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24 mars 2019

HONTE A TOUS NOS POLITIQUES DE LAISSER S’INSTALLER DANS NOTRE PAYS ET DANS NOTRE COMTE DE NICE LA DICTATURE POLICIÈRE DE MACRON

Place Garibaldi, Nice

Acte 19 des Gilets jaunes: une femme âgée blessée sérieusement à Nice (images) ... elle serait dans le coma !

© AFP 2019 Valery HACHE
FRANCE
12:03 23.03.2019(mis à jour 13:18 23.03.2019)URL courte
Mouvement des Gilets jaunes après 18 semaines de mobilisation (41)
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20 personnes ont été interpellées ce samedi 23 mars lors de la manifestation des Gilets jaunes à Nice, interdite par le préfet des Alpes-Maritimes. Selon la presse locale, une femme âgée a été blessée dans le mouvement de foule provoqué par l'évacuation de la Place Garibaldi par les CRS.

Lors de la manifestation des Gilets jaunes à Nice, interdite par les autorités, une femme âgée a été blessée sérieusement près de la place Garibaldi.

Selon France 3 Côte d'Azur, la femme a été blessée dans le mouvement de foule provoqué par l'évacuation de la Place Garibaldi par les CRS. Elle est tombée au sol, sa tête aurait percuté un plot.

Pour ce 19e weekend de mobilisation des Gilets jaunes, Nice a interdit les manifestations et a défini un périmètre de sécurité précis dans la ville. Malgré cette interdiction, quelque dizaines de Gilets jaunes se sont réunis sur la Place Garibaldi.

Gilets jaunes à Nice

La septuagénaire blessée ce samedi à Nice «est dans le coma», selon son avocat

© AFP 2019 Valery HACHE
FRANCE
08:03 24.03.2019(mis à jour 08:52 24.03.2019)URL courte
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La Niçoise blessée pendant la manifestation des Gilets jaunes, est dans le coma, a déclaré ce dimanche matin son avocat Arié Alimi. Il a aussi indiqué sur franceinfo qu'une «plainte était déposée par sa famille».

Geneviève Legay, la femme âgée blessée à Nice samedi lors d'un rassemblement de Gilets jaunes, est «aujourd'hui dans un état extrêmement grave», a déclaré dimanche 24 mars Arié Alimi, avocat et membre de la Ligue des droits de l'Homme, invité de france-info. 

Selon lui, Mme Legay est «dans le coma».

Il a aussi indiqué «qu'une plainte était déposée par sa famille pour violence volontaire en réunion avec arme par personne dépositaire de l'autorité publique et sur personne vulnérable».

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Pourtant, une des filles de la septuagénaire a assuré à France Bleu Azur que sa mère n'était pas dans le coma, contrairement à ce qu'a avancé l'avocat ?

Lors de la manifestation des Gilets jaunes à Nice, interdite par les autorités, la femme âgée a été blessée sérieusement près de la place Garibaldi. Comme l'indique la presse locale, elle est tombée lors d'une charge des forces de l'ordre. Sérieusement blessée à la tête, elle a été transportée aux urgences de l'hôpital Pasteur. L'image a fait le tour des réseaux sociaux.

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Acte 19 des Gilets jaunes : une femme blessée après une charge de la police à Nice

 

 

Acte 19 des Gilets jaunes : une femme blessée après une charge de la police à Nice© ERIC GAILLARD Source: Reuters
Une femme a subi une charge policière et est mal retombée sur un plot.

Malgré l'interdiction préfectorale, plusieurs dizaines de Gilets jaunes ont manifesté dans le centre de la ville de Nice. Les policiers sont intervenus provoquant la chute d'une femme.

Selon Nice-Matin, une femme a été sérieusement blessée lors de l'acte 19 de la mobilisation des Gilets jaunes à Nice le 23 mars. Alors que la préfecture avait interdit les rassemblements de Gilets jaunes dans la capitale azuréenne, plusieurs dizaines d'entre eux ont bravé l'interdiction. Peu avant midi, place Garibaldi, les policiers ont alors chargé les manifestants et provoqué la chute d'une femme âgée de 75 ans.

La manifestante serait tombée sur un plot. «Elle a chuté en arrière lors d'une charge des policiers devant la Civette Garibaldi», précise le média local. Selon la préfecture des Alpes-Maritimes, elle n'aurait été que «légèrement blessée». Les pompiers l’ont évacuée, consciente, d'après plusieurs sources.

Selon l'AFP, qui cite la fille de la septuagénaire tombée à Nice, «elle souffre de plusieurs fractures au crâne, au rocher (oreille interne) et des hématomes sous-duraux», précisant que les médecins avaient eu «très, très peur» pour elle quand ils l'avaient examinée. Et d'ajouter : «Elle doit rester encore 48 heures sous surveillance. Elle est consciente, sous perfusion de morphine, car elle a de violents maux de tête.»

20 personnes ont été interpellées dans la ville où les présidents chinois et français sont attendus les 24 et 25 mars, selon un bilan de la préfecture à 12h30.

Les forces de l'ordre, présentes en nombre avec plusieurs dizaines d'hommes, ont tenté plusieurs fois de disperser les participants à ce rassemblement, dont certains portaient un gilet jaune. Une partie d'entre eux se sont assis, certains chantaient la Marseillaise ou criaient «liberté !».

SOURCE RT FRANCE Lire aussi : Gilets jaunes : un acte 19 à haut risque (EN CONTINU)

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Et pendant ce temps là le Maire de Nice Christian ESTROSI fait sa tournée des popotes très satisfait sur les mesures policières liberticides qu'il a fait prendre par le Gouvernement de MACRON en accord avec le Préfet LECLERC des Alpes-Maritimes ainsi que celui du Ministère de l'intérieur CASTANER !

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23 mars 2019

PAN ! PAN ! PAN ! SUR LES GILETS JAUNES QUI AUX YEUX DE CE GÉNÉRAL FANTOCHE D’ OPÉRETTE SONT DE DANGEREUX TERRORISTES !

 

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Avec Macron la dictature policière est

 

en Marche et la France est en état de siège et 

 

de guerre tout le long de ce week-end des

 

 

23 et 24 mars 2019 les citoyens de ce pays

 

peuvent dire Adieu à leur liberté souveraine 

 

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Interrogé sur Franceinfo ce matin, le gouverneur militaire de Paris n’exclut pas  » l’ouverture du feu  » pour l’acte 19 des Gilets jaunes !

 

 

gouverneur militaire de paris gilets jaunes

Mais comme déployer l’armée dans les rues de Paris et menacer de tirer sur la foule ne suffit pas encore, nos collègues sont massivement rappelés ce week-end. Délirant !

Les collègues des trois DPJ sont rappelés en renfort samedi et dimanche alors que ces effectifs croulent déjà sous les dossiers, les vrais, et bossent H24.

Le syndicat Alliance Police Nationale a exigé l’intervention de l’armée contre les Gilets jaunes et demandé ce matin que toutes les forces en présence soient mobilisées pour éviter le fiasco. C’est chose faite ! Les collègues sont massivement rappelés au service samedi et dimanche.

Etonnement, lorsque la police nationale fait face à des émeutes dans les banlieues, bien plus violentes par rapport aux faits survenus samedi dernier sur les Champs-Elysées, personne ne demande le renfort de l’armée et personne n’envisage d’ouvrir le feu sur les dealers..

Mais il est vrai que le crime organisé contrôlant les 600 cités interdites de la République ne critique pas le pouvoir en place.. Echange de bons procédés, on leur fiche une paix royale.. A méditer..

dpj

 

Face aux Gilets jaunes, la macronie envoie l’armée !

 

 

French soldiers patrol in front of the Arc de Triomphe on the Champs Elysees avenue in Paris, France

Incroyable ! L’opération Sentinelle exclusivement dédiée à la lutte anti-terroriste va être détournée de sa mission pour remplacer les CRS à la garde des lieux de pouvoir et des bâtiments officiels le samedi.

Le déploiement de militaires sur le territoire national pour assurer des opérations internes de maintien de l’ordre public est totalement inédit.

Cet engagement des forces militaires armées à l’intérieur de nos propres frontières pose de nombreuses questions quant à la légalité d’une telle décision.

En outre, abandonner la lutte anti-terroriste pour se concentrer sur des casseurs en marge des Gilets jaunes est juste irresponsable. Le terrorisme, le vrai, menace toujours notre Nation.

En 2005, alors que nos collègues essuyaient des tirs d’armes à feu à balles réelles dans les cités, le gouvernement avait refusé d’engager l’armée à nos côtés dans les banlieues.

La Macronie déploie aujourd’hui l’armée pour quelques casseurs parfaitement identifiés qui bénéficient du laxisme d’une justice qui a cédé au tropisme guevariste..

gilets jaunes sentinelle

Envoyer nos collègues au casse-pipe face aux

 

 

 

casseurs et sortir des drones, c’est tout ce

 

 

 

qu’a trouvé Edouard Philippe

 

 

 

 

comme mesures fortes. Ubuesque !

 

 

 

édouard philippe gilets jaunes police

Comme attendu, le fusible Delpuech a sauté. Mais aucune sanction contre les Castaner, Nunez ou Belloubet, malgré une chienlit inédite sous la cinquième République.

Au lieu de répondre aux revendications des Gilets jaunes, le gouvernement envoie encore et toujours nos collègues au feu. La nouvelle stratégie ? Aller au contact des casseurs..

Ces mêmes politiciens donneurs d’ordres vont ensuite jouer les vierges effarouchées et faire pleuvoir les enquêtes IGPN contre nos collègues, étonnés qu’il y ait des blessés ou des morts..

Si dans trois semaines, les groupes violents veulent à nouveau en découdre, il risque d’y avoir des morts, d’un côté comme de l’autre.

Ce gouvernement est tout simplement irresponsable. Si les ronds-points n’avaient pas été évacués manu-militari, nous n’en serions pas là.

Une question se pose : le fiasco de samedi ne sert-il pas les intérêts politiques de la macronie ? Car avec de telles violences, les Gilets jaunes finiront par ne plus descendre dans la rue où il ne restera face à nous que des casseurs ultra-violents.

Mais peu importe, l’essentiel pour cet exécutif étant de ne surtout pas toucher à l’ISF, ni rendre le pouvoir au peuple par le RIC, tout en continuant à taxer les Français jusqu’à la mise en bière.

Nos collègues sont utilisés comme des casques bleus qui doivent s’interposer sans aucun moyen. Cette instrumentalisation est insupportable.

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Général Le Ray : feu sur les

 

 

Gilets jaunes, mais pas sur les

 

 

djihadistes du Bataclan ! 

 

Publié le 22 mars 2019 - par  

Il a l’air fier de lui, le gouverneur militaire de Paris, Bruno Leray, interrogé sur France Info. On sent que cet homme a une haute idée de lui-même. Avec une rare arrogance, bien que bafouillant fréquemment, il se permet de critiquer la prise de parole, anonyme, par sécurité, d’un militaire qui explique que ce n’est pas le rôle de l’armée française que de défendre un gouvernement et de tirer sur son peuple. Manifestement, ce gouverneur militaire n’a aucun état d’âme, et se dit prêt, s’il le faut, à faire tirer sur ce qu’il appelle des « casseurs ».

