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19 juin 2019

QUELLE EST LE DESTIN DE LA FRANCE : SON AGONIE OU BIEN SON RÉVEIL ? + TOUTE LA VÉRITÉ SUR LE PACTE DE MARRAKECH ... ADIEU FRANCE

France : agonie ou réveil ?

Sidney Touati est avocat fiscaliste, auteur de plusieurs ouvrages dont La face cachée de l'affaire Tapie, aux éditions Tatamis.

Publié par Sidney Touati le 18 juin 2019

Il nous est très difficile de comprendre l’époque présente. On ne trouve pas dans l’Histoire d’équivalent au drame que vivent les citoyens français.

Pourquoi une société florissante contribue-t-elle à sa propre destruction en accueillant sans restriction, ceux qui rêvent de la dominer, voire de la détruire, à savoir les adeptes d’un Islam radical et les tenants de la dictature chinoise ?

Pourquoi nos dirigeants sont-ils hyper-critiques vis à vis de la Russie et sans voix face à l’hyper dictature iranienne ou le despotisme chinois qui tente, aujourd’hui encore, d’éteindre la flamme de la Liberté à Hong-Kong après l’avoir noyée dans le sang à Pékin, place Tian’anmen ?

Pourquoi les dirigeants européens tolèrent-ils que la Chine inonde le marché de produits douteux obtenus en violation des principes fondamentaux du droit ?

Pourquoi les dirigeants français ne dénoncent-ils pas le monstrueux déficit de la balance commerciale avec la Chine ?

Pourquoi nos dirigeants participent-ils ainsi activement, depuis une cinquantaine d’années, à la ruine de notre industrie en la livrant sans défense à une concurrence déloyale ?

Pourquoi nos dirigeants accueillent-ils, sans en avoir les moyens (la France croule sous la dette) des millions d’immigrés en quête d’Eldorado, qui viennent grossir les rangs d’une plèbe misérable à laquelle nous n’avons ni travail, ni perspective à offrir ?

Pourquoi obéissons-nous stupidement aux normes monétaires et financières imposées par une Allemagne, rendue ivre par sa toute-puissance retrouvée, imposant son leadership à une Europe tétanisée ? Les excédents commerciaux records qu’elle accumule, plongent dans la pauvreté des millions d’Européens.

Pourquoi l’Etat doté de très importants moyens refuse-Il d’en faire usage pour rétablir l’ordre républicain dans les trop nombreux territoires livres à eux-mêmes c’est à dire à la violence des gangs ?

Pourquoi les enseignants, les policiers, confrontés quotidiennement à l’hyper-violence de ces mêmes gangs, sont-ils abandonnés par les pouvoirs publics au point d’en arriver au plus extrême désespoir en sombrant dans la dépression, voire en mettant fin à leurs jours? 80 faits très graves sont recensés quotidiennement dans les établissements scolaires et portés à la connaissance du ministre de l’Education Nationale. Qui en fait quoi ?

Pourquoi nos dirigeants persistent-ils à soumettre le peuple français qui travaille, à des prélèvements obligatoires qui en ruinent une bonne partie, découragent l’initiative de la grande majorité, paupérisent massivement les classes moyennes, creusant chaque jour davantage les inégalités ? Des riches toujours plus riches, des pauvres toujours plus pauvres dont le nombre va croissant ?

Toutes ces interrogations pourraient se résumer en une seule: pourquoi dans les années 60 la France qui caracolait en tête des nations dans quasiment tous les domaines, dont le nombre de chômeurs était insignifiant, ne cesse-elle de décliner, de tomber ?

Pourquoi le Peuple Français est-il devenu l’un des peuples les plus malheureux de la planète ? La réponse à ces questions est facile à trouver:

Faites un tour dans ces Temples de la soumission que sont devenues les «Grandes Écoles » et vous serez édifiés. La Grande Lessive idéologique fonctionne à plein régime formatant les cerveaux des bradeurs, des spécialistes de la Soumission. Les ânes de la politique qui ne savent que dire Oui à l’islamisme, aux dictatures chinoises et autres.

Si nous avions des élus dignes de ce nom, il y a longtemps que le Parlement se serait saisi de ces questions.

Les élus ne s’interrogent jamais sur les problèmes fondamentaux. Plus grave. Les milliers de lois qu’ils adoptent à la sauvette dans un Hémicycle désert, sont un véritable fléau pour le pays. Si comme en 1940, l’activité des deux chambres était suspendue, qui s’en rendrait compte ?

L’exécutif décide de tout.
Le pouvoir législatif n’est qu’une ombre. Un leurre. Une banale caisse d’enregistrement des volontés de l’hôte de l’Elysée ou de celui de Matignon, c’est-à-dire aujourd’hui de Bruxelles, donc de Berlin.

Le Peuple Français est seul. Dramatiquement seul. Abandonné par ses « élites » qui ne se soucient que de la prospérité de leur clan, de leur carrière, de la gestion de leur fortune privée.

Le Peuple Français se détourne de ses représentants légaux. Le taux extrêmement élevé d’abstention (50% en moyenne) l’atteste. Le parti au pouvoir LREM n’a obtenu aux dernières élections européennes, que 12% des électeurs inscrits.

On ne peut gouverner une démocratie avec une carence aussi massive de soutien populaire.

La démocratie française est anémiée, minée, en passe de s’effondrer.

Les Français subissent une inflation réglementaire qui les enferme dans un carcan étouffant. Chaque « liberté » formellement garantie par la Constitution, est grignotée par des milliers de règlements. Dans ce maquis touffu, opaque, faire usage d’une liberté quelconque est devenu un exercice à haut risque.

La révolte des Gilets Jaunes est l’expression d’un ras-le-bol généralisé. Le pouvoir est parvenu, avec la complicité des médias, à la discréditer. La manœuvre est habile. Mais elle enterre le problème sans le résoudre.

Dans les profondeurs de la société, le mal-être perdure. La masse des Français sans voix, sans représentant, oubliée, fait le dos rond.

Il suffit de prendre le métro à l’heure de pointe, pour constater l’étendue des dégâts.

Les visages sont fermés. Le désespoir engendré par une vie morne, sans issue, sans futur, est palpable.

Nos dirigeants ne prennent jamais le métro aux heures d’affluence.

Il suffit d’entrer dans une grande surface quelconque. Les employés font acte de présence. Chacun fait son travail à minima, sans s’investir, sans enthousiasme.
Pourquoi, pour qui se défoncer ?

Autre épreuve redoutable: tenter de contacter un quelconque bureaucrate. Tous possèdent l’art de la fugue. Si après un temps infini passé à répondre à des machines (tapez 1…tapez 4….désolé…) vous parvenez enfin à joindre un être humain, celui-ci avoue qu’il ne peut rien faire. C’est l’ordinateur qui commande.
L’ordinateur est programmé par les « élites » qui sont aux antipodes des problèmes auxquels les citoyens sont confrontés. La boucle est bouclée.

Avec 12% des voix, on ne peut gouverner. Ce fait ne pose pas problème à nos dirigeants.
Il y a longtemps qu’ils ont renoncé à cette noble mission. Ils ne gouvernent pas.
Ils gèrent.
Du moins le prétendent-ils.

Avec un Peuple qui majoritairement s’oppose sourdement à l’exécution de programmes que l’on a concoctés pour lui dans le secret le plus total, la gestion se fait de manière chaotique, pour un coût de plus en plus élevé, pour des résultats aléatoires, voire négatifs.

Le bateau-France coule.

Toutes les économies performantes reposent, exigent la participation active, volontaire, du plus grand nombre.

Le citoyen français écrasé de charges, humilié, trompé par les castes dirigeantes cyniques, appauvri, traîné dans la boue d’une histoire revisitée, dégradée; séparé de ses traditions, atomisé, privé de toute distinction, auquel on va jusqu’à interdire d’être homme ou femme, fille ou garçon, père ou mère…le citoyen Français ne sait plus. Ne croit plus. Ne comprend plus.

Matraqués par une publicité lancinante, envahissante; conditionnés par des séries-télé insipides, débilitantes, diffusant à hautes doses les nouveaux poncifs du dogme idéologique dominant; culpabilisés dans leurs choix; infantilisés par le bio-pouvoir véhiculé par l’écologie politique…

En dépit de tout, les Français résistent avec les armes dont ils disposent. Une libre parole circule sur Internet, devenu le seul et unique espace où il est possible de débattre. Plus surprenant. L’esprit de la Résistance est venu se loger là où on l’attendait le moins.

Au cœur de la machinerie nivelante des pouvoirs, un air de liberté passe sur les ondes. « Douce France » fait entendre ses accents nostalgiques chaque jour de la semaine.

Symbole de ce pays qui refuse de mourir, de cette France qui vit: dans le journal de 13 h de Jean-Pierre Pernaut, « Papy fait de la Résistance… », enrage l’Elysée et les adeptes de la Soumission.

« Ici la France…les Français parlent aux Français… » pourrait être le générique de ce Journal qui parle traditions, amour des belles choses, création au quotidien, extrême diversité et authenticité des terroirs…
Faut-il pleurer ? Faut-il en rire ?

Derniers feux d’une civilisation flamboyante ou cri d’alarme d’une société qui refuse de s’éteindre et qui brave une censure impitoyable ?

L’avenir le dira. Mais une chose est certaine : l’extinction est en marche.

SOURCE  : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

 

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Merkel crache le morceau sur Marrakech : Macron a menti aux Français

 

SOURCE  : Publié le 20 mai 2019 - par
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On le savait, mais on en a maintenant la preuve.
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En signant le Pacte de Marrakech, Macron a menti au peuple français, le gouvernement a menti et les médias lèche-bottes ont menti.
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Il y a bien eu intention de cacher la vérité sur le caractère contraignant du pacte, contrairement aux dires du gouvernement.
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C’est le gouvernement allemand qui l’a reconnu.
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En France, pas un seul média n’a évoqué le sujet alors que les discussions ont duré plus d’un an ! C’est dire combien Macron est fiable et digne de confiance !
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Réunions secrètes, discussions confidentielles, communication partielle, tout s’est fait volontairement dans le dos des peuples européens.
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Non seulement ce Pacte est contraignant pour les États européens, mais il entend interdire aux citoyens de dénoncer les ravages de la submersion migratoire.
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D’ailleurs, la CEDH l’applique déjà sans restriction. Il n’est même plus possible d’expulser un réfugié auteur de crime.
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Ce Pacte qui impose une immigration de masse et accorde les mêmes droits aux clandestins qu’aux réfugiés, signe la mort de l’Europe. Voilà pourquoi Macron et les médias nous l’ont caché.
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Mais Paris et Berlin s’acharnent à ruiner et à islamiser l’UE.
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Ce pacte, c’est « Immigration no  limit ».
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« Il fait disparaître le concept de clandestinité. Il exige la discrimination positive, favorise le regroupement familial et facilite les transferts d’argent », dit Marine.

Ce texte, prétendument non contraignant, « a bien une valeur juridique et engage tous les pays signataires qui devront le respecter », ajoute-t-elle.

« Ce texte néfaste instaure un appel d’air mondial et une forme de droit international à la migration », dit Éric Ciotti.

Il faudrait, au contraire, durcir la politique migratoire pour enrayer l’invasion.

« Les flux illégaux ont augmenté de 174 % en Espagne alors qu’ils ont baissé de 80 % en Italie », rappelle Brice Hortefeux.

C’est donc un signal catastrophique que Macron et Merkel ont envoyé à toute l’Afrique et à tout le Moyen-Orient.

La liste des pays qui jugent le pacte dangereux et qui ont refusé de se rendre au sommet de Marrakech pour le signer est longue.

En dehors des États-Unis, opposés au texte dès le début des discussions, ce sont l'Italie, la Hongrie, la Pologne, l’Autriche, l’Australie, la République tchèque, la Croatie, Israël, la Belgique et la Bulgarie qui disent non à l’invasion.

Ce pacte va livrer l’Europe à toute la misère du tiers-monde. L’avoir signé est un crime. Il suffit de le lire pour comprendre que Macron a bel et bien trahi le peuple français.

SOURCE 
 
Jacques Guillemain

Emmanuel-Macron-et-Angela-Merkel-Aix-la-Chapelle

MANU ET ANGELINA SONT LES DESTRUCTEURS DE L'EUROPE OCCIDENTALE ET DE SON INVASION MIGRATOIRE !

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17 juin 2019

QUI SE SOUVIENT ENCORE DE LA PERFIDE ALBION QUI MASSACRA DURANT LA 2 ème GUERRE MONDIALE LA ROYALE DE L'EMPIRE FRANÇAIS ?

5 mai 1942… La Bataille de Madagascar

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« Le verdict de l’histoire doit être qu’en ignorant l’avis de l’Amirauté et en provoquant une guerre non déclarée contre la France, Churchill a porté atteinte à la cause alliée. Son refus de croire les promesses des Français qu’ils ne permettraient jamais aux Allemands de s’emparer de leur flotte fut presque sa plus grave erreur politique de la guerre. » (Richard LAMB – Historien anglais)

 

Colonie Française depuis 1896, l’île de Madagascar était restée, après l’armistice franco-allemand du 25 juin 1940, fidèle au gouvernement de Vichy et représentait, dans l’Océan Indien, une position stratégique importante.

La vaste baie de Diego Suarez assurait un mouillage qui en faisait  le meilleur port de l'Océan Indien. On pouvait y loger toute une escadre. Elle était quasiment fermée et ne communiquait avec la mer qu’à l’est, par un étroit goulet appelé la passe d’Orangea. Celle-ci étroite mais profonde présentait donc un accès maritime plus facile et permettait aussi de bonnes possibilités de défense. La France, dès 1895, avait reconnu la valeur de l'endroit et y avait édifié des installations portuaires et maritimes. Plus au sud de la Baie de Diego Suarez, se trouvait également la baie de Rigny qui aura son importance dans ce conflit. L’organisation de la défense de toute cette zone avait été conçue et réalisée presque un demi-siècle auparavant. En 1897 ce furent le Maréchal Lyautey et le futur Maréchal Joffre, artilleur, qui mirent en place l’essentiel de la défense de la région de Diego Suarez, en s’appuyant sur quelques points de défense conçus pour protéger des secteurs d’approche jugés essentiels : Antsiran, la presqu’île d’Orangea et la presqu’île de Diego Suarez, juste au nord d’Antsiran.

En 1942, les défenses de l’époque sont toujours pratiquement en l’état et n’ont été ajoutées comme défenses fixes qu’une batterie d’artillerie de 138mm vers la Baie du Courrier, et une batterie d’artillerie de 164mm dans la presqu’île d’Orangea, face à l’est, pour protéger l’entrée de la Baie de Diego Suarez.

Fidèle à sa promesse de neutralité, le gouvernement de Vichy n’avait pas, pour autant, retenu les tragiques leçons de l’agression britannique sur Mers El-Kébir, le 3 juillet 1940 et sur Dakar, le 23 septembre 1940… C’est ainsi que Madagascar (composante de l’Empire colonial) n’était défendue que par 8 000 soldats, dont 6 000 Malgaches et Sénégalais. La garnison française de Diego Suarez comptait 4 000 hommes (3 200 Malgaches appelés aussi Malagasy et 800 Européens), tous fidèles au Maréchal Pétain et placés sous le commandement du général Guillemet et du capitaine de vaisseau Maerten.

L’infanterie, démunie de blindés et faiblement armée, se composait de deux Régiments Mixtes Malgaches, d’un Bataillon de Tirailleurs Malgaches et d’un nombre relativement important de tirailleurs sénégalais dirigés par quelques cadres Français,

Le 5 mai 1942, craignant que l’île Rouge ne soit utilisée comme base dans l’Océan Indien par le Japon, allié de l’Allemagne, les Britanniques, forts d’une imposante escadre de plus de cinquante bâtiments, dont le cuirassé « Ramillies » et deux porte-avions, « Indomitable » et « Illustrious » emportant plus de 80 avions, déclenchèrent, par surprise, l’opération Ironclad en bombardant (comme à leur habitude) les bâtiments de guerre français au mouillage puis en débarquant sur la partie Nord de l’Île, ainsi qu’à Majunga.

Ce sera la bataille de Madagascar ou bataille de Diégo-Suarez (actuellement Antsiranana), le troisième plus grand port naturel du monde, qui durera jusqu’au 8 novembre 1942.

Pour l’Amirauté britannique, détenir Madagascar permettait d’avoir une base prête à soutenir la 8ème Armée dans le nord de l’Afrique comme d’avoir un tremplin pour renforcer la 14ème Armée en Birmanie. L’île Rouge et son administration favorable à Vichy était -bien que neutre selon les clauses de l’armistice- considérée comme « tenue par l’ennemi » et une opération amphibie fut décidée pour s’en emparer.

Le 5 mai, à 5h10, un déluge de feu s’abattit sur les installations portuaires et infrastructures militaires, détruisant l’aviation française et ce qui restait de la flotte au mouillage (anéantie en partie à Mers El-Kébir par ces mêmes « alliés »), dont le croiseur Bougainville. Néanmoins, l’aviso colonial d’Entrecasteaux riposta fermement puis s’échoua sur la côte. Harcelés par les tirs ennemis, un officier et quinze officiers mariniers et matelots perdirent la vie.

Deux sous-marins français « Le Héros » et le « Monge » furent coulés au large entraînant la mort de leur équipage. Un troisième, le « Bévéziers » fut attaqué par trois avions « Swordfish » alors qu’il tentait de sortir de la rade. Comme il était sérieusement endommagé, le commandant fit faire surface et tout l'équipage évacua le sous-marin qui sombra. C’est alors qu’un des trois Swordfish vira, revint sur le lieu de l’attaque et mitrailla les naufragés, faisant cinq tués et de nombreux blessés parmi les marins rescapés du « Bévéziers ».

Au soir du 5 mai, la Marine et l’aviation française, entièrement surprises car se considérant très loin du conflit mondial, avaient  perdu la totalité de leurs moyens. Pour les défenseurs de Madagascar, il ne pouvait  plus y avoir de combat que pour l’honneur.

Le 6 mai, les troupes britanniques débarquèrent en plusieurs points de l’île, s’emparant de la plupart des points stratégiques et réduisant au silence les batteries côtières.

Le 7 mai, après de violents combats, les forces françaises se retirèrent vers le sud et Diego-Suarez fut prise par les Britanniques.

Dans une déclaration adressée sur les ondes au peuple Français, le Maréchal Pétain s’éleva contre ces attaques qu’il jugeait inexcusables… cela d'autant plus qu'il avait prononcé la neutralité de l'Empire et assuré que la flotte ne tomberait jamais aux mains de l'Axe… ce qui, à cette date, était vrai et le restera (1).

Depuis l’armistice, nombreuses furent les manifestations de loyalisme de la population malgache envers le Maréchal et son gouvernement. Dans ces moments difficiles, elle le prouvait (comme l’avaient fait avant eux les Sénégalais) en se battant jusqu’au bout, selon le mot d’ordre lancé par le Maréchal dans son message. De Majunga à Tananarive, la Grande Île, jadis donnée à la France par Gallieni, restait fidèle. Aux glorieux défenseurs de l’Ile, l’Amiral Darlan proclamait : « Défendez l’honneur français, un jour viendra où l’Angleterre paiera pour ses crimes ».

François DARLAN, alors commandant en chef des forces de Vichy, ordonna de résister jusqu’au bout, y compris par des actions de guérilla, ce qui amena les Britanniques à se renforcer considérablement par l’apport de nouvelles unités combattantes...

Néanmoins leur progression en terre malgache demeurait lente, tant ils étaient harcelés sans répit par les soldats européens, sénégalais et malgaches. Ces derniers, connaissant admirablement le terrain, faisaient merveille, ne laissant aucun répit aux assaillants.

La disproportion des forces en présence finit par entraîner la chute de la capitale Tananarive, puis la ville d’Ambalavao avant que ne tombe, le 18 octobre, Andramanalina.

Le 6 novembre 1942, un armistice prévoyant notamment le maintien d’une souveraineté française fut signé à Ambalavao et le 8 novembre, le gouverneur général Armand Annet capitula près d’Ihosy, dans le sud de l’île. Il fut mis aux arrêts et évacué vers l’Afrique du Sud. Le 21 mars 1947, la Haute Cour de justice le condamnera à l’indignité nationale à vie.

Les forces françaises sur Madagascar, fidèles au gouvernement de Vichy, avaient appliqué sans faille et jusqu’au bout les consignes de résistance. Elles avaient mené un combat de guérilla, battant en retraite sur toute la longueur de l'île, faisant sauter 58 ponts sur leur passage, pendant une campagne qui dura 56 jours.

Ces combats entraînèrent la mort de près de 200 soldats francophones. Parmi eux, l’aviateur Jean Assollant, âgé de 37 ans, comptant parmi les pionniers de l’aviation française. Il s’était rendu célèbre pour sa participation comme pilote au vol de l’Oiseau Canari en 1929, marquant la première traversée française de l’Atlantique Nord entre les États-Unis et la France. Il fut abattu et tué le 7 mai 1942 aux commandes d’un « Morane-Saulnier MS.406 », premier avion de chasse moderne des années 1930 à entrer en service dans les unités de l’Armée de l’air et, sans doute, l'un des avions de combat français les plus connus de la Seconde Guerre mondiale.

L’armistice signé, les Britanniques gardèrent le contrôle de l’île jusqu’en janvier 1943, date à laquelle les Forces Françaises Libres, sous la direction du général Paul Legentilhomme, se virent confier le pouvoir à Madagascar. Legentilhomme sera remplacé en mai par le gouverneur général Pierre de Saint-Mart.

Sur les 1200 Français faits prisonniers, 900 acceptèrent de rejoindre la France libre et certains s’enrôleront dans le Régiment Blindé de Fusiliers Marins de la 2ème DBFL du Général Leclerc. Quant aux aviateurs, ils préféreront rejoindre en majorité l’escadrille Normandie-Niemen, pour ne pas avoir à combattre aux côtés des Britanniques.

Si les Malgaches ou Malagasy avaient été fidèles au Maréchal Pétain et au gouvernement de Vichy (comme le furent les Sénégalais lors de l’attaque sur Dakar),  il en fut différemment auprès des dirigeants de la France libre du général de Gaulle et des gouvernants suivants…

En mai 1946, débutèrent  de nombreuses manifestations. L’opinion malgache,  influencée par le mouvement de décolonisation qui débutait alors en Indochine, ne cachait pas sa rancœur et sa colère contre la France.

Le 29 mars 1947, une violente insurrection entraîna une répression sanglante de l’armée française qui fit plusieurs milliers de victimes. Le divorce entre la France et Madagascar était consommé. La population n’aura désormais de cesse de demander son indépendance…

Dans « Illusions perdues », Honoré de Balzac écrivait : « Il y a deux Histoires : l'Histoire officielle, menteuse, qu'on enseigne puis l'Histoire secrète, où sont les véritables causes des événements, une histoire honteuse ».

L’Histoire étant toujours écrite par les vainqueurs et la vérité historique faite du silence des morts, c’est une page qui fut littéralement occultée… comme celle de l’invasion britannique.

Madagascar accéda, dans la douleur, à son indépendance le 26 juin 1960 et fut admise à l’ONU le 20 septembre 1960.

 

                                                                                              José CASTANO

 

(1) Pour preuve : conformément à l’engagement qu’avait pris l’Amiral DARLAN « qu’en aucun cas, la flotte ne sera livrée intacte à l’ennemi, mais qu’elle se repliera en Afrique ou sera coulée », le 27 novembre 1942, sur l’ordre de l’Amirauté du régime de Vichy, l’escadre française se sabordera à Toulon pour ne pas tomber aux mains de l’ennemi. Près de 90 bâtiments –dont les plus importants- seront détruits… ce qui met à mal l’argument fallacieux de Churchill (et des « idiots utiles ») de prétendre que notre flotte basée à Mers El-Kébir aurait été livrée aux Allemands si elle n’avait pas été détruite.

En acceptant ce sacrifice, la Marine de Vichy respecta son serment de 1940, de ne jamais livrer la Flotte a des mains étrangères. Dans ce désastre qui vit la disparition d'une des plus belle escadre que la France ait jamais comptée, tout fut perdu, fors l'honneur ! 

 

Anecdote :

Le capitaine d’un bâtiment de la Royale Navy s’adresse à Robert SURCOUF, le corsaire français :

« Vous, Français, vous vous battez pour l’argent tandis que nous, Anglais, nous nous battons pour l’honneur ! »

Et Surcouf de répliquer :

« Chacun se bat pour ce qui lui manque ».

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15 juin 2019

CULTURE A NICE CULTURE A NICE CULTURE A NICE

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Le 109 : Pôle de cultures contemporaines - ville de Nice

Communiqué de Eva VAUTIER

 

 

La vie est un film - Ben et ses invités au 109

 

Exposition du 15 juin au 19 octobre 2019

 

Vernissage vendredi 14 juin à 18h33

 

 

Week-end évènement Éclairage Public #3

 

Du vendredi 14 au dimanche 16 juin

 

Dans le cadre de L'Odyssée du cinéma - Nice 2019,
la Ville de Nice et le collectif d’artistes La Station, en étroite collaboration avec Eva Vautier, invitent Ben Vautier pour une grande exposition d’été : La vie est un film. Plus de 500 œuvres de Ben, retraçant 50 ans de création, seront installées dans la grande halle du 109, de plus de 2000 mètres carrés, qu’il a choisi de partager avec des invités, artistes, amis de longue date ou jeunes créateurs. Cet espace en perpétuel mouvement accueillera production filmée, évènements, performances et débats, si chers à l’artiste.
Moment phare de cette exposition, la soirée du vernissage sera également le lancement de la saison 3 d’Éclairage Public, un week-end de rendez-vous créatifs et conviviaux du 14 au 16 juin. 

 

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Photo presse Gérard Diaconesco 

La vie est un film

Du 14 juin au 19 octobre 2019

La vie est un film

Une exposition de BEN et ses invités

La Station

Entrée libre – Ouverture du mardi au samedi de 13h à 19h

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Pour célébrer le centenaire des studios de la Victorine, la ville de Nice programme Nice 2019, L’odyssée du cinéma, la Ville de Nice et le collectif d’artistes La Station, avec le soutien d’Éva Vautier, invitent Ben Vautier pour une grande exposition d’été titrée : La vie est un film.

VERNISSAGE le 14 juin 2019 à 18h33 à l'occasion de l'inauguration de la 3ème édition d'ECLAIRAGE PUBLIC au 109

Plus de 500 œuvres de Ben, retraçant 50 ans de création, seront installées dans la grande halle de plus de 2000 mètres carrés, qu’il a choisi de partager avec des invités, artistes, amis de longue date ou jeunes créateurs. Cet espace en perpétuel mouvement accueillera production filmée, événements, performances et débats, si chers à l’artiste.

Liste non exhaustive des artistes invités par Ben : Robert Combas, Jean Dupuy, Noël Dolla, Arnaud Labelle-Rojoux, Gérald Panighi, Natacha Lesueur, Marcel Alocco, Pascal Pinaud, Stéphane Steiner, Thierry Lagalla, Florent Mattéi, Benoît Barbagli, Martin Caminiti, Laurie Jacquetty, Patrick Lanneau, Olivier Garcin, Louis Dollé, Jacqueline Gainon, Jo Guichou, MoniqueThibaudin, Patrick Moya, Franck Saïssi, Raba, Maurice Maubert, Jean Mas, Baptiste César, Krajewiczk/Rowlands, Louis Pastorelli, Calassi, Jean-Luc Parant, Snyers, Catherine Cattanéo, Marcel Bataillard, Kristof, Frédéric Brandi, Marc Chevalier, Verana Costa, Agnès Vitani , Anna Byskov, Tom Barbagli, Anne-Laure Wuillai, à suivre …/…

Figure artistique majeure de la seconde moitié du XXe siècle, Ben est connu pour ses actions et ses peintures. Sa production, à la fois réflexion philosophique et impertinente sur l’art, intègre notre quotidien dans ce qu’il a de plus particulier. L’éthnisme, l’ego ou la vérité constituent également des questionnements chers à son œuvre.


L’histoire de Ben et son art sont profondément ancrés dans le territoire niçois. Il a quatorze ans quand il s’installe à Nice avec sa mère. Dix ans plus tard, à la fin des années 50, il ouvre une boutique de disques d’occasion, 32 rue Tonduti de L’Escarène. Rapidement, il en transforme la façade en accumulant quantité d’objets. Le Magasin de Ben est né. Ce lieu de rencontres et d’expositions devient le rendez-vous des principaux artistes de l’École de Nice : Ben est convaincu que « l’art doit être nouveau et apporter un choc ». Dès 1959, il réalise de nombreuses performances, dont « Je signe la vie » ou « Regardez-moi cela suffit » sur la Promenade des Anglais. En 1963, il invite George Macunias à Nice pour le premier Festival Mondial Fluxus et Art Total en France. Acteur historique de ce mouvement, à cette occasion, Ben signe Nice « œuvre d’art ouverte » sur le Mont Alban.


Lorsque le Magasin de Ben intègre la Collection Permanente du Centre Georges-Pompidou en 1975, il transfère ses activités chez lui, sur la colline de Saint-Pancrace. Ben poursuit l’organisation d’expositions avec notamment Supports/Surfaces, la Figuration Libre et lance les premiers débats Pour ou contre.


Très impliqué dans la scène contemporaine, Ben soutient depuis toujours de jeunes artistes, encourage les rencontres, et donne son point de vue sur l’actualité, au départpar des tracts, des affiches et journaux, aujourd’hui par des newsletters riches et régulières.


L’événement Nice 2019 : L’odyssée du cinéma, résonne aussi comme un appel à l’importante production iconographique de Ben. Caméra au poing depuis 60 ans, il a constitué un fonds filmique considérable, suivant l’évolution des techniques, leurs supports et leurs usages. Aux terrasses de cafés ou lors d’événements artistiques, il capte des moments, interpelle de nombreux anonymes et artistes qu’il convoque sur l’instant.


Plusieurs événements seront organisés pendant la durée de l’exposition avec des projections de cinéma en plein air, des performances, des ateliers et des concerts. Moment phare de cette exposition, la soirée du vernissage sera également le lancement de la saison 3 d’Éclairage Public, un week-end jalonné de rendez- vous créatifs et conviviaux réunissant toutes les pratiques des acteurs artistiques et culturels implantés au 109. Les concerts qui feront suite au vernissage, le vendredi 14 juin, rassembleront des artistes d’expressions niçoise et occitane, Nux Vomica et Mossu T et Papet J (Massilia Sound System), témoins vivants et festifs des cultures régionales, autre sujet fondamental dans la réflexion de Ben. Placé au centre d’une rétrospective ambitieuse et panoramique sur la création à Nice, c’est un Ben libre comme il l’a toujours été, et foisonnant d’idées qui fera son cinéma total.

