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07 décembre 2019

Le capitaine Clément FRISON ROCHE ce soldat Saint-Cyrien héros poète a donné sa vie au MALI pour que vive la FRANCE !

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Le capitaine Clément FRISON ROCHE, tombé au Mali la semaine dernière, pris avec sa fille avant son départ au Mali, n'avait il pas eu un pressentiment, lorsque saint-cyrien, il composa ce poème poignant :

 

POUR QUE VIVE FRANCE

 

Ainsi, toujours poussés vers une étrange quête

Nos pères s'en allaient-il bravant la destinée,

Tantôt l'air abattu par le poids des conquêtes,

Tantôt l'air guilleret de leurs jeunes années.

 

Sur les champs de bataille, côtoyant la laideur,

Ils connaissaient la vie et ses plus tristes heures.

Pas un ne regrettait mais tous avaient au coeur

Ce que signifiait mourir au champ d'honneur.

 

Du plateau de Pratzen où la brume se fane,

Des tranchées de Verdun aux rizières du Tonquin,

Par delà le Djebel et les vallées afghanes,

La souffrance et la peur était leur quotidien.

 

Mais pour que vive France et la gloire de son nom,

Ils portèrent au front son prestigieux emblème,

Et subissant l'affront jusqu'à celui suprême,

Ils tombèrent en héros sous le feu des canons.

 

Les yeux levés au ciel implorant le pardon,

Leurs corps meurtris exhibait une douleur extrême,

Et dans l'ultime soupir sur leur visages blêmes,

Leurs lèvres murmuraient ce cantique moribond :

 

"Oh tendre France, douce gardienne de mon baptême,

Prenez ici ma vie, je vous en fais le don,

Veillez sur ma famille et tous les gens que j'aime,

Et rendez je vous prie mon sacrifice fécond ..."

 

Toi France, ingrate mère à la parure ternie,

Laisseras-tu leurs cris se perdre dans la nuit ?

Ils t'ont donné leur coeur, ils t'ont donné leur vie,

N'est-ce pas révoltant que nul ne les envie ?

 

A tes illustres fils tombés pour la patrie,

Plutôt que souvenir tu préfères l'oubli,

A tes jeunes enfants disparus aujourd'hui,

Plutôt que bienseillance tu préfères le mépris.

 

Qu'adviendra-t-il de nous ta jeune génération ?

Parmi les injustices de tes institutions,

Et le désintérêt de ta population

Ne saurons-nous jamais où part ton attention ?

 

Quel sort réserves-tu à ceux qui survivront ?

Nulles considérations, seules quelques concessions !

Pourtant tu le sais bien, nous te chérissons,

Nous ne demandons rien qu'un peu de compassion !

 

Et s'il m'advenait un jour de périr en ton nom,

Ce serait avec foi mais non sans une question ?

Pour que revive France et la gloire de son nom,

Je te lancerais sans haine ce dernier affront.

 

Tandis que mon chant du cygne, funeste merveille,

Pareil au flot gémissant de mon sang vermeil,

Fera couler ces mots aux mille résonances :

" France, ma France, qu'as tu fait de ta

                    reconnaissance ? "

 

Aspirant FRISON-ROCHE

               Colonel des Gardes  

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MORTS AU COMBAT. Treize

 

 

 

soldats français tués au Mali :

 

 

 

l’affliction et la gratitude

Posté le mercredi 04 décembre 2019
MORTS AU COMBAT. Treize soldats français tués au Mali : l’affliction et la gratitude

Le général d’armée (2s)*, ancien chef de corps du 2e REP et ancien commandant de la Légion étrangère, s’incline devant ses camarades morts en service et décrit ce que veut dire être soldat aujourd’hui.

La mort accidentelle au combat de treize de nos compagnons d’armes a suscité en France une large vague d’émotion, de tristesse et de solidarité ; comme toujours, certains n’ont pu s’empêcher de lancer quelques polémiques ; et comme toujours également, les familles sont restées dignes, pleurant silencieusement un fils, un mari ou un père, disparu bien trop tôt. Mais il est un terme qui n’a pas été prononcé à leur égard, celui de « merci ». Et pourtant, avec leur mort, par leur sacrifice et pour leur exemple, nous pouvons - et nous devons - leur adresser un triple merci.

Le premier merci qui doit leur être dit s’adresse à leur engagement et à un engagement sans faille. Ils ont tous rejoint les rangs de l’armée française, à différents titres et en suivant différentes filières ; mais ils avaient tous un but commun, celui de servir leur pays par les armes, de défendre son territoire, sa population et ses intérêts. Nous leur devons ce « merci », car, grâce à eux et à tous leurs compagnons d’armes, les Français peuvent continuer à vivre en paix, à se déplacer librement, sans avoir à se soucier des menaces extérieures. Nous oublions trop vite que notre liberté dépend notamment de leur engagement permanent, que ce soit aujourd’hui au Sahel ou en Syrie, hier en Afghanistan, en Côte d’Ivoire ou dans les Balkans et en permanence, sur le territoire national. Nous oublions trop souvent qu’avant la disparition du rideau de fer - dont nous venons de fêter le 30e anniversaire - une menace forte pesait à l’est du pays. Et bien que cette expression soit connue, les facilités de la vie quotidienne nous font aisément oublier que « s’il n’y a plus de menaces à nos frontières, il n’y a plus de frontières à la menace ».

Le deuxième merci concerne leur courage. Leur accident rappelle que le métier des armes est un métier dangereux et que sécurité et prévention se traduisent concrètement par la maîtrise des risques, et non pas par leur évacuation : chaque jour, dans le cadre de l’entraînement, il se tire des milliers de cartouches, des centaines de grenades, des dizaines de missiles ou d’obus ; certains s’entraînent en très haute montagne, pendant que d’autres veillent dans la profondeur des océans ; certains volent à Mach 1, et d’autres effectuent des marches-commandos ; certains sautent en chute libre à haute altitude, et d’autres agissent en plongée sous-marine en eaux profondes. Et cet entraînement doit se conduire, de jour comme de nuit, par tous les temps, que ce soit sous la chaleur africaine, dans le froid des montagnes et par toutes les latitudes ! Nos soldats ont à faire la preuve en permanence de leur courage au cours d’un entraînement permanent et rigoureux. Et puis, avec leur engagement dans l’opération « Barkhane », ils ont dû montrer un surcroît de courage, d’abord en quittant la douceur de leur environnement familial, puis en combattant dans le Sahel contre un adversaire invisible, les groupes armés islamistes. Comme le disait Clausewitz : « À la guerre tout est simple, mais le plus simple est difficile ». Deux siècles plus tard, le monde a changé, la guerre d’hier s’est transformée en opérations extérieures, mais c’est toujours la même appréhension avec le « brouillard de la guerre », le contact brutal avec l’adversaire, et toujours la crainte de perdre des hommes ou de ne pas remplir sa mission.

Enfin, on doit aussi leur dire merci pour l’exemple qu’ils donnent à notre pays, à la nation et plus particulièrement à sa jeunesse. À notre société, qui, sous bien des aspects, reste très matérialiste, hédoniste et bien souvent individualiste, le sacrifice de nos soldats rappelle qu’il existe des causes et des valeurs supérieures, qui dépassent le prix de la vie humaine et qui demandent pour assurer leur défense et leur pérennité qu’ils se sacrifient pour elle. Il nous rappelle aussi qu’il existe une jeunesse, prête à assumer ces risques pour permettre à ses concitoyens de continuer à vivre en paix. L’exemple quotidien des militaires, que ce soit sur le territoire national ou en opérations extérieures, nous oblige. Par leur sacrifice, ils deviennent pour toujours un bel exemple de générosité, non seulement pour leurs camarades, mais aussi pour l’ensemble de la société.

Et enfin, à ces remerciements, il serait maladroit et injuste de ne pas associer les familles. Il est vrai que l’on en parle peu malgré leur nombre. À chaque départ, même pour quelques mois et même dans le cadre habituel des missions de présence, c’est une séparation supplémentaire pour la famille proche, que ce soient les enfants, l’épouse, l’époux, le conjoint. Quand il s’agit d’opérations extérieures, comme « Barkhane », il y a en plus l’appréhension du combat, de la blessure, voire du départ sans retour. C’est bien là le paradoxe de la mort au combat de nos treize frères d’armes ; car d’un côté, ils ont été fauchés par une mort brutale et sans préavis, alors qu’ils étaient en pleine vie, qu’ils étaient heureux de faire un métier qu’ils aimaient et pour lequel ils s’étaient portés volontaires, qu’ils n’auraient pas voulu céder leur place en opérations pour un empire, et qu’ils étaient particulièrement fiers d’être engagés dans un cadre opérationnel et d’accomplir ce pour quoi ils s’étaient portés volontaires. Et de l’autre, la solitude et le désespoir des familles, qui voient s’ouvrir devant elles un long chemin de croix, à qui on doit exprimer la reconnaissance du pays.

Général d’armée (2s) Bruno DARY
Le Figaro
3 décembre 2019

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AUJOURD'HUI NOUS VOUS PRÉSENTONS UN HOMME POLITIQUE A NICE HORS DU COMMUN LE COLONEL DE GENDARMERIE BENOIT KANDEL

Non-lieu général pour l’ancien

 

1er adjoint de la mairie de Nice

 

dans l'affaire Semiacs

 

SOURCE : NICE-MATIN 

Benoît Kandel lors du conseil municipal de Nice.

Benoît Kandel lors du conseil municipal de Nice. Photo Cyril Dodergny

L’ancien colonel de gendarmerie, conseiller municipal, vient d’être innocenté par la chambre de l’instruction de la Cour d’appel d’Aix dans le volet financier de ce dossier brûlant. L’affaire continue sans lui.

Benoît Kandel vient d’être blanchi par la chambre de l’instruction de la cour d’appel d’Aix-en-Provence.

Il était mis en examen depuis décembre 2014, dans une affaire brûlante, celle de la Semiacs, la société d’économie mixte dont il a exercé la présidence pour la Ville de Nice entre 2008 et 2013.

Une affaire qui mêle dans deux dossiers distincts, harcèlement sexuel, favoritisme et contrats financiers suspects.

Dans le volet sexuel, Henri Alonzo, ex-directeur général de la Semiacs, qui gérait certains parkings et le stationnement payant à Nice, a été condamné en appel à 30 mois ferme pour agressions sexuelles sur trois salariées en mars 2016. Benoît Kandel n’était pas impliqué dans ce volet.

Seulement dans le volet financier, qui continue donc sans lui. Quatre autres protagonistes sont toujours poursuivis, notamment pour escroquerie en bande organisée et corruption dont l’ex-directeur, le gendre d’Henri Alonzo, ainsi que deux entrepreneurs.

Cinq après le début du volet financier de l’affaire de la Semiacs, vous vous attendiez à ce non-lieu?
Bien sûr, et j’ai toujours cru en la justice de mon pays. Le parquet général, puis la cour de discipline budgétaire et financière de la Cour des comptes avaient classé sans suite ce dossier en juillet 2017. La Chambre régionale des comptes avait, dès 2016, indiqué que je ne m’étais pas rendu coupable d’une gestion de faits (manipulation irrégulière de fonds publics, ndlr). Il ne restait que le volet judiciaire...Alors, oui je m’y attendais. Mais cinq ans de mise en examen, c’est très long lorsque l’on n’a rien fait. Depuis le début de cette affaire, je n’ai cessé de dire que je n’avais commis aucune infraction pénale !

Vous étiez poursuivi pour 17 chefs d’accusation...
Et j’ai eu un non-lieu général. J’étais poursuivi pour corruption active, passive, subornation de témoins, abus de bien social, escroquerie en bande organisée, etc. À part l’assassinat, on m’a collé presque tout le Code pénal. Et en cinq ans, on ne m’a jamais dit pourquoi j’étais poursuivi pour tout ça. On m’a notifié les infractions mais jamais les charges qui permettaient d’appuyer ces infractions.

Comment expliquez-vous autant de chefs d’accusation et la lenteur de la justice?
À la fin de ma garde à vue de 48 heures par la brigade financière du SRPJ [Service régional de police judiciaire] de Nice, les enquêteurs m’ont dit sans aucune ambiguïté et devant mon avocat, que je n’étais pas impliqué dans ce dossier. Mieux, ils ont dit qu’ils avaient même des preuves du contraire. Ils avaient enquêté pendant plus de 10 mois. Ma présentation devant le juge d’instruction devait être une formalité, selon eux. Et pourtant, il a choisi de me poursuivre et de me soumettre à un contrôle judiciaire. Je note qu’il a fallu que le dossier aille à Aix pour que mon innocence soit entièrement reconnue.

Que voulez-vous dire?
Au tribunal de Nice mes demandes n’ont jamais été entendues. Tant que le dossier était à Nice, il n’avançait pas ! J’ai saisi deux fois les juges d’instruction, deux fois ils ont refusé. Et dès que j’arrive à Aix, comme par hasard, c’est débloqué et je suis lavé de tout soupçon. Cette affaire a trop longtemps porté atteinte à mon honneur, ma respectabilité et ma réputation...

Vous avez été beaucoup exposé?
Bien sûr, il y a eu des dizaines d’articles, qui ont abondamment rappelé qu’étant ancien colonel de gendarmerie, ancien adjoint au maire de Nice, j’étais poursuivi pour corruption, escroquerie en bande organisée, ça habille son homme pour un moment. ça n’a pas été facile à vivre. Ni pour moi, ni pour ma famille. D’autant que depuis que je siège sur les bancs de l’opposition à la Ville de Nice, ma probité a très souvent été publiquement remise en cause par Christian Estrosi.

De quelle manière?
Lors des conseils municipaux par exemple. Il a plusieurs fois, de manière à peine voilée, annoncé ma future condamnation pénale comme si cela ne faisait aucun doute. Je lui demande des excuses publiques pour avoir porté atteinte à ma présomption d’innocence ! J’espère, sans trop y croire, qu’il aura la force et le courage de le faire. Je suis amer aussi vis-à-vis de Philippe Pradal [actuel premier adjoint de Christian Estrosi, nouveau président de la Semiacs et ancien président de la commission d’appels d’offres lorsque Benoît Kandel en était le président ; il a été entendu en tant que témoin dans le dossier] avec qui j’ai travaillé en toute confiance pendant des années à la Semiacs, qui savait que j’étais innocent, et il a tout fait pour me charger. Aujourd’hui, je note que je suis innocenté par la justice, alors que lui vient d’être condamné pour prise illégale d’intérêts [dans une autre affaire]. Même si toute cette affaire a été pénible, j’ai conscience que beaucoup de gens affrontent des choses bien plus dures, alors je me dis que je vais en sortir plus fort et plus expérimenté.

 

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Benoît KANDEL un ancien bras

 

droit de Christian Estrosi

 

candidat à la mairie de Nice

 

en 2020 ?

SOURCE  : NICE-MATIN

Benoît Kandel, ancien premier adjoint au maire de Nice, réfléchit à se lancer dans la bataille municipale.

Avec Olivier Bettati qui a décidé de se presser vers les citrons (il est candidat à Menton) et Éric Ciotti vers la sortie, certains électeurs de "droite dure" se sentent un peu esseulés à Nice, où leur choix à l’élection municipale, se résume, pour le moment, à la liste de Christian Estrosi (candidat plus que certain mais pas encore déclaré), celle du frontiste Philippe Vardon, la liste écolo (Governatori - EELV) et quelques listes de gauche et d’extrême gauche.

Une situation qui semble bien titiller Benoit Kandel, colistier Cnip-DVD du groupe Bettati à Nice et à la Métropole.

Sur les réseaux sociaux, si l’ancien bras droit de Christian Estrosi entré en dissidence en 2013 assure comprendre les "raisons respectables" du retrait du député Ciotti, il n’en lâche pas moins: "Je constate que les électeurs de la droite et du centre n’auront de fait aucun candidat pour porter leurs couleurs. Déjà orphelins à la présidentielle, ils n’oublient pas qu’Estrosi s’est rangé derrière Macron avant le scrutin."

"NOTRE DEVOIR EST DONC DE RÉFLÉCHIR"

Agacé, il poursuit: "Pour moi, les Niçois ne peuvent se satisfaire de cette situation très singulière, qui se résume ainsi: la cinquième ville de France sera malheureusement privée d’un candidat authentiquement de droite aux prochaines élections municipales!"

Benoit Kandel prêt à se retrousser les manches? "À ce stade, notre devoir est donc de réfléchir à une solution alternative et crédible qui permettrait aux Niçois de droite de ne pas être une fois de plus cocufiés par un maire qui prétend porter leurs couleurs quand il n’est en fait que le soutien zélé du pouvoir en place à Paris..."

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Benoît Kandel, l’ancien

 

gendarme qui défie la

 

candidate de Christian

 

Estrosi aux législatives

Benoît Kandel
L’ancien patron des gendarmes des Alpes-Maritimes Benoît Kandel se présente dans la circonscription de Christian Estrosi ( Photo D.C l’Essor)

Certes moins célèbre auprès du grand public que le général Bertrand Soubelet, le colonel ( ER) Benoît Kandel est un autre officier de Gendarmerie qui se lance dans la bataille des législatives. Avec là aussi, un combat qui s’annonce rude, car celui qui se présente comme un “soldat” défie Christian Estrosi sur ses terres.

C’est en effet dans les Alpes-Maritimes, plus spécialement dans la 5 ème circonscription, l’ancienne circonscription de Christian  Estrosi, maire de Nice et ancien ministre, poids lourd de la politique locale, que l’officier en retraite de 56 ans se présente,  soutenu par le Centre National des Indépendants et paysans (CNIP), un parti auquel a appartenu, tient-il à rappeler non sans malice, un certain Jacques Médecin! (*)

Benoît Kandel, chef  d’entreprise n’est pas un novice en politique. Il a en effet été six ans durant premier adjoint en charge de la sécurité au maire de Nice Christian Estrosi avant de se voir “rétrograder” et  privé de ses délégations par ce dernier à la suite de différents entre les deux hommes. Il a également été exclu  de l’UMP en octobre de la même année après qu’on lui a reproché “un rapprochement avec le Front National” consécutif à une rencontre avec Marine le Pen. Il n’a jamais nié cette rencontre informelle avec la présidente du FN mais ne s’en est pas pour autant rapproché.

Il a également été conseiller général dans le douzième canton des Alpes-Maritimes et ne s’est pas représenté. Mais conserve précise t-il d’excellentes relations avec le président du conseil départemental, député et “Monsieur sécurité” des Républicains. “Il a une colonne vertébrale” dit il de lui.

“Il est urgent de restaurer l’autorité de l’état”

C’est pour rentrer en politique que cet officier considéré comme l’un des plus brillants de sa génération et qui était promis aux plus hautes destinées a quitté la Gendarmerie. Après son temps de commandement du groupement des Alpes Maritimes, il devait “remonter” à la direction à Paris mais Christian Estrosi, alors ministre des Dom-Tom lui a demandé de le suivre au ministère des Dom-Tom, comme chargé de mission. L’ancien commandant de compagnie de Pointe-à-Pitre et le mobile ayant servi en Nouvelle-Calédonie et Guyane n’a pas refusé. Dès lors son destin a été lié à celui qu’il défie aujourd’hui dans “sa” circonscription dont il est encore le suppléant pour quelques jours encore.

Pour conquérir les 90000 votants de ce territoire immense allant de la frontière italienne au littoral,  situé pour partie en  ville et dans le moyen et haut pays niçois, l’ancien gendarme devra affronter 14 candidats dont Marine Brenier, investie par “les Républicains” mais en face de laquelle,  “La République en Marche“, n’a pas mis de candidat..

Le colonel Kandel sillonne la campagne avec une permanence mobile. ( Photo DR)

Le  ministre transfuge Gérald Darmanin, a d’ailleurs soutenu publiquement dans la presse la jeune femme de 31 ans lors de sa visite à Nice avec Gérard Collomb.

Face à cette députée sortante qui a comme suppléant à la place de Christian Estrosi un ancien footballeur, José Cobos, adjoint à Nice, Benoit Kandel oppose sa triple expérience, au service de l’état pendant 25 ans, d’élu et de chef d’entreprise.

Pourquoi se lancer dans cette bataille?

” Il n’y a pas de vrai candidat de la droite Républicaine dans cette circonscription” martèle  l’ancien gendarme qui assène  dans son tract de campagne que “Christian Estrosi et  sa marionnette Marine Brenier se sont jetés dans les bras d’Emmanuel Macron”.

Se disant d’une droite humaniste mais ni  butée ni revancharde mais fière de ses valeurs, Benoît Kandel estime que les principes fondateurs de la droite et de la gauche demeurent.

“Il est urgent de restaurer l’autorité de l’état car on est en guerre” assure ce spécialiste de la sécurité et de la défense  qui a implanté “les voisins vigilants” dans les Alpes Maritimes comme patron de la gendarmerie et dans les quartiers de Nice comme adjoint à la sécurité.

Il faut donner un nom à l’adversaire

“L’adversaire, il faut lui donner un nom, c’est le salafisme, et il faut aussi le combattre sur le terrain des idées en s’opposant à la conquête des cerveaux” assène l’officier en retraite qui veut siéger à la commission de la défense et des forces armées .

Fort de son expérience dans la gendarmerie, et de responsable de la police municipale de Nice qu’il a structurée et professionnalisée, Benoît Kandel veut aussi s’occuper des questions de sécurité s’il est élu.

Resté très proche de la gendarmerie, il a d’ailleurs retrouvé son conducteur lorsqu’il était commandant d’escadron à Satory ! Du coup, ce gendarme retraité a repris du service, bénévolement bien sûr, pour son ancien “patron”.

“La gendarmerie rend service au pays, et est complémentaire de la police” dit celui qui voit d’un bon oeil les brigades de contact . “Le premier métier du gendarme, c’est le renseignement” rappelle t-il en précisant qu’il est très attaché à la militarité de l’arme.

Une proposition de loi pour mieux récompenser les réservistes

Convaincu du rôle indispensable des réservistes, il veut que les mérites de ces derniers soient mieux récompensés et d’une manière plus juste et plus équitable. Pour lui, les sous-officiers et officiers de réserve doivent accéder plus facilement à la médaille militaire est aux ordres nationaux.

Ainsi, il va proposer une loi pour modifier les règles d’avancement et l’attribution des décorations qui  pénalisent les réservistes employés du privé qui ne peuvent pas se libérer aussi facilement que les fonctionnaires et qui effectuent moins de jours.

D.C

(*)  Son suppléant est Gilles Renoux, administrateur de société, moniteur de tir, moniteur de ski, et ancien conseiller municipal UMP).

Fils de militaire et Saint-Cyrien

Ce fils d’officier de cavalerie qui a terminé général du cadre spécial et qui est décédé en décembre dernier, a d’abord étudié au lycée militaire avant d’intégrer St-Cyr, dont il est sorti 22 ème. ( Promotion général de Montsabert, la première à 3 ans de scolarité) . A sa sortie de l’EOGN, il a gagné le groupement blindé de gendarmerie mobile de Versailles – Satory, ( GBGM). D’abord comme chef de peloton sur VBC 90 à l’escadron 3/1 puis commandant de l’escadron 4/1 sur AMX 13 puis VBRG. Instructeur commando, il a ensuite été professeur d’ordre public et de maintien de l’ordre à l’école des officiers de Melun. Après cette période d’enseignement, il a commandé la compagnie de Pointe-à-Pitre avant d’intégrer la direction générale à la direction du personnel sous-officiers où il a été en charge des majors et des affaires réservées. Après le collège interarmées de défense ( école de guerre) dont il est sorti 12 ème, il a rejoint le prestigieux bureau du personnel officier “le PO” ou il a été l’adjoint du général Gilles, futur DGGN. Là, il a mis en place les carrières à dominante, la mobilité à 4 ans, et la gestion des hauts potentiels. Puis, il a commandé le groupement des Alpes-Maritimes.
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Nice : Philippe Pradal,

 

 1er adjoint en remplacement

 

de Benoît Kandel

Un conseil municipal extraordinaire, tôt ce matin, a entériné la nomination de Philippe Pradal comme premier adjoint de la ville de Nice en remplacement de Benoît Kandel, auquel le député-maire Christian Estrosi reprochait des critiques sur le fonctionnement de la justice et de la police dans le dossier de la Sémiacs. L'opposition quant à elle a refusé de voter et ironise sur ce "limogeage".

Benoît Kandel n'est plus adjoint au maire de Nice. Hier après-midi, cet ancien colonel de gendarmerie qui exerçait le mandat de premier adjoint depuis décembre 2008, a remis sa démission au préfet Adolphe Colrat, mais reste cependant conseiller municipal. Pris dans les remous de l'affaire de harcèlement sexuel à la Sémiacs en tant que président de cette société d'économie mixte qui gère les parkings niçois, Benoît Kandel s'était vu retirer ses délégations à la sécurité mercredi dernier par Christian Estrosi. Le député-maire n'avait pas apprécié les déclarations de son premier adjoint qui, à l'occasion d'une interview dans Nice-Matin, avait mis en cause la justice et la police dans le traitement du dossier de la Sémiacs.

Philippe Pradal, un expert comptable, président de la commission des finances de la Métropole

Pour beaucoup d'observateur cependant, il ne se serait agi là que d'un prétexte, les relations entre le maire et son premier adjoint n'étant pas au beau fixe depuis le début de l'été. Alors qu'un conseil municipal extraordinaire programmé tôt ce matin, mardi 3 septembre, allait entériner la nomination de Philippe Pradal, en tant que premier adjoint, Benoît Kandel a préféré prendre les devants et démissionner de cette fonction. Quant à l'affaire de la Sémiacs, elle devrait connaître une évolution aujourd'hui également, alors qu'Henri Alonzo, le directeur général de la Sémiac accusé de harcèlement sexuel par trois salariées de la société, doit comparaître devant le tribunal correctionnel.

Nice-Matin a annoncé très tôt le vote du conseil municipal niçois de ce matin (un article a été publié à 7h41 sur le site du quotidien), vote acquis par 54 voix tandis que l'opposition a refusé de voter. Mais qui est Philippe Pradal qui, jusqu'à présent ne se trouvait pas en première ligne ? Ce dernier se présente ainsi sur Viadeo. "Expert-Comptable et Commissaire aux Comptes, je codirige avec un associé un cabinet regroupant une quinzaine de collaborateurs répartis sur deux sites (Nice et Vence). J'enseigne également au sein d'une Ecole de Commerce (SKEMA) en mastère spécialisé de gestion internationale de patrimoine."

"Depuis 2008, je suis conseiller municipal de la Ville de Nice et conseiller de la Métropole Nice Côte d'Azur dont je préside la Commission des Finances. Actuellement, je suis délégué à la Modernisation de l'administration, subdélégué à l'exécution budgétaire et au suivi des délégations de service public. Je suis également Vice-Président de Côte d'Azur Habitat (principal bailleur social du Département des Alpes Maritimes)."

L'opposition quant à elle n'a pas manqué d'ironiser sur ce "limogeage" à travers plusieurs communiqués.

Patrick Allemand (PS) : "un nouveau réglement de compte"

"Limogeage de Benoît Kandel : un nouveau règlement de compte au sein de la municipalité", résume Patrick Allemand (PS), leader du groupe "Changer d'ère" qui estime que la raison avancée de l'interview n'est qu'un prétexte. "Au delà de l'affaire de la SEMIACS, sur le fond de laquelle je ne me prononcerai pas, il s’agit bel et bien d’un règlement de compte politique interne à la droite. Ce désaveu cinglant du numéro 2 de la mairie, en charge de la politique emblématique du Maire, la sécurité, est un coup de tonnerre à quelques mois des élections municipales. Cette improvisation au gré des humeurs et cette désorganisation de la sécurité publique municipale est en tout cas un mauvais signal donné aux délinquants de notre ville".

"C'est le symbole de la fin de règne chaotique de Christian Estrosi qui fait preuve d'une nervosité grandissante. Après Marouane Bouloudhnine, Jean-Auguste Icart et Benoît Kandel, suspendus de leurs délégations, à qui le tour ?"

Jean-Christope Picard (PRG) : "le ménage ne fait que commencer!"

Pour Jean-Christophe Picard, président du PRG 06, "Le ménage ne fait que commencer ! "Alors que Christian Estrosi vient de lancer une pétition élégamment intitulée "Stop à Taubira", il retire ses délégations à Benoit Kandel au motif que ce dernier a mis en cause la police et... la justice ! Cela ne s’invente pas.

Il faut dire, à la décharge du maire de Nice, que le Premier adjoint est également président de la Semiacs qui a la particularité d’avoir son directeur accusé d’harcèlement et d’agression sexuels tandis que sa gestion est visée par une plainte d’Anticor 06

Ce qui est sûr, c’est que le ménage ne fait que commencer ! En effet, à quelques mois des élections municipales, le recours au limogeage est tout bénef’ pour le futur candidat Estrosi : elle lui permet de se débarrasser de ses colistiers les plus encombrants tout en libérant les places nécessaires au traditionnel renouvellement des têtes. Il n’y a donc aucune raison pour que cela s’arrête… Dans ce contexte, gageons que l’avenir politique de Joseph Calza et de Daniel Benchimol s’annonce pour le moins compromis", conclut-il.

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Vendredi 19 décembre 2008 00:00

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Nice - Premier adjoint : Benoît Kandel succède à Eric Ciotti 

En janvier 2008, Christian Estrosi, candidat aux municipales, présentait Benoît Kandel comme le Monsieur sécurité de sa liste. Moins d'un an plus tard, il lui offre le poste de 1er adjoint de la cinquième ville de France.

La nouvelle est tombée hier. Christian Estrosi a dévoilé le nom de celui qui dirigera à ses côtés la machine municipale. Il s'agit de Benoît Kandel, actuellement adjoint à la sécurité. Hier, Eric Ciotti fraîchement élu à la tête du conseil général a remis sa démission municipale au préfet. Dans la foulée, Christian Estrosi a définitivement mis fin au suspens. Le « ministre de l'intérieur » va ainsi devenir « premier ministre » du gouvernement municipal. « J'ai fait le choix de la proximité, de la sécurité qui est l'une de mes priorités, a souligné le maire. Benoît Kandel est une garantie d'intégrité et de vigilance.

Le premier adjoint doit être un animateur de l'équipe municipale. Sa personnalité, sa disponibilité, son sens de la démocratie font de Benoît Kandel le candidat idéal. Je ne voulais pas à ce poste d'un parlementaire qui aurait été moins présent. »

Une présence constante du premier adjoint à l'Hôtel de Ville qui sera d'autant plus importante si, comme cela se murmure, Christian Estrosi était appelé à des missions ministérielles.

Ascension politique fulgurante

Pour remplacer le plus fidèle lieutenant du maire, plusieurs noms ont circulé : Christian Tordo, adjoint à l'économie aux finances et à l'emploi, Philippe Pradal, sous-délégué aux finances et comptes publics ou encore Rudy Salles, adjoint au tourisme. Finalement c'est Benoît Kandel. Une ascension politique fulgurante pour cet ancien gendarme.

En janvier dernier, Christian Estrosi, alors seulement candidat, présentait aux électeurs Benoît Kandel. Moins d'un an plus tard, il lui offre le poste de premier adjoint de la cinquième ville de France.

« Je pense que cette fraîcheur est un atout, souligne Benoît Kandel. Je ne suis pas rompu à la politique politicienne, mais j'arrive avec un regard neuf. »

Benoît Kandel aura dès son élection officielle la lourde tâche de seconder le maire dans la concrétisation de dossiers importants alors que les finances de la Ville ne sont pas au beau fixe.