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/gilets-jaunes-acte-19-le-gouverneur-militaire-n-exclut-pas-l-ouverture-du-feu_2068780.html

C’est ce même général Bruno Le Ray qui avait indigné notre ami Jean Sobieski quand il avait justifié la non-intervention de huit militaires, devant le Bataclan, estimant que ce n’était pas une zone de guerre, et qu’il était hors de question de mettre en danger la vie des soldats !

« Deux ans et demi après les attentats, les familles de victimes ne comprennent toujours pas pourquoi on a empêché, sur ordre, huit militaires de l’opération Sentinelle présents devant le Bataclan d’intervenir. Nous voulons une réponse précise », a expliqué à l’AFP l’une des avocates, Samia Maktouf, confirmant une information du Parisien.

« On leur a interdit une intervention physique, c’est-à-dire de rentrer (dans le Bataclan), mais aussi le prêt de matériel médical de premiers secours à des policiers », a-t-elle affirmé, estimant qu’« on n’aurait peut-être pas empêché la mort de 90 personnes mais au moins évité des hémorragies qui ont donné la mort ».

« Négatif, vous n’engagez pas les militaires, on n’est pas en zone de guerre ».

Les familles des quatre-vingt-dix victimes, dont Patrick Jardin, apprécieront.

http://www.fenvac.org/attentat-du-bataclan-des-victimes

Voilà ce qu’écrivait l’ami Jean : « Il est impensable de mettre des soldats en danger dans l’espoir hypothétique de sauver d’autres personnes », avait-il osé dire, pour justifier la scandaleuse inaction des militairesPendant que le massacre continuait, méthodique, audible, palpable, à l’intérieur du Bataclan. Mon Général, je vous souhaite sincèrement de ne pas croiser l’un ou l’autre de ces proches de victimes en demande d’explications. Vous auriez à leur répondre non seulement de votre incommensurable bêtise mais plus encore de votre incompétence. Ah, nous voilà bien défendus !

https://ripostelaique.com/bataclan-le-general-bruno-le-ray-justifie-honteusement-la-non-intervention-de-8-militaires.html

Bref, si on résume la vision du gouverneur militaire de Paris, c’est un homme qui trouve normal que ses soldats laissent exécuter des otages de djihadistes, à Paris, mais qui est prêt à donner l’ordre à ses hommes de tirer sur la foule.

Quand les Français étaient passifs, nos généraux patriotes disaient « l’armée ne peut pas intervenir contre le gouvernement car tant que le peuple français ne se révolte pas contre son gouvernement, celui-ci est le représentant du peuple ». Que faut-il à l’armée au bout de 4 mois de révoltes populaires, les blessés et estropiés ? Pire, l’armée, par la voix du gouverneur militaire de Paris, accepte de se mettre au service des oligarchies contre le peuple, il envisage même sans sourciller de tirer !

Le syndicat France Police fait part de son étonnement  : « lorsque la police nationale fait face à des émeutes dans les banlieues, bien plus violentes par rapport aux faits survenus samedi dernier sur les Champs-Élysées, personne ne demande le renfort de l’armée et personne n’envisage d’ouvrir le feu sur les dealers… Mais il est vrai que le crime organisé contrôlant les 600 cités interdites de la République ne critique pas le pouvoir en place… Échange de bons procédés, on leur fiche une paix royale… À méditer.  »

Rappelons l’intervention du capitaine de police Éric Roman, syndicaliste, dimanche, à Rungis, à l’invitation de RL et de RR.

https://www.youtube.com/watch?v=zG_Zx7MikV4

Le peuple de France, à qui on raconte que l’armée est à son service, appréciera par ailleurs à leur juste valeur, les propos et l’attitude du général Bruno Le Ray.

Martin Moisan

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22 mars 2019

GILETS JAUNES ... LA CRISE ... RIEN N'EST TOUJOURS PAS RÉSOLU AVEC UN MACRON AUTISTE ET AVEUGLE QUI NE VEUT RIEN ENTENDRE !!!!!!

Manifestation des gilets jaunes,

 

 

 

le mea culpa d’Édouard Philippe

 

 

 

est insuffisant

L’Histoire l’a montré à de nombreuses reprises. La colère du peuple met parfois du temps à exploser, mais une fois parvenue à son paroxysme, elle ne s’éteint souvent que dans le sang et la violence. L’acte XVIII des gilets jaunes vient, une fois de plus, d’illustrer cette réalité. Et ceux qui voulaient croire, après quelques semaines de calme relatif au cœur des manifestations, que le mouvement était à l’agonie et allait disparaître de lui-même en sont pour leurs frais. Bien plus, cette nouvelle explosion de violences, qui s’est principalement exprimée à Paris, sur les Champs-Élysées, a fini par pousser les autorités en charge du maintien de l’ordre dans leurs derniers retranchements.

Bien entendu, il n’y a aucune raison de se réjouir de cet état de fait. Pourtant, dès le début du mouvement, et en particulier lors de la manifestation du 1er décembre dernier, de graves lacunes avaient été constatées dans les dispositifs mis en place par le ministre de l’Intérieur et le préfet de police de Paris. Mais rien n’avait changé. Tout au plus ces deux autorités avaient-elles entériné une escalade de la violence, ce qui a sans doute contribué à une radicalisation du mouvement mais, surtout, à une mise à l’index de la France par certaines organisations internationales et ONG sur sa façon de gérer ce vaste mouvement populaire.

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Après quatre mois de manifestations, qui se traduisent chaque samedi par de véritables émeutes, le gouvernement est dans une impasse. Incapable d’entendre les raisons profondes de cette France marginalisée depuis des décennies, et qui joue désormais son va-tout. Débordé par des fractions marginales de l’ultra-gauche, qui ont bien compris tout le profit qu’elles pouvaient tirer de ce vaste mécontentement du peuple : rappelons que le seul objectif de ces groupuscules est d’anéantir notre société « capitaliste ». Dépassé par des modalités, inconnues jusque-là, de rassemblements qui réunissent, chaque semaine, des milliers de participants. Et mis au défi d’adapter, dans l’urgence, des techniques de maintien de l’ordre devenues inopérantes, c’est un aveu d’échec politique, stratégique et opérationnel qui s’impose aujourd’hui.

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La seule question qui vaille, maintenant, pour l’exécutif est donc celle de savoir comment reprendre le contrôle de la situation. Sur le fond, le grand débat n’y changera rien. Il est, en effet, évident que le noyau dur des gilets jaunes n’y a pas participé et qu’il n’attend rien de cette vaste opération de com’ présidentielle. La réponse politique est, en conséquence, à chercher ailleurs. Sur le terrain, c’est le dispositif dans son ensemble qui est à revoir. En premier lieu, en « traitant » dans l’urgence le cas des casseurs. Si l’on sait déterminer leur nombre, on doit savoir qui ils sont. Et, donc, les neutraliser en amont des manifestations. En second lieu, en utilisant les unités de maintien de l’ordre spécialisées pour ce qu’elles savent faire et non en les limitant à des missions de bouclages.

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Ce dernier samedi, pas moins de douze compagnies de CRS y étaient employées. En troisième lieu, en reprenant le contrôle du terrain. Tout technicien du maintien de l’ordre sait, en effet, qu’il est déterminant, pour bien gérer une manifestation, de tenir les lieux où elle se déroule. Enfin, priorité doit être donnée au renseignement opérationnel et aux mesures préventives afin de limiter les risques de débordements.

Dans ce contexte délétère, il convient d’ajouter que le limogeage d’Alain Gibelin, directeur de l’ordre public et de la circulation de la préfecture de police de Paris, pour avoir déplu au « prince » à l’occasion de l’affaire Benalla renvoie une bien piètre image de ce pouvoir aux abois et ne peut que laisser des doutes quant à ses capacités à redresser la situation.

Olivier DAMIEN

 

SOURCE BOULEVARD VOLTAIRE 

http://www.bvoltaire.fr/manifestation-des-gilets-jaunes-le-mea-culpa-dedouard-philippe-est-insuffisant/

 

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Le recours aux baïonnettes

 

 

 

 

pour gérer l’ordre public

Cette nouvelle décision ahurissante d’Emmanuel Macron d’impliquer l’armée dans des opérations de maintien de l’ordre relève-t-elle, une fois de plus, de l’incompétence ou d’une volonté, désormais non dissimulée, de mettre la France au pas ?

En décidant de faire appel aux militaires de l’opération Sentinelle à l’occasion de l’acte XIX des gilets jaunes, l’exécutif vient de franchir un nouveau palier qui est, incontestablement, celui de tous les dangers. Certes, ce recours à la force armée trouve dans notre personnel politique national, essentiellement au sein de la majorité et de ses alliés il est vrai, mais aussi dans la population, ses adeptes. Pourtant, ont-ils bien compris que ce retour en arrière de plusieurs dizaines d’années dans la gestion de l’ordre public risque fort d’être la source de difficultés et de débordements pires encore que ceux rencontrés jusque-là.

Si la principale justification à la présence de soldats dans les futurs dispositifs de maintien de l’ordre repose sur l’habitude, aujourd’hui acquise, de voir les effectifs de l’opération Sentinelle dans les lieux publics, celle-ci ne résiste pas longtemps à l’analyse. En effet, impliquée dans une mission de lutte contre le terrorisme islamiste, c’est en face d’un ennemi que l’armée française est déployée. Il en ira tout autrement lorsqu’il s’agira d’opposer les militaires à des citoyens, dont certains sont certes des casseurs, mais n’en demeurent pas moins des enfants de la République.

Par ailleurs, l’annonce du caractère circonscrit qu’aura leur mission, à savoir la garde de bâtiments et de lieux publics, ne doit en aucun cas dispenser d’envisager de possibles contacts belliqueux entre soldats et manifestants, avec les conséquences que cela pourrait avoir. C’est donc à un pari risqué que se livre le gouvernement.

Mais cette décision, qui signe un aveu d’impuissance manifeste, nous apprend également d’autres choses. Tout d’abord, que c’est à un échec politique de grande envergure que se trouve confronté le pouvoir actuel. Incapable d’apporter des réponses concrètes et solides aux revendications légitimes de nombreux Français parmi les plus modestes, il préfère s’enferrer dans le cycle infernal de la répression. Ensuite, que la stratégie mise en œuvre par l’État pour préserver l’ordre public, si tant est qu’elle ait existé, a été mise à mal par quelques centaines de casseurs face auxquels la force publique de la sixième puissance économique mondiale est dans l’incapacité de réagir efficacement.

Enfin, que c’est toute la politique sécuritaire de notre pays qui est ainsi remise en cause. En effet, la désorganisation de notre police, les baisses insupportables d’effectifs, la multiplicité des charges indues jamais revues et l’incohérence des choix opérationnels ont paupérisé et affaibli à tel point l’institution policière qu’elle ne peut plus faire face à ses missions élémentaires.