 

BEN VAUTIER par Gérard Diaconesco

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BEN VAUTIER

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MAXIME DE BEN VAUTIER

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13 h 00 min - 19 h 00 min
 

TARIF

Entrée libre

Expo : Ben et ses invités. La vie est un film

Exposition présentée au “109”
Commissariat de Ben Vautier
Co-réalisation avec Starter/La Station

La Ville de Nice et le collectif d’artistes La Station, avec le soutien d’Eva Vautier, invitent Ben pour une grande exposition d’été.

Plus de 500 œuvres de Ben, retraçant 50 ans de création, seront installées dans la grande halle de plus de 2000 mètres carrés, qu’il a choisi de partager avec des invités, artistes, amis de longue date ou jeunes créateurs. Cet espace en perpétuel mouvement accueillera production filmée, événements, performances et débats, si chers à l’artiste.

Figure artistique majeure de la seconde moitié du XXe siècle, Ben est connu pour ses actions et ses peintures. Sa production, à la fois réflexion philosophique et impertinente sur l’art, intègre notre quotidien dans ce qu’il a de plus particulier. L’ethnisme, l’ego ou la vérité constituent également des questionnements chers à son œuvre.


Ben Vautier, 2012 © Copyright Ben Vautier

Liste non exhaustive des artistes invités par Ben : Robert Combas, Jean Dupuy, Noël Dolla, Arnaud Labelle-Rojoux, Gérald Panighi, Natacha Lesueur, Marcel Alocco, Pascal Pinaud, Stéphane Steiner, Thierry Lagalla, Florent Mattéi, Benoît Barbagli, Martin Caminiti, Laurie Jacquetty, Patrick Lanneau, Olivier Garcin, Louis Dollé, Jacqueline Gainon, Jo Guichou, Monique Thibaudin, Patrick Moya, Franck Saïssi, Raba, Maurice Maubert, Jean Mas, Baptiste César, Krajewiczk/Rowlands, Louis Pastorelli, Calassi, Jean-Luc Parant, Snyers, Catherine Cattanéo, Marcel Bataillard, Kristof, Frédéric Brandi, Marc Chevalier, Verana Costa, Agnès Vitani , Anna Byskov, Tom Barbagli, Anne-Laure Wuillai, à suivre …/…

L’histoire de Ben et son art sont profondément ancrés dans le territoire niçois. Il a quatorze ans quand il s’installe à Nice avec sa mère. Dix ans plus tard, à la fin des années 50, il ouvre une boutique de disques d’occasion, 32 rue Tonduti de L’Escarène. Rapidement, il en transforme la façade en accumulant quantité́ d’objets. Le Magasin de Ben est né. Ce lieu de rencontres et d’expositions devient le rendez-vous des principaux artistes de l’École de Nice : Ben est convaincu que « l’art doit être nouveau et apporter un choc ». Dès 1959, il réalise de nombreuses performances, dont « Je signe la vie » ou « Regardez-moi cela suffit » sur la Promenade des Anglais. En 1963, il invite George Macunias à Nice pour le premier Festival Mondial Fluxus et Art Total en France. Acteur historique de ce mouvement, à cette occasion, Ben signe Nice « œuvre d’art ouverte » sur le Mont Alban.
Lorsque le Magasin de Ben intègre la Collection Permanente du Centre Georges-Pompidou en 1975, il transfère ses activités chez lui, sur la colline de Saint-Pancrace. Ben poursuit l’organisation d’expositions avec notamment Supports/Surfaces, la Figuration Libre et lance les premiers débats Pour ou contre.
Très impliqué dans la scène contemporaine, Ben soutient depuis toujours de jeunes artistes, encourage les rencontres, et donne son point de vue sur l’actualité, au départ par des tracts, des affiches et journaux, aujourd’hui par des newsletters riches et régulières.

L’événement Nice 2019 : L’Odyssée du cinéma, résonne aussi comme un appel à l’importante production iconographique de Ben. Camera au poing depuis 60 ans, il a constitué un fonds filmique considérable, suivant l’évolution des techniques, leurs supports et leurs usages. Aux terrasses de cafés ou lors d’événements artistiques, il capte des moments, interpelle de nombreux anonymes et artistes qu’il convoque sur l’instant.

Placé au centre d’une rétrospective ambitieuse et panoramique sur la création à Nice, c’est un Ben libre comme il l’a toujours été, et foisonnant d’idées qui fera son cinéma total.

Plusieurs événements seront organisés pendant la durée de l’exposition avec des projections de cinéma en plein air, des performances, des ateliers et des concerts.


Tracer et signer la ligne d’horizon, 1962, Promenade des anglais Nice ┬® Ben Vautier


Regardez moi cela suffit, 1962 Promenade des Anglais Nice ┬® Ben Vautier


2CV de Ben, 1959-1970 ┬® Ben Vautier


Maison de Ben et Annie, 2013, Saint Pancrace, Nice ┬® Ben Vautier ┬® Jacques Heripret


Liberté╠ü, 1959, huile sur bois, 30x97cm ┬® Ben Vautier


Le beau n’existe pas, 1994, acrylique sur toile, 130x162cm ┬® Ben Vautier


Le peintre, 1986, acrylique sur toile, 130x98cm ┬® Ben Vautier

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A 83 ANS, BEN EXPOSE AVEC SES AMIS AU “109”, NOUVEAU VIVIER DE LA CRÉATION À NICE

 

Il y a 60 ans, l’artiste niçois Ben était sur la Promenade des Anglais pour apposer sa signature sur les passants érigés au rang de sculptures vivantes. Le revoilà, toujours impertinent, exposant à 83 ans avec une centaine d’amis au “109”, le nouveau vivier de la création niçoise.

Adresse à retenir, ces anciens abattoirs en bordure de voie rapide n’ont rien d’un musée mais l’esprit libre et les petits moyens d’un squat. Précédée d’une fête guinguette le soir du vernissage vendredi, l’exposition abrite jusqu’au 19 octobre des centaines d’oeuvres dans la grande halle de 2.000 m2. Des canapés usagés invitent à la discussion.

Coiffé d’un chapeau rouge, en tee-shirt et pantalon noirs, Ben s’affaire sur un ring pour tester son micro. “1, 2, …la vie est un combat, je vous écoute, je réponds à toutes vos questions”, dit-il, réfutant toute volonté de rétrospective : “Non, là il y a même pas 1/10e de ce que j’ai fait ! C’est un parseminage (sic) d’oeuvres de Ben, et puis le reste de l’espace, je l’ai donné à des amis”.

Enchanté, il brandit sa dernière trouvaille, un panneau rédigé de sa célèbre écriture ronde.

“Comme l’exposition s’appelle +La vie est un film+, je vais créer un film qui va s’appeler +Il ne se passe rien+. Je demande à tout le monde de venir s’asseoir et de tenir le panneau (sur lequel il a écrit +il ne se passe rien+, ndlr). Aujourd’hui, dans les films, il se passe toujours quelque chose. Là, ce sera un film où il ne se passe rien: c’est du non-art, de l’anti-art”, dit-il, convoquant Fluxus ou Andy Warhol et son film dans lequel l’artiste américain dormait pendant 24 heures d’affilée.

– “faire de ma vie un vide” –

“Avant le cinéma racontait des histoires, maintenant tout le cinéma vous montre la réalité comme elle est (…) Ca commence à m’intéresser car j’ai 83 ans, donc je me suis dit, il faut que je me décide de faire de ma vie un vide”, ajoute-t-il.

Autour de lui, des oeuvres à la pelle, créées pour l’occasion ou tirées de la collection de Ben, font écho à son art des citations: Alain Snyers et ses caisses de tissus de mensonge, Michel Rabanelly dit “Raba” et ses assiettes siglées.

Il y a aussi des célébrités comme le coin-salon de Robert Combass, avec table, chaises, tableau et tapis reconnaissables à leur intensité colorée, et une pièce de Yoko Ono. Mais aussi des créateurs en devenir, comme Anne-Laure Wuillai et ses sachets de mer Méditerranée sur présentoirs ou en caddie.

Comparable à la Friche de la Belle de Mai à Marseille, “Le 109” a commencé il y a dix ans par l’installation du collectif d’art contemporain La Station, atterrie après une longue pérégrination sur cette friche de 18.000 m2 dont beaucoup d’artistes rêvaient dans une ville où la pression foncière reste énorme.

Encore peu structuré, ce site alternatif a vocation d’accueillir des programmations variées, musiques actuelles, expositions, conférences, la compagnie de danse Antipodes, les ateliers de marionnettes du Théâtre de la Massue, le Forum d’urbanisme et d’architecture, l’Entre-Pont qui fédère une trentaine d’associations de spectacle vivant, d’art numérique, le Syndicat des architectes de la Côte d’Azur, 29 ateliers municipaux de plasticiens, la salle de concert rock Frigo 16, un festival électro.

Dans la grande halle, Ben s’est servi d’une estrade jaune pour une installation évoquant le conseil de sécurité de l’ONU: “Je crois beaucoup à la survie, à moins qu’une planète ne nous tape dessus”.

Partout aux murs, ses questions interpellent le visiteur, en forme d’intitulé de sujets du bac philo: “Y a-t-il des limites au nouveau?”, “Le nouveau est-il toujours nouveau?”, “Que faites-vous ici?”.

Il s’amuse: “Peut-être que je suis un peintre raté qui avait envie de faire des études et n’a pas réussi, et qui continue à se poser des questions comme s’il allait à l’école”.

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14 juin 2019

ARCHIVE : QUI SE SOUVIENT ENCORE DU SYSTÈME DE L'ANCIEN SÉNATEUR-MAIRE DE NICE JACQUES PEYRAT ( 1995-2008 ) ?

Le système Peyrat
Archive

 

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publié le  11/04/2002
 

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Boudé par Paris, mal aimé par sa ville d'adoption, le sénateur maire de Nice n'a pas su récupérer à son profit la formidable machine mise en place par Jacques Médecin. C'est aujourd'hui un homme blessé. Mais décidé à se battre.

 
En robe d'avocat, avec sa voix de stentor et son port de tête de consul romain, il impressionnait les jurés. Jacques Peyrat acquit ainsi une solide réputation assise sur des succès retentissants, comme l'acquittement de Dominique Poggi, l'un des chefs présumés des égoutiers du «casse du siècle».
Mais passer des prétoires à l'arène politique impose un changement de registre. Surtout lorsque l'on prétend jouer les premiers rôles. Cela suppose - vice ou vertu? - une souplesse qui n'est pas le principal trait de caractère du sénateur maire de Nice. Jacques Peyrat serait plutôt du genre raide dans ses rangers. Et pour cause: fils d'un officier réputé austère, officier lui-même, il a longtemps milité, l'esprit para en bandoulière, dans les rangs du Front national, le parti le plus discipliné qui soit. 
Parmi le personnel municipal comme dans la population, nombreux sont ceux qui, à Nice, lui reprochent sa morgue, sa suffisance, voire son mépris affiché à l'égard du vulgum pecus. A les entendre, en réalisant, sur le tard, le rêve de sa vie - devenir le premier magistrat de sa ville d'adoption - l'avocat n'aurait pas su s'adapter à des fonctions qui exigent de savoir séduire pour mieux convaincre. Son élection, vécue comme un couronnement, aurait au contraire accentué un penchant très militaire: couper court à tout dialogue et bannir la moindre contradiction. «On l'a vu, dans des réunions de comité de quartier, moucher sans ménagement ses contradicteurs, raconte l'un de ses détracteurs. Face à des situations conflictuelles, il devient agressif.» 
Les Niçois, habitués aux gestes amicaux, à la familiarité bon enfant et au verbe volontiers chaleureux de Jacques Médecin, supporteraient donc mal le ton cassant de «M. le Sénateur Maire». 
Les reproches ne s'arrêtent pas là. Jacques Peyrat, plus adjudant que chef de corps, ferait davantage preuve d'autoritarisme que d'autorité. Souvent indécis, il ne barrerait pas d'une main suffisamment ferme cet immense paquebot qu'est la mairie, avec ses 7 200 «matelots». 
Ce portrait à charge mérite sans doute d'être nuancé. Un élu de sa liste qui ne passe pas, loin s'en faut, pour un inconditionnel, parle de «carapace». «Ce n'est pas un vrai dur, un vrai méchant. Il n'a pas le coeur sec. Au contraire: il est trop gentil, il ne sait pas virer les gens. Ses airs de matamore cachent une grande timidité.» «Dans la forme, il commet des erreurs mais, sur le fond, c'est exactement le contraire», plaide son adjointe, Juliana Chichmanian-Delpy. 1995 avait marqué la première grande victoire politique de l'avocat. Sa liste «socioprofessionnelle» l'emportait brillamment - 13 000 voix d'avance - sur celle conduite par le tandem RPR appuyé par Paris, formé de Jean-Paul Baréty, maire sortant, et de Patrick Stefanini, directeur de cabinet d'Alain Juppé. 
Six ans et une mandature plus tard, patatras: le pénaliste Jacques Peyrat frôle la correctionnelle. Alors qu'il a fait le plein des soutiens officiels à droite, du RPR à l'UDF, en passant par DL et les amis de Philippe de Villiers, il ne gagne qu'avec 3 500 voix d'avance. Un score étriqué qui ne doit rien à la qualité de l'adversaire - une gauche plurielle déliquescente emmenée par Patrick Mottard, leader très contesté d'une fédération départementale du PS déchiquetée par les rivalités internes. 
Cette réélection étriquée sonne en fait comme un désaveu. Jacques Peyrat paie un déficit de popularité lié à son personnage public. Mais aussi, et surtout sans doute, à la mauvaise gestion d'un capital, occulte certes, mais bien réel, laissé en héritage par Jacques Médecin: une surpuissante machine à gagner les élections. 
Cette page d'histoire, encore secrète, mérite d'être racontée. Ecoutons donc l'un de ses principaux animateurs: «Nous avons travaillé pour Peyrat dès 1991. Sur ordre de Médecin. Il nous a dit: ?Allez avec Peyrat: c'est lui le prochain maire de Nice.'' Toute l'équipe mise sur pied par Max Gilly, l'homme de l'ombre, le maire bis, récolteur des fonds occultes et grand patron des colleurs d'affiches et des agents électoraux, a alors repris du service. L'élection de Peyrat a montré que, une fois de plus, Médecin avait vu juste. L'organisation, en 1998, de ses obsèques, que Jacques Peyrat a payées en grande partie de sa poche, nous a fait croire, au début, qu'il était le bon choix. Ensuite, nous avons déchanté...» Un temps, puis: «Jacques Médecin se promenait en ville et écoutait les doléances des Niçois, que Max notait soigneusement, reprend ce politologue de la rue. Le lendemain, chaque personne rencontrée recevait une photo dédicacée tandis que Max, toujours lui, faisait le tour des services municipaux pour s'assurer que les demandes exprimées étaient bien prises en compte. De plus, tous les jours, deux membres de l'équipe tournaient dans Nice à cyclo pour rapporter à Max ce qu'ils avaient vu et entendu. Lui se chargeait d'en faire bon usage. C'est comme cela que Médecin récoltait des voix...» 

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Or, à l'entendre, «Jacques Peyrat a tourné le dos à cette organisation» restée pourtant à son service après l'exil de Jacques Médecin en Uruguay. Dès lors, le divorce était consommé. Et cela de manière d'autant plus préjudiciable que le nouveau maire, en voulant mettre sur pied, avec ses propres hommes, une copie conforme du «système Médecin», n'a réussi qu'à en créer une pâle imitation. L'Entente républicaine du nouveau maire collectionne en effet les revers. Micheline Baus et Norbert Battini, fidèles entre les fidèles, mais aussi Max Baeza, Jérôme Rivière et, plus récemment, Gérard Bosio, tous soutenus par le maire de Nice, se sont inclinés lors de scrutins cantonaux a priori favorables. 

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Il faut ajouter à ces fiascos électoraux quelques couacs spectaculaires dans la gestion des affaires municipales, tels que le Festival des séries télévisées, le méga-concert de Cerrone ou le Festival de la glisse. On comprend dès lors que Jacques Peyrat ait du mal à vanter son bilan, malgré un redressement sensible des finances publiques et de grands projets comme le tramway ou la nouvelle mairie. 
Parce que son message passe mal, l'actuel maire de Nice peine à s'implanter dans cette ville qu'il a découverte en 1945. On comprend pourtant mieux l'authenticité de son attachement à la ville, généralement mis en doute, quand il consent à se confier: «J'avais 14 ans. Ma mère nous avait quittés et je vivais avec mon père et mon frère. J'ai vécu l'exode. Le petit garçon de Jeux interdits, c'était Jacky Peyrat. J'ai alors rencontré de vrais amis, comme Georges Labica et Michel Baret puis, plus tard, à la préparation militaire, Jean Hanot, devenu l'un des mes adjoints à la mairie.» Hervé Barelli, son conseiller en matière de «nissartitude», confirme ce désir d'intégration, profond et dénué de démagogie, qui l'a poussé à tenter de se familiariser avec la pratique du dialecte nissart et à favoriser toutes les opérations de protection du patrimoine et de maintien des traditions locales. 

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Mais son adhésion au RPR, dès 1998, n'a pas joué en sa faveur. D'abord parce qu'elle a été comprise par les Niçois, plus ou moins consciemment, comme le choix de Paris contre Nice. Une préférence aussitôt concrétisée par l'arrivée - imposée par l'état-major gaulliste? - d'une escouade de hauts responsables «parisiens», dont le moins que l'on puisse dire est qu'ils n'ont jamais fait l'unanimité. Particulièrement visé: Alain Belais, ancien collaborateur du ministre de la Coopération d'Alain Juppé, le RPR Jacques Godfrain, dont il a fait son directeur du cabinet. 
Jacques Peyrat justifie cet apport exogène par le fait que, lors de sa prise de fonctions en 1995, la mairie était «sous le choc». «J'ai paré au plus pressé en bouchant les trous», explique-t-il. Depuis peu, il a pris conscience de ce désamour et a entrepris de remplacer les «étrangers» par des «locaux». A la direction de la communication, Patrice Delage s'est ainsi retrouvé «placardisé» au profit de Bertrand de Camas, ancien responsable de la rédaction niçoise du groupe Nice Matin. Tandis que le secrétariat général adjoint de la mairie a vu le retour en grâce de Lucien Pampaloni. 

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Mais ce que Jacques Peyrat, dans son for intérieur, ne parvient pas à admettre, c'est l'ingratitude affichée à son égard par les caciques du RPR. Il offre aux gaullistes, lui le farouche partisan de l'Algérie française, un cadeau royal: la cinquième ville de France, désormais principal fief, avec Bordeaux, du mouvement chiraquien en France, après la perte de Paris. Il embauche quelques laissés-pour-compte de la cohabitation. Il accepte tous les diktats parisiens lors du renouvellement de sa liste en 2001 - «Il est allé à Canossa», témoigne l'un de ses anciens adjoints, Serge Ferrand. Et, en remerciement, les «pontes» du RPR, Jacques Chirac en tête, continuent de le garder à distance! Le président-candidat préfère ainsi tenir meeting à Marseille qu'à Nice. Et Patrick Devedjian le contredit sans ambages lorsqu'il se prononce pour la réouverture du débat sur la peine de mort. Parce qu'on ne lui pardonne pas son appartenance passée au Front national. 
Alors, malgré un amour-propre blessé, Peyrat s'emploie à obtenir dans les Alpes-Maritimes la reconnaissance qu'on lui refuse à Paris. C'est le sens de son «alliance politique très forte», selon ses propres termes, avec Christian Estrosi, député et secrétaire départemental du RPR. Les deux hommes se sont partagé les rôles. A Estrosi la présidence du conseil général en 2004, à Peyrat celle de la communauté d'agglomération. L' «agglo», sa grande réussite. Une manière de concrétiser, en politique, une profession de foi très intimiste. «A l'école, puis au lycée, j'ai trop souffert de ne pas être complètement niçois. J'ai trouvé ici mes racines. Je ne veux pas les perdre une seconde fois.»  

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Depuis CLINTON/OBAMA jamais l'Amérique ne s'est redressée aussi vite en moins de 4 ans de mandat avec le Président Donald TRUMP

Politique Internationale

 

Les 10 plus grands accomplissements du président Trump

 

Publié par Jean-Patrick Grumberg le 9 juin 2019

Un ami Démocrate m’a mis au défi de lui citer dix choses formidables que le président Trump a faites depuis qu’il a été élu à la présidence.

Je n’ai pas beaucoup d’illusions : il fait peu de doute que chaque réalisation que je considère comme majeure sera niée, contredite ou minimisée par mon ami. Mais ce sera toujours mon ami. Il tiendra ces accomplissements pour mineurs, non existants, ou les attribuera au président Obama sortant – surtout en matière économique et emploi.

Cela ne fait rien, le défi me paraît intéressant, et à la réflexion, il y a quelque temps que nous n’avions pas fait un bilan, sur Dreuz, des formidables réussites de ce président malpoli, atypique, quelques fois même un peu vulgaire, qui a offert son intelligence aiguë, son instinct et son bon sens, son grand cœur et sa générosité, à l’Amérique et aux Américains.

Et si Dreuz ne parle pas de ce qu’il a accompli, qui le fera ?

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Trump a reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël

Bill Clinton, George W. Bush et Barack Obama ont promis qu’ils le feraient, Trump est le seul à l’avoir promis et fait. Est-ce un accomplissement majeur ? Je le pense. J’autorise quiconque à penser tout l’inverse. La majorité écrasante des Israéliens pense comme moi.

Au renfort de mon impression, je ne peux que constater que cette reconnaissance est celle d’un fait concret sur le terrain : les administrations, le siège du gouvernement, la Knesset, la résidence officielle du président et celle du Premier ministre sont à Jérusalem, et c’est à Jérusalem que se rendent les diplomates et chefs d’Etat lorsqu’ils rencontrent leurs homologues israéliens. C’est à Ramallah que l’OLP a installé toutes ses administrations, son gouvernement, pas à Jérusalem-Est.

Il est possible – là je suis dans l’hypothèse car je n’ai aucune confiance dans le désir des dirigeants palestiniens de faire la paix avec Israël– que cette reconnaissance aide à négocier un traité de paix en ce sens qu’elle retire de la table des négociations une grosse épine.

A l’inverse, et en direction de ceux qui ont prédit que la peste allait s’abattre sur la région à cause de cette reconnaissance, observons que les oiseaux de mauvais augure avaient (comme presque toujours) tort : rien ne s’est passé, les Arabes de Jérusalem n’ont même pas organisé de manifestation de protestation – ou alors elles sont passées sous le radar du cycle de l’information, ce qui serait une première.

Trump a reconnu la souveraineté d’Israël sur le Golan

Contrairement aux condamnations internationales, la reconnaissance par Trump de la souveraineté sur le Golan est légale et conforme au droit international.

  • La résolution 242 de l’ONU a été acceptée en 1967 par toutes les parties sauf la Syrie, qui contrôlait le Golan avant la guerre des Six Jours.
  • Après avoir déclenché, et perdu la guerre de 73, la Syrie a signé la résolution 338, qui a rendu la résolution 242 applicable, donc opposable à la Syrie.

Et que dit la résolution 242 ? Qu’Israël puisse vivre «sans menaces ni actes de force… dans des frontières sûres et reconnues ».

Personne ne doute que la frontière actuelle est stratégiquement la seule qui offre à Israël une «frontière sûre et reconnue». Et personne ne nie qu’Assad est l’un des dictateurs les plus sanguinaires du 21e siècle.

De plus :

  • Damas vit dans un état de guerre permanent avec Israël.
  • La Syrie est un client de l’Iran, plus grand Etat sponsor du terrorisme au monde, et qui promet de rayer Israël des cartes, et installe ses bases militaires sur place à cette fin.

Rappelons enfin deux traités de droit international, qui sont toujours en vigueur.

  • Le 24 juillet 1922, la SDN vota à Londres, à l’unanimité de ses 51 membres, le texte juridique pour la création d’un Etat juif indépendant sur un territoire allant de la Méditerranée jusqu’au Jourdain (au moins) y compris les hauteurs du Golan. C’est l’article 25 du Mandat pour la Palestine, qui est devenu le droit international à la fin du Mandat, le 14 mai 1948, car il n’a pas été dénoncé par les parties.
  • La résolution 80 de la charte des Nations Unies (dit « la résolution des juifs ») garantit la préservation de toutes les décisions de la SDN. J’y ai consacré un article entier. La résolution 80 a force de traité international, car la Charte des Nations Unies dans son entier est un traité international. Appliquée au Golan, elle explique que les Droits qui ont été donnés aux Juifs sur la Palestine ne peuvent être modifiés d’aucune façon, sauf si un accord de tutelle entre les États ou parties concernées avait transformé le mandat en tutelle, ou en «territoire sous tutelle».
  • En vertu du chapitre 12 de la même Charte, l’ONU avait une fenêtre de trois ans pour modifier l’article 25 et la résolution 80, soit précisément entre le 24 octobre 1945 (date où la Charte des Nations Unies est entrée en vigueur) et le 14/15 mai 1948, date où le mandat a expiré, et l’Etat d’Israël a été proclamé.
  • En 1981, le très prudent Premier ministre Menachem Begin a présenté un projet de loi qui a finalement été approuvé par la Knesset, et est devenu loi fondamentale. La loi a étendu le droit, la juridiction et l’administration israélienne sur le plateau du Golan, en conformité avec les Accords internationaux signés par les différentes parties.

Mike Pompeo, Secrétaire d’Etat, qui fût membre du bureau du «Center for Security Policy», a demandé à une équipe de généraux, amiraux et assistants-secrétaires à la Défense et à Eugene Rostow, l’auteur de la résolution 242 du Conseil de Sécurité de l’ONU, de faire une étude approfondie sur la question du Golan, avant la reconnaissance du président.

Voici les deux derniers paragraphes du rapport :

«Un mandat est un acte légal au sens de l’art. 80 de la Charte des Nations Unies.

La décision d’Israël d’imposer ses lois sur le plateau du Golan, le 14 décembre 1981, avait finalement corrigé l’erreur qui avait été commise par les Britanniques en mars 1923.

La Syrie ne peut pas faire valoir de droits [sur le Golan] devant la Cour internationale de justice, parce qu’elle n’était pas un pays indépendant à l’époque, mais était dans ses années de formation sous le mandat de la France.

Les « Hauteurs du Golan » comme on les appelle aujourd’hui, n’ont jamais fait partie des territoires syriens, mais du mandat de la Palestine.

Que disent ceux qui sont opposés à cette décision ?

Pour Aaron David Miller, « L’Iran, le Hezbollah et la Syrie bénéficieront maintenant d’un plus grand avantage en matière de propagande et cela pourrait même les inciter à se concentrer davantage sur le Golan.

Notez les mots « pourrait les inciter » : il s’agit d’une hypothèse formulée par l’expert, et nous devons nous méfier des hypothèses, surtout négatives. Notez également l’argument sur la propagande. Miller suit-il les informations ? Le Hezbollah et l’Iran ne cessent de faire de la propagande contre Israël !

Miller, qui est vice-président du Centre Woodrow Wilson International, et un ancien fonctionnaire du département d’État qui a conseillé six anciens secrétaires d’État à la politique du Moyen-Orient, ajoute que :

La décision de Trump sur le Golan s’est produite à un moment où, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur d’Israël, il n’y avait aucune pression sur le pays ou le gouvernement Nétanyahou pour changer le statut du territoire.

Avec toute la révérence que je dois aux connaissances académiques du brillant expert, je dois préciser que sa capacité à comprendre l’esprit d’une négociation a de sérieuses carences. C’est précisément lorsqu’il n’y a aucune pression qu’il faut prendre ce genre de décision. Sa remarque est ici très décevante.

 

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Les Etats-Unis se sont retirés de l’accord nucléaire avec l’Iran

Il me semble que ce point parle de lui-même, et n’a pas besoin d’arguments ! Ajoutons que Trump a réimposé des sanctions sévères contre l’Iran.

Les membres de l’OTAN payent enfin leur juste quote-part, conformément à leurs engagements

Dans un article publié le 26 mai 2017, le New York Times écrivait (là encore, j’ai préféré un média anti-Trump afin d’apporter une source non partisane à mon argumentation) :

Le président Trump a fustigé les dirigeants des alliés de l’OTAN lors de son voyage en Europe cette semaine, suggérant que beaucoup d’entre eux « doivent des sommes considérables » à l’Alliance. M. Trump a raison, mais il interprète mal son fonctionnement.

M. Trump fait référence de façon imprécise à un objectif que l’OTAN s’est fixé pour que chaque membre consacre au moins 2 % de son produit intérieur brut à sa propre défense chaque année.

Il a raison de dire que seulement cinq des 28 membres atteignent actuellement cet objectif, à savoir les États-Unis, la Grèce, la Grande-Bretagne, l’Estonie et la Pologne.

Trump a réussi là où Obama, Bush et Gates ont échoué, poursuit le NYT :

Les présidents George W. Bush et Barack Obama ont tous deux exhorté les alliés de l’OTAN à augmenter les dépenses militaires. C’était un thème régulier de Robert M. Gates, qui a servi comme secrétaire à la Défense sous les deux présidents.

Dans son discours final avant de se retirer en 2011, M. Gates a déclaré que les Américains étaient de plus en plus impatients de dépenser de l’argent « au nom des Nations qui ne sont apparemment pas disposées à consacrer les ressources nécessaires ou à apporter les changements nécessaires pour devenir des partenaires sérieux et compétents dans leur propre défense ».

M. Obama a soulevé le sujet lors d’une visite en Europe après l’intervention de la Russie en Ukraine.

« L’une des choses que nous devrons examiner, à moyen et à long terme, c’est si tout le monde participe, a-t-il dit. « Et ça ne peut pas être qu’un exercice américain, un exercice britannique ou les efforts d’un pays. »

Le 3 avril 2019, le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, dans un discours prononcé à l’occasion du 70e anniversaire de l’alliance devant une session conjointe du Congrès, a affirmé que l’insistance du président américain Donald Trump pour que les pays membres paient leur juste part pour leur défense « a eu un impact réel » sur les dépenses accrues des Alliés.