SOURCE  : Nathalie Ricci    Nice-Matin  

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BIOGRAPHIE 

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BENOIT KANDEL 
ROLES AND RESPONSIBILITIES Chairman - Galatyn Conseils Councilor of Nice Councilor of Nice Côte d'Azur Metropolis
EXPERIENCE Born on 15 October 1960 in Trier (Germany), Benoît Kandel graduated from École Spéciale Militaire of Saint Cyr and holds a Master's degree in Human Sciences (1985).
Officer of the National Gendarmerie, from 1985 to 1999, he held various commands in law enforcement and territorial gendarmerie units in France and overseas, as well as staff and teaching positions at the school of officers of the national gendarmerie.
Graduate of the 7th class of the War School (Collège Interarmées de Défense), in 2000 he was appointed deputy to the head of the personal office in charge of the officers of the national gendarmerie then commander of the gendarmerie of the Alpes Maritimes.
Technical advisor to the Minister of Overseas from 2007 to 2008, he is specifically in charge of justice, defense, state action at sea and protection of populations. Elected city councilor in 2008 then General Councilor in 2009, he is 1st Deputy Mayor of Nice from 2008 to 2013, delegate for security, civil security, parking, traffic and urban risk prevention.
Particularly involved in the issues related to the construction of the "smart city" and its new uses, but also in the areas of general security, video-protection and associated intelligent systems, prevention and risk management, flow management (traffic, transport and parking), as well as project management and organizational analysis.
With his experience as a Senior Officer of the National Gendarmerie (Colonel ER) and his career as a local elected representative in a large community (5th city of France), he became a consultant in risk management and prevention and created, in 2015, the company Galatyn Conseils.
Its clients are large international companies as well as smaller, public and private structures. He is knight of the Legion of Honor and the National Order of Merit. 

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03 décembre 2019

CHAMBRE DE COMMERCE ITALIENNE DE NICE, SOPHIA ANTIPOLIS, CÔTE D' AZUR NOUS COMMUNIQUE ...

 
 
 

L'actualité de Novembre

 
 
 

Grand succès pour la semaine de la cuisine italienne sur la Côte d'Azur!

 
 
 
 

La quatrième édition de « La Semaine de la cuisine italienne dans le monde » s’est déroulée avec succès du 18 au 24 novembre. Un programme riche en événements a permit de déguster les produits authentiques de la tradition culinaire italienne, mais aussi du terroir des Alpes Maritimes...

 
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Chanvre et bâtiment : le workshop organisé au salon Restructura pour le projet Eco-bâti

 

 
 
 

À l’occasion du Salon Restructura de Turin, dédié au secteur du bâtiment, la Chambre de Commerce Italienne de Nice, a organisé avec l’aide de la Chambre des métiers de Nice et l’école de construction de Cuneo un workshop sur l’Ecoconstruction, dans le cadre du projet européen Eco-bâti.

 
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Cours d'italien, en janvier c'est la reprise! Qu'attendez-vous?

 

 
 
 

Une envie de franchir la frontière italienne et partir à la découverte du Bel Paese?

Mais vous ne parlez pas la langue ? C’est le bon moment pour vous inscrire aux cours d’italien organisés par la Chambre de Commerce italienne à Nice, pour pouvoir profiter au mieux de votre prochain séjour en Italie.

 
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Cuneo, à deux heures de Nice, est dans le classement des villes vertes de l'Italie!

 

 
 
 

Viens juste d’être publié le classement de « Écosystème urbain », il s’agit du rapport annuel de  Legambiente et Ambiente Italia, qui mesure la performance environnementale des 104 capitales provinciales.
Tout en haut du classement on retrouve aujourd’hui Trento, suivi par Mantova et Bolzano. 

 
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 Consigne des plaques Ospitalità Italiana aux Restaurants...

 

 
 
 
 

Nouveau Marcello, Monaco

 

Consigne de la plaque à la présence de M. l'Ambassadeur Italien de Monaco, Cristiano Gallo, que on remercie et le maître du restaurant Massimo Orlando.

 
 

Da Ugo, Juan les Pins

 

À l'occasion du dîner gastronomique du Latium, en compagnie de Francesca Bianconi d'Internex Agency, sponsor du concours "Assiette de la semaine des cuisines authentiques"

 
 
 

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02 décembre 2019

INTEMPÉRIES, INONDATIONS, CATASTROPHES CE DERNIER WEEK-END EN RÉGION DU SUD DE LA FRANCE : 6 MORTS ET 2 BLESSES A CE JOUR ...

Inondations

Inondations: trois secouristes tués près de Marseille dans un accident d'hélicoptère

SOURCE : CC0 / Hermann
FRANCE
06:53 02.12.2019(mis à jour 09:42 02.12.2019)

Deux morts emportés par les eaux, trois secouristes décédés alors qu'ils partaient en hélicoptère à l'aide des sinistrés: les violentes intempéries qui ont frappé la Côte d'Azur dimanche ont causé un lourd bilan humain, une semaine après des pluies diluviennes qui avaient fait six morts, relate l'AFP.

En un peu plus d'une semaine, onze personnes sont mortes dans le Sud-Est de la France lors des épisodes méditerranéens successifs qui ont engendré une alerte rouge de Météo France.

Les trois occupants d'un hélicoptère de la Sécurité civile partis porter secours à des habitants touchés par les intempéries dans le département du Var ont été retrouvés morts près de Marseille, dans une zone qui n'était pas placée en alerte rouge météo, dans la nuit de dimanche à lundi, a indiqué le ministère de l'Intérieur.

«Alors que leur hélicoptère EC145 de la Sécurité civile se dirigeait vers Le Luc-Le Cannet (Var) afin d'assurer une mission de reconnaissance et de sauvetage, les liaisons radios et radar ont été rompues», indique le ministère.

«Malgré l'engagement d'importants moyens de recherche (...), les trois occupants de l'hélicoptère ont été retrouvés décédés à 1h30 du matin» près de la commune du Rove, dans la région de Marseille, ont expliqué dans un communiqué le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et son secrétaire d'État Laurent Nuñez en rendant hommage aux secouristes.

Une enquête devra établir les circonstances exactes du drame.

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Sur la Côte d'Azur, les fortes pluies qui se sont abattues dimanche soir ont fait deux morts dans le Var, selon la préfecture de ce département.

À Fréjus, le propriétaire d'une pension de chevaux sorti pour veiller sur ses animaux a été emporté par les eaux. Dans la commune de Saint-Paul-en-Forêt, un berger apparemment parti dans la nuit pour faire rentrer ses bêtes, a lui été emporté dans son 4x4, alors qu'il tentait de franchir un gué. Son corps a été retrouvé dans son véhicule, encastrée contre un arbre, 300 m en aval de là où il avait été vu pour la dernière fois.

Dans la nuit de dimanche à lundi, les secours étaient notamment engagés à Fréjus, où un quartier a été envahi par les eaux, mais aussi à Puget-sur-Argens et Roquebrune-sur-Argens, deux communes déjà inondées le week-end dernier.

Les écoles maternelles et primaires seront fermées lundi à Fréjus et dans certains quartiers de Roquebrune.

«L'Argens aval a entamé une hausse, et la hauteur maximale la plus probable pourrait atteindre les 6,1 à 6,3 m», avait averti en début de soirée le Service de prévisions des crues (SPC) Méditerranée-Est. La semaine dernière, la même rivière Argens avait monté de plus de 7 mètres, un niveau atteint tous les 50 ans seulement.

«Sur le Var et les Alpes-Maritimes, la décrue se confirme; en revanche, les niveaux d'eau restent élevés et les débordements restent significatifs, a souligné Météo France dans son bulletin situation de 04H00 du matin. Le Var est en vigilance orange crues.

Dans les Alpes-Maritimes, ce sont les communes de Mandelieu-la-Napoule et Cannes qui ont été les plus touchées, avec plusieurs quartiers inondés.

Tous les établissements scolaires, jusqu'aux lycées, seront toutefois fermés à Cannes et Mandelieu ainsi que dans la commune de Pegomas.

Cet épisode méditerranéen a entraîné l'annulation, par mesure de précaution, de très nombreux événements culturels et sportifs dimanche, dont le choc attendu dans la soirée à Monaco entre l'ASM et le Paris SG, pour le compte de la 15e journée de Ligue 1 de football.

Météo France maintient sa vigilance rouge pour les deux départements jusqu'à 06H00, même si les pluies ont beaucoup faibli, le Vaucluse restant pour sa part en vigilance orange inondation.

 

LES PHOTOS DE DIVERS PRESSES SUR INTERNET

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COMMUNIQUE DE PRESSE DU CONSEIL DEPARTEMENTAL 06
Intempéries : Charles Ange Ginésy rend hommage à la chaine de solidarité et apporte son soutien aux communes sinistrées et à leurs populations

VISITE MANDELIEU 2

       

Suite aux fortes intempéries qui ont touché l’ouest du département ce dimanche

Charles Ange Ginésy rend hommage à la chaine de solidarité et apporte son soutien aux communes sinistrées et à leurs populations

Suite à ces nouvelles intempéries qui ont fortement touché l’ouest du département ce dimanche 1er décembre 2019, Charles Ange Ginésy, Président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes, s’est rendu ce lundi matin à Mandelieu, Cannes et au CIS de Cannes-la-Bocca, pour féliciter l’ensemble des acteurs mobilisés et apporter son soutien aux communes sinistrées et à leurs populations.

« Une nouvelle fois ce week-end, le territoire des Alpes-Maritimes a subi un épisode pluvieux très intense et a été placé, dimanche 1er décembre 2019 à 14 heures, en vigilance météorologique rouge pour risques de pluie – inondation, jusqu’à 6 heures ce lundi matin. Il s’agit du deuxième week-end consécutif de fortes pluies avec une vigilance rouge pluie-inondation. Il est tombé hier, en quelques heures, l’équivalent de trois mois de pluie sur le secteur cannois. Ces intempéries ont provoqué de graves dégâts matériels.

Je tiens à rendre hommage et à féliciter l’ensemble des équipes du SDIS 06, de Force 06, des agents communaux, des policiers municipaux, des agents des routes, et de la direction des solidarités humaines du Conseil départemental, qui ont travaillé sans relâche pour secourir, aider et remettre en état. 

Mes pensées se tournent vers le département voisin du Var. Le bilan humain est lourd, 5 morts dont 2 personnes emportées par les eaux et 3 membres de la sécurité civile décédés dans un accident d’hélicoptère. Aux familles et proches endeuillés, je présente mes plus sincères condoléances.

Dès le début des intempéries hier, le Conseil départemental des Alpes-Maritimes a mobilisé d’importants moyens pour venir en aide aux communes et aux populations touchées par cet épisode méditerranéen intense. Aujourd’hui, 150 agents des routes et de Force 06 sont toujours sur le terrain pour apporter leur aide aux communes et aux habitants.

L’heure est au diagnostic, à la reconnaissance et à la remise en état. Il y a des travaux en attente à cause de procédures, il faut que le Gouvernement accélère ces processus administratifs souvent bien trop longs. J’appuierai ces demandes des maires auprès des plus hautes autorités.

Le rôle indispensable du SMIAGE (Syndicat Mixte Inondations, Aménagement et Gestion de l’Eau Maralpin), a une fois encore permis d’améliorer la gestion de crise et d’apporter plus d’efficacité en amont pour coordonner les actions des collectivités. Avec son propre système de prévision et d’alerte Predict qui fournit un suivi des événements météorologiques en temps réel, le SMIAGE a pu organiser l’alerte des services municipaux.

Au lendemain des intempéries du 23 novembre, j’avais annoncé une aide d’urgence provisoire de 7 millions d’euros, dont 5 millions pour les collectivités, 1 million pour les particuliers et 1 million pour les agriculteurs et les entreprises. Pour faire face à ce nouvel épisode, je vais proposer à la prochaine Assemblée départementale de rallonger l’enveloppe exceptionnelle prévue pour ces intempéries afin de la porter à 10 millions d’euros. »

Charles Ange Ginésy 

Président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes 

VISITE CANNES LA BOCCA

VISITE CANNES

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GÉOPOLITIQUE INTERNATIONALE : LA GUERRE SECRÈTE EN AFRIQUE

La guerre secrète en Afrique

 

 

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SOURCE : RESEAU INTERNATIONAL

par Steve Brown.

Les États-Unis et l’OTAN exploitent la plus grande infrastructure militaire d’Afrique avec trente-quatre bases (certaines secrètes) et développent trente nouveaux projets de construction militaire en Afrique dans quatre pays.

Le Pacte de Varsovie n’existe peut-être plus, mais en revanche, l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord étend son rôle – l’application des intérêts occidentaux – en particulier en Afrique riche en ressources. L’expansion de l’OTAN en Afrique vise à affirmer l’influence des entreprises occidentales, où la France de Macron souhaite apparemment usurper l’Allemagne en tant que grande puissance européenne la plus influente.

Mais l’intérêt des entreprises n’est pas le seul moteur de la guerre de l’OTAN en Afrique, puisque la Fédération de Russie y a aussi des ambitions importantes. Les sociétés militaires privées non gouvernementales russes ou « Chastnaya Voennaya Voennaya Kompaniya » impliquées sont :

  • RSB Group
  • Centre R-Redut
  • Antiterror-Orel
  • Shchit (Shield)
  • PMC Wagner
  • SlavCorps
  • ATK Group
  • Patriot
  • MAR
  • Cossacks Group

… PMC Wagner et Shield sont particulièrement actifs en Afrique.

La liste ci-dessus peut sembler impressionnante, mais elle n’est en rien comparable à la liste des entrepreneurs militaires privés occidentaux opérant au Moyen-Orient et en Afghanistan depuis beaucoup plus longtemps, qui sont plus importants et mieux financés et, dans de nombreux cas, directement employés par les États qu’ils servent – notamment et surtout par les États-Unis. En revanche, ces entrepreneurs russes opèrent à petite échelle, sont flexibles et emploient un large éventail de nationalités et de compétences.

Les Chastnaya Voennaya Kompaniya russes (Société Militaire Privée ou SMP) sont correctement appelés « mercenaires » parce que selon la loi, ils ne peuvent pas agir au nom du gouvernement de la Fédération de Russie. Il est également clair que ces groupes de SMP sont principalement employés par des sociétés dont les intérêts peuvent entrer en conflit avec ceux des sociétés occidentales[1].

Quoi qu’il en soit, le magazine néolibéral soutenu par Clinton, Foreign Policy, a déjà annoncé la mort de PMC Wagner et des groupes d’entrepreneurs militaires russes associés dans l’article à succès de Hauer, « L’Ascension et la Chute de l’Armée de Mercenaires Russes« .

L’article de Foreign Policy est paru le 6 octobre 2019, le jour même où le Mozambique annonçait le succès d’Exxon dans l’obtention d’un contrat de gaz naturel liquide dans la province de Cabo Delgado pour 30 milliards de dollars US. Il ne fait aucun doute que l’inspiration de la politique étrangère pour publier la vision troublée de Hauer sur les sociétés militaires russes privés était basée sur le résultat de la bataille d’Exxon avec le géant gazier russe Gazprom pour ce contrat.

Et c’est un problème. Le Mozambique a presque écrasé le géant minier Rio Tinto avec son scandale du charbon de Riversdale lorsque le Mozambique a refusé d’autoriser le transport du charbon sur le Zambèze. Et Rio Tinto n’est pas le seul géant à avoir des difficultés au Mozambique. Le Mozambique est également confronté à un grave problème de dette du FMI, avec une pauvreté et une insurrection généralisées dans certaines parties du pays, dont une des régions les plus troublées Cabo Delgado – source du gaz naturel liquéfié du Mozambique.

À l’époque où Gazprom était à peine en lice pour le contrat de gaz naturel liquéfié de Cabo Delgado, le gouvernement mozambicain a décidé que les terroristes takfiri, alimentés par la drogue, qui erraient dans la province, devaient partir et a choisi le service de sécurité le moins cher pour nettoyer la région.

L’offre des services de sécurité mozambicains s’est soldée par l’embauche de PMC Wagner qui a rapidement constaté que leur action policière s’enlisait dans un terrain extrêmement difficile, confronté à des anarcho-psychotiques beaucoup plus dangereux et caractéristiques que les meurtriers djihadistes fous sous drogue de l’État Islamique.

Puis, en novembre de cette année, le contrat de Wagner à Cabo Delgado s’est transformé en tragédie lorsque le Moscow Times a rapporté la mort de sept mercenaires russes sur place. Selon une source, PMC Wagner n’opère plus dans la province.

Les contractants russes des Chastnaya Voennaya Voennaya Kompaniya ont également été actifs en République Centrafricaine (RCA), où ils auraient protégé des mines de diamants tout en négociant avec les rebelles pour le contrôle des champs aurifères de Ndassima.

Trois cinéastes russes ont été tragiquement tués dans les environs alors qu’ils enquêtaient sur les activités de Wagner en RCA à l’époque, ce qui a provoqué une théorie occidentale de conspiration selon laquelle les journalistes auraient été tués sur la base de leur travail d’enquête. La vérité, cependant, est bien plus banale : les reporters ont traversé un pont trop loin dans un territoire rebelle sans protection armée adéquate.

Un autre rapport, non confirmé, affirme qu’un employé russe de PMC est porté disparu en Somalie alors que deux cents employés de PMC sont récemment arrivés en Libye. Entre-temps, plus de 1 100 employés du groupe Wagner travaillent en Cyrénaïque et en Tripolitaine. C’est à la suite de l’expansion de Wagner et des groupes de SMP connexes en Libye, au Cameroun, en Ouganda, en Angola et dans le Sahel… tout cela à la grande consternation de l’armée US bien sûr.

La question de savoir si les rapports ci-dessus sont exagérés ou non n’est pas pertinente. Le tableau d’ensemble est certain d’être mal compris en Occident. L’intention de la Russie en Afrique – quelle qu’elle soit – est certainement aussi mal comprise aujourd’hui qu’elle l’était avant la crise de Suez en 1956. Cette crise a conduit à une invasion et à une occupation dangereuses et préventives de l’Égypte de Nasser, écloses dans une conspiration insensée impliquant Israël, la France et la Grande-Bretagne.

Le parallèle possible avec Suez en 1956 et l’OTAN contre la Russie en Afrique aujourd’hui n’est pas tout à fait grotesque. Parce qu’il y a un revers de la médaille dans ce qui semble être une tentative naissante de la Fédération de Russie d’apprivoiser l’Afrique pour elle-même – et peut-être la tentative de la Chine ! – Les intérêts des entreprises, étant l’effet toxique de l’Africom/OTAN et de sa gestion abjecte des ressources et la subversion du droit africain à l’autodétermination progressive de l’État.

C’est parce que les États-Unis et l’OTAN exploitent la plus grande infrastructure militaire d’Afrique avec trente-quatre bases (certaines secrètes) et développent trente nouveaux projets de construction militaires en Afrique dans quatre pays.

L’armée US a plus de sites au Niger – cinq, dont Niamey, Ouallam, Arlit, Maradi et une base secrète à Dirkou – que tous les autres pays réunis en Afrique Occidentale.

La base de drones de Chebelley à Djibouti est la plus grande base de drones au monde où les États-Unis peuvent frapper n’importe quelle cible au Sahel ou même en Iran. Et Africom est en train de construire une base plus grande, la base aérienne nigérienne 201 à Agadez, capable de frapper l’Algérie ou n’importe quel endroit de la région du Sahel, tandis que les États-Unis exploitent une base de drones secrète en Tunisie (Sidi Ahmed), à laquelle le Président Qays Sayed (Kais Saied) fait maintenant opposition.

Il y a cinq autres bases en Somalie, dont des bases secrètes soutenant la « Brigade de l’Éclair » de l’Africom, également connue sous le nom de Brigade d’Infanterie Avancée Danab. Devinez qui entraîne la Danab ? Des entrepreneurs militaires US privés, bien sûr, Bancroft Global Development.

Le Kenya compte quatre autres bases militaires US, dont Manda Bay et Mombasa, où la base de Manda Bay a constamment lancé des frappes de drones US contre la Somalie, le Yémen et l’Irak. Trois autres bases secrètes des États-Unis et de l’OTAN sont situées le long de la côte libyenne pour effectuer des frappes de drones d’une portée atteignant le Pakistan.

Ensuite, il y a le camp Lemonnier à Djibouti, où sont stationnés environ 4 000 membres du personnel des États-Unis et de l’OTAN. Le Camp Lemonnier est considéré comme « la seule base US permanente en Afrique » – peut-être parce que de nombreuses nouvelles bases US/OTAN sont en construction alors que beaucoup d’autres sont secrètes ou simplement appelées par un acronyme obscur connu uniquement par l’armée.

le Camp Lemonnier à Djibouti

Le Cameroun, le Mali et le Tchad accueillent également ce que l’armée US appelle des « sites de contingence », sans aucun doute exploités par l’OTAN dans sa tentative plutôt boiteuse de contrôler le Sahel. Il s’agit notamment de la base de drones de Garoua, de Douala et de Salak… qui forment des entrepreneurs militaires privés et suivent les frappes des drones US contre les terroristes indestructibles de Boko Haram, bien sûr.

Une autre base secrète US au Tchad est le site historique de Faya Largeau. Le statut opérationnel actuel de Faya Largeau est bien sûr officiellement inconnu. Le site gabonais de Libreville existe pour permettre à l’armée US ou à l’OTAN d’accéder rapidement à un afflux rapide de forces US analogue à celui de la base de Dakar, au Sénégal, qui sert le même objectif stratégique.

La liste des bases de l’OTAN et des États-Unis en Afrique (qu’elles soient secrètes ou non) pourrait s’allonger, mais on peut comprendre que la redoutable présence US en Afrique dépasse largement l’imagination même du plus fervent connaisseur des affaires militaires.

Le fait qu’une opération aussi gigantesque que celle représentée par la présence militaire des États-Unis et de l’OTAN en Afrique puisse être sérieusement perturbée par un petit nombre d’entrepreneurs militaires russes légèrement armés et sous-financés est non seulement risible, mais carrément absurde.

Au contraire, ce qui devrait vraiment préoccuper tous les citoyens du monde, c’est l’influence démesurée, dangereuse, mortelle, coûteuse et destructrice de l’OTAN et de l’armée US et de son État de Surveillance en Afrique. C’est parce que l’armée US se bat essentiellement contre elle-même – comme Shiva le destructeur – le créateur de la terreur.

L’Algérie, aujourd’hui une démocratie progressiste tournée vers l’avenir avec une élection présidentielle éminente le 12 décembre 2019, en est certainement consciente. L’Algérie a une profonde compréhension du néocolonialisme occidental et de son régime, et a évité le marasme de la dette du FMI inspiré par l’Occident.

L’Algérie exporte actuellement plus de pétrole vers le reste du monde que l’Iran. L’Algérie a une économie stable et une faible inflation par rapport à d’autres pays africains, et fait potentiellement face à un avenir prometteur, sans ingérence de l’Occident. D’où la préoccupation de l’Algérie d’être entourée de tous côtés par les outils de l’hégémonie US et son interventionnisme.

En un sens, l’Algérie est un exemple pour le reste de l’Afrique du Nord où l’Algérie poursuit son droit à l’autodétermination. La plupart des autres pays d’Afrique ne le peuvent pas parce qu’ils ont déjà été subvertis par les guerres pour les ressources et le profit, si favorisés par les entreprises de Washington.

Le contrepoids à cela est bien sûr la Russie, même si ses efforts peuvent paraître faibles et si les objectifs de la Russie en Afrique sont mal compris. Mais la riposte russe à la destruction et à la corruption des États-Unis et de l’OTAN en Afrique n’est peut-être pas aussi simple que le lecteur l’imagine.

C’est parce que notre source nous informe que la Russie pave le chemin pour la Chine en Afrique – une supposition qui a tout son sens. La Chine n’est pas et n’a jamais été une puissance néocoloniale. La Chine n’est que trop consciente de la destruction causée par la perte du droit du peuple à l’autodétermination depuis que la Chine elle-même a été colonisée par des intérêts occidentaux.

Que la Russie et la Chine coopèrent en Afrique est tout aussi inévitable que l’incapacité de Washington à maintenir à perpétuité son béhémoth militariste qui prend de l’ampleur en Afrique.

C’est la prise de conscience qui sera prouvée par le temps et par l’incapacité persistante de Washington à comprendre les erreurs graves et tragiques de son passé hégémonique – des erreurs sur lesquelles les États-Unis ne font aujourd’hui que s’appuyer, illustrées en partie par l’hystérie enragée anti-russe qui les consume actuellement. Et pour l’avenir de l’Afrique… nous ne pouvons qu’espérer.

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[1] La bataille de Conoco en Syrie en est un exemple spécifique

source : The Secret War in Africa

traduit par Réseau International

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Carte-Libye

 

Les États-Unis s’immiscent dans

 

 

le dénouement en Libye. Mais

 

 

la Russie se dresse sur le chemin

 

SOURCE : RESEAU INTERNATIONAL

par M.K. Bhadrakumar.

Les États-Unis ont prétendu que la présence de la Russie en Libye a un impact « incroyablement déstabilisateur ». Washington sort de l’ombre et se fait une place au centre du conflit libyen.

David Schenker, Secrétaire adjoint au Département d’État pour les affaires du Proche-Orient, a déclaré mardi à Washington :

« Les États-Unis sont déterminés à assurer un avenir sûr et prospère au peuple libyen. Pour que cela devienne une réalité, nous avons besoin d’engagements réels de la part des acteurs extérieurs… En particulier, l’ingérence militaire de la Russie menace la paix, la sécurité et la stabilité de la Libye… Les forces régulières russes et les forces Wagner sont déployées en grand nombre sur le terrain et avec le soutien de l’ANL (Armée Nationale Libyenne). Nous estimons que c’est incroyablement déstabilisant. Et la façon dont cette organisation, les Russes en particulier, a fonctionné auparavant, soulève le spectre de pertes massives dans les populations civiles« .

Schenker a pris la parole quelques jours seulement après qu’une délégation de responsables civils et militaires US, conduite par Victoria Coates, Conseillère Adjointe en Sécurité Nationale, a rencontré Khalifa Haftar, le supremo de l’ANL. Selon une lecture du Département d’État, Coates a fait part à Haftar de sa vive préoccupation face à « l’exploitation du conflit » par la Russie au détriment du peuple libyen.

Une délégation US a rencontré le Général Khalifa Haftar, 24 novembre 2019

La Libye devient le troisième théâtre après l’Ukraine et la Syrie où Washington croise le fer avec Moscou dans une guerre par procuration de type Guerre Froide. Jusqu’au week-end dernier, deux membres de l’UE, la France et l’Italie, étaient censés mener une guerre par procuration en Libye pour le contrôle des plus grandes ressources pétrolières et gazières d’Afrique.

En fait, les alignements en Libye ne garantissent pas une impasse étasuno-russe, car des puissances extérieures disparates poursuivent largement leurs propres intérêts. L’Italie, la Turquie et le Qatar ont soutenu le Gouvernement d’Accord National (GAN) à Tripoli (également soutenu par l’Allemagne et l’ONU), tandis que la France, l’Égypte, les EAU, l’Arabie Saoudite et la Russie ont soutenu l’ANL.

La lutte contre les groupes terroristes est un objectif commun déclaré de tous les protagonistes, mais il y a aussi des sous-objectifs – pétrole et gaz libyens (France, Italie, Turquie et Russie) ; Islam politique (Turquie, Qatar, Égypte, EAU) ; opérations militaires françaises dans les cinq pays du Sahel (Mauritanie, Mali, Niger, Burkina Faso et Tchad) qui ne peuvent s’achever sans une stabilisation du pays ; le problème des migrations et les intérêts géopolitiques (France, Italie, Turquie et Russie).

Bien que Haftar ait été un agent de la CIA pendant plus de trois décennies, Washington a largement gardé contact avec lui en catimini et semble avoir observé la lutte entre le GAN et l’ANL depuis la ligne de touche même après que Haftar ait lancé en avril une campagne déterminée pour prendre Tripoli. Les politiques US étaient incohérentes. Le Président Trump a apparemment considéré Haftar comme un facteur de stabilité, alors que Washington a officiellement plaidé en faveur d’un règlement politique par l’ONU en Libye, même si c’est plus facile à dire qu’à faire, étant donné la fragmentation du pays.

Washington patientait, ne sachant pas si la campagne militaire de Haftar allait réussir. Moscou aussi a été reléguée au second plan, mais ces derniers mois, le Kremlin a commencé à peser positivement sur les perspectives de Haftar. Moscou (comme Le Caire) compte sur les références impeccables de Haftar dans la lutte contre les groupes terroristes.

Le soutien militaire russe a contribué de manière décisive à la campagne de Haftar, qui a fait de grands pas ces derniers temps. Haftar contrôle environ 80% de la Libye, alors que le GAN est réduit à être confiné à Tripoli.

Entre Washington. Washington est alarmé par le fait que dans le dénouement libyen, avec Haftar prenant inexorablement le dessus, grâce à l’aide de Moscou, la vue s’ouvre sur une influence russe en cascade sur le nouveau régime.

Néanmoins, il n’est pas facile de trouver à redire sur le rôle militaire de la Russie dans la stabilisation de la Libye, puisque l’intervention de l’OTAN en 2011, qui a causé des ravages et une destruction colossale, a bénéficié du soutien de l’administration Obama. Washington a une morale fragile. La géopolitique dicte sa trajectoire politique.

La politique de Washington est guidée par le projet visant à faire de la Libye le quartier général du Commandement des États-Unis pour l’Afrique, l’un des onze commandements de combattants unifiés des forces armées des États-Unis (qui est actuellement basé à Stuttgart, en Allemagne).

La toile de fond, bien sûr, est la lutte des grandes puissances qui explose en Afrique pour ses vastes ressources non exploitées. La Chine a rapidement étendu sa présence en Afrique et la Russie intensifie également la sienne. Il est important de noter, comme l’a signalé le récent sommet Russie-Afrique à Sotchi (23-24 octobre), que la coopération militaire est la priorité de Moscou.

 

La présence croissante de la Russie et de la Chine permet aux dirigeants africains de négocier avec les puissances occidentales. C’est un signe des temps que le tout premier exercice maritime multinational de la marine sud-africaine (du 25 au 30 novembre) se déroule exclusivement avec la Russie et la Chine.

 

Fan Guanqing, capitaine de la frégate Wei Fang de l’Armée Populaire de Libération, a déclaré au Cap le week-end dernier :

« Nous espérons que les exercices permettront à la Chine, à la Russie et à l’Afrique du Sud de travailler ensemble et d’apporter une amélioration par la coopération et les échanges. Cet exercice est historique et le premier du genre pour ces trois pays ». Le capitaine Fan a déclaré que l’exercice maritime devrait aider à maintenir la paix et la stabilité dans le monde et serait également le point de départ d’une relation entre les trois pays« .

La Libye est la porte d’entrée parfaite pour que l’OTAN puisse pénétrer le continent africain. Mais un gouvernement volontaire à Tripoli pourrait permettre à la marine russe d’accéder aux ports de Syrte et de Benghazi, dans l’est de la Libye, sur la Méditerranée. Si la Russie s’installe en Libye (en plus de la Syrie), la présence de l’OTAN en Méditerranée sera affectée. La Russie et la Libye entretiennent également des liens politiques, militaires et économiques étroits depuis l’ère soviétique.

La Russie était traditionnellement présente sur le marché libyen de l’armement et les troupes soviétiques étaient déployées en Libye. Aujourd’hui, la reconstruction de la Libye est le véritable enjeu pour Moscou en termes d’infrastructures (routes, chemins de fer, villes). La Russie a subi de lourdes pertes en raison du changement de régime dirigé par l’OTAN en Libye en 2011. Moscou avait des milliards de dollars d’investissements en Libye sous le règne de Mouammar Kadhafi.