Incapables d’anticipation et pourvoyeurs de violences et de désordre, reste à espérer maintenant que la chance sourira à ceux qui gouvernent désormais pour le pire. Espérons, également, que nos soldats, dont la formation et le professionnalisme comptent parmi les meilleurs au monde, ne se trouveront pas face à des situations auxquelles ils n’ont pas été préparés. Emmanuel Macron vient de jouer son va-tout. En dressant possiblement l’armée face au peuple, il achève de diviser une nation tout entière. Dans l’attente de la prochaine manifestation des gilets jaunes, les dés sont donc maintenant lancés. Le ministre de l’Intérieur, en joueur de poker émérite, se retrouve ainsi confronté à une situation qu’il connaît bien : celle de devoir compter sur la chance. Mais chacun sait que cette dernière est souvent capricieuse.

SOURCE : 

 

Olivier Damien

Docteur en droit – Commissaire divisionnaire honoraire - Ancien secrétaire général du syndicat des commissaires de police.
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Éric Ciotti veut interdire les

 

 

 

 

manifestations des gilets jaunes :

 

 

 

 

est-ce bien responsable ?

Éric Ciotti nous avait habitués, jusque-là, à plus de mesure et de discernement. En effet, en annonçant qu’il souhaitait voir interdites les manifestations des gilets jaunes programmées pour samedi prochain, le député Les Républicains des Alpes-Maritimes, qui a soutenu le mouvement dès le début, n’a pas hésité à remettre en cause, de facto, un des droits fondamentaux qui caractérisent notre démocratie. Certes, les arguments avancés pour justifier cette prise de position ne peuvent pas laisser insensible. Et les chiffres cités par le député, relatifs aux nombreux blessés recensés depuis novembre 2018 – 3.500, manifestants et forces de l’ordre confondus -, sont à même de faire réfléchir sur la poursuite de manifestations au cours desquelles les violences tant physiques que verbales sont désormais omni-présentes.

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Pourtant, interdire purement et simplement les manifestations à venir ne résoudrait vraisemblablement rien sur le fond. Ainsi faut-il rappeler à M. Ciotti quelques éléments déterminants. Tout d’abord, le droit de manifester, même s’il n’est pas inscrit tel quel dans la Constitution, est protégé par divers textes fondamentaux qui fondent notre démocratie. En premier lieu, par l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 qui consacre ce droit. Ensuite, par l’article 9 de la Convention européenne des droit de l’homme, signée en 1950 et entrée en vigueur en 1953, qui garantit la liberté de manifester. C’est dire que cette possibilité qui est donnée à tous les citoyens d’exprimer publiquement leurs opinions et convictions est définitivement, et depuis longtemps, inscrite dans notre vie démocratique. Bien entendu, le droit de manifester a son juste corollaire : celui de ne pas devenir une menace pour l’ordre public. C’est pour cette raison qu’un certain nombre de dispositions (déclaration préalable, désignation de responsables, indication des lieux de rassemblement…) ont été intégrées dans la loi afin de prévenir d’éventuels désordres.

En second lieu, l’interdiction, si elle devait intervenir, ne pourrait être générale et absolue. Une telle décision prise par une autorité administrative quelconque serait immédiatement censurée par les tribunaux administratifs. Enfin, une mesure aussi radicale se solderait, sans aucun doute, par des rassemblements illégaux et inciterait à des violences plus grandes encore.

N’en déplaise à Éric Ciotti, et pour aussi condamnables que soient les violences commises lors des manifestations, il ne faut pas oublier qui en sont les premiers responsables. Ainsi, toute personnalité politique, dont l’aveuglement et le manque d’anticipation poussent ses compatriotes dans la rue, doit savoir qu’il ouvre une boîte de Pandore dont il ne maîtrise aucun des effets. Dès lors que la foule est dans la rue, l’irrationnel prend le pas sur le rationnel. L’impulsivité et l’irritabilité prennent le dessus. Toute forme de discernement individuel disparaît. Et la violence devient un mode d’expression banalisé. C’est donc bien en amont que les problématiques doivent être anticipées et résolues.

Enfin, on ne peut pas avoir tenu, pendant plusieurs semaines, une position au sujet d’un mouvement social dont on prétendait avoir saisi le sens et la légitimité et venir, aujourd’hui, en déplorer les conséquences. Tout ce qui advient était largement prévisible. La répression régulière et progressive qui s’est abattue sur les gilets jaunes ne pouvait, par ailleurs, que provoquer la radicalisation d’un mouvement qui désespère maintenant d’être compris et entendu. Et le grand débat n’y changera rien, tant la rupture entre la France des démunis et celle des élites est désormais consommée.

Olivier DAMIEN

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17 mars 2019

Démission ou dissolution : il n’y a pas d’autre issue pour Macron !

Démission ou dissolution : il n’y a pas

 

 

 

d’autre issue pour Macron !

 

SOURCE  : Publié le 16 mars 2019 - par  

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Quatre mois de violences, ça suffit  ! Et aujourd’hui, tout empire !
Macron doit partir ou dissoudre l’Assemblée. Démission ou dissolution ! Il n’y a pas d’autre issue pour le bonimenteur de l’Élysée. Il a trop menti, trop insulté, trop méprisé le peuple, trop échoué.
 
Aucune autre mesure ne pourra ramener le calme dans le pays, tant le divorce entre Macron et le peuple est irréversible.
Quatre mois de révolte populaire à laquelle Macron refuse de répondre, tant son mépris du peuple est total, ont mis le pays en ébullition. Nous devenons la risée de la planète avec ce président incompétent qui s’est cru le roi du monde du haut de ses 39 ans, le jour de son élection et qui met le peuple dans la rue au bout de 18 mois de pouvoir sans partage.
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Cet énième épisode du mouvement des Gilets jaunes prouve, si besoin était, que le peuple ne veut plus de ce président qui a tout raté.
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Nous avons encore droit à des scènes de guérilla urbaine, à des affrontements violents entre casseurs et  forces de l’ordre, à des pillages, à des incendies, parce que Macron se révèle incapable de restaurer l’ordre républicain.
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Quand se décidera-t-on à sévir contre les casseurs, à les priver de droits civiques et sociaux ? C’est le laxisme judiciaire qui encourage la violence.
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Il faut avoir l’esprit vraiment tordu pour s’imaginer résoudre la crise par un Grand débat qui n’a intéressé que 1 % de l’électorat. Macron noie le poisson et joue la montre pour tenter de calmer la révolte.
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Comment un tel perdreau de l’année sans expérience a-t-il pu arriver au sommet de l’État ?
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À peine élu, il n’a rien trouvé de mieux que d’humilier publiquement le Cema et de sabrer le budget des armées.
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Il n’a cessé d’insulter le peuple, le traitant tantôt d’illettré ou de fainéant, tantôt d’alcoolique ou de moins que rien.
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Il nous a fait honte avec ses frasques antillaises, tout sourire entre deux jeunes Noirs dépoitraillés faisant un doigt d’honneur devant l’objectif !
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Il nous a encore salis avec sa Fête de la musique sur les marches du Palais, où des illuminés en marcel chantaient « Suce ma bite et lèche mes boules » devant le couple élyséen en extase.
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Il a insulté la France devant les autorités algériennes, accusant notre pays de crime contre l’humanité.
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Il a trahi la mémoire de nos soldats morts en Algérie, en accusant l’armée de torture, tout en passant sous silence les abominations commises par le FLN.
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Il a créé une police parallèle avec son chouchou Benalla, couvert de privilèges et de passe-droits comme l’étaient les favorites des rois.
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Bombardé lieutenant-colonel de réserve dans la gendarmerie à 26 ans, cet ex-vigile s’est vu autorisé par le fait du prince à humilier la hiérarchie militaire et policière du GSPR.
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Benalla, simple responsable de la logistique selon ses dires, faisait en fait la loi dans le service de protection de la présidence.
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Et bien qu’écarté de l’entourage de Macron, suite à des démêlés judiciaires, Benalla garde l’écoute et l’estime du Président !
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Avec les récentes écoutes téléphoniques dévoilées par la presse, et le feuilleton des passeports diplomatiques de Benalla, on se demande s’il n’y avait pas également une « diplomatie parallèle » à l’Élysée !
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C’est dire la haute opinion que Macron se fait de la magistrature suprême !
C’est tout un système mafieux qui a été mis en place et qui a balayé les dignes traditions de la fonction élyséenne instaurées par de Gaulle.
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Et que dire de sa vision de l’Europe qui va liquider le peu de souveraineté qui nous reste.
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Entre le Pacte de Marrakech, signé dans le dos du peuple et qui légalise l’invasion migratoire, et le Traité franco-allemand, lui aussi signé dans le dos du peuple et qui nous soumet aux diktats de Berlin, Macron fait tout pour dissoudre la nation.
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Il nous a fâchés avec nos amis italiens et avec les pays de l’Est.
Quant aux Allemands, ils ont compris qu’il n’était pas le gestionnaire vertueux qu’ils espéraient. Macron, c’est Hollande en pire.
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Il n’aime ni le peuple, ni l’armée, ni la police, qui sont des obstacles à ses délires mondialistes et à son rêve de société multiculturelle.
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S’il souhaite une armée européenne, c’est pour mieux diluer la nation française dans une UE mondialiste ouverte à toute la misère du monde.
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Au plan économique nous avons la plus faible croissance de l’UE et nous sommes le seul pays qui ne parvient pas à baisser ses déficits et son chômage !
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En 2019, la croissance sera de 1,4 %. Elle était de 2,3 % en 2017.
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Cette croissance de 1,4 % sera obtenue par l’emprunt !
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Car ce sont les 10 milliards empruntés et accordés aux Gilets jaunes qui vont soutenir la croissance.
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Macron est une calamité pour le pays. Il va transformer la France en pays du tiers-monde, avec des bidonvilles toujours plus nombreux.
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Et il encourage une islamisation sans précédent de toute la société.
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100 % de dettes, 3,2 % de déficit, croissance en baisse, chômage persistant, la France de Macron a le bonnet d’âne de l’UE.
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Et maintenant, c’est la chienlit permanente !
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Ça suffit, place à un chef d’État compétent et amoureux de la France pour nous sauver du désastre !
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Jacques Guillemain

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21 JANVIER 2019 Publié par

LA GRANDE TOURNÉE

 

 

 

 

DU MACRON’S CIRCUS

 


SOURCE (L’Imprécateur)

Que ce soit à Bourtheroulde ou à Souillac, le scénario était le même : le village bouclé, des barrages sur toutes les routes et chemins d’accès commençant à dix kilomètres, les entrées de la ville sous contrôle, présentation d’un laisser-passer et d’une pièce d’identité obligatoires, même pour les résidents, fouille éventuelle, gilets jaunes interdits. À Souillac, au centre, quelques horribles terroristes jaunes ayant trouvé une faille dans la muraille gendarmière, ou bien y habitant, ont brandi une banderole « Macron, arrête tes macronneries ». À l’entrée de la ville, un groupe d’opposants a tenté de pénétrer : « Souillac sous tension » a titré BFMTV. Ils étaient une cinquantaine, combien seront-ils la prochaine fois ? Car il est à craindre que perturber la venue de Macron ne devienne un jeu de plus en plus fréquent et violent, au fur et à mesure que l’opposition s’organisera. D’autant plus qu’avec ces déploiements surdimensionnés de forces de protection, le président montre qu’il a peur, ce qui stimule l’agressivité des plus violents.

https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/premieres-tensions-a-souillac-entre-forces-de-l-ordre-et-manifestants-avant-l-arrivee-d-emmanuel-macron-1133163.html

 

Une organisation totalement sous contrôle

Le maire organisateur a été choisi par le ministère de l’Intérieur après consultation de la préfecture, parce qu’il est sympathisant LREM. Il a eu une semaine environ pour trouver une centaine de maires du département et a du en communiquer la liste à l’Élysée. Les questions à poser ont été préparées à l’Élysée, à partir des messages que veut faire passer le président, et l’organisateur devait les communiquer à quelques maires triés sur le volet.
Qui présidait et animait la réunion ? Un ministre LREM. On voit la spontanéité du « débat » !