Stoltenberg a déclaré :

Les alliés de l’OTAN doivent dépenser davantage pour la défense. Tel a été le message clair du président Trump et ce message a un impact réel. Après des années de réduction des budgets de défense, tous les alliés ont mis fin aux coupes. Et tous les alliés ont augmenté leurs dépenses de défense.

Avant, ils coupaient des milliards, maintenant, ils ajoutent des milliards.

Depuis l’investiture du président Trump, les membres de l’OTAN en Europe et au Canada ont ajouté 41 milliards de dollars à leurs budgets de défense, a précisé M. Stoltenberg, ajoutant que ce chiffre devrait atteindre 100 milliards de dollars à la fin de l’année prochaine.

 

www.c-span.org/video/?c4789951/making-nato-stronger-alliance-chief-trumps-message-paying-fair-share-is-real-impact

Trump a coupé l’aide au Pakistan

Dans un tweet publié le jour du Nouvel An 2017, Trump a pris pour cible le Pakistan en affirmant que « les Etats-Unis ont bêtement donné au Pakistan plus de 33 milliards de dollars d’aide au cours des 15 dernières années ».

Il a assuré que cela prendrait fin.

Et c’est ce qui s’est passé.

En septembre 2018, l’assistance militaire au Pakistan a pris fin. Les 300 millions de dollars d’aide, déclarait un porte-parole du Pentagone, seraient « reprogrammés » pour « d’autres priorités urgentes ».

Sanctions sans précédent contre la Russie

  • En mars dernier, Donald Trump a réimposé des interdictions de voyage et un gel des avoirs contre les personnes impliquées dans la saisie de la péninsule ukrainienne, sanctions décidées par le président Barack Obama en mars 2014.
    • Les sanctions, qui expiraient le 6 mars 2019, ont été renouvelées jusqu’au printemps 2020.
  • En mars 2018, l’Administration Trump imposait de nouvelles sanctions économiques contre une vingtaine d’individus et entités russes responsables de cyberattaques aux États-Unis et ingérence dans les élections de 2016.En mars 2018 toujours, l’Administration Trump décidait d’expulser 60 diplomates russes, en réponse à l’empoisonnement de l’espion russe Sergei Skripal en Grande-Bretagne.
    • Le département du Trésor cibla cinq entités et 19 personnes de Russie pour des actions allant des « efforts de déstabilisation » lors de l’élection présidentielle de 2016 à la cyber attaque « NotPetya », la plus coûteuse et la plus perturbatrice de l’histoire.
    • Le Trésor déclara qu’il gelait les actifs et interdisait aux Américains de faire des affaires avec les Russes accusés.
    • Certaines de ces entités et individus – dont la « Internet Research Agency », qui aurait utilisé de faux comptes de médias sociaux pour semer la division aux États-Unis– avaient précédemment été inculpés par le conseiller spécial Robert Mueller.
    • Les sanctions visaient également deux sociétés de renseignement militaire russes et une demi-douzaine de personnes qui leur sont associées.
  • Durant l’été 2017, l’Administration Trump ordonnait à la Russie de fermer trois de ses installations diplomatiques aux États-Unis, dont son consulat à San Francisco, et deux annexes à Washington DC et à New York, et ce après l’approbation par le Congrès de sanctions liées à la Russie, et l’expulsion de la Russie de 755 diplomates américains.
  • En décembre 2017, Trump avait annoncé son soutien à la vente de munitions létales au gouvernement ukrainien dans sa lutte contre les séparatistes soutenus par la Russie dans la région du Donbas, une décision qui a fortement irrité la Russie, engagée dans une guerre hybride dans la région depuis quatre ans.
  • Puis le département d’État a officiellement approuvé la vente d’armes à l’Ukraine d’une valeur de 47 millions de dollars au début mars 2018. Il comprenait des lanceurs javelots et des missiles antichars.

Politifact, un site de vérification des informations, qui penche à gauche, écrivait en février 2018 :

Les politiques gouvernementales strictes mises en œuvre sous le président Barack Obama se sont largement poursuivies sous Trump, même si elles ont souvent été éclipsées – et peut-être même sapées– par les remarques amicales et les tweets de Trump envers la Russie et le président Vladimir Putin.

Il semble décidément que les gens n’ont pas beaucoup de jugeote, et que sorti des contours stricts de la diplomatie traditionnelle, ils sont totalement perdus. Ils ne comprennent vraiment pas la stratégie qui consiste à prendre des sanctions dures d’un côté, et tenir des propos amicaux de l’autre afin de ne pas fermer la porte aux négociations.

Il est assez tragique que des commentateurs politiques psychorigides soient incapables de penser en dehors des sentiers battus – lesquels produisent de piteux résultats. Ils donnent l’impression d’être résignés à l’idée que les échanges diplomatiques ne savent que créer du verbiage et des rapports, et sont choqués lorsque, par des méthodes non-conventionnelles, le président Trump obtient des résultats concrets.

 

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Russie : Trump vs Obama

Concernant les sanctions contre la Russie, cet article n’est pas le lieu pour faire des comparaisons, mais celle-ci est inévitable.

Durant les premières années de la présidence Obama, et en particulier pendant la courte période présidentielle de Dmitri Medvedev, les États-Unis d’Obama ont cherché une « réinitialisation » (le fameux bouton reset rouge d’Hillary Clinton) avec la Russie.

• La première stratégie de sécurité nationale du président Obama mentionnait la Russie comme un partenaire potentiel, jamais comme une menace potentielle », explique Matthew Kroenig, professeur agrégé au Département de Gouvernement et Affaires étrangères de l’Université de Georgetown.

• Obama promit, dans le fameux épisode du micro resté accidentellement ouvert, qu’il aurait la ‘flexibilité’ de faire des concessions sur la défense antimissile après les élections de 2012.

• Il refusa d’intervenir en Syrie en partie parce que son équipe craignait un conflit direct avec la Russie.

• Il refusa de fournir une aide militaire à l’Ukraine, craignant une escalade avec la Russie.

• Et il n’a pas élaboré de stratégie sérieuse pour empêcher la menace de tirs de missiles russes dans le cadre de la « désescalade » nucléaire.

Politifact

Si l’on compare la politique américaine actuelle [de 2018] à celle des États-Unis pendant le premier mandat d’Obama, il est clair que les États-Unis sont maintenant plus ‘durs’ envers la Russie », a déclaré Dan Nexon, professeur agrégé de Gouvernement et Affaires étrangères à l’Université Georgetown.

Politifact

Les autres branches du pouvoir exécutif [de l’Administration Trump] et le Congrès ont en fait pris quelques positions fermes contre la Russie au cours de l’année écoulée », a déclaré Susan H. Allen, directrice du Center for Peacemaking Practice à l’École d’analyse et de résolution des conflits de l’Université George Mason.

Kroening a notamment évoqué :

• L’augmentation du financement de l’Initiative européenne de réassurance, un programme de sécurité lancé par M. Obama,

• Le développement de nouvelles capacités nucléaires à faible rendement pour décourager les attaques nucléaires russes,

• La modernisation de la défense antimissile,

• L’approbation de la candidature du Monténégro à l’OTAN, qui était en chantier depuis des années,

• L’administration Trump a également imposé de nouvelles sanctions à cinq Russes et Tchétchènes pour violation des droits humains.

Les deux actes les plus importants de Trump pour défier la Russie, précise Kroening, ont été :

  • Son attaque de missile contre Bachar al-Assad, un allié russe de la Syrie, et
  • son approbation des ventes d’armes létales à l’Ukraine.

Dans ces deux cas, termine Kroening, M. Trump est allé plus loin que M. Obama.

J’ajoute, pour contrer toute tentation de minimiser ces deux actes d’agression, qu’ils sont si hostiles à la Russie, qu’Obama, qui ne sera pas accusé d’avoir travaillé pour la Russie, avait refusé de les autoriser.

 

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Immigration illégale depuis Mexico : victoire écrasante de Trump

La situation à la frontière sud est devenue intenable. Les migrants illégaux se comptent par centaines de milliers. Toute administration de police et de sécurité vous confirmera que la toute première étape de la lutte contre la criminalité, c’est de connaître le passé de chaque personne.

Le Congrès, si rapide à critiquer les décisions du président en matière de réforme de l’immigration, n’a pas été capable (et n’a pas voulu, quelle que soit la majorité) de proposer la moindre option, le moindre projet, pour changer la loi.

Aussi, le président a pris le taureau par les cornes, et menacé le Mexique d’imposer à 5 % tous les biens importés si une solution n’était pas apportée d’ici lundi 10 juin, puis d’augmenter de 5 % en 5 % jusqu’à ce que le Mexique se bouge enfin.

La réaction ne s’est pas fait attendre, et je n’espère pas qu’un journaliste soit capable de comprendre pourquoi. J’ai passé trente ans fructueux dans le monde des Affaires, je sais comment se traite une négociation, aucun journaliste ne le sait, et Trump n’a pas failli.

Ainsi, vendredi soir 7 juin, le président a annoncé que les États-Unis avaient conclu une entente avec le Mexique, et qu’ils n’imposeraient pas de tarifs à compter de lundi. Une partie de ces accords avaient été acceptés il y a plusieurs mois, mais le Mexique les avait pris par dessus la jambe. La situation vient de changer.

  • Le Mexique a accepté de prendre des mesures sans précédent pour freiner la migration illégale.
  • Il va déployer sa Garde nationale dans tout le Mexique, avec une priorité pour bloquer sa propre frontière sud pour bloquer l’entrée de migrants qui prévoient de traverser le Mexique jusqu’aux Etats-Unis.
  • Le Mexique prend également des mesures décisives pour démanteler les organisations de passeurs et de trafiquants d’êtres humains (qui sont liés aux cartels de drogue) ainsi que leurs réseaux financiers et de transport illicite.
  • En outre, les États-Unis et le Mexique s’engagent à renforcer la coopération bilatérale, y compris l’échange d’informations et des mesures coordonnées pour mieux protéger et sécuriser notre frontière commune.
  • Les illégaux qui traversent la frontière sud des États-Unis pour demander l’asile seront renvoyés au Mexique, où ils pourront attendre le règlement de leur demande d’asile.
  • En réponse, le Mexique autorisera l’entrée de tous ces individus pour des raisons humanitaires, conformément à ses obligations internationales, en attendant que leur demande d’asile soit examinée.
  • Le Mexique offrira également des emplois, des soins de santé et de l’éducation conformément à ses principes.
  • Les deux parties conviennent que si les mesures adoptées ne donnent pas les résultats escomptés, elles prendront d’autres mesures.

Ceci, vous l’avez peut-être lu dans les journaux (je doute cependant). Ce que vous n’avez pas lu, c’est que non content d’avoir obtenu ces concessions de la part du Mexique, Trump leur a arraché un « supplément ».

Le président a tweeté samedi matin : « Le Mexique a accepté d’acheter immédiatement de grandes quantités de produits agricoles de nos grands fermiers patriotes. »

Le Mexique a importé 19 milliards de dollars de produits agricoles américains en 2018, ce qui en fait le deuxième marché mondial, malgré l’imposition par le Mexique, l’an dernier, de droits d’importation sur plusieurs produits agricoles. Ces taxes ont été supprimées le mois dernier.

Bloomberg a disputé la réalité de ce « supplément », affirmant que le Mexique n’a pas accepté une telle chose, citant trois sources mexicaines. Ce qui laisse un mauvais arrière-goût sur la critique de Bloomberg, c’est que les sources qu’il cite sont anonymes. Si les affirmations de Trump sont fausses, rien ne justifie que ces sources, des ministres, avaient besoin de rester dans l’ombre.

 

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La Chine et la Corée du Nord

Il est trop tôt, à ce stade, de parler de succès ou d’échec dans la guerre économique que le président Trump a déclenchée contre les pratiques illégales de la Chine en matière commerciale. Tout au plus, il convient de noter que l’économie chinoise ne se porte pas très bien, tandis que celle des Etats-Unis brille.

D’éminents Démocrates soutiennent les efforts de Trump pour forcer la Chine à changer des décennies de pratiques déloyales, anticoncurrentielles, de vol de brevets et de propriété intellectuelle, de protectionnisme tarifaire et douanier, de dumping économique, et de manipulation de leur devise pour doper leurs exportations.

Il en va de même pour la Corée du Nord. On peut noter que plus aucun missile balistique longue portée n’a été tiré par Kim depuis plus d’un an, et qu’aucun président avant lui n’avait réussi ce tour de force – sans céder aucun pouce de terrain. Mais rien de définitif n’a encore été accompli tandis que le président ne lève aucune sanction, et en prévoit de nouvelles. Là encore, il convient de noter que Trump perturbe les pratiques diplomatiques : amical dans les mots, dur dans les actes.

Trump signe un projet de loi pour aider les anciens combattants à avoir accès à des soins médicaux privés

En août 2017, le président Trump a promulgué un projet de loi de plus de 2 milliards de dollars pour l’ouverture de nouveaux établissements médicaux du ministère des Anciens Combattants et le financement des soins aux anciens combattants qui ont besoin de soins médicaux en dehors du système gouvernemental.

Ce projet de loi permettra aux anciens combattants de continuer à avoir la possibilité de consulter le médecin de leur choix », a déclaré M. Trump lors d’une conférence de presse lors de la signature de la loi.

Nos vétérans vont enfin recevoir des soins médicaux immédiats. »

Ce projet de loi, qui a été adopté à l’unanimité par la Chambre, prévoit un financement pour les anciens combattants qui, dans certains cas, se font soigner par un médecin privé.

Dix points positifs de Trump, selon le très anti-Trump Washington Post

Le quotidien que s’est offert Jeff Bezos, le propriétaire d’Amazon, n’est jamais équilibré et honnête dans sa façon de couvrir le président. C’est pour cela qu’il m’a paru intéressant de le citer.

  1. Il a obtenu la libération de 19 personnes retenues en otage, dont 16 Américains.
  2. Il a obtenu des résultats concrets pour les « Américains oubliés ».
    1. Le boom économique de Trump profite à ceux que l’économie Obama a laissés derrière elle.
    2. L’emploi dans le secteur manufacturier a connu la croissance la plus rapide en 23 ans, et le taux de chômage des Américains sans diplôme d’études secondaires a atteint le point le plus bas jamais enregistré.
    3. Le Wall Street Journal rapporte que les salaires ont augmenté de 3,1 % – la plus forte hausse depuis 2009– et que
    4. « Les travailleurs peu qualifiés sont parmi les plus grands bénéficiaires ».
  3. Trump a travaillé avec les Démocrates et les Républicains pour faire adopter d’importantes lois. Cela n’a pas suscité beaucoup d’attention, mais Trump a fait beaucoup de choses sur une base bipartite, y compris :Il a inauguré un âge d’or pour les femmes de la CIA. Trump a non seulement nommé Gina Haspel à la direction de l’agence, mais a également fait d’Elizabeth Kimber la première femme à diriger le service clandestin de l’agence – récompensant la « bande de sœurs » de la CIA qui ont travaillé dur pour assurer la sécurité du pays depuis le 11 septembre.
    1. la réforme de la justice pénale,
    2. la législation sur les opioïdes et le trafic sexuel,
    3. et une nouvelle loi sur le « droit d’essayer » donnant aux Américains mourants accès à des médicaments expérimentaux.
  4. Sa volonté d’accroître la production d’énergie domestique a porté ses fruits. Cette année, les États-Unis ont devancé l’Arabie saoudite et la Russie au rang de premier producteur mondial de pétrole.
  5. Dans les six mois qui ont suivi le sommet de Singapour avec la Corée du Nord, il n’a fait aucune concession à Pyongyang. Le dictateur nord-coréen Kim Jong Un s’attendait à détruire des installations nucléaires inutiles en échange de milliards en devises fortes. Trump a refusé de jouer le jeu de Kim. Non seulement Trump n’a pas levé les sanctions, débloqué les avoirs nord-coréens, mis fin à la guerre de Corée ou offert la reconnaissance diplomatique de Pyongyang, mais il a également imposé de nouvelles sanctions aux membres du cercle restreint de Kim.
  6. Il a frappé de nouveau la Syrie et éliminé les derniers vestiges du califat territorial de l’État islamique.
    1. Pour la deuxième fois, il a fait respecter la ligne rouge d’Obama contre l’utilisation d’armes chimiques.
    2. En décembre, des combattants soutenus par les États-Unis ont capturé Hajin, la dernière poche de territoire détenue par l’État islamique.
    3. Le groupe militant est loin d’être vaincu, mais Trump a raison de dire que nous avons réussi à « sortir d’ISIS ».
  7. Il a continué sa ligne dure avec Moscou.Il s’est retiré de l’accord désastreux d’Obama avec l’Iran et a réimposé des sanctions paralysantes contre Téhéran.
    1. Trump a annoncé le retrait de l’Amérique du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire,
    2. Il a expédié des missiles javelot antichars à l’Ukraine,
    3. Il a annulé une réunion avec Poutine au sommet du Groupe des Vingt suite à la saisie par la Russie de navires de la marine ukrainienne,
    4. Il a expulsé des dizaines de diplomates russes et imposé des sanctions contre Moscou.
  8. Il s’est tenu aux côtés de Brett Kavanaugh et même dans les pires moments, il n’a jamais hésité.
    1. Trump a confirmé un record de 85 juges au cours de ses deux premières années à la présidence.
    2. Ce total comprend deux juges de la Cour suprême, 30 juges des cours d’appel et 53 juges de district qui présideront pendant des décennies.

Le WaPo conclut ainsi :

Trump a obtenu du Mexique, du Canada et de la Corée du Sud qu’ils signent de nouveaux accords commerciaux. Il a poursuivi son démantèlement des réglementations, remplaçant le « Clean Power Plan » d’Obama et son régime « Waters of the United States » et rendant le pouvoir aux États. Il s’est attaqué à la Cour pénale internationale, qui prétend avoir compétence sur les soldats et les citoyens américains.

Cinq choses positives citées par Jef Rouner, Démocrate, écrivain et journaliste primé, (et qui déteste Trump)

Dans le Houston Press, un quotidien qui penche à gauche, Jef Rouner écrit cette semaine :

Donald Trump a fait peu de bonnes choses.

Pour être clair, il en a surtout fait des mauvais.

Il est plus corrompu que Chester A. Arthur, plus entouré de criminels qu’Ulysse S. Grant, et plus honteusement trompeur que Richard Nixon. La seule raison pour laquelle nous n’avons pas vu une catastrophe nationale coûter la vie à des dizaines de milliers de personnes est due à la chance et à l’incompétence incroyable qui s’échappe de la Maison-Blanche, comme l’odeur persistante des Big Mac réchauffés.

Voilà qui est posé, il sera difficile, avec ça, d’accuser Rouner d’aimer Trump ! Rouner ajoute :

Mais, c’est une question de bonne foi pour moi, vous devriez toujours être capable de nommer cinq choses que vous aimez chez un président que vous n’aimez pas. Certes, il n’a pas été facile de parvenir à cinq contributions concrètes à un monde meilleur par Trump.

The Rouner list

1

Réforme des prisons

Trump a beaucoup fait bouger les choses en ce qui concerne notre terrible système carcéral. Le First Step Act n’est peut-être, à juste titre, qu’un coup de pouce dans la bonne direction, mais c’est indéniablement un mouvement.

Parmi ses initiatives, mentionnons :

  • l’élargissement des crédits de réduction de peine,
  • l’augmentation des chances, pour les détenus, de muter lentement de la prison à la société en passant par des foyers de transition,
  • l’octroi de congés pour des réalisations professionnelles,
  • et de meilleures approches en matière de peines obligatoires qui réduisent rétroactivement les peines de drogue d’une durée ridiculement élevée.
  • N’oublions pas non plus qu’il a personnellement accordé la clémence à Alice Johnson, une femme noire de 63 ans qui purgeait une peine pour une accusation de drogue depuis 1996.

2

Contrôle des armes à feu

Il est quelque peu ironique que Trump ait adopté des mesures pour le contrôle des armes. Son administration a cependant utilisé les pouvoirs accordés au ministère de la Justice pour interdire les « bump stocks », ces accessoires qui permettent aux fusils semi-automatiques de fonctionner comme les fusils automatiques.

3

Don de son salaire

Pour un président qui semble littéralement incapable d’arrêter de mentir, Trump a tenu des promesses de campagne électorale. Selon Politifact, qui a tenu un registre similaire pour Obama, Trump a tenu, sous une forme ou une autre, ou est en train d’y travailler, plus de la moitié des promesses faites lors de la campagne électorale.

L’une de ces promesses était qu’il ferait don de son salaire présidentiel plutôt que de le conserver, et c’est exactement ce qu’il a fait chaque année.

Depuis son entrée en fonction, il a versé l’intégralité de son salaire à divers organismes :

  • Le National Park Service,
  • Le département de l’Éducation,
  • Le ministère des Transports,
  • Le ministère de la Santé et des Services sociaux,
  • Le ministère des Anciens Combattants.

Mon favori personnel est l’envoi de 100 000 $ à l’Institut national sur l’abus d’alcool et d’alcoolisme, ce qu’il a fait à la mémoire de son frère aîné, Fred, qui s’est battu à mort contre l’alcoolisme.

Si Trump continue cette pratique, le montant de ses dons dépassera en fait celui du prix Nobel qu’Obama a fait.

4

Représentation syndicale

L’accord commercial que [l’Administration Trump] a conclu avec le Mexique et le Canada était assorti d’une mise en garde à l’effet que le Mexique devait réviser ses lois du travail.

Ils l’ont fait, et une partie des nouvelles lois qui viennent d’être adoptées ont donné aux travailleurs le droit à la négociation collective. Auparavant, l’ALENA empêchait la syndicalisation au Mexique, car les entreprises américaines y cherchaient une main-d’œuvre bon marché.

Le nouvel accord, l’USMCA, vise à désinciter le déplacement des emplois au-delà de la frontière sud en améliorant le sort des travailleurs mexicains. Il s’agit d’une mesure énorme pour lutter contre les mauvaises pratiques des entreprises désireuses d’économiser de l’argent aux dépens de la main-d’œuvre à l’extérieur des États-Unis.

5

Lutte contre le VIH/Sida

don historique de médicaments de prévention du VIH pour un maximum de 200 000 personnes chaque année pendant 11 ans.

Il s’agit certes d’une proposition plutôt que d’un acte accompli*, mais je pense qu’il vaut la peine d’être mentionné.

Trump a présenté un nouveau plan audacieux concernant le VIH/sida en Amérique, qui est rafraîchissant si l’on considère le nombre de personnes que son parti a tuées directement en ignorant la crise du sida dans les années 80.

Ce que je trouve intéressant dans sa proposition, c’est qu’elle prend au sérieux l’aspect pauvreté de la présence de la maladie en Amérique. L’objectif est d’obtenir une réduction [du Sida] de 90 % en dix ans et de prescrire aux gens des médicaments qui stabilisent la maladie, afin d’améliorer leur qualité de vie. Une attention particulière est accordée aux zones rurales, qui ont reçu moins d’attention.

*Immédiatement après la publication de cet article, nous avons appris que le président a obtenu, lors d’une négociation avec Gilead Sciences, Inc, que Gilead a accepté de faire un don historique de médicaments de prévention du VIH pour un maximum de 200 000 personnes chaque année pendant 11 ans.

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Economie, chômage, emploi…

Avez-vous remarqué que je n’ai pas parlé des multiples succès économiques de Trump, qui sont sa principale signature ?

La raison est que beaucoup de Démocrates considèrent que tous les mérites reviennent au président sortant. Ils se trompent évidemment. Et pour le démontrer, le présent article étant déjà long, il me faudra y consacrer un prochain article entier car les chiffres sont trompeurs, mais têtus. Je le ferai prochainement.

Je pourrais cependant vous dire que le New York Times, en juin 2018, titrait : « Nous manquons de mots pour décrire combien les données sur les emplois sont bonnes ». Le taux de chômage venait d’atteindre son plus bas depuis 1969, à 3,8 %, et les salaires horaires avaient progressé de +2,7 %. Et cela ne s’est pas arrêté là.

Je pourrais citer CNBC, un média clairement en phase avec le parti Démocrate, qui faisait remarquer le 18 janvier 2018, que « La progression de 31 % du Dow Jones au cours de la première année de Trump, est la meilleure depuis Franklin Roosevelt !

C’est une question de politique », déclarait Bruce Bittles, stratège en chef des investissements chez Baird.

 » Vous avez moins d’impôts, moins de réglementation et la confiance dans l’économie est élevée. Les choses tournent à plein régime. »

CNBC

Je pourrais également citer Adriana Cohen, une femme juive Républicaine – une nouvelle race en voie d’apparition– qui le 8 février 2019 résumait ainsi la situation économique du pays dans le très sérieux et très fiable RealClear Politics :

En à peine deux ans, les politiques économiques du président en faveur de la croissance ont créé 5,3 millions de nouveaux emplois, ce qui a entraîné un taux de chômage historiquement bas pour les femmes, les Afro-Américains, les Asiatiques et les Latinos.

Mais ce ne sont pas les seuls à bénéficier du leadership audacieux de Trump.

Le chômage des Américains handicapés et le chômage des anciens combattants ont également atteint des creux historiques.

Aujourd’hui, aux États-Unis, 157 millions de personnes travaillent – plus qu’à tout autre moment de l’histoire de notre pays– et assurent la prospérité économique dans tous les groupes démographiques, en particulier les femmes, qui occupent 58 % des nouveaux emplois.

En dépit des arguments vides de sens de la gauche selon lesquels le Parti démocrate est le « parti des femmes » et que c’est le parti qui défend les minorités, ce sont en fait les politiques menées par les Républicains qui ont donné des résultats.

Il n’est pas surprenant qu’au cours des 24 derniers mois, le gouvernement actuel ait réussi à soustraire près de 5 millions d’Américains aux coupons alimentaires tout en doublant le crédit d’impôt pour enfants.

Mais ce n’est pas tout.

Sous l’administration Trump, les salaires ont augmenté.

Le produit intérieur brut est robuste, avec une croissance de 3 %, et les emplois dans le secteur manufacturier sont de retour. La croissance de l’emploi dans le secteur manufacturier est de 714 % supérieure à ce qu’elle était sous le gouvernement Obama – bien que Barack Obama ait déclaré à un représentant syndical des métallurgistes lors d’une assemblée publique tenue en 2016 à Elkhart, en Indiana, que certains emplois « ne reviendront tout simplement pas » et qu’il se soit ensuite demandé, lors d’une campagne, si le candidat Trump avait une baguette magique pour ramener ces emplois.

En matière économique, j’ai personnellement été touché par le tout premier effet humanitaire de la réforme fiscale de Trump : plus de 6 millions de modestes salariés américains ont reçu, en décembre 2017 et janvier 2018, des primes exceptionnelles auxquelles ils ne s’attendaient pas, allant de 1000 à 3000 dollars par personne.

Conclusion

A quoi sert cet article ? A faire changer l’opinion de mon ami Démocrate sur Trump ? Bien-sûr que non ! A convaincre ceux qui le détestent au plus profond d’eux-même ? Encore moins. Cet article est destiné à expliquer à ceux qui ne voient que du négatif, la très solide cohérence de ceux qui, comme l’auteur de ces lignes, approuvent la politique du président Trump. Il est destiné à contrer les mensonges des médias, jamais en reste. Il sert, enfin, à éduquer ceux qui, c’est une écrasante majorité, n’ont pas confiance dans les journalistes, mais ne trouvent aucune source honnête pour s’informer.

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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13 juin 2019

FRANÇAIS, FRANÇAISES, EUROPÉENS, SORTEZ LA TÈTE DU TROU ET REGARDEZ QUE C'EST LA GRANDE INVASION QUE VOUS SUBISSEZ CHEZ VOUS !

Demandeurs d’asile : la grande invasion

Publié le 12 juin 2019 - par
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Tous les chiffres de l’asile explosent, du jamais vu. Tous les records sont pulvérisés.
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101 000 demandes en 2017, 123 000 en 2018 (+ 22%) et  l’année 2019 s’annonce bien pire.
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Il y a réellement une volonté délibérée, de la part de Macron, de couler la nation.
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Non seulement la France devient la cible privilégiée de tous les demandeurs d’asile, y compris ceux que nos voisins refusent, mais nous avons le bonnet d’âne des expulsions avec seulement 12 % de reconduites effectives de clandestins.
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Les derniers chiffres de l’Ofpra sont catastrophiques.
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Sur les 4 premiers mois de 2019, les chiffres 2018 sont pulvérisés.
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+ 89 % pour les Géorgiens, + 32 % pour les Albanais, + 34 % pour les Guinéens, + 86 % pour les Maliens, + 70 % pour  les Haïtiens, + 26 % pour les Nigérians, 22 % pour les Bangladais. (Figaro)
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C’est toute la planète qui a compris que la France de Macron était le paradis des migrants, réfugiés ou clandestins. Tous les déboutés d’Allemagne viennent chez nous, puisque la France  n’expulse plus.
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Outre-mer, c’est pire.
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Aux Antilles et en Guyane, les demandes d’asile ont augmenté de 71 %.
À Mayotte, elles ont triplé, avec une hausse de + 191 %.
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En Martinique, Guadeloupe et Guyane, la quasi-totalité des demandes provient d’Haïti.
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À la Réunion, 90 % des demandeurs sont des Sri Lankais (phénomène récent).
À Mayotte, 50 % de demandes proviennent des Comores.
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La CNDA, Cour nationale du droit d’asile est au taquet, faute de moyens personnels et matériels.
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Depuis 2015, la France aura accordé 100 000 demandes d’asile et en aura refusé 300 000, lesquels restent définitivement en France et finiront par être régularisés… avec l’espoir d’une naturalisation à terme !
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À ces chiffres de l’asile s’ajoutent ceux des clandestins.
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La plupart des demandeurs d’asile et des clandestins arrivent par des filières mafieuses. Un juteux trafic d’êtres humains qui prospère sur le laxisme des autorités, incapables d’expulser les clandestins et les déboutés de l’asile.
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Il faut savoir que la France expulse trois fois moins que la moyenne européenne, laquelle est de 36 %. Et 12 % pour la France (Sénat).
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Il n’y a aucune volonté politique de renvoyer les clandestins.
En Suède, le taux de renvoi effectif est de 74 %.
En Allemagne, il est de 89 %, comme au Royaume-Uni.
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« L’éloignement des clandestins est un fiasco absolu », déclare le sénateur LR François-Noël Buffet.
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Selon le Sénat, sur 100 000 obligations de quitter le territoire en 2018, seulement 12 % ont été exécutées.
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Procédures alourdies et recours multiples accordés aux hors-la-loi font que les expulsions sont insignifiantes.
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« Les refus d’embarquer dans les avions des clandestins expulsables se comptent par milliers ».
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Un retour forcé coûte 14 000 euros !
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Un retour aidé coûte 3 fois moins cher, mais c’est un encouragement à l’immigration clandestine. Car à peine expulsés, les hors-la-loi sont de retour.
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Car en Afrique, le PIB par habitant est de 1 500 à 2 000 euros par an, voire beaucoup moins au Sahel. La prime au retour, c’est le jackpot.
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Et dans les villages, on se cotise pour envoyer un jeune en France, qui sera inexpulsable, sera régularisé et devra envoyer de l’argent aux familles, lesquelles bénéficieront du regroupement familial.
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Toute l’Afrique rêve de ce scénario mirifique.
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La France doit durcir sa législation, conditionner ses aides au développement et le nombre de visas accordés, à la bonne volonté des États de coopérer.
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Refus d’un pays d’accorder les visas consulaires nécessaires au renvoi de ses ressortissants ? Plus de visas accordés et plus aucune aide au développement.
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Mais ne comptons pas sur Macron pour sévir. Il a planifié la destruction de la France au nom de mondialisme et du multiculturalisme, qui sont pour lui l’avenir du monde.
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Macron vit dans ses délires d’une planète post-nationale. Nous courons à la catastrophe. Nous finirons ruinés dans un pays du tiers-monde islamisé.
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Jacques Guillemain

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06 juin 2019

MACRON CONTINUE SA POLITIQUE DE DESTRUCTION DE LA FRANCE ET DE SON PEUPLE ... MACRON DEMISSION !