Il reste à voir dans quelle mesure la tactique de pression US sur Haftar pour avoir resserré ses liens avec la Russie sera efficace. La Russie, la France et l’Égypte sont sur la même longueur d’onde pour aider Haftar militairement. Les trois pays sont également liés entre eux. Alors que les relations politico-militaires de Moscou avec Le Caire s’approfondissent, la France se dissocie de la politique des États-Unis à l’égard de la Russie. Washington aura du mal à isoler la Russie en Libye. La grande question est de savoir où se situe Haftar lui-même.

M.K. Bhadrakumar

 

source : US gatecrashes into Libyan endgame. But Russia stands in the way

SOURCE : traduit par Réseau International

 

AUTHOR(S) AND CONTRIBUTOR(S) :
M.K. Bhadrakumar

M.K. BHADRAKUMAR

MK Bhadrakumar a été diplomate de carrière dans les services des affaires étrangères pendant plus de 29 ans. Il a occupé, entre autres, les postes d'ambassadeur en Ouzbékistan (1995-1998) et en Turquie (1998-2001). son blog : Indian Punchline

 

27 novembre 2019

LES NIÇOIS ET LES NIÇOISES NE VEULENT SURTOUT PAS DE L’EXTENSION DE L' AÉROPORT DE NICE IMPOSE PAR LE POUVOIR DE L'ARGENT !

Sur l'extension de l'aéroport de Nice :

Enquête en Mairie de Nice

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Texte de Norbert CALDERARO 

Président de Tribunal Administratif Honoraire

Beaucoup vont estimer ma présente intervention comme inappropriée et intempestive.

J’affirme toutefois que, retraité depuis plus de six ans, je ne suis plus tenu à aucune obligation de réserve, que je ne connais personnellement ni la présidente actuelle du tribunal administratif de Nice, ni le préfet des Alpes-Maritimes en poste aujourd’hui, ni bien sûr vous-même, Madame la commissaire-enquêtrice, et que j’ai le droit, et même le devoir comme citoyen et comme habitant de Nice depuis plus de 38 ans de donner mon point de vue sur le projet d’extension de l’aéroport de Nice soumis à enquête publique.

Ceci dit, je n’ignore pas que, dans l’agglomération niçoise, le tourisme est la première activité économique source d’emplois et de revenus, au détriment d’ailleurs d’autres activités comme par exemple l’agriculture, totalement éliminée de la plaine limoneuse pourtant si fertile du fleuve Var ( Je me souviens à cet égard, il y a plus de trente ans, des observations d’un précédent commissaire-enquêteur qui déplorait, lors d’une enquête publique portant sur la révision du plan d’occupation des sols de la ville de Nice, la disparition programmée, et aujourd’hui hélas effective, d’une activité essentielle à proximité d’une grande agglomération ).

Mais il ne s’agit pas ici de supprimer le tourisme à Nice, ni même de le réduire, mais d’empêcher que le projet en cause ne porte atteinte à un intérêt public bien plus majeur qui concerne non seulement les habitants et les visiteurs de la métropole azuréenne, mais aussi tous les français, tous les européens et tous les habitants de notre biosphère, la planète Terre, à ce jour et sans doute pour bien longtemps encore, seul milieu de vie possible pour l’humanité. Je veux parler bien évidemment du réchauffement et du dérèglement climatiques qui s’accélèrent du fait des activités humaines. 

Or qui peut prétendre sérieusement que le projet en cause, qui vise ouvertement à accueillir 4 millions de passagers en plus ne va pas générer la circulation d’avions supplémentaires (sans même évoquer l’accroissement de la circulation routière) , génératrice à basse altitude d’une production de CO2, génératrice elle-même de réchauffement climatique local et de pollutions supplémentaires nuisibles pour la santé humaine ? Et qui peut prétendre aussi sérieusement que cet accroissement exponentiel du transport aérien n’est pas sans incidence sur les climats de notre biosphère, et que l’incidence de cet accroissement généré par le projet en cause ne va pas concerner nos voisins monégasques et italiens et la mer Méditerranée elle-même ? 

A cet égard, je remarque, sans évoquer encore le problème des pollutions nuisibles pour la santé, l’absence véritable d’une étude locale sur le réchauffement climatique dans notre région, alors que la topographie particulière de l’agglomération niçoise, coincée entre mer et montagne, permet une stagnation des émanations de CO2 et autres gaz à effets de serre, que la nappe de cette pollution sur Nice est visible à l’œil nu lorsqu’on descend de la grande corniche sur la capitale de la Côte d’Azur et que nous sortons à peine d’une longue période estivale caniculaire marquée, particularité niçoise spécifique, par de longues semaines de température nocturne minimale très élevée supérieure à 25° et même souvent à 28° et par une fin octobre marquée encore par des températures diurnes allant jusqu’à 26° . 

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Je rappelle que, depuis déjà les années 1970, la préservation de l’environnement constitue un intérêt public majeur à prendre en considération dans le bilan coûts-avantages à établir par les pouvoirs publics pour apprécier l’utilité publique d’un projet. Depuis déjà 1977, le Conseil d’Etat estime qu’une atteinte excessive à l’environnement peut faire perdre à une opération son caractère d’intérêt public nonobstant l’intérêt public économique et social qui pourrait être attaché à la réalisation de l’aménagement en cause (CE 9 novembre 1977 Weber, AJDA 1978, p. 340 ) (CE 26 mars 1980 Beau de Loménie, Rec. p. 171) ( De Bernis 3 février 1982, Rec.T. p. 641 ).

Bien plus, il existe en droit français aujourd’hui un principe de précaution selon lequel l’absence de certitudes, compte tenu des circonstances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l’environnement à un coût économiquement raisonnable. Ce principe de précaution, qui relève en effet en France du droit positif depuis la loi Barnier du 2 février 1995 et qui est aujourd’hui de valeur constitutionnelle depuis la Charte de l’environnement intégrée dans la loi constitutionnelle du 1er mars 2005 s’impose depuis l’arrêt d’Assemblée du Conseil d’Etat Association coordination interrégionale stop THT du 12 avril 2013.

Cet arrêt est clair : une opération qui méconnaît le principe de précaution ne peut être légalement décidée par les pouvoirs publics. 

Le principe de précaution ne peut permettre de qualifier d’utilité publique à mon sens, pour les raisons de fait et de droit sus –exposées, l’opération d’extension de l’aéroport envisagée.

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A tout le moins, si les pouvoirs publics devaient estimer son importance économique et sociale capitale à court et moyen terme (Mais ne devons-nous pas d’abord raisonner pour des projets de ce genre à long terme et au bénéfice des générations futures ?), je demande, avant toute décision, que le débat soit approfondi par les pouvoirs publics dans le cadre d’une commission particulière du débat public pour permettre notamment une analyse objective, contradictoire et citoyenne du projet et que celle-ci promeuve des études impartiales complémentaires, notamment climatiques.

En suivant le précédent du projet d’extension du port Lympia actuel de Nice, abandonné à la suite du débat organisé par une commission particulière du débat public, laquelle avait diligenté une étude impartiale établissant les atteintes du projet à un herbier de posidonies, milieu marin indispensable pour la vie marine et la capture du CO2. 

Je vous prie d’agréer, Madame, l’assurance de toute ma considération, »

Norbert CALDERARO 

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Texte de Christian Razeau

Vous savez peut-être que j’ai exercé durant 10 ans la fonction de Commissaire enquêteur et le reproche le plus important que, nous mêmes, nous faisions aux enquêtes publiques étaient d’être programmées au moment ou le projet était monté de toutes pièces et non au moment ou le projet commençait à germer dans la tête des "responsables".
Je vois que rien n’a changé.

Il faut faire très attention, dans le cadre d’une Enquête publique locale (départementale), car le Commissaire issu du même département 06 a donc toujours des réticences à refuser un projet qui a été validé par un Conseil municipal, qu’il connaît au moins partiellement ou par une Collectivités territoriale de son département,  et pour lequel des sommes importantes ont déjà été engagées.

Quelques Commissaires ont quand même su combattre cette incohérence ou ce dysfonctionnement et ont su résister à cette pression :
- l’on se souvient encore de "l’Avis défavorable" donné par un de mes ex confrères C.E.en 2004  pour ce qui devait être la nouvelle prison de Nice, dans la plaine du Var.
- l’on se souvient aussi que, lorsque nous avions lutté contre la ville de Nice, contre la CCI locale, contre la DDE toutes trois  favorables à l’extension du port de Nice, (avec double digue, agrandissement des quais etc. etc.  pour y recevoir aussi  des porte-conteneurs) nous avions finalement pu sortir d’une Enquête publique locale (départementale) pour passer à une Enquête publique faite par la CNDP (nationale) et nous avions finalement réussi à convaincre le Ministre Cochet en 2002 de donner un "avis défavorable" à cette extension qui a donc été abandonnée.  Voir

 https://www.debatpublic.fr/son-role

Dans notre cas précis je vois 2 difficultés à surmonter pour empêcher ce projet d’aboutir : 
- le principe du tronçonnage ou saucissonnage financier des travaux : Pour pouvoir rester dans le cadre d’une enquête "départementale", le bénéficiaire des travaux ne déclare que la première tranche des travaux du projet et ceci lui permet de reste dans un coût lui évitant une Enquête publique "nationale" par la CNDP.
- le conflit d’intérêt toujours possible entre la fonction de Commissaire Enquêteur, qui doit être faite par un homme ou une femme "de bon sens", et le métier que celui-ci exerce ou son ex-métier (s’il est à la retraite).
                Dans le cas de cette extension de l’aéroport, la C.E. exerce en tant qu’ ’"Architecte urbaniste ». 

                N’a-t-elle pas donc été plutôt programmée, par ses études, à laisser passer un tel projet plutôt que de le refuser ?

En notre faveur et ce que nous pouvons aisément constater et ou dénoncer :
- Le Commissaire peut cependant toujours donner un avis défavorable, si nous sommes suffisamment convainquant. Le Préfet aussi bien sûr
- Les couloirs aériens longent soit la ville de Nice soit la ville d’Antibes et le Cap Ferrat. Les Comités de quartiers, arrosés par les particules et les divers gaz résultant de la combustion, peuvent ne pas en être d’accord, d’autant qu’il faut s’attendre à terme à une augmentation importante du trafic.

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- Nice, ville avec de nombreuses manifestations sportives, qui devrait nécessiter une parfaite qualité de l’air,  n’est pas compatible avec une activité aérienne, routière et autoroutière   importante mais non pertinente.  Par contre améliorer les liaisons ferroviaires Nice-Barcelone, Nice-Paris, Nice-Milan, Nice-Rome, devient d’actualité.
- La présence, le maintien, l'amélioration de la zone Natural 2000 dans l’embouchure du Var devient de plus en plus difficile voire impossible.
- La consommation d’eau, de ces nouvelles installations aéroportuaires, déjà fortement impactée par l’urbanisation et la commercialisation de la plaine du Var, risquerait d’entraîner des déboires. Je m’explique. Les nouveaux pompages, dans ce qui resterait de la nappe phréatique fluviale en période estivale, après que toutes les grandes surfaces commerciales, en amont, se soient servies, risqueraient d’avoir peu de débit pour alimenter les nouveaux robinets à créer.
- La saisine de la CNDP  (enquête nationale) semble être obligatoire, si le projet dépasse 300 Millions d’€ (donc à faire constater par le C.E. et le Ministre dont dépend ces enquêtes).

- Entre l’extension du port de Nice et l’extension de l’aéroport de Nice les enjeux étaient et demeurent les mêmes : économie à court terme ou santé et survie à moyen et long terme de l’espèce humaine. 

https://www.debatpublic.fr/comment-saisir-cndp

- Le rapport économique pour quelques-uns contre l’intérêt public pour les autres doit pouvoir être démontré.

J’espère vous avoir proposé de nouvelles pistes de réflexion.

L'on peut, en se regroupant avec des associations de quartiers et avec l’aide d’associations comme Greenpeace, WWF, FNE, LPO, EELV, en appeler à la Commission Nationale de Débat Public, CNDP, qui a les moyens de donner une information complète et sincère à nos concitoyens.

Et si l’on peut argumenter en lui démontrant que les lois sur l’air sont bafouées, ce projet, polluant pour la Côte d’Azur et sans intérêt général, devrait être refusé.

Christian RAZEAU

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Enquête publique concernant l’extension de l’aéroport de Nice.

Nice le 25 Novembre 2019

Observations de Christian Razeau, ancien membre de la Compagnie des Commissaires Enquêteurs des Alpes Maritimes, sur le projet d’extension de l’aéroport de Nice-Côte d’Azur, riverain de la mer Méditerranée, de l’estuaire du fleuve Var et d’un site Natura 2000. 

 

Madame la Commissaire enquêteur,

Le coût exacte de cette opération ne me semble pas donnée par le Maître d’ouvrage ;

Pourtant il est déterminant pour savoir si le projet est du ressort d’une Enquête publique ou de la Commission Nationale de Débat Public :  « CNDP ».

Vendredi 8 Novembre 2019, je vous interrogeais sur le coût approximatif du m2.

Vous estimiez les 25 211m2 à bâtir autour de 10 000 € /m2 soit un coût autour de 

252 Millions d’euros, sans parler des travaux annexes ou connexes..

J’ai lu quelque part que la saisine de la CNDP était obligatoire lorsque ces travaux exécutés sur le territoire de « la loi littoral » dépassaient les 150 Millions d’euros et que cette saisine était obligatoire lorsque les travaux dépassaient les 300 Millions en zone hors « loi littoral ».

Selon votre estimation, ce projet aurait donc dû être traité par la CNDP puisque figurant sur le territoire de la loi littoral.

Pourquoi ne l’a t-il pas été ?

Je vous remercie d’insister, Madame,  pour connaître le coût réel de l’ensemble des bâtiments et ouvrages annexes et connexes à créer, ainsi que les reprises d’ouvrages nécessaires à la bonne marche du projet, car le Maitre d’ouvrage ne me semble pas les avoir intégrés dans son coût tels  :

1° La suppression-démolition des installations de l’actuel parking (sur lequel s’implanteraient les bâtiments ou ouvrages aéroportuaires).

2° Les raccordements des fluides, qui sont sous le goudron de ces parkings, qu’il faudrait déplacer et replacer.

3° L’aménagement et la reconstruction en surface, des nouveaux parkings qui seraient à créer.

4° Les très importants réservoirs supplémentaires qui sont prévus pour accueillir les 5200 m3 de kérosène ( 5,2 millions de litres ) à 100 m des voies de circulation ( 26 ou 40 Millions d’€uros ou plus encore ? ). Les systèmes de protection incendie qui doivent les accompagner,  ainsi que les distances de sécurité à dégager et à respecter.

 Voir les 2 sites joints :

a) https://www.lantenne.com/L-aeroport-Nice-Cote-d-Azur-prepare-de-grands-chantiers_a44942.html

   « Cet automne a été lancée la consultation des premiers appels d’offres concernant l’extension du Terminal 2.

Le projet de l’architecte Stéphane Aurel prévoit une longue jetée de 19.000 m², sur deux niveaux (= 38 000 m2)  avec six postes pour avions dont deux gros porteurs (jetée qui se raccroche au Terminal 2 sur son côté Ouest).

   Le chantier débutera en 2019 pour une livraison entre 2021 et 2022 et un investissement estimé à 40 millions d'euros.

   L’aéroport portera ainsi sa capacité de traitement à 18 millions de passagers par an ».

b) https://tribuca.net/actualites_38570859-comment-l-aeroport-de-nice-optimise-son-autonomie                                                                                                                                             

 «  Une étude, lancée en 2015, a conclu en l’aménagement de nouvelles installations sur la zone actuelle du dépôt avec l’implantation de 3 cuves de 1.300 m3 (de kérosène) avec possibilité de rajout d’une 4eme cuve, 6 postes de chargement pour les camions citernes, plus une extension sur l’actuel parking P4  ( pour  26 Millions € ), plus le  déchargement de camions en provenance du dépôt de Puget-sur-Argens…

   Un système de canalisation assurera la liaison entre la zone de l’ex P4 et la zone de stockage séparée par la ligne 2 du tramway.

    Le coût d’aménagement est pris en charge par la société aéroportuaire et l’exploitation sera confiée en délégation de service de 10 ans renouvelables à une compagnie pétrolière choisie après appel d’offres.  

   Un chantier complexe qui s’étalera sur 57 mois pour permettre la continuité d’exploitation du dépôt actuel durant la phase des travaux qui débutera en novembre 2019.

   Il faudra également démolir des logements de fonction sur le site qui seront relocalisés dans la zone Nord de l’Aéroport dans l’opération immobilière validée il y a un an (projet Airport Promenade) dont le chantier démarre dans quelques semaines ».

 5° Les logements  de fonction, dont il est question,  qui seraient donc à  démolir et à reconstruire  ( coût encore absent ).

6° Les travaux de pistes ou des nouvelles dessertes et du renforcement des dessertes existantes pour avions gros porteurs ainsi que les nouvelles dessertes voitures ou bus à créer ( coût également absent ).

Surprenant et indépendamment du coût, je ne vois pas dans ce dossier l’avis de la Commission Départementale compétente en matière de nature et de paysage : Code de l’environnement Article R341-16.

L’Avis de la Mission Régionale d’Autorité Environnementale de Provence-Alpes-Côte d’Azur est présente dans ce dossier et juge à juste raison que l’étude d’impact très insuffisante.

De nombreuses autres interrogations demeurent :

I)   Les eaux potables : la nappe phréatique qui serait utilisée,  en période d’écoulement normale du fleuve ou en période de sécheresse , n’aurait bien sûr pas le même débit.

      Dans l'étude d’impact il est bien dit : « La ressource en eau est fragile » .

      Et pourtant la problématique de cette ressource n’est qu’à peine abordée.

      Et pourtant si le projet était accepté 18 Millions de personnes en seraient utilisatrices.

  II) De même  n’est pas abordé le problème du tri  de l’élimination-évacuation des déchets et des déchets dangereux. 

 III) De même n’est pas abordé le traitement et le surplus du rejet des eaux usées (+ 25% ) ?

 IV) De même il est à peine effleuré le problème de l’énergie.

   Pour cuire , chauffer, refroidir, ventiler (dans cette mitoyenneté avec la zone Natura 2000), déplacer ascenseurs et tapis roulants voyageurs ou tapis roulants pour bagages, on nous dit qu’elle serait de source «durable» sans plus d’explication. Cela n’est pas sérieux.

 V) De même n’est pas abordé les moyens d’action contre le bruit. Pourquoi ?

Il existe pourtant des normes de certification acoustiques qui auraient pu judicieusement être demandées pour les nouveaux avions qui seraient à accueillir.

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 VI) De même, 4 millions de passagers de plus par an (2 Millions à l’atterrissage  et 2 Millions au décollage  ( et non pas 4 millions de plus à l’atterrissage et 4 millions de plus au décollage : à faire confirmer par le Maître d’ouvrage) cela signifie globalement avec 200 passagers par avion,  un nombre de 20 000 avions / an,  soit 55 avions par jour qui atterriraient ou décolleraient en plus.

  VII) Il faudrait donc trouver, à raison de 2 minutes d’intervalle entre chaque décollage ou atterrissage d’appareils, une plage horaire supplémentaire de 2h par jour… !

Où cela figure-t-il ?

            Sans oublier les déjà existantes 24 rotations aller-retour d’hélicoptères par jour pour la ligne Nice-Monaco-Nice 

 VIII)  Pollution :

Voilà un sujet majeur qui n’est pas abordé non plus de façon sérieuse : l’augmentation-incontournable des Gaz à Effet de Serre  et des particules fines résidus de la combustion du kérosène . 

Chacun connait la configuration géographique de la Côte d’Azur, en forme d’amphithéâtre,  entre mer et montagnes, propice à la stagnation des polluants aériens.

Comment limiter et combattre l’inhalation de ces résidus carbonés (perturbateurs endocriniens) cancérigènes, initiateurs de maladies cardio-vasculaires et pulmonaires, mais pas seulement puisqu’ils ne sont pas stockés uniquement dans les poumons mais vont se loger, à l’aide de la circulation sanguine, dans l’ensemble des cellules de nos corps ?

Comment protéger les passagers, les accompagnateurs occasionnels, les utilisateurs réguliers : chauffeurs de taxis ou de bus, les riverains proches et éloignés de l’aéroport et l’ensemble du personnel travaillant journellement sur la zone aéroportuaire : 570 emplois ?

https://societe.nice.aeroport.fr/Le-groupe/RESSOURCES-HUMAINES/Temoignages

 Ce sujet est scandaleusement minimisée et évacué par le label « Aéroport neutre en carbone » qui trompe honteusement et en permanence les utilisateurs de cet aéroport, les Elus de tout le département et les habitants de la Côte d’Azur.

   Pourquoi ?

 Parce que nous savons maintenant que la pollution très importante, émise par les avions dans la bande comprise entre 0 et 900 mètres de hauteur ni même dans la bande comprise entre 0 et 300 mètres,  n’est pas prise en compte pour l’obtention de ce label.

La pollution en l’air, en phase d’atterrissage de même qu’en phase de décollage, devient pour ce label inexistante !

 Seule la pollution émise par les avions au sol, au roulage et à l’arrêt des appareils en attente devant les postes d’embarquement ou en bout de piste, est prise en compte !

    De plus, 4 Millions de passagers, (à raison de 2 passagers par voiture pour les accompagner à l’aéroport ou pour en partir), représenteraient 1,5 million de voitures particulières et 500 000 taxis en plus sur le site de l’aéroport  par an.

Donc 25% de pollution en plus dûe à la circulation routière.

Le même pourcentage s’appliquant pour les avions.

Voir les sites :

a) https://www.lexpress.fr/actualite/societe/environnement/nice-championne-de-l-air-vicie_1999236.html

b) https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/alpes-maritimes/pollution-air-ozone-atteint-niveau-record-alpes-maritimes-1693550.html

https://www.stac.aviation-civile.gouv.fr/fr/environnement/aviation-pollution-atmospherique

c) https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/pollution-lair-origines-situation-et-impacts 

Et cette pollution est également scandaleusement minimisée et masquée par le système de « compensation » autrement dit par le système de « Droit à polluer ».

Qu’est-ce que ce système ?

Je me permet de le rappeler à mes concitoyens .

En participant à des améliorations dites écologiques en Afrique : au Rwanda, au Togo ou au Cameroun, la société aéroportuaires de Nice a le droit de « compenser » toute la pollution qu’elle produit sur Nice.

C’est-à-dire que bénéficiant d’un crédit à polluer qu’elle prend en Afrique elle a le droit d’effacer, d’un coup de baguette magique,  le surplus de pollution qu’elle fait sur Nice et la Côte d’Azur…… Voir le site :

https://societe.nice.aeroport.fr/Le-groupe/DEVELOPPEMENT-DURABLE/Les-Aeroports-de-la-Cote-d-Azur-Carbone-Neutres

 

Le Pré-contentieux relatif aux particules fines :

La France est également visée par un pré-contentieux relatif aux particules fines,après une mise en demeure en février 2013, elle a reçu un avis motivé de la Commission européenne en avril 2015 pour 10 zones : Douai-Béthune-Valenciennes, Grenoble, Lyon, Marseille, la Martinique, Nice, Paris, Toulon, la zone urbaine régionale Provence-Alpes-Côte d’Azur et la zone urbaine régionale de Rhône-Alpes.

 

Pour rappel,

             La pollution, indépendamment des problèmes de santé pour la population proche a également pour conséquences le Dérèglement climatique,  la Montée des eaux et l’Erosion de la plateforme portuaire.

Si les personnes âgées habituées à leur confort, si les adultes employées à développer leurs entreprises se sentent moins concernées par le dérèglement climatique, il n’en va pas de même des plus jeunes qui verront l’intégralité de leurs vies impactées par cette pollution. 

L’exemple de la jeune Greta Thunberg,  quoique très critiquée dans la presse, et celui de milliers d’autres jeunes du monde entier, sont significatifs.

Eux manifestent et se désolidarisent de nos excès de consommations en tous genres, qui engendrent de tels dérèglements.

Voir le site : https://www.lejdd.fr/Societe/manifestation-pro-climat-six-choses-a-savoir-sur-la-suedoise-greta-thunberg-3862493

  IX) Sur la mitoyenneté avec  la Zone Natura 2000 située à l’estuaire du fleuve Var :

La proximité de la zone Natura 2000 et ses conséquences, sur la vie des oiseaux migrateurs voyageant à travers l’Europe ainsi que sur les animaux demeurant sur place,  n’est pas prise en compte dans cette demande.

La protection, le calme, la quiétude des nombreuses espèces animales dont chiroptères, insectes et petits reptiles pour leur reproduction, les cercles d’atterrissages des oiseaux qui seraient considérablement réduits par cette extension et cette nouvelle mitoyenneté, sont exclus de cette demande et ne pèsent pas dans l’esprit et la balance des demandeurs.

Cette extension de l’aéroport, à cet endroit, au Sud-Ouest de l’aéroport existant, et du coté mer, prouve bien que les propriétaires de cet aéroport ont préféré masquer leurs surplus de pollution en demandant à s’étendre du côté de la zone Natura 2000, de l’estuaire et de la mer,  plutôt que du côté Nord : continuité de la Promenade des Anglais et des riverains.

https://www.natura2000.fr/natura-2000/qu-est-ce-que-natura-2000

 

Aussi, Madame la Commissaire Enquêteur,

Face à une étude d’impact que je trouve particulièrement insignifiante, démontrant par la même le peu d’intérêt que les propriétaires accordent à notre environnement et au site mitoyen de Natura 2000 , le Préfet de Région à raison de refuser cette demande et de vouloir qu’elle corresponde à l’art R122-3 du code de l’environnement.

Face à cet empressement de faire du « développement économique », modèle des années 1970, nous devons opposer l’actuelle et nouvelle pression de la « sauvegarde de l’humanité », de la « sauvegarde du vivant » pour lutter contre l’anthropocène et la 6eme extinction.

Face au profit à court terme, nous devons opposer les bénéfices du long terme.

Face à la motorisation carbonée, nous devons opposer la nécessité de la décarbonisation.

Face à l’acceptation ou l’utilisation complice des sous-produits de  l’industrie pétrochimique, nous devons promouvoir les motorisations utilisant les énergies renouvelables.

        Il ne servirait à rien que tout le monde fasse les efforts nécessaires avec les voitures, les bus, l’isolement des bâtiments, la diminution de la consommation de viande, si les bateaux et les avions devaient échapper à cet effort collectif qui est un effort d’intérêt public majeur.

Lutter contre toutes les formes de pollution est du devoir de chacun, Administré comme Administrateur et donc également du possible devoir d’un Commissaire Enquêteur.

       De plus, faut faire très attention à un possible  retournement de situation,

La Côte d’Azur pourrait être un jour victime, car déclarée « Zone de pollution » par un pays en compétition avec nous sur l’accueil des touristes.

      Nous ne pouvons pas faire d’erreur de stratégie.

      Nous devons viser tout de suite et pour toujours la qualité et non sa quantité car nous risquerions finalement et brusquement de disparaître d’une Zone faite pour l’accueil.

Rappelons à nos concitoyens hôteliers le mal qu’a fait à la ville de Nice l’attentat sur la Promenade des Anglais le 14 Juillet 2016 avec 86 morts et 458 blessés… et la diminution importante de touristes, vécue pendant plus de trois ans, car nous avons été projetés de force dans une « Zone touristique d’insécurité ».

https://fr.wikipedia.org/wiki/Attentat_du_14_juillet_2016_%C3%A0_Nice#Bilan_des_victimes

Pour rappel également quelques articles qui n’ont pas été respectés par cette demande :

A)   dans le Code de l’environnement : 

-         R121-2 sur la CNDP

            Cet Article aurait dû s’appliquer avant l’ouverture de l’enquête publique

-         L121-8   section 3

             Chapitre Ier : Participation du public à l'élaboration des plans, programmes et projets ayant une incidence sur l'environnement.

-         L122-1 dans son intégralité

-         R341-16

  B) dans le Code de l'urbanisme :

-         L103-2  

-         L146-4

Je conclurai ainsi Madame la Commissaire Enquêteur,

D’une part cet aéroport est rentable tel qu’il est et tel que les nouveaux propriétaires l’ont acheté.

Nous savons qu’il participe activement à la nécessité économique de notre région, mais nous connaissons également les effets pervers d’un développement économique mal maîtrisé.

Nous souhaitons que ces propriétaires l’exploitent raisonnablement, fassent du bénéfice, puisque c’est aussi le rôle d’une entreprise, qu’ils l’améliorent, c’est certainement souhaitable, mais nous ne pouvons pas admettre qu’ils détériorent notre santé et accentuent nos problèmes d’environnement locaux et planétaires.

Il faudrait, pour tolérer cette extension de l’aéroport, une réglementation plus ferme et des innovations dans les motorisations qui n’existent pas encore.

L’accroissement de la plateforme aéroportuaire ne s’impose donc pas et ne doit pas se faire au détriment de la bonne réputation de la Côte d’Azur et de sa qualité de vie.

Aussi, sans attendre une éventuelle descente de la CNDP, sans attendre la décision de Monsieur le Préfet des Alpes-Maritimes pour repousser cette demande et pour toutes les raisons précitées, Madame la Commissaire Enquêteur,  je vous demande de ne pas hésiter à refuser le blanc-seing que l’on vous tend et de ne pas hésiter à donner un AVIS DEFAVORABLE  à la demande d’extension de cet aéroport, telle que demandée aujourd’hui.

Christian Razeau

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24 novembre 2019

Intempéries dans le département des Alpes-Maritimes et le Var : 2 personnes décédées, 1 personne disparue et 2 blessés !

CONSEIL DEPARTEMENTAL DES ALPES-MARITIMES 06

Communiqué  de presse 

Samedi 23 novembre 2019

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Intempéries dans le département des Alpes-Maritimes :

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Mobilisation du Conseil départemental des Alpes-Maritimes : Force 06 et les agents des routes engagés pour prêter assistance aux communes et aux habitants les plus touchés. 

Le territoire des Alpes-Maritimes subit un épisode pluvieux très intense et a été placé, en milieu d’après-midi, en vigilance météorologique rouge pour risques pluie – inondation et orages, jusqu’à 3 heures du matin. 

Le Conseil départemental des Alpes-Maritimes mobilise d’importants moyens afin de maintenir les conditions de circulation, porter assistance, et informer les habitants des Alpes-Maritimes de l’évolution du réseau routier.

Pour les routes, toutes les SDA sont mobilisées et sont passées en situation exceptionnelle. Au total, une centaine d’agents d’exploitation des routes et une cinquantaine d’engins sont engagés sur tout le département pour déblayer la voirie départementale.

Plus de 50 agents FORCE 06 des bases de Valbonne, Mouans-Sartoux, Roquesteron, Lantosque, Saint-Auban, Levens, Paillon et Sospel, se tiennent prêts pour porter assistance aux communes et aux particuliers confrontés à des situations exceptionnelles.

Tous les parcs départementaux sont fermés.

Les services du Département resteront mobilisés toute la nuit pour faire face aux conséquences de cet épisode pluvieux très intense.

Pour Charles Ange Ginésy, Président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes, Président du Conseil d’administration du SDIS 06 : « En lien avec les services de l’Etat, le SDIS, les communes et les intercommunalités, la priorité est donnée à la sécurité. Je veux rendre hommage aux agents du Conseil départemental et aux sapeurs-pompiers qui travaillent avec réactivité et professionnalisme au service des habitants des Alpes-Maritimes. J’appelle à la plus grande vigilance des Maralpins, restez à l’abri et tenez vous informés des consignes de sécurité. » 

Le Centre d’Information et de Gestion (CIGT) du Trafic du Département assure une surveillance de l’état de l’ensemble du réseau routier et du trafic routier en permanence. Une équipe de régulateurs délivre des informations en temps réel accessibles sur le site www.departement06.fr et au 08.05.05.06.06. Le CIGT a été renforcé.