Selon un maire, il y avait au maximum 200 personnes dans la salle vieillote de la mairie, qui n’est pas grande. Dont de nombreux agents de sécurité.

 

Heureusement, certains désobéissaient et posaient leur question, ce qui a mis un peu d’animation.


À Souillac, une maire osant enfreindre l’interdit a posé une question sur l’immigration et la suppression de l’AME, elle a aussitôt été huée par les nombreux maires et députés LREM de l’assistance. Un autre maire, président d’une association rurale, a osé élever la voix pour mettre en cause la gestion de la France par Macron.

Dans la région Occitanie, il y a treize départements. Deux ou trois intervenants étaient autorisés par département, uniquement ceux choisis par le préfet. Et évidemment, aucun représentant des « illettrés« , des « ivrognes » ou des « feignants qui foutent le bordel« , bref, des citoyens. Personne n’a parlé au nom des gilets jaunes ou du peuple français, puisque seuls les cireurs de pompes avaient la parole.

Finalement, ce « Grand Débat » – (car avec Macron, tout est grand, son orgueil, sa suffisance son mépris pour les Français, ses dépenses élyséennes, ses discours pompeux, ses impôts), ce Grand Débat rappelle à Nicolas Lecaussin, Français né en Roumanie et directeur de l’Institut de Recherches Économiques et Fiscales,  la Roumanie en 1990«  (1).
« D’abord on crée un machin administratif selon une solide tradition pur label France« . On met à sa tête une personnalité payée 15.000 €. Devant le scandale, on la remplace par un ministre qui n’est, lui, payé que 10.000 €, et on lance un débat dont l’objectif évident pour tout le monde, à l’exception de la macronocratie (comme kleptocratie), est d’étouffer les questions plutôt que d’y répondre et d’enterrer les problèmes plutôt que de les résoudre.
C’est ce qui s’est passé en Roumanie, « On créait des comités improvisés un peu partout, on organisait des réunions et des débats… les doléances des citoyens étaient transmises à la capitale… » Mais les Roumains ont viré Nicolas Ceaucescu.

 

Au Grand Débat il n’y a pas de débat

En fait, le Grand Débat n’est pas un débat. Il n’y a pas de débat quand les questions sont orientées, les réponses toutes prêtes, les opposants empêchés de parler parce qu’on ne les y invite pas (sinon dans la presse, mais pas dans la salle) et les conclusions déjà écrites : rien ne changera, le président l’a déjà dit à plusieurs reprises. Il gardera le même cap, continuera ses pseudo-réformes dont aucune de celles déjà réalisées n’a produit d’effets positifs pour la France, puisqu’en deux ans ni le chômage, ni les impôts, ni la dette, ni le déficit n’ont diminué, les retraités, les ruraux et les pauvres étant de plus en plus pauvres. Elles nécessiteront toujours plus d’impôts et réduiront toujours plus les revenus et les libertés, le déficit sera toujours au-dessus de 3 %, la dette augmentera encore, et malgré tout ça les caisses de l’État seront vides dès octobre 2019, comme annoncé par le président de la Cour des Comptes (2).

« Mais où passe notre pognon » demandaient les Gilets Jaunes.

 

Ce sont les retraités, les malades et les plus démunis qui vont payer

Il concédera quelques menus reculs, comme « remonter à 90 km/h de 10 à 20 % du réseau secondaire« . Magnifique cadeau ! Mais « en même temps »  il étudie « de tailler (sic) de 0,4 points de PIB dans le poste des retraites » pour renforcer les économies déjà réalisées en ne revalorisant les pensions que de 0,3 % en 2019 et 2020 (avec une inflation probablement proche de 2 %). Et il envisage aussi de tailler dans le budget de la santé (médecine de ville et médicaments) et des aides sociales à hauteur de 0,3 % du PIB (3). En résumé, ce sont encore les retraités les malades et les plus faibles qui paieront pour les augmentations de salaires et les dépenses somptuaires de l’État obèse et des bobos friqués, élus, conseillers ministériels, hauts fonctionnaires, etc.

 

La France ne fait que des micro-réformes

La France est le seul pays d’Europe à ne pas avoir réformé son État ni l’hypertrophie de son secteur public. Le président va annoncer une fois de plus une mise au régime, mais ce pseudo régime est « tellement doux qu’il lui faudra attendre l’an 2152 pour retrouver une sveltesse comparable à celle de l’État allemand«  (4).

Cela dit, le seul objectif réel du président serait selon un ministre de « détendre l’atmosphère » et aussi de gagner du temps jusqu’aux élections européennes qui, selon Christophe Barbier de l’Express, seront peut-être l’occasion de « questionner » (car il n’est pas question de référendum) les Français sur les résultats du Grand Débat. Après, bien sûr, un ultime filtrage (« des filtres il en a mis partout dans le débat » proteste un maire à Souillac) et une présentation bien liftée et cirée par le Service com’ de l’Élysée.

Finalement ce « Grand Débat » sans débat apparaît comme une campagne électorale sans opposition et entièrement financée par les impôts des contribuables.

Mais l’important n’est pas là, dit-on sur les réseaux sociaux, l’important  est que Madame Liz ait un orgasme en se masturbant chaque fois qu’elle écoute son héros parler !

L’Imprécateur
21/1/2019

1 : Le Figaro 18 janvier.
2 : « Dans son discours de rentrée, le premier président de la Cour des comptes s’inquiète de la dégradation du déficit » titre d’un article du Figaro–économie, 18 janvier.
3 : Rapport du Commissariat général à la Stratégie et à la Prospective, directement rattaché au Premier ministre.
4 : Institut de Recherches Économiques et Fiscales

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15 mars 2019

CULTURE CHEZ NOS COUSINS ITALIENS AUJOURD'HUI LA COMMUNE DE CUNEO LA CAPITALE VERTE DU PIÉMONT !

LA COMMUNE DE CUNEO ; LA CAPITALE 

VERTE DU PIÉMONT !

 

SOURCE : dans Art, culture, tourisme
le 18 février 2019

Ville où règne une atmosphère d’accueil et de convivialité, Cuneo est une ville attrayante avec une centaine de mètres de portiques qui en font un énorme centre commercial à ciel ouvert, de la « Via Roma », rue principale du centre historique, jusqu’à la vaste et élégante Piazza Galimberti, pour finir sur les géométries modernes de la ville le long du « Corso Nizza ».

Dans les rues principales, les portails des églises les plus anciennes se regardent, à côté du Palazzo del Municipio et des maisons de la vieille noblesse… Les rues plus étroites cachent les trésors comme les églises de Sainte Chiara et Sainte Croce, Contrada Mondovi avec la synagogue de l’ex ghetto hébraïque, le Théâtre Toselli et les palais médiévaux dominés par l’ancienne église de San Francesco.

Les racines des murs antiques ont germé en des rideaux de verdure plongeant tout droit dans le parc tout autour de la ville… Ceux-ci s’étendent dans les nombreuses allées et jardins, le long des boisées striés de lumières et d’ombres de l’Allée Angeli, faisant de Cuneo « la Capitale verte du Piémont ».

 

Une ville marquée par son histoire

Sur le territoire communal, se trouvent quatre musées : trois gérés directement par la Commune et un par la Diocèse.

Vous pourrez découvrir entre autres le Musée Civique et le Complexe Monumental de San Francesco, situés au 10 de la rue San Maria, dans le complexe monumental de San Francesco, comprenant l’ancien couvent et l’annexe de l’église, classifié comme monument national et rare témoignage architectural de l’époque médiévale en ville.

Le musée Casa Galimberti situé au 6 rue Piazza Galimberti, au second étage du palais Osasco, où se trouvait la maison privée et le bureau de Tancredi Galimberti senior, et plus tard celui de Tancredi Galimberti Junior. Un voyage historique dans l’histoire de la famille Galimberti, entre le XIXème et XXème siècle.

Le musée Diocesano, un parcours de spiritualité, d’histoire et de société. Vous êtes libres de profiter de cette expérience complète sur les œuvres de pertinence du complexe de San Sebastiano, à travers les dévotions de l’antique Confraternité.

La tour civique, s’élève dans le centre historique dominant la ville. Depuis la cella vous pourrez découvrir une vue imprenable sur les toits et les places de la ville qui s’ouvrent sur les doux reliefs des Langhe, pour poursuivre les montagnes jusqu’au sommet du Mont Rosa. 

De nombreuses expositions sont organisées, souvent dans les espaces de la Bibliothèque civique, du Complexe Monumental de San Francesco, du Palais Samone ou du Palais Santa Croce. 

               

 A gauche le Musée Civique, à droite la Maison Galimberti

 

Une ville toujours en mouvement

Le grand marché de Cuneo : Tous les mardis, sur la Place Galimberti, Via Roma et Piazza Seminario, c’est le rendez-vous des habitants de la ville ; fruits et légumes et produits locaux…

La Grande Foire d’été : cette année, la grande foire d’été fêtera sa 44ème édition place d’Armi ! Vous y trouverez des solutions innovantes pour la maison, le bureau et les loisirs ! En juin 2019. http://www.grandefieradestate.com/fr/

La Foire Nationale du Marron : amateurs de marrons ? Vous trouverez votre bonheur dans ce salon entièrement dédié aux marrons ! Du 18 au 20 octobre 2019, l’événement fêtera sa 21ème édition. Considéré comme le plus important événement oenogastronomique d’Italie, c’est une vitrine de l’excellence et des traditions du territoire. http://www.marrone.net/

Pour les sportifs : la fausto Coppi : officine Mattio : le 30 juin 2019, la ville de Cuneo accueillera la 32ème édition de la grande course cyclique La Fausto Coppi. Toutes les informations : http://www.faustocoppi.net/new/editions-2019/comment-enregister/?lang=fr

Le Tour d’Italie : départ de la course le 23 mai 2019 … Départ de Cuneo arrivée à Pinerolo : un parcours de 146km… Toutes les infos : https://www.giroditalia.it/it/tappa/tappa-12-2019/

 

Le grand marché de CUNEO 


La Chambre de Commerce Italienne soutient la Commune de Cuneo en lui offrant ses services de promotion, dans le but d’accroître sa visibilité sur la Côte d’Azur. La commune de Cuneo a toujours été en lien avec la région de Nice, à travers notamment le projet EUROCIN G.E.I.E : Alpi del Mare (voir le projet).