Macron poursuit sa politique

de destruction de la France et

de son peuple : chassons-le !

SOURCE  : Publié le 5 juin 2019 - par  

Sommes-nous surpris ?

Sûrement pas : que ce soit en pleine crise des Gilets jaunes ou au moment des « européennes », nous n’avons cessé de dire que le boni-menteur  de l’Élysée, homme de paille de la mondialisation des oligarques financiers cosmopolites, menait la  politique mondialiste, européiste, immigrationniste, communautariste (islamophile aussi) pour laquelle ses « sponsors » de Davos, du FMI, du Bilderberg, de la « French American Foundation », du Siècle l’ont choisi…

Et qu’aujourd’hui, après un scrutin où l’émiettement des « oppositions » lui laisse une voie libre, même si elle est très étroite, il amplifie sa négativité et continue dans la voie de la destruction de notre pays et de son peuple n’est que logique du point de vue des forces qui le tiennent.

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Patrimoine économique français ? Sa destruction se poursuit : vente d’ATP, de la FDJ, fin d’ « Ascoval », de « Ford Aquitaine », de « Pont à Mousson » (en projet…) et surtout le coup de force de « General Electric » , cette multinationale qui avait acquis une part d’Alstom grâce à Macron, alors ministre de l’Économie de Hollande, qui a œuvré pour dépecer une entreprise française au profit d’une multinationale US, qui  aujourd’hui supprime mille emplois après s’être gavée d’argent public…(1)

Et ce ne sont pas les agitations obscènes du popotin de la girouette prébendière Le Maire qui changeront quoi que ce soit à l’affaire !

– Le tissu industriel français est vendu à l’encan par la clique macronnienne,

– l’espace sociétal français est détruit de l’intérieur par le communautarisme islamique porté par une immigration forcenée,

– la sécurité de nos concitoyens est effacée par la délinquance surgie des flux migratoires légaux et illégaux, la plupart islamisés d’ailleurs,

– les ressources publiques et sociales sont grevées par le coût exorbitant (plus de 70 milliards d’euros par an) de ces flux migratoires,

– le marché de l’emploi est plombé par cette main d’œuvre taillable et corvéable qui permet au patronat, grand et petit, de peser sur les salaires et les conditions de travail tout en maintenant un chômage endémique qui nourrit « le capital » et grève la dépense publique,

– … sans omettre la destruction de notre identité par une culture arabo-musulmane qui a quatorze siècles de retard par rapport à la nôtre et qui veut s’imposer de toutes les manières, y compris les plus violentes. !

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Certes, le Macron est affaibli : avec ses 22 % du corps électoral, il ne vit que de l’émiettement des forces politiques et de l’électorat  qui s’oppose à lui, et, bien entendu, de l’action incessante de la valetaille médiatique, privée comme publique, qui lui lèche le fondement, tout comme les hiérarchies catholique et protestante, les structures potentiellement terroristes de l’islam,  la franc-maçonnerie, les pseudo-élites intellectuelles ou les différents syndicats (la CGT en particulier, qui n’existe que par l’argent public qu’elle reçoit et qui ne  sert qu’à le soutenir en faisant mine de le combattre !)

Mais une alternative vient de se lever.

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En enterrant définitivement le vieil FN lors de ce vote du 26 mai, le Rassemblement National, avec son quart de l’électorat français, vient de montrer où se situe l’avenir : dans l’agglutination de divers électorats dont l’unité est possible parce qu’ils représentent les Français victimes de la mondialisation face aux couches « supérieures » des villes (et aux masses immigrées profitant du système)  qui en sont les bénéficiaires.

Car la ligne de partage passe bien par cela : d’un côté, les organisateurs, tenants et bénéficiaires de la mondialisation (les « urbains » et les représentants des diverses structures de domination dans tous les domaines tout comme le lumpenprolétariat des banlieues immigrées qui pompe l’argent public et vit de toutes les formes de l’économie illégale), et de l’autre, les victimes de cette mondialisation, sans doute 75 % de l’électorat français qu’il convient maintenant de rassembler et de faire s’exprimer.

Il va donc s’agir, aujourd’hui, pour le RN de réunir autour de lui – lui qui représente 47 % du monde ouvrier, 32 % des employés mais seulement 15 % des couches moyennes – l’électorat de l’ancienne « droite » au nom des valeurs identitaires, nationales, familiales, et l’électorat issu de l’ancienne « gauche » au nom des valeurs sociales et de justice fiscale, tout en montrant que tout ceci est lié et est déterminé par, aussi bien la libre circulation des capitaux, des biens et des services que par la libre circulation de la main d’œuvre et des migrants de toutes sortes

La conjonction du refus de l’immigration (et de ses corollaires : communautarisme, islamisation, multiculturalisme) et celle des délocalisations comme du libéralisme économique effréné  (et leurs conséquences : injustice fiscale, chômage endémique, dépérissement de l’appareil productif français…) doit permettre d’assembler tous ceux qui veulent un avenir où le peuple de France retrouve son identité historique, se retrouve dans sa souveraineté nationale, construise un avenir économique, social, sociétal conforme à ses aspirations.

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Ce sera autour du Rassemblement National, seule alternative crédible au pouvoir actuel qui est celui du CAC 40, de Wall Street, de La City, et des libertaires destructeurs de nos valeurs historiques, familiales, sociétales, laïques et démocratiques.

Robert Albarèdes

 

Professeur de lettres modernes (retraité) - Maire de Gréasque (13850) 1977-1989

1 –http://www.lefigaro.fr/vox/politique/1000-emplois-supprimes-par-general-electric-l-histoire-d-un-piege-americain-et-d-une-trahison-francaise-20190528

2- https://www.ifop.com/publication/europeennes-2019-profil-des-electeurs-et-clefs-du-scrutin/

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COMME A DIT UN GRAND MILITAIRE GENERAL DE L'EMPIRE AVANT DE MOURIR : "ADIEU MA FRANCE" !

LA FRANCE EN MIETTES 

Editorial de Sidney TOUATI

4/5 Juin 2019

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Le résultat des élections européennes qui ont eut lieu le dimanche 26 mai 2019, ont pour caractéristique majeure une nette poussée des partis dits « populistes », des écologistes et un effondrement des partis qui ont gouverné le pays ces quarante dernière années.

Le parti du président Macron fait un maigre score, soit 22% des suffrages exprimés mais à peine 12% des inscrits. La politique du président Macron reçoit les suffrages de 12% de la population. En France, la mécanique institutionnelle permet à un homme habile d’exercer le pouvoir sans avoir le soutien de la majorité des citoyens. Une infime minorité et la maîtrise des « combinazione » suffisent. Le pays légal est loin, très loin du pays réel.

Les mots manquent pour désigner ce régime. Pour moi, le concept qui le qualifie est celui de « despotisme bureaucratique éclairé ».
Les « pantins diplômés » décident entre eux, de tout. C’est-à-dire obéissent aux directives de Bruxelles, à l’Allemagne.

Le résultat global des élections européennes est décevant pour tout le monde. La France politique est à l’image de la France réelle : un pays qui ne croit plus en grand-chose et dont la population est profondément divisée. Comment les deux grands partis qui dominaient la vie politique française sont-ils parvenus à cet état de décomposition avancé ?
 
La cause principale de ce fiasco est dans le rejet d’une pratique politique fondée sur le double-langage, le mensonge, la trahison.

Depuis le fameux « changer la vie » de F. Mitterrand aux promesses délirantes de J. Chirac, les hommes politiques se sont installés dans deux mondes séparés : celui des promesses électorales et celui de la pratique effective du pouvoir. Il y a les choses dont on parle, insignifiantes et sans intérêt, et il y a celles dont on ne parle pas et qui sont essentielles à la vie des Français.

On a enfermé le pouvoir dans une opacité totale. On ainsi dépossédé le peuple de son droit à être informé, de son pouvoir de décision, sans qu’il ne s’en rende compte. On l’a infantilisé, humilié, traîné dans la boue. Macron ironise, se moque des plus démunis.

La vie démocratique s’est dévitalisée.

On a construit l’Union européenne dans le dos des intéressés.. on a réalisé non l’Union des peuples, mais l’Union des Castes. Le summum de cette violence faite au peuple a été atteinte par le président Sarkozy qui fait adopter par le Parlement un nième Traité européen que le suffrage universel a pourtant rejeté.
A partir de cette date, la rupture est consommée entre les grands partis politiques et le peuple.

Ajouter à sac ces lois adoptées à la sauvette par une poignée de députés dans un hémicycle désert et on comprend pourquoi le peuple ne croit plus en ces « pantins diplômés » qui le conduisent vers l’abîme.

Un constat s’impose : la vie politique française est moribonde. L’Europe ne fait plus rêver. L’Euro est devenu le cauchemar des peuples qui ont perdu au passage une grande partie de leur pouvoir d’achat. Le dernier et l’unique pouvoir dont ils disposaient ayant été confisqué par le sinistre tandem « fisc-Euro ».

Les promesses des fondateurs de l’Union Européenne n’ont pas été tenues. On persiste à coup de statistiques truquées, dans le mensonge. Les chiffres « moyens » qui indiquent que la zone euro est en croissance, masquent les grandes disparités, l’accroissement des inégalités. La politique de la « convergence » est devenue « divergence ».

La gouvernance allemande est une catastrophe. Le niveau de vie de la majorité diminue. Les classes moyennes se paupérisent. Seule une petite minorité profite du système aberrant mis en place avec l’Euro. Il s’agit des 12% du corps électoral qui votent encore Macron. Pour ces derniers, la France est le cadet de leurs soucis.

Globalement, les plus riches se sont enrichis davantage et les plus pauvres sont devenus encore plus pauvres. La France perd sa culture comme un blessé perd son sang. Paris devient un parc d’attractions.

Après l’immense espoir suscité par le Traité de Rome, un désespoir sournois s’installe. L’horizon pour le plus grand nombre se bouche. Des millions d’hommes et de femmes doivent prendre le douloureux chemin de l’exil pour trouver un travail. Les autres survivent par l’assistanat et l’aumône publique.

Un vaste processus de migration interne se met en place. Le « migrant » prend la place du « citoyen ». Le Pacte de Marrakech est le premier jalon de cette mutation-régression qui inaugure un nouveau Moyen-âge planétaire.
Après le désespoir, l’exil, la dette, le chômage…après la monstrueuse tromperie, le chaos car on ne peut prétendre réunir des pays démocratiques en violant sans cesse la volonté des peuples.

…Trichet, Yunker, Merkel, Macron…naviguent à vue, incapables de maîtriser le monstre ingérable qu’est devenue l’Europe des 27.

L’Europe s’ouvre. L’horizon se bouche. Pour les peuples dilués dans la masse indifférenciée des humains, la société de la « mort de l’homme » se met en place. No futur est sa devise.

SOURCE  : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.
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L’union des droites est plus

 

 

 

que jamais indispensable

Publié le 5 juin 2019 - par  

 

« Entre les communistes et nous  (les gaullistes) il n’y a rien ».

Cette formule d’André Malraux retrouve une étonnante actualité aujourd’hui. En un demi-siècle le paysage politique s’est bien transformé, les communistes ont quasiment disparu, les gaullistes se sont évaporés dans la nature. Etre de droite ou de gauche: les mots ont perdu de leur sens. Le nouveau clivage sépare désormais les nationaux, partisans de la souveraineté de l’état-nation, des mondialistes pour lesquelles les frontières ne sont plus qu’un héritage désuet du passé.

Le bénéficiaire de cette nouvelle donne est Emmanuel Macron l’homme qui a brouillé les lignes en faisant campagne sur une projet politique qui se voulait « et de droite et de gauche ». Une stratégie gagnante qui lui a permis d’asphyxier la gauche dans un premier temps et de siphonner la droite comme on vient de le voir à l’occasion de ces élections européennes avec la défaite écrasante des Républicains suivie de la démission de Laurent Vauquiez de la présidence du parti.

Un effondrement de la droite institutionnelle qui n’est pas pour déplaire-pardonnez l’euphémisme-au Rassemblement national. Voilà plus de 20 ans que le mouvement lepéniste prospère sur la désagrégation d’une droite qui a perdu ses repères, se déchire autour de la question européenne, du libéralisme et de la mondialisation, sans parler de la question migratoire.

Une droite dont les représentants se détestent, s’épuisent en querelles d’égo et en affrontements politiciens stériles. Une guerre des chefs qui dure depuis des années et rend inaudible leurs discours.

Terrorisme intellectuel

Mais c’est, bien sûr, le naufrage de la campagne de François Fillon, minée par les affaires, qui aura porté un coup fatal à ses électeurs. Une trahison que personne n’avait vu venir et qu’on n’aurait même pas imaginée dans le pire des scénarios. Une blessure de trop pour cet électorat traumatisé. Comment expliquer autrement que la droite, aujourd’hui largement majoritaire en France, déserte les urnes lors des rendez-vous électoraux ? Si elle veut retrouver un semblant de crédibilité qu’elle commence par faire passer l’intérêt du pays avant le cocardisme de parti.

Longtemps victime du terrorisme intellectuel qui interdisait toute pensée non conforme au catéchisme de la gauche « morale », la droite française s’est elle-même piégée en refusant délibérément de nouer des alliances avec ce parti « infréquentable » qu’était le Front national.

Résultat, le parti Les Républicains est aujourd’hui en miettes. C’est le sauve-qui-peut chez les élus qui craignent pour leurs mandats. Certains lorgnent vers La République en marche, d’autres sont tentés par le Rassemblement national. Une fois encore la droite institutionnelle va devoir se trouver une nouvelle identité et réfléchir à la définition d’une ligne politique claire, plus rassembleuse que celle de Laurent Wauquiez.

Pour se reconstruire et retrouver sa place lors des échéances électorales futures, à commencer par les municipales de mars 2020, la droite traditionnelle va devoir définir un programme politique crédible. Pas évident pour une formation coincée entre la Rem et le RN. Elle ne pourra survivre qu’en participant à une grande alliance réunissant toutes les familles de la droite française dont le Rassemblement national est aujourd’hui l’acteur principal.

Plate-forme commune

Comme la gauche l’avait fait en 1972 avec le programme commun de gouvernement signé entre le Parti socialiste et le parti communiste qui a permis l’élection en 1981 de François Mitterrand à la présidence de la République, les différentes composantes de la droite doivent réfléchir à la définition d’une plate-forme commune. A Béziers en 2016 avec Robert Ménard comme à Angers en mars 2018 des personnalités de droite s’étaient réunies pour lancer une dynamique en vue de favoriser une union de la droite et proposer une alternative à la politique de Macron. Des tables rondes pour lesquelles les deux grands partis Les Républicains et le Rassemblement national n’avaient pas de représentants officiels.

Pourtant s’il existe des divergences entre les deux formations politiques, les points de convergence sont bien plus nombreux. Qu’il s’agisse de la défense de la culture, de l’identité, de la restauration de l’autorité de l’Etat en matière de sécurité comme au contrôle des frontières, de l’affirmation de la souveraineté nationale ou la question des libertés tant individuelles qu’économiques, voire sur la question des lois bioéthiques et de la politique familiale, toutes les formations politiques se réclamant de la droite partagent des valeurs communes.

C’est à partir de ce constat que Marion Maréchal a relancé dimanche sur LCI le concept de l’Union des droites partant du principe que « le Rassemblement national ne peut pas capter à lui seul l’ensemble des personnalités politiques, des élus ou même des électeurs » de droite. Les élections présidentielles auront lieu en 2022. La droite n’a donc plus que trois petites années pour s’organiser et éviter que 2022 ne soit que le remake de 2017. Dans la conjoncture politique actuelle un duel opposant Marine Le Pen à Emmanuel Macron tournerait inévitablement à l’avantage du second qui verrait s’ouvrir devant lui un nouveau quinquennat.

Les responsables politiques de la droite n’ont plus guère le choix. S’ils n’arrivent pas à s’entendre, ils se condamnent à rester dans l’opposition pendant des années. Ainsi se vérifierait une fois de plus la terrible phrase prononcée en 1956 par Guy Mollet : « La France a la droite la plus bête du monde ».

Alain MARSAUGUY

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05 juin 2019

DURANT LA DERNIERE GUERRE DE 1939-1945 LA PERFIDE ALBION FRAPPA PLUSIEURS FOIS NOTRE MARINE NATIONALE FRANCAISE POUR LA COULER

Seconde Guerre mondiale :

Les marins de lEmpire français oubliés…

 

« L’Histoire brûle les hommes. Après, il faut recueillir les cendres et raconter » (Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc – « Les champs de braises »)

 

L’Odyssée du sous-marin « Le Souffleur » 

« L'âme de nos marins plane sur l'Océan, je l'ai vue ce matin, sous l'aile d'un goéland »(Freddie Breizirland)

 

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L’armistice franco-allemand du 25 juin 1940 consacre l’échec de nos armées sur terre ; notre flotte, une des plus puissantes -qui n’avait pas été vaincue- est libre. Ni l’amiral Darlan, ni le général Weygand n’ont l’intention « …de livrer à l’ennemi une unité quelconque de notre flotte de guerre » et de Gaulle le dira, le 16 juin à Churchill en ces termes  « La flotte ne sera jamais livrée, d’ailleurs, c’est le fief de Darlan ; un féodal ne livre pas son fief. Pétain lui-même n’y consentirait pas ».

Les Anglais, de leur côté, désirent que notre flotte, riche en unités lourdes et légères, se rende dans leurs ports. Elle aurait pu le faire, le 16 juin 1940, mais personne ne lui en donne l’ordre et la Marine reçoit l’assurance, « qu’en aucun cas, la flotte ne sera livrée intacte », mais qu’elle se repliera probablement en Afrique ou sera coulée précise l’Amiral Darlan. Hitler ne demande pas livraison de notre flotte (le projet d’armistice ne le prévoyant d’ailleurs pas), pas plus que de nos colonies, sachant qu’il n’est pas dans nos intentions d’accepter de telles exigences.

Le 27 juin, Churchill, en dépit des assurances données par le gouvernement Français du Maréchal Pétain, décide, dans le plus grand secret, de mettre « hors d’état de nuire » la marine française. Cette opération aura pour nom Catapult… et conduira, le 3 juillet 1940, à la destruction totale, à Mers El-Kébir, de notre flotte au mouillage et désarmée, causant la mort de 1380 marins Français. Le 6 juillet 1940, 24h seulement après l’inhumation de nos marins, l’aviation britannique, par vagues successives, largue sur la rade de Kébir des mines magnétiques et prend  pour cibles les navires rescapés du premier assaut. 205 tués seront de nouveau dénombrés, soit au total 1927 morts et des centaines de blessés, la plupart atrocement brûlés.

Ce qui est horrible, c’est que nos « alliés » Anglais ont tué en deux jours plus de soldats français que la Flotte allemande pendant toute la seconde guerre mondiale. Nous ne sommes pas loin des 2403 morts du drame de Pearl Harbor, l’un des grands événements de ce conflit puisqu’il décida de l’entrée en guerre des Etats-Unis d’Amérique. Mais les Japonais étaient leurs ennemis, les Anglais étaient nos alliés. C’est là un crime inqualifiable… impardonnable.

Le 31 Août 1940, soit près de deux mois après cette lâche agression, la force navale M (M comme « Menace ») britannique où se trouvait de Gaulle quitta l’Angleterre et se présenta devant Dakar le 23 septembre, à l’aube, dans le but de s’emparer de la garnison française fidèle au Maréchal Pétain.

            Face à l’armada britannique qui se préparait au combat, la France disposait, cette fois, de solides moyens navals ainsi qu’une sérieuse défense côtière. On en n’était plus aux conditions dramatiques de Mers El-Kebir où la flotte désarmée avait été littéralement assassinée. Cette fois, les marins français étaient prêts au combat et animés, de surcroît, d’un esprit de revanche parfaitement perceptible… et compréhensible. Avant la tragédie de Mers El-Kébir, la flotte française était la 4ème plus puissante flotte du monde ; elle était décidée à le prouver et cela d’autant plus qu’elle n’avait jamais été vaincue…

            Durant deux jours, les échanges de coups d’artillerie de marine entre les deux flottes firent rage. Les navires de la force M s’approchèrent afin de poursuivre leur œuvre de destruction, mais se frottèrent aux bâtiments français (Vichystes, diront les gaullistes !) qui leur infligèrent de sérieux dégâts et cela d’autant plus que l’aviation française était maîtresse du ciel.

            C’en était trop ! De Gaulle écrira sur cette bataille : « L’amiral Cunningham décida d’arrêter les frais. Je ne pouvais que m’en accommoder. Nous mîmes le cap sur Freetown. »

              L’armée française sortait vainqueur de cette confrontation en dépit de ses 203 morts et 393 blessés. Les 1927 morts de Mers-El-Kébir étaient en partie vengés.

                Pour autant, les ambitions britanniques de s’emparer de ce qu’il restait encore de la flotte française ne faiblissaient pas… Celle-ci au mouillage dans les ports du Liban et dans la région, était considérée comme une menace par la Royal Navy.

               Le 8 Juin 1941 débuta l’attaque des Alliés contre le Liban et la Syrie occupés par les troupes françaises. Auparavant, la Division navale du Levant que commandait l’amiral Gouton avait dû affronter au prix de lourdes pertes, une puissante force aéronavale britannique. A cette date, les sous-marins Caïman, Souffleur et Marsouin de la 9e Division de sous-marins de Bizerte, patrouillaient le long des côtes pour intercepter les bâtiments britanniques menaçants.

                Dans la nuit du 24 au 25, le Souffleur, en surface près de Beyrouth, faisait route pour recharger ses batteries, avec à son bord 57 marins. Cinq hommes se trouvaient sur la passerelle. Quatre sillages de torpilles, lancées par le sous-marin anglais HMS Parthian, furent aperçus à bâbord. L'enseigne de vaisseau Morange, officier de quart, fit immédiatement mettre la barre toute à droite, mais le sous-marin ne put éviter l'une des torpilles : celle-ci explosa sous l'avant du kiosque et coupa en deux le sous-marin qui coula instantanément entraînant dans la mort cinquante deux marins. Les cinq hommes qui se trouvaient sur la passerelle furent éjectés vers la mer et tentèrent de regagner la côte à la nage située à quatre kilomètres. Seuls quatre y parviendront.

                 Les historiens, les politiques, les « moralistes » et les censeurs qui ont eu à juger des hommes, des gouvernants, et à écrire l’Histoire, ont dédaigné de prendre en considération le traumatisme dévastateur que la tragédie de Mers El-Kébir avait produit dans les esprits…

Mers El-Kébir explique en grande partie l’attitude de bon nombre de nos gouvernants de Vichy durant le conflit comme elle explique aussi celle des autorités civiles et militaires d’Algérie en 1942-1943 et d’une population acquise au Maréchal Pétain mais volontaire pour poursuivre la lutte avec Darlan et Giraud contre les puissances de l’Axe.

José CASTANO                                                              

NB : Ces tragiques évènements confirment bien que si la France métropolitaine était vaincue, l’Empire ne considérait nullement l’être. Si la France métropolitaine avait capitulé, l’Empire s’y était refusé et la marine française (ce qu’il en restait), comme elle s’y était engagée, avait rejoint les ports africains composant l’Empire afin de poursuivre le combat.

 

- Les alliés ayant débarqué le 8 Novembre 1942 en Afrique du Nord (opération « Torch »), les autorités Vichystes d’AOF, convaincues par l’amiral Darlan, signèrent le 7 décembre 1942, un accord avec les alliés, qui remit l’empire colonial français dans la guerre en formant « l’Armée d’Afrique ».

 

« Le devoir de mémoire incombe à chacun... rendre inoubliable. Ceux qui sont morts pour que nous vivions ont des droits inaliénables. Laisser la mémoire se transformer en histoire est insuffisant. Le devoir de mémoire permet de devenir un témoin... »

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Le Sous-marin anglais HMS Parthian, qui coula le Souffleur

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Le « Parthian » fut porté disparu un an plus tard.

 

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03 juin 2019

CE BEAU PAYS DE FRANCE DEVIENT UNE VERITABLE HONTE EN MATIERE DE DROIT DE L'HOMME... UN VERITABLE SCANDALE D'ETAT !

Derrière l’opération « semblant de justice », le Procureur de Paris légitime les violences policières

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Dans une interview accordée au journal Le Parisien, le procureur de Paris Rémi Heitz a affirmé que « des policiers seront renvoyés en correctionnelle » pour certaines violences « illégitimes » commises à l’égard des Gilets Jaunes depuis le début du mouvement. Si l’opération de communication vise à véhiculer un semblant de « justice » et à démontrer l’impartialité du magistrat à ce sujet, c’est avant tout pour lui une manière de réaffirmer le caractère légitime des violences policières, partie prenante de l’appareil répressif de l’Etat bourgeois.

Irena Serge

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Mutilations, gardes à vue, prison : cette répression que le procureur juge légitime

Lorsque le Procureur de Paris parle de violences illégitimes de la part des policiers, il vise « notamment des dossiers où les préjudices sont les plus lourds, avec des infirmités permanentes par exemple ». À ce titre, seulement 174 enquêtes ont été ouvertes, dont 171 confiées à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Déjà que la formule était indécente tant elle normalise voir invisibilise les centaines de blessés graves et de mutilés par la police, elle l’est d’autant plus lorsque la compétence pour statuer sur ces violences policières est donnée à l’institution qui a classé sans suite l’affaire Adama Traoré ou plus récemment celle des lycéens de Mantes La Jolie, agenouillés et menottés pendant plusieurs heures pour avoir bloqué leur lycée.

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Si l’objectif de cette interview octroyée au Parisien était en principe de démontrer une discipline de fer dans les rangs de la Justice, y compris à l’égard des exactions de la police, le discours central vise surtout à normaliser les violences policières, notamment en déplaçant le débat sur le terrain de la légitimité. Le Procureur de Paris préfère ainsi parler de « violences illégitimes, car c’est bien la question de la proportionnalité qui est posée ». Autrement dit, les actes policiers ayant blessé voire mutilé plus de 2 000 personnes en six mois relèvent d’une utilisation légitime du recours à la force, c’est-à-dire une violence qui s’inscrit dans le cadre du maintien de l’ordre. Pour le Procureur, « La République leur doit une reconnaissance toute particulière ».

En centrant le débat sur la question de la légitimité, le Procureur tente de crédibiliser la coercition opérée par les forces de l’ordre à l’égard des manifestants alors même que ceux-ci bénéficiaient d’un soutien massif de la part de la population. Depuis le 17 novembre, ce sont 2 907 personnes qui ont été placées en garde à vue dans le cadre du mouvement, 1357 déferrements et plusieurs centaines de condamnations allant du rappel à la loi et l’interdiction de paraitre jusqu’à la prison ferme. Affirmer renvoyer en correctionnelle les policiers auteurs de violences disproportionnées, c’est donc légitimer de concert les violences policières d’une part et les violences judiciaires de l’autre.

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Le faux-semblant d’impartialité de Rémi Heitz, protégé de la Macronie

L’interview octroyée par Rémi Heitz au journal Le Parisien visait également à redorer l’image du nouveau Procureur de Paris, dont l’indépendance et l’impartialité à l’égard du pouvoir avait déjà été mise à mal dès sa nomination par la Ministre de la Justice à l’automne dernier. Entre autres détaché au cabinet du Premier ministre Jean-Pierre Raffarin en 2002 ou délégué interministériel à la sécurité routière pendant le second mandat du Président Chirac, Rémy Heitz est un Procureur qui « rassure le pouvoir » selon le journaliste de l’Express François Koch.

À peine nommé par la Garde des Sceaux Nicole Belloubet, il ordonnait par exemple en février la perquisition des locaux de Médiapart après que le site ait publié l’enregistrement des conversations de Vincent Crase et Alexandre Benalla, preuve de la violation par ces derniers de leur contrôle judiciaire. Cette tentative de perquisition témoigne en effet de la proximité de Rémi Heitz avec la Macronie, puisque l’affaire Benalla que Mediapart a largement contribué à médiatiser est un des plus grands scandales politiques de la Ve République et a alimenté la crise de la Présidence Macron.

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L’affirmation du magistrat de poursuivre en correctionnelle les policiers auteurs de violences « illégitimes » à l’égard des Gilets Jaunes est donc une manière de se positionner en extériorité des débats menés sur les violences policières et de démontrer un professionnalisme supposant de ne prendre aucun parti pris politique.

Cependant, il est nécessaire de rappeler que le Parquet est intrinsèquement lié au pouvoir. Depuis sa nomination par la Garde des Sceaux jusqu’aux fonctions qu’il exerce, le Procureur est un des acteurs principaux de la Justice, faisant le lien entre les intérêts de la République dont il est le représentant et ses fonctions de magistrat qui sont en principe soumises aux garanties d’impartialité et d’indépendance.

