut se méfier des sous-écoulements du Paillon. Même si, en surface, apparemment, le Paillon ne coule pas, les écoulements se font à l'intérieur des alluvions. Il coule en surface à partir du moment où le débit est suffisant et où le niveau de la nappe monte.

7. Le professeur GILLI n'a jamais eu accès aux données géologiques précises sur lesquelles s'est fondée l'étude et au dossier d'étude d'impact qui a permis de définir le CCTP du marché.

Il est clair que maintenant ce tunnel se fera car, en utilisant toutes les technologies possibles, on y parviendra. D'ailleurs, le professeur GILLI n'a jamais dit que ce tunnel n'était pas faisable. Il a alerté sur le fait que le chantier aurait un impact sur le bâti et sur la circulation des eaux souterraines, et qu'il pouvait durer plus longtemps, en fonction des obstacles rencontrés. Il a également alerté sur le fait qu'il pouvait coûter beaucoup plus cher selon les technologies qui devront être utilisées. Il faudra donc être attentif aux éventuels avenants au marché initial.

Ainsi, dans le dossier d'enquête publique, les stations étaient prévues avec des parois moulées simples. Or, plusieurs géologues, dont Eric GILLI, ont soulevé le problème des pompages importants qui risquaient de déstabiliser les immeubles voisins comme cela a été le cas rue de Foresta. Le maître d'œuvre a alors prévu de réaliser un fond étanche par Jet Grouting pour diminuer la valeur de ces pompages. Cela représente bien évidemment un surcoût important.

Voilà quelle est la situation.

Je proposerai donc aux élus du groupe "Un Autre avenir pour la Métropole" de déposer un vœu au prochain Conseil métropolitain pour que la Métropole Nice Côte d'Azur  prenne ses responsabilités en décidant  la suspension provisoire des travaux afin que l'on puisse procéder à des études géologiques complémentaires. En effet, les transports sont une compétence de la Métropole, donc du Conseil métropolitain et non du Conseil municipal.

Patrick ALLEMAND

Conseiller municipal de Nice et Conseiller métropolitain Nice Côte d'Azur

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LES GRANDS TRAVAUX SUR LA PLACE GARIBALDI DU TRAMWAY LIGNE 2 OUEST-EST - Photo Presse signée Gérard Diaconesco - 19.04.2016 - Nice

La ligne 2 du tramway de Nice, appelée T2 ou « Ligne Ouest-Est », est une ligne de transport en commun en site propre du tramway de Nice en cours de développement et qui sera exploitée par la régie Ligne d'Azur qui sera mise en service en fin 2017 (?), reliant d’un côté le port et d’un autre côté soit le   Centre Administratif soit le terminal 2 de l’aéroport de la commune de Nice. 

Historique

Chronologie

  • Fin 2017 : mise en service prévue entre CADAM / Aéroport Terminal 2 et Île de Beauté

Naissance du projet

À la suite du succès de la ligne 1 du tramway, le maire de Nice, Jacques PEYRAT, décide de créer une nouvelle ligne traversant la totalité de Nice d’est en ouest. Cette ligne permet de desservir tout le quartier ouest de la ville qui représente environ 200 000 personnes, de transporter plus de passagers (environ 105 000) qu’avec les bus (environ 70 000) ainsi que d’alléger le trafic routier.

Premier projet

Créé par Jacques PEYRAT entre fin 2007 et début 2008, le premier projet de la ligne devait être entièrement en surface pour relier le port à l’aéroport en utilisant les voies de transport en commun en site propre des bus. Arrivé à la fin de son mandat en mars 2008, l’élection de Christian ESTROSI élu nouveau Maire de Nice met un terme au projet.

Deuxième projet

Réalisation

Le 25 juin 2008, Christian ESTROSI annonce que la ligne 2 sera construite sur la Promenade des Anglais, ce qui aurait permis de réduire les coûts et de construire la ligne plus rapidement dans la mesure où il n’y aurait eu que peu voire pas de travaux préparatoires à faire. Les rames devaient être alimentées par le sol afin d’éviter qu’une ligne aérienne de contact ( caténaire électrique ) ne détériore le cadre.

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Le projet de passage sur la Promenade, controversé, a finalement été abandonné. Le 9 octobre 2009, le maire de Nice a annoncé que la ligne 2 du tramway sera construite en centre-ville, abandonnant le tracé passant par la Pomenade des Anglais. Le nouveau projet prévoit que la ligne 2 sera longue de 8,6 km dont 3,6 km en tunnel. La ligne desservira en surface l’aéroport de Nice-Côte d'Azur, la future gare multimodale de Saint-Augustin (correspondance avec la SNCF, le futur TGV et la future ligne 3 du tramway) puis passera par l’avenue René-Cassin, l’avenue de la Californie et la rue de France. À partir de l’intersection avec le boulevard François Grosso, le tracé deviendra souterrain avec les stations Alsace-LorraineMusiciensPlace Wilson (proche de la future nouvelle mairie de Nice),GaribaldiÎle de Beauté ( port de Nice ) et Place Arson. Le tracé retrouvera alors la surface jusqu'à son terminus, la  gare SNCF de Nice-Riquier.

Le planning des travaux est alors estimé à une mise en service en 2016 :

  • 2011 : travaux de prolongement de la ligne 1 vers l’hôpital Pasteur 2 ;
  • 2013 : 2015 : mise en service de la ligne 3 de l’aéroport à l’Allianz Riviera ;
    • percement du tunnel en centre-ville pour la ligne 2 ;
    • mise en service de la ligne 1 jusqu’à l’hôpital Pasteur 2 ;
    • travaux de la ligne 3 dans la plaine du Var ;
  • 2016 : mise en service de la ligne 2 de Saint-Augustin au port.

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C’est en juillet 2010 que la communauté urbaine Nice-Côte d'Azur, qui est le ma^tre d'oeuvre, attribue le marché de maîtrise d'oeuvre, marché estimé à 47 millions d’euros, au groupe Essia (Egis Rail, STOA), à Pierre Schall Architecte, Ingérop et (Atelier Villes & Paysages) ainsi qu’aux entreprises Razel-Bec, Eurovia,   Travaux Publics Spada de Nice et STCM.

En décembre 2010, Christian Estrosi modifie de nouveau le tracé de la ligne 2, stoppée à la place Île de Beauté, au port de Nice. En revanche, il n’a pas été décidé si le tramway allait s’arrêter en surface ou en souterrain. Christian Estrosi apporte alors une solution alternative en proposant l’arrêt en extérieur directement sur le quai Cassini. Le début des travaux est prévu pour 2013 et le coût total de la ligne est estimé à 758,7 millions d’euros ( ? ) montant de 2009.