"Les relations entre la France et l'Italie restent très solides" avait affirmé Agostino PESCE, directeur de la Chambre de Commerce Italienne lors de son interview à France 3 du vendredi 15 février. En effet, il n'y a qu'à citer le geste de Federico Borgna, Maire de la Ville de Cuneo, qui hissait fièrement jeudi 7 février, le drapeau français à la Mairie. "Un geste d'amitié envers les cousins français" s'était-il justifié. Un jumelage historique entre Nice et Cuneo, confirmé une nouvelle fois, avec cette collaboration.

 

CONTACT DE L’OFFICE DE TOURISME DE CUNEO
A.T.L del Cuneese -
 info@cuneoholiday.com

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14 mars 2019

AVEC ERIC DROUET EST-CE LA FIN DES GILETS JAUNES ? ET A NICE LE MOUVEMENT DES G.J. PACIFIQUES REPREND DOUCEMENT DE L'AMPLEUR

Éric DROUET, un vrai boulet pour les Gilets jaunes 

 

SOURCE Publié le 8 mars 2019 - par - 36 commentaires - 2 600 vues

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Aujourd’hui, hélas, le mouvement des Gilets jaunes a un visage et un nom. Ce nom c’est celui d’Éric Drouet. Avant de faire la liste des exploits de ce jeune homme, il faut d’abord se poser une question. Comment est-il arrivé là ? Pour les fans de cet individu, c’est lui qui a lancé le mouvement des Gilets jaunes. C’est totalement faux.

La seule chose qu’a lancée le chauffeur routier Éric Drouet aux environs du 10 octobre 2018, c’est un événement Facebook, avec 200 personnes dites « intéressées », et qui appelait à manifester, porte de Bercy à Paris contre la hausse des carburants le 17 novembre.

Il n’était nullement question du niveau de vie, du référendum populaire, ou de l’impôt sur la fortune.

Coup de chance pour lui, ou de malchance pour un mouvement qui sinon aurait sûrement réussi, le 23 octobre un blogueur de la patriosphère, Frank Buhler, qui comptait une petite notoriété dans ce milieu et une page avec environ 8 000 abonnés, voit passer sur son mur Facebook l’événement en question. Puisque monsieur Buhler vient justement de faire le plein de son véhicule et que la note pour la première fois dépasse les 70 € il décide, immédiatement, de faire comme à son habitude, un « live » sur sa page Facebook.

Il ne se contente pas de faire cette vidéo, mais utilise toutes les ressources de sa profession, « community manager », pour faire en sorte qu’elle soit vue au maximum. En 12 heures il y a 3 millions de vues, en 48 heures 4 500 000. C’est un véritable raz-de-marée.

Dans cette vidéo, il appelle tous les Français à se mobiliser et à bloquer l’ensemble du pays, non seulement contre la hausse des carburants mais aussi et surtout contre l’oppression fiscale. Ce qui est déjà très différent de l’événement de monsieur Drouet… le seul véritable rapport est que dans cette vidéo, il choisit de reprendre la date : le 17 novembre.

Toutefois le blogueur, sans vraiment trop y réfléchir, indique qu’il fait ce live alors qu’il a vu passer un événement, dont il ne connaît pas le créateur, et appelant également à manifester contre la hausse des carburants le 17 novembre.

Vu l’énormité du tsunami provoqué par cet appel, et la multiplication immédiate d’articles de presse et de sujets à la télévision, quatre personnes prennent contact avec le vidéo-blogueur afin de lui indiquer être les auteurs de l’événement Facebook appelant à manifester le 17 novembre Porte de Bercy à Paris.

Trois sont des imposteurs, mais l’un réussi a prouver qu’il est bien l’auteur de l’événement en question : il s’appelle Éric Drouet.

Le gouvernement ayant lâché ses chiens médiatiques sur Franck Buhler, diffusant au passage un certain nombre de mensonges dans la presse, qui feront l’objet de poursuites, le très vertueux Éric Drouet demande à Frank Buhler de multiplier les vidéos pour indiquer que sa démarche est bien une démarche totalement apolitique. Ce que ce dernier confirme à plusieurs reprises dans des vidéos qui font à chaque fois plusieurs centaines de milliers de vues.

Par ricochet, l’événement d’Éric Drouet sort de l’anonymat et atteint 200 000 inscrits… Deux autres personnalités qui n’avaient strictement rien à voir avec cet appel, une dénommée Priscillia Ludowski et une nommée Jacqueline Mouraud bénéficient aussi des retombées médiatiques de l’appel de Frank Buhler. Ce dernier, après deux passages télé et quelques centaines d’interviews dans la presse écrite, décide de se retirer totalement des médias. Il conseille à ces derniers de choisir au hasard des « Gilets jaunes », puisque c’est ainsi désormais que se nomme ce mouvement naissant et leur propose pour commencer de contacter monsieur Éric Drouet. Et c’est là que se situe l’erreur fatale.

Car monsieur Drouet (et quelques autres) en ce qui le concerne, n’a pas les mêmes scrupules ni la même volonté de voir le mouvement rester sans chef et sans leader. Il tient le micro, il est devant la caméra, il ne les lâchera plus !

Commence alors la longue série des erreurs stupides commises par monsieur Drouet, entraînant avec lui une grande partie du mouvement et qui, à ce jour, a débouché sur la perte de crédibilité des Gilets jaunes et sur la décomposition du plus beau mouvement revendicatif qu’ait connu la France depuis mai 68.

Afin de ne pas être contesté, et malgré les preuves toujours disponibles sur la page de Frank Buhler, monsieur Éric Drouet indique qu’il ne connaît pas cette personne et n’en a jamais entendu parler. Ce premier mensonge laisse clairement apparaître que l’individu ne brille pas par son honnêteté et encore moins par sa reconnaissance.  Et les erreurs, pour ne pas dire les fautes, s’enchaînent les unes après les autres.

Tout d’abord le grand mouvement provincial des ronds-points est abandonné : monsieur Drouet veut que les gens manifestent à Paris. Il veut qu’ils manifestent pendant des kilomètres, lors de manifestations déclarées, ce qui arrange bien le gouvernement qui n’a plus à craindre un soulèvement général du pays, mais simplement un troupeau de moutons vêtus de jaune qui défilent selon un parcours connu à l’avance. Bien entendu, l’immense majorité des Gilets jaunes de province n’a ni les moyens, ni l’envie d’aller manifester à Paris et abandonne ou se retranche sur les ronds-points d’où le gouvernement pourra les expulser, un a un, puisque désormais le regard des médias n’est plus braqué que sur Paris. Et de semaine en semaine, le nombre de mobilisés s’effondre…

Les passages télévisuels et les vidéos presque quotidiennes de monsieur Drouet se succèdent et deviennent un florilège d’imbécillité, de mensonges et de fautes. Une cagnotte est créée par lui afin d’être redistribuée aux blessés dans des conditions extrêmement troubles qui ne sont toujours pas éclaircies à ce jour. Une chaîne YouTube est créée, et vu son audience, il y a fort à parier que la chaîne en question serait monétisée, c’est-à-dire qu’elle rapporterait de l’argent grâce aux publicités qui précèdent les vidéos. Il faudrait vérifier ce point…

Mais là où la plus grande stupidité de monsieur Drouet éclate au grand jour, c’est lorsqu’il annonce un après-midi sur YouTube qu’il a l’intention, le soir, de faire « un gros coup pour choquer l’opinion » puis le soir se rend place de la Concorde, soi-disant pour rendre hommage aux blessés, puis se dirige ensuite tranquillement avec un important groupe d’amis en direction de l’Élysée. Arrêté et placé en garde à vue, il dira ensuite qu’il ne faisait rien de mal, qu’il ne manifestait pas, et qu’il se rendait simplement au restaurant. Le mensonge et la mauvaise foi sont tellement flagrants qu’on ne peut qu’être consterné par autant de bêtise.  Il est bien entendu poursuivi pour organisation de manifestation interdite, et sera condamné pour cela.

Depuis, tout en continuant à inciter les gens à manifester tels des moutons, en parcourant de 10 à 15 km chaque samedi dans Paris, il a pris la décision de se proclamer dans ses vidéos simple « touriste » et se promène ces jour-là dans Paris sans gilet jaune. Le courage n’est pas plus présent chez lui que l’honnêteté visiblement.

Lors de deux de ces manifestations moutonnières, une femme tente de s’adresser à lui. Écartée sans ménagement par des armoires à glace qui selon monsieur Drouet ne sont pas un service d’ordre, elle a le droit à une vidéo d’insultes, puis finalement à un appel lancé par monsieur Drouet, qui nous dit n’être le chef de personne, pour que les Gilets jaunes éjectent cette personne des prochaines manifestations. Ce qui bien entendu, ne peut se faire sans violence. On pourrait presque dire qu’il donne l’ordre à ses troupes de lyncher cette femme qui, certes, est un peu hystérique, mais ne s’est pas montrée violente.

L’apolitisme de monsieur Drouet est également à géométrie variable. Après avoir demandé à de plusieurs reprises à Frank Buhler d’indiquer que sa démarche était apolitique, il appelle le 5 février à manifester avec la CGT et avec la France insoumise et montre clairement son intention de s’allier avec ces deux organisations. Question apolitisme, on fait mieux.

Mais puisqu’il ne comprend pas grand-chose, le voilà ensuite qui évoque la possibilité pour les Gilets jaunes de voter pour monsieur Asselineau, tout en indiquant que tous les Gilets jaunes devront voter exactement pour la même personne ! Là encore celui qui prétend n’être le chef de rien semble vouloir tout diriger.

Le pompon, si je puis dire, a lieu il y a quelques jours.

Deux racailles de banlieue volent un scooter à Grenoble et s’amusent à faire du « rodéo » sans casque dans les rues de cette ville. Bien entendu la police fait ce pourquoi elle est payée :  elle prend en chasse ces deux personnes afin de les arrêter, de les empêcher de renverser un piéton et pour récupérer le scooter volé et le rendre à son légitime propriétaire. Mais les deux racailles sont visiblement plus douées dans l’art du vol que dans celui de la conduite et ont un accident mortel. Et voilà que Éric Drouet apporte son soutien aux familles des personnes décédées puis fait le parallèle entre les racailles de banlieue et les Gilets jaunes en indiquant qu’ils sont, les uns comme les autres, victimes de la police.

On touche et dépasse les frontières de l’hallucinant ! Comment un tel individu peut-il encore être pris au sérieux et écouté par les deux millions de Gilets jaunes sincères qui, le 17 novembre, se sont battus pour leur dignité, pour leur droit de vivre de leur travail et pour l’avenir de leurs enfants ? Vont-ils suivre encore longtemps un individu qui défend les voleurs, les racailles, et qui après avoir exigé l’apolitisme des autres a livré le mouvement à la CGT tout en s’interrogeant sur le vote Asselineau et en ayant détruit le mouvement avec ses grandes manifestations stupides qui n’apportent rien, alors que les actions telles qu’elles étaient menées au mois de novembre, commençaient à faire reculer le gouvernement ?

Jean-Frédéric Lesparre

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Répression des Gilets Jaunes :

 

 

 

un polytechnicien dangereux

 

 

Répression des Gilets Jaunes : un polytechnicien dangereux

 

source par Régis de Castelnau

Régis Portalez est un homme dangereux. Heureusement, la Garde des Sceaux et le procureur du tribunal de grande instance de Paris, son relais répressif zélé, veillent et sont décidés à le mettre hors d’état de nuire.