Le Syndicat de la magistrature avait ainsi dénoncé la nomination de Rémi Heitz, affirmant que la démocratie « était ici mise en oeuvre, de manière décomplexée, pour exiger une allégeance personnelle, par un exécutif qui n’ignore pas que le nouveau procureur de Paris devra suivre de nombreuses procédures sensibles impliquant des proches du pouvoir ». Si la nomination de Rémi Heitz dérange, c’est donc parce qu’elle est décomplexée. Mais à l’image de son prédécesseur François Molins qui quittait la direction du cabinet de Michèle Alliot-Marie puis de Michel Mercier place Vendôme pour le parquet de Paris après sa nomination sur conseil du président Nicolas Sarkozy, la collusion avec le gouvernement est une des conditions préalables au statut de Procureur.

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Répression policière et répression judiciaire, les piliers de l’Etat bourgeois

Le discours de Rémi Heitz dans les colonnes du Parisien n’est pas sans rappeler celui d’autres figures politiques de la bourgeoisie. En effet, la dichotomie opérée entre violence légitime et violence illégitime a été avancée de nombreuses fois ces derniers mois pour normaliser la répression policière à l’égard des Gilets Jaunes en la caractérisant de maintien de l’ordre nécessaire à protection de la République.

Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement, le disait en ces termes : « Dans notre système institutionnel, dans notre démocratie, [policiers et gendarmes] sont ceux qui ont l’autorisation d’user de la violence de manière légitime ».

En réalité, l’usage de la force est une caractéristique centrale de l’Etat bourgeois qui permet de réprimer sous couvert de légalité toute contestation sociale et politique dont la forme, l’importance ou la radicalité empêcherait qu’elle soit anéantie via les instruments classiques de consentement comme le sont par exemple les médias ou les élections.

Si le Procureur tente d’individualiser la coercition en revendiquant « une approche personnalisée (…) en dépit d’un contentieux de masse », le traitement policier et judiciaire du mouvement des Gilets Jaunes s’inscrit donc dans un appareil d’Etat qui organise la pérennité d’un système capitaliste qui exploite et opprime la majorité de la population, et que le mouvement des gilets jaunes a particulièrement ébranlé.

Crédits : Révolution Permanente Bordeaux

source:https://www.revolutionpermanente.fr/Derriere-l-operation-semblant-de-justice-le-Procureur-de-Paris-legitime-les-violences-policieres

 

 

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01 juin 2019

Le Festival du livre de Nice du 31 mai au 2 juin 2019

Le Festival du livre de Nice
du 31 mai au 2 juin 2019

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Nouvelle édition du festival avec un programme riche et varié pour les amateurs de littérature(s) ! Venez échanger avec vos auteurs favoris et assistez à trois jours de rencontres, débats et conférences.

Jean-Jacques Annaud président d’honneur

Réalisateur, producteur, scénariste, Jean-Jacques Annaud est un des noms importants du cinéma français. Le grand public connaît bien ses films.

 

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Programme

Vendredi 31 mai

  • 16h > Opéra de Nice : Jean-Jacques Annaud, Une vie pour le cinéma (Grasset), animé par Franz-Olivier Giesbert, journaliste (La Provence, Le Point).
  • 16h > Espace Débats (Jardin Albert 1er) : Christine Angot, Un tournant de la vie (Flammarion), animé par Lorène Majou, chroniqueuse littéraire.
  • 16h > Hôtel Aston La Scala : Conférence-Projection « Le Comté de Nice : état de Savoie » (1388-1860), par Jean-Loup Fontana auteur de Nice et le comté : une histoire multimillénaire (Mémoires Millénaires).
  • 16h30 > Scène des Trois Grâces(Jardin Albert 1er) : Rencontre-lectureJosiane Balasko, Jamaiplu (Pygmalion), animée par Lilas Spak, journaliste (Costazzurra).
  • 17h > Espace Débats (Jardin Albert 1er) : Pierre Assouline, de l’académie Goncourt, Proust par lui-même (Tallandier), animé par Antoine Boussin.
  • 17h15 > Opéra de Nice : Michel Onfray, Théorie de la dictature (R. Laffont), animé par Franz-Olivier Giesbert.
  • 17h30 > Hôtel Aston La Scala : Spectacle « La poésie fait son cinéma » , avec Ile Eniger, Claude Artès et Jean-Michel Sananès. Musique et chansons : Bruno Sananès.
  • 17h30 > Scène des Trois Grâces (Jardin Albert 1er) : L’archéologie au cinéma : du fantasme au cliché, avec Stéphane Morabito, Fabien Blanc-Garidel, Alain Grandieux et Aude Civetta, animé par Bertrand Roussel.
  • 18h > Bibliothèque Louis Nucéra : Les jeudis littéraires avec Grégoire Delacourt, Mon Père (JC Lattès), animé par Aurélie de Gubernatis.
  • 19h > Cinémathèque de Nice : Rencontre-projection Lydia et Nicolas Boukhrief Comment transmettre le goût du cinéma aux enfants ?

 

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Samedi 1er juin

  • 9h30 - 12h > Hôtel Aston La Scala - « Les nouvelles technologies et l’intelligence artificielle au service de la santé » proposée par le Comité des Alpes-Maritimes de la Ligue contre le cancer.

    11h > Espace Débats (Jardin Albert 1er) : Vladimir Fédorovski, Le Roman vrai de la Manipulation (Flammarion).
    • 9h30 Accueil des participants

    • 10h Discours de bienvenue du Professeur Maurice Schneider, président du Comité des A-M de la Ligue contre le cancer.
    • 10h10 Intervention de Gérard Van den Bulcke, directeur du Comité des A-M de la Ligue contre le cancer.
    • 11h Conférence du Professeur Axel Kahn Éthique et Intelligence Artificielle.
  • 14h > Cinémathèque de Nice : Rencontre-projection Jean-Jacques AnnaudLa Victoire en chantant
  • 14h > Opéra de Nice : Ségolène Royal, Ce que je peux enfin vous dire (Fayard), animé par Étienne Gernelle, journaliste (Le Point).
  • 14h30 > Hôtel Aston La Scala : Didier van Cauwelaert, La personne de confiance (Albin Michel), animé par Fernande Lucas (Lire et faire lire/Ligue de l’enseignement des A-M).
  • 14h30 > Scène des Trois Grâces (Jardin Albert 1er) : Alain Marschall et Olivier Truchot Les secrets des Grandes Gueules (L’Archipel), animé par Patrice Zehr.
  • 14h30 > Espace Débats (Jardin Albert 1er) : Franz-Olivier Giesbert, Le Schmock (Gallimard), animé par Antoine Boussin.
  • 15h > Bibliothèque Louis Nucéra : Andreï Makine, de l’Académie française, Au-delà des frontières (Grasset), animé par Jérôme Béglé, journaliste (Le Point).
  • 15h30 > Espace Débats (Jardin Albert 1er) : Alexandre Jardin, Le roman vrai d’Alexandre (L’Observatoire), animé par Aurélie de Gubernatis.
  • 15h30 > Scène des Trois Grâces(Jardin Albert 1er) : Christian Estrosi, Nice, l’inattendue (Michel Lafon), animé par Franz-Olivier Giesbert.
  • 15h30 > Hôtel Aston La Scala : Paule Constant, de l’académie Goncourt, Mes Afriques (Quarto Gallimard), animé par Fernande Lucas.
  • 16h > Forum des auteurs (Jardin Albert 1er) : Marc Levy, Ghost in love (Robert Laffont), animé par Patrice Zehr.
  • 16h30 > Espace Débats (Jardin Albert 1er) : Gilles Kepel, Sortir du chaos. Les crises en Méditerranée et au Moyen-Orient (Gallimard), animé par Étienne Gernelle (Le Point).
à ne pas rater
  • 16h30 > Hôtel Aston La Scala : Pascal Picq, L’intelligence artificielle et les chimpanzés du futur (Odile Jacob), animé par Fernande Lucas.
  • 17h > Scène des Trois Grâces (Jardin Albert 1er) : Sophie Kinsella, Surprends-moi ! (Belfond), animé par Lorène Majou, chroniqueuse littéraire.
  • 17h30 > Espace Débats (Jardin Albert 1er) Tahar Ben Jelloun, de l’académie Goncourt, L’insomnie (Galimard), animé par Antoine Boussin.
  • 17h30 > Hôtel Aston La Scala : Dominique Missika, Les inséparables. Simone Veil et ses soeurs (Seuil), animé par Fernande Lucas.
  • 18h30 > Cinémathèque de Nice : Rencontre-projection Alexandre Moix, François Truffaut l’insoumis.

 

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Dimanche 2 juin

  • 11h > Scène des Trois Grâces(Jardin Albert 1er) : Philippe Besson, Dîner à Montréal (Julliard), animé par Lorène Majou.
  • 11h > Espace Débats(Jardin Albert 1er) : Serge Joncour, Chien-Loup (Flammarion),animé par Hubert Artus, journaliste (Lire).
  • 11h30 > Scène des Trois Grâces(Jardin Albert 1er) : René Guitton, Arthur et Paul, la déchirure (Robert Laffont), animé par Lorène Majou.
  • 14h30 > Espace Débats(Jardin Albert 1er) : Franck Thilliez, Luca (Fleuve noir), animé par Hubert Artus, journaliste (Lire).
  • 14h30 > Scène des Trois Grâces(Jardin Albert 1er) : Le cinéma dans tous ses états, avec Eric Garandeau, Philippe d’Hugues et Jean-Philippe Guerand, animé par Antoine Boussin.
  • 15h > Cinémathèque de Nice : Rencontre-projection Vanessa SchneiderTu t’appelais Maria Schneider (Grasset)
  • 15h30 > Espace Débats(Jardin Albert 1er) : Jean-Louis Debré, Nos illustres inconnus, (Albin Michel), animé par Antoine Boussin.
  • 16h15 > Scène des Trois Grâces(Jardin Albert 1er) : Rencontre-lecture Anny Duperey, Les photos d’Anny (Seuil), animée par Lilas Spak.
  • 17h30 > Hôtel Aston La Scala : Marek Halter, Je rêvais de changer le monde. Mémoires(Robert Laffont/XO).

Le festival fait son cinéma...

Vendredi 31 mai

  • 16h > Opéra de Nice : Jean-Jacques Annaud, Une vie pour le cinéma (Grasset), animé par Franz-Olivier Giesbert, journaliste (La Provence, Le Point).
  • 16h30 > Scène des Trois Grâces(Jardin Albert 1er) : Rencontre-lectureJosiane Balasko, Jamaiplu (Pygmalion), animée par Lilas Spak, journaliste (Costazzurra).
  • 19h > Cinémathèque de Nice : Rencontre-projection Lydia et Nicolas Boukhrief Comment transmettre le goût du cinéma aux enfants ? suivie d’une séance de dédicaces du livre 100 Grands films pour les petits (ARTE Éditions/ Gründ) et de la projection du film L’Enfance nue de Maurice Pialat.

Samedi 1 juin

  • 14h > Cinémathèque de Nice : Rencontre-projection Jean-Jacques AnnaudLa Victoire en chantant
  • 18h30 > Cinémathèque de Nice : Rencontre-projection Alexandre Moix, François Truffaut l’insoumis.
A ne pas rater

Dimanche 2 juin

  • 15h > Cinémathèque de Nice : Rencontre-projection Vanessa SchneiderTu t’appelais Maria Schneider (Grasset)
  • 15h15 > Kiosque du Jardin Albert 1er : Concert de musiques de films par l’Orchestre d’Harmonie de la Ville de Nice sous la direction de François Léclaircie.
  • 16h15 > Scène des Trois Grâces(Jardin Albert 1er) : Rencontre-lecture Anny Duperey, Les photos d’Anny (Seuil), animée par Lilas Spak.
Infos pratiques

Débats du forum des auteurs

Jardin Albert 1er > Débats animés par Patrice Zehr et Lorène Majou

Vendredi 31 mai

  • 14h30 > Inauguration du Festival et remise du Prix Nice Baie des Anges 2019
  • 16h > Quatre-ving-dix secondes, Conversation avec Daniel Picouly, Lauréat du Prix Nice Baie des Anges 2019
  • 16h30 > Le Roman avec Audrey Dana et René Frégni
  • 17h > Il faut du temps pour rester jeune avec Michel Drucker
  • 17h40 > Les aveux avec Dominique Rizet
  • 18h > Elles risquent leur vie avec Anne Barrier
  • 18h20 > La Riviera des éditeurs avec Michel Bounous (Baie des Anges), Frédéric Ovadia (Ovadia et Au Pays Rêvé), Valérie Castera (Gilletta) et Frédéric Boyer (Mémoires Millénaires)

Samedi 1er juin

  • 10h > Remise des Prix des Concours de la Nouvelle « Jeunesse » et « Senior »
  • 11h30 > Après les élections européennes, comment va la France ? avec Michaël Darmon et Henri Vernet
  • 12h > Biographies avec Olivier Rasimi et Maryline Desbiolles
  • 14h > Des bouts d’existence avec Aldo Naouri
  • 14h20 > Une évidence avec Agnès Martin-Lugand
  • 14h40 > Nous aurons été vivants avec Laurence Tardieu
  • 15h > Les hommes du Président avec Rémi Kauffer
  • 15h20 > Gérard Oury avec Danièle Thompson
  • 15h45 > L’école face au racisme avec Akli Tadjer
  • 16h > Ghost in love avec Marc Levy
  • 16h30 > Dites à mon père que je suis célèbre avec Pierre Palmade
  • 16h50 > Regarder l’islamisme en face avec Jeannette Bougrab, Mohamed Sifaoui et Jean Birnbaum
  • 17h25 > Deux soeurs avec David Foenkinos
  • 17h45 > Le Polar avec Shlomo Sand et Nathalie Cohen
  • 18h15 > Tu finiras clochard comme ton Zola avec Philippe Val
  • 18h30 > Remise des prix de la Dictée pour les nuls 2019

Dimanche 2 juin

  • 10h30 > Polar et cinéma avec Isabelle Luminet et Tério
  • 11h > Magic Optimystic avec Éric Antoine
  • 11h30 > Une sirène à Paris avec Mathias Malzieu
  • 11h55 > Nouveaux regards sur Napoléon avec David Chanteranne et Arthur Chevallier
  • 14h20 > Michel et moi avec Macha Méril
  • 14h40 > Le triomphe des ténèbres avec Jacques Ravenne
  • 15h > Les méandres du Nil avec Robert Solé
  • 15h20 > La prisonnière du diable avec Mireille Calmel
  • 15h40 > Romans avec Catherine Bardon et Agnès Abécassis
  • 16h10 > Le Général de Gaulle et le Québec avec Gaël Nofri
  • 16h30 > Tu verras maman, tu seras bien avec Jean Arcelin
  • 16h50 > Sport et randonnées avec Roger Bério, Pierre-Yves Reichenecker, Diego Noto et Anne-Marie Huard
  • 17h30 > Cuisine, recettes et tables de chefs avec Fabrice Roy, Gilbert Vissian et Marc Liautaud

TAGS : Festival, lecture

 

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29 mai 2019

L'ARROGANCE ET LE MEPRIS DES ELITES POUR LES PEUPLES EST LA CAUSE DE LA MONTEE DU POPULISME EN OCCIDENT

Source : Publié par Magali Marc le 29 mai 2019

Selon Caroline Glick*, les victoires de Nigel Farage, de Marine Le Pen en France et de Matteo Salvini en Italie aux élections du Parlement européen sont dues à la montée de la droite populiste/nationaliste dans tout l’Occident. L’Establishment élitiste et globaliste paye le pris de son arrogance envers le peuple.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit son article paru le 27 mai sur le site de Breitbart.


Le mépris des élites est le dénominateur commun des victoires populistes

Le triomphe de Nigel Farage et de son Brexit Party aux élections du Parlement européen est l’indice de deux tendances principales.

  1. La première est liée à la politique britannique. La victoire du Brexit Party met effectivement fin au monopole du Parti conservateur sur la droite politique britannique pour la première fois en deux cents ans. Les Conservateurs réagiront de deux façons à ce rebondissement. Ils peuvent achever la désintégration du parti en redoublant d’effort pour mettre en œuvre le Brexit mou de la Première ministre sortante Theresa May – avec ou sans second référendum – ou ils peuvent commencer à écouter leurs électeurs.
  2. La deuxième tendance illustrée par la victoire de Nigel Farage – ainsi que le triomphe de Marine Le Pen en France et de Matteo Salvini en Italie – est la fameuse montée de la droite populiste/nationaliste dans le monde occidental qui va à l’encontre de la sagesse traditionnelle de l’establishment progressiste et élitiste de centre droit, et cela au mépris des résultats annoncés par les firmes de sondages.

En Grande-Bretagne, la montée en puissance du Brexit marque la fin de la piteuse histoire de la Première ministre Theresa May et sa trahison flagrante des électeurs britanniques. Mme May est arrivée au pouvoir après que son prédécesseur David Cameron eut démissionné de son poste en réponse au vote en faveur du Brexit.

Lors de son entrée en fonction, Mme May s’est engagée à respecter la volonté des électeurs et à faire sortir la Grande-Bretagne de l’Union européenne. Au lieu de faire cela, Theresa May est parvenu à négocier un accord de Brexit avec l’Union européenne qui aurait fait supporter à la Grande-Bretagne les coûts de l’adhésion à l’UE sans les avantages. Bien que son accord ait été rejeté à plusieurs reprises par le Parlement, elle a refusé de démissionner. À présent, sa carrière de première ministre qui a commencé à cause du Brexit se termine parce qu’elle a trahi le Brexit.

En ce qui concerne l’Occident au sens large, il est certain que les problèmes immédiats qui poussent les électeurs de différents pays à voter pour des partis anti-élitistes en faveur de dirigeants populistes et nationalistes ayant de fortes visions de restauration et de fierté nationales, sont de nature locale.

  • La victoire du Premier ministre australien, Scott Morrison, plus tôt ce mois-ci sur son adversaire, le chef du Parti travailliste Bill Shorten, a été généralement attribuée au programme économique radical de Shorten. Les hausses d’impôt proposées par le gouvernement auraient nui aux jeunes familles et aux retraités. Sa loi sur les émissions de carbone aurait paralysé l’industrie minière australienne.
  • L’ascension de Nigel Farage est due à la mauvaise foi de Mme May envers ses propres électeurs quant à son engagement à honorer leur vote en faveur du retrait de la Grande-Bretagne de l’Union européenne.
  • En Israël, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a remporté un cinquième mandat le mois dernier en s’appuyant sur un bilan diplomatique et économique que les partis de gauche n’ont pas réussi à discréditer.
  • La victoire de Trump a été généralement attribuée à l’échec d’Hillary Clinton à rallier la base Démocrate de la Rust Belt (NdT: ce sont les régions du Nord-Est et du Midwest des États-Unis qui sont caractérisées par une industrie métallurgique principalement située dans les villes productrices d’acier de la Pennsylvanie et de l’Ohio) et à contrer le message de renouveau industriel de Trump.

Mais une question sous-jacente est commune à toutes ces élections. Jusqu’à ce que la gauche progressiste et le centre-droit de l’establishment la reconnaissent et trouvent un moyen respectueux de s’y opposer, ils continueront à voir les forces populistes se renforcer et remporter des élections.

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C’est la question du mépris.

Partout dans le monde occidental, au-delà des questions économiques et même au-delà de questions sociales spécifiques comme le mariage homosexuel ou les droits à l’avortement, les électeurs sont motivés à voter pour la droite populiste et nationaliste en partie à cause de leur colère envers ceux de la gauche et du centre-droit, qui ne dissimulent même pas leur mépris du « bas-peuple ».

Aux États-Unis, le snobisme de la gauche a atteint son paroxysme avec la description qu’a faite Hillary Clinton des partisans de Trump, les traitant de « déplorables ». Mais elle n’était pas la seule à faire cette affirmation. Celle-ci s’est réalisée dans une atmosphère générale où les politiciens Démocrates, de Barack Obama à Nancy Pelosi, ainsi que les Républicains de l’establishment, se sont sentis à l’aise de rabaisser les Américains qui ne font pas partie de leur club.

Barack Obama a de façon infamante décrit les « déplorables » d’Hillary Clinton comme étant des « personnes amères » habitant de petites villes qui « s‘accrochent à leurs fusils, à la religion ou à leur antipathie envers les gens qui ne sont pas comme eux ou à leurs sentiments anti-immigrants ou anti-commerce international pour expliquer leur frustration ».

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Les médias, qui servent de prolongement au Parti Démocrate et s’accordent avec les Républicains NeverTrump pour mieux attaquer Trump et ses électeurs, font continuellement part de leur mépris pour ces derniers.

De même, selon Stan Grant, professeur et analyste des médias australien, l’un des facteurs décisifs de l’élection australienne a été la religion. Une grande partie du public a eu le sentiment que le dirigeant syndical Shorten les méprisait, eux et leurs convictions religieuses.

Grant se souvient que dans les semaines qui ont précédé les élections, une vedette nationale de rugby – qui, comme Morrison, est un chrétien évangélique – a écrit un article désobligeant sur les homosexuels sur sa page Facebook. Alors que Morrison a réagi en traçant une ligne de séparation entre ses actions politiques et ses croyances religieuses afin de neutraliser le problème, la réaction de Shorten a été de fustiger Morrison.

Selon Grant, « la décision de Shorten a alarmé de nombreux électeurs : Qu’est-ce qu’il représente ? Accorde-t-il plus de valeur au droit de la communauté LGBTQ de ne pas être offensée qu’au droit d’une personne de professer publiquement ses croyances religieuses ?»

Grant a ajouté que la réaction de Shorten à ces interrogations est venue la même semaine lorsqu’il a « prononcé un discours vibrant dans lequel il s’engageait à «changer la nation pour toujours» ».

Il s’avère que même si les Australiens ne s’opposent pas au mariage homosexuel, ils ne veulent pas que leur pays soit fondamentalement transformé. Quelle que soit la façon dont ils s’attaquent aux problèmes sociaux, ils veulent que l’Australie reste l’Australie.

En adoptant une attitude de mépris à leur égard, Shorten, comme Hillary Clinton, Obama, Theresa May et le président français Emmanuel Macron ont insulté les électeurs.

Depuis les années 1990, on nous dit que la mondialisation est un mouvement progressiste et post-nationaliste. Il est vrai que nombreux sont les programmes radicaux adoptés par la gauche au cours des vingt dernières années qui ont été initiés dans un seul pays et se sont répandus dans le monde entier par le biais de divers connecteurs, en particulier les médias sociaux.

À gauche, la communauté universitaire internationale et l’élite transnationale du monde des affaires ont adopté des valeurs et des programmes similaires. Ces valeurs et ces programmes sont devenus les cartes de visite des membres de l’élite dirigeante internationale. Ces valeurs et programmes se sont de plus en plus éloignées de ceux des citoyens des pays et sociétés d’origine de ces élitistes.

La montée de la droite populiste/nationaliste dans tout l’Occident montre que la mondialisation va dans les deux sens. Les membres de l’élite mondiale progressiste et de centre-droit ont adopté les mêmes valeurs et programmes post-nationalistes, post-industriels et post-chrétiens lors de conférences à Bruxelles, à New York, aux Nations Unies, et sur les réseaux en ligne.

Mais de retour dans leur pays d’origine, ceux qu’ils ignorent sont aussi en ligne et parlent aussi. Les majorités ignorées s’écoutent aussi les unes les autres.

Le message le plus puissant qui traverse le monde chaque jour et donne du pouvoir aux populistes et aux conservateurs nationalistes est un message d’exaspération et de colère contre la solidarité des élites transnationales dans leur mépris pour leur peuple. De Jérusalem à Budapest, de Birmingham à Cincinnati, les citoyens rejetés ont compris que la seule façon de rappeler à l’ordre les élites méprisantes est de les chasser du pouvoir.

Pour les unionistes européens et les Remainers britanniques, pour l’élite israélienne et l’establishment américain, la mondialisation de leurs valeurs et de leurs programmes les a amenés à croire que la démocratie se résume à truquer les règles du jeu. Par l’activisme judiciaire et la réglementation bureaucratique, par la terreur intellectuelle et la honte publique, ces élites cherchent à nullifier les résultats des élections. Les urnes, à leur avis, ne sont pas à la hauteur des forces combinées des médias d’élite, du monde universitaire et de la bureaucratie. Ce sont eux qui doivent déterminer les normes et les politiques – au nom de la démocratie.

Mais partout en Occident, les « déplorables » s’écoutent les uns les autres et redécouvrent leur pouvoir et leur voix dans les urnes. Ils se rendent compte que la démocratie est un moyen pour le peuple de déterminer la voie à suivre. L’élite peut contrôler le discours, mais c’est le peuple qui décide qui dirigera le pays.

Il est vrai que les raisons qui motivent les votes varient d’un pays à l’autre. Mais le refus des électeurs d’accepter le mépris avec lequel leurs élites les traitent unifie les électeurs du monde occidental.

Tant que les élites refuseront d’accepter que les valeurs et les programmes traditionnels de leurs sociétés ne sont pas fascistes et racistes, mais conventionnels et même louables, elles continueront à mal interpréter les données des sondages. Elles continueront d’ignorer les électeurs et d’être prises au dépourvu par des défaites électorales auxquelles elles ne s’attendent pas.

*Caroline Glick est une journaliste et commentatrice de renommée mondiale, spécialiste du Moyen-Orient et de la politique étrangère américaine, et auteure de The Israeli Solution : A One-State Plan for Peace in the Middle East.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : https://www.breitbart.com/europe/2019/05/27/caroline-glick-elite-contempt-is-the-common-denominator-in-populist-victories/

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HOMMAGE RENDU A JEANNE D'ARC PAR LES ROYALISTES A PARIS LE 12 MAI 2019 & L'EDITORIAL DE CYRANO ...

Discours de Clément Gautier, secrétaire général de l’Action Française, le 12 mai à Paris lors de l’hommage rendu à sainte Jeanne d’Arc

 

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Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

Chers amis,

 

Le temps n'est plus où le parti communiste voulait voir en Jeanne d'Arc la première paysanne de France ! La république a complètement rejeté celle qui est la figure de la Patrie et qui incarne à la fois les vertus naturelles et surnaturelles.

Comme chaque année depuis un siècle, l'Action Française rend hommage à celle qui a sauvé la France alors que tout semblait perdu et nous le faisons pour des raisons aussi bien historiques et doctrinales.

Historiques d'abord car nul ici n'ignore que c'est l'Action Française qui au début du XX e siècle a bravé les entraves de la république pour réveiller le culte de notre héroïne nationale.

En 1908 les valeureux Camelots du roi défilèrent sans craindre de se faire tabasser par les forces de l'ordre et c'est finalement au prix de 10 000 jours de prison et après 4 années d'affrontement que le cortège fut autorisé en 1912. Après la Grande Guerre, c'est sous l'impulsion de Maurice Barrès que les députés votèrent la loi qui instituaient cette belle fête nationale.

Je tiens à saluer la présence ici de Marielle Pujo qui représente cette Tradition nationaliste.

A travers elle nous saluons nos maîtres, Charles Maurras bien sûr, mais aussi son père, Maurice Pujo, fondateur de l'Action Française, à un moment où les Français étaient divisés par l'affaire du traître Dreyfus.

J'ai aussi une pensée émue pour Michel Fromentoux, qui, aujourd'hui malade, aurait aimé être des nôtres. Que d'illustres défenseurs de la Patrie sont venus et viennent encore aux pieds de celle que Jean-Marie le Pen n'a pas hésité à qualifier de «plus grand homme politique de France » !

Nous marchons donc ici dans les pas de ceux qui ont tracé le sillon du nationalisme intégral et qui sont restés fidèles à cette doctrine contre vents et marées. 

Et c'est bien pour des raisons doctrinales que nous répondons présents à l'appel de Jeanne, celle qui incarne cette espérance française au plus haut degré.

En observant les crises et l'état pitoyable dans lequel se trouve la France nous constatons que la leçon politique de la sainte de la patrie, le « politique d'abord » est plus que jamais d'actualité.

Quand nous disons « politique d'abord » nous ne mettons pas la politique au-dessus de tout.

Rien n'est plus agaçant que d'entendre parler du soi-disant agnosticisme de Maurras qui l'aurait poussé à méconnaître le surnaturel et à nier l'importance de la prière. Charles Maurras avait hélas pour des raisons bien complexes perdu la foi à l'âge de 14 ans et il en souffrit toute sa vie. Mais il n'a jamais cessé de faire éclater dans son œuvre son admiration pour l'ordre Catholique.

Nul mieux que le maître de Martigues n'a compris avec autant de clarté le mystère de Jeanne d'Arc.

Après la libération d'Orléans, notre héroïne refusa de courir chasser les anglais et préféra la route de Reims pour y faire sacrer le Dauphin Charles.

Et c'est là, chers amis, qu’apparaît tout le sens de la politique de Jeanne d'Arc en qui l'Action Française a toujours reconnu le modèle du vrai nationaliste : le but était religieux mais les moyens étaient politiques, la France existait par son Roi légitime et il fallait d'abord que celui-ci régnât.

Sans doute quelques-uns pensaient qu'il suffisait de demander des processions, des pèlerinages et des messes, de transformer le peuple en un peuple d'anges pour que tout le monde s'entendit et qu'on n'eut plus besoin de se battre !

Ce discours-là, démocrate-chrétien avant l'heure, Jeanne l'entendit sûrement !

Mais elle était réaliste et ne croyait pas à la restauration spontanée de l'ordre.

Nous comprenons alors que les voix de Jeanne s'accordent avec les principes d'une politique sage, qui sait se plier à la nature des choses.Tant qu'il n'y avait pas de roi sacré, tout demeurait aléatoire. Tant que le pouvoir n'était pas légitime, le pays - ou ce qu'il en restait - était livré au chaos.

Le despotisme anglais et l'anarchie féodale devaient être dominés par un Roi légitime, la solution à la crise était donc politique !

Charles Maurras souligne cela quand il dit que « Rien ne se fait dans la cité des hommes, sans une règle d'ordre étendue à toutes les fonctions. Il en est de plus hautes que la fonction politique, mais dans la suite du temps, elle est la première. Politique d'abord ! Dans un pays sujet au déchirement des partis, le gouvernement du Roi a la vertu de mettre fin aux divisions et aux convoitises du gouvernement de plusieurs ! C'est donc par le Roi qu'il nous faut commencer ! »

A l'école de l'Action Française nous pensons, comme Jeanne, que la prise du pouvoir politique précédera la résolution des problèmes, qu'ils soient sociaux, moraux et identitaires. C'est la raison pour laquelle notre action est d'abord politique avant d'être culturelle, morale ou religieuse.

Aujourd'hui, nous subissons les effets de l'infâme démocratie : la puissance de la fortune anonyme et vagabonde, l'action néfaste des États dans l’État combinée au grand remplacement et à une crise des mœurs sans précédent !