 

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Des sondages géotechniques sont effectués en mai 2011 par Ginger CEBTP dans le but d’effectuer des mesures géophysiques et des diagraphies sismiques afin de déterminer le comportement dynamique des sols.

Après avoir mené pendant trois mois une enquête publique entre décembre 2011 et janvier 2012 puis la diffusion des résultats en mars, des changements apparaissent sur la ligne :

  • le quai Cassini pourrait accueillir le terminus à l’est au lieu que ce soit sur la place Île de Beauté en surface comme en souterrain ;
  • une nouvelle station au niveau de l’église Sainte-Hélène est créée, le nombre de stations passe donc de dix-neuf à vingt ;
  • un dédommagement pourrait être donné pour la perte de chiffre d’affaires des commerçants pendant toute la durée des travaux.

À la suite de cette enquête, le Préfet des Alpes-Maritimes a donné son accord pour le lancement des travaux de la ligne 2 du tramway niçois. Cependant, certains problèmes peuvent apparaître sur le tronçon souterrain du fait de la nature géologique du sous-sol ( un substrat mélangeant sable, galets et argile devenu friable par les nappes phréatiques ) et du surcoût financier engendré (?).

 

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En 2013 , la ligne est découpée en deux tronçons. La première partie doit être mise en service en 2017 mais uniquement entre les stations CADAM / Aéroport Terminal 2 et Jean Médecin. La mise en service de la seconde partie entre les stations Jean Médecin et Île de Beauté, à savoir les deux stations souterraines Durandy et Garibaldi et du terminus situé sur le quai Cassini, doit être effective à partir de 2019.

Le coût des travaux est estimé à 770,7 millions d’euros (?)  dont 758,7 millions (?) défini en 2009 plus 12 millions à la suite des modifications apportées par l’enquête publique et est financé en partie par l’État (52,8 millions), le Conseil Général 06 (50 millions), le Conseil Régional de PACA (26 millions), les Fonts européens de développement régional (3 millions) et la Société Aéroportuaire (entre 10,2 et 12,6 millions ( ? ).

Le planning des travaux est défini en plusieurs étapes :

  • Juillet 2010 : sondages géotechniques ;
  • Décembre 2011 – janvier 2012 : enquête publique ;
  • Mi-2012 : travaux de diagnostics archéologiques ;
  • Mi-2013 : travaux de terrassement des stations ;
  • Mi-2014 : percement du tunnel en centre-ville ;
  • 2015 : fin des travaux de surface au niveau des stations enterrées ;
  • 2015 : début des travaux sur l’avenue de la Californie ;
  • Fin 2017 : mise en service de la ligne entre CADAM / Aéroport Terminal 2 et Jean Médecin ;
  • 2019 : mise en service de la ligne entre Jean Médecin et Île de Beauté.

À l’ouest, les travaux commencent à la mi-2013 avec des déviations de réseaux et la démolition des bâtiments du Marché d'intérêt national qui sera, à terme, transféré vers la plate-forme agroalimentaire de " La Gaude 23" dans le but de construire un   pont ferroviaire sous la ligne de Marseille-Saint-Charles/ à Vintimille au croisement du boulevard René-Cassin et de l’avenue Lindbergh. À l’est, les travaux préparatoires sur la rue Catherine-Ségurane débutent le 21 octobre 2013, initialement prévus pour début 2013, avec la reconnaissance et la déviation des réseaux et les diagnostics archéologiques pour une durée de huit mois.

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LES TRAVAUX DU TRAMWAY DE LA RUE CATHERINE-SEGURANE AU BAS DE LA COLINNE DU CHÂTEAU - Photos Presse signées Gérard Diaconesco 19.04.2016 - NICE -

Le marché du tunnel urbain, long de 3,2 km avec quatre stations enterrées et estimé à 270,9 millions d’euros, est attribué par la métropole Nice Côte d'Azur, maître d’ouvrage, le 7 novembre au groupement d’entreprises Thaumasia ( Soletanche Bachy, CSM Bessac, SYSTRA, Colas Midi Méditerranée, SNAF Routes et Garelli) piloté par les travaux Publics BOUYGUES alors en concurrence deux ans plus tôt avec EIFFAGE Travaux Publics, Pizzarotti et Ghella .

Les travaux du Boulevard Victor-Hugo et ceux du Jardin Alsace-Lorraine pour le percement du futur tunnel avec ses différentes stations du Tramway T2 en sou-sol sont devenus un gigantesque chantier qui bien entendu a crée une nuisance sans commune mesure pour son environnement et fait arrêter toute activité économique du coeur de Nice pour de nombreux mois, voir d'années. ( ? )

Les Photos presse du Chantier signées Gérard Diaconesco.

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Les travaux préparatoires (reconnaissances des réseaux et diagnostics archéologiques) au centre de Nice sur la rue de France débutent le 28 avril 2014 pour une durée de deux mois et demi.

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 Le Tunnelier pour le creusement du tunnel de la ligne T2 du tramway niçois 

 

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Tunnelier ayant servi pour la ligne B du métro de Lyon.

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C’est à partir du 10 septembre 2014 que les travaux souterrains commencent, l’objectif étant la construction d’un puits d’entrée pour le tunnelier de 9,5 m de diamètre et 70 m de longueur. C’est le même type d’outil ayant servi au métro de Lyon en 1984 pour la ligne D et en 2010 pour le prolongement de la ligne B. Les stations seront, quant à elles, faites en parois moulées.

Afin de réaliser cet ouvrage, les parois moulées sont excavées jusqu’à 28 m de profondeur dans lesquelles sont glissées des cages d'armature au moyen d’une grue puis remplies de béton. Le terrassement a lieu puis un premier lit de butons est fixé, la dalle de couverture est alors posée en laissant des ouvertures avec l’extérieur et en retirant les butons. Le terrassement continue sous la dalle en fixant un deuxième puis un troisième lit de butons. Une fois au fond du puits, un radier est coulé et tous les butons sont retirés. Dès lors, le tunnelier est descendu en pièce détachées et assemblé au fond du puits afin de commencer le creusement du tunnel.

En octobre 2014, le planning est rallongé d’une année. Les travaux de construction du tunnelier ne commençant pas avant 2016, la mise en service est retardée d’une année et le premier tronçon de la ligne, de l’ouest jusqu’à Jean Médecin, ne devrait donc pas être mise en circulation avant 2018 (?). Les fouilles archéologiques entreprises en même temps que les travaux ne devraient pas retarder le planning et permettre de découvrir un mur de fortification, partant de la tour du Barri Vieil plus au nord, perpendiculaire à la ligne du tramway et traversant la rue de France. Du côté des caractéristiques techniques, le tramway devrait circuler à une vitesse de 30 km/h au niveau du port, 70 km/h en souterrain et enfin 50 km/h en surface jusqu’à l’ouest de la ville. L’alimentation électrique des sections en plein air doit se faire soit via des batteries embarquées soit via une alimentation par le sol (?)   Quant aux autres sections, elles doivent être alimentées grâce à une alternative à la ligne aérinee de contact. 