Charles Ange GINESY

Président du Conseil Départemental des Alpes-Maritimes 06

 

P.S. Le bilan des pertes en vie humaine à cette heure est de 5 morts dans le département dont l'un dans sa voiture, ainsi que 4 personnes disparues dont un homme de 77 ans disparu depuis 48 heures et de deux blessés. 

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Cellule de Crise pour les Alpes-Maritimes avec les autorités civiles en Préfecture 06

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21 novembre 2019

LE DEUXIÈME TOME DES MÉMOIRES DE JEAN-MARIE LE PEN QUI VIENT DE SORTIR

Jean-Marie Le Pen : “Chirac ne voulait pas sauver cette France. Il était d’accord avec la gauche pour faire advenir ce qui est advenu”

 

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Rédigée avant le décès de Jacques Chirac, voici l’analyse qu’offre Jean-Marie Le Pen dans le 2ème tome de ses mémoires “Tribun du peuple”. Elle a le mérite de ne pas être atténuée par le deuil de circonstance :

“Je voulus pourtant pousser Chirac à tenir le rôle que son étiquette politique commandait. Sa mauvaise réputation plaidait en sa faveur. Le surnom de Facho Chirac que lui avait donné Le Canard enchaîné, celui de Bulldozer qu’il devait à Pompidou, l’appel de Cochin que lui avaient mitonné Pierre Juillet et Marie‐France Garaud, le récit de Mai 68 qui courait, où on le voyait négociant rue de Grenelle avec un pistolet dans la poche. Gagné par cette mythologie qu’il laissait astucieusement répandre, je lui faisais crédit d’être une force de la nature arriviste, peu regardante sur les moyens, mais sans états d’âme quant aux convictions. J’espérais donc que la raison aurait prise sur lui et que, si l’union des droites servait son intérêt, il s’y résoudrait. Je le croyais requin pour les ambitions, méduse pour les idées. Je me trompais. L’histoire allait prouver que derrière ce commode profil de Rastignac se cachait un militant résolu de l’Anti‐France.

Pour l’instant, Bernard Pons, alors secrétaire général du RPR, mit un terme à tout espoir immédiat le 15 juin 1983 en déclarant : Au niveau national, un accord de principe pour une politique commune RPR-UDF est intervenu. Cet accord exclut la participation des représentants de Front national.

Il existait donc de bonnes exclusions, de légitimes discriminations  ! J’en tirai la conséquence. Le bureau politique du FN réuni à Paris le lundi 18 juillet prit acte de la situation créée par la décision de l’UDF et du RPR de présenter chacun sa propre liste aux élections européennes et de la volte‐face de Jacques Chirac sur le problème européen. Il a demandé à son président JMLP de conduire la liste de l’opposition nationale. L’histoire a parfois des ironies délicates : c’est la raideur idéologique de Chirac qui, en refusant toutes mes demandes d’alliance, allait provoquer le raz‐de‐marée du FN aux européennes de 84 ! »

« Les trois ans qui venaient de passer auraient dû voir le triomphe de Chirac. À partir de l’échec du PS aux législatives partielles de 1982, suivi des manifestations pour l’école libre et de la poussée électorale continue contre la gauche, il jouit d’une exceptionnelle conjoncture politique. Le peuple ratifie la position de droite nationale que lui ont tracée Marie‐France Garaud et Pierre Juillet. Il lui suffit de tenir fermement son cap pour ramasser la mise. Le faible poids, à l’époque, de l’électorat immigré et la désaffection de la gauche lui garantissent une marée d’électeurs autour d’une droite décidée. Il ne risque pas de perdre au centre ce qu’il gagne à droite : il peut compter sur une majorité de type juin 68.

Si, donc, il avait persisté dans son discours de droite, je n’avais ni place ni utilité.

Or c’est le moment qu’il choisit pour lancer la stratégie inverse. En fonçant à gauche, il m’ouvrait un boulevard. En refusant avec hauteur et grossièreté toute alliance, il révulsait son aile droite et la poussait dans mes bras. C’est incompréhensible si on le considère comme un homme de droite recherchant le pouvoir. Si l’on accepte au contraire de penser qu’il n’était, ni n’est, de droite, tout s’éclaire. Chirac a sacrifié son destin de président en 1988 à ses convictions de militant politique de gauche. Cela peut surprendre, et pourtant, ses proches lieutenants envoyaient des signes clairs à l’opinion. Ainsi Jacques Toubon avait‐il confié au Monde du 3 février 82 : Jospin, à l’ENA, j’étais plus à gauche que lui  !

Comme si c’était un titre de gloire  ! Sur l’immigration, Chirac était clair dans le néfaste. Dès la fin du mois d’octobre 1977, il avait déclaré : Lier le chômage à la présence des immigrants est une réaction primaire. En 1979, il s’était prononcé aussi pour le vote des immigrés aux élections municipales (donc indirectement aux sénatoriales). À L’Heure de vérité, en juin 1982, il pontifiait sur le registre moral : Il serait inadmissible de renvoyer maintenant les immigrés.

Les petites phrases démagogiques (et vulgaires) qu’il devait lâcher plus tard pour tenter de capter l’électorat populaire relèvent donc du pur théâtre politique.

Il avait aussi voté avec la gauche la loi sécurité et liberté, poussé en avant la loi Veil, il était le premier ministre du regroupement familial. Quand le quotidien britannique de gauche The Guardian l’interrogea sur le Front national, il laissa tomber : L’honneur du gaullisme est d’avoir toujours marginalisé l’extrême droite (…)

Quoi qu’il en soit, étant donné l’idéologie dont Chirac était tissé, et qui n’avait pas varié depuis le temps où il vendait L’Humanité à la criée et signait l’appel de Stockholm, son refus de saisir la main que je lui tendais était logique. Sans doute voulait‐il le pouvoir, mais il ne voulait pas le devoir à une coalition des droites ni se trouver forcé à mettre en œuvre une politique de droite.

Ce qui est extraordinaire, c’est qu’il dirigeait ce que l’on tenait pour le plus grand parti de droite en France, et que les membres de ce parti le gardaient à leur tête. C’est la preuve, d’abord, de la force d’un appareil qui ne s’embarrassait pas de démocratie, ensuite, de l’infiltration gauchisante, sans doute maçonnique, de cet appareil. Si l’on excepte quelques jours après la municipale de Dreux, il m’a toujours exclu avec constance.

En 1985, lors de mon voyage en Nouvelle‐Calédonie et de la préparation des législatives, les militants de droite étaient remontés par la dérive mitterrandienne de la société française. Ils manifestaient des convictions et préconisaient des solutions proches du FN, parfois plus radicales. Cela se traduisit par une plateforme de gouvernement RPR‐UDF en vue des législatives qui pompait littéralement le programme du FN. C’est alors que Bernard‐Henri Lévy jeta dans la presse l’interdit contre le Front national, qui se traduisit par la stratégie du cordon sanitaire menée par Chirac à l’Assemblée nationale, malgré le désir de nombreux élus de droite de se rapprocher de nous.

Qu’est‐ce qui a fait marcher Chirac  ? C’est la grande question non résolue qui a donné forme à trente ans de politique en France. Pourquoi, sous quelle influence Jacques Chirac est‐il volontairement tombé dans le piège de François Mitterrand et a‐t‐il de ce fait sacrifié son élection en 1988  ? Pourquoi a‐t‐il rejeté l’alliance du Front national, grâce à laquelle la droite aurait pu mener une politique de droite et sauver la France que nous avons aimée  ?

Il me semble que la réponse est dans la question. Au‐delà des détails et des manœuvres politiciennes, je crois tout simplement que Chirac ne voulait pas sauver cette France, qu’il était d’accord avec la gauche pour faire advenir ce qui est advenu.

Il était d’accord avec la gauche, nourri de la même idéologie, pour changer la France et remplacer son peuple. Ce n’est pas un hasard s’il allait faire tant de tintouin, plus tard, sur la fracture sociale. Étudiant marxiste vieilli, Chirac n’accorde nulle importance à la lignée ni au territoire, son monde se divise exclusivement en classes. La nation est pour lui une vue de l’esprit qu’il convient de jeter aux poubelles de l’histoire. Je n’ai pas tout de suite mesuré l’irréfragable solidité des convictions antinationales de Chirac, mais j’ai senti sa haine. Si Chirac ne voulut pas d’une majorité de droite nationale qu’essayaient de négocier Junot, Violet et Malaud, c’est qu’il haïssait la droite et la nation (…)

Le système avait employé tous ses moyens à éliminer le FN à l’aide de plusieurs campagnes de dénigrement. Pourtant, nous avions trente‐cinq élus, plus que le Parti communiste, dans l’ensemble d’excellente qualité. Mieux encore, nous avions amené le débat sur nos idées, nous avions mis sur la table l’immigration, ses liens avec le marasme économique et l’insécurité. Nous avions obligé la droite à prendre position sur la question.

Chirac réagit aussitôt. Il lança contre notre remarquable équipe, que la géographie de l’Assemblée plaçait à l’extrême droite du président de séance, la consigne de l’isoler par un cordon sanitaire. Tel fut le vocabulaire employé, que nul, dans ce cas, ne jugea nauséabond. Les députés de sa majorité ne devaient ni voter les textes que nous proposerions ni nous adresser la parole. Le journaliste Franz‐Olivier Giesbert devait révéler plus tard que Chirac avait choisi lui‐même les députés RPR limitrophes des nôtres afin de s’assurer que la consigne soit bien respectée.

Cependant était apparu au cours de la campagne électorale un phénomène que l’on nomme aujourd’hui la porosité de nos électorats. Lassés de la mollesse de la fausse droite, de nombreux Français rejoignaient les rangs du FN, d’autres plus nombreux votaient pour lui, c’est pourquoi le RPR et l’UDF avaient copié leur plateforme de gouvernement sur notre programme afin d’éviter une plus forte hémorragie. La France se posait maintenant une question simple : Chirac allait‐il tenir les promesses qui l’avaient fait vice‐roi, allait‐il mener les réformes annoncées et satisfaire le mouvement d’espérance qui nourrissait sa rhétorique pâteuse  ?

La gauche le redoutait, les naïfs de la droite l’espéraient. En tant que président du Front national, comptable de l’espoir de mes électeurs, il me revenait d’en juger, vite et juste ; en tant que président du groupe Front national, il m’appartenait d’exprimer nettement ce jugement. Ma responsabilité était importante. Nous eûmes un débat. Le subtil Bruno Gollnisch prônait l’abstention afin de « laisser sa chance à Chirac » et de ne le condamner qu’après, sur pièces. Cela me sembla bien byzantin. Aucun d’entre nous ne croyant que Chirac eût la volonté de bien faire, c’était un stratagème un peu vain, surtout peu compréhensible par nos compatriotes. Il fallait être plus clair. Je répondis à Gollnisch : Les Français ne nous ont pas élus pour que nous nous abstenions  !

C’est dans cet esprit que je montai à la tribune. La question de confiance était posée par Chirac, j’y répondis sans note ni détour. Mon improvisation fut jugée brillante par une assemblée silencieuse. Un seul mot comptait pour moi, confiance : j’ai parlé sans me référer à un papier, parce que je pense qu’il s’agissait d’exprimer un sentiment intime. La confiance, cela ne s’écrit pas, cela ne se décrit pas, cela se ressent : on a ou on n’a pas confiance. Monsieur le Premier ministre, je n’ai pas confiance. (…)

Passant l’éponge sur les avanies subies (on voit que je n’étais pas rancunier quand il s’agit de l’intérêt national), je tentai, par Malaud, par Junot, par Violet, d’obtenir, sinon un accord de gouvernement, du moins un gentlemen’s agreement, l’assurance que, sur des points importants, la majorité tiendrait ses propres engagements. Peine perdue. Le refus de Chirac, alors comme toujours, eut un côté buté, incompréhensible, presque hystérique (…) Je lui laissai quand même sa chance, sans le dire. Comme il draguait depuis l’appel de Cochin la part nationale de la droite, il était naturel qu’il veuille m’évincer, la politique n’est pas un jeu de collégiennes. Je comprenais jusqu’à un certain point ses coups bas.

Si l’on excepte quelques jours après la municipale de Dreux, il m’a toujours exclu avec constance. Pourquoi  ? Dans une confession au Quotidien de Paris, il avouait pourtant : Le Pen et moi n’avons pas les mêmes idées, mais ce n’est en aucun cas un fasciste  !

Certains expliquent l’ostracisme constant dont m’a frappé Chirac par le piège de Mitterrand. Ce n’est pas convaincant. Sans doute, Mitterrand, ayant vu très vite l’impasse où le menaient la catastrophe économique et la désaffection populaire qu’il provoquait, comprit qu’il ne pourrait se maintenir que par artifice. Après 1984, quand le PC fut descendu à 10 % et nous montés à peu près au même niveau, l’attelage des gauches ne pouvait continuer, l’arithmétique lui imposait de diviser les droites.

Il est tout aussi clair que Mitterrand se servit de notre croissance à cet effet. Mais cela ne nous dit pas pourquoi Jacques Chirac est tombé dans ce piège visible comme le nez au milieu de la figure. Rien ne l’empêchait de faire alliance avec le FN. On l’a vu à Dreux, où nous n’étions pas encore frappés de diabolisation majeure. L’alliance des droites, que je proposais depuis 1974, que préconisaient certains amis de Chirac, Junot, Malaud, restait possible. Chirac n’en voulut pas. Même après les législatives de 1986, bien que le Front national fût devenu une force politique durable dont la droite aurait besoin pour prendre le pouvoir, il maintint une exclusion qui devait lui coûter en 1988 la présidence de la République.

Pourquoi  ?

La solution échappe à la pure rationalité. Jean Madiran et François Brigneau, deux grands journalistes de la droite nationale, ont émis une hypothèse. Ils pensaient que Chirac a respecté l’engagement pris avant les législatives de 1986 par Alain Madelin auprès du B’nai B’rith, au nom du RPR et de l’UDF, de ne jamais passer avec le FN d’alliance nationale. L’un des anciens dirigeants du B’nai B’rith, Yves‐Victor Kamami, reconnaît et la rencontre au début de 1986 et l’engagement, même s’il critique le mot pacte. Ôtons donc le mot pacte. Il n’y a pas eu signature, mais il y a eu engagement, cela ne relève nullement de la théorie du complot. La collection du Monde et celle du Monde juif le confirment.”

 

TRIBUN DU PEUPLE AVEC JMLP

 

Pour commander le tome 2 des mémoires de Jean-Marie le Pen, c’est ici.

https://www.lesalonbeige.fr/jean-marie-le-pen-chirac-ne-voulait-pas-sauver-cette-france-etait-daccord-avec-la-gauche-pour-faire-advenir-ce-qui-est-advenu/

 

 

memoires_tome_2_jean_marie_le_pen_tribun_du_peuple

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Samedi 5 Octobre 2019
9:12

Jean-Marie Le Pen: «Si j’étais dirigeant, je dirais…» [Vidéo]

Jean-Marie Le Pen vient de publier le deuxième volume de ses mémoires: Tribun du peuple. Dans ce nouveau volume de 600 pages, le fondateur du Front national évoque toutes ses affaires, mais aussi sa vie intime. Alors, est-il une victime du «système» ou un provocateur, un tribun ou un autocrate?

La politique a-t-elle détruit sa famille? Qu’aurait-il fait s’il avait atteint l’Élysée? Est-il encore «le menhir» ou la «bête immonde» de ses adversaires? Un entretien choc.

Parade-Riposte, une émission dirigée par Édouard Chanot, pour Sputnik.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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Délégué Régional et Départemental pour la PACA
Jean-Claude FRAPPA 
04-93-34-66-10
jeanclaudefrappa@neuf.fr
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Responsable bassin de Nice et ses environs 
Gérard DIACONESCO
06-32-17-36-33
diaconesco@numericable.fr
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23 octobre 2018

LE PARTI DE LA FRANCE AVEC SON PRESIDENT CARL LANG : LA FRANCE EST EN ETAT DE LEGITIME DEFENSE HISTORIQUE

CARL LANG : LA FRANCE EST EN ÉTAT DE LÉGITIME DÉFENSE HISTORIQUE           https://www.parti-de-la-france.fr/   Publié par Guy Jovelin le 21 octobre 2018 Face à la désintégration nationale, au communautarisme qui vire au tribalisme et la destruction de nos valeurs de civilisation, le président du Parti de la France n’a pas hésité à qualifier d’acte de survie le combat politique à mener pour les élections.   Lors de son intervention applaudie à la 12e Journée... [Lire la suite]
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04 juin 2018

APPEL DE CARL LANG AUX MILITANTS DU FRONT NATIONAL HISTORIQUE

APPEL DE CARL LANG PRESIDENT NATIONAL DU PARTI DE LA FRANCE AUX MILITANTS DU FRONT NATIONAL HISTORIQUE  LA VIDEO APPEL DE CARL LANG AUX MILITANTS DU FRONT NATIONAL HISTORIQUE CARL LANG, ANCIEN SECRETAIRE NATIONAL DU FRONT NATIONAL ET PRÉSIDENT DU PARTI DE LA FRANCE S'ADRESSE AUX MILITANTS DU FRONT NATIONAL HISTORIQUE CRÉÉ PAR SON PRÉSIDENT FONDATEUR JEAN-MARIE LE PEN EN 1972 Je souhaite aujourd’hui m’adresser plus particulièrement aux militants élus et sympathisants du front national historique. Hier, le... [Lire la suite]
09 avril 2018

CARL LANG PRÉSIDENT DU PARTI DE LA FRANCE ; " JE N'ACCEPTE PAS L’IDÉE DU RENONCEMENT "

LE PARTI DE LA FRANCE : AUCUN CONSENSUS AVEC LES RESPONSABLES DE L’INVASION Rédigé le Lundi 2 Avril 2018 à 18:45  Carl Lang prévient : « La République a rendu un hommage émouvant aux victimes françaises, civiles et militaires, de sa politique migratoire. Mais les mots n’effacent pas les morts et les discours ne feront pas oublier les responsabilités ». Jean-François Touzé, du Bureau politique, déclare : « Ils sont responsables des centaines de morts massacrés au nom d’Allah sur notre... [Lire la suite]
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15 mars 2018

C''EST LA DROITE NATIONALE INCARNÉE PAR LE PARTI DE LA FRANCE QUI REDONNERA SES VALEURS POPULAIRES ET SOCIALES A LA FRANCE !

En attendant le grand soir.   Rédigé le Mercredi 14 Mars 2018 à 21:38  Editorial de Arnaud MALNUIT   CONGRÈS DU FN : ET MAINTENANT QUE FAIRE ? Que faire ? Question lancinante, phrase totémique depuis qu'elle est le titre du bréviaire d'action de Lénine, le que faire hante le monde militant surtout lors qu'on subit des échecs et que l'on souhaite rebondir, analyser les causes de ces échecs, les motifs d'espérance, les clés pour rebondir. C'est ainsi le moteur de « Pour une... [Lire la suite]
18 janvier 2018

COMMUNIQUE DE CARL LANG PRESIDENT DU PARTI DE LA FRANCE

Galette des Rois régionale En P.A.C.A. Rendez-vous patriotique Samedi 20 Janvier 2018 à 14 heures Avec le Parti de la France    SITE : https://partidelafrance83.wordpress.com/   RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION 83 : DIDIER MONNIN : 06-82-57-79-50 RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION CANNES-ANTIBES 06 : JEAN-CLAUDE FRAPPA: 04-93-34-66-10 RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION NICE 06 : GERARD DIACONESCO : 06-32-17-36-33 *********************************************************************** Galette des Rois à... [Lire la suite]
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30 novembre 2017

GALETTE DES ROIS RÉGIONALE EN PACA PRÉSIDE PAR CARL LANG DU PARTI DE LA FRANCE LE SAMEDI 20 JANVIER 2018 A 14 HEURES

Galette des Rois régionale En P.A.C.A. Rendez-vous patriotique Samedi 20 Janvier 2018 à 14 heures Avec le Parti de la France    SITE : https://partidelafrance83.wordpress.com/   RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION 83 : DIDIER MONNIN  06-82-57-79-50 RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION CANNES-ANTIBES 06 : JEAN-CLAUDE FRAPPA  04-93-34-66-10 RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION NICE 06 : GERARD DIACONESCO 06-32-17-36-33 ... [Lire la suite]
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04 octobre 2017

POLITIQUE NATIONALE POLITIQUE NATIONALE POLITIQUE NATIONALE POLITIQUE NATIONALE

Lundi, 02 octobre 2017 PRÈS DE 1 500 PERSONNES ONT ASSISTÉ DIMANCHE 1er OCTOBRE À RUNGIS À LA 11e JOURNÉE DE SYNTHÈSE NATIONALE DE LA REUNION DES DROITES NATIONALES L'auditorium de l'Espace Jean Monnet de Rungis était comble hier après-midi lorsque Jean-Marie Le Pen, invité à la 11e journée nationale et identitaire organisée par Synthèse nationale, a prononcé son discours de rentrée. Près de 1 500 amis de notre revue, une affluence record, sont en effet venus assister à cette réunion.  Très attendue,... [Lire la suite]

STOP A L'INVASION MIGRATOIRE DE LA FRANCE LA COUPE EST PLEINE ELLE DÉBORDE !

 

IMMIGRATION-INVASION DE LA FRANCE LES CHIFFRES EXPLOSENT AVEC MACRON !

migrants-prets-partir-en-italie-avertit-lonu

Demandeurs d’asile 2015-2018 : UE – 52 %, France + 54 % !

 

Publié le 20 novembre 2019 - par  

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L’invasion ralentit en Europe mais s’accélère en France. Les chiffres officiels sont catastrophiques. La France est devenue le déversoir de tous les demandeurs d’asile que l’Europe refuse.

Et la loi « Immigration, asile et intégration », tant vantée par Macron, n’est que de la poudre aux yeux. Il est évident qu’il n’y a aucune volonté politique de restreindre l’immigration, bien au contraire. Si Macron aimait son pays, celui qu’il a tant méprisé et sali à l’étranger, il ne le laisserait pas s’effondrer ainsi.

C’est la collusion totale entre le pouvoir et les associations immigrationnistes.

https://www.francetvinfo.fr/france/le-cout-du-droit-d-asile-en-france-en-quatre-graphiques_875443.html

http://www.senat.fr/rap/l18-147-316/l18-147-3161.html

Le nombre de demandeurs d’asile qui était de 100 000 en 2017  est passé à 123 000 en 2018 avec Macron, et sera de 140 000 en 2019 selon les derniers chiffres avancés.

Mais le plus ahurissant est que le gouvernement fait le pari qu’en 2020 la demande d’asile va se stabiliser au niveau de 2019 ! Il ment continuellement.

+ 23 % en 2018, + 14 % en 2019, mais 0 % en 2020 ! Mais qui peut croire à cette fable, alors que tous les déboutés d’Europe se replient sur la France qui n’expulse quasiment personne ?

Le monde entier sait que la France est l’Eldorado de l’Europe, qui cumule tous les attraits pour les réfugiés ou les migrants économiques. La France est le paradis des clandestins, mieux soignés que les Français, souvent logés à l’hôtel et scolarisés comme un immigré légal.

La planète entière sait que qu’Emmanuel Macron veut une immigration de masse pour que la France soit la vitrine du  multiculturalisme.

C’est pourquoi entre 2015 et 2018, si la demande d’asile a baissé de 52 % au sein de l’UE, elle a augmenté de 54 % en France !!

Graphique asile europe

Ci-dessus chiffres de la demande d’asile au sein de l’UE.

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En 2018, on est à 123 000 demandes et en 2019 on va sur 140 000 !!

Il y a donc bien une volonté délibérée de Macron de désintégrer et de ruiner la nation par l’immigration.

Il y a quatre ans, la Cour des comptes avait chiffré le coût de l’asile à 2 milliards d’euros pour deux fois moins de demandeurs qu’aujourd’hui. Soit 1 milliard pour les demandeurs et 1 milliard pour les déboutés, dont seulement 1 % est reconduit à la frontière, selon la Cour des comptes.

Ce coût qui a doublé aujourd’hui comprend l’accueil, l’instruction des dossiers, l’hébergement, la santé, la scolarité, les allocations versées. Le coût d’un demandeur d’asile est de 14 000 euros.

Ce qui donne 2 milliards pour 140 000 demandeurs en 2019 et autant pour les déboutés. Total 4 milliards.

Les déboutés n’étant jamais expulsés, ils occupent jusqu’à 50 % des places d’hébergement réservées en théorie aux primo-demandeurs d’asile.

En 2017, la place Beauvau  estimait que 25 000 places d’hôtel de l’hébergement d’urgence étaient occupées par des clandestins.

Dans la France de Macron, on prélève 5 euros sur l’allocation logement des étudiants, mais on loge 25 000 clandestins à l’hôtel !! C’est ça la diversité heureuse ! Et pendant ce temps 140 000 SDF couchent sous les ponts.

Au niveau des obligations de quitter le territoire français, OQTF, prononcées à l’encontre des clandestins, leur nombre explose à 132 000, mais seulement 20 000 sont effectives.

Fraude à la minorité, fraude aux documents d’identité, fraude à la paternité, fraude à la sécu, fraude aux cartes de séjour, faux chômeurs, mariages blancs, tout explose dans des proportions ahurissantes. Macron ne fait rien.

Les futurs quotas de travailleurs étrangers viendront s’additionner à une immigration incontrôlée dévastatrice.

Alors que nous avons 320 000 étudiants étrangers en France, à raison de 80 000 arrivées par an, Macron veut porter ce chiffre à 500 000, en délivrant plus de 120 000 visas étudiants. Or, la filière clandestine étudiante est particulièrement active. On a vu des « étudiants » ne parlant pas français se volatiliser au lendemain de leur inscription en fac.

En additionnant les futurs travailleurs et étudiants supplémentaires, on obtient : 140 000 demandeurs d’asile + 320 000 visas longue durée au bas mot  + 40 000 mineurs isolés + 100 000 clandestins.  Ce ne sont plus 500 000 immigrés par an que nous accueillons, mais bientôt 600 000 !

Mais pas d’inquiétude, si les caisses sont vides pour les retraites, l’armée, la police, les hôpitaux et autres services publics, cette nouvelle richesse importée va se charger de les remplir.

Faillite, insécurité, islamisation, Grand Remplacement et disparition de notre France millénaire, ne sont que des délires d’extrême droite, c’est bien connu !

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Dormez tranquilles, citoyens, Macron veille sur la Nation.

Jacques Guillemain

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Invasion migratoire : le bal des collabos [Tribune libre]

L’été et le 14 juillet sont propices aux bals populaires. Hélas, le bal des pompiers lors duquel vos grands-parents ont dansé ensemble pour la première fois a été remplacé par une forme moins sympathique en 2019 : un bal de la collaboration à l’invasion migratoire.

Désormais, le but n’est plus de trouver l’amour, mais, pardonnez-moi l’expression, de laisser les immigrés du monde entier nous la mettre profond.

Sous couvert de beaux sentiments, mais plus vraisemblablement par lâcheté ou par bêtise, et toujours par endoctrinement, lycéens, journalistes, politiciens et militants d’extrême gauche  veulent vous imposer la misère du monde… et vous jettent des anathèmes à tout va si vous osez exprimer un léger désaccord !

Les plus optimistes rétorqueront que les pompiers sont encore parfois de la partie. D’accord, plus pour organiser la fête mais pour venir éteindre des incendies…

 

Viol, assassinat, occupation, plainte et repêchage  

Les cas les plus symptomatiques sont certainement trois affaires liées aux clandestins et autres « réfugiés ».

A Mont-de-Marsan, dans les Landes, Johanna Blanes, une jeune femme de 24 ans, a été violée et assassinée par un homme. Arrêté par la police, celui-ci est en fait un « réfugié » syrien de 32 ans déjà connu par la justice pour des faits de violence.

Johanna Blanes, violée et assassinée par un réfugié syrien

L’histoire a logiquement fait réagir, y compris Marine Le Pen. On pourrait s’imaginer que même ses détracteurs n’auraient rien trouvé à redire, ou, pour les plus dingues, simplement quelques accusations de récupération.  Mais l’un des syndicats lycéens de la ville va plus loin : il souhaite purement et simplement porter plainte contre la présidente du Rassemblement National pour « incitation à la haine » à cause de son tweet.

Demander des comptes et condamner un criminel sera bientôt interdit s’il s’agit d’un extra-européen.

Dans le genre « ennemis de l’intérieur », les militants de La France Insoumise ayant permis l’invasion du Panthéon sont bien placés. Plusieurs centaines d’Africains sans papiers ont en effet pénétré dans ce monument qui est devenu l’un des symboles de la République. L’opération est effectivement symbolique du mépris que ce régime inspire. Au-dessus des tombes, les envahisseurs du Panthéon dansaient, chantaient, criaient…

Les CRS ont tant bien que mal essayé de jouer un peu de la matraque (et je ne leur reprocherai pas, au contraire !) mais chaque coup porté est repris et amplifié cent fois par les cocos et autres antifas.

Une fois de plus, se défendre est devenu un crime de lèse-clandestin.

Le troisième cas est celui de l’italienne Carole Rackete. Avec son allure de punk à chien en manque de kétamine, elle se prétend « capitaine » d’un bateau, le Sea Watch, qui va chercher les Africains au large de la Libye pour les larguer dans son propre pays. De quoi s’attirer l’antipathie de pas mal de concitoyens et de Matteo Salvini. Cette jeune collabo a même été décorée par la Ville de Paris et on se demande bien pourquoi .

Les Algériens vous agacent, bande de fachos ?

Breizh Info vous a tenu au courant des graves incidents provoqués par les supporters algériens pour la Coupe d’Afrique des Nations. D’autres médias et journalistes préfèrent, eux, s’en prendre « aux fachos » et même jouer clairement aux collabos.

C’est le cas du site d’informations 20 minutes, qui demande à ses lecteurs « à Paris, Alger, Dakar ou ailleurs » d’envoyer les plus belles photos de supporters prises pendant la compétition, confirmant implicitement que le grand remplacement est une réalité, en tous cas dans la capitale. Pour illustrer cela, ils nous montrent d’ailleurs un drapeau algérien flottant devant l’Arc de Triomphe.
Houellebecq pourrait bien se mettre à écrire un nouvel opus à son livre Soumission !

Si l’écrivain se motivait à lancer ce projet, il pourrait aussi parler de Pierre Ménès. De moins en moins pertinent lorsqu’il parle de football, le sport qu’il ne peut pas pratiquer (à moins de rester bien figé dans les cages) et qui lui permet d’être grassement payé depuis des années, il se la joue de plus en plus souvent analyste socio-politique.

Après le quart de finale joué par l’Algérie, il félicitait la sélection maghrébine pour sa victoire et demandait via son compte Twitter aux supporters de ne pas provoquer d’incidents pour ne pas « donner d’arguments aux fachos ».
Dans son esprit, l’objectif n’est donc pas tant de faire régner l’ordre public et la sécurité des Français que de faire en sorte que son discours gauchiste ne soit pas vu pour ce qu’il est : un leurre. La vérité est trop violente pour le privilégié qu’est Pierre Ménès.

Les derniers des Mohicans ?

Ces exemples vont ont énervé ? Mis en colère ? Choqué ?