Tout cela nous invite à tirer la leçon politique de l'action de Jeanne d'Arc ! Avec Jeanne, nous sommes à la jonction du politique d'abord et du Dieu premier servi, chacun de ces principes appelle l'autre et cela érige l'action politique au niveau de l'une des formes les plus excellentes de la charité !

Alors chers amis, appliquons-nous à mener l'action jusqu'au bout car nous défendons l'héritage en l'absence de l'héritier : il s'agit d'oser renverser la démocratie pour qu'enfin les libertés d'en bas soient garanties par l'autorité d'en haut ! Car jamais autant que sous nos yeux ne s'est vérifiée la prédiction de notre vieux maître Charles Maurras : « La démocratie c'est le Mal, la démocratie c'est la mort » !

Et puisque notre pays est placé sous la protection de Notre-Dame, n'ayons pas peur de joindre l'action à la prière à l'image de ce que fit Jeanne, c'est ce à quoi nous invite la petite Thérèse de l'enfant Jésus en disant : « il faut toujours prier comme si l'action était inutile et agir comme si la prière était insuffisante » !

 

Nous résistons sur le dernier bastion ! 

« Tout désespoir en politique est une sottise absolue » 

Vive Jeanne, 

Vive la France 

Et Vive le Roi !

 

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55 % d’abrutis ont voté pour des immigrationnistes fous et des écolos tarés

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Publié le 26 mai 2019 - par Cyrano 

 

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Certes, Macron est battu, alors qu’il avait mis tout son poids dans cette bataille. C’est, il ne faut pas le cacher, un camouflet pour le président de la République, qui rêvait de devenir le leader mondial contre ce qu’il appelait la peste populiste.

Je sais que de nombreux compatriotes préféreront ne voir que cela, et je comprends leur joie, due en particulier aux qualités surprenantes du jeune Jordan Bardella, véritable révélation de cette élection. C’est ce qu’exprimeront dans ce numéro Jacques Guillemain et Benoît Rayski, dans deux registres différents.

Pourtant, j’avoue partager en grande partie la frustration exprimée par Pierre Cassen, dans sa vidéo du soir où notre fondateur ne cache pas sa rancœur et sa colère devant le résultat de cette élection.

 

Qui peut se réjouir, alors que nos compatriotes sont matraqués fiscalement, croulent sous les impôts, quand l’électricité va encore augmenter de 5,9 % au 1er juillet, après 6 mois de Gilet jaunes où Macron a été malmené comme rarement un président l’a été, que ce dernier perde à peine 2 % par rapport à son score du premier tour de l’élection présidentielle ?

Mais surtout, et c’est là la grande colère de Pierre, dans cette vidéo qui fera date, qui peut se réjouir que les écologistes dégénérés puissent atteindre un score de 13 % ? Certes, et c’est une des rares satisfactions de la soirée, Mélenchon et sa potiche Manon Aubry se prennent une belle gamelle à 6,5 %, bien loin des 19 % de la présidentielle. Bien fait pour lui, pour ses compromissions avec Obono et les islamistes. Il paie la note. Mais Glucksmann à 6,5 % se voit rembourser ses frais de campagne, et aura des députés au Parlement européen, qui vont rapporter chacun 600 000 euros par élu, pendant 5 ans. Et si on ajoute aux 3 % de Hamon (pourvu qu’il ne soit pas remboursé, ce roquet) et les 2,5 % de Brossat (au moins, lui, il ne passera pas à la caisse), on arrive quand même à plus de 30 % de nos compatriotes qui votent pour des partis qui veulent nous imposer la dictature climatique, la submersion migratoire et la soumission à l’islam. Et si on ajoute à cela les 22 % des électeurs de Macron qui, sur ces sujets, sont sur la même ligne, on arrive au résultat épouvantable de 55 %.

6 mois de Gilets jaunes, les attentats islamistes, 450 000 immigrés, soit une ville comme Toulouse, le prix de l’essence qui bat tous les records, les prix qui explosent, Macron qui insulte la France et méprise les Français, les exploits de Sibeth Ndiaye, Castaner, Belloubet… et nos compatriotes continuent à voter comme des ânes pour la majorité d’entre eux ! Nos enfants, nos parents, nos voisins se font insulter, agresser, parfois tuer, et ceux qui nous envoient à l’abattoir, les Macron, Jadot, Mélenchon, Hamon, Glucksmann, Brossat, obtiennent la majorité des voix.

Plus il y a de migrants, plus il y a de viols, plus nos anciens sont agressés dans des conditions sordides, que taisent les grands médias, mais que rappelle, entre autres, Manuel Gomez chaque jour, dans ces colonnes.

Nos gosses sont de plus en plus minoritaires dans nos écoles, ils vont le devenir encore davantage, avec tout ce que cela va impliquer pour eux, et 55 % de crétins votent pour ceux qui les mettent en danger !

Zemmour a démonté Cohn-Bendit en beauté, Jordan Bardella a ridiculisé Loiseau tout au long de la campagne, et cela ne fait que 2 % d’écart !

Et Bilal Hamon, lèche-babouches de compétition, paraît dépasser les 3 %, quand Asselineau dépasse à peine le 1 % et Philippot les 0,6 % ! C’est insupportable !

Certes, on pourrait se réjouir, ce que n’a pas fait Pierre dans sa vidéo, que le tricheur Macron, qui a monopolisé les ondes pendant le Grand Débat, comme son copain BHL, et qui a eu la mesquinerie de compter le temps de parole de Bannon dans celui du RN (via ses copains du CSA), et que cette défaite soit un camouflet pour lui. Je suis sans illusion, et n’ignore pas que dans certains bureaux de vote, trop nombreux, il y a des entourloupes, avec des bulletins manquants pour le RN, pour DLF et parfois même pour la France Insoumise.

On pourrait également se réjouir que Macron paraisse affaibli, et que le RN, avec pertinence, réclame la dissolution de l’Assemblée nationale. Mais il ne faut pas rêver…

Il faut regarder les choses en face, et voir l’essentiel, même s’il ne nous fait plaisir.

Que, dans le contexte actuel, le RN fasse 2 % de moins qu’en 2014 ne peut, au-delà de sa victoire du jour, qu’il faut savoir apprécier, réjouir nos compatriotes qui veulent sauver le pays.

Force est de le constater, même dans les urnes, la majorité des Français se comporte comme des Collabos et des Soumis, alors qu’ils ont tous les moyens de savoir que nos dirigeants sont en train de les vendre, de les trahir et de les envoyer à la mort.

55 % d’abrutis, soit 13 millions d’électeurs ! Et à peine 30 % qui votent pour la mouvance patriotique, allez près de 40 si on compte les LR !

C’est dire l’ampleur du travail qui demeure à faire…

CYRANO

 

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REPORTER SANS FRONTIERES DENONCE LES VIOLENCES POLICIERES SUR LES GJ ET LES JOURNALISTES DANS L'EXERCICE DE LEUR METIER !

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Actualités

23 mai 2019 - Mis à jour le 24 mai 2019

Convocations de journalistes en série : à quel jeu dangereux joue la DGSI ?

A Levallois-Perret, le siège de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) / AFP
Huit convocations de professionnels des médias par la DGSI en quelques semaines, une stratégie d’intimidation des médias semble à l’oeuvre dans les services de la sécurité intérieure. Reporters sans frontières (RSF) réclame des explications aux autorités françaises

En l’espace de quelques semaines, huit journalistes et professionnels des médias enquêtant sur des sujets sensibles ainsi que l'administrateur d'un grand journal ont été convoqués par les services de renseignement.  Geoffrey Livolsi, Mathias Destal et Michel Despratx du site d'investigation Disclose, Ariane Chemin du journal Le Monde ainsi que Louis Dreyfus le Président du directoire du quotidien, Benoît Collombat de France inter mais aussi Valentine Oberti et un JRI et un preneur de son de Quotidien, ont été convoqués par la DGSI et pour certains entendus. Tous travaillaient sur des sujets sensibles comme la vente d’armes par la France à l’Arabie saoudite ou des protagonistes en lien avec l’affaire Benalla.

 

“Il faut craindre qu’avec ces convocations les autorités cherchent à intimider les journalistes et leurs rédactions et à identifier leurs sources de manière à les sanctionner ou à les dissuader,” déclare Christophe Deloire, secrétaire général de RSF. Le journalisme d’investigation est aujourd’hui en danger en France car il subit des attaques et notamment la menace de procédures judiciaires. Si dans un pays le secret des sources n’est pas garanti, s’il est  fragilisé par des actions comme celles-ci, les citoyens seront privés de leur droit à avoir des informations non officielles . Face à cette stratégie d’intimidation des médias à l’oeuvre dans les services de la sécurité intérieure, RSF demande au gouvernement de fournir des explications.”

 

Il faut remonter à 2017 pour trouver des affaires similaires avec les convocations d’Edwy Plenel de Mediapart et Clément Fayol accusés d’avoir publié un document secret défenseur l’action de la France au Tchad. La même année, Gérard Davet et  Fabrice Lhomme, journalistes au Monde, avaient eux aussi été convoqués par la DGSI au sujet d’un article ancien évoquant un possible bombardement de bases militaires du régime de Bachar al-Assad.

 

En 2006, des journalistes de Midi libre avaient été perquisitionnés et poursuivis pour recel de violation du secret professionnel car ils avaient cité un rapport critiquant la gestion du conseil régional, dont une copie avait été retrouvée dans les locaux du journal. En 2005, les rédactions du Point et de L’Equipe avaient reçu simultanément la visite de deux juges d’instruction, accompagnées de plusieurs policiers, pour perquisitionner les ordinateurs, après la publication d’écoutes téléphoniques dans le cadre d’une affaire de dopage au sein de l’équipe Cofidis.

 

Dans ces deux affaires, la Cour européenne des droits de l’homme avait condamné la France, en estimant que ces perquisitions étaient disproportionnées et violaient l’article 10 de la convention des droits de l’homme, qui consacre la liberté d’expression.

 

Enfin pour rappel, une tentative de perquisition a eu lieu au siège de Mediapart, lundi 4 février 2019, après la publication d’articles sur des enregistrements d’Alexandre Benalla l’ex-conseiller de l’Elysée. Des perquisitions ne sauraient porter atteinte au secret des sources, acquis fondamental de la profession, inscrit dans la loi de 1881 sur la liberté de la presse qui permet au journaliste d’assurer sa mission d’intérêt public en révélant des informations parfois dérangeantes sans craindre de mettre en danger ses informateurs. La loi affirme que les journalistes ne sont “en aucun casobligés de révéler leurs sources.

 

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LA VIDEO DU MOIS 

Six mois de manifestations “gilets jaunes” et de violences policières : au moins 54 journalistes blessés et 120 incidents répertoriés. RSF appelle l’Etat à engager des actions urgentes.

 https://www.youtube.com/watch?v=itX6seCWmHc&feature=youtu.be

 

 

 

La France occupe aujourd’hui la 32e place  sur 180 pays au Classement mondial de la liberté de la presse 2019 de RSF.

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LA LETTRE DU PARTI DE LA FRANCE

 

LE PARTI DE LA FRANCE
Editorial du 27 mai 2019
 
     
 

 

   
 

 

 

 

LA LETTRE ARGUMENTAIRE DU PDF
directeur de publication : Jean-François Touzé

 

 

 

27 mai 2019

 
   
 
Élections européennes :    
Premier bilan et quelques perspectives.
Au terme d'une campagne atone, terne, et aux enjeux détournés tant il est vrai que, par un accord tacite entre les deux principaux protagonistes, parrains des listes que les sondages donnaient gagnantes, ce n'est pas d'Europe que l'on a parlée mais de stratégies nationales en vue de 2022.
Les électeurs se sont exprimés. Comme ce fut le cas lors des précédentes Européennes, ils l'ont fait sans grand enthousiasme, malgré une participation en très forte hausse (52 % de votants) par rapport à 2014, 2009 et 2004 (en moyenne 40 %), hausse sans doute induite par le retour à un scrutin national dans une circonscription unique.
Les abstentionnistes, pour autant, constituent toujours le premier parti de France, plus par dégoût, rejet et mépris de la classe politicienne et du Système, que par désintéressement de la chose publique.
En obtenant 24,5 % des suffrages et en finissant la course en tête comme ce fut le cas en 2014 avec 24,86 % (aucune progression donc), la liste du Rassemblement national, favorisée pourtant par le vote utile anti-Macron et servie par l’idée que quelque chose pourrait peut être changé dans les rapports de force au sein du Parlement européen, confirme sans plus son audience, d'autant que celle-ci demeure de circonstance et correspond essentiellement à un vote par défaut. On notera à cet égard que, compte tenu du taux d’abstention, le score réel de la liste conduite par Jordan Bardella ne représente qu'un peu plus de 10 % des inscrits ce qui, dans un contexte de rejet du gouvernement et d’accélération des menaces migratoires, économiques, sociales et sécuritaires, ne saurait être considéré comme un succès.
Avec plus de 22 % la liste de la République en marche, malgré l’hystérie de la propagande européiste de ces derniers jours, se situe très nettement en deçà du résultat obtenu par Emmanuel Macron lors du premier tour de la Présidentielle de 2017 (24,1 %). Il s'agit donc clairement d'un revers pour le parti présidentiel qui réussit néanmoins à maintenir l'essentiel de son électorat et conserve donc un socle fort pour les prochaines échéances. Là encore, le vote utile de la droite molle et de la gauche bobo contre le totem brandi du « risque d’extrême droite » a joué en faveur de la liste gouvernementale et a permis de limiter les dégâts. Macron conforte ainsi sa stratégie confiscatoire du choix des électeurs en imposant l'idée du seul duel possible à la future Présidentielle entre Marine le Pen et lui.
Les Républicains, quant à eux, malgré la nouveauté talentueuse et l’image « droitière » de leur tête de liste François-Xavier Bellamy essuient en n’arrivant avec moins de 10 % qu'en quatrième position derrière les Verts un échec cuisant qui ne sera pas sans conséquences et sont loin, très loin, de retrouver leurs électeurs perdus après le naufrage Fillon. Le « centre droit républicain » paye ainsi des décennies de mensonges, d’ambiguïté, de laxisme, de faux-semblants, de renoncements, d’aveuglement et d'erreurs tactiques. Ce n'est que justice.
La gauche, toute tendance confondue, Verts mis à part qui bénéficiaient de la mobilisation bobo sur le climat, est en pleine déroute et aujourd’hui en pleine atomisation. La France insoumise est au point mort, le PS sombre même s’il sauve les meubles en dépassant la barre des 5 %, et Hamon disparaît corps et biens… Mais attention ! Que personne ne se réjouisse pour autant. Un jour ou l’autre et peut-être plus tôt qu'on ne le croit, la gauche saura se retrouver au-delà de ses différences et redevenir une force d'autant plus redoutable quelle n'aura rien appris de ses échecs, qu’elle saura s’appuyer sur les mouvements sociaux et que son regroupement se fera nécessairement autour de la radicalité.
Les souverainistes… Nicolas Dupont Aignan n’enverra aucun député à Strasbourg et perd, à l'issue d'une campagne brouillonne, son pari, à vrai dire bien hasardeux, d'incarner une union des droites dont, à aucun moment, il ne s'est donné les moyens de la réaliser, multipliant les erreurs, les signes de faiblesse à l’égard du Système et faisant parfois preuve d'égotisme et de déloyauté à l’égard de ceux qui l'avaient soutenu. En politique, on est jamais mort. Mais il arrive que l'on soit très durablement blessé.
Florian Philippot, quant à lui tout comme son concurrent en frexit, François Asselineau conserveront sans doute, malgré leurs résultats dérisoires, l'espoir d'entretenir le dernier pré carré de leurs amis et l’illusion d'une gauche chevènementiste sans avenir, sans base militante ni réalité politique. Nous sommes là, il est vrai, dans l'infinitésimal…
Jean Christophe Lagarde et l'UDI, enfin, se ridiculisent.
Les listes virtuelles obtiennent pour ce qui les concerne - et très naturellement - les résultats qui leur étaient promis.
Au lendemain de ces élections, rien, absolument rien ne changera ni d'un point de vue national où les vrais combats politiques sont à venir, ni de celui de l'Europe ou, quels que soient les rapports de force nouvellement créés au sein des futurs groupes parlementaires, la Commission et le Conseil continueront de régner en maîtres au nom de l'immigrationnisme, du mondialisme et de la financiarisation de la planète.
Le Parti de la France, pour des raisons financières aisément compréhensibles, n'avait pas souhaité concourir. Il n'en ira pas de même lors des prochaines consultations électorales de ces trois prochaines années. Plus que jamais notre pays a besoin d'un parti de convictions, national et identitaire, patriote et européen, structuré, inscrivant son action dans la durée avec le recul que donnent expérience et maturation, mais habité de l’ambition de parvenir aux responsabilités.
Les mois qui viennent seront ceux de l’organisation du Parti et de l’affirmation de ce que nous sommes avec la tenue d'un Congrès décisif à la fin de l'automne.
Dans une semaine, personne ne parlera plus de ces élections européennes, sinon pour s’intéresser à la constitution des groupes parlementaires, à l’élection du Président du Parlement, celui surtout de la Commission et au choix du directeur de la Banque centrale européenne.
Le combat politique, lui, continue. Le Parti de la France doit devenir le pôle de rassemblement de la vraie droite nationale.
Alors, forçons le pas sur notre pente de Sisyphe et poussons encore et encore notre rocher : c'est le bon.
 
UNEF :            
du gauchisme au racisme anti blanc..
Longtemps syndicat unitaire regroupant, depuis sa création en 1907, les étudiants de gauche comme de droite (Jean-Marie Le Pen en fut un responsable dans le même temps que Michel Rocard), devenu dans les années 60 le fer de lance de la contestation gauchiste puis, dès le début des années 1980, un foyer trotskiste en même temps que le centre de formation utérine des jeunesses socialistes, l'Union Nationale des Étudiants de France (UNEF), parallèlement à la décomposition du PS, est majoritairement devenue, au fil des années et au-delà de ses différentes fractions allant de la gauche à l’ultra gauche regroupées sous des acronymes opaques (AGE, BN, TUAS issue de la TMAS et de la TUUD), une secte anti française, indigéniste, communautariste et anti blanche noyautée par les tenants de l'intersectionnalité (théorie racialiste développée par l'universitaire afro-féministe américaine Kimberlé Crenshaw en 1989 qui entend lutter contre le « sexisme et le racisme subi par les femmes afro américaines »).
On ne compte plus ni les provocations ni les interventions médiatiques de ses responsables qui témoignent de cette dérive largement inspirée par Houria Boutelja, porte-parole des Indigènes de la République.
C’est ainsi que Hafsa Askar, membre du Bureau national a cru bon, après l'incendie de Notre Dame de Paris et l'intense émotion française que cet événement a suscité de dénoncer un "délire de petits blancs".
On se souvient, par ailleurs, de la location en 2015 par l'Unef de salles de prière pour des étudiants musulmans.
Personne n'a oublié non plus l'élection de sa présidente, Maryam Pougetoux, arborant le hijab, à l'AGE de Paris-IV en mai 2018.
Sans parler des listes communes avec l'association des Étudiants musulmans de France (EMF), qui gravite dans la sphère des Frères musulmans, ou de la participation récente de militants UNEF, aux côtés de ceux du CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France), à la censure de la pièce d'Eschyle, Les suppliantes, pour cause de masques noirs portés par les acteurs conformément aux traditions du théâtre grec antique, masques considérés comme une preuve de racisme.
Quelque 86 militants appartenant à la direction et se revendiquant de l'aile gauche de l'UNEF (comme s’il y existait aujourd’hui une aile droite), ont annoncé dimanche 19 mai leur démission et leur intention de former un nouveau syndicat dissident de celui qui fut, de loin, le premier syndicat étudiant, avant de se voir nettement dépassé pour la première fois depuis des décennies par la FAGE, syndicat « modéré » lors des élections au CROUS de 2016.
Pourquoi cette scission ? En raison des dérives pro islamistes, africano-racialistes et indigénistes (terme que nous utilisons dans son acceptation actuelle mais objectivement erronée car les indigènes de France, ce n'est pas Eux, c'est Nous.) ? Non ! Seulement pour des querelles de tendances, les partants qui pourraient au final représenter jusqu’à 25 % des effectifs, accusant la direction, dans un pathos qui n’appartient qu’à eux, de "figer les clivages et éloigner les individus des objectifs communs de l’organisation", les "enjeux de pouvoir interne" étant pointés comme la source de "divisions stériles"…
Une nouvelle secte syndicale étudiante verra donc le jour bientôt. Elle ne sera pas moins anti nationale que celle dont elle est issue.
 
Le billet de Franck Timmermans
Macron, une lecon de pouvoir et de manipulation
 
À moins d’un rebondissement social, le chapitre des Gilets jaunes sera bientôt clos. Il aura été très instructif, formateur même. Un moment décontenancé par l’ampleur du soulèvement à ses débuts, le Pouvoir jupitérien aura réussi à reprendre la main dans tous les domaines. Une grande leçon de machiavélisme et de cynisme !
Le ras-le-bol de manifestants inorganisés a très tôt dégénéré en saccages, ce qui est très banal dans le cadre d’une jacquerie. Faute de direction politique et stratégique, les révoltés se sont mis à dos les classes moyennes des grandes villes ; et la droite molle n’a pas tardé à lâcher les manifestants. Puis sont venus les prédateurs attirés par la casse et manipulés par des officines expertes ; les blacks-block ont fait le job et ont donné au Pouvoir une légitimité répressive.
L’absence sérieuse de toute arrestation en amont des manifestations indique une volonté de pourrissement et d’escalade. Ce fut donc au détriment principal des Gilets jaunes, et non des racailles en noir, comme prévu. La répression fut importante, voire disproportionnée : il faut remonter à 70 ans pour assister à un tel zèle. Déjà, en 1948, c’est un gouvernement hétéroclite Radical-MRP et SFIO qui doit réprimer une révolte des mineurs. Il faudra seulement 2 mois au ministre socialiste Jules Moch pour rétablir l’ordre. Les fusils sont chargés à balles réelles et tirent après sommation, c’est l’époque de l’emploi généralisé des gaz lacrymogène, c’est aussi le lancement du slogan « CRS = SS », 20 ans avant mai 1968 ! Le Premier Ministre est Henri Queuille, son bras droit un certain Mitterrand qui ne condamnera à aucun moment les violences policières. Le Ministre du Travail est le socialiste Daniel Mayer, qui deviendra en 1958 Président de la Ligue des Droits de l’Homme, vous ne rêvez pas !
Et l’adjoint de Jules Moch est un certain Raymond Marcellin du CNI, qui officiera aussi en 1968, puis plus tard. Le bilan est lourd : 7 morts, près de 3000 arrestations, 1073 prisons fermes, des milliers de licenciements. Ni la CGT ni le PC ne seront dissous, trop utiles au Régime comme épouvantails de service. Mais ils n’étaient pas seuls, les travailleurs chrétiens étaient aussi en révolte. Le scenario n’est pas très différent en 2019. Certes la France n’a plus de mineurs (et pour cause, merci la CEE !) mais la détresse des gueules blanches a pris le relais.
Grâce au zèle d’un Ministre ex-socialiste lui aussi, M. Castaner, on dénombre une quinzaine de morts (dues il est vrai parfois à des « accidents » sur les ronds-points) mais surtout 23 éborgnés à cause des grenades de « dés-encerclement » tirées au visage sur ordre, 4 mains arrachées, 160 blessures à la tête.
La Justice est également expéditive car pour une fois l’État doit donner la leçon ! Pour autant, il faut dévier les projecteurs de l’aspect répressif et Macron lance ensuite le « grand débat » qui sera le grand déballage de ses one-man shows. Quel talent ! Sous le couvert de la concertation, il va réussir à imposer un menu unique non sans avoir réussi le tour de force d’en éliminer le plat principal : l’immigration !
Dès janvier 2019, les remontées des mécontentements attestaient de la réelle prééminence du sujet, confirmée par les révélations des fonctionnaires de l’Élysée (VA 17/01/19), au point d’en alarmer le Président. Celui-ci a besoin lui aussi d’un épouvantail (!) pour se faire réélire, la Marinagrobis de Nanterre, mais pas au risque de lui servir les Gilets jaunes sur un plateau !
Il faut donc désamorcer le sujet de l’immigration et enfumer le débat sur d’autres thèmes : la planète en danger, un peu de social, un zest de fiscal et basta ! Il préfère encore refiler la patate jaune et chaude à la CGT et à l’extrême-gauche qui savent parfaitement absorber et dissoudre les jacqueries populistes. Durant plusieurs mois, il s’emploiera donc à animer des « débats » et à diviser les GJ, à accentuer leur impopularité, et à les dissocier du RN.
Pas compliqué, Madame Le Pen est incapable de toute façon de récupérer quoique ce soit comme ce fut le cas en 2012 avec la Manif pour tous. Fifille veut la vedette, dont acte.
En mai 2019, les résultats de cette politique confiscatoire, répressive et récupératrice est éloquent : le Mouvement des Gilets jaunes est dévitalisé complètement, ses éléments les plus tenaces sont récupérés par les manifs de la CGT et le RN occupe une place de premier plan suffisante pour réserver à Fraü Le Pen sa place au 2e tour et assurer la réélection de Jupiter.
Tout le reste n’est que comédie ! Macron incarne désormais à lui seul le Front républicain tant ses détracteurs, à droite comme à gauche, ont été, pour ce faire, divisés et marginalisés.
Les velléités de Hollandouille à vouloir se représenter en 2022 n’en sont que plus affligeantes dans ce concert de dupes où ne manque plus que le retour de Sarkozy !
Mais c’est l’utilisation de Marine Le Pen qui est la plus brillante. Patronne incompétente et omnipotente d’un mouvement fantomatique dont les résultats électoraux se virtualisent au fil des années, l’ectoplasme de l’ancien FN est non seulement incapable de prendre ou de garder le pouvoir mais est aujourd’hui privé de son autonomie financière et politique. Réduit au rôle de marionnette faute de moyens et en sursis judiciaire continuel, il se trouvera demain en danger de mort même si ses résultats du 26 juin sont bons ! Quand Macron sera réélu en 2022, il ne lui restera plus qu’à laisser la Justice faire son travail et même Steve Bannon ne pourra rien faire contre l’atavisme familial ni contre les infractions commises. Il faudrait un miracle pour que Bardella, Marion ou Mariani imposent au RN un sursaut, un recadrage.
Comme disait le Président historique « Comment feront-ils demain ce qu’ils n’ont pas su faire hier ? » et, devrions-nous ajouter, « et surtout avec aux pieds le boulet tutélaire » ?
Pour le reste, cette jacquerie nous aura confirmé que les Ministres socialistes de l’Intérieur seront toujours les plus répressifs de l’Histoire. Jules Moch, Mitterrand, Castaner mais aussi Valls dont personne n’a oublié les ordres scandaleux contre la Manif pour tous ! Nous avons aussi pu mesurer le légitimisme des dirigeants des forces de l’ordre. Légitimisme au Régime, pas aux détresses citoyennes. Quand les évènements enclencheront la Grande Partition annoncée par Hollande, les Français seront bien seuls à défendre leurs terres. On comprend mieux maintenant pourquoi le Chef d’État-Major De Villiers était devenu trop gênant.
CONTACTS POUR LE PARTI DE LA FRANCE EN REGION DE LA PACA :
Délégué Régional et Départemental 06
Jean-Claude FRAPPA 
04-93-34-66-10
jeanclaudefrappa@neuf.fr
Bassin niçois 06
Gérard Diaconesco
06-32-17-36-33
diaconesco@numericable.fr

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28 mai 2019

1 % D'ECART ENTRE LA LISTE RN ET CELLE DE LREM ... MACRON EST LOIN D'AVOIR PERDU NOUS ALLONS L'AVOIR ENCORE POUR 3 + 5 = 8 ANS !

Pour que les patriotes gagnent enfin,

 

 

Marine doit s’écarter

 

 

Publié le 27 mai 2019 - par  

Premier constat : le surcroît totalement inattendu de participation n’a profité ni au RN ni à La REM qui, malgré les attaques conjointes de toutes parts, a résisté.

Pourtant, défaire nettement Macron, le fragiliser, et réduire son pouvoir de nuisance, c’est bien le calcul qu’ont fait beaucoup de gens de tous bords, puisque la participation a fait un bond totalement imprévu. Ainsi, nombre d’abstentionnistes antérieurement dégoûtés par l’électoralisme sont retournés voter pour défaire Macron et le fragiliser. L’histoire c’est que ces voix se sont d’avantage portées sur le bloc de gauche que sur le RN, et c’est bien le problème.

Alors, comme nous tous, j’ai visionné ce matin l’angoissante vidéo de Pierre qui fait apparaître que 55 % des gens ont voté pour le bloc libéral, progressiste, immigrationniste et islamocompatible. Et qui du coup porte à croire que c’est bien Macron et non pas notre camp qui a tiré les marrons du feu. Vu comme ça, au lieu d’être fragilisé, il serait au contraire d’une certaine manière conforté.

En effet, vu comme ça, c’est la cata ; ce d’autant que paradoxe a priori incompréhensible, dans la France périphérique, c’est exactement la même chose qu’au plan global.

Ainsi dans mon village de la périphérie toulousaine, à maintenant 1 heure de route des lieux de travail avec les embouteillages et à 3,60 € de péage aller-retour, on se demande comment il peut encore rester des gens pour voter écolo. Et pourtant voici les résultats dans mon village peuplé aux 2/3 de néoruraux  :

Patriotes : 33,2
RN 28,5
DLF    2,7
Asselineau et Philippot :             2,0

Libéraux immigrationnistes, islamo collabos et écolos fous furieux : 52,1
LREM 14,9
Jadot  13,3
Glucksmann   9,8
LFI 7,8
Brossat   2,4
Animalistes   2,0
Urgence écolo   1,9

Paradoxe hallucinant, avec le surcroît de participation, le bloc des gauches totalise à lui seul 37 % des voix dans la France périphérique.
De son côté LR réalise chez nous le score de… 3,7 % en état de mort clinique.

Pourtant la vision effrayante de Pierre qui consiste à massifier tout le camp libéral, mondialiste, immigrationniste, islamogauchiste et écolos, pour arithmétiquement juste et angoissante qu’elle soit, ne correspond en rien à une réalité politique. En fait ce bloc est profondément divisé et fracturé. Il est sans cohésion politique. En plus ces gens se haïssent entre eux, même s’ils sont capables de s’unir contre nature (y compris contre leurs propres intérêts) pour défaire le RN et Marine Le Pen. Et c’est bien là tout le problème.