Pensez donc, voilà quelqu’un qui a passé le concours de l’École Polytechnique et qui l’a réussi. Il a étudié quatre ans dans cette école pour en sortir muni de son prestigieux diplôme. Pendant sa scolarité, et comme tous ses condisciples il portait dans les cérémonies, officielles ou non, le fameux uniforme bleu foncé assorti du bicorne à cocarde avec l’épée au côté. Ce n’est pas un uniforme militaire, simplement une tenue civile que la tradition autorise à porter une fois l’école quittée, dans les occasions qui le méritent : cérémonies familiales, mariages, réunions d’anciens élèves etc. etc. Il se trouve que Régis Portalez a été touché par le surgissement du mouvement des Gilets Jaunes, et qu’il a souhaité faire part à cette France d’en bas de sa solidarité et de sa gratitude. Parce que ce diplôme prestigieux, il le doit évidemment à son talent, mais aussi aux citoyens de ce pays qui l’ont financé. Il a trouvé logique de saluer leur combat pour la dignité et de leur dire merci et quel meilleur moyen que de se rendre dans une de leurs manifestations, revêtu de cet uniforme si reconnaissable. On imagine aisément que sentimental, il a aussi pensé au précédent dont rend compte le célébrissime tableau de Delacroix « la liberté guidant le peuple » ou apparaît sur la barricade le bicorne d’un de ses condisciples de 1830. Un peu tendu au départ il se demandait ce que serait l’accueil. Ce fut chaleureux, fraternel et reconnaissant pour ce message de si belle allure qui disait beaucoup.

 

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Que n’avait-il fait malheureux ! Fraterniser avec la foule haineuse, oser dire à la France d’en bas qu’il n’y a qu’une seule France, exprimer une opinion politique contraire à celles de Emmanuel Macron ? Mais Monsieur, non seulement c’est interdit, mais c’est une infraction pénale qui doit être réprimée sans pitié. Probablement immédiatement saisie, la direction de l’école fut sommée de sévir à l’encontre de quelqu’un avec lequel elle n’avait pourtant plus aucun lien juridique. En rupture avec la tradition, le nouveau président de l’X récemment nommé par Emmanuel Macron, n’est pas issu de l’armée française, mais sans surprise d’un cabinet de conseil anglo-saxon. Tout occupé paraît-il à la confection d’un uniforme original pour lui, il n’aurait pas donné suite. Toujours au conditionnel, sévère rappel à l’ordre de la chancellerie par l’intermédiaire du procureur de Paris afin que l’école dépose une plainte pénale (!!!). Ce qui fut fait, et le parquet d’ouvrir immédiatement une enquête préliminaire et de faire convoquer le dangereux criminel par la police.

Le même procureur, vous savez celui qui donne consignes à ses services de se livrer à des détentions arbitraires et protège scrupuleusement les amis de Monsieur Macron comme le révélait récemment le Canard enchaîné, le même procureur donc, toujours soucieux de réprimer et d’intimider a trouvé une incrimination parfaitement inepte. Qu’à cela ne tienne la fin justifie les moyens, probablement. Il s’agit de l’alinéa premier de l’article 433-14 dont la simple lecture démontre le caractère fantaisiste de l’accusation dans la mesure où l’uniforme des polytechniciens n’est pas réglementé par l’autorité publique.

Cela rappelle le sort fait à ce professeur d’université blanchi sous le harnais et convoqué, toujours à la demande du parquet, par une police agressive pour avoir sur Twitter qualifié les blindés utilisés par la gendarmerie contre les Gilets Jaunes de « matériel obsolète ». Nul doute que ses compétences techniques témoignaient de sa volonté de répondre à l’injonction de Macron et d’aller le chercher à l’Élysée.

Tout ceci serait parfaitement ridicule dans un pays où il faut le rappeler près de 2 millions d’infractions par an, avec auteurs connus font l’objet tous les ans d’absence de poursuites sur décision du parquet. Mais ça ne l’est pas, parce que le symptôme de cette volonté exprimée sans fard par Emmanuel Macron lors de ses vœux du nouvel an où il a fait comprendre qu’il ne se considérait pas comme le président de tous les Français et qu’il réprimerait sans mollir ce qu’il appelle la « foule haineuse ».

Et c’est comme cela que le premier ministre vient triomphalement revendiquer devant l’Assemblée nationale un bilan de répression de masse inconnu depuis la guerre d’Algérie. Le 12 février, le premier ministre, Edouard Philippe, a déclaré devant l’Assemblée nationale : « Depuis le début de ces événements, 1796 condamnations ont été prononcées par la justice et 1422 personnes sont encore en attente de jugement » (…) « plus de 1300 comparutions immédiates ont été organisées et 316 personnes ont été placées sous mandat de dépôt ». Ce bilan qui s’est aggravé depuis lors n’a pas pu être établi dans le respect des règles d’une justice normale, c’est matériellement impossible. Multiplication des procédures illégales, peines hors de proportion, incriminations fantaisistes ont été la norme pendant quelques semaines. En France on s’en est ému, à l’étranger aussi où la presse américaine a été jusqu’à dire que Emmanuel Macron allait faire oublier Poutine.

Et c’est comme cela que cette répression judiciaire de masse a été précédée d’une répression policière de masse elle aussi, émaillée d’un nombre invraisemblable et avéré de violences indignes d’un pays démocratique. L’utilisation de techniques policières, de matériels dangereux et de comportements ouvertement violents revendiqués comme tels ont abouti à un bilan humain catastrophique. Partout sur les réseaux on trouve des images qui en témoignent et provoquent l’inquiétude sur l’état des libertés publiques dans notre pays.

Et c’est comme cela, qu’un président de la république, perdant tout bon sens profère des phrases qui illustrent les dérives de ce pouvoir allant jusqu’à dire « il est inacceptable dans un État de droit de parler de violences policières ». Pardon ?

 

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Une « violence policière », c’est une violence commise par un policier dans l’exercice de ses fonctions, en violation du code pénal et des règles qui organisent sa profession et ses interventions. Vis-à-vis du code pénal, les violences ne sont pas traitées de la même façon si elles sont commises par un particulier ou par un policier. C’est le septième alinéa de l’article 222-13 du Code pénal qui aggrave les condamnations des violences commises : « Par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission ». Lorsque l’on voit sur des vidéos des violences incontestables et illégales, commises par des policiers en uniforme dans l’exercice de leurs fonctions, il est inacceptable de parler de « violences policières » ? Lorsque l’IGPN, organe républicain de contrôle de la police, enquête sur ce qu’elle qualifie elle-même de « violences policières », c’est inacceptable ? Lorsque le parquet poursuit des policiers pour des faits commis en violation du code pénal français, qui qualifie spécifiquement les « violences policières », c’est inacceptable ? Lorsque des juges d’instruction mettent en examen des policiers pour des violences commises en violation de l’article 223-13 du Code pénal, c’est inacceptable ? Lorsqu’un tribunal condamne des policiers en application de cet article, c’est inacceptable ? Lorsque la presse ou n’importe quel citoyen utilisent la liberté d’expression garantie par la constitution et la déclaration des droits de l’homme pour qualifier de « violences policières », les comportements violents et illégaux de policiers dans l’exercice de leurs fonctions, c’est inacceptable ?

Aurait-on définitivement perdu Emmanuel Macron ? En tout cas, lui n’a pas perdu le soutien obstiné de certains journalistes comme en témoigne ce « débat » où quatre d’entre eux crient au complot, certains allant jusqu’à insulter l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet accusée élégamment d’avoir « fumé la moquette », alors que comme haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme elle fait son devoir en s’inquiétant, comme d’autres institutions internationales d’ailleurs, des dérives de la répression en France. Pour ces gens-là, faire son devoir et dire la vérité ne peut avoir pour origine qu’un complot concocté avec Maduro et tant qu’à faire, Fidel Castro et Che Guevara. Au point où on en est pourquoi se gêner ?

Ce qui est curieux, c’est que pour ma part je suis aussi très inquiet des dérives liberticides que connaît notre pays présidé par Emmanuel Macron. Et je le dis. Je n’ai pourtant pas organisé de complot avec Nicolas Maduro.

Ce doit être par ce que je n’ai pas son numéro de portable.

Régis de Castelnau
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ACTE XVII à NICE ce Samedi 9 Mars 2019

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A Nice plusieurs rendez-vous avaient été donnés par les organisateurs des Gilets Jaunes 06, l'un dès 11 heures place Garibaldi, le deuxième place Masséna aussi à 11 heures et celui pour le défilé de l'après-midi devant la Gare SNCF à 14 heures.

Hors il s'est avéré que peu de Gilets Jaunes s'étaient déplacés le matin même pour se réunir sur les places Garibaldi ou Masséna, ce qui prouve que la motivation du début des manifestations à Nice n'y était plus et que le mouvement commençait à s'essoufler malheureusement au sein des Gilets Jaunes niçois.

Par contre un très grand rassemblement de Gilets Roses composés essentiellement d'assistantes sociales de maternelles municipales du syndicat CGT dont l'Etat veut réformer leurs statuts ce qui les emmèneraient nombreuses au chômage s'étaient réunies sur la place Masséna autour de la statut du Roi Soleil en vu d'aller manifester devant la Mairie de la ville de Nice ce qui fût fait vers 13heures.

Dès 14 heures devant la gare SNCF de Nice arrivaient comme chaque samedi par petits groupes les irréductibles du mouvement des GJ avec pancartes, banderoles et panneaux de leurs revendications contre la politique de MACRON rejoints en cela par les manifestantes de Gilets Roses des maternelles du matin.

Et c'est environ vers 14h30 que le défilé des manifestants de Nice Gilets Jaunes et Gilets Roses confondus aux alentours de quelques centaines prirent la direction de l'Avenue Jean-Médecin pour rejoindre comme à l'acoutumé la Place Masséna.

Puis vers 16h45 les manifestants toujours escortés par une Police présente et nombreuse comme chaque samedi prirent la direction du vieux Nice en vue de se rendre devant le Palais préfectoral SARDE où un important cordon de Police en gardait les abords de l'entrée.

Vers 17h30 les manifestants devenus depuis peu nombreux prirent ensuite la direction de la Place Garibaldi pour aller finir de se disloquer dans les méandres de rues adjacentes.

Gérard Diaconesco 

 Les Photos presse signées Gérard Diaconesco 

 

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PHOTOS PRESSE INTERNATIONAL AGENCY PRESS DIACONESCO.TV - C.COPYRIGHTS 09-03-2019 - NICE

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Acte 17 : estimation de la participation, campement des Gilets jaunes au Champ-de-Mars, suicides de policiers… Le syndicat France Police – Policiers en colère fait le point sur la situation à 15h45

acte 17 estimation participation manifestation gilets jaunes

Alors que les évacuations de camps insalubres de clandestins restent exceptionnelles, le gouvernement avait déployé hier les grands moyens pour empêcher les Gilets jaunes de planter le moindre piquet de tente sur le Champ-de-Mars.