Une enquête est lancée du 7 avril au 17 mai 2015 afin de déterminer les espèces d’arbres qui seront placés le long du tracé. Le résultat de l’enquête donne entre autres l’orme de Sibérie, le charme-houblon et l’aulne. 

Le 5 octobre 2015, ALSTOM TRANSPORT est choisi comme constructeur des rames. L’alimentation électrique des rames en surface se fait via une alimentation par le sol en utilisant la technologie de stockage d’énergie « Lithium Capacitor ».

Le 25 janvier 2016, le tunnelier, mis en place sur la rue Catherine-Ségurane, est baptisée du nom de « Catherine » en référence à Catherine Ségurane l'héroïne niçoise qui sauva la ville de Nice en 1543 par l'attaque des troupes turques de Barberousse.

 Le début du creusement commence à la mi-mars 2016 pour une durée de onze mois environ. Ses caractéristiques sont une moyenne d’avancement de 10 m/jour, un diamètre de creusement de 9,68 m, une profondeur moyenne de creusement de 25 m et un volume de déblais évacués par barge de 200 000 m3.

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Présentation Générale

La ligne 2 est une ligne directe du terminus Île de Beauté jusqu'à la station Pôle multimodal de Saint-Augustin. À partir de cet arrêt, la ligne bifurque vers deux directions : soit vers le terminus du centre administratif soit vers le terminus de l’aéroport. La ligne circulera de h 30 à h 30.

 Barges sur le Port Lympia de Nice - Ptos Presse Gérard Diaconesco - C. COPYRIGHTS - 19.04.2016 - NICE

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Elle devra suivre une fréquence horaire de quatre minutes sur le tronc commun (pouvant baisser à trois minutes) et de huit minutes sur les branches séparées (pouvant baisser à six minutes). La vitesse commerciale moyenne atteindrait 21 km/h (19 km/h en surface et 25 km/h en souterrain).

Tracé

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Carte géographique prévisionnelle.

La ligne permet de relier l’est et l’ouest de Nice. L’arrêt Île de Beauté, positionnée sur le quai Cassini juste à côté de la place de l’Île de Beauté, dessert le quartier du port avec l’église de Notre-Dame du Port et le port Lympia à proximité avec la possibilité de prendre le ferry en direction de la Corse.

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Travaux du tramway ligne 2 sur le quai cassini du port Lympia de Nice - Photos Presse signées Gérard Diaconesco - 19.04.2016 

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Une fois le tramway parti, le trajet se fait en souterrain. La prochaine station Garibaldi se trouve juste en dessous de la place GARIBALDI  et est en interconnexion avec l’arrêt Garibaldi en surface de la ligne 1. Le trajet continue jusqu’à Durandy avec la place Wilson puis Jean Médecin, également en interconnexion avec l’arrêt Jean Médecin en surface de la ligne 1. Il permet de desservir le quartier de l'avenue Jean Médecin et ses diverses enseignes en surface. La station du Jardin Alsace Lorraine est la dernière station à être en souterrain et dessert le quartier Thiers.

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Travaux du tramway ligne 2 pour la station de la place Garibaldi à côte de la célèbre statue de Joseph Garibali - Photos Presse signées Gérard Diaconesco - 19.04.2016 - NICE

Une fois que la ligne a rejoint le même axe que la rue de France, elle va progressivement ressortir en surface pour continuer son trajet le long de la rue de France puis tout le long de l’avenue de la Californie en desservant le quartier Gambetta à l’arrêt Grosso ( à proximité du C.U.M. ), le quartier des Baumettes aux arrêts Magnan et Lenval ( à proximité de la Fondation de l' Hôpital LENVAL, le quartier de FABRON aux arrêts FabronSainte-Hélène ( à proximité de l'église Sainte-Hélène),Vallon Barla et Ferber, et le quartier de Caucade aux arrêts Cassin / Kirchner et Cassin / Saint-AugustinPôle multimodal de Saint-Augustin dessert le quartier d’affaires de l’Arénas avec à proximité l’actuelle gare de Nice Saint-Augustin et la future gare du TGV, le Parc PHOENIX et le musée des Arts Asiatiques. Il s’agit également de l’arrêt où la ligne va bifurquer dans deux directions différentes.

D’un côté, la ligne va se diriger vers l’aéroport de Nice Côte d'Azur pour desservir Aéroport Terminal 1 puis Aéroport Terminal 2 son terminus.

D’un autre côté, la ligne va remonter le long du boulevard Paul-Montel pour desservir le quartier des Moulins, qualifié de Zone Urbaine Sensible (ZUP), aux arrêts Paul Montel et Digue des Français puis arriver à son terminus CADAM où se trouve le Centre Administratif où siège le Conseil Général des Alpes-Maritimes ainsi que le Stade Charles-Ehrmann, le Palais NIKAÏA à proximité construit par l'ancien Maire de Nice Jacques PEYRAT.

Stations

Plan prévisionnel.
Plan prévisionnel de 20 stations de la ligne 2 du tramway Ouest-Est
       StationCoordonnéesLieuCorrespondances
      x       Île de Beauté

* 43° 41' 55""

* N7° 17' 07" E

Le Port de Nice Ferries
      x       Garibaldi

* 43° 42' 06"

* N7° 16' 50"E

Le Port de Nice
Ligne 1 tramway
      x       Durandy

* 43° 42' 08"

* N7° 16' 20"E

Carabacel, Nice 
 
      x       Jean Médecin

* 43° 42' 06"

* N7° 16' 02"E

 Jean Médecin, Nice  
Ligne 1 tramway
      x       Alsace Lorraine

* 43° 41' 51"

* N7° 15' 22"E

Thiers, Nice
 
      x       Grosso

* 43° 41' 35"

* N7° 14' 59"E

Gambetta, Nice 
 
      x       Magnan

* 43° 41' 29""

* N7° 14' 42"E

Baumettes, Nice  
      x       Lenval

* 43° 41' 22"

* N7° 14' 28"E

Baumettes, Nice  
      x       Fabron

* 43° 41' 13"

* N7° 14' 14"

Fabron, Nice  
      x       Sainte-Hélène

* 43° 41' 02"

* N7° 14' 02"E

Fabron, Nice  
      x       Vallon Barla

* 43° 40' 54"