Ensuite, à part les écolos, tous les partis de l’ancien monde qui ont participé au pouvoir (c’est-à-dire la submersion migratoire et à la mondialisation) sont massivement rejetés ; ce dont il y a tout lieu de se réjouir. On peut établir le constat de leur mort clinique. Le cas de LR est particulièrement significatif qui suit exactement le même chemin que le PS, les centristes, le PC et les autres avant lui.
Ensuite et c’est extrêmement significatif, le parti pris suicidaire islamogauchiste de Mélenchon s’est retourné contre lui puisque 2/3 de ses électeurs l’ont fui. Nous l’avions parfaitement perçu lors de nos explorations dans les AG de Gilets jaunes et nous l’avions annoncé, la césure à gauche s’est faite sur la question migratoire. Comme prévu, lui aussi finit exactement dans le même cul de basse fosse que le PS et pour exactement les mêmes raisons. L’électorat de gauche est en train de se fracturer sur la question migratoire, il fuit les anciens partis de gauche sans toutefois pouvoir encore assumer un vote identitaire ; en fait : sans pouvoir se résigner à voter RN.

À gauche les gens sentent que la politique des portes ouvertes et l’immigrationnisme les ruinent, ils désertent les partis qui l’ont prônée ou mise en œuvre ; mais pas encore au point de franchir le pas et de voter RN, malgré le ralliement public spectaculaire d’un devancier issu de LFI.

Ce n’est donc plus une question d’idées, mais bien une question de sentiment, d’image publique et de personne au RN totalement incompatible avec l’imaginaire de gauche.

Alors l’enseignement majeur de ce scrutin est que, malgré la novation que représente la césure identitaire à gauche et dans la France périphérique, le RN n’a absolument pas profité du surcroît de mobilisation contre Macron. Et c’est bien ce qui pose problème. Malgré la campagne du jeune Bardella qui a sauvé les meubles, le RN plafonne et il y a tout lieu de penser que ce parti ne pourra jamais répondre à l’attente réelle dans le pays d’une fusion des populismes à l’italienne.

Ne pouvant se résigner à voter RN, les gens de gauche sensibilisés à la question identitaires ont voté de manière sentimentale : pour les écolos d’un côté et en s’éparpillant là où leur cœur ou leurs vieilles habitudes les portaient. C’est bien ce qui déprime Pierre et qui l’angoisse. Et non, ils n’ont pas voté avec leur raison, mais avec leurs sentiments. Le sentiment a primé sur la raison et sur les intérêts catégoriels. Mais attention, ce n’est plus un sentiment positif d’adhésion à la gauche ou à l’écologie qui a commandé, mais bien un sentiment négatif de rejet de la personne de Marine Le Pen, du RN et de leur image publique.

Conclusion : il y a bien un problème RN et surtout un problème Marine Le Pen qui, par sa seule présence, obstrue tout espoir de victoire électorale de l’attente identitaire. Pour d’insurmontables raisons sentimentales liées au passé, jamais les électeurs de gauche ou abstentionnistes sensibilisés à la question migratoire ne viendront voter pour ce parti ou pour cette personne. Pourtant, il existe une réserve colossale dans l’abstention en attente d’une solution politique face à la mondialisation et face à la submersion migratoire. Pour l’instant, cette réserve est en déshérence, sans exutoire politique.

C’est très exactement la raison pour laquelle Macron, en faisant de Marine Le Pen son adversaire personnelle lors de ce scrutin sans enjeu, l’a choisie comme candidate de second tour dans la perspective de la prochaine présidentielle.
Marine Le Pen est bien la candidate de second tour idéale pour le système. Mitterrand avait assuré la promotion du père et du FN, Macron continue de jardiner le RN et la fille en attente de la récolte électorale pour les présidentielles.
C’est insurmontable : Marine le Pen et le RN sont le repoussoir idéal de second tour, or la présidentielle est l’élection qui commande toutes les autres.

Tant que Marine Le Pen ne s’écartera pas, il n’y aura aucune solution dans les urnes et le système se prolongera malgré le rejet massif des Français. En attendant, les compteurs tournent et d’élection en élection les remplacistes nous remplacent.

Nous aurons l’occasion d’y revenir.

Martin Moisan

 

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Une victoire du RN

 

 

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Publié le 27 mai 2019 - par  

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20 heures.
Les estimations.


Le Rassemblement National en tête, LaREM en deuxième position. Les écolos sur le podium. Les Républicains de « Bel-Ami » ont la tête sous l’eau comme La France Islamiste mélenchonesque. Les socialos surpris que le désastre soit moins désastreux que prévu sourient. Ils font semblant de ne pas s’apercevoir qu’eux et la vieille droite, les deux partis traditionnels de la politique française, ont quasiment disparu du paysage.

Les couteaux sont aussitôt tirés chez LR.
« Bel-Ami » va retourner à ses chères études philosophiques. Les journaleux et Pécresse demandent la démission de Wauquiez, l’homme de tous les soupçons et de toutes les haines. Il a échoué. Les électeurs ont compris que « Bel-Ami » n’était qu’un paravent. Derrière, ils ont vu les mêmes êtres inconsistants que sous Sarkozy et Chirac. Des nains politiques, un jour contre l’immigration, le lendemain la soutenant à Bruxelles, un jour pour le rétablissement des frontières, le lendemain votant pour les détruire.
« Rappelez-vous le Traité de Lisbonne ! » viennent de hurler en silence les électeurs des Républicains.
Et le vote utile a parlé.
Certains se sont tournés vers la liste macronienne, d’autres vers celle du Rassemblement National. La messe était dite pour l’artichaut et le petit prince, surnoms donnés à Wauquiez et « Bel-Ami » par le Vicomte.

Les journaleux tout de suite minimisent la victoire de Jordan Bardella en utilisant le haricot magique Jadot (Europe Écologie Les Verts) : « Fait majeur de cette élection », déclament-ils ad nauseam sur tous les plateaux télés.
Devant les caméras, Jadot transpire la satisfaction.
Un peu dépoitraillé, il parle avec ses 12,5 % de vague verte, j’entends algue verte. Puanteur et nocivité comprises.
Il croit voir l’écologie comme la première force politique chez les jeunes. Il est, affirme-t-il, celui qui a amené davantage de Français dans les bureaux de vote.
Il prétend me faire aimer l’Europe, j’entends me faire chier avec l’Europe. Il veut me mobiliser sur l’Europe, j’entends m’immoler sur l’autel de l’Europe. Il termine par un couplet de la vieille rengaine sur l’extrême droite. Il fera barrage de son corps verdâtre à la montée du populisme.
Il est l’unique gagnant du matraquage écologique de tous les partis durant les derniers jours de la campagne européenne. Les électeurs ont eu un raisonnement logique : s’il y a vraiment un malheur écologique planétaire, autant faire confiance à ceux qui l’annoncent depuis des décennies.

Comme Les Républicains, La France Islamiste fait la gueule.
Mélenchon n’est plus rien. Un grain de poussière.
La majorité des perdants dénoncent la faible participation – argument peu valable quand partout on se félicite du fort entrain des électeurs – et l’instauration depuis des mois d’une rivalité Macron/Le Pen qui a phagocyté le débat.
C’est à la fois une réalité et une excuse minable.
Excuse minable parce qu’ils se sont montrés incapables de combattre efficacement le double jeu présidentiel.
Une réalité parce que la stratégie de Macron repose sur le duel LaREM/RN qu’il veut pérenniser jusqu’à la prochaine présidentielle, et ainsi pouvoir l’emporter aussi facilement qu’en 2017.

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Excellente stratégie, il faut l’écrire.
Un deuxième tour Macron/Le Pen produira le même résultat qu’il y a deux ans. L’ensemble des prétendus opposants au p’tit Cron, l’ensemble des syndicats, des associations, des z’artistes, des médias, les Églises catholiques et protestantes, la franc-maçonnerie, appelleront à glisser un bulletin Macron dans la boîte.
Les Verts de Jadot ne sont pas le peuple. Ils sont macron-compatibles. Au moindre claquement de doigt du maître des horloges, ils voteront pour lui. Cohn-Bendit se chargera du rôle de Monsieur bons offices.
Et le libéralisme chantera sur les ruines de la Nation.

Macron avec ses moyens de grande puissance politique : Grand Débat transformé en campagne pour les Européennes sans que le temps de parole présidentiel ne soit comptabilisé par le CSA, engagement pour la liste du Volatile avec des affiches où sa bobine éclaboussait les passants de son arrogance souriante, points Godwin distribués à la volée, a fait davantage que limiter les dégâts.
Lui et la dinde n’ont pas subi une défaite. Ils auront autant de députés que le Rassemblement. « On n’a jamais vu un parti au pouvoir avoir un score aux européennes aussi haut par rapport à l’élection présidentielle », dit un élyséen. « Les orientations annoncées après le Grand Débat vont se poursuivre, l’objectif est que les Français puissent ressentir le changement », ajoute-t-il.
Ribouldingue depuis Matignon le répète.

Dupont-Aignan, avec sa tête de cocker des jours sans, murmure un discours minable sur la France qui malgré le score déplorable que fait sa liste a toujours besoin de lui. Avec une pointe de lucidité, l’électeur en tire l’avis contraire. Le pays n’a plus besoin de Debout la France. Ni de Dupont-Aignan.

Le combat du peuple contre les élites n’a donc pas abouti à la victoire austerlitzienne espérée.
Elle est relativement faible – seulement 0,9 point d’écart avec la machine macronienne. La première place du RN laisse un sentiment mitigé parce qu’elle n’est pas la promesse de lendemains qui chantent, contrairement au beau score de Salvini en Italie ou de Farage au Royaume-Uni.
Cela ne gêne pas Marine Le Pen pour faire son habituelle demande d’une dissolution de l’Assemblée nationale. Ça n’a aucune utilité. Sinon celle de faire dire à toute la clique à claques gouvernementale que rien ne va changer. Que le totalitarisme mou mis en place par le macronisme va persister.
Les LBD 40 de la milice du régime ont été ravitaillés en munitions.

L’analyse des résultats est sévère : la droite souverainiste, la droite qui défend la Nation, les frontières, le Même contre l’Autre, après des mois de combat parvient, en étant optimiste, à peine à un quart des voix.

Qu’est-ce qui se passe dans ce pays ?
La France périphérique et la France des villes sont plus séparées que jamais : à Paris, la liste Loiseau est arrivée en tête avec 32,95 % des voix alors que le RN n’a obtenu que 7,22 %, dans l’Aisne, Bardella franchit la ligne avec 39,9 % et LaREM est loin derrière avec 15,6 %.
Le monde des villes contre le monde des campagnes.

Après des attentats qui ont tué ou blessé des centaines de personnes – dont le dernier commis à Lyon par un Algérien quelques heures avant le scrutin, des Gilets jaunes qui défient le pouvoir chaque samedi, un prix astronomique du carburant, une menace sur les retraites, une oligarchie de plus en plus dominatrice, une insécurité citadine qui nous ramène au Moyen Âge, les Français refusent de réagir, même dans le secret de l’isoloir.

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Pour ne pas se laisser aller à la satisfaction encombrante du désespoir, il faut aller chercher du courage ailleurs.
En Italie, par exemple.

Marcus Graven

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Élections européennes : les 3 leçons du scrutin pour la droite

En France, le Rassemblement national est arrivé en tête des élections européennes avec 23,31 % des voix. La recomposition entraînée par l’élection d’Emmanuel Macron en 2017 se poursuit. Le duel entre les « progressistes » et les « populistes » semble s’installer comme le nouveau clivage structurant la vie politique française. Le parti du Président de la République, même s’il finit deuxième, apporte la preuve de sa solidité. Pour l’ensemble de la droite, trois leçons se dégagent de ces résultats.

 

Le RN clarifie sa position sur l’Europe et écrase la concurrence

En son temps, Florian Philippot avait contraint le Front national à adopter un positionnement très dur sur l’Europe. Violemment hostile à toute idée de coopération entre les nations, rejetant le concept même de civilisation européenne, il était partisan d’une France isolée, privilégiant des relations avec la francophonie, l’Afrique et le Maghreb. Sa position extrémiste d’abolition totale des institutions européennes s’apparentait à une forme de nihilisme enfantin sur fond de chauvinisme.

Fort heureusement, la greffe n’a jamais pris. L’ex-n°2 du Front national a fini par le reconnaître en quittant le parti pour fonder « Les Patriotes ». Dimanche soir, la déroute fut violente : à peine 0.65 % des suffrages et aucun élu au parlement de Strasbourg. Fin de la partie.

Dans le même temps, libéré de cette influence néfaste, le Rassemblement national a développé une vision plus équilibrée et en phase avec les enjeux de notre siècle. Abandon de la sortie de l’euro, volonté de réorienter la politique bruxelloise, partenariat renforcé avec différents acteurs politiques de premier plan en Europe, arrivée de l’ancien ministre Thierry Mariani (LR) et d’intellectuels comme Hervé Juvin : ces clarifications ont entraîné une dynamique autour de la liste menée par Jordan Bardella et placé le RN sur la première marche du podium.

Pris en étau entre le RN et LREM, LR s’effondre

François-Xavier Bellamy a tout essayé mais rien n’y a fait. En invoquant « les racines de l’Europe » devant le Parthénon et en présentant « L’iliade et l’Odyssée » comme symbole de notre continent, il a voulu proposer une vision enracinée de l’Europe. Catholique conservateur, il s’est exprimé à de nombreuses reprises en faveur d’une Europe civilisationnelle tout en adoptant un discours plutôt musclé sur l’immigration massive.

Mais la recomposition en cours l’a broyé, le rendant inaudible. Les électeurs de centre-droit de LR semblent être passés définitivement chez LREM tandis que le RN paraît insubmersible sur sa droite. Dépouillés sur leur gauche, incapables de progresser sur leur droite, férocement boudés par les catégories populaires et les moins de 65 ans, Les Républicains ont du souci à se faire pour leur avenir.

D’ailleurs, pour la première fois, le RN est passé devant LR chez les séniors (20 % contre 16 %). Or cette tranche d’âge est la plus mobilisée de toutes (seulement 35 % d’abstention contre 65 % chez les 18/25 ans) avec un poids démographique conséquent puisqu’elle représente un quart de la population française. Si les Républicains doublent leur score dans cette catégorie, cela signifie qu’ils ont été inexistants dans les autres. Ce phénomène est inquiétant car le non-renouvellement est mortel à brève échéance.

La fin du souverainisme caricatural

Les élections européennes du 26 mai 2019 ont vu également la chute des partis revendiquant un souverainisme obsessionnellement anti-européen.

Avec 1.17 % des suffrages, l’UPR démontre son incapacité à progresser sur la scène électorale et signe son arrêt de mort. Les caricatures de son Président François Asselineau ont une nouvelle fois été sanctionnées. Quant aux « Patriotes » de Florian Philippot dont nous avons déjà parlé, ils se sont heurtés au mur de la réalité avec un score de 0.65 %. Une belle leçon pour celui qui était persuadé que les progrès du Front national entre 2011 et 2017 étaient le fruit de sa stratégie politique alors qu’ils s’opéraient non pas grâce à lui, mais malgré lui.

Nous connaissons donc aujourd’hui le poids politique réel du souverainisme anti-européen radical : 1.8 %. Dans leur majorité, les Français de droite ont exprimé leur attachement à l’idée européenne. Cela démontre qu’il est possible d’être critique vis-à-vis du fonctionnement des institutions européennes (dont de nombreux défauts ne sont d’ailleurs que le prolongement de ceux de l’֤État français…) tout en réclamant leur réorientation politique pour la prise en compte des défis identitaires auxquels nous sommes confrontés. Affirmation de notre identité, lutte contre l’invasion migratoire, prise en compte de l’intérêt des peuples européens, voilà les principales aspirations des Français et de nombreux Européens. Le souverainisme caricatural doit désormais laisser place à une vision de l’Europe enfin au niveau des enjeux actuels.

Clément Martin

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26 mai 2019

GEOPLOTIQUE INTERNATIONALE : DONALD TRUMP A DEJA GAGNE SON DEUXIEME MANDAT POUR UNE AMERIIQUE LIBRE ET GRANDE EN 2020

 

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DONALD TRUMP INNOCENTE, LA VRAIE ENQUÊTE DE COLLUSION COMMENCE 

 

Publié par Jean-Patrick Grumberg le 4 mai 2019

Los Angeles, un beau samedi après-midi d’été 2018. Nous sommes, ma femme et moi, dans le salon en train de discuter avec un couple d’amis que j’aime beaucoup, Elio et sa femme. Elio est écrivain. Il est Démocrate…

La discussion, immanquablement, arrive sur Trump, et la collusion de Trump avec la Russie. Lorsque j’explique à Elio que toute cette affaire russe a été montée de toutes pièces par les Démocrates et Hillary Clinton, et qu’un espion du FBI a été infiltré pour enquêter sur la campagne de Trump, Elio me répond : « Jean-Patrick, Trump est le meilleur vendeur qui existe, tu t’es laissé influencé par ses belles paroles ».

 

Elio, maintenant que le New York Times vient de reconnaître, dans un article publié jeudi (4), soit avec plus d’un an de retard sur moi, que non pas un, mais deux espions, ont été dépêchés auprès de George Papadopoulos, un membre de base de la campagne de Trump, pour lui tirer les vers du nez sur une possible coopération entre la Russie et Trump pour gagner les élections, que penses-tu de celui que tu as cru « s’être laissé influencé par Trump » ?

J’étais, et je suis toujours, mieux informé que tous les journalistes de CNN, de MSNBC et de CBS News réunis que tu écoutes quotidiennement.

De multiples enquêtes en cours

Le ministre de la Justice (ou secrétaire d’Etat à la Justice), William Barr, a été entendu cette semaine par une commission du Sénat. Il a répété avoir déclenché une enquête sur la légitimité de l’espionnage de la campagne Trump, et a précisé que « de multiples enquêtes sont en cours ».

Il a été critiqué par les Démocrates, qui commencent à sentir le feu leur roussir les fesses, sur l’emploi du mot « espion » (spy), car il montre que l’administration Obama sentait le souffre. A ses critiques, Barr a apporté la plus belle réponse qui soit : « la définition du dictionnaire du mot spy est assez large et assez précise pour que je l’emploie ». Barr n’a pas reculé d’un millimètre devant les pressions morales. Et il a répété de toutes les façons que la langue le permet, que l’enquête Mueller est terminée, qu’elle innocente totalement Trump, et que maintenant est arrivé le temps de savoir pourquoi l’administration Obama a déclenché une enquête de contre-espionnage contre la campagne Trump, si celle-ci a été légalement validée, et sur quelles bases.

A écouter la déposition de Barr devant le sénat, on comprend qu’il ne se laissera pas intimider, qu’il ne fera pas marche arrière, et qu’il ira jusqu’au bout.

Pour cela, les Démocrates, après avoir pendant deux ans accusé Trump de collusion avec la Russie, accusent maintenant Barr de collusion avec Trump ! Tout cela n’est que du bruit pour faire durer en longueur jusqu’aux élections de 2020 une affaire qui n’existe plus, et pour discréditer par avance le Secrétaire d’Etat à la Justice William Barr, car ils savent qu’il va trouver les coupables qui ont déclenché toute cette fausse affaire.

  • En plus de l’enquête de Barr, le sénateur Graham a officiellement demandé à Michael Horowitz, l’inspecteur général des services du ministère de la Justice, et à John Roberts, le juge et président de la Cour suprême des Etats-Unis, d’enquêter sur les violations pénales qu’il suspecte lors des demandes d’autorisation de mise sur écoute de Carter Page, un autre membre de base de la campagne Trump, auprès de la cour secrète FISA, par de hauts fonctionnaires de l’administration Trump en 2016.
  • L’inspecteur général Horowitz, sorte de police des polices au sein du ministère de la Justice, qui coiffe le FBI, termine sa propre enquête sur les abus des dirigeants du FBI concernant la mise sur écoute de membres de la campagne Trump. Le résultat de son enquête, que craignent terriblement les Démocrates, est attendu d’ici un à deux mois au plus.
  • John Huber, le procureur de l’Utah qui enquête depuis 11 mois sur les allégations contre le FBI, a presque terminé ses conclusions sur les multiples fuites aux médias, tant au département de la Justice qu’au FBI, lesquelles sont pénalement répréhensibles. Huber a également été chargé d’enquêter sur le dossier de corruption Uranium One par lequel les Etats-Unis ont vendu 20 % de l’uranium américain à la Russie, et sur la question de savoir si d’autres mesures auraient dû être prises pour l’enquête sur les liens d’Hillary Clinton avec l’agence nucléaire russe.

En avril 2018, plusieurs républicains de la Chambre des représentants avaient déjà écrit au ministre de la Justice d’alors, Jeff Sessions, pour lui demander d’ouvrir une enquête sur l’ancien directeur du FBI James Comey, l’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton et d’autres fonctionnaires du ministère de la Justice. Sessions, le plus poltron ministre que la présidence Trump ait connu, n’avait rien fait. William Barr est une tout autre pointure.

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Et bien entendu, les journalistes John Solomon et Sara Carter, qui depuis deux ans révèlent des informations qu’aucun autre journaliste ne s’est montré intéressé à chercher, car il implique des Démocrates, continuent de creuser, et leurs enquêtes avancent.

Nouvelle preuve de collusion d’Hillary Clinton avec l’Ukraine

John Solomon vient de faire une nouvelle révélation explosive. Il publiait hier dans The Hill (1), l’information suivante :

L’ambassade d’Ukraine à Washington révèle qu’un initié du Comité national démocrate (DNC) lors des élections de 2016 avait sollicité des informations sur le président de campagne de Donald Trump et avait même essayé de recruter le président du pays pour l’aider.

Dans les réponses écrites reçues par Solomon, le bureau de l’ambassadeur Valeriy Chaly indique qu’une cadre du DNC, Alexandra Chalupa a demandé des informations au gouvernement ukrainien sur les activités de Paul Manafort [ex-directeur de campagne de Trump] à l’intérieur du pays, dans l’espoir de faire avancer la question au Congrès.

Mme Chalupa a ensuite tenté de faire en sorte que le président ukrainien Petro Porochenko commente les liens de Manafort avec la Russie lors d’une visite aux États-Unis pendant la campagne de 2016, a dit l’ambassadeur.

Chaly dit qu’au moment des contacts en 2016, l’ambassade connaissait Chalupa principalement en tant qu’activiste ukraino-américaine et n’a appris que plus tard ses liens avec le DNC.

Il a dit que l’ambassade a considéré ses demandes comme une sollicitation inappropriée d’ingérence dans les élections américaines.

 

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The Hill

En janvier 2017, Politico avait en exclusivité dévoilé (2) les collusions entre Clinton et l’Ukraine pour gagner l’élection. Et Politico est un média de gauche.

En juillet, CNN, qui sans doute est une source d’information importante de mon ami Elio, prenait la défense de Clinton, et titrait « Une ancienne contractante du DNC [Alexandra Chaluppa] nie avoir travaillé avec des responsables ukrainiens sur des recherches anti-Trump ». (3)

CNN ajoutait :

Alexandra Chalupa, militante ukraino-américaine et consultante démocrate depuis plus d’une décennie, est la dernière Démocrate, dont plusieurs responsables du DNC et d’anciens responsables de la campagne Clinton, à rejeter les accusations [de collusion Démocrate avec l’Ukraine].

CNN

Et comme CNN ne fait plus de journalisme, mais du militantisme pro-Démocrate, les journalistes de la chaîne, au lieu d’aller fouiller pour mettre en doute les déclarations de Chalupa, se sont contentés de prendre pour argent comptant ses affirmations. L’affaire était bouclée, les auditeurs, essentiellement Démocrates, étaient « informés » et rassurés.

John Solomon lui, a fait un vrai travail d’investigation. C’est ainsi qu’il vient de recevoir les témoignages de l’ambassade confirmant l’implication de Chalupa.

Et maintenant que l’enquête russe est bouclée, c’est cette collusion d’Hillary avec l’Ukraine qui fera l’objet d’une enquête criminelle.

Trump va déclassifier des documents compromettants pour les Démocrates

Le président Trump vient de déclarer qu’il va déclassifier les documents pertinents à l’espionnage de sa campagne.

Je vais déclassifier, oui. Tout », a-t-il dit dans une interview à Fox News, où il a expliqué qu’il n’avait pas voulu le faire tant que l’enquête Mueller était en cours.

Selon Trump, l’information comprendra « tout » ce qui est lié aux mandats obtenus d’un tribunal secret FISA pour espionner sa campagne.

Vendredi, sur Twitter il a expliqué que la question devient trop « chaude », et même que les « Mainstream Médias s’impliquent », probablement en référence à l’article inattendu du New York Times qui pour la première fois admet l’existence d’espions du FBI et de la CIA envoyés pour infiltrer sa campagne.

 » C’est plus grand que le Watergate, mais l’inverse ! » a écrit Trump.

 

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Conclusion

Dans le dossier russe, la vérité a mis deux ans à faire son chemin. Les mensonges vont très vite, car ils n’ont pas besoin de preuves.

Je n’aime pas lire dans la pensée des gens, mais je suppose que si le New York Times publie maintenant les noms des espions, et reconnaît que la campagne Trump a bien été espionnée, c’est parce qu’il est en train de s’inoculer le vaccin contre ce qui va être révélé. (J’ai longuement parlé en 2018 du professeur Stefan A. Halper, l’espion envoyé en Grande-Bretagne pour faire parler George Papadopoulos. C’est de lui que je parlais à mon ami Elio qui a ri de ma naïveté à gober les bobards de Trump. J’étais en deçà de la réalité, puisque j’avais loupé que sa « collaboratrice », Azra Turk, qui avait elle aussi tenté de séduire Papadopoulos et le faire parler sur la collusion russe, était également un agent, de la CIA selon Papadopoulos et plusieurs médias ou du FBI.

La vérité ne mettra pas deux ans à révéler les responsabilités criminelles des uns et des autres, l’implication d’Obama, de son administration, des Démocrates, d’Hillary Clinton, de hauts-responsables du FBI, de la CIA et probablement d’autres agences, dans l’espionnage de la campagne Trump, la fabrication du mensonge russe pour empêcher Trump d’être président et l’entraver dans l’exercice de son mandant.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

 

  1. The Hill
  2. Politico
  3. CNN
  4. NY Times

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MACRON NOUS MENT ! POUR CES ELECTIONS EUROPEENNES DE DIMANCHE 26 MAI IL DOIT ÊTRE BATTU + LETTRE OUVERTE A MONSIEUR MACRON

EUROPEENNES : MACRON DOIT ÊTRE BATTU LE 26 MAI 

Publié par Guy Millière le 24 mai 2019

Je n’entends pas donner ici de consigne de vote pour les élections européennes. Ce n’est pas ainsi que je conçois mon rôle. Je dis seulement une chose : Macron doit être battu. Impérativement.

Sa défaite doit être une sanction pour les deux années de désastre qu’il a infligées à la France.

Elle doit être une sanction pour l’imposture qu’il incarne sur tous les plans.

 

Elle doit, surtout, être une réponse à son mépris du peuple français, à son arrogance insupportable, à ses mensonges incessants et au chaos qu’il fait régner depuis le mois de novembre 2018 dernier.

 

sans-titre

 

Un Président respectueux de sa population n’aurait pas répondu à la révolte des gilets jaunes (qui, au départ, était une révolte anti-fiscale des plus pauvres et des classes moyennes en voie de paupérisation) par des insultes, par le recours à une violence policière qui a fait des centaines de blessés et de mutilés, et par l’utilisation sournoise d’anarchistes violents destinés à venir salir et détruire la révolte.

Macron l’a fait.

Un Président respectueux de la démocratie aurait choisi une issue démocratique.

Macron ne l’a pas fait.

Un Président intelligent (j’utilise cet adjectif car certains disent encore dans les médias que Macron est intelligent), aurait compris qu’un pseudo-débat consistant en d’interminables soliloques et conduisant à des propositions qui sont du vent et qui ne répondent à aucun des problèmes réels du pays susciterait de l’aigreur et des frustrations et mènerait nombre de ceux qui l’écouteraient encore à se dire qu’il prend la population pour un ramassis d’imbéciles.

Macron n’a pas fait preuve d’intelligence.

Plus le temps passe et plus je pense que le psychiatre italien qui avertissait les Français qu’ils avaient affaire à un psychopathe (et qui expliquait en détail pourquoi) avait raison.

Macron est un être cynique, froid, manipulateur, qui ne cesse de penser qu’il peut tout se permettre et qui fera ce qu’il a décidé de faire, sans tenir compte de quoi que ce soit d’autre que son avis personnel.

Il a créé des cassures profondes dans la société française.

Il a suscité une détestation de la Police qui ne cesse d’augmenter dans une partie du Peuple.

Il a suscité la plus longue période d’émeutes récurrentes de l’histoire du pays.

Il n’a pas pris la moindre décision susceptible de permettre un effectif retour à l’emploi, aux investissements, au dynamisme économique, bien au contraire.

Il a endetté le pays bien davantage pour jeter à la population en difficulté des miettes qui ne calmeront pas la colère et qui ne changeront rien au rejet profond dont il fait l’objet.

L’issue logique à la révolte des gilets jaunes aurait été le recours à des élections législatives anticipées.

Macron n’en a pas voulu, car il sait qu’il les aurait perdues.

Il n’a pas voulu de Référendum non plus parce qu’il sait que, quelle que soit la position qu’il aurait décidé de soutenir, cette position aurait été défaite.

Il n’a, bien sûr, pas envisagé un seul instant de démissionner et de remettre son titre en jeu parce qu’il sait qu’il aurait été balayé.

Les élections européennes ne concernent pas la politique française de manière directe, mais la concernent quand même, dès lors que près des trois quarts des décisions prises à Bruxelles s’appliquent en France et y prennent force de loi.

Elles permettent aussi à la population d’un pays de dire quel futur elle souhaite.

Macron est porteur d’un projet d’abandon exacerbé de souveraineté, de démocratie et d’identité culturelle au profit de la technostructure constructiviste européenne.

Ce projet fait l’objet d’une vague de rejet qui monte au travers de tout le continent européen.

Cette vague est capable, si elle se renforce, de briser l’Union européenne telle qu’elle est et de lui substituer une Europe des Nations libres et souveraines susceptibles de passer des accords entre elles en respectant la volonté de leurs peuples.