En empêchant les Gilets jaunes d’occuper les ronds-points ou en interdisant les sit-in, on favorise les cortèges mobiles anarchiques non déclarés. Regrettable.

A 15h45, notre syndicat dénombre 160.000 manifestants à travers toute la France.

Depuis 17 semaines, nos collègues passent leurs samedis à disperser du Gilets jaunes parce que le gouvernement refuse d’écouter les Français.

Nous enregistrons depuis le début de l’année 18 suicides de policiers nationaux en 68 jours. Il est évident que le surmenage et la pression que les collègues subissent au quotidien ont une conséquence directe sur cette hécatombe dans nos rangs.

Suite à la vague de suicides chez France Telecom, le patron Didier Lombard, ainsi que six cadres de l’entreprise ont été renvoyés en correctionnelle pour avoir mené « une politique visant à déstabiliser les salariés ».

Notre syndicat France Police – Policiers en colère ne peut plus accepter l’immobilisme du ministre de l’Intérieur Christophe Castaner sur la question des suicides de nos collègues.

Nous étudions actuellement toutes les pistes juridiques possibles pour inverser la tendance.

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12 mars 2019

GEOPOLITIQUE INTERNATIONALE : " LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ET L'INTERVENTION HUMANITAIRE " par Vladislav B. SOTIROVIĆ

« Intervention humanitaire » et « Nouvel ordre mondial » : La violation du droit international 1/3

 

« Intervention humanitaire » et « Nouvel ordre mondial » : La violation du droit international 1/3

SOURCE : par Vladislav B. SOTIROVIĆ

Le terme « intervention humanitaire » est un néologisme politique américain (inventé récemment) afin de couvrir moralement un nouveau mode de l’impérialisme mondial de Washington, à l’époque de l’après-Guerre froide du « Nouvel Ordre Mondial », où les États-Unis jouent librement un rôle de gendarme mondial. Théoriquement, selon la conception occidentale de l’« intervention humanitaire », un ou plusieurs États (les États-Unis et l’OTAN) ont une (quasi) obligation morale, et/ou un droit d’intervenir dans les affaires intérieures d’un autre État, si cet État (selon l’auto-évaluation de Washington) ne respecte pas les principes communément admis du droit humanitaire, mais surtout si la mission de cette intervention militaire consiste à sauver la vie d’un groupe particulier de personnes (minorité) menacées ou sans protection, du fait des autorités de l’État contre lequel est dirigée cette intervention. Ici, l’origine nationale ou étrangère (citoyens) d’un tel groupe est sans importance.

Les tensions entre les droits de l’État et les droits de l’homme sont cependant devenues très aiguës, depuis 1990, en raison de la fréquence croissante de ce qu’on appelle « l’intervention humanitaire ». Les grandes puissances ont assumé le droit d’intervenir militairement dans les affaires intérieures d’autres États (souverains) afin de protéger leurs citoyens contre les abus, et éventuellement la mort, souvent commis par leur propre gouvernement. D’autre part, la question se pose toutefois de savoir pourquoi une telle « intervention humanitaire » fut critiquée ?

L’expression « intervention humanitaire » est composée de deux mots/termes : « humanitaire » et « intervention ». Le premier signifie une préoccupation pour les intérêts de l’humanité, notamment le désir de promouvoir le bien-être humain ou de réduire la souffrance humaine. Le deuxième désigne une action de force menée par un État (souverain) contre un autre État (souverain), mais sans le consentement de celui-ci. En combinant les deux termes, « l’intervention humanitaire » est, par définition, « une intervention militaire qui est menée dans le but d’atteindre des objectifs humanitaires plutôt que stratégiques »1. Cependant, le terme est devenu très contesté et profondément controversé, une intervention militaire ne pouvant en aucun cas être humanitaire, c’est-à-dire légitime et défendable, comme l’affiche le qualificatif d’« humanitaire ».

Les gardiens de la paix de l’ONU conduisent leur char en patrouille au-delà du village désert de Kibati, près de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 7 août 2013. Une force de l’ONU de 17 000 hommes, connue sous le nom de MONUSCO, et les troupes congolaises ont lutté au cours de la dernière décennie pour endiguer un conflit impliquant des dizaines de groupes armés, dans une complexité de rivalités nationales et ethniques.

Les gardiens de la paix de l’ONU conduisent leur char en patrouille au-delà du village désert de Kibati, près de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, le 7 août 2013. Une force de l’ONU de 17 000 hommes, connue sous le nom de MONUSCO, et les troupes congolaises ont lutté au cours de la dernière décennie pour endiguer un conflit impliquant des dizaines de groupes armés, dans une complexité de rivalités nationales et ethniques.

 En fait, il est vrai que la notion d’« intervention humanitaire » vient du principe d’intervention de l’histoire de la pensée politique, à partir de la période classique où le droit public international pouvait être utilisé par un État, afin d’interférer unilatéralement dans les affaires intérieures d’un autre État, sous prétexte de préserver ou de changer la situation politique au sein de l’État attaqué. Cependant, les interventions militaires (illégales) ont souvent été historiquement mises en œuvre, et le sont encore, sous l’excuse formelle (ou prétexte) de protéger le principe moral de l’humanité, ou les Droits de l’homme, dans un état donné, qui couvre de fait ou justifie une agression armée pure et simple. Il est tout à fait clair que de telles interventions ne sont le plus souvent qu’une légitimation d’objectifs politiques dénués de véritable moralité. 2

Que le concept de « droit à l’intervention humanitaire », et le principe qu’il fonde du « droit de protéger », le « D2P », ait été transgressé d’innombrables fois partout dans le monde est un fait historique. Étant donnée la tradition du droit international, qui n’interdit pas le fait de guerre comme « instrument de diplomatie par d’autres moyens », il était assez facile de justifier le D2P, 3 afin de résoudre certains différends et problèmes entre États, ou d’autres acteurs politiques. 4 Cependant, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, quand la Charte des Nations Unies devint la source du droit international contemporain, le D2P, considéré comme une intervention militaire unilatérale sans autorisation stricte du Conseil de sécurité de l’ONU, est de fait un acte d’agression 5 qui, par conséquent,  ne peut être autorisé ou justifié comme répondant aux véritables principes d’humanité et de protection des Droits de l’homme 6, qui sont, en l’occurrence, transgressés. 7.

Ici, nous devons garder à l’esprit que même une menace de l’usage de la force transgresse le système de droit international contemporain, comme le stipule l’article 2 (4) de la Charte des Nations Unies, qui interdit aux États de faire des menaces d’actions de force ; bien que le sens de cette interdiction soit peu clair, il n’en demeure pas moins vrai que de telles menaces d’actions de force sont assez courantes dans la politique internationale. Au cours de l’histoire récente, un exemple de telles menaces délibérées, destinées à extorquer des concessions politiques, eut lieu au début de l’an 1999, au cours des « négociations » de Rambouillet (France), entre les représentants politiques des Albanais du Kosovo, et le gouvernement de la République fédérale de Yougoslavie (Serbie et Monténégro), lorsque Belgrade fut directement soumise au chantage d’une intervention militaire de l’OTAN, afin d’acquiescer à ce que l’administration américaine avait mis sur la table. 8. Dans ce cas particulier, Washington ne se donna même pas la peine de cacher sa politique de banditisme diplomatique, dans la mesure où les États-Unis, se référant au consensus entre les alliés, avaient publiquement déclaré que la stratégie de résolution de la crise du Kosovo reposait sur une « combinaison de diplomatie et de menace crédible d’action de force ». 9. Une telle politique de banditisme diplomatique fut couverte par le biais politique employé de manière superlative, par, à la fois les USA et l’OTAN, afin de justifier leur politique dans la région. 10

Une Histoire de la transgression du D2P

Historiquement, le D2P ou « intervention humanitaire » représentait l’une des bases de la politique coloniale menée par les grandes puissances dans les relations internationales. Fondamentalement, il fut appliqué par les colonialistes occidentaux, afin de dissimuler le mobile réel de leurs aspirations coloniales qui était l’exploitation économique directe, nue et crue.

Les paragraphes ci-dessous, se contentent seulement d’évoquer deux exemples remarquables de l’histoire moderne, antérieure à la seconde guerre mondiale, concernant l’usage impropre et les abus du D2P :

1 – Dans l’histoire moderne, l’idée d’« intervention humanitaire » fut employée par les « démocraties libérales » occidentales pendant la guerre civile russe en 1917-1921, quand, après la révolution d’Octobre 1917, les puissances occidentales organisèrent une intervention militaire contre le gouvernement bolchévique (contrôlé par l’Allemagne), 11. Toutefois, à cette époque, il n’existait pas d’instrument, que ce soit au niveau régional ou interne, qui traitait de la question des Droits de l’homme. En principe, on considérait que ces questions relevaient strictement des affaires intérieures d’un État, selon les principes de base de la souveraineté tels qu’ils avaient été institués par le système de Westphalie en 1648. En dehors de toute considération sur la véracité essentielle de cette déclaration occidentale, force est de constater qu’elle n’a servi politiquement que de prétexte, dans le jeu politique occidental, pour l’acquisition d’intérêts stratégiques en Eurasie, après la première guerre mondiale.

2 – L’Allemagne d’Hitler justifia ses agressions contre d’autres États, par la nécessité de protéger les minorités allemandes « menacées » (le Peuple Allemand). 12. Moralement, une telle raison était purement de nature « humanitaire ». Cela fut, par exemple, clairement souligné par Adolf Hitler lui-même, dans sa lettre au Premier ministre du Royaume-Uni, Neuville Chamberlain, en date du 23 septembre 1938, dans laquelle il affirmait que la minorité allemande de la Tchécoslovaquie de l’époque, était « torturée » et, qu’en conséquence, quelques 120,000 de ses membres furent contraints d’émigrer (purification ethnique). Pour Hitler, il s’agissait maintenant d’un problème international concernant la sécurité de plus de 3 millions d’allemands ethniques, autour de la Tchécoslovaquie, et dont la survie était en grand danger. C’est pourquoi, étant donné le respect et la légitimité du droit des nations à l’autodétermination, Hitler réussit à créer les bases formelles de l’intervention militaire allemande, qui aboutit au démembrement et à l’occupation de la Tchécoslovaquie en tant qu’État souverain, seulement par une transgression évidente de la question des droits de l’homme et du D2P.

L’armée des États-Unis à Vladivostok (Russie) en 1918

L’armée des États-Unis à Vladivostok (Russie) en 1918

Ces deux exemples, bien connus, ne servent toutefois qu’à montrer que, selon le droit international et l’ordre juridique de l’époque, l’intervention au nom du D2P était permise moralement sans être interdite dans la pratique par les grandes puissances. Néanmoins, dans la majorité des cas, les interventions au nom du D2P, furent utilisées uniquement pour dissimuler les mobiles véritables de ces interventions dans le cadre d’une « action humanitaire » et, c’est la raison pour laquelle, au XIXe siècle, certains théoriciens avaient proposé que le principe de non-intervention dans les affaires intérieures d’autres États souverains soit entériné comme faisant partie intégrante du droit international. 13. Enfin, ces suggestions aboutirent à ce que, de manière normative, la Charte des Nations Unies adopte l’interdiction de la guerre (d’agression), comme moyen violent de résoudre les différends. Par la suite, depuis 1945, cette interdiction est devenue une partie intégrante du droit international.