* N7° 13' 53"

Fabron, Nice   
      x       Ferber

* 43° 40' 38"

* N7° 13' 42"E

Fabron, Nice  
      x       Cassin / Kirchner

* 43° 40' 21"

* N7° 13' 27"E

Caucade, Nice  
      x       Cassin / Saint-Augustin

* 43° 40' 10"

* N7° 13' 10"E

Caucade, Nice  
      x       Pôle multimodal de Saint-Augustin

* 43° 40' 12"

* N7° 12' 53"E

Saint-Augustin, Nice
Gare SNCF
  x           Paul Montel

* 43° 40' 35"

* N7° 12' 23"E

Saint-Augustin, Nice

 
  x           Digue des Français

* 43° 40' 37"

* N7° 12' 09"E

Saint-Augustin, Nice  
  x           CADAM

* 43° 40' 34"

* N7° 11' 57"E

Sainte-Marguerite, Nice  
          x   Aéroport Terminal 1

* 43° 39' 59"

* N7° 12' 47"E

Arénas, Nice
Aéroport (terminal 1)
          x   Aéroport Terminal 2

* 43° 39' 39"

* N7° 12' 19"E

Arénas, Nice
Aéroport (terminal 2)

Aménagement

Les stations seront équipées de deux quais d’une part et d’autre de la voie, d’abribus avec sièges et de distributeurs automatiques de titres de transport. Les stations Aéroport Terminal 2 et Paul Montel seront équipées d’un seul quai central. La station Pôle multimodal de Saint-Augustin sera équipée de trois quais unilatéraux dans les trois directions du port, du centre administratif et de l’aéroport. Lors de leur construction, les quais seront longs d’environ 52 m.

L’aménagement pour les personnes à mobilité réduite est constitué de quais spécialement construits à la même hauteur que le plancher du tramway.

Exploitation

Matériel roulant

Infrastructure

Schéma détaillé du dépôt
 Schéma de la ligne
LEGENDE 
uENDEaq-
uSTRq-
uSTRq-
uvSTRq uvSTRq uvÜSTrq
uENDEeq-
  (1) Voie d’essai (300 m)
uv-STR uSPLe+l uvSTRq uvENDEeq uv-SHI2gr
  Deux voies sur fosse
uv-STR
uSPLe+l
uvSTRq uvENDEeq uvSTR
  Deux voies de levage
uSPLa+l
uSPLa+l
uv-SHI2gr
uABZrg uSTRq uENDEeq uvSTR
  Voie de peinture et de remisage pour une rame
uvENDEe-
uvSTR uvSTR uABZrg uSTRq uENDEl uvSTR
  Voie de reprofilage et de remisage pour une rame
uv-ENDEe
uvENDEe uvENDEe uSTR uvSTR
  (2) Une voie de remisage pour deux rames et cinq pour trois rames
uSTR num3l uvSTR
  (3) Station service couverte
uSHI1r uvÜWB
   
uvSTR-
uvSTRq uvSTRq uvSTRr
   
uvCONTf
   

Étant donné qu’il n’y aura pas d’interconnexion physique avec la ligne 1 et que le dépôt deHenri Sappia est trop petit pour accueillir les rames de la ligne 1 et 2 en même temps, un nouveau dépôt sera construit à côté du terminus du centre administratif.

Le centre opérationnel du tramway est situé entre l’autoroute A8 et le Palais NIKAÏA pour une superficie totale d’environ 40 000 m2. Il est assez grand pour accueillir les rames de 44 m de la ligne 2 ainsi que des futures lignes 3 et 4 soit une soixantaine de rames environ. Il est composé d’un atelier de maintenance, un centre de remisage de 2 860 m2, un poste de commande centralisé de 130 m2 et d’un parc relais de deux cent cinquante places (250).

Tarification

La Société aéroportuaire a obtenu que la tarification appliquée sur la section de l’aéroport, à savoir entre la station Aéroport Terminal 2 et Pôle multimodal de Saint-Augustin, sera gratuite au même titre que la navette en bus gérée par l’aéroport qui navigue entre les deux terminaux.

Fréquentation

Elle est estimée à 105 000 voyageurs par jour pour arriver à terme à 140 000.

Parc relais

NomCoordonnéesNombre de placesStatut
Digue des Français
250 (estimé) Projet (2018)
Ferber
250 (estimé) Projet (2018)
Magnan
50 (estimé) Projet (2018)
Saint-Augustin

* 43° 40' 12"

* N 7° 12' 49"E

184 (dont 4 pm PM R
3 000 (estimé)
Ouvert

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LES NOUVELLES RAMES DU TRAMWAY T2 EN SOUTERRAIN ET EN SURFACE DE LA LIGNE OUEST-EST

 

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EN CONCLUSION

Cette saga sur la construction de la ligne 2 du tramway "Estrosien" aura fait couler bien d'eau sous les ponts du Paillon, avec ses multiples rebondissements, ses différents recours en Justice entrepris dès le début du projet de la Mairie d' ESTROSI par une opposition toute confondue et réunie contre les différents tracés prévus par la nouvelle majorité communale en 2008 ( passage sur la mythique Promenade des Anglais, passage en souterrain par un long tunnel de métro de 3,5 kms dans les entrailles de notre bonne ville de Nice, opposition de la part de nombreux comités de quartiers et de commerçants hostiles eux aussi à son passage soit en surface ou en souterrain ! ).

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 La construction de la ligne 1 du tramway "Peyratiste" avait été elle aussi en tâchée de nombreuses polémiques, d'obstructions et de procès de toutes sortes entrepris par l'opposition d'alors de la Gauche réunie, mais le maire Jacques PEYRAT (1995-2008 ) avait quant à lui bien ficelé son dossier en faisant ressortir qu'avant de faire rouler son tramway sur la ligne 1 il était indispensable de refaire toutes les canalisations en sou-sol d'eaux pluviales et d'égouts de la ville de Nice, celles-ci ayant déjà plus d'un siècle d'existance, ce qui fit prolonger les travaux jusqu'en 2007 lors de sa mise en route, le pari de maître Jacques PEYRAT était dès lors gagné mais ce qui ne l'empêchera pas d'être battu à la Mairie par Christian ESTROSI l'année suivante en 2008.

En ce qui concerne la nouvelle ligne 2 du tramway niçois dont les études et la conception des travaux remontent dèjà à 2008 dès l'arrivée aux affaires de la ville de Nice avec la nouvelle équipe municipale de Christian ESTROSI, il est certain qu'il ce sera passé près de 10 ans avant que la première rame ne roule enfin d'Ouest en Est en étant encore optimiste surtout sur la bonne fin des travaux du tunnel en souterrain ?