Je suis de ceux qui soutiennent cette idée de l’Europe depuis longtemps, puisque je la soutenais au temps où Margaret Thatcher était Premier ministre britannique et avait fondé un groupe de réflexion s’appuyant sur un discours fondateur qu’elle avait prononcé à Bruges le 20 septembre 1988.

Parce que je soutiens cette idée de l’Europe, je soutiens la vague de rejet du projet que porte Macron.

Cette vague est portée par des dirigeants d’Europe centrale, en tête desquels Viktor Orban, Matteo Salvini en Italie, Geert Wilders aux Pays-Bas, Nigel Farage au Royaume Uni qui, après le torpillage du Brexit par la médiocre Theresa May, a constitué un parti Brexit qui est aujourd’hui en tête des sondages, loin devant les conservateurs et les travaillistes.

Tout en désapprouvant une large part du programme du Rassemblement national, bien trop étatiste à mes yeux, je constate qu’il est l’incarnation de la vague en France.

Plus la vague sera forte, plus Macron en France devra en tirer les conséquences, et plus ceux qui lui ressemblent ailleurs en Europe devront en tirer les conséquences aussi.

La vague doit être forte. Rien n’est plus important dans l’immédiat.

Guy Millière

Adapté d’un article publié sur les4verites.com

 

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Lettre ouverte à Monsieur MACRON

Saint-Martin : M. Macron, voilà pourquoi je n’ai aucun respect pour vous

 

Publié le 25 mai 2019 - par  

L'auteur

Retraité de l'Éducation Nationale à Saint-Martin (Guadeloupe). L'islamophobie est un devoir civique.

Lettre ouverte à monsieur Macron

Monsieur,

En date du 18 juin 2018 vous avez sévèrement recadré un jeune qui vous interpellé sous le nom de « Manu ». Ce jeune homme n’avait aucune pensée malveillante à votre égard, mais vous avez exigé qu’il vous appelle soit « Monsieur le Président » soit « Monsieur ». Donc cela m’autorise à vous appeler « Monsieur » car en aucun cas je ne vous considère comme mon Président.

Par mon éducation et mon caractère, je suis loyaliste, c’est-à-dire que même si ce n’est pas mon favori qui remporte les présidentielles, je respecte le jeu démocratique depuis que je suis en âge de voter, c’est-à-dire depuis les élections de 1974 qui ont vu la victoire de Valéry Giscard d’Estaing. Ma position n’a pas changé, du moins jusqu’au 7 mai 2017.

De VGE en 1974 à François Hollande en 2012, bien évidemment je n’ai pas toujours été en accord avec les différents locataires de l’Élysée, mais j’avais un minimum de respect pour eux. En ce qui vous concerne, ce n’est pas le cas, car aucun de vos prédécesseurs n’avait osé insulter notre pays ainsi que ses habitants. Permettez-moi de vous rappeler certaines paroles et certains faits :

sur les Français :

⦁ Sur les Bretons, « des mafieux, des femmes illettrées » ;
⦁ Sur les habitants du Pas-de-Calais, « des tabagiques et des alcooliques » ;
⦁ En Corrèze, « des gens qui foutent le bordel au lieu de chercher des postes » ;
⦁ Dans les Vosges, « des gens qui ont décidé d’être contre tout » ;
⦁ Les Français qui critiquent vos réformes sont « des fainéants, des cyniques, des extrêmes » ;
⦁ Les Français en transit dans les gares sont « ceux qui ne font rien » ;
⦁ Les Français au chômage « n’ont qu’à traverser la rue pour trouver du travail » ;
⦁ Les Français en général ne sont autres que « des Gaulois réfractaires ».

Malheureusement, vos écarts verbaux ne concernent pas que la population, ils concernent aussi mon beau pays qui s’appelle la FRANCE.

⦁ « La colonisation a été un crime contre l’humanité » ;
⦁ « Il n’y a pas de culture française » ;
⦁ « L’Art français, je ne l’ai jamais vu » ;
⦁  » (la langue) allemande a un charme romantique que le français ne m’apporte plus ».

Permettez-moi de revenir sur certains points :

Sur la colonisation : je ne vais pas me faire un défenseur inconditionnel de la période coloniale, mais on ne doit pas oublier que lorsque nous sommes partis, nous avons laissé derrière nous des pays qui avaient tout : des routes, des voies ferrées, des ports, des aéroports, des établissements scolaires et universitaires, des hôpitaux avec un système de santé à la pointe du progrès, le bilan n’est donc pas si mauvais que cela, en définitive. Affirmer que la France a commis « un crime contre l’humanité », c’est rabaisser notre pays au niveau de l’Allemagne nazie avec le massacre des Juifs, des Tsiganes et autres « sous-hommes » ; c’est rabaisser notre pays au niveau de la Turquie avec le massacre des Arméniens ; c’est rabaisser notre pays au niveau du « Kampuchéa Démocratique » avec le massacre d’une grande partie de sa population ; c’est rabaisser notre pays au niveau de la Russie stalinienne avec ses purges et ses parodies de procès ; c’est rabaisser notre pays au niveau de la Belgique avec les dix millions de morts au Congo belge. Non, notre pays n’a commis aucun de ces crimes.

Il n’y a pas de culture française :
Quand on voit qui vous faites venir à l’Élysée le 21 juin pour la fête, effectivement il y a de quoi être perplexe, vous voulez être dans l’air du temps en invitant un groupe afro-LGBT, mais vous qui êtes (paraît-il) si doué en anglais, comment pouvez-vous accepter de telles paroles :

« Ce soir, brûlons cette maison
Ce soir, brûlons-la complètement
Les femmes et la beuh strictement verte,
Ne t’assieds pas salope s’il-te-plaît,
T’es vénère parce que je me suis fait sucer la bite
Et lécher les boules
Je suis avec six mannequins, six bouteilles de champagne
Quatre Belvédère et de la beuh partout
Danse enculé de ta mère, danse (bis) »

Amis de la poésie, bonsoir !
Dans cette petite « faites de la musique ! », ce qui me choque en premier c’est naturellement la grossièreté des paroles, mais aussi le style de cette musique dans un lieu aussi prestigieux. Monsieur Macron, je me targue, sans forfanterie, d’être un mélomane éclairé, aussi je vous demande si les noms des compositeurs suivants (il y en a vingt), tous français, évoquent pour vous quelque chose et si vous êtes capable de citer ne serait-ce qu’une seule de leurs œuvres :

Lully, Charpentier (Marc-Antoine), Rameau, Grétry, Auber, Berlioz, Gounod, Saint-Saëns, Massenet, Lalo, Chabrier, Bizet, Offenbach, Debussy, Charpentier (Gustave), Fauré, Ravel, Honegger, Dukas, Milhaud.
Résultats en annexe à la fin de cette lettre.

Monsieur Macron, seriez-vous capable au moins de citer 20 auteurs et/ou poètes français, je vous donne comme point de départ François Villon et en arrivée Jean-Paul Sartre, mais cette fois je vous laisse faire le boulot, et interdiction de se servir de Wikipédia !

L’art français, je ne l’ai jamais vu : les cathédrales, les châteaux, dont ceux de Versailles et Chambord que vous affectionnez particulièrement, les peintres français, ça ne vous dit rien ? Et pour ce qui concerne la langue française, je vous renvoie aux poètes français.

Bref, revenons à nos moutons, moutons noirs en l’occurrence. Vous qui vous vous dites président, vous devez être le garant de ses institutions. En ouvrant les portes de l’Élysée à ce groupe odieux, vous avez sali la Maison France, vous avez foulé aux pieds les fondements de notre République.

Mais vos mauvaises actions ne s’arrêtent pas là, Monsieur Macron, car les moutons noirs, vous allez les cajoler de l’autre côté de l’Atlantique, vous les enlacez, vous les cajolez pendant qu’ils n’hésitent pas à vous gratifier d’un doigt d’honneur. Je veux parler de ce spectacle honteux que vous avez donné à Saint-Martin le 30 septembre 2018. Si un jeune vous appelle « Manu », vous considérez que c’est un manque de respect, par contre vous n’êtes pas capable d’exiger que les personnes que vous allez voir portent au moins un tee-shirt, et vous pensez que vous êtes président ? Aucun de vos prédécesseurs n’aurait accepté une telle désinvolture. Moi qui habite Saint-Martin, je suis le premier à tomber la chemise, voire plus, mais si je me rends dans un restaurant le soir, c’est pantalon, chemise, voire cravate, et naturellement chaussures fermées, un minimum de respect tout de même !

Et puis votre ton paternaliste envers un des jeunes « Pense à ta mère » est des plus incongrus. Le jeune en question visiblement n’en avait rien à battre de vos conseils. Puis-je vous rappeler, Monsieur Macron, que la personne en question s’était rendue coupable de pillages après le cyclone Irma ? Certes vous n’avez jamais vécu un ouragan majeur, mais ma femme, mes quatre chats et moi-même l’avons pris de plein fouet et nous pouvons nous estimer heureux que notre maison ait tenu le coup.

Mais plus que l’ouragan lui-même, ce qui a le plus mis l’économie à terre, ce sont les pillages des commerces, jusqu’aux pharmacies qui ont vidées jusqu’au dernier comprimé, pouvez-vous prendre conscience de tous les produits stupéfiants qui sont partis dans la nature ?
Quant aux commerçants qui essayaient de protéger leur stock, ils ont dû laisser faire car on les aurait massacrés. Moi-même, j’ai pris des photos de ces individus en train de vider un magasin d’électro-ménager et un magasin d’informatique, c’était le 7 septembre 2017 et j’ai remis les clichés aux gendarmes. Avez-vous pensé à la détresse de ces commerçants qui ont tout perdu, à la détresse des malades en quête de médicaments et obligés de se rendre à la pharmacie de l’hôpital ? Non Monsieur Macron car vous n’aimez pas les gens, au pire vous les méprisez et au mieux vous les utilisez s’ils peuvent servir vos intérêts. Aucune empathie vis-à-vis des Gilets jaunes, aucune parole de compassion envers ceux qui ont perdu un œil, une main, qui ont eu la mâchoire fracassée, rien ! Mais vous vous aimez tellement vous-même qu’il ne reste plus de place pour les autres.

Pour en finir avec votre petit protégé de Saint-Martin, quelques semaines après votre visite, il s’est retrouvé mêle à un trafic de drogue. Et je peux déjà vous affirmer que si un ouragan devait frapper à nouveau l’île, il n’hésiterait pas à reprendre les pillages. Alors, Monsieur Macron, sur le plan pédagogique, vous avez encore des leçons à prendre.

Tout à fait autre chose, l’incendie de Notre-Dame qui reste toujours un mystère, dans la mesure où tous les spécialistes ont démontré que les poutres en chêne de la voûte, plusieurs fois séculaires, étaient quasiment ininflammables ; on attend toujours les causes de cette catastrophe.
Sur le sujet de Notre-Dame, vous n’êtes plus à une gaffe près et vous affirmez avec le plus grand sérieux que le bâtiment sera reconstruit en cinq ans, sans attendre les résultats sur les dommages subis par l’édifice ? Les pignons, très fragilisés par le feu mais aussi par les tonnes d’eau que les pompiers ont dû déverser, doivent être consolidés en urgence ! Mais vous êtes qui, Monsieur Macron pour lancer de telles affirmations ? Vous avez un QI de 250, vous avez des connaissances particulières en architecture, ou  vous êtes tout simplement omniscient tel un Jupiter, le dieu entre les dieux ? Et c’est quoi cette idée saugrenue, et aussi coûteuse qu’inutile, de lancer un concours d’architecte ? Ah oui, bien sûr, c’est à cause de la flèche, œuvre de ce détestable Viollet-le-Duc (VLD). C’est vrai qu’une construction du XIXe siècle sur un bâtiment du Moyen Âge, ça le fait pas. Alors, il faut espérer que la Cité de Carcassonne ou le château de Pierrefonds ne vont pas s’embraser, car VLD n’a pas pu s’empêcher de fourrer son nez là-dedans et il faudrait ENCORE lancer un concours d’architecte. Et que dire d’un monument que vous devez connaître parfaitement, la cathédrale d’Amiens, dont une grande partie de la façade a été restaurée par VLD ? Un autre concours d’architecte en vue ? Je vais vous le dire, Monsieur Macron, la Tour Perret, la rue des Trois Cailloux, la maison de la Culture, le quartier Saint-Leu, le resto U de la Veillière, la fac de Sciences, le pigeonnier, et bien évidemment la cathédrale, n’ont aucun secret pour moi, ayant suivi des études dans la capitale Picarde bien avant votre naissance.

Je m’éloigne, revenons à Notre-Dame ; c’est évident, un édifice reconstruit en cinq ans, ça tombe pile poil au moment des Jeux Olympiques, et sans doute espérez-vous être encore là pour vous attirer tout le mérite de la restauration.
Vous oubliez que Notre-Dame ne vous appartient pas et pas plus à moi d’ailleurs. Cette cathédrale fait partie de ce que l’on appelle le « patrimoine immatériel de l’humanité », donc ce que veut cette humanité, c’est retrouver le bâtiment tel qu’il est inscrit dans la mémoire collective, donc avec sa flèche à l’identique et une charpente en bois de chêne comme avant. En France, on dispose d’assez de forêts pour cela et on sait faire sécher le bois rapidement, contrairement à l’origine. Personnellement, je préfère savoir que les travaux vont durer 10, 15 ou 20 ans et que sans doute je mourrai avant, mais au moins j’aurai la satisfaction de retrouver cette si belle cathédrale dans sa robe d’origine. La plupart des Français pensent comme moi, mais naturellement vous n’allez pas vous abaisser à écouter les arguments de ces Gaulois réfractaires.

Autre point de discorde avec vous, Monsieur Macron, c’est le discours que vous tenu alors que vous n’étiez qu’un candidat aux présidentielles. Les Français ne sont pas tombés de la dernière pluie et ils savent parfaitement que les promesses faites pendant les campagnes électorales ne pourront pas toutes être tenues. Chez vous c’est un peu différent, car vous n’hésitez pas à mentir :

⦁ « Je ne m’attaquerai pas au pouvoir d’achat des retraités » ;
⦁ « Je ne toucherai pas aux 90 km/h » ;
⦁ « Je respecterai le résultat du référendum sur Notre-Dame-des-Landes ».

Sur le pouvoir d’achat des retraités : vous appliquez 1,7 points de plus de CSG aux retraités, vous n’indexez plus sur les retraites sur l’inflation, et vous avez le cynisme de remercier les anciens pour l’effort qu’ils ont consenti ? Mais moi je n’ai rien consenti du tout ! Ah oui c’est vrai, la hausse de la CSG sera annulée pour les retraites inférieures à 2 000 €, ça veut dire qu’au-dessus, on est des privilégiés ? J’ai cotisé pendant 41 ans pour entendre des stupidités pareilles ? À combien se monte la retraite de votre femme, à combien se montera la vôtre et celle de vos sinistres ministres ?

Sur les 90 km/h : un cafouillage pareil mériterait de figurer dans le livre des records ! Voilà un Premier ministre qui décide que les routes sans séparateur central vont passer à 80 km/h, comme d’habitude dans ce gouvernement de sourds on n’en a rien à cirer de l’opinion des Français toujours aussi réfractaires au changement, pas plus que l’on écoute les sages conseils des présidents des conseils départementaux qui connaissent parfaitement le terrain, c’est 80 pour tout le monde on vous dit ! Alors on fait ni une ni deux, on remplace les anciens panneaux par d’autres, aux frais des collectivités, et maintenant on fait marche arrière ! Des départements vont revenir au 90, encore des nouveaux panneaux, des automobilistes certes contents mais qui ne comprennent rien à ce bazar, des GPS fous !

Sur Notre-Dame-des Landes : à titre personnel, j’étais plutôt contre, estimant qu’il existe déjà Nantes-Atlantique et que l’on peut toujours y apporter des améliorations en fonction du trafic aérien à venir. Mais les gens ont voté pour le projet et on leur ôte la victoire ? Cela me rappelle Sarkozy qui a fait passer en force le texte sur l’UE pourtant largement rejeté en 2005. Alors franchement, autant oublier le Ric et le Rip, puisque lorsque le résultat déplaît au pouvoir, on s’assoit dessus…

Philippe DRU, Saint-Martin, le 24 mai 2019

 

 

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22 mai 2019

EN UN PEU PLUS DE DEUX ANS MACRON A RUINE LA FRANCE ET L' A LIVRE A DES MUSULMANS QUI RÊVENT DE FAIRE SÉCESSION ...

Le bilan de Macron : la France

 

livrée à des musulmans qui

 

rêvent de faire sécession

 

Publié le 17 mai 2019 - par

Finalement, le bilan macronien est des plus faibles, on peut même dire insigne au regard de ce qui a été promis.

Macron n’est même pas capable de couvrir la voix de son maître Hollande, c’est dire la faillite de son action et de sa pensée.

On nous avait assurés d’une nouvelle politique, d’une nouvelle économie, d’une rationalisation des dépenses publiques, d’une nouvelle doxa vers la réduction de la dette à un horizon plus ou moins lointain, d’une remise  en ordre et en marche du pays, d’où le nom des prétentieux récipiendaires qui se prétendent en marche.

Une chose est sûre au bout de deux ans et quelque, ce n’est pas du tout la marche de l’Empereur annoncée.

La balance commerciale continue de se dégrader, le déficit public continue de se creuser, le chômage paraît-il baisserait, selon les chiffres officiels, personne dans les territoires ne voit la queue d’un nouveau job puisqu’il ne se passe pas une journée sans qu’on nous annonce des licenciements : Société Générale et les banques, Casino, Auchan, Carrefour, etc.

Les macronistes devaient réformer l’Europe, c’est toujours le même foutoir, plus de deux ans de négociations avec les Britanniques, rien dans la protection des marchés contre la concurrence déloyale, rien dans la mise au pas des paradis fiscaux comme le Luxembourg ou l’Irlande qui depuis longtemps auraient dû être exclus de l’Union, etc.

Rien de rien, que dalle, que nib, le macronisme a accouché d’un néant sidéral en matière de nouvelle politique et de modernité.

Au lieu de nouvelles perceptions nous n’avons eu droit qu’à une politique de gérontes au sens le plus dévalorisant  du terme, car ils ne sont même pas capables de la sagesse dont faisaient preuve les assemblées d’anciens de Sparte ou d’Athènes dans la conduite des affaires publiques.

Ils laissent se balader, armes à la main, des dizaines de milliers d’ennemis du pays dans les banlieues, ils libèrent les assassins islamiques, ils en font même venir spécialement des pays qui les fabriquent, ils laissent les citoyens à la merci des viols, vols, assassinats et agressions permanentes sans rien faire.

Officiellement 30 % des musulmans, y compris ceux  à qui on a donné ingénument la nationalité française, mettent le Coran au-dessus de toutes les lois et valeurs de la République.

Compte tenu de la pratique de la taqîya qui codifie le droit et même le devoir du musulman de mentir à l’ennemi, personne ne peut me contredire si j’affirme que c’est en réalité 95 % des musulmans qui veulent faire sécession et exterminer les mécréants et les juifs de France.

Les ahuris d’en Marche continuent d’en appeler « à nos valeurs » pour obliger les Français laïques et chrétiens à les tolérer.

Je suis obligé de confirmer la qualification « ahuris »  des En Marche puisqu’ils ne sont même pas capables de voir qu’en laissant le musulman ennemi vivre en France, ils bafouent en réalité les valeurs de la République qu’ils osent prétendre défendre, leur laxisme favorisant la propagation de la lèpre et la peste dans tout le pays, le conduisant à Catherine de Médicis et aux guerres de religion.

Les ahuris qui marchent vers nulle part ne sont même pas capables de comprendre que le musulman a déclaré la guerre à la France, et nos altesses crétinissimes de laisser une cinquième colonne ennemie se renforcer dans le pays.

Jamais Athènes ou Sparte n’auraient accepté de telles trahisons, ces politiciens auraient été passés au fil de l’épée des hoplites, un peu les Gilets jaunes de l’époque.

On peut poser l’hypothèse qu’ils ne sont pas entièrement conscients de leur stupidité, un peu comme le mari cocu qui ne se doute jamais de la mystification de son épouse.

Que cela participe plutôt d’une faillite totale dans le système d’éducation, universitaire, grandes écoles, élitiste et intellectuel occidental.

Il est vrai que ces milieux sont devenus le chantre de la pensée unique, au moins dans les sciences sociales, économiques et du droit international.

Il n’est que de voir comment sont exclus de toute charge tous les penseurs et chercheurs qui n’officialisent pas le discours convenu du « tout va bien ».

Madame Tribalat, Christophe Guilluy , la thèse de Huttington sur le choc des civilisation, etc., autant de chercheurs et d’essayistes qui ont été mis à l’index au sens catholique premier du terme.

Tous les conseillers du Président sortent de la même école de pensée mondialo-capitalo-universaliste abstractive dont l’une des grandes spécificités est de gommer le réel, au besoin par la fabrique de chiffres qui seront jetés en pâture à la sphère médiatique autorisée chargée d’émasculer la pensée du citoyen, pour lui prouver d’autorité qu’il a une mauvaise perception de sa réalité.

Ce discours lénifiant peut difficilement être remis en cause tant que l’environnement dudit citoyen est plus ou moins conforme aux chiffres avancés, mais tout bascule quand on lui assène qu’il n’y aucune délinquance dans le pays alors qu’il doit déclarer tous les mois l’incendie de son véhicule à son assureur.

Ou quand on lui dit qu’il existe sur la planète une religion de tolérance et d’amour alors qu’il constate tous les jours que c’est l’adepte de cette idéologie qui tue, viole, pille et l’insulte directement en lui opposant des interdits qui n’ont aucune raison d’être pour quelqu’un de sensé.

En fait c’est la faillite de tous ceux qui s’autoproclament l’élite qui est en cause.

Toute cette caste est en réalité complètement assujettie à un mode de  pensée qui n’est pas sans rappeler les dogmes de l’Église qui ont tant freiné le progrès scientifique et économique durant les âges anciens.

L’Église tenait les universités, et les thèses des chercheurs et professeurs devaient cadrer avec les Écritures : la terre n’a pas dix mille ans, la Création s’oppose au darwinisme, la terre est au centre de l’univers, etc.

Progressivement toute la pensée dominante d’Occident en est revenue à cette sujétion du réel aux nouvelles Saintes écritures que sont les droits de l’homme pervertis en droits du voyou et de l’allogène et le nécessaire bienfait pour l’humanité du multiculturalisme et de la mondialisation.

Les faits peuvent prouver qu’il n’y aucun exemple de multiculturalisme heureux sur le globe, que le musulman est à la source de la plupart des conflits de la planète, que c’est la secte la plus intolérante qui soit, que 245 millions de chrétiens sont persécutés dans le monde actuellement, que le musulman a inauguré le XXe siècle par le génocide arménien qui n’a rien à envier au nazisme,  rien n’y fait : ce qui compte ce n’est pas le réel connu par le citoyen qui vit ces drames, ce sont les abstractions incantatoires de l’Onu, des mondialistes et des humanistes qui seules valent.

On peut tout de même pronostiquer que devant le réel, comme en son temps l’Église a fini par s’incliner, toute cette petite église d’imbéciles théoriciens, politiciens, journalistes, etc. finira par comprendre que plus personne ne la croit.

Pour en revenir au Président et à ses conseillers, je pense que c’est ce gravage, j’ai bien écrit « gravage » de cerveau, qui est à l’origine de leur impossible progressisme imaginatif.

On se rappellera cette scène du film « I comme Icare » où le Président Jary est interrogé sur la politique qu’il compte mener.

En embrassant le monde, il explique qu’il y a deux sortes de politiciens.

Il y a celui qui regarde le monde et qui se pose la question « pourquoi ? ».

Et il y a celui qui regarde le monde et qui se pose la question « pourquoi pas ? ».

Et de conclure qu’il essaiera d’appartenir à la deuxième catégorie.

En ce qui me concerne, cela commence à faire un bail maintenant que je constate que la France est mal gouvernée par des politiciens d’un troisième type passé sous silence par le scénariste du film : ceux qui ne se posent même pas de questions sur la réalité et l’avenir de la Nation, complètement obstrués du pois chiche par le formatage de leur disque dur qui les fait appliquer le dogme sans même qu’ils en aient conscience.

Alors pensez donc, comme ils ne se posent pas de questions, pour avoir des réponses…

Jean d’Acre

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Macron, l’écolo-escroc de l’impuissance verte

Publié le 21 mai 2019 - par  

 

La Poste a distribué le pli « Urgent Élections » du ministère de l’Intérieur, contenant cent grammes de listes pour les élections européennes. Sous plastique non recyclable, bien entendu !

Comme j’avoue une incertaine inclination pour Macron, je me suis penché sur la profession de foi de la liste « En Marche pour l’Europe » conduite par ce drôle d’oiseau.

Et là, dès la première ligne, Macron, le chantre de la transition écologique, étale son imposture : « Faire de l’Europe une puissance verte ».

Dans le prolongement de l’enfumage de la Macronie sur le thème de l’écologie en prévision du G7 d’août 2019 à Biarritz.


https://www.elysee.fr/g7/2019/01/01/lutter-contre-les-inegalites-et-promouvoir-la-biodiversite-et-le-climat

Dans une tentative de racolage par le bobard d’État qui planifie de belles promesses bien creuses qui n’engagent que ceux qui les reçoivent.


https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/plan-biodiversite-lancement-linitiative-territoires-engages-nature-collectivites-engagez-vous

Déjà en juin 2017, on s’était posé la question de savoir si Macron et sa caution écolo Hulot n’emboîtait pas la démarche du Conseil européen agricole pour l’assouplissement des normes et des seuils de pesticides dans les productions bio.


https://ripostelaique.com/macron-et-hulot-en-marche-avec-lue-pour-tuer-lagriculture-bio.html

 

Impuissant

 

On sait maintenant, lobbying efficace de Bayer-Monsanto entre autres, que chaque État reste libre d’appliquer ses propres seuils pour les substances non autorisées dans les denrées alimentaires biologiques. Car cette question fondamentale pour la santé a été renvoyée à l’horizon 2022-2023.

Autant dire aux calendes grecques. L’empoisonnement en cours est garanti avec effets gravement indésirables voire mortels. Et ce n’est pas le successeur de Hulot qui va dénoncer l’arnaque.

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Alors de deux choses l’une :
– soit Macron nous enfume car il se préoccupe plus des profits de l’agrochimie mondialisée que de la bio-diversité et de la santé des consommateurs,
– soit Macron ne pèse rien dans le concert européen et son affirmation de « Faire de l’Europe une puissance verte » n’est qu’une élucubration électoraliste.

Mais la réalité, c’est que Macron illustre pleinement les deux propositions de l’alternative : imposteur et impuissant !

La preuve par un exemple d’actualité qui démontre le machiavélisme de Macron, de sa gouvernance et de son administration. Un exemple qui montre, à qui ne l’aurait pas encore compris, la nocivité de cette Union européenne qui se soumet à l’oligarchie mondialisée et se fout des peuples.

C’est ce que vient de constater à ses dépens un vigneron bio de Saint-Nicolas-de-Bourgueil. Ce viticulteur se voit contraint par l’État de détruire 2 078 bouteilles de vin bio millésimé 2016 à la suite d’un arrêté d’urgence pris le 12 avril dernier par la Préfecture d’Indre-et-Loire.
Pour un motif ubuesque, dérisoirement hallucinant s’agissant de viticulture naturelle.

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Alors que depuis 20 ans ce vigneron fait un vin d’exception dans des amphores badigeonnées à la cire d’abeilles.
Un vin qui est à la carte de grands chefs étoilés et se vend très bien à l’exportation.

Ce vin bio parfaitement naturel ne contient donc ni pesticide ni sulfites, préservant ainsi parfaitement le consommateur modéré et l’environnement.
On se demande alors pourquoi la Préfecture tente d’éliminer économiquement ce viticulteur ?
Le lobbying de la puissante agrochimie et la félonie de l’État y seraient-ils pour quelque chose ?

Avec le lien ci-dessous vous comprendrez toute l’iniquité de cette décision prise contre l’agriculteur bio.
Qui démontre l’arnaque de Macron et la supercherie de sa profession de foi.

Et si comme moi vous ressentez cette profonde injustice d’État, vous rejoindrez la pétition déjà signée par près de 170 000 personnes :


https://www.change.org/p/la-préfète-ordonne-la-destruction-de-son-vin-soutenons-sébastien-david-vigneron-bio

 

 

Oligarchie


Ainsi vous aurez compris que Macron n’est que le pantin de l’impuissance verte au service des puissants de l’agrochimie.
Mais que Macron est bien le chef d’orchestre de l’escroquerie écologique qui nous impose et nous taxe.
Bref, qui nous fait les poches sous couvert d’écologie.

Alors le 26 mai, renvoyez la liste de l’écolo-escroc Macron à ses balivernes.

Alain Lussay

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20 mai 2019

GILETS JAUNES : ACTE XXVII TRÈS FAIBLE PARTICIPATION DE GJ ESTIMATION A ENVIRON 55.000 MANIFESTANTS DANS LA RUE

POUR NICE COMME DANS TOUT LE RESTE DE LA FRANCE LA PARTICIPATION DE MANIFESTANTS GJ A ÉTÉ TRÈS FAIBLE POUR L'ACTE XXVII Samedi 18 MAI 2019

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Ce samedi 18 mai 2019 comme à leur habitude s' étaient réunis quelques irréductibles manifestants de Gilets Jaunes mais en petit nombre dès 13h30 devant la gare Thiers de la SNCF à Nice.

Et ce fût sur les paroles et l'air du chant des Partisans des maquis des années 40 qu'une poignée de Gilets Jaunes entonnèrent en ce début de manifestation devant la gare SNCF.

Puis vint le moment de partir défiler dans les rues de Nice, mais la Préfecture avait interdis les accès sur l'avenue Jean-Médecin, la Place Masséna, la rue de France ainsi que l'accès sur la Promenade des Anglais enfermant en cela dans une nasse les GL Niçois.

Ils ne leur restait donc plus que l'avenue Thiers et le Boulevard Gambetta pour défiler en petit nombre, et après bien des péripéties et blocages de rues par les forces de Police Nationale, ils purent rejoindre en forçant un barrage de Police la mythique Prom' , rejoints en cela par de nombreux motards de Gilets Jaunes venus eux aussi manifester leur mécontentement contre MACRON dans les rues de Nice.

 

Reportage et Photos presse Gérard Diaconesco

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Photos presse AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - C. COPYRIGHTS AND ALL RIGHTS - 18.04.2019 - NICE

 

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