Félicitations ! Vous n’avez pas encore subi de lavage de cerveau ! Malheureusement, une grande partie de la société française a de son côté choisi de suivre le sinistre modèle testé à Evergreen (aux Etats-Unis) et dont BI vous parlait récemment.
Ils n’ont pas compris que l’auto-flagellation ne leur apportera ni respect ni sécurité…et que nous pourrions bien le payer cher très rapidement.

Je me permets pour conclure de rendre hommage à Johanna Blanes, victime de l’immigration et dont le nom ne sera répété avec émotion ni à la télévision, ni à l’Assemblée nationale, ni au Vatican. Priez pour elle si vous êtes Chrétien, le Pape François ne le fera pas.

A.

Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2019, 
dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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19 novembre 2019

L'ORDRE LAFAYETTE A MONTECARLO POUR UNE CONFÉRENCE HISTORIQUE LE 6 DECEMBRE 2019 A 18H00

1er Conférence de l'Ordre LAFAYETTE MONACO le 6 décembre 2019 à 18h00 A L'A CASA D'I SOCI 2 bis, Promenade Honoré II 98000 MONACO 

06 DECEMBRE 2019 LAFAYETTE ET NAPOLEON. DESTINS CROISES  PAR DIDIER ASIN CONFERENCIER Président Honoraire pour le PANACHE 

 

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Les événements ayant touché la France et l’Europe entre 1789 et 1815 ont permis l’émergence de deux éminents personnages, le marquis de La Fayette, héros de l’indépendance américaine, et l’Empereur Napoléon, qui rêva de succéder à Charlemagne. Entre le marquis et l’Empereur, durant près de vingt ans, ce fut le combat du principe de liberté contre le rétablissement de l’ordre, après les épanchements révolutionnaires. L’aristocrate aux idées de progrès et l’ancien jacobin se sont parfois rencontrés, presque jamais rejoints. Cependant, ils ont tous deux œuvré à l’édification d’une société nouvelle sur les décombres de l’ancienne. Il importait donc de déterminer les circonstances dans lesquelles ces deux géants de l’histoire moderne ont vu leurs destinées se croiser.

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Mr jacques VOYES
1er Vice-président de France USA French Riviera Monaco
Président-fondateur Ambassadeur de l'Ordre de Lafayette International-Monaco
Grand-Commandeur
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L' ORDRE LAFAYETTE

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L’Ordre Lafayette, institution philanthropique, caritative*1 et historique, a pour objet le partage des valeurs et de l’œuvre méconnue de Lafayette, spécialement son combat incessant et précurseur pour la liberté, la démocratie, et la laïcité avant la lettre. 

L’Ordre Lafayette est une association (de droit local Alsace-Moselle) apolitique, a-syndicale et aconfessionnelle ; elle rassemble des hommes et des femmes dans la convivialité ; elle a été créée en 1999 à l’initiative de personnalités françaises en concertation avec leurs homologues américains, tous présidents d’association, où ils ont constaté que la mémoire de Lafayette s’estompait au moment où il était indispensable que la mémoire et la signification de son action perdurent.

Lafayette a été le premier Français être nommé Général par le Congrès américain après avoir rejoint volontairement les « insurgents » en lutte pour l’indépendance de leur pays, en 1777. Il a soutenu la cause américaine dans ses moments les plus difficiles, jusqu’à ce que le corps expéditionnaire du Général Rochambeau et la flotte de l’Amiral De Grasse viennent faire la décision au profit de l’indépendance Américaine, à Yorktown en 1781. Cette aide apportée à un moment crucial de la création des Etats-Unis d’Amérique a scellé une amitié indissoluble entre les deux peuples, ce dans le respect de leurs diversités et de leurs divergences d’opinion, comme le prouvent les deux interventions déterminantes des EtatsUnis d’Amérique au profit de la France et de l’Europe lors des deux conflits mondiaux du 20ème siècle.

Député, La Fayette est l’auteur du projet de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qu’il dépose sur le bureau de l’assemblée nationale le 11 juillet 1789 ; Cette motion est enregistrée à la bibliothèque nationale sous le titre « Motion de M. de Lafayette sur les droits de l’homme, et de l’homme vivant en société, 1789 ». L’assemblée constitue une commission, confiée à Sieyès. Les débats en furent très animés, très riches et tous y participèrent, et le texte final est adopté solennellement le 26 Juillet. Lafayette est aussi le premier des anti-esclavagistes, il cofonde à Paris la société des amis des noirs, il est de tous les combats de la liberté, pour lesquels il n’épargne ni sa peine, ni ses biens, et n’hésite pas à risquer sa vie : il œuvre en faveur des minorités opprimées (protestants, juifs,. ) et des peuples aspirant à la liberté (réfugiés politiques italiens, espagnols et polonais) ; il milite notamment pour l’abolition de la peine de mort, l’abolition du travail des enfants, l’abolition des privilèges des nobles et du clergé, la séparation des églises et de l’état, l’instruction publique, le suffrage universel. Pour lui, les hommes sont égaux et la seule noblesse est d’ordre éthique et spirituel, et, désintéressé, refuse les honneurs (Gouverneur de Louisiane, et 1er Président du Gouvernement Français).

Oublié par nos livres scolaires d’histoire (qui ne relatent que sur 2 lignes son intervention en faveur de la révolution américaine, et presque rien sur la révolution française), nous vous convions à participer à remettre en lumière et réhabiliter à la place qu’il devrait occuper ce brillant personnage, et à une nouvelle aventure en ce début de XXIe siècle où il n’y a plus de continents à découvrir mais à œuvrer à les rassembler, ce sera pour vous l’opportunité de participer à la création ou le développement de noyaux dynamiques de l’association dont vous serez appelés peut-être un jour à devenir les leaders.

« Pour défendre la Liberté, il faudra toujours que des Hommes se lèvent pour secouer l’indifférence et la résignation » (Lafayette)

*1 Elle fournit du matériel spécialisé aux handicapés dans le besoin.

 

ORDRE LAFAYETTE

Historique

L’association de l’Ordre Lafayette dont la devise est « Vivre pour servir » a été créée en 1999 à l’initiative de trois personnalités françaises, en concertation avec leurs homologues américains (un gestionnaire, un artisan, un ancien militaire historien, un ancien consul), tous présidents d’association où ils ont constaté que la mémoire du Marquis de Lafayette s’estompait au moment où il était le plus indispensable que le souvenir et la signification de son action perdurent. À l’époque, la France a su apporter un soutien adapté et désintéressé, soucieuse de l’autonomie de la nation américaine en gestation, c’est-à-dire aux anciennes colonies britanniques malgré les contentieux antécédents. Depuis, l’Amérique a su faire preuve de la même générosité à plusieurs reprises. C’est au moment où les termes équilibrés de cet échange ancestral risquent d’être remis en cause qu’est née l’idée de relancer cette dynamique de liberté et d’équité, au travers d’une association transatlantique capable de recréer des liens authentiques symbolisés par l’attribution de diplômes et décorations en vue de réactiver et d’enraciner cette complicité ancestrale.
L’une des raisons de l’existence de l’association est de défendre les valeurs chères à LAFAYETTE, champion des Droits de l’Homme, profondément épris de liberté et désireux de la donner à tous. D’un point de vue éthique, tout se fait en accord avec les descendants du Général LAFAYETTE. Bien que LAFAYETTE fût maçon dans la Loge de la Candeur, où son oncle le comte de Ségur était vénérable, la structure de l’association, elle, est non maçonnique.

 

L’Association ORDRE LAFAYETTE France

Créée en 2018 a pour objet d’entretenir et de développer des liens d’amitié existants entre les ressortissants des États-Unis d’Amérique et ceux de l’Union Européenne, au premier rang desquels se situe, géographiquement et historiquement, la France. 
C’est une association apolitique, asyndicale et aconfessionnelle. 
Elle a pour vocation de devenir une fondation aux fins de perpétrer le souvenir et l’approfondissement de l’amitié franco-américaine.
Le marquis de La Fayette a été le premier Français être nommé Général par le Congrès américain après avoir rejoint volontairement les insurgents en lutte pour l’indépendance de leur pays, en 1777. 

Il a soutenu la cause américaine dans ses mouvements les plus difficiles, jusqu’à ce que le corps expéditionnaire du Général Rochambeau et la flotte de l’Amiral de Grasse viennent faire la décision au profit de l’indépendance américaine, à Yorktown en 1781. Cette aide apportée à un moment crucial de la création des États-Unis a scellé une amitié indissoluble entre les deux peuples, malgré les avatars de l’Histoire, comme le prouvent les deux interventions déterminantes de l’Amérique au profit de la France et de l’Europe lors des deux conflits mondiaux du XXe siècle.

L’association a pour but de fédérer les personnes qui se retrouvent dans les valeurs défendues par LAFAYETTE, d’organiser des réunions, des causeries, des visites culturelles, des cérémonies associatives.

Si vous êtes conscient du bien-fondé de cette dette réciproque et de l’amitié indéfectible à laquelle elle a conduit les deux peuples, dans le respect de leurs diversités, voire de leurs divergences d’opinions, garants d’une démocratie authentique, nous vous invitons à rejoindre les rangs de l’Association LAFAYETTE France pour y apporter votre contribution depuis les deux rives de l’Atlantique et participer au développement de l’union des peuples.

« Pour défendre la Liberté, il faudra toujours que des Hommes se lèvent pour secouer l’indifférence et la résignation » (Lafayette)

La structure France est la suivante :

* Président : Mr Robert BLUM
* Président Honoraire : Mr Raymond NAJBERG 
* Vice-président : Mr Christian GIRAUDET 
* Ambassadeur international : Mme Martine DIQUÉLOU 

Ils sont secondés par un conseil des délégués. Il faut noter qu’il existe une branche américaine de l’association subdivisée en USA et Canada/Québec ; de même une branche BÉNÉLUX existe.

Ordre Lafayette 

Vivre pour servir / Live to serve

VOCATION

L’association ORDRE LAFAYETTE honore la mémoire du Marquis de La Fayette et dénonce « comme lui », toutes les formes d’esclavage. Elle a pour objet d’entretenir et de développer des liens d’amitié existants entre les ressortissants des États-Unis d’Amérique et ceux de l’Union Européenne, au premier rang desquels se situe, géographiquement et historiquement, la France. C’est une association apolitique, asyndicale et aconfessionnelle. Elle a pour vocation de devenir un fondation afin de perpétuer le souvenir et l’approfondissement de l’amitié Franco-Américaine.

Le marquis de La Fayette a été le premier Français à être nommé Général par le Congrès Américain après avoir rejoint « volontairement » les « insurgents » en lutte pour l’indépendance de leur pays, en 1777. Il a soutenu la cause Américaine dans ses moments les plus difficiles, jusqu’à ce qu le corps expéditionnaire du Général Rochambeau et la flotte de l’Amiral De Grasse viennent faire la décision au profit de l’indépendance Américaine, à Yortown en 1781.
Cette aide apportée à un moment crucial de la création des Etats-Unis a scellé une amitié indissoluble entre les deux peuples, malgré les avatars de l’histoire, comme le prouvent les deux interventions déterminantes de l’Amérique au profit de la France et de l’Europe lors des deux conflits mondiaux du 20è siècle.

Si vous êtes conscient du bien-fondé de cette dette réciproque et de l’amitié indéfectible à laquelle elle a conduit les deux peuples, dans le respect de leurs diversités, voir de leurs divergences d’opinion, garants d’une démocratie vivante, nous vous invitons à rejoindre les rangs de l’association ORDRE LAFAYETTE pour y apporter votre contribution depuis les deux rives de l’Atlantique et participer au développement de l’union des peuples.

 

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Daniel Mathieu Président Pour le Panache décoré de l'ORDRE LAFAYETTE en Septembre 2019 à BEAUSOLEIL

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Gérard Diaconesco fait Officier de l'ORDRE LAFAYETTE et décoré Palme d'Or du Civisme et Dévouement International en décembre 2017 en Principauté de MONACO..

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1ER OBSERVATOIRE SUR L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE AVEC LE CONSEIL DEPARTEMENTAL DES ALPES-MARITIMES

 Le Conseil départemental des Alpes-Maritimes s’engage pour le numérique

dans le cadre de sa politique SMART Deal

 

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Lancement de l’OTESIA,

1er observatoire sur l’Intelligence artificielle en France

 

Lundi 18 novembre 2019 à 18 heures

Palais des Rois sardes – 10, rue de la Préfecture à Nice

 

Lundi 18 novembre 2019 à 18 heures, Charles Ange Ginésy, Président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes, Jean Leonetti, Président de la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis, Maire d’Antibes-Juan-les-Pins, Jean-Marc Gambaudo, Président de l’Université Côte d’Azur, et Jean-Pierre Savarino, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie Nice Côte d’Azur (CCI) vous convient au lancement de l’Observatoire des Impacts technologiques économiques et sociétaux de l’Intelligence Artificielle (OTESIA), en présence de Michel Rossi, Vice-président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes en charge du numérique, Maire de Roquefort-les-Pins, Vice-président de la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis, de Sophie D’Amours, Rectrice de l’Université Laval,et de Lyse Langlois, Directrice de l’Observatoire International des Impacts Sociétaux de l’Intelligence Artificielle et du Numérique (OBVIA) à Québec.

 

Une première en France et en Europe

Le Conseil départemental des Alpes-Maritimes et ses partenaires, que sont la Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis, Université Côte d’Azur, ainsi que la Chambre de Commerce et d’Industrie Nice Côte d’Azur, ont l’ambition de porter une Intelligence Artificielle responsable et éthique, où l’humain est au cœur des réflexions. Pour cette raison, ils ont décidé de lancer l’Observatoire des Impacts Technologiques Économiques et Sociétaux de l’Intelligence Artificielle (OTESIA) : une initiative unique en France mais également en Europe.

Inspiré par l’OBVIA,  cet observatoire s’intéressera à de multiples thématiques comme la santé, l’éducation, le bien-vivre.

L’OTESIA apportera une réflexion approfondie sur l’Intelligence Artificielle et pourra mesurer la manière dont cela va impacter et faire évoluer les relations, le monde du travail, la société...

Les études et les analyses délivrées permettront d’informer les citoyens et d’accompagner les politiques publiques.

 

Signature d’un partenariat avec l’OBVIA

Pour la première fois au monde, un partenariat sera signé entre deux Observatoires des impacts de l’Intelligence Artificielle sur l’Homme : l’OTESIA et l’OBVIA.

Le Conseil départemental des Alpes-Maritimes signera également la Déclaration de Montréal, charte internationale qui prévoit des recommandations pour le développement d’une Intelligence Artificielle éthique et responsable. 

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE // Lancement de l’OTESIA, 1er observatoire sur l’Intelligence artificielle en France et en Europe
 
       

 

Communiqué de presse

 

Lancement de l’OTESIA,

1er observatoire sur l’Intelligence artificielle en France et en Europe

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Lundi 18 novembre 2019, Charles Ange Ginésy, Président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes, Jean-Marc Gambaudo, Président d’Université Côte d’Azur (UCA), Jean-Pierre Mascarelli, représentant Jean Leonetti, Président de la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis (CASA), et Laurent Londeix représentant Jean-Pierre Savarino, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie Nice Côte d’Azur (CCI) ont lancé l’OTESIA, le 1er Observatoire des Impacts technologiques économiques et sociétaux de l’Intelligence Artificielle.

Parce que ces défis autour de l’IA traversent les frontières, l’Université Laval, Université Côte d’Azur, la CASA et le Conseil départemental des Alpes-Maritimes ont signé en mars dernier un partenariat privilégié pour envisager des collaborations fortes et des interactions transatlantiques.

A cette occasion, deux partenaires majeurs, Sophie D’Amours, Rectrice de l’Université Laval,et Lyse Langlois, Directrice de l’Observatoire International des Impacts Sociétaux de l’Intelligence Artificielle et du Numérique (OBVIA) ont fait le déplacement depuis Québec.

Les 4 partenaires ont l’ambition de porter une Intelligence Artificielle responsable et éthique, où l’humain est au cœur des réflexions. Pour cette raison, ils ont lancé l’Observatoire des Impacts Technologiques Économiques et Sociétaux de l’Intelligence Artificielle (OTESIA) : une initiative unique en France mais également en Europe.

Cet observatoire est fortement inspiré de l’Observatoire International des Impacts Sociétaux de l’Intelligence Artificielle et du Numérique (OBVIA) à Laval au Québec. Le Canada est un des leaders de l’IA car il dispose de la 3e plus grande concentration de chercheurs (plus de 1 150) dans l’IA au monde et notamment de chercheurs de renommée internationale qui transcendent le monde grâce à leur travail comme Yoshua Bengio (fondateur du deep learning, prix Alan Turing en 2019).

Les activités de l’OTESIA s’articulent autour de thématiques telles que l’éducation, la santé, le bien-vieillir ou l’environnement. Il s’attache à :

-        réfléchir aux conséquences de l’IA sur les nouveaux métiers, les nouveaux comportements, les nouveaux usages,

-        favoriser les maillages en recherche et intensifier la recherche inter-établissements et inter-milieux sur la question des impacts de l'IA,

-        participer à la construction d’une véritable déontologie autour de l’IA,

-        aider et appuyer les décisions des politiques publiques en incluant l’IA de façon réfléchie,

-        observer l’usage de l’IA dans les entreprises et labéliser les actions les plus vertueuses.

Il est ainsi composé  d’un comité de pilotage regroupant les 4 partenaires du projet, des représentants des entreprises et de la société civile pour définir les axes stratégiques de travail et d’un comité scientifique qui étudiera et rendra des rapports. L’OTESIA livrera publiquement des enquêtes, des analyses, des études et réalisera des recommandations.

Signature d’un partenariat inédit entre l’OTESIA et l’OBVIA, une 1ère mondiale

Pour la première fois au monde, un partenariat a été signé entre deux Observatoires des impacts de l’Intelligence Artificielle sur l’Homme : l’OTESIA et l’OBVIA.

Le Conseil départemental des Alpes-Maritimes signe également la Déclaration de Montréal, charte internationale qui prévoit des recommandations pour le développement d’une Intelligence Artificielle éthique et responsable.

En effet, l’IA peut être soumise à des dérives. Les machines intelligentes peuvent par exemple contraindre les choix des individus et des groupes, abaisser la qualité de vie, bouleverser l’organisation du travail et le marché de l’emploi, influencer la vie politique, entrer en tension avec les droits fondamentaux, exacerber les inégalités économiques et sociales, ou encore affecter les écosystèmes, l’environnement et le climat. L'enjeu est donc de maîtriser l’IA et de strictement limiter ses applications à ce qui permet d'améliorer les conditions de vie de l'humain.

Charles Ange Ginésy, Président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes : « Ce soir nous marquons une pierre à l’édifice, et nous construisons résolument une révolution. L’OTESIA est avant tout une vision, l’ambition de porter une Intelligence Artificielle responsable et éthique pour le développement de notre territoire, où l’Humain est au cœur de nos réflexions. Cette vision je la partage avec le Président de la CASA, Jean Léonetti, le Président de l’Université Côte d’Azur, Jean-Marc Gambaudo et le Président de la CCI, Jean-Pierre Savarino. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé d’unir nos forces pour concrétiser ce projet. Nous signons ce soir un partenariat unique au monde entre l’OTESIA et l’OBVIA pour répondre aux défis internationaux autour de l’IA.

Le lancement de l’OTESIA, la récompense du 3IA Côte d’Azur et la création de la Maison de l’Intelligence Artificielle, dont l’inauguration se fera en janvier prochain, menés par le Conseil Départemental et ses partenaires est l’illustration que notre territoire doit devenir une référence nationale sur l’IA. »

Jean-Marc Gambaudo, Président d’Université Côte d’Azur (UCA) : « Dès sa création en 2015, Université Côte d’Azur s’est imposée comme l’une des 10 premières universités françaises. Très implantée sur son territoire, et en connexion avec son écosystème, elle porte une attention particulière au développement de l’intelligence artificielle et ses applications.  Pour ces raisons, elle a été choisie pour porter un des 4 instituts interdisciplinaires d’intelligence artificielle (3IA) par le Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation en avril 2019.

Le partenariat privilégié qu’elle entretient avec l’Université Laval depuis 2015 renforcé par la convention de partenariat signée avec la CASA et le Conseil départemental des Alpes-Maritimes au mois d'avril 2019, permet, autour de ce thème de l’intelligence artificielle, de comparer les impacts de celle-ci sur les deux écosystèmes québéquois et azuréen et imaginer des actions communes sur un sujet qui bouscule nos sociétés dans le monde entier. »

Jean-Pierre Mascarelli représentant Jean Leonetti, Président de la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis (CASA) : « L'ambition que je partage avec Jean LEONETTI, Président de la CASA, est de faire de Sophia Antipolis une terre d’IA, avec des initiatives et des réussites comme le lancement du 3IA Côte d’Azur, la création de la Maison de l’IA avec le Département des Alpes-Maritimes ou encore le projet industriel ICAIR.  L’Intelligence Artificielle nous offre une dynamique territoriale importante et permet de structurer un éco-système unique axé sur l’innovation et le mieux-vivre. »

Laurent Londeix représentant Jean-Pierre Savarino, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie Nice Côte d’Azur (CCI) : « L’Intelligence Artificielle « IA » est partout et se retrouve dans tous les secteurs d’activités. Les entreprises doivent ainsi se préparer et faire face à une véritable transformation de leurs organisations et de leurs métiers. La CCI Nice Côte d’Azur entend faciliter cette mutation au travers des nombreux programmes d’accompagnement qu’elle propose. Cet observatoire s’inscrit dans un nouveau modèle de partenariat pour anticiper les changements liés à l’intelligence artificielle. En tant qu’acteur de la formation, la CCI pourra également expérimenter l’IA au sein de son Campus Sud des Métiers. Le lancement du 1er Observatoire sur l’Intelligence Artificielle témoigne de la volonté d’initier des collaborations fortes pour que l’IA soit au service du développement des entreprises et du territoire dans une logique éthique et responsable. »

Sophie D’Amours, Rectrice de l’Université Laval : « Nos observatoires respectifs vont répondre à un besoin criant de nos sociétés. En plaçant le respect de l’être humain au centre de tout développement en intelligence artificielle, ils nous aideront à éviter les dérives. Parce que comme êtres humains, on veut profiter au maximum du potentiel de l’intelligence artificielle, tout en évitant d’être aspirés par ses côtés obscurs. Un tel idéal est difficile à atteindre, ça va de soi. Il y aura des embûches et des arbitrages à mener entre différents groupes de la société. Mais les observatoires que nous avons créés en France et au Québec vont nous maintenir en alerte. Ils pourront tirer la sonnette d’alarme si une grande percée en intelligence artificielle ou en robotisation va trop loin et compromet les valeurs humaines fondamentales que sont l’équité, la diversité et l’inclusion. »

Lyse Langlois, Directrice de l’Observatoire International des Impacts Sociétaux de l’Intelligence Artificielle et du Numérique (OBVIA) : « Lorsque nous avons travaillé sur l’OBVIA, nous voulions augmenter le débat citoyen, permettre de trouver un équilibre entre l’acceptabilité sociale et l’innovation responsable. Avec l’OTESIA, nous partageons comme ADN éthique la Déclaration de Montréal, et l’OBVIA veut s’engager avec ceux qui veulent accompagner la révolution numérique pour le bénéfice de la société. »

Le CONSEIL DÉPARTEMENTAL des ALPES-MARITIMES

 

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Reportage et photos presse AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - C.COPYRIGHT - NICE - 18.11.2019

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Éléments de langage de Charles Ange Ginésy, Président du Département des Alpes-Maritimes


Dans le cadre du lancement de l’Observatoire des Impacts Technologiques Économiques et Sociétaux de l’Intelligence Artificielle

Lundi 18 novembre 2019 à 18 heures Palais Sarde à Nice

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Je suis très heureux de lancer au Palais Sarde, avec nos partenaires de la CASA (Jean-Pierre Mascarelli), la CCI (Laurent LONDEIX, représentant Jean-Pierre Savarino) et de l’Université (JeanMarc Gambaudo), l’Observatoire des impacts Technologiques, Économiques et Sociétaux de l’Intelligence Artificielle que nous nommons OTESIA : c’est une première en France !

 Merci à : o Sophie D’AMOURS, Rectrice de l’Université Laval o Rénald BERGERON, Vice-recteur aux Relations Internationales et à la Santé (Université Laval) o Yan CIMON, Vice-recteur adjoint aux Relations Internationales et à la Santé (Université Laval) o Marie-Andrée DORAN, Directrice du Partenariat Privilégié UCA-UL (Université Laval) o Lyse LANGLOIS, Directrice de l’Observatoire international des impacts sociaux de l’IA et du numérique o Merci à vous d’avoir fait le déplacement depuis Québec et l’Université Laval. o Vous êtes un partenaire majeur de l’Université Côte d’Azur et du Département des Alpes-Maritimes.

L’I.A bouleverse de façon irréversible et à l’échelle mondiale tous les pans de notre société. « L’IA sera plus foudroyante que l’électricité ! » Kai-Fu Lee

Dans ce cadre-là, les mastodontes du numérique : GAFAM, BATX et NATU (Netflix, AirBnB, Tesla et Uber), riches de leurs bases de données colossales (c’est le carburant de l’IA) et de moyens financiers sans égal mènent le débat.

L’Europe se doit de réagir pour trouver sa place sur l’échiquier mondial de l’I.A.

La France, sous l’impulsion du Président Macron et du rapport Villani, a défini une stratégie nationale pour le développement de l’I.A. : o avec le lancement des 3IA, o avec la volonté de faire entrer la data au cœur de la politique économique, réformer la recherche française o anticiper les impacts sur le travail et les emplois et expérimenter, mettre l’IA au service d’une économie, la rendre inclusive, diverse et éthique.

Car l’I.A. peut être soumise à des dérives : son développement présente des défis et des risques sociaux majeurs. o les machines intelligentes peuvent :  contraindre les choix des individus et des groupes,  abaisser la qualité de vie, bouleverser l’organisation du travail et le marché de l’emploi,  influencer la vie politique,  entrer en tension avec les droits fondamentaux, exacerber les inégalités économiques et sociales,  affecter les écosystèmes, l’environnement, le climat.

L'enjeu est donc de maîtriser l’I.A. et de strictement limiter ses applications à ce qui permet d'améliorer les conditions de vie de l'humain.

Tant de questions sont soulevées par l’I.A. : o La data, la cybersécurité o L’emploi, la santé o L’éducation, la démocratie, la justice (biais des IA)… o Mais aussi des questions sur la responsabilité de l’I.A :
 Véhicule autonome en cas de situation d’accident  Erreur dans un diagnostic médical  Tay, le chatbot de Microsoft sur Twitter, qui en quelques heures a dérapé en répétant ce que lui apprenaient les internautes (messages racistes, négationnistes…) Il faut avoir conscience d’utiliser l’I.A. pour l’Homme, non pas pour le profit ou pour contrôler, mais bien pour permettre à l’Humain de s’élever.

L’intérêt d’encourager une démarche de cet acabit au regard de nos concitoyens est majeur : o s’assurer de ce que l’on fait de l’I.A., tant du côté des concepteurs que des utilisateurs, o mais aussi pour orienter la transition numérique afin que chacun bénéficie de cette révolution technologique.

En tant qu’Établissements publics, nous avons le devoir de lancer une impulsion. La récompense du 3IA Côte d’Azur menée par UCA et INRIA avec le fort soutien de Jean Léonetti et du Département est l’illustration que notre territoire doit devenir un des phares au niveau européen du développement de l’I.A.

Nous bénéficions à l’échelle locale : o 25 000 emplois dans le numérique o 1740 entreprises qui génèrent 4,9 milliards d’Euros CA o 300 chercheurs spécialisés en IA o Des collaborations public/privé avec InriaTECH, CEATech qui favorisent le développement de laboratoire de recherche commun (par exemple QWANT et INRIA) o Des formations diplômantes incluant l’I.A (7 masters) ou même de la formation professionnelle

La création d’une Maison de l’Intelligence Artificielle avec le CD06, la CASA, UCA et la CCI pour : o accompagner et d’informer la population sur les applications et impacts de l’I.A o sensibiliser et acculturer les générations o favoriser la recherche et l’innovation en I.A

Avec comme chef d’orchestre pour ce projet, Marco LANDI, ancien Président Apple Monde et Président du Comité d’Experts du SMART Deal. o Ce projet qui nous a menés jusqu’au Canada pour mieux comprendre la façon dont nos amis outre-Atlantique ont réussi à développer un écosystème sur l’IA. o Ce pays est considéré comme l’un des leaders dans le domaine de l’I.A. :  avec la 3e plus grande concentration de chercheurs (plus de 1150) en ce domaine au monde,  dans des laboratoires extrêmement avancés, des chercheurs de renommée internationale qui transcendent le monde grâce à leur travail comme Yoshua Bengio (fondateur du deep learning, prix Alan Turing en 2019)  Recherche, entreprises, start-ups, éducation, universités, administrations publiques, tous travaillent ensemble vers des objectifs communs :  Innovation, transfert technologique, transformation des métiers, révolution sociétale pour tous…

Je félicite nos amis québécois ici présents qui sont parties prenantes de ce succès.

C’est lors de ce déplacement que nous avons pris connaissance de l’Observatoire International sur les Impacts Sociaux de l’IA et du Numérique (OBVIA) lancé en décembre 2018 et dirigé par Lyse Langlois.

L’OBVIA rassemble partenaires privés, publics, société civile, citoyens, recherche…

Cette initiative a été une première mondiale.

La première action significative de l’OBVIA a été la création d’une charte internationale : o la Déclaration de Montréal, document significatif pour le développement de cette IA éthique et durable, dans le respect de l’environnement, de l’autonomie, de la vie privée, de la démocratie, dans l’équité et la diversité. o Signataires du monde entier, individus et organisations o Que nous allons signer ce soir parce que le Département des Alpes-Maritimes a cette vision d’une IA pour l’Humanité, dans une dimension transcendant notre seul territoire.

De retour en France, nous avions été irrémédiablement marqués par cet observatoire.

Il nous est apparu opportun de mettre en place un observatoire qui nous permettrait d’étudier les divers impacts de l’IA sur notre monde et notre société : o l’OTESIA, l’Observatoire des impacts technologiques, économiques et sociétaux de l’Intelligence Artificielle.

Les activités de cet observatoire s’articuleront autour de thématiques telles que o l’éducation, o la santé, o le bien-vieillir, o le territoire (environnement, smart territoire…).

Il s’attachera à : o réfléchir aux conséquences de l’I.A. sur les nouveaux métiers, les nouveaux comportements, les nouveaux usages, o favoriser les maillages en recherche et intensifier la recherche inter-établissements et inter-milieux sur la question des impacts de l'IA ; o participer à la construction d’une véritable déontologie autour de l’IA ; o aider et appuyer les décisions des politiques publiques en incluant l’IA de façon réfléchie o observer l’usage de l’IA dans les entreprises et labéliser les actions les plus vertueuses ;

L’OTESIA deviendra la référence nationale sur la question des impacts de l'IA, et gagnera sa place au niveau européen.

Il sera composé : o d’un comité de pilotage regroupant les 4 partenaires du projet (CD06,UCA,CCI,CASA) + les représentants des entreprises et de la société civile pour définir les axes stratégiques de travail o et d’un comité scientifique qui devra étudier et rendre des rapports.

Il livrera publiquement : o Des veilles, enquêtes o Des rapports, analyses, études
o Fera des recommandations.