Quand à son coût financier final nul aujourd'hui n'est à même de pouvoir chiffrer par avance son montant définitif  (? ) au vu de toutes les contraintes techniques que vont rencontrer ses différents concepteurs et entrepreneurs d'ici la fin des travaux, espérons que cela ne devienne pas "le tonneau des Danaïdes" que l'on remplit sans fin pour les niçois ?

Gérard Diaconesco

Inauguration en 2007 de la ligne T1 du Tramway niçois de la mandature Jacques Peyrat :

http://diaconescotv.canalblog.com/archives/2015/09/01/32566850.html

 

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Photo Presse signée Gérard Diaconesco - C. COPYRIGHTS ALL RIGHTS - NICE - 2007 -

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LE PARTI DE LA FRANCE AVEC SON PRESIDENT NATIONAL CARL LANG

ZINEB : "NOUS SOMMES TOUS MENACÉS PAR LE FASCISME ISLAMIQUE"

L'ancienne journaliste de "Charlie Hebdo" publie un livre rageur contre le "fascisme islamique" et les "collaborationnistes français". Entretien.

Dimanche 23 Octobre 2016 à 10:53

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 Peut-on comparer fascisme et islamisme ?

* C'est l'avis d'Hamed Abdel-Samad, libre-penseur germano-égyptien vivant sous protection policière et dont l'essai polémique Le Fascisme islamique, après des péripéties éditoriales, sortira finalement en 2017 chez Grasset. C'est aussi l'avis de Zineb El Rhazoui, journaliste franco-marocaine et militante féministe menacée de plusieurs fatwas, qui a échappé à la mort en étant en vacances le 7 janvier 2015, jour où ses collègues tombaient sous les balles des frères Kouachi. Après avoir quitté Charlie Hebdo le 9 septembre, la trentenaire publie aujourd'hui Détruire le fascisme islamique, court mais brûlant texte qui s'en prend aux islamistes comme aux « collaborationnistes » français qui, selon elle, ont oublié que les musulmans ne sont pas une communauté, mais des individus. Entretien. 

Vous dédiez votre livre aux « athées musulmans ». Est-ce parce qu'ils ne sont guère représentés dans les médias aujourd'hui? 

* Zineb El Rhazoui : Pour moi, le seul mécanisme de représentation valable et légitime dans une démocratie, c'est le vote. Il n'y a donc pas plus de gens qui représentent réellement les athées musulmans que de gens qui représentent les musulmans croyants en France. Je pense à tous ces représentants communautaires autoproclamés qui ne représentent qu'eux-mêmes et qui n'aurait jamais dû être des interlocuteurs de la République. Pour en revenir aux athées musulmans, ils existent, ils sont nombreux, et je leur dédie ce livre parce qu'en France, on est en train d'adouber l'idée que les musulmans seraient une race. Quand on critique l'idéologie islamique, on est forcément raciste. Eh bien non ! (...) Lire la suite sur LePoint.fr 

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 CARL LANG PRESIDENT DU PdF ET LYDIA SCHENARDI ex-Secrétaire Départementale du Front National 06 

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LES VIDEOS :

Discours de Carl Lang à la manifestation contre le ramadan à la mairie de Paris

 

Le discours de Carl LANG au défilé de

Sainte Jeanne d'Arc 8 Mai 2016 

 

Interview de Carl Lang lors de la manif pour tous du 16 octobre 2016

 

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LE BUREAU POLITIQUE ET LE CONSEIL

 

NATIONAL DU PARTI DE LA FRANCE

 

Rédigé le Samedi 7 Mai 2016 à 11:21 

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  • Président : Carl LANG
  • Président d'honneur : Roger HOLEINDRE
  • Vice-Présidente : Martine LEHIDEUX
  • Secrétaire Général : Thomas JOLY
  • Trésorier : Myriam BAECKEROOT

BUREAU POLITIQUE

  • Gilles ARNAUD
  • Myriam BAECKEROOT
  • Christian BAECKEROOT
  • Michel BAYVET
  • Michèle CARAYON
  • Xavier CODDERENS
  • Sylvie COLLET
  • Frédéric DELPLACE
  • Christophe DEVILLERS
  • Jean-Claude FRAPPA
  • Nicolas GOAS
  • Réjeane GUIDON
  • Bruno HIROUT
  • Roger HOLEINDRE
  • Thomas JOLY
  • Guy JOVELIN
  • Jean-Marie LEBRAUD
  • Sabrina LE CORRONC
  • Fernand LE RACHINEL
  • Martine LEHIDEUX
  • Eliane MARCO-GIMENEZ
  • Matthieu MAUTIN
  • Eric PINEL
  • Jean-Claude ROLINAT
  • Jean-Pierre REVEAU
  • Dominique SLABOLEPSZY
  • Valéry VANBATTEN
  • Jean-François VENDEVILLE
  • Jean VERDON
  • Olivier WISSA

ELUS AU CONSEIL NATIONAL

  1. Guillaume AGUILLE
  2. Bernard ALLAIN
  3. Gilles ARNAUD
  4. Christian BAECKEROOT
  5. Myriam BAECKEROOT
  6. Etienne BAUVOIS
  7. Michel BAYVET
  8. Michelle BEAL
  9. Olivier BIANCIOTTO
  10. Dominique BIRY
  11. Huguette BOUGRO
  12. Michel BOUGRO
  13. Michèle CARAYON
  14. Jacques CHASSAING
  15. Xavier CODDERENS
  16. Sylvie COLLET
  17. Marie-Thérèse COUCHARD
  18. Philippe COURTOIS
  19. Dominique DE LAPRADE
  20. Gérard DEGRAVE
  21. Monique DELEVALLET
  22. Frédéric DELPLACE
  23. Pierre DEPLANQUE
  24. Thomas Dolores DEPLANQUE
  25. Christophe DEVILLERS
  26. Louis DOUCET
  27. Quentin DOUTE
  28. Jean-Paul FELIX
  29. Tristan FLINT
  30. Nadine FOURNARD
  31. Jean-Claude FRAPPA
  32. Nicolas GOAS
  33. Réjane GUIDON DORE
  34. Jean-Pierre GUIDON
  35. Marie-Anne HAAS
  36. Bruno HIROUT
  37. Roger HOLEINDRE
  38. Thomas JOLY
  39. Guy JOVELIN
  40. David LANGER
  41. Jean-Marie LEBRAUD
  42. Sabrina LE CORRONC
  43. Martine LEHIDEUX
  44. Christophe LEHOT
  45. Benjamin LEMATTE
  46. Fabrice LENGELE
  47. Fernand LE RACHINEL
  48. Daniel LUCAS
  49. Alain LYON
  50. Joêl MALMAISON
  51. Eliane MARCO – GIMENEZ
  52. Katell MAUTIN
  53. Matthieu MAUTIN
  54. Pierre (de) MONTLIVAULT
  55. Franck PECH
  56. Florence PERDU
  57. Pierre-Elie PHEULPIN
  58. Eric PINEL
  59. Jean-Pierre REVEAU
  60. Jean-Claude ROLINAT
  61. Dominique SLABOLEPSZY
  62. Serge THOMES
  63. Franck TIMMERMANS
  64. Dominique TOUZOT
  65. Valery VAN BATTEN
  66. Sébastien VANNOYE
  67. Jean-François VENDEVILLE
  68. Pierre Marie VERDIER
  69. Jean VERDON
  70. Alde VINCI
  71. Danielle WEBER
  72. Olivier WYSSA

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IIIe CONGRÈS DU PARTI DE LA FRANCE
Intervention d'Éric Pinel, membre du Bureau Politique du PDF lors du IIIe Congrès du Parti de la France Intervention d'Éric Pinel, membre du Bureau Politique du PDF lors du IIIe Congrès du Parti de...
Intervention de Christian Baeckeroot, membre du Bureau Politique du PDF lors du IIIe Congrès du Parti de la France Intervention de Christian Baeckeroot, membre du Bureau Politique du PDF lors du...
Intervention de Nicolas Goas, membre du Bureau Politique du PDF lors du IIIe Congrès du Parti de la France Intervention de Nicolas Goas, membre du Bureau Politique du PDF lors du IIIe Congrès du...
Intervention de Fernand Le Rachinel, membre du Bureau Politique du PDF lors du IIIe Congrès du Parti de la France Intervention de Fernand Le Rachinel, membre du Bureau Politique du PDF lors du IIIe...
Intervention de Roger Holeindre , président d'Honneur du PDF lors du IIIe Congrès du Parti de la France Intervention de Roger Holeindre , président d'Honneur du PDF lors du IIIe Congrès du Parti de...
Intervention de Katell Mautin, membre du Conseil national du PDF lors du IIIe Congrès du Parti de la France Intervention de Katell Mautin, membre du Conseil national du PDF lors du IIIe Congrès du...
Intervention de Martine Lehideux, vice-présidente du PDF lors du IIIe Congrès du Parti de la France Intervention de Martine Lehideux, vice-présidente du PDF lors du IIIe Congrès du Parti de la...
Intervention de Kœn Dillen, ancien député flamand au Parlement européen - Vlams Blok / Vlams Belang lors du IIIe Congrès du Parti de la France Intervention de Kœn Dillen, ancien député flamand au...
Intervention de Joëlle Bergeron, députée européenne du groupe ELDD lors du IIIe Congrès du Parti de la France Intervention de Joëlle Bergeron, députée européenne du groupe ELDD lors du IIIe Congrès...
IIIe Congrès du Pari de la France Discours de clôture de Carl Lang, président du Parti de la France IIIe Congrès du Pari de la France Discours de clôture de Carl Lang, président du Parti de la FRANCE 
**********************************************************************************************

ADHÉREZ au P-d-F !

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Saint- Nom-La Bretèche
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02 novembre 2016

COMMUNIQUE DE L'ASSOCIATION " EN TOUTE FRANCHISE "

418 Milliards d'euros

d'infractions des grandes

surfaces non perçus par l'Etat

 

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Contre les abus de la grande distribution

PETITION : 418 milliards non perçus par l’Etat 

https://www.change.org/p/418-milliards-d-euros-d-infractions-des-grandes-surfaces-non-per%C3%A7us-par-l-%C3%A9tat/u/18233972

Vidéo :https://www.youtube.com/watch?v=QMvux-7Cxxs

 

Mesdames Messieurs,

Bonjour à tous,

 

Comme vous le savez, nous ne pouvons agir sans le soutien financier des commerçants et des consommateurs .

Nous avons commencé les procédures, mais elles ont un coût, seuls nous ne pouvons pas les supporter.

Sans ce  soutien financier, nous ne pouvons plus avancer dans notre démarche pour récupérer les 418 milliards d'euros d'infractions non perçus par l’État.

Nous ne percevons pas de subventions publiques pour garder notre autonomie d’action.

Nous comptons sur votre soutien pour publier ces infos  :

- soit par une adhésion directement sur notre site :

http://www.en-toutefranchise.com/adherez/


- soit en participant sur hello association : https://www.helloasso.com/associations/en-toute-franchise/collectes/418-milliards-d-euros-non-percus-par-l-etat


- soit en adressant votre chèque de don à l'ordre de EN TOUTE FRANCHISE au 1 rue François Boucher 13700 Marignane.

Une modeste contribution de 1, 5, 10 Euros ou plus, c’est avec UN GRAND nombre que tout va tout changer et que tout doit changer.

Merci de faire passer le message

Bien cordialement Martine DONNETTE

EN TOUTE FRANCHISE
claude.diot0971@orange.fr
en.toutefranchise@wanadoo.fr
06 09 78 09 53 - 04 42 09 78 09 53
http://www.en-toutefranchise.com
You Tube : assoc entoutefranchise

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27 octobre 2016

ISLAMISATION DE LA FRANCE : LA FRANCITE A L'OMBRE DES MINARETS par G. CLEMENT

La Francité à l’ombre des minarets

Par G. CLEMENT

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Photo archives Agency Press International DIACONESCO.TV

Surprise, fin août, d’apprendre, tout à trac, l’érection d’une mosquée à Nice, la divulgation d’un courrier privé de Jacques PEYRAT, Sénateur-Maire de Nice ( 1995-2008 ), et sa mise en cause par la classe politique locale.

Surprise aggravée par le contenu du grief : le refus de financer un lieu de culte par des fonds publics, au nom de la laïcité et des lois qui la fondent dans ce domaine.

Indignation, enfin, d’assister à l’hallali des vertueux contre l’homme qui refuse de financer l’Islam et que tous, du PCF au RPF mettent au pilori.

 

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Frisson de voir, prosterné sur la place Masséna, les centaines de mahométans convoqués par les altesses des minarets, les recteurs des mosquées de Lyon et de Paris, sous l’œil ténébreux et terriblement sourcilleux de Mohammed RAFAÏ, conseiller municipal RPR, qui n’hésite pas à déplorer de ne pouvoir « blanchir » Jacques PEYRAT, son patron politique du département « qui déshonore notre cité ».

Pas une voix pour défendre le Maire Jacques PEYRAT, ni au nom de la laïcité, ni au nom de la chrétienté, ni au nom du danger avéré.