Les premiers projets porteront sur l’I.A. et l’éducation avec un appel à manifestation d’intérêt que nous lançons ce soir et que détaillera mon ami Jean-Marc Gambaudo tout à l’heure : o Parce qu’il est important de nous préoccuper aujourd’hui de la façon dont l’I.A. va bouleverser le monde pour nos enfants et nos petits-enfants o De comprendre et mesurer comment cette technologie va changer nos méthodes d’apprentissage, nos formations, transformer les futures générations

Parce que ces défis autour de l’I.A. traversent les frontières, nous avions signé en mars un partenariat privilégié Université Laval, UCA, CASA et CD06 pour envisager des collaborations fortes et des interactions transatlantiques.

Aujourd’hui, de cet accord naît une nouvelle alliance internationale : un partenariat entre l’OTESIA et l’OBVIA.

Cela permettra une réelle coopération avec un travail conjoint, par exemple : o Des activités de recherche et publications, o Des séminaires et événements d’intérêts communs ; o Des programmes de formation, etc.

Ce lien international est basé sur une coopération directe entre la France et le Canada, fondée sur une histoire, une langue et des valeurs communes, une amitié entre nos deux pays.

Le partenariat entre l’OTESIA et l’OBVIA est une alliance stratégique et unique au monde, axée sur des enjeux internationaux.

L’OTESIA est fier de signer son tout premier accord avec un partenaire aussi significatif, favorisant un rayonnement international autour d’un sujet qui ne souffre aucune frontière.

Car c’est en nous ouvrant au monde et en nous dotant de projets ambitieux que nous pourrons avancer ensemble et bâtir un monde meilleur.

« Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir mais de le rendre possible. » Antoine de Saint-Exupéry

Charles Ange GINESY

 

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  • DEMAIN AVEC L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE LE MONDE VA COMPLÈTEMENT CHANGER ET ON POURRA DIRE ADIEU A TOUTES NOS LIBERTÉS !!!
    il y a 302 jours par DIACONESCO_TV | Commerces et Services
    ... même de «l'intelligence artificielle» suggère une certification de substitution...," Intelligence Artificielle 59, no... John Haugeland, Intelligence artificielle... - Marvin Minsky, "Étapes vers l'intelligence artificielle", MIT Media Laboratory...
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  • <b>INTELLIGENCE</b> <b>ARTIFICIELLE</b> ET ROBOTIQUE AU XXIème SIÈCLE
    INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ET ROBOTIQUE AU XXIème SIÈCLE
    il y a 594 jours par DIACONESCO_TV | Commerces et Services
    .... La notion même de «l'intelligence artificielle» suggère une certification de substitution...," Intelligence Artificielle 59, no. 1-2 (1993), 233-240. 157 John Haugeland, Intelligence artificielle... - Marvin Minsky, "Étapes vers l'intelligenceartificielle", MIT Media Laboratory, le 24...
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  • RAPPEL SUR LA ROBOTIQUE ET L'<b>INTELLIGENCE</b> <b>ARTIFICIELLE</b> : LES ROBOTS REMPLACERONT-ILS LES HUMAINS DEMAIN ?
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    il y a 403 jours par DIACONESCO_TV | Commerces et Services
    ... largely science... diaconescotv.canalblog.com INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ET ROBOTIQUE AU XXIème SIÈCLE...] Lintelligence artificielle: Le règne des robots - Duration: ... La Documentaire Science : Intelligence Artificielle Le...
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  • WEB BOT ET CONSCIENCE GLOBALE
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    il y a 1870 jours par DIACONESCO_TV | Commerces et Services
    ... un type de l’IA (intelligence artificielle). Les WebBots ont prédit certains... Prolog. (le langage de l’intelligence artificielle) Les données recueillies sont ensuite...
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  • L'<b>INTELLIGENCE</b> <b>ARTIFICIELLE</b> SERA-T-ELLE UTILISÉE POUR UN CONTRÔLE ECONOMIQUE TOTAL ? EDITORIAL DE BRANDON SMITH
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    il y a 247 jours par DIACONESCO_TV | Commerces et Services
    ...   ************************************** EN FRANÇAIS  L’IntelligenceArtificielle         sera... International Partager la publication "L’IntelligenceArtificielle sera-t-elle utilisée pour...
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    il y a 1159 jours par DIACONESCO_TV | Commerces et Services
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    ... de développer des logiciels d’Intelligence Artificielle, aujourd’hui un peu passés... d'orthographe, des algorithmes d'intelligence artificielle, des logiciels sophistiqués de télécommunications... fini par comprendre, avec leur intelligenceanimale forcément limitée, qu'ils...
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    il y a 1870 jours par DIACONESCO_TV | Commerces et Services
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    ... fantastique essor d'émergence d'intelligence artificielle sur tous les réseaux mondiaux...
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    il y a 801 jours par DIACONESCO_TV | Commerces et Services
    ... doit être gentil. Numérisation, robotisation, intelligence artificielle et asservissement. Au nom de... temps, ni peut-être l'intelligence et les connaissances nécessaires pour... verbales ont été choisies avec intelligence et leur caractère symbolique clairement...
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  • LE NEW ARTICLE DE JEAN-MICHEL BILLAUT
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    il y a 288 jours par DIACONESCO_TV | Commerces et Services
    ..., robots industriels et de services, intelligence artificielle, séquenceurs génomiques à très haut... pion aux Américains dans l’Intelligence artificielle et la e-santé notamment...
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  • INTERNET A DEJA 50 ANS MAIS SON INVENTEUR AMÉRICAIN Leonard KLEINROCK REGRETTE LA TRAJECTOIRE DE SON INVENTION
    INTERNET A DEJA 50 ANS MAIS SON INVENTEUR AMÉRICAIN Leonard KLEINROCK REGRETTE LA TRAJECTOIRE DE SON INVENTION
    il y a 16 jours par DIACONESCO_TV | Commerces et Services
    ... propager leurs idées radicales. L’intelligence artificielle, l’apprentissage automatique, la reconnaissance... for their radical views. Artificial intelligence, machine learning, facial recognition, biometrics...
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    LA VILLE NUMÉRIQUE EST-ELLE VRAIMENT INTELLIGENTE ?

    Publié le 19 septembre 2019 Identités, droits et libertés Innovation RGPD

    La ville intelligente serait celle qui a des yeux et des oreilles. Un regard qui s’infiltre jusque sous nos portes de maisons, des oreilles posées sur les trottoirs, dans les écoles ou sous les lits de nos chambres d’étudiants. Les entreprises rivalisent d’idées pour vendre aux élus leurs rêves de villes connectées, intelligentes, tranquilles, silencieuses, en sécurité. Mais lorsque les capteurs se seront introduits dans chaque parcelle du territoire, que restera-t-il de nos vies privées, de l’utilisation de nos données personnelles, et même, osons le terme, de notre liberté ? Villes Internet se penche sur le sujet, dans un dossier en trois épisodes.

    ÉPISODE 1 —LA FRANCE DES CAPTEURS

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    L’Internet des objets se déploie dans la sphère publique à une vitesse vertigineuse. Le cabinet de conseil Gartner estime qu’en 2020, 26,5 milliards dispositifs seront connectés et représenteront 1 900 milliards de dollars. Sources d’économies budgétaires conséquentes, les capteurs offrent un éventail illimité d’innovation de la gestion urbaine. Néanmoins, la propagation de ces outils est tellement rapide que le cadre juridique peine à suivre le rythme.

    AU CŒUR DES OBJECTIFS, LA RÉDUCTION DES DÉPENSES PUBLIQUES

    « Il y a, dans le monde, 2.400 projets permettant à des villes de devenir plus intelligentes notamment grâce à des capteurs reliés en réseau », avance Philippe Sajhau, vice-président, chez IBM France, de l’initiative Smarter City dans les colonnes des Echos. « C’est un énorme marché », continue-t-il, « la population vit de plus en plus dans des villes et ces agglomérations doivent générer des économies, tout en améliorant la vie de leurs habitants. »

    Il résume de cette façon le double enjeu poursuivi par les collectivités locales : celui de réduire la dépense publique tout en faisant évoluer leur ville. Si le coût d’investissement dans de tels projets n’est pas négligeable — même si le tarif des puces ne cesse de baisser —, les économies envisagées sont significatives. Ainsi, grâce à l’installation de capteurs sur ses poubelles, la ville de Philadelphie entend économiser 1 million de dollars. Ces outils lui permettront en effet de savoir quand les poubelles sont pleines et d’organiser le ramassage en fonction de ces informations. De même, la ville de Grenoble a fait installer des capteurs d’humidité sur le réseau de chauffage urbain afin de détecter les fuites.

    La ville d’Istres (@@@@ 2019), dans les Bouches-du-Rhône, rapporte dans l’Atlaas de Villes Internet qu’elle a implanté des capteurs dans les crèches et les écoles pour connaître en temps réel la température et le taux d’humidité dans les pièces qui accueillent des enfants. Sur la base de ces données, la ville a réalisé des ajustements pour isoler les fenêtres ou davantage ventiler certains lieux. Enfin, la petite commune de la Vienne Jaunay-Clan (@@ 2019) a mis en place des capteurs connectés dans les bâtiments municipaux afin de mieux appréhender les consommations et l’usage des locaux (CO2, température, consommation d’énergie…).

    Sans oublier les nombreuses villes qui utilisent cette technologie pour optimiser l’éclairage public. Dès lors, aux économies budgétaires s’ajoutent des enjeux de développement durable avec une baisse significative de la consommation d’énergie. Ces nouveaux outils impactent également la sécurité en offrant aux autorités la possibilité de détecter la présence d’un corps immobile ou les supposés bruits d’une agression. Mais, comme le souligne l’article des Echos, encore faudra-t-il que le département en charge de l’éclairage public accepte de partager ses capteurs ou ses informations avec d’autres services municipaux ou nationaux (police), voire des opérateurs privés (…). Ce qui soulève des problèmes légaux, mais aussi techniques. »

    DES SYSTÈMES ENCORE TROP PEU ENCADRÉS JURIDIQUEMENT

    Lorsqu’il s’agit d’économiser de l’énergie, de détecter l’humidité ou encore d’allumer les lampadaires à bon escient, il est difficile de contester la pertinence de l’installation des capteurs connectés dans l’espace urbain. Mais dès lors que les outils sont mis au service de la sécurité et de ce qui est pudiquement désormais appelé « la tranquillité publique », les risques invitent à une vigilance importante. C’est à ce titre que la CNIL a récemment interpellé la ville de Saint-Étienne pour ses velléités de surveillance connectée de ses habitants. La mairie prévoyait en effet d’installer plusieurs dizaines de microphones dans un quartier spécifique de la ville afin d’y détecter les « bruits anormaux » dans l’espace public tels que les bris de glaces, crissement de pneus, cris… Des mesures dans la même dynamique que la ville de Marseille qui annonçait en 2018 la création d’un « observatoire Big Data de la tranquillité publique ». Les collectivités prennent ainsi le risque de se transformer en véritables terrains d’expérimentation pour des entreprises qui réalisent des profits immenses en faisant miroiter la mise en place de quartiers aseptisés, où le moindre comportement inhabituel devient suspect.

    LA PROTECTION DES DONNÉES PERSONNELLES TIENT DORÉNAVANT DU RESPECT DE LA VIE PRIVÉE 

    Déjà en 2015, l’émission Cash Investigation consacrait un reportage sur « le business de la peur » que le journaliste conclut par une remarque acide : « la prochaine fois que quelqu’un vous fera peur, demandez-vous ce qu’il a à vous vendre ». Le marché de la sécurité qui pénètre nos collectivités, capte ainsi une partie de l’argent public, souvent sans accord, ni même conscience, de la population devient dès lors un sujet démocratique déterminant (à lire dans l’épisode 2). De même, il arrive que les habitants soient au courant de l’installation de capteurs pour un objectif particulier mais ignorent le double ou triple usage des puces numériques dont les propriétaires (souvent l’industriel qui les a installées) profitent pour capter des données “au cas où” elles puissent servir autrement.

    Régis Chatellier, chargé d’études prospectives au Laboratoire d’innovation numérique de la CNIL (Linc), a publié La Plateforme d’une ville et lance une alerte dans un entretien donné au Point : « Le risque, c’est en effet l’interconnexion totale de toutes les données sans que les personnes aient la capacité de faire valoir leurs droits. La ville est une société où cohabitent la vidéosurveillance, les réseaux sociaux, les aspirateurs intelligents, les compteurs connectés, etc. Autant de collecteurs de données qui tissent la smart city. Le plus grand risque serait que les données se retournent contre les personnes qui les mettent à disposition pour des services, privés et publics. D’où l’importance, pour un régulateur comme la CNIL, de faire en sorte que chacun de ces acteurs pris individuellement respecte le cadre légal. » Sans cette vigilance accrue de la commission, le risque est en effet la fuite des données en masse : des personnes physiques – les citoyens -, comme des personnes morales, et ce, sans informer ni rétribuer le “client” qui achète le capteur, ni le propriétaire initial de la donnée.

    LA VILLE NUMÉRIQUE EST-ELLE VRAIMENT INTELLIGENTE ? ÉPISODE 2

    Publié le 22 octobre 2019 Identités, droits et libertés Innovation RGPD

    La ville intelligente serait celle qui a des yeux et des oreilles. Un regard qui s’infiltre jusque sous nos portes de maisons, des oreilles posées sur les trottoirs, dans les écoles ou sous les lits de nos chambres d’étudiants. Les entreprises rivalisent d’idées pour vendre aux élus leurs rêves de villes connectées, intelligentes, tranquilles, silencieuses, en sécurité. Mais lorsque les capteurs se seront introduits dans chaque parcelle du territoire, que restera-t-il de nos vies privées, de l’utilisation de nos données personnelles, et même, osons le terme, de notre liberté ? Villes Internet se penche sur le sujet, dans un dossier en trois épisodes.

    ÉPISODE 2 —LE MARCHÉ DE L’INNOVATION DE LA SURVEILLANCE DES COMPORTEMENTS 

     

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     Ring, filiale d’Amazon, a mis sur le marché plusieurs modèles de visiophones connectés. Ces outils vont bien au-delà de « l’œil de bœuf » numérique sur la porte d’entrée. En effet, grâce aux accords passés entre la plateforme et la police, ils permettent d’informer les forces de l’ordre qui peuvent demander à récupérer les images. Nous assistons dès lors à la pénétration de la sphère publique par des instruments de surveillance introduits par les particuliers eux-mêmes mais pilotés par des tiers ( police, délégataire de service,…)

    Or, la majorité des historiens de la surveillance s’accordent à dire que « les appareils numériques ne font qu’augmenter les capacités de surveillance et dans certains cas, ils contribuent à encourager certaines formes de surveillance ou à en modifier la nature ».

    L’ALLIANCE DE L’INDUSTRIE DU NUMÉRIQUE ET DES ÉTATS DANS LE GRAND MARCHÉ DE LA SURVEILLANCE

    Dans le document « Quatre thèses sur la surveillance numérique et masse et la négociation de la vie privée », Antonio Casili* revient sur le sujet : « Le débat actuel sur la protection de la vie privée est prisonnier d’une fausse dichotomie liberté/sécurité. Cette opposition est fonctionnelle à la promotion d’une capture indiscriminée d’informations personnelles, envisagée comme seule garantie contre les menaces internes et externes qui pèsent sur nos sociétés. » Et le chercheur de conclure « la poursuite d’un arbitrage optimal repose sur une représentation de la vie privée et de la sécurité publique comme deux polarités d’un continuum. Or, ce continuum a été brisé par le changement de la nature même de la surveillance ».

    En effet, la surveillance a cela de particulier aujourd’hui qu’elle n’est plus directement organisée par les autorités, mais définie comme  “participative”. Les citoyens dévoileraient volontairement leurs données personnelles pour perdre instantanément la maîtrise et donc le contrôle au profit des plateformes qu’ils fréquentent. Les structures désireuses de surveiller la population n’ont alors plus qu’à piocher dans les masses de données partagées que les plateformes leurs revendent. 

    Nous payons dès lors la gratuité des réseaux sociaux en leur donnant à chaque “post” des milliers d’informations sur nos comportements.

    Pour convaincre les usagers des réseaux sociaux et autres plateformes de partage d’informations de révéler publiquement l’ensemble de leur vie quotidienne, les grands intérêts industriels, et notamment les géants du numérique, ont articulé intelligemment leur discours autour de la supposée « fin inéluctable de la vie privée ». Antonio Casili explique en effet que « cette perspective prend son sens dans un récit fortement stylisé et politiquement orienté de la transition à la modernité, selon lequel nos sociétés seraient passées d’une structure sociale caractérisée par des pertes de communautés locales, où chaque individu avait connaissance de l’ensemble des actions et des opinions de ses voisins et proches, à une société urbaine avec l’idée d’une sphère d’action et de pensée privée imposée par la bourgeoisie naissante ; aujourd’hui, la parenthèse historique de la vie privée serait prétendument en train de se refermer, dans une évolution inévitable et spontanée des comportements sociaux des utilisateurs des réseaux sociaux numériques ». Ainsi soit-il, la messe est dite, ne cherchez pas à lutter contre le sens de l’Histoire.

     LES CITOYENS NE SONT NI NAÏFS NI PASSIFS

    Invalidant cette thèse, les utilisateurs des outils connectés sont de plus en plus nombreux à revendiquer leur autonomie et la protection de leurs données personnelles. Antonio Casilli insiste : « Face à l’étendue des complicités entre entreprises et États, au scandale des lois sécuritaires, au manque de moyens légaux et techniques de protection de l’intégrité et de la confidentialité des informations personnelles, les usagers ne restent pas passifs ». Le sociologue portait ce constat en 2014, un an avant la promulgation de la « loi relative au renseignement » en 2015, qui est venue aggraver les atteintes à la vie privée sous prétexte de lutte contre le terrorisme. L’organisation de collectifs de citoyens contre cette loi, de même que « le développement des usages de réseaux cryptographiés comme TOR, de systèmes d’exploitation “amnésiques” comme Tails, de sites web et d’applications “éphémères” », démontrent la demande persistante de création d’outils « permettant la maîtrise de sa présence numérique » .

    LES ENJEUX EXACERBÉS PAR L’INTERNET DES OBJETS

     Nous retrouvons ici notre visiophone connecté et ses conséquences pour le respect de la vie privée et les possibilités démultipliées de surveillance des citoyens. Ces outils ont pour répercussion immédiate « un bouleversement de l’équilibre entre “l’Internet de publication” (qui inclut les contenus mis en ligne volontairement par les utilisateurs) et “l’Internet d’émission” (qui comprend les données et métadonnées produites par nos dispositifs connectés…). Dans ces cas de figure, le consentement au partage des données personnelles n’est pas systématiquement clairement sollicité et encore moins l’utilisation qui sera ensuite faite desdites données. Les utilisateurs n’ont pas toujours conscience des conséquences de l’introduction de ces objets dans leur quotidien. Comme le relève Régis Chatellier sur le site Internet de la CNIL,« basée sur des paramètres complexes, et gérée par des entreprises privées, l’approche technologique et ‘top down’ de la smart city pose la question de la place du citoyen et du contrôle démocratique de ce nouvel acteur collectif ».

    Charge, en toute logique, aux institutions publiques de faire des campagnes de prévention, quand elles ne servent pas elles-mêmes de ces données pour accroître la surveillance de la population.

    Image – carte des capteurs installés par la société Sigfox

    *Sociologue français, maître de conférences, spécialiste des réseaux sociaux

     

     

    LA VILLE NUMÉRIQUE EST-ELLE VRAIMENT INTELLIGENTE ? EPISODE 3

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    Publié le 13 novembre 2019 Identités, droits et libertés

    La ville intelligente serait celle qui a des yeux et des oreilles. Un regard qui s’infiltre jusque sous nos portes de maisons, des oreilles posées sur les trottoirs, dans les écoles ou sous les lits de nos chambres d’étudiants. Les entreprises rivalisent d’idées pour vendre aux élus leurs rêves de villes connectées, intelligentes, tranquilles, silencieuses, en sécurité. Mais lorsque les capteurs se seront introduits dans chaque parcelle du territoire, que restera-t-il de nos vies privées, de l’utilisation de nos données personnelles, et même, osons le terme, de notre liberté ? Villes Internet se penche sur le sujet, dans un dossier en trois épisodes.

    ÉPISODE 3 — QUELLES MARGES DE MANŒUVRE POUR LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES ?

    Comme le souligne le député Luc Belot dans son rapport au Premier ministre sur l’avenir des smart city, « la smart city c’est passer de la ville Informatique à la ville Numérique. Il s’agit de construire une ville collaborative, contributive, disruptive, inclusive, créative. Pour saisir cette chance, il convient cependant de construire la ville intelligente dans le bon sens, en partant de l’habitant, de ses besoins et de ses demandes ». Première strate de l’action publique dans les territoires, au plus proche de la population, les collectivités locales ont une responsabilité majeure dans la dynamique de la ville intelligente, disséminant des objets connectés dans l’espace public. Principales actrices de ce mouvement, elles sont les gardiennes du bon déroulement du processus d’installation, de l’association des habitants et du respect de leurs données personnelles.

    DONNÉES PUBLIQUES, DONNÉES PRIVÉES, DONNÉES PERSONNELLES, DE QUOI PARLE-T-ON ?

    Selon l’article 4 §1 du RGPD (définition reprise par la Loi Informatique et Libertés à l’article 2 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978), on appelle « DCP » (donnée à caractère personnelle) toute information sur une personne physique, identifiée ou identifiable, directement ou indirectement, en référence à un numéro d’identification ou à tout autre élément propre à cette personne. Par exemple : un nom, une photo, une empreinte, une adresse postale, une adresse mail, un numéro de téléphone, un numéro de sécurité sociale, un matricule interne, une adresse IP, un identifiant de connexion informatique, un enregistrement vocal, etc. Peu importe que ces informations soient confidentielles ou publiques.

    Les données sensibles forment une catégorie particulière des données personnelles. Ce sont des informations qui révèlent la prétendue origine raciale ou ethnique, les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ou l’appartenance syndicale, ainsi que le traitement des données génétiques, des données biométriques aux fins d’identifier une personne physique de manière unique, des données concernant la santé ou des données concernant la vie sexuelle ou l’orientation sexuelle d’une personne physique. Le règlement européen interdit de recueillir ou d’utiliser ces données, sauf — nombreuses — exceptions précisées dans l’article 9 § 2 du RGPD.

    LA SÉCURITÉ, MAIS QUELLE SÉCURITÉ ?

    Selon l’Union internationale des télécommunications (UIT), l’Internet des objets se définit comme « l’infrastructure mondiale pour la société de l’information, qui permet de disposer de services évolués en interconnectant des objets (physiques ou virtuels) grâce aux technologies de l’information et de la communication interopérables existantes ou en évolution ».

    Alors que les objets connectés sont parfois positionnés dans l’espace urbain dans une volonté d’améliorer la sécurité des habitantsle député Luc Belot rappelle qu’aujourd’hui « les objets connectés sont jugés insuffisamment sécurisés et 70 % des objets connectés, utilisés le plus fréquemment, présentent des vulnérabilités, selon un rapport de HP security ».

    L’élu ajoute que « les enjeux de sécurité de ces nouveaux outils sont mal perçus et mal compris des collectivités territoriales, et notamment de leurs responsables politiques ». Plusieurs facteurs expliquent cela, particulièrement la complexité technique du sujet et la prise de décision trop souvent déléguée aux services techniques, en fonction de contraintes budgétaires, sans que le niveau politique soit saisi. Le rapport souligne par ailleurs que « les services de la ville qui installent ces objets estiment, sans le vérifier, que les prestataires extérieurs qui [les] proposent en assurent la sécurité. »

    Pour répondre à ces enjeux, le texte préconise, dans sa proposition n° 5, d’offrir des formations aux agents et aux éluspour évaluer le degré de sécurité des objets connectés et des systèmes d’information qui leur sont liés. La proposition n° 6 recommande d’« inclure dans tous les marchés liés à la digitalisation des collectivités une clause sur la sécurité avec des critères d’exigence minimale définis au niveau national, en concertation avec les associations de collectivités et l’ANSSI ».

    L’IMPLICATION DES HABITANTS DANS LES PRISES DE DÉCISION

     Même si aucune règle juridique n’oblige les collectivités à consulter la population avant l’installation de capteurs dans l’espace public, les élus dont le seul objectif dans la mise en place de tels dispositifs est d’améliorer les conditions de vie sur leur territoire ont tout intérêt à associer leurs concitoyens à la prise de décision. En effet, les habitants et autres usagers de la ville sont les producteurs de cette donnée, qui en plus pourra être ouverte comme la loi sur l’open data y encourage ! Les citoyens doivent pouvoir dire s’ils sont d’accord et pour quelle utilisation. Dans certains pays on envisage même de les rémunérer pour cette donnée qui contribue au fonctionnement de l’espace public (et parfois est vendue par les sociétés qui les captent).

    L’UTILISATION DES DONNÉES RÉCOLTÉES DOIT ÊTRE ADAPTÉE

    Comme le dit Akim Oural dans le rapport Gouvernance des politiques numériques dans les territoires remis en 2015 à Axelle Lemaire : « Cette question de la donnée va devenir de plus en plus sensible dans les années qui viennent en raison du développement accéléré de l’Internet des objets (capteurs, tags, etc.), de la multiplication des supports numériques et de la demande, de plus en plus affirmée par les citoyens, de disposer de services customisés (personnalisés et contextualisés) qui reposent sur des données non anonymisées. Les collectivités vont, par conséquent, devoir naviguer entre des vents contraires : d’un côté le besoin de données ouvertes pour une co-construction de services facilitée, de l’autre la nécessité de fournir les garanties de sécurité nécessaires. »

     Quand une équipe municipale décide de l’installation de capteurs dans les lampadaires afin d’adapter leur fonctionnement à la fréquentation de l’espace public, elle doit savoir quels usages cette technologie permet, ils sont rarement uniques. Par exemple, ces capteurs dans les lampadaires peuvent également écouter les bruits de la rue, prendre des images ou diffuser des informations sur les smartphones (dans le cas du wifi). Elle doit s’assurer que seule la fonction qu’elle a choisi est active. Et pour justifier de l’utilité de cette fonction expliquer comment le flux de données va circuler et comment et par qui il va être contrôlé.

    En matière de sécurité, la responsabilité des élus est centrale : comment poser les capteurs, les configurer, recueillir les données et les stocker ? Les élus pensent parfois bien faire en déléguant ces choix technologiques à des entreprises, parfois même à des start-up dont l’avenir est par nature incertain ou de grands groupes délégataires de services publics aux actionnaires mal connus. Quelque soit la méthode, les questions à se poser sont les mêmes : à quoi sont exactement utilisées les données ? Où sont-elles durablement stockées ? Comment sont-elles protégées à long terme ? 

    Bref, qui maîtrise la donnée publique ? Et comment protéger la gestion de l’information  publique sans la dénaturer ? Une solution réside dans le fait d’assumer en interne cette gestion, certaines villes le font. 

    LA MISE EN PLACE DU RGPD : UNE PREMIÈRE PROTECTION

    L’obligation pour les collectivités d’avoir un délégué à la protection des données, chargé de mettre en œuvre la conformité des traitements au Règlement général de la protection des données (RGPD) est une garantie importante. Cette personne sera l’interlocutrice privilégiée de la CNIL. Il est essentiel qu’elle fasse partie de la collectivité, de préférence un fonctionnaire territorial formé aux valeurs du service public.  

    L’ÉDUCATION À LA PRODUCTION ET À L’UTILISATION DES DONNÉES

    Pour se renforcer face aux risques de manipulations, les collectivités locales ont tout à gagner à ce que les citoyens, qui sont aussi chercheurs, enseignants, entrepreneurs, informaticiens, contribuent avec leur expertise aux utilisations et à la gestion des “données publiques”.

    Ainsi, de la même manière que les collectivités se saisissent de l’enjeu de l’éducation aux médias avec le monde de l’éducation et du rapport des français à l’information — comme le révèle l’organisation de la grande enquête Infos, désinfos portée par la Maïf et Villes Internet 

    — elles doivent faire de la production et de l’utilisation des données publiques, souvent personnelles, un sujet d’éducation populaire. Elles se positionnent alors comme les premières protectrices de la vie privée de leurs administrés. La Cnil les y encourage !

    Des dérives constatées renforcent la défiance des citoyens dans des technologies souvent invisibles. Des conseils extra-municipaux de surveillance des politiques publiques numériques et des marchés publics qui y sont associés sont expérimentés : c’est une voie possible pour prendre le temps du choix des politiques publiques numériques dédiées avant tout à l’intérêt général. 

    Une volonté que les candidats aux prochaines élections auraient intérêt à affirmer dans leurs projets, pour afficher leur pleine conscience de la gravité des enjeux.

     

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CULTURE A NICE CULTURE A NICE CULTURE A NICE CULTURE A NICE ...

Vernissage ce vendredi soir 15 Novembre 2019 dès 19h00 de l'expo LARS FREDRIKSON au MAMAC de Nice du 16 Novembre 2019 au 22 Mars 2020

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Cette rétrospective consacrée à 'artiste Lars FREDRIKSON est le fruit d'une collaboration avec le Nouveau Musée National de Monaco. Elle rassemble pour la toute première fois un ensemble majeur d'oeuvres inédites de l' artiste et des pièces provenant de grandes collections publiques et privées.

D'origine suédois, Lars FREDRIKSON s'installe dans le sud de la France en 1960. Chercheur inlassable et bricoleur de haut vole, il invente un univers sensible et singulier nourri par la poésie et les expérimentations plastiques, par la philosophie extrême-orientale et les technologies contemporaines.

Ses recherches sont ancrées dans l'esprit de son temps : à l'instar de NAM JUNE PAIK, FREDRIKSON travaille très tôt avec les potentialités plastiques de la télévision - et de manière générale de l' électronique - , tandis que ses recherches sur les structures de l'invisible et l'aléatoire frappent par leur proximité avec la démarche de John CAGE. Une quête relie ces pratiques : rendre perceptibles des flux énergétiques, telluriques, sidéraux ou intérieurs normalement invisibles.

L'exposition s'ouvre sur la dimension cosmique des oeuvres "cinétiques" et des reliefsen Inox et se prolonge avec des collages et des dessins par fax jusqu'aux pratiques sonores - dont FREDRIKSON est l'un des pionniers. Elle souligne ses affinités avec la Fondation MAEGHT, ses multiples collaborations avec les poètes tout comme son implication à la Villa ARSON où il fut à l'initiative du premier studio son d'une école d'art en France, contribuant sur plusieurs générations d'artistesau renouvellement de l'art sonore jusqu'à aujourd'hui. L'exposition révèle ainsi la valeur actuelle des recherches del'artiste et leurs résonances avec les pratiques contemporaines.   

Cette exposition est placée sous le Haut patronage de la Ville NICE, en collaboration avec le Nouveau Musée National de Monaco, de l'Universite Côte d' Azur et de très nombreux soutiens d'institutions locales ou nationales ...

Parmis les personnalités présentes à ce vernissage on pouvait remarquer la présence de :

Hélène GUENIN, Directrice du MAMAC, Commissaire de l'exposition;

Rébecca FRANCOIS, attachée de conservation au MAMAC;

Christiano RAIMONDI, responsable du développement et des projets internationaux au Nouveau Musée National de Monaco;

Maître Gérard BAUDOUX, Adjoint de la Culture pour l'Art Contemporain de la Ville de Nice, représentant Monsieur le Maire de Nice Christian ESTROSI; 

Daniel BOERI, Membre du Conseil National de la Pincipauté de Monaco,

Gaêl FREDRIKSON, le fils de l'artiste Lars FREDRIKSON; 

Frédérik BRANDI, Directeur du Centre International d'Art Contemporain de la ville de Carros le vieux ...