Cette dilution des consciences fait irrésistiblement songer aux Byzantins discourant du sexe des anges pendant le siège mis par les Turcs devant Constantinople. Alors, il faut se rendre compte que toutes les lois de la démocratie vont jouer contre l’européanité dans ce pays, contre la civilisation gréco-latine qui en constitue le socle, contre l’espérance chrétienne qui l’avait forgée.

La VOIX des FRANÇAIS, qui eut le mérite de s’être élevée seule contre le sinistre annoncé d’une France romaine et chrétienne, laïque et européenne, doit examiner les risques que les futures directives européennes en matière d’immigration et de lutte contre la discrimination font peser sur notre peuple.

A cet égard, la VOIX des FRANÇAIS n’ayant pas le pouvoir d’Etat pour s’opposer aux lois dangereuses que l’on concocte à Bruxelles, se doit de rassembler les Français d’Europe pour les mettre en état de résister aux pertes d’identité et de puissance qui les menacent.

Un article récent du Figaro, signé par Pierre VILLAS (professeur émérite de l’Université des sciences sociales de Toulouse) et sous le titre « quelles garanties pour le droit des minoritaires » éclaire l’avenir :

« …. Evitera-t-on alors (après les décisions de l’Union Européenne prises sous la Présidence française) le passage d’une société uni culturelle – qui doit déjà tenir compte des revendications culturelles corse, alsacienne, antillaise, basque, bretonne, occitane – à une société pluri culturelle ? Chacun ayant droit à la reconnaissance de son identité culturelle et donc à la liberté de l’enseignement, à la liberté religieuse, aux libertés publiques, notamment d’association, il en résultera un droit à être représenté, à s’auto-administrer. »

On conviendra qu’il détaille avec la froideur de l’entomologiste le processus en cours et qu’il faut s’y attacher : ne représentons-nous pas la seule association qui regroupe les « majoritaires » et qui aurait la mission de les « représenter » le cas échéant ?

Plus loin, le professeur VELLAS précise : « ( tout ce qui précède)…débouche sur un changement progressif dans la structure de l’Etat, qu’il s’agisse d’un fédéralisme personnel dépourvu de territoire spécifique…..ou qu’il s’agisse d’un fédéralisme territorial. »

Où la « majorité » actuelle serait-elle chez elle « territorialement », je n’en sais rien, mais pour exister encore « personnellement » elle devra avoir anticipé ces bouleversements pour dominer « …la question de savoir qui élaborera les lois et les règlements… »

Enfin, avant de conclure, je crois qu’il faut livrer la fin des réflexions objectives de notre professeur « …Le passage d’un Etat unitaire, monoculturel à un Etat pluri culturel, de type fédéral ou non, sans risque de sécession, est d’autant plus difficile que les différences linguistiques, culturelles, religieuses, sociales et économiques sont importantes.

« Il convient donc de prendre en compte les problèmes qui ne manqueront pas de se poser du fait d’une augmentation des flux migratoires, pour en étudier la nature, pour évaluer les conséquences, pour prévoir l’évolution qui en résultera et se prémunir des risques qui pourraient en découler. »

Le professeur VELLAS parlait du droit des « minorités », je pensais, en le lisant, au droit des Peuples, minoritaires ou majoritaires. Les Français d’Europe sont d’autant plus fragiles qu’ils sont majoritaires, il faut qu’ils se réveillent, qu’ils se reprennent à admirer l’œuvre de leurs ancêtres, qu’ils s’organisent et défendent leur Identité et leur Patrimoine.

Qu’on me comprenne, se préparer n’est pas accepter, s’organiser n’est pas renoncer. Quoique l’avenir nous réserve, la terre de France et au delà, celles d’Europe, nous appartiennent, nous sommes les descendants de leurs indigènes fameux qui couvrirent la Terre de beautés.

Rome et Athènes doivent être nos phares dans la tâche immense qui nous attend. Mettons nous en chemin, la route sera longue mais l’avenir sourit aux audacieux.

G. CLEMENT     

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25 octobre 2016

A LA GALERIE DE L'ENTREPÔT DE LA PRINCIPAUTE DE MONACO : " CONCOURS INTERNATIONAL SUR LE RIRE DANS LE MONDE TEL QU'IL EST "

CULTURE A MONACO  CULTURE A MONACO  CULTURE A MONACO 

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Dernière ligne droite pour les inscriptions à l'Open des artistes de Monaco 2017

Appel à candidature

thème  : « Le rire dans le monde tel qu'il est »

Les documents d'inscription relatifs à l'Open des artistes seront téléchargeables jusqu'au 30 Octobre 2016 sur  lentrepôt-monaco

Ou à retirer directement à la Galerie l'Entrepôt : 22 rue de Millo 98 000 Monaco - tel  (+377) 93 50 13 14   

Ce concours est ouvert à l'international.

Le Thème se propose, grâce à la création artistique d'interroger « Le rire dans le monde tel qu'il est ».
Il s'agit évidemment de dépasser la simple image du rire pour le faire vivre comme un apaisement social, une échappatoire, une réponse, etc...
Le rire permet une attitude détachée, une distance émotionnelle par rapport à la situation/objet qui le déclenche (Bergson).
Dans une époque de plus en plus anxiogène, souvenons-nous des paroles d'Umberto Eco :
« Nous savons que nous allons vers la mort et face à cette occurrence inéluctable nous n'avons qu'un instrument : le rire ! ».
Pour cette édition de l'Open des artistes de Monaco 2017, nous envisageons donc le rire comme « fonction sociale » ;

c'est-à-dire dans toutes ses dimensions, par exemples "tue-t-il la peur ? Évacue-t-il la colère ? calme-t-il la souffrance ? ou encore diminue-t-il les pulsions de violence que nous éprouvons ?"
Bref, nous voyons le rire comme un lien social loin du rire béat, qui paradoxalement prêterait à rire vis-à-vis du thème du concours.

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Rappel des dates clefs :

 

30 octobre 2016 : date limite de l'inscription administrative
4 janvier 2017 : date limite de l' envoi par mail (uniquement par mail) : Photo HD de l'œuvre et note d'intention (quelques lignes sur l'œuvre face au thème)
du 2 au 10 janvier 2017 : dépôt des œuvres à l'Entrepôt 22 rue de Millo 98 000 Monaco
11 et 31 janvier 2017 : ouverture du vote internet sur lentrepot-monaco.com afin de sélectionner les trois œuvres qui participeront à l'exposition de la trentaine d'artistes choisis par le jury durant cette même période
début février 2017 : annonce de la première sélection
7 février - 7 mars 2017 : Exposition collective des sélectionnés.