 

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Reportage et Photos Presse - Agency press international DIACONESCO.TV - C. COPYRIGHT - 215.11.2019 - NICE 

 

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18 novembre 2019

PAS DE CA ICI SUR LE TERRITOIRE NATIONAL HONTE A CEUX QUI GLORIFIE LES ACTIONS DU FLN DURANT LA GUERRE D’ALGÉRIE (1964-1962 )

ATTENTION DEVOIR DE MEMOIRE POUR TOUS CEUX QUI SONT TOMBES EN ALGERIE SOUS LES COUPS DES TERRORISTES DU FLN CETTE INAUGURATION DE RUE EN FRANCE PORTANT UN NOM D'UN MEMBRE DU FLN EST UNE GRAVE INSULTE A MON PAYS LA FRANCE !

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Lisez bien la Pancarte !

Français, Françaises, faites circuler cette photo !

Honte à tous ces collabosocialos.                                  

Lisez bien la pancarte !

Incroyable !!! Vous avez bien lu : 

Membre du FLN ! C’est un nom de rue qu’on s’attendrait à voir

en Algérie mais pas en FRANCE

 Je préfèrerais voir une rue Charles Martel. 

Ah oui, sincèrement ! La rue Nadia Guendouz, vous connaissez ?

En attendant que l'avenue des Champs-Elysées soit rebaptisée 

Avenue Boumediene, on commence par une rue de banlieue..


Pour ceux qui ne le sauraient pas ou qui l'ont oublié, le FLN

a tué 30.000 Jeunes Appelés Français entre 1954 et 1962

(10 par Jour pendant 8 Ans).

Une Honte ! Une véritable insulte à nos morts !

C’est à Saint-Ouen (93), Mairie Front de Gauche (Mélenchon)

depuis 2008.

Qui n’a pas encore compris que le PCF, certains syndicats

et le Front de Gauche servent la cause Islamiste et brossent

leur électorat (très diversifié...) dans le sens du poil,

au mépris de l’honneur !

Il faut faire au plus vite débâtisser cette rue au nom du FLN

qui a été le pire ennemi de la France et fait massacrer des

milliers de Français de souche mais aussi des milliers de

HARKIS ralliés à la France à cette époque de la Guerre

sanglante d'Algérie (1954-1962), ne jamais l'oublier.  

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15 novembre 2019

Communiqué de presse du Conseil départemental des Alpes-Maritimes

Communiqué de presse

La Préfecture, le Conseil départemental des Alpes-Maritimes et la Direction départementale des finances publiques (DDFiP) s’engagentà rendre plus accessible les services des finances publiques aux usagers

Mardi 12 novembre 2019, Bernard Gonzalez, Préfet des Alpes-Maritimes, Charles Ange Ginésy, Président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes, Antoine Magnan, Directeur général adjoint à la direction générale des finances publiques, et Claude Bréchard, Directeur départemental des finances publiques des Alpes-Maritimes, ont signé la charte d’engagements du nouveau réseau de proximité des finances publiques à l’Hôtel du Département.

Les Alpes-Maritimes sont le 2ème département en France à conclure un tel accord.

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Les services publics constituent une préoccupation essentielle pour les concitoyens et les élus du territoire.

Cette charte souligne l’implication des services de l’État et du Conseil départemental des Alpes-Maritimes, dans le soutien aux communes et aux administrés. Son objectif principal est de rendre accessible les services des finances publiques à moins de 30 minutes dans chaque canton d’ici 2023.

Elle comprend le développement prioritaire de l’accueil DDFiP (Direction Départementale des Finances Publiques) dans les Maisons du Département. Elle prévoit également l’extension du service de visio qui est actuellement de 2 jours par semaine.

La DDFiP sera présente dans 33 communes des Alpes-Maritimes (soit 30 % de plus) sur le littoral mais aussi dans les communes de moins de 3 500 habitants.

 

Pour Bernard Gonzalez : « J’ai, dès le début de l’été 2019, demandé aux services de l’État d’être à l’écoute et nous avons travaillé en étroite collaboration avec l’ensemble des collectivités concernées. J’ai été extrêmement attentif à ce que l’intérêt général prévale au cœur des discussions entre l’État et les élus et que les préoccupations de ces derniers en matière de proximité et d’efficacité soient prises en compte.

Et la présence de M. Antoine Magnan, Directeur général adjoint à la direction générale des finances publiques, met en exergue au niveau national, le travail exemplaire que tous ont réalisé pour aboutir à la signature de cette charte. »

 

Pour Charles Ange Ginésy : « Le Conseil départemental est le gardien du maillage territorial des services publics et d’un savoir-faire reconnu. Pour remplir notre mission des solidarités sociales et territoriales, nous devons développer des lieux d’accueil et de conseil polyvalents. Depuis 2006, le Conseil départemental des Alpes-Maritimes n’a cessé de renforcer son réseau des Maisons du Département qui apportent du service au public. Elles facilitent l’accès aux services numériques avec la dématérialisation des actes administratifs et notamment l’organisation, depuis 2018, d’ateliers d’aide à la déclaration des impôts en ligne dans les Maisons du Département, en partenariat avec la DDFiP, à destination de tous les publics.  Ainsi, deux maisons supplémentaires vont être réalisées. L’une est en cours de création à Grasse et l’autre en cours d’élaboration à Vence.

Avec les Maisons du Département, nous accueillerons prochainement les Maisons France Services, concept lancé cette année par l’État. »

 

Pour Antoine Magnan : « C’est un réel plaisir d’être parmi vous aujourd’hui pour saluer le travail en commun réalisé entre les services de l’État et le Conseil départemental des Alpes-Maritimes. Cette signature est un beau travail de préparation, de discussion, d’écoute et d’enrichissement. C’est l’amélioration du service public que nous rendons à la fois à la population maralpine et aux élus, en particulier les Maires.

Nous sommes actuellement présents dans 22 communes du département, et demain nous seront présents dans 33 communes pour rendre un service public de qualité auprès de la population et des élus. »

 

Pour Claude Bréchard : « Je tiens à saluer le dialogue franc avec les élus. C’est une convention partagée pour laquelle nous allons continuer à travailler. Nous sommes partis des questions suivantes : Quel est l’objectif attendu ? Quel besoin pour le particulier ?

Cette dernière question est fondamentale. Le besoin correspond à une présence plus forte sur le territoire qu’il soit rural ou urbain. Les élus ont un réel besoin de conseils, et nous mettrons tout en œuvre pour répondre à cette attente. »

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14 novembre 2019

MUNICIPALES DE MARS 2020 : ERIC CIOTTI JETTE L'EPONGE

POLITIQUE

13/11/2019 22:53 CET

Éric Ciotti ne sera pas candidat à

 

Nice pour les municipales 2020

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L'actuel maire de Nice Christian Estrosi annoncera début 2020 s'il est candidat à sa succession.

ERIC GAILLARD / REUTERSEric Ciotti, ici en juin 2018, renonce à se présenter à la mairie de Nice en Mars 2020.

POLITIQUE - Les élections municipales 2020 à Nice se feront sans Éric Ciotti. Selon des informations de RTL et franceinfo ce mercredi 13 novembre, l’ancien adjoint de Christian Estrosi ne sera pas candidat à la succession de ce dernier.

Selon les deux médias, Éric Ciotti devrait officiellement annoncer sa position d’ici “quelques jours”. Toutefois, selon un membre de la Commission Nationale d’Investiture des Républicains que préside Éric Ciotti, cette annonce sera vécue comme un soulagement au sein du parti. “L’horizon s’éclaircit pour les municipales à Nice mais aussi à Paris”, a ainsi commenté cette source auprès de franceinfo. 

Anciens alliés et tous deux membres du parti de droite, Éric Ciotti et Christian Estrosi se livraient une guerre froide depuis plusieurs mois dans l’optique des municipales.

Comme le rappelle RTL, le député LR avait semblé en mars ouvrir la porte à une candidature à la mairie de Nice. En juillet, il avait également accusé Christian Estrosi de jouer sur deux tableaux, en ayant sollicité l’investiture des Républicains mais aussi celle d’En Marche! pour les élections. Ce que l’intéressé avait démenti. 

Finalement, le coup de sifflet serait venu du nouveau président des Républicains Christian Jacob, après une réunion entre les deux rivaux quatre mois avant le scrutin. “J’ai rencontré Christian Estrosi avec la volonté de Christian Jacob et de François Baroin d’unité et de rassemblement. J’entends cette exigence”, a ainsi déclaré Éric Ciotti le 24 octobre

Il avait alors affirmé qu’il officialiserait sa décision d’ici peu. Quant à Christian Estrosi, il faudra attendre “fin janvier début février” pour connaitre ses intentions. Mais selon une enquête Ipsos parue mi-octobre, le maire sortant serait réélu dès le premier tour pour un troisième mandat si Éric Ciotti renonçait à se présenter. Ce qui semble désormais acquis. (sic) 

 

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ERIC CIOTTI : MA LETTRE AU NICOIS 

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Chères Niçoises, chers Niçois,


C’est avec émotion que je m’adresse à vous à quelques mois des élections municipales pour vous livrer ma décision. Je sais qu’elle est attendue.

Depuis plusieurs années, et plus particulièrement depuis 2017, un débat a émergé entre Christian Estrosi et moi, un débat de fond au sens noble du terme. Un débat politique mais aussi un débat sur nos visions respectives et quelquefois divergentes de la gestion et de l’avenir de Nice.

En toutes circonstances, j’ai dit, de façon franche et sincère, ma vérité pour préserver et renforcer notre ville.

Au travers de ces divergences affirmées sur des sujets importants, fiscalité, urbanisme commercial, sécurité, s’est naturellement posée la question de ma candidature aux élections municipales de Nice.

Dans cette hypothèse plusieurs enquêtes d’opinion depuis le mois de mars dernier ont installé un match, à l’issue incertaine, entre Christian Estrosi et moi, laissant très loin derrière tous les autres candidats potentiels.( sic )

J'ai décidé aujourd’hui de répondre à la question de ma candidature en toute franchise, en m’appuyant sur les repères qui ont toujours balisé mon engagement politique.

Le premier repère, c’est d’abord ma volonté qui ne faiblira jamais de servir Nice. Nice qui m’a tant donné. Nice à laquelle je veux rendre au centuple ce qu’elle m’a apporté. Nice qui m’a vu naître, dont j’aime les racines, les couleurs, les senteurs, la lumière, les fêtes et les traditions populaires.

Le second repère, c’est ma fidélité aux électeurs qui m’ont confié ce magnifique mandat de député il y a douze ans. Ce mandat, je l’exerce à Nice en toute humilité et en proximité car j’ai toujours veillé à rester, d’abord, un Niçois parmi les Niçois.

Ce mandat je l’exerce de façon assidue en dignité et responsabilité à l’Assemblée nationale. Comme député j’ai mené des combats importants et obtenu des résultats substantiels contre l’absentéisme scolaire, pour l’installation du drapeau tricolore à l’école, pour la sécurité, contre l’immigration de masse…

Je mets en particulier mon énergie à combattre le terrorisme islamiste et l’islam politique qui menacent notre civilisation. Je me suis aussi attelé à défendre notre culture, notre identité, notre civilisation.

Je viens récemment d’être élu, à l’unanimité, président de la commission d’enquête parlementaire sur l’attentat islamiste de la Préfecture de Police de Paris. Je mesure le poids de cette mission.

Dans ce contexte si particulier, le devoir de continuer mon travail parlementaire et le respect du contrat moral conclu à trois reprises avec les niçois depuis 2007 constituent un facteur essentiel dans ma décision.

Le troisième repère, c’est mon attachement aux valeurs et aux idées que je défends et que les niçois ont soutenu en m’accordant leur confiance dans la 1ère circonscription de Nice. Je crois à la liberté de l’individu face à la bureaucratie qui étouffe et à la fiscalité qui asphyxie.

Je crois en l’Autorité de la République qui protège le faible du fort. Je crois au travail et au mérite qui autorisent chacun à construire un avenir meilleur.
Je crois à la force de notre histoire multimillénaire loin de la repentance et la stigmatisation permanente.
J’aime profondément mon pays et je veux que la France reste la France.

Enfin, le quatrième repère, c’est la loyauté à ma famille politique. Je suis un homme de droite et je le revendique. Les Républicains viennent d’élire un nouveau président, Christian Jacob. Je lui fais confiance et je veux l’aider dans sa mission pour reconstruire notre mouvement.

Au moment où la Droite républicaine traverse une période difficile je veux porter un message d’unité et de rassemblement. En tant que militant ou élu, j’ai trop souvent été le témoin du poison mortifère de la division et des guerres de famille qui ont fait tant de mal à notre mouvement, pour ne pas privilégier cet indispensable rassemblement.

C’est, dans cet esprit, que j’ai évoqué la situation politique niçoise avec le président Nicolas Sarkozy ; puis que j’ai rencontré Christian Estrosi avec Christian Jacob et le président de l’Association des Maires de France, mon ami François Baroin.
J’ai pris acte de l’engagement renouvelé de Christian Estrosi au sein de notre famille politique.

Mais au-delà de ces repères, ma décision repose d’abord sur votre appréciation et votre volonté.

Je sais que certains d’entre vous souhaitent que ce débat soit tranché par les électeurs. Mais je sais aussi que d’autres, sans doute plus nombreux, aspirent à l’apaisement.
Je constate également que les débats que j'ai suscités loin d’être stériles ont permis de faire avancer les choses dans notre ville :

- La fiscalité trop lourdement alourdie en 2017 retournera presque à son niveau initial à Nice à la fin de l’année 2020, même si ce sera, hélas, loin d’être le cas pour les autres communes de la Métropole.
- L’urbanisme commercial débridé qui me semble incompatible avec la survie de nos petits commerces de centre-ville a vu son extension refluer.
- L’aménagement de la Plaine du Var devrait voir une orientation plus environnementale.

J’ai la faiblesse de croire qu’avec tous ceux qui ont partagé ces combats avec moi, nous ne sommes pas étrangers à ces résultats. Je constate aussi que beaucoup de niçois apprécient les réalisations effectuées par le Maire de Nice. L’heure du choix est désormais venue. Je vous ai entendu.

En homme libre et responsable : j’ai décidé de ne pas être candidat aux élections municipales à Nice.

Je mesure la déception des uns qui me soutiennent avec force, énergie et fidélité. Je reçois la satisfaction ou le soulagement des autres déchirés par un combat fratricide. À tous, je redis mon engagement. Faire la paix nécessite sans doute plus de courage que de livrer la guerre.

Je refuse le risque de conflit et de division que ma candidature ferait peser sur notre ville. Je fais ce choix pour ne pas menacer l’indispensable concorde niçoise.
Je veux à présent consolider le travail que j’ai engagé depuis douze ans pour faire progresser notre ville et poursuivre ma mission au service de Nice et des Alpes-Maritimes. Dès maintenant, je prends l’engagement de conduire la bataille de nos idées pour que notre majorité reste forte au Département des Alpes-Maritimes aux côtés du président Charles Ange Ginésy.

Avec l’équipe qui nous a accompagnés pendant près de dix ans, nous avons bien géré l’argent des Azuréens. C’est ce qui nous a permis de baisser les impôts, la dette, les dépenses publiques et d’augmenter le pouvoir d’achat des Azuréens.

Nous allons poursuivre et même amplifier cette politique.

Je veux continuer à servir Nice et les Alpes-Maritimes, je veux continuer à vous servir. Et je dis à tous mes amis, militants, élus, mais aussi à tous ceux qui partagent mes idées, que plus que jamais je serai à leurs côtés pour les défendre.

Eric CIOTTI

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LES ISLAMO-COLLABOS ONT CRACHE SUR NOS MORTS FRANÇAIS ASSASSINES PAR LES TERRORISTES ISLAMISTES MUSULMANS EN FRANCE !

Après Médine au Bataclan, l’islamiste Muhammad à Magnanville : révoltez-vous !

Publié le 13 novembre 2019 - par  

Ce jour, il y aura 4 ans que 130 personnes sont mortes, tuées par des musulmans fanatiques appliquant le Coran, au Bataclan et dans plusieurs autres endroits de Paris.

Pour le 3e sinistre anniversaire, « ils » avaient prévu de faire chanter Médine, celui qui prône le djihad, au Bataclan. Et nous avions dû mener une rude bataille pour que ce scandale n’ait pas lieu.

https://resistancerepublicaine.com/2018/09/21/et-patrick-jardin-interrompit-pierre-et-annonca-lannulation-du-concert-medine-video/

https://resistancerepublicaine.com/2018/09/21/victoire-medine-ne-se-produira-pas-au-bataclan/

Et comme cadeau d’anniversaire, les victimes et leurs familles ont eu les discours de haine de dimanche dernier. Sans que le pouvoir politique, qui savait qu’il y avait des islamistes dangereux parmi les orateurs, ne lève le petit doigt pour interdire la manif. On me dira que, finalement, peut-être, il a bien fait ; il a permis à la France entière de découvrir ce qu’est vraiment l’islam.

Demain, il y aura  3 ans et 5 mois qu’un musulman fanatique a tué Jean-Baptiste Salvaing  et égorgé sa compagne Jessica Schneider devant leur petit garçon de 3 ans.

 

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L’assassin faisait partie des monstres imbus de violence gratuite, des monstres qui jouissent d’infliger la plus grande souffrance possible à ceux qu’ils considèrent comme leurs ennemis, comme on le rappelait il y a peu avec la prise de parole de l’imam de Roubaix à la manifestation de la honte du 10 novembre dernier.

L’assassin de Jean-Baptiste et de Jessica avait passé une partie de la nuit à enregistrer une vidéo où il rappelait les sourates coraniques qui l’ont poussé à l’acte et où il donnait le nom de 6 personnalités  (journalistes etc.) à abattre. Au nom de l’islam.

https://resistancerepublicaine.com/2016/06/14/fatwa-du-tueur-de-magnanville-contre-6-journalistes-et-autres-taupes-de-lislam/

Et voilà qu’on apprend que l’horrible Marwan Muhammad, âme damnée des Frères musulmans, va aller dédicacer son livre au titre provocateur « nous (aussi) sommes la nation » à Magnanville.

« Aussi » pour le moment… bientôt, avec la démographie musulmane, il n’y aura plus que « nous sommes la nation », d’où la parenthèse…

Que des musulmans qui ne connaissent que la oumma musulmane supérieure à toute nationalité parlent de nation, c’est aussi incongru qu’un Pierre Cassen qui affirmerait faire partie de la oumma. Partout où les musulmans sont majoritaires, il n’est plus de nation, il n’est plus de code pénal, il n’est plus de Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, il n’est plus que la charia et la Déclaration des droits de l’homme… en islam.  C’est déjà énorme que d’oser titrer son livre de cette façon…

Mais oser aller signer ses livres à Magnanville, là où les cœurs continuent de saigner, là où les collègues de Jean-Baptiste et Jessica les pleurent encore… seul un cynique de la pire espèce peut avoir imaginé cela. Quelle perversité, quel sadisme assumé !

Imaginez que Renaud Camus aille dédicacer ses livres à côté de Christchurch ou que Raoul Girodet dédicace Objectif La Mecque juste à côté de la mosquée de Bayonne.

Que n’entendrions-nous pas, bien que nous n’ayons, quant à nous, jamais appelé au terrorisme et jamais défendu les terroristes quels qu’ils soient…  mais nous qui dénonçons l’islam, nous qui dénonçons le Grand Remplacement, nous n’imposerions pas notre présence sur un territoire où des musulmans sont morts ou ont été blessés. par des non musulmans. Cela s’appelle l’empathie, cela s’appelle le respect de l’autre. Qualités françaises, qualités occidentales que peu de musulmans partagent si on en juge par les exemples de Médine et de Marwan Muhammad.

En effet, Marwan Muhammad, en affirmant l’appartenance des musulmans à la nation française, affirme l’appartenance de l’islam et ses versets qui ont inspiré les tueurs du Bataclan, de Nice, de Magnanville à la France !

Énorme ! Ce serait la France, ce serait la « nation française »,  ce serait nos lois qui auraient inspiré le tueur de Magnanville si on pousse la logique de Muhammad jusqu’au bout. Et ils sont nombreux, ceux qui affirment cela, d’ailleurs, Macron en tête en 2015, après le Bataclan.

« On a laissé s’installer de l’exclusion. Je ne dis pas que l’exclusion explique, je dis qu’elle est là. Ces jeunes qui se radicalisent, ce sont des jeunes qui parfois ont perdu le lien familial, qui parfois n’avaient plus d’espoir social »,

http://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/021518430097-radicalisation-macron-juge-les-elites-en-partie-responsables-1179738.php

« Le terreau sur lequel les terroristes ont réussi à nourrir la violence, à détourner quelques individus, c’est celui de la défiance » , a déclaré M. Macron […] Il a évoqué le fait que « quelqu’un, sous prétexte qu’il a une barbe ou un nom à consonance qu’on pourrait croire musulmane, a quatre fois moins de chances d’avoir un entretien d’embauche qu’un autre. »

« Nous avons une part de responsabilité, parce que ce totalitarisme se nourrit de la défiance que nous avons laissé s’installer dans la société. Il se nourrit de cette lèpre insidieuse qui divise les esprits, et si demain nous n’y prenons pas garde, il les divisera plus encore« , a-t-il prévenu.

http://resistancerepublicaine.com/2015/11/23/si-vous-vous-faites-tuer-cest-votre-faute-clame-ce-salaud-de-macron/

Odieux. Impardonnable. C’est une insulte voulue, volontaire, faite aux victimes et à leur famille. Une façon de cracher sur leurs tombes. Une façon de dire merde aux Français et à la France.

Muhammad est un homme de la pire espèce mais il faut lui reconnaître une certaine intelligence, et plus encore. Il est machiavélique et il n’a pas choisi au hasard le lieu de ses dédicaces, comme il n’a pas choisi au hasard le lieu des discours de dimanche, place de la nation. Il sait exactement ce qu’il fait. En jouant les agitateurs, il compte faire oublier les victimes du terrorisme musulman pour que l’on se focalise sur l’activisme musulman, la doctrine victimaire et les menaces qui ont été proférées en long et en large les 3 et 10 novembre par les gens du camp de Muhammad.

Il nous appartient de dénoncer cette signature auprès des autorités et des responsables de l’hôtel qui doit accueillir l’islamiste et ses livres.

Ministère de l’Intérieur https://www.interieur.gouv.fr/Contact/Ecrire-au-ministre-de-l-Interieur

Élysée : https://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/

 

Hôtel de police de Magnanville :

Commissariat de police Mantes-la-Jolie 78200
44-46 rue Pierre-Semard
78200 Mantes-la-Jolie

Téléphone
01 30 94 82 10

Hôtel Éclipse de Magnanville :

Rue des Pierrettes, 78200 Magnanville

Post-scriptum : pour en savoir plus sur l’ignoble individu qu’est l’auteur de « nous sommes (aussi) la nation »
***********************************************************************
J’ai lu les noms des assassins,
et je suis encore davantage islamophobe
SOURCE  : Publié le 13 novembre 2019 - par  

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Il y a quatre ans 130 personnes étaient assassinées par des musulmans au Bataclan, sur les terrasses parisiennes, au Stade de France. 350 autres personnes étaient marquées à vie par ces mêmes musulmans.

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Il a y a trois jours, le cri qui ponctuait ces mises à mort retentissait dans les rues de Paris. « Allahu akbar » ont hurlé les complices du Djihad qui a ensanglanté notre pays comme jamais il ne l’avait été depuis la Seconde Guerre mondiale.

Quatre ans plus tard, l’instruction sur les tueries du 13 novembre 2015 est bouclée.
Les noms de ceux qui ont participé à ces attentats sont dans le dossier. Les lire peut paraître du temps perdu. Je vous assure que non. Prononcez-les à haute voix et concentrez-vous sur ce que cette lecture provoque en vous.

Commençons par les kamikazes morts quand le gouvernement socialiste a enfin décidé de passer à l’action :


Abdelhamid Abaaoud
Samy Amimour
Brahim Abdeslam
Chakib Akrouh
Bilal Hadfi
Foued Mohamed-Aggad
Ismaël Omar Mostefaï
Ammar Al-Sabaawi
Najim Laachraoui
Ibrahim El-Bakraoui
Khalid El-Bakraoui

Passons maintenant à ceux qui sont encore emprisonnés (pour combien de temps ?), en France et en Belgique :


Salah Abdeslam
Farid Kharkhach
Mohamed Amri
Adel Haddadi
Mohamed Bakkali
Usman Muhammad
Yassine Atar
Osama Krayem
Mohamed Abrini
Sofien Ayari
Ali El Haddad Asufi

Voyons ceux qui ont été laissés en liberté (sous contrôle judiciaire !) :


Hamza Attou
Ali Oulkadi
Abdellah Chouaa

Finissons par ceux qui sont en fuite ou présumés morts :


Ahmed Dahmani
Oussama Atar
Obeida Walid Dibo alias Ahmed Alkhald
Jean-Michel et Fabien Clain alias Abou Adam Al-Faransi

Alors ?
Que ressent-on après lecture de ces noms qu’il faudrait inscrire en lettres de merde sur le dernier mur debout de la dernière mosquée si un jour elles disparaissent du paysage français ?

Mélenchon, Besancenot, Jadot, Martinez, Hamon, Brossat, Plenel, Naudin, Rodrigues… est-ce être islamophobe que de vous cracher à la gueule après la prononciation de chacun de ces noms ?

La France a été le pays le plus touché par le Djihad et est aujourd’hui le plus menacé par les terroristes islamistes musulmans.

On aurait pu croire que les plateaux de télévision, que les antennes radios, que les colonnes des journaux accueilleraient ceux qui s’élèvent contre l’islam conquérant, l’islam qui égorge jusque dans la préfecture de Paris. Rien. Toujours les mêmes branquignols du vivre-ensemble pour nous dire de nous taire, de fermer les yeux, de nous boucher les oreilles. De garder notre haine pour nous. D’être résilients. Que leur liberté, c’est de défiler avec qui ils le désirent. Que l’étoile jaune n’était pas une étoile jaune portée par des musulmans durant la manifestation.

 

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À force de jouer aux trois singes, les Français vont finir dans la jungle. Et ils ne seront pas les chasseurs.
À force d’être pris pour des cons, les Français le sont-ils définitivement devenus ?

La gendarmerie et la police se disent inquiètes, l’armée se dit sur le qui-vive, mais en off. En cas de coup de force dans ces banlieues dont Gérard Collomb a confié qu’elles étaient devenues ingérables, les forces de l’ordre murmurent qu’elles ne pourraient faire face.

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Dans l’un des chapitres du livre de Gérard Davet et Fabrice Lhomme Un président ça ne devrait pas dire ça, François Hollande s’interrogeait : « Comment peut-on éviter la partition ? Car c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition. »
Nous n’en sommes plus à la partition. Nous en sommes à la soumission.

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Ce qui est vraiment en train de se produire, c’est que l’on a un gouvernement, des politicards, des journaleux qui jouent avec un bidon d’essence et une allumette en faisant semblant de croire qu’il s’agit d’une touque d’eau et de la flamme d’une bougie d’anniversaire.
Boum !

Marcus Graven

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13 novembre 2019

ASSOCIATION LE MERITE ET DEVOUEMENT FRANCAIS

ASSOCIATION LE MÉRITE ET

 

DÉVOUEMENT FRANÇAIS

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Jean-Paul de BERNIS Président National - Agency Press International DIACONESCO.TV - C. Copyrights and All Rights - 02.09.2016 - Nice -

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QU’EST-CE QUE L’ASSOCIATION

« MERITE ET DEVOUEMENT FRANÇAIS » ?


 

 « L’Association Le MERITE ET DEVOUEMENT FRANÇAIS », fondée en1957déclarée selon la Loi de 1901 sous le n° 57921 à la Préfecture de Paris, a pour but de favoriser et récompenser les personnes qui, tant en France qu’à l’étranger, ont eu des activités susceptibles de contribuer au prestige de la France, aussi bien sur le plan culturel que dans le domaine des Arts, des Lettres, des Sciences ou du Sport.

Elle encourage et récompense les personnes pratiquant le bénévolat ou réalisant de bonnes actions sous toutes ses formes.

Elle jouit de la part des autorités publiques de la plus grande considération.

Son Comité d’honneur est prestigieux :

 

 

COMITE D'HONNEUR


Hélène CARRERE d’ENCAUSSE 
Secrétaire perpetuel de l’Académie Française

Alain DECAUX  Anc. Ministre (Acad. fr.)

 
Prof. Jean BERNARD (Acad.Fr.)

Prof. Christian CABROL (Acad.Méd.)

Prof. Cl. COHEN TANOUDJI (Prix Nobel physique 1997)

Prof. Marie de HENNEZEL 
(psychologue/ écrivain)

Prof. Alain LARCAN (Président h. Acad. Médecine)

Prof. Georges MATHE (Secrétaire Acad. Médecine)

Prof. J.François MATTEI anc. Ministre –(Acad.Méd.)
         
 Président de la Croix Rouge Française 

Prof. Dominique STEHELIN (Acad. des Sciences)

Gérard d’ABOVILLE (Navigateur)

Charles AZNAVOUR

Général ( 4 ****) Jean COMBETTE
Président du Comité de Ravivage de la Flamme - Arc de Triomphe 

David DOUILLET (Champion Olympique de judo)

Yvon GATTAZ ( Président h. du Patronat)

Bernard HINAULT (5 x Vainqueur du Tour de France)

Michèle MORGAN

Bertrand PEUGEOT
 (Pdg Industrie)

Loïc PEYRON 
(Navigateur)

Amiral Jean-Paul TURC

Odette VENTURA



ANCIENS MEMBRES


Abbé PIERRE

Marcel ACHARD (Acad.Fr.)

Georges AURIC (Acad.Beaux Arts)

Jean BOROTRA (Champion de tennis)

Alain COLAS (Navigateur)

Prof. Jean DELAY (Acad.Fr.)

Georges DUHAMEL (Acad.Fr.)

Sylvain FLOIRAT (Pdg Industrie)

Maurice GENEVOIX (Acad.Fr.)

René HUGUES (Acad.Fr.)

Joseph KESSEL (Acad.Fr.)

La Maréchale de LATTRE de TASSIGNY

Prof. Clément LAUNAY

Louis LEPRINCE-RINGUET (Acad.Fr.)

Général (5 *****) Jacques MASSU

André MAUROIS (Acad.Fr.)

Paul MOUSSET (Ecrivain)

Gérard OURY (Acteur réalisateur de cinéma)

Jules ROMAINS (Acad.Fr.)

Jean ROSTANG (Acad.Fr.)

Haroun TAZIEFF (anc.Ministre - vulcanologue)

Prof. Stéphane THIEFFRY

 
      Ces Personnalités éminentes ont reçu la plus haute distinction honorifique : 
la grande Médaille d'OR
 
     
Ancienne MédailleMédaille actuelle
 
     
 

Contact :  jean-paul.debernis@laposte.net
Association Mérite et Dévouement Français - 55, rue des Alpes - 26000 VALENCE 
Président National : Jean Paul de BERNIS - Portable : 06.28.04.47.12 - Fax : 04.75.43.12.12
SITE INTERNET http://meriteetdevouement.fr
 

 

QUELQUES CROIX D'OR

Pierre AUBERT - ( anc. Chef d’Etat Confédération Suisse)

Raymond DEMATTEIS - ( Inspecteur Gal (H.) Police Nationale)

Général GRANDCHAMP - (Gendarmerie - Cabinet Ministre de la Défense)

Pierre JARS  - (Président anciens élèves . Ecole Polytechnique - Paris)

André ROSSINOT  ( anc.Ministre – Maire de Nancy )

Amiral  J.P TURC  - ( Toulon )

KNIDIRI Mohamed - (anc. Ministre Educaction Nationale – Maroc)

CHRAIBI HASSEINI Mounir - (Maire de Marrakech - Maroc )

ADDAHRE Samir - (Consul Général du Maroc – à Bordeaux) 

     
Contact :  jean-paul.debernis@laposte.net
Association Mérite et Dévouement Français - 55, rue des Alpes - 26000 VALENCE 
Président National : Jean Paul de BERNIS - Portable : 06.28.04.47.12 - Fax : 04.75.43.12.12
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Plus de 40600 Lauréats de toute nationalité à travers le monde, parrainés par 150 Délégués ont reçu après examen de leur dossier par laCommission supérieure des récompensesdes distinctions honorifiques 
ne pouvant être regardées ou mentionnées comme des décorations nationales (j.o.11.11.20
)

pour leurs services exceptionnels rendus à la Collectivité Humaine:

 ( Courage – Dévouement – Mérite – Arts – Lettres – Sciences – Sport – Mutualité - Humanité – Progrès – Charité –Solidarité – Philanthropie )

 

Médaille  de BRONZE

 


ou

 CROIX  d’ARGENT
Médaille  d’ ARGENT CROIX de VERMEIL
Médaille  d’  OR    Croix d'OrCROIX  d’ OR

QUI SONT-ILS  ?

Notre Association s’honore d’avoir aussi dans ses rangs :

 




  • Chef d’Etat, Ministres, Ambassadeurs, Consuls, Députés, Sénateurs, Conseillers Régionaux et Généraux, Maires,
  • Ecclésiastiques, Généraux, Amiraux, Gendarmes, Commissaires, Policiers, Pompiers,
  • Magistrats, Avocats, Notaires, Huissiers, Médecins, Chirurgiens, Dentistes,
  • Fonctionnaires, Industriels, Commerçants, Banquiers, Experts-Comptables, 
    Sportifs de haut niveau et Sportifs divers,
  • Artistes de Cinéma, Comédiens, Animateurs TV, Chanteurs, Chefs d’Orchestre, Musiciens, Ecrivains, Poètes, Conférenciers, Peintres, Sculpteurs, Graveurs, Lithographes, Architectes, Antiquaires, Experts, Galleristes,
  • Secouristes, anciens Combattants, Porte-drapeaux, Responsables d’Associations
  • et en règle générale tous les bénévoles anonymes.
Contact :  jean-paul.debernis@laposte.net
Association Mérite et Dévouement Français - 55, rue des Alpes - 26000 VALENCE 
Président National : Jean Paul de BERNIS - Portable : 06.28.04.47.12 - Fax : 04.75.43.12.12
SITE INTERNET http://www.meriteetdevouement.fr

 

 

L’ASSOCIATION

« MERITE ET DEVOUEMENT FRANÇAIS » 
C’est aussi une forme d’altruisme.

Son dynamisme la conduisant à encourager le bien.

Nous avons remis des sommes (aussi importantes que nous le pouvions) à des œuvres combattant les grands fléaux qui frappent l’humanité :

 

Recherche contre le cancer

Croix Rouge française

Lutte contre la polio

Recherche contre la sclérose en plaques

Recherche médicale française de cardiologie

Lutte contre la lèpre (Dibamba)

Lutte contre le SIDA

Mutilés de la voix

Croisade des aveugles

Ecole des chiens guides

Banque française des yeux

Organisation Don du Sang

CESAP (soins aux arriérés profonds)

Centre de recherche Ophtalmologique

Oncologie moléculaire (Institut Pasteur)

ADAPEI (Enfance inadaptée)

AREMAS (Pr.ANDRIEU, Hôpital Pompidou)

Paralysés de France

Fédération Handisport

Corps Médical de Secours

ADICARE ( Prof. CABROL, la Salpétrière)

Association Mondiale des Amis de l’Enfance

GEMM (Maladies mammaires et malignes)

Centre d’Accueil d’Utilisateurs de Drogues

L’Association pour l’accueil mère-enfant à l’hôpital

A.F.M. TELETHON

L’Abbé PIERRE (Emmaüs)

Artistes peignant de la Bouche et du Pied

Mairie de KAKONE (Sénégal)

Réfugiés de Thaïlande

Enfants du Mékong

Enfants Village (Roumanie)

Enfants à Calcutta

Association Culturelle Vietnamienne

Amitié Liban-France

Amitié France-Afrique

Fondation Cousteau

La ligue pour la protection des oiseaux (mazoutés)

Orphelins d’Auteuil

Vieux de Montmartre

    IN MEMORIAM     

  Charles DUBIN

Charles DUBIN ( Ingénieur des Arts et Métiers, égyptologue) a été le président National du MDF prédecesseur du Président Jacques HABLOT. A ses côtés lors de la remise de la grande médaille d'Or (MDF) à Pierre SABBAGH (l'une des personnalités majeures de la télévision française, journaliste, réalisateur, producteur), Lucien de BERNIS (Vice-Président National) et Maurice SCETBON (Trésorier National).

Abbé PIERRE

   20/01/2007
Membre du Comité d'honneur du MDF
Grande Médaille d'Or MDF

 

Jacques HABLOT

   18/02/2006 Président National MDF (1973 - 2003)

Jacques HABLOT est décédé le 18 février 2006 à Paris à l’âge de 81 ans. Commandeur de la Légion d'Honneur, Commandeur de l'ordre national du Mérite, Médaillé de l'Aéronautique, Ancien élève de l’Ecole Navale, Piltote de l'Aéronavale, ancien commandant de la 55S, pilote d’essai, premier « patron » du CEV d’Istres, il rejoindra Nord Aviation pour mettre au point le N262 et le TRANSALL. Il terminera sa carrière comme PDG de la SOGERMA, filiale aujourd’hui d’EADS. Président d'honneur du TOMATO, Président d'honneur des "Vieilles Tiges", il était encore impliqué dans de nombreuses associations du monde de l'aéronautique et d'ailleurs...

 

André BONNY +

  10/02/2007

Officier de la Légion d'Honneur 
Commandeur de l'Ordre National du Mérite 
Ancien officier parachutiste 
Président de l'UNC - (06) 
Ceinture noire de judo
Membre d'Honneur du MDF
Ancien élu municipalité de Nice
Député suppléant de Rudy SALLES (06)

 
 

   

Contact :  jean-paul.debernis@laposte.net
Association Mérite et Dévouement Français - 55, rue des Alpes - 26000 VALENCE 
Président National : Jean Paul de BERNIS - Portable : 06.28.04.47.12 - Fax : 04.75.43.12.12
http://www.meriteetdevouement.fr

 

CONTACT ET RENSEIGNEMENTS POUR NICE ET SA REGION POUR L'ANNEE A VENIR 2017 :

HENRY GHIRINGHELI    06-70-79-23-64 ( MONDE ANCIENS COMBATTANTS UNC )

GERARD DIACONESCO 06-32-17-36-33 ( SOCIETE CIVILE )

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REJOIGNEZ-NOUS

Tout Candidat doit obligatoirement :

- être parrainé par un délégué ou un membre adhérent

- ou prendre contact avec le Siège Administratif

- fournir:

le formulaire de proposition de récompense (télécharger formulaire )

- un Curriculum-Vitae,

Photos (de mes œuvres), photocopies (Article de presse, mes diplômes, etc…)

 2 photos (format identité)

- un extrait n°3 de son Casier Judiciaire (demande gratuite),

- Les frais d'adhésion cotisation annuelle

1 enveloppe timbrée-réponse (pour un reçu fiscal)

 

La Commission Supérieure des Récompenses est souveraine; 
Ses décisions sont sans appel. En cas de refus, elle n'a pas a se justifier .

 

Les réunions du Bureau National comme du Conseil d’Administration
se tiennent à Paris 

Le siège Social est à Paris.

Le Siège Administratif est en Province :

Association Mérite et Dévouement Français
55, rue des Alpes
26000 VALENCE    ( France)

 

Port : 06 28 04 47 12
Fax  : 04 75 43 12 12

 
  SITE INTERNET
http://www.meriteetdevouement.fr
 
  Courriel :   
 contact@meriteetdevouement.fr 
 
   

Le Président National :

Jean-Paul de BERNIS   

se tient à votre aimable disposition pour tout renseignement complémentaire.

Portable : 06 28 04 47 12

Soyez les bienvenus.

CONTACT ET RENSEIGNEMENTS POUR NICE 06 :

Henry GHIRINGHELLI

Portable : 06 70 79 23 64

Gérard DIACONESCO 

Portable : 06 32 17 36 33

                                                                                          Jean-Paul de BERNIS

                                                                INVITATION                                   

 Philippe PRADAL                                               

 Maire de Nice                                                                                

                                                                       Jean-Paul de BERNIS 

                                                    Président National de l'Académie Mérite et                                                                       Dévouement Français

                                                                                   

                                    vous prient de bien vouloir assister à la

                             REMISE DES DISTINCTIONS HONORIFIQUES DE

                             L'ACADEMIE MÉRITE ET DÉVOUEMENT FRANÇAIS

 

                                   vendredi 2 septembre 2016 à 16H00

 

CENTRE UNIVERSITAIRE MEDITERRANEEN        

65, Promenade des Anlais - NICE 

Réservation-SVP. avant le 30 Août 2016                

Délégation (06) Académie Mérite et Dévouement Français

 VILLE DE NICE                                                                             AMDF

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Remise de diplômes et décorations honorifiques de l'Adadémie Le Mérite et Dévouement Français au C.U.M. Promenade des Anglais à partir de 16heures par son Président National Monsieur Jean-Paul de BERNIS en présence de Madame Agnès RAMPAL représentant Monsieur Philippe PRADAL Maire de Nice - Photos Agency Press International DIACONESCO.TV - 02.09.2016 - Nice 

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 Reportage exclusif photographe Gérard Diaconesco - Agency Press International DIACONESCO.TV - C. COPYRIGHT - 02.09.2016 -Nice

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DÉCÈS DU CYCLISTE PAYMOND POULIDOR QU'ON APPELAIT AFFECTUEUSEMENT "POUPOU"

REACTION // Décès du cycliste Raymond Poulidor : Pour Charles-Ange Ginésy « La France perd l’une des figures populaires les plus emblématiques du cyclisme français »
       

CAG et R POULIDOR 

Décès du cycliste Raymond Poulidor : 

Pour Charles Ange Ginésy : « La France perd l’une des figures populaires les plus emblématiques du cyclisme français »

« Une page de l’histoire du cyclisme français vient de se tourner avec la mort de Raymond Poulidor. Je tiens à saluer avec émotion la mémoire de ce grand sportif.

Tout jeune, passionné de vélo, je suivais celui que tous les Français appelaient affectueusement « Poupou » au travers du « Miroir du Cyclisme » qui relatait les grands moments du Tour de France et j’étais admiratif de la combativité et de la ténacité de l’éternel second.  

Plus tard, j’ai eu l’occasion de côtoyer cet homme de cœur, d’une simplicité naturelle et d'une disponibilité à toute épreuve. Nombre d’entre nous qui ont eu le bonheur de le rencontrer, de bénéficier de ses conseils, de son aide, de son amitié sont dans la peine aujourd’hui et je m’associe à leur douleur.

Il a tout donné pour la petite reine et le cyclisme lui a tout apporté : sa vie, sa carrière, son énergie légendaire, qui a plus de 80 ans passé lui permettaient de toujours vivre sa passion en étant sur toutes les routes de France pour suivre avec une attention particulière toutes les épreuves cyclistes. 

On se souviendra de ses 14 participations au Tour de France et de ses 8 podiums sans malheureusement jamais remporter la Grande Boucle, mais qui lui a valu une popularité sans précédent. Même si sa carrière a pris fin au milieu des années 70, sa présence est restée familière sur les routes où tous le reconnaissaient. Car Raymond Poulidor, qu'on voyait encore au départ du Tour de France ou sur le Tour du Haut Var en début d’année, épreuve qu'il avait gagnée et pour laquelle nous avions donné le départ ensemble de la 1ère étape de Vence – Mandelieu, pouvait être abordé par chacun sans ambages ni protocole.

J’adresse à sa femme Gisèle Poulidor, à sa famille, à ses proches et à ses nombreux fans mes plus sincères condoléances. Le monde du cyclisme est en deuil. »

Charles Ange Ginésy 

Président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes 

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11 novembre 2019

LE DÉFILÉ DE LA HONTE PAR UNE ARMÉE D'OCCUPATION ET DE COLLABOS ISLAMO-GAUCHISTES DANS LES RUES DE PARIS ... DU JAMAIS VU !

Islamophobie : une armée d’occupation

 

 

 

et de collabos, dans les rues de Paris

Source : Publié le 10 novembre 2019 - par  

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Nous ignorons si la décision d’Eric Zemmour, nous demandant de renoncer, ce dimanche, au rassemblement de soutien que nous avions organisé, était judicieuse ou pas. Etait-il mieux de laisser cette manifestation de la honte se dérouler, sans rien d’autre, ou aurait-il fallu essayer de sauver l’honneur devant CNews ? Nul ne le sait. Nous avons publié un numéro spécial, ce jour, reprenant ce qu’auraient été les onze interventions que nous avions prévues.

https://ripostelaique.com/numero-special-ce-que-nous-aurions-dit-devant-les-locaux-de-cnews.html

Pendant ce temps-là, dans les rues de Paris, depuis la Gare du Nord, jusqu’à Nation, 13.500 manifestants, selon les chiffres des autorités.

Comment résumer l’imposture en quelques mots ? Les plus radicaux des soldats d’Allah (on compte ce jour 11 millions de musulmans en France, selon le président du CFCM), ont tué, selon les chiffres officiels, depuis 2015, 263 innocents, majoritairement français, aux cris de « Allah akbar », au nom de leur religion. Ce chiffre est largement minoré, si on compte le nombre d’agressions, de viols et de crimes commis quotidiennement par des islamo-racailles. Or, il ne s’est rien passé. Aucun musulman n’a subi de représailles, ce qui est par ailleurs une situation étonnante et exceptionnelle. Au contraire, nous avons eu droit à « Je suis Charlie », où on a, dans une manipulation d'état, assisté au déni de la religion des assassins, et à la stigmatisation de l’islamophobie et de la haine d’une prétendue extrême droite. Cela a été la grand vogue des fleurs, des bougies et des chansons, sans oublier le célèbre ‘Vous n’aurez pas ma haine », d’Antoine Leiris.

Il a suffi qu’un élu RN interpelle, judicieusement, une présidente socialiste de Région Bourgogne sur le voile d’une accompagnatrice scolaire, qu’Eric Zemmour fasse un discours remarquable à la convention de la droite, qu’il utilise les mots qu’il faut pour parler de l’immigration et de l’islam, qu’il ait une émission quatre jours par semaine à CNews, et qu’un vieil homme blesse deux musulmans, devant une mosquée, pour que nous ayons droit à une incroyable inversion accusatoire, et que les adeptes de la religion des égorgeurs se victimisent, avec la complicité des collabos de gauche, des féministes d’extrême gauche, des LGBT et d’universitaires islamo-gauchistes.

Peu importe le nombre de manifestants. Peu importe si, sur les 13.500 annoncés, il y avait 5.000 ou 10.000 musulmans, que cette manifestation ait pu avoir lieu est un véritable scandale. On pense à ce qu’a dû ressentir un homme comme Patrick Jardin, et l’ensemble des familles qui ont perdu un proche à cause des tueurs musulmans, devant autant d’indécence.

Cette manifestation ressemblait à une démonstration de force d’une armée d’occupation, soutenue par les miliciens de gauche. Nous y avons entendu Marwan Muhammad et Taha Bouhafs, initiateurs du honteux appel des Cinquante contre l’islamophobie, relayé complaisamment par le collabo Joffrin, de Libération, scander « Allah akbar », le cri des musulmans quand ils égorgent des infidèles. Et ils osaient dire que c’était un mot d’ordre de paix. Nous avons entendu aussi « Zemmour à la mer », et des slogans hostiles contre la formidable Zineb, Laurent Bouvet ou Elisabeth Levy.

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En manifestant contre l’islamophobie et pour le droit de porter l’infâme voile islamique, ces musulmans ont commis un acte de sécession contre les valeurs laïques, républicaines et féministes de notre pays. En les soutenant ouvertement, en cautionnant le fait que l’islamophobie serait un raciste, en relayant la campagne des islamistes, les forces de gauche, presque toutes présentes, ont commis une trahison qui appellent des sanctions, et pas seulement dans les urnes. 

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Comment ne pas faire de parallèles historiques, avec les années 1940. Les envahisseurs sont différents, ceux-là n’ont pas gagné une guerre militaire, pas encore, ils sont présents parce que des traîtres, descendants des collabos des années 1940, leur ont permis d’occuper notre pays, et d’y imposer de plus en plus des pratiques qui n’ont rien à voir avec nos traditions. Or, deux peuples différents sur un même territoire, cela ne peut finir que par la Guerre.

Sur cette vidéo, Pierre Cassen brocarde Mélenchon et toute cette gauche qui est passée de L’internationale à Allah akbar !

Et puisqu’on parle de parallèles historiques, comment ne pas être indignés par cette comparaison sordide et indécente entre les juifs de 1930 et les musulmans des années 2019, comme le démontre dans cette vidéo Gérard Boyadjian. Notons que cette étoile jaune, portée de manière scandaleuse par une fillette, ne paraît pas déranger la sénatrice Esther Benbassa, signataire de l’Appel contre l’islamophobie, et dans tous les mauvais coups contre la France. Il est vrai qu’elle a trois nationalités, et ne maîtrise pas très bien le Français. Mais grâce aux Verts, elle est sénatrice !

Cette manifestation, dans un contexte où à Chanteloup, Béziers, Mantes ou Nantes, tous les jours, de véritables actes de guerilla urbaine, menés par des racailles la plupart du temps islamisées, marque une accélération dans le déliquescence de notre pays, et rend plus incontournable que jamais, tant que Macron sera au pouvoir, la mise en danger de nos compatriotes, est le péril mortel qui guette notre pays.

Cyrano

Lire également :

http://www.fdesouche.com/1293325-le10contrelislamophobie-la-marche-islamo-gauchiste-en-direct

https://francais.rt.com/france/67728-mobilisation-paris-pour-dire-stop-islamophobie

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09 novembre 2019

DANS MON PAYS LA FRANCE JUDEO-CHRÉTIENNE DEPUIS 2000 ANS, L'ISLAM EST INCOMPATIBLE AVEC NOTRE RÉPUBLIQUE LAÏQUE !

 

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18 attaques islamistes, 263 morts, des milliers de blessés en France...mais ils défilent contre l’islamophobie !

Publié le 8 novembre 2019 - par - 98 commentaires - 3 965 vues

N’en déplaise aux fossoyeurs de la France et aux immigrationnistes de tout poil, il est encore permis dans ce pays de ne pas aimer l’islam. Ce qui est d’ailleurs le cas pour les 2/3 des Français qui estiment à juste titre que cette religion est un obstacle à l’intégration (75%). C’est aussi un obstacle au progrès. Mais jamais les musulmans n’ont été persécutés pour autant. Ce sont eux qui se stigmatisent par leurs propres comportements et leurs exigences sans fin.

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Quand on bloque les rues pour prier, quand on exige des horaires séparés dans les piscines, quand on refuse que sa femme soit soignée par un médecin masculin, quand on refuse de serrer la main d’une femme, quand on conteste les programmes scolaires non conformes au Coran, quand on réclame des salles de prière dans les entreprises, quand on exige les abattages rituels et surtout quand on représente les 2/3 de la population carcérale, on ne peut espérer des applaudissements de la part des natifs !

 

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Par conséquent, la sphère islamo-gauchiste qui s’apprête à défiler dimanche en braillant « Stop à l’islamophobie », ne fait que se vautrer dans le mensonge et l’ignominie. C’est le défilé de la honte, du mépris de la République et c’est aussi une insulte à la laïcité.

En courtisant l’électorat musulman, cette gauche en perdition, laïque avec le catholicisme mais anti-laïque avec l’islam, va jusqu’à défiler avec les extrémistes musulmans les plus fanatiques. Elle se déshonore et se discrédite un peu plus.

Car c’est l’islam politique, celui des Frères musulmans, qui mène le bal. Même  Manuel Valls a déclaré depuis Barcelone que cette gauche pro-islamiste était « la gauche du renoncement, de l’abandon et de la honte… loin de tout esprit républicain ».

Qu’on nous dise en quoi les musulmans sont persécutés, alors que 90 % des jeunes Algériens rêvent de venir subir le joug de ces salauds de Français racistes et islamophobes.

Qu’on nous dise combien de mosquées ont été détruites alors qu’on dénombre plus de 1 000 profanations de lieux de culte chrétiens par an, dont une vingtaine d’églises incendiées.

Qu’on nous dise pourquoi les actes antisémites ont bondi de 74 % en 2018, pendant que les actes antimusulmans sont tombés au plus bas niveau depuis 2010.

Qu’on nous dise  qui sont les plus persécutés,  les juifs qui fuient la France par peur, ou les musulmans de toute la planète qui rêvent d’y venir ?

Qu’on nous dise si les auteurs des attentats qui ont fait 263 morts et plus de 1 000 blessés depuis 2012, étaient  juifs, chrétiens, ou hindous.

Tous étaient musulmans. Ne renversons pas les rôles. La haine anti-chrétiens et anti-juifs, on sait de quel côté elle est.

C’est avec des prêcheurs de haine que la gauche, « le camp du Bien », va défiler dimanche.

Car pour ceux qui l’auraient oublié, Marwan Muhammad, l’organisateur de cette manifestation, ex-directeur du CCIF, s’est particulièrement distingué par le passé, par son amour de la France et son esprit  républicain. Jugez plutôt.

À  la mosquée d’Orly, il déclarait il y a quelques années :

« Qui a le droit de dire que la France, dans trente ou quarante ans, ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays  n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’islam. Personne n’a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu’est l’identité française. »

Oui, vous avez bien lu. L’identité française, héritée de nos 2 000 ans d’Histoire, c’est Marwan Muhammad qui en décide !! Et d’ajouter que « l’islam est un mode de vie global. »

On a pu voir aussi, lors de la manifestation hostile à Éric Zemmour, devant le siège de CNews, un musulman fiché « S » insulter la France raciste et traiter Zineb El Rhazoui, Lydia Guirous et Mohamed Sifaoui de « bougnoules de service » !On imagine le tollé général et les conséquences judiciaires, si un natif usait d’un tel langage en parlant d’un immigré !

 

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https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/qui-est-abdelaziz-chaambi-lhomme-derriere-les-propos-orduriers-lencontre-deric-zemmour-112507

C’est avec ce beau linge que copine la gauche aux abois, dans l’espoir chimérique de se refaire une santé sur le dos de l’électorat immigré.

Ce que veut  la sphère islamo-gauchiste, c’est le retour du délit de blasphème et la mort de la liberté d’expression. Il est grand temps de remettre dans l’axe les tenants d’un islam politique conquérant, qui n’a que mépris pour nos valeurs républicaines. Et ce n’est pas en prêchant la tolérance à sens unique et le droit à la différence que la France évitera l’affrontement que souhaitent les islamistes.

Si le plan de l’Onu pour interdire toute critique de l’islam est mis en œuvre, avec la bénédiction du Vatican bien évidemment, ce sera la fin programmée de la civilisation occidentale.

Jacques Guillemain  

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Entre nos cercueils et leur valise, il va falloir choisir.?

 

 
 

 « Il est minuit moins le quart, Monsieur le Président. Depuis trop longtemps, par naïveté, manque de clairvoyance, déni de réalité, voire collaboration, croyant sauver ainsi la paix civile et sociale, la classe politique n’a cessé de fournir et mettre en place tous les ingrédients qui alimentent les tensions et conduisent à la guerre sur notre propre sol. L’islam doit être soumis aux lois de la République ; et ceux qui ne l’acceptent pas doivent partir, voire être poussés vers la sortie. Votre prudence, comme celle manifestée par vos prédécesseurs, résonne aujourd’hui, dans ce rapport de force engagé par l’islam et auquel vous n’échapperez pas, comme un renoncement à affronter l’esprit totalitaire ».

Ces propos étaient adressés au président de la République dans la lettre ouverte du 13 mars 2018, il y a donc plus de dix-huit mois.

https://volontaires-france.fr/lettre-ouverte-au-president-de-la-republique/

Depuis cette date, la situation n’a cessé de s’aggraver avec à présent des agressions ou des attaques au couteau devenues quasi-quotidiennes provoquant des morts et des blessés considérés comme des faits divers, avec des incendies d’origine douteuse, avec nos églises profanées, vandalisées (875 en un an !), voire incendiées (26 en un an !) dans un silence assourdissant de la part du gouvernement et des médias !

Et aujourd’hui, après les centaines de morts qui ont endeuillé la France et les milliers de blessés qui l’ont meurtrie au cours des dernières années, un nouveau carnage frappe notre pays avec quatre morts et plusieurs blessés, non plus de la main de l’ennemi dans l’espace public, mais dans une enceinte officielle abritant un service de l’Etat assurant une de ses missions régaliennes, de surcroît de la main d’un traitre – appartenant à ce service – passé à l’ennemi. Cette fois, la mort est venue de l’intérieur. Alors, au-delà des polémiques stériles habituelles et des débats politiciens que provoquent ce drame épouvantable, nos dirigeants politiques, qui savent que l’ennemi (nous sommes en effet en guerre) utilise le terrorisme comme instrument de déstabilisation, ne peuvent plus se défausser et s’abriter derrière des déclarations. Ils vont devoir prendre rapidement des décisions désagréables dans l’intérêt de l’Etat et de la nation débouchant sur des actions coercitives s’ils veulent vraiment empêcher cette guerre sur le territoire national, cette guerre vers laquelle nous nous engageons inexorablement. Et s’ils n’en sont pas capables, ils doivent laisser leur place. Car que révèlent non seulement l’acte meurtrier dans sa préparation et son exécution mais également la gestion qui en a été faite par le pouvoir ?

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Malgré plusieurs alertes sur sa radicalisation après sa conversion à l’islam, ce djihadiste potentiel était employé dans l’un des services de renseignement chargé de la lutte contre l’islamisme, disposait d’une habilitation « secret défense » – qui plus est, renouvelée récemment – et avait donc accès à des informations ultra-sensibles notamment celles en lien avec l’islam dit radical. C’est sidérant ! Comment ce dysfonctionnement peut-il se produire dans un domaine aussi sensible ? Par ailleurs, alors que le mode opératoire signait l’acte djihadiste, pourquoi a-t-il fallu une trentaine d’heures avant que le parquet antiterroriste s’empare du dossier ? La prise de parole du ministre de l’Intérieur, au minimum maladroite, a semé le doute sur sa sincérité, laissant même à penser qu’il aurait menti. Car ne disposait-il pas, à ce moment précis de son intervention, environ quatre heures après la tuerie, d’informations sur la radicalisation du terroriste ? En effet, au cours d’une interview un député indique que lorsqu’en 2015 ce dernier s’était réjoui de l’attaque de Charlie Hebdo, sa hiérarchie avait été informée. Et il précise que le directeur de cabinet de l’époque du préfet de police est l’actuel Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur, présent à ses côtés lors de la déclaration de ce dernier. D’autre part, il intervenait après la venue à la préfecture de police du président de la République, puis du Premier ministre. Sa déclaration n’était donc probablement pas improvisée. D’autant plus que certains témoignages font état de pressions exercées sur des policiers pour, au mieux retarder la divulgation de l’origine islamiste de l’attaque, au pire tenter de la passer sous silence. 

En fait, il faut bien reconnaître que la crainte de l’accusation d’islamophobie empêche la classe politique et en particulier ceux qui dirigent le pays d’agir dans l’intérêt des Français et notamment de leur sécurité. Or, l’islamophobie n’est que la conséquence logique de la teneur des textes fondateurs de l’islam et les carnages que leur application radicale produit à travers le monde. En refusant de nommer l’ennemi, les responsables politiques commettent une lourde faute et mettent en danger la vie des citoyens. Le déni de réalité dont se rend coupable l’Etat est grave et criminel. Et cet ennemi est à présent, non plus seulement sur le territoire, mais au cœur même de l’Etat, dans nos institutions, dans nos services publics, dans nos transports, dans notre police, dans nos armées. On ne peut pas s’empêcher dans le cas particulier de ces dernières, de s’interroger. Par exemple, combien de soldats français musulmans effectuent chaque année le pèlerinage à La Mecque ? Dans quel état d’esprit rejoignent-ils leur unité après avoir scandé avec des dizaines, des centaines de milliers de pèlerins ces prières de haine contre les non-musulmans ?

Depuis des années, l’ennemi déroule son plan sans être inquiété, simplement en se servant de notre démocratie et en appliquant la stratégie adoptée en 2000 à Doha par l’OCI (Stratégie culturelle islamique dans les pays non islamiques). Notre pays est gangrené de l’intérieur et nos dirigeants, au lieu de prendre conscience de la menace et de la contrer, accompagnent cette islamisation criminelle de la France. C’est ainsi que la cathédrale Saint-Louis des Invalides a été profanée par la prière islamique au cours d’un concert, et qu’on a également facilité l’organisation d’une conférence à Paris par la Ligue islamique mondiale. Et que dire du rapatriement des djihadistes d’Irak et de Syrie avec leurs enfants, véritables bombes à retardement ?

La situation est donc extrêmement grave et si la 5ème colonne a facilité le carnage du 13 novembre 2015, la tuerie de la préfecture de police confirme l’existence d’un ennemi intérieur prêt à passer à l’action. Il n’y a plus de frontière entre l’ennemi et l’ennemi intérieur. En niant la menace et son caractère religieux dont se réclament les djihadistes, les responsables politiques trahissent leur mission de protection des Français et l’avenir de la nation qui devrait être leur priorité. Nos concitoyens doivent prendre conscience que nous sommes dorénavant face à une guerre sainte menée ( le Djihad ) au nom de l’islam par les soldats d’Allah. Il faut donc s’y préparer, nous sommes prévenus. Résister à l’islam doit devenir un acte patriotique.

Ce carnage de la préfecture de Paris se produit au plus mauvais moment pour le président de la République et pour le gouvernement, quelques jours après le lynchage d’Eric Zemmour (exécuté parce qu’il dit la vérité), le lendemain de la grande manifestation des policiers exprimant leur colère et juste avant le lancement du débat sur l’immigration. Il va bien falloir que le pouvoir comprenne que la France n’est pas simplement une start-up, que c’est une pure folie que de continuer à laisser entrer une immigration de culture hostile à notre civilisation. Il faut dans l’immédiat écarter des services publics et notamment régaliens ceux qui sont suivis pour radicalisation, fermer les mosquées salafistes et renvoyer leurs imams. Et à ceux qui invoqueraient l’état de droit pour ne rien faire, on répondra que nous sommes en guerre et que de toutes façons le droit est un outil à la disposition du pouvoir pour lui permettre de légitimer son action. Il peut donc être modifié et confirmé par le Parlement. Ainsi l’état de droit est respecté. L’islam doit être soumis aux lois de la République, et ceux qui ne l’acceptent pas doivent partir, voire être poussés vers la sortie. Car entre nos cercueils et leur valise, il va falloir choisir.

le 06 octobre 2019

Général (2s) Antoine MARTINEZ

président des Volontaires Pour la France

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Cette fois-ci il faut faire l'inverse en créant la Re-migration vers leurs pays d'origine pour tous les migrants clandestins qui sont rentrés illégalement en France mais aussi dans toute l'Europe Occidentale. 

Posté par POLITIQUE PACA à 17:05 - Commentaires [0] - Permalien [#]