Vous pouvez telecherger les documents sur les liens suivants : 

 

 En cas de difficulté merci d'envoyer un mail à l'adresse suivante : caroline.rivalan@gmail.com

Rejoignez nous sur facebook

Galerie l'Entrepôt :  (+377) 93 50 13 14  

 22 rue de Millo 98 000 Monaco

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24 octobre 2016

DEJEUNER-DEBAT AVEC FRANCOIS FILLON CANDIDAT A LA PRÉSIDENCE DE LA REPUBLIQUE

Communiqué de Presse de Gilbert STELLARDO ancien Premier Adjoint de la ville de Nice

Déjeuner-débat à Nice ce vendredi 28 octobre 2016 à partir de 12h00 avec la participation de François FILLON 

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Ce vendredi 28 Octobre 2016 à partir de 12h00 aura lieu dans un grand palace de la ville de Nice un déjeuner-débat avec la participation de François FILLON ancien Premier Ministre candidat des Républicains à la Présidence de la République.

Pour cela il est encore temps de vous y inscrire pour participer à ce déjeuner-débat, le prix du repas étant fixé à 45 euros tout compris.

Pour tout renseignement et inscription appeler

Mr. Gilbert STELLARDO au 06-03-61-50-42 

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HISTORIQUE SUR
François Fillon
François Fillon en 2012.
François Fillon en 2012.
Fonctions
Député de la 2e circonscription de Paris
En fonction depuis le 20 juin 2012
(4 ans 4 mois et 5 jours)
Élection 17 juin 2012
Législature XIVe (Cinquième République)
Prédécesseur Jean Tiberi
Président du groupe Rassemblement-UMP
à l'Assemblée nationale
27 novembre 2012 – 16 janvier 2013
(1 mois et 20 jours)
Prédécesseur Création du groupe
Successeur Dissolution du groupe
Premier ministre français
17 mai 2007 – 10 mai 2012
(4 ans 11 mois et 23 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon I
François Fillon II
François Fillon III
Législature XIIIe (Cinquième République)
Coalition Majorité présidentielle
UMP - NC - RAD - LGM - MPF -CPNT
Prédécesseur Dominique de Villepin
Successeur Jean-Marc Ayrault
Ministre de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
23 février 2012 – 10 mai 2012
(2 mois et 17 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement Fillon III
Prédécesseur Nathalie Kosciusko-Morizet
Successeur Nicole Bricq
Sénateur de la Sarthe
18 septembre 2005 – 17 juin 2007
(1 an 8 mois et 30 jours)
Élection 26 septembre 2004
Prédécesseur Jacques Chaumont
Successeur Jean-Pierre Chauveau
Ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
31 mars 2004 – 31 mai 2005
(1 an et 2 mois)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Jean-Pierre Raffarin III
Prédécesseur Luc Ferry (Éducation nationale et Recherche)
François Loos (Enseignement supérieur, ministre délégué)
Successeur Gilles de Robien
Ministre des Affaires sociales, du Travail
et de la Solidarité
7 mai 2002 – 30 mars 2004
(1 an 10 mois et 23 jours)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Jean-Pierre Raffarin I et II
Prédécesseur Élisabeth Guigou
Successeur Jean-Louis Borloo
Président du conseil régional
des Pays de la Loire
20 mars 1998 – 16 mai 2002
(4 ans 1 mois et 26 jours)
Prédécesseur Olivier Guichard
Successeur Jean-Luc Harousseau
Ministre délégué à la Poste,
aux Télécommunications et à l'Espace
7 novembre 1995 – 2 juin 1997
(1 an 6 mois et 26 jours)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Alain Juppé II
Prédécesseur Lui-même (ministre)
Successeur Christian Pierret
Ministre des Technologies de l'Information
et de la Poste
18 mai 1995 – 7 novembre 1995
(5 mois et 20 jours)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Alain Juppé I
Prédécesseur José Rossi
Successeur Franck Borotra
Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
30 mars 1993 – 11 mai 1995
(2 ans 1 mois et 11 jours)
Président François Mitterrand
Gouvernement Édouard Balladur
Prédécesseur Jacques Valade (Enseignement supérieur, ministre délégué) (indirectement)
Hubert Curien
(Recherche)
Successeur François Bayrou
Président du conseil général de la Sarthe
20 avril 1992 – 20 mars 1998
(5 ans et 11 mois)
Prédécesseur Michel d'Aillières
Successeur Roland du Luart
Député de la 4e circonscription de la Sarthe
20 juin 2007 – 19 juillet 2007
(29 jours)
Élection 10 juin 2007
Législature XIIIe (Cinquième République)
Prédécesseur Marc Joulaud
Successeur Marc Joulaud
1er juin 1997 – 19 juillet 2002
(5 ans 1 mois et 18 jours)
Élection 1er juin 1997
Législature XIeXIIe (Cinquième République)
Prédécesseur Pierre Lefebvre
Successeur Marc Joulaud
2 juillet 1981 – 1er mai 1993
(11 ans 9 mois et 29 jours)
Élection 14 juin 1981
Législature VIIeVIIIeIXeXe (Cinquième République)
Prédécesseur René Pailler
Successeur Pierre Lefebvre
Biographie
Nom de naissance François Charles Amand Fillon1
Date de naissance 4 mars 1954 (62 ans)
Lieu de naissance Le MansSartheFrance
Nationalité Française
Parti politique RPRUMP puis Les Républicains
Conjoint Penelope Kathryn Clarke
Diplômé de Université du Maine
Université Paris Descartes
Religion Catholicisme2,3

Signature de François Fillon
Premier ministre français

François Fillon, né le 4 mars 1954 au Mans, est un homme politique français.

Collaborateur parlementaire de profession, et membre du RPR, de l'UMP puis du parti Les Républicains, il est nommé successivement ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche dans le gouvernement d'Édouard Balladur (1993-1995), puis ministre des Technologies de l'Information et de la Poste (1995), et ministre délégué chargé de la Poste, des Télécommunications et de l'Espace au sein des deux gouvernements d'Alain Juppé (1995-1997). Après la réélection de Jacques Chirac à l'Élysée, François Fillon est nommé ministre des Affaires sociales, du Travail et de la Solidarité (2002-2004) ; il mène des réformes structurelles sur la durée du travail et sur les retraites. Nommé ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (2004-2005) et « numéro deux du gouvernement », il fait voter par le Parlement, la loi Fillon pour l'éducation.

À la suite de la victoire de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2007, François Fillon est nommé Premier ministre le 17 mai 2007, conduisant trois gouvernements étant l'unique chef de Gouvernement de la législature, faisant de lui le deuxième Premier ministre, après Georges Pompidou, dans l'ordre d