Le Droit à l’autodétermination et la Doctrine Monroe de 1823

Ce droit fut utilisé ou respecté à certaines conditions par les grandes puissances depuis la proclamation des États-Unis en tant qu’État indépendant en 1776, lorsque le processus de décolonisation commença dans le monde. Ce processus atteignit son apogée après la Seconde guerre mondiale, et aujourd’hui la décolonisation est presque terminée. Il est tout à fait vrai que la Révolution française ait proclamé le Droit des peuples à l’autodétermination, mais en même temps, selon la Constitution française de 1793, la France ne devait pas intervenir  dans les affaires intérieures des autres États, et ne devait pas tolérer l’ingérence d’autres États dans ses propres affaires intérieures (l’article 119). Ainsi, le principe de base des relations internationales fut confirmé : le principe de la souveraineté.

Du point de vue actuel, les États-Unis sont le principal responsable du mauvais usage du principe du droit à l’autodétermination des peuples (Groupes ethno-nationaux) ; or ce pays, qui avait fondé sa propre indépendance politique, exactement sur la base de ce droit, est un pays qui jusqu’à la Guerre froide prônait le même droit pour les autres. Par exemple, le Président américain James Monroe 14, qui, dans sa déclaration au Congrès américain du 2 janvier 1823, introduisit les quatre principes fondamentaux de sa propre doctrine dite de Monroe, sous le slogan: « l’Amérique aux Américains ! » :

  1. L’interdiction de la colonisation de l’Amérique par les pays européens ;
  2. L’interdiction de l’ingérence des États européens dans les affaires intérieures des États américains ;
  3. Les États-Unis n’interviendront pas dans les affaires intérieures des États européens, y compris, dans les affaires de leurs colonies dans le monde entier ;
  4. Toute intervention des États européens conçue aux fins de subjuguer des États proclamés indépendants sera considérée comme hostile aux États-Unis. (16. Milan Paunovic, « Intervention humanitaire en tant qu’abus du principe de l’usage interdit de la force en droit international », Eurobalkans, automne/hiver, 1999, p. 19 ; Dr Alan Isaacs et coll. (éd.), Dictionnaire de l’Histoire du Monde, Oxford-New York : Oxford University Press, 2000, p. 421). Cependant, alors que le message de Monroe fut accueilli avec enthousiasme aux États-Unis, il a eu peu d’influence pratique à l’époque où les grandes puissances européennes n’avaient aucune intention d’intervenir militairement à une échelle considérable, et considéraient ce message avec irritation et mépris, (James Truslow Adams, R. V. Coleman (dir.), Dictionnaire d’Histoire Américaine, seconde Édition révisée, vol. IV, New York : Charles Scribner’s sons, 1951, p. 13). Néanmoins, l’essence cachée du message était claire : laisser le territoire de l’Amérique à l’impérialisme américain qui débuta en 1845 par l’annexion du Texas indépendant (ex-territoire mexicain). La République du Texas était un État indépendant, reconnu comme tel par les États-Unis, de 1836 à 1845. L’annexion du Texas par Washington en 1845 a provoqué la guerre américano-mexicaine en 1846, (Henri Bemford Parks, Histoire des États-Unis D’Amérique, Istorija Sjedinjenih Američkih Država, Beograd : « RAD », 1986, 323 – 339).

Cependant, nonobstant ce développement historique du droit de la souveraineté des États indépendants, reconnu dans le monde, la plus forte puissance de l’après-Guerre froide (les USA), fut, de manière évidente, guidée, dans ses affaires étrangères après 1989, principalement par ses intérêts nationaux, et par des objectifs géopolitiques qui violent les principes de la doctrine Monroe de 1823. Après 1945, force est malheureusement de constater que le système très développé de protection des Droits de l’homme, au sein du droit international, est, après la Guerre froide, devenu un terrain très fertile pour les administrations de Washington et de l’OTAN, (gouvernées par les États-Unis), afin de se présenter comme le champion de la protection de ces droits, y compris le Droit des peuples à l’autodétermination. Toutefois, légalement, le seul protecteur légitime de ces droits reste l’ONU – c’est la seule institution légale et légitime à autoriser « une intervention humanitaire », après proposition du Comité des Nations Unies pour les Droits de l’homme, et discussion au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies. En ce qui concerne le niveau régional, par exemple en Europe, de telles légitimes organisations sont la Cour européenne de protection des droits de l’homme et l’OSCE, qui doivent travailler sur la base de la Convention européenne de protection des droits de l’homme.

La Turquie et l’Ex-Yougoslavie

Il y a des exemples bien connus, passés et présents, de grandes crises humanitaires et même de catastrophes dans l’histoire récente comme, par exemple, en Colombie, en Turquie, au Myanmar, etc. où les gouvernements locaux ont liquidé des milliers de leurs propres citoyens chaque année, et où ces mêmes grandes puissances, et en premier lieu les États-Unis, jouèrent un rôle clé, sans même montrer la moindre inquiétude. La même chose s’est produite avec l’exode de plusieurs centaines de milliers de personnes, par exemple, l’expulsion de quelques 250 000 Serbes de souche de Croatie, ou de quelques 330 000 Serbes, Monténégrins et d’autres nationalités non-albanaises, du Kosovo, administré par l’OTAN après la guerre du Kosovo de 1998-1999. 15. Bien au contraire, ces grandes puissances renforcèrent les administrations qui provoquèrent ces crises humanitaires et, par conséquent, participèrent directement aux politiques de violation des Droits de l’homme. Pendant la guerre civile yougoslave des années 1990, où seuls les Serbes furent accusés par les gouvernements occidentaux et les médias de masse, de tous les crimes commis sur le terrain, tandis que pour le cas de la Turquie (État membre de l’OTAN depuis 1952) la répression de son gouvernement contre les Kurdes, par exemple, fut passée sous silence en Occident, au nom des seuls intérêts géopolitiques dans la région des États-Unis et de l’OTAN, son organisation marionnette. Toutefois, contrairement aux gouvernements occidentaux, la Turquie fut critiquée à maintes reprises par le Conseil de l’Europe à Strasbourg, pour sa politique de terreur et de violation des Droits de l’homme des Kurdes locaux.

Vestiges du quartier général de l’armée yougoslave bombardé par l’OTAN lors de la campagne aérienne de 1999

Vestiges du quartier général de l’armée yougoslave bombardé par l’OTAN lors de la campagne aérienne de 1999

Cependant, contrairement à cette affaire turque, lorsque la crise de la province du Kosovo-Métochie, au Sud de la Serbie, s’est aggravée en raison de la politique de terreur de l’armée albanaise de libération du Kosovo (l’ALK), dont les membres enlevèrent et exécutèrent des civils serbes en attaquant les forces de sécurité régulières, l’OTAN décida, sans aucun fondement issu de la Charte des Nations Unies, ni aucune autorisation du Conseil de sécurité des Nations Unies, de bombarder un État formellement souverain et indépendant, pour empêcher une catastrophe humanitaire dans la région (des Albanais de souche). Il est vrai que l’emploi de la force de la part de la police serbe, dans la lutte contre le mouvement séparatiste albanais représenté par une UCK terroriste, fut excessif. Néanmoins, l’OTAN n’avait aucun droit légal de bombarder le pays sans une décision appropriée du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Fondamentalement, une agression de facto contre un État souverain fut présentée comme une « intervention humanitaire » de jure. Cette crise, en fin de compte, qui se trouvait à l’origine dans le domaine de la guerre contre le terrorisme, a vu son l’ampleur considérablement aggravée par son passage au niveau d’une véritable catastrophe humanitaire. C’est la raison véritable pour laquelle une catastrophe humanitaire pour tous les citoyens de Serbie et du Monténégro, mais surtout du Kosovo-Métochie, est devenue réalité. Au cours de la guerre, principalement en raison des bombardements barbares de l’OTAN, puis de la vengeance des forces de sécurité serbes, un grand nombre de personnes de toutes nationalités devinrent réfugiées dans les pays voisins, ou en qualité de personnes déplacées. Par la suite, l’intervention humanitaire de l’OTAN a produit des effets tout à fait contraires. Après la guerre, les Albanais, sous le parapluie de l’OTAN, ont commis des atrocités de purification ethnique dans la région, mais sans aucune « intervention humanitaire » de la communauté internationale pour les arrêter ni les punir.

Vladislav B. SOTIROVIĆ

Source Oriental Review

Traduit par Carpophoros, relu par Cat pour le Saker Francophone

Notes

  1. Andrew Heywood, Global Politics, New York : Palgrave Macmillan, 2011, 319 ↩
  2. Sur cette question, voir Jörg Kühnelt (éd.), la Légitimation Politique sans Moralité ?, Nuremberg : Springer, 2008 ↩
  3.  La phrase la plus célèbre de Carl von Clausewitz est : « la guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens » – Donald Stoker, Clausewitz : Sa Vie et Son Oeuvre, Oxford, New York : Oxford University Press, 2014, 35 ↩
  4. Pour l’histoire de la protection internationale des droits de l’homme, voir Malcolm N. Shaw, Droit International, cinquième édition, New York : Cambridge University Press, 2006, pp. 247-318 ↩
  5. L’agression est « l’initiation d’actions qui violent les droits et les intérêts d’autrui » – Richard W. Mansbach, Karsten L. Taylor, Introduction à la politique mondiale, deuxième édition, London, New York : Routledge, Taylor & Francis Group, 2012, 573 ↩
  6. Le droit fondamental de l’homme est défini par la Déclaration des droits de l’homme des Nations Unies (article 1, 1948) : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droit » ↩
  7.  à propos de l’utilisation de la force et du droit international, voir Cristine Gray, « L’Usage de la Force et l’Ordre Juridique International », Malcolm D. Evans (éd.), Droit international, deuxième édition, Oxford/New York : Oxford University Press, 2006, pp. 589-622 ↩
  8. Nikolas Stürchler, La Menace de la Force en Droit International, Cambridge, UK/New York, US : Cambridge University Press, 2007, pp; 150-156 ↩
  9. New York Times« Les Alliés appellent les Rivaux du Kosovo aux Pourparlers de Paix en France » (30 janvier 1999) ↩
  10. Vilijem dŽ. Bakli, « Kako je etničko čišćenje skinulo prašinu sa socijalne pravde u međunarodnim odnosima : Društveni konflikt, moralna argumentacija i intervencija na Kosovu », Jovan Babić, Petar Bojanić (urednici), humanitarne destin intervencije, Beograd : ЈП Службени гласник, 2008, 145 – 158, (William J. Buckley, « comment le nettoyage ethnique a éliminé la poussière de la justice sociale dans les relations internationales : conflit social, arguments moraux et ingérence au Kosovo », Jovan Babic, Peter Boyanik (Éditeurs), interventions humanitaires, Belgrade : 2008, 145-158 NDT). Les politiques, par définition, se réfèrent, du point de vue politique, qui favorise systématiquement les valeurs ou les intérêts d’un groupe ou d’un acteur politique contre ceux d’autrui. Il est principalement lié à l’expression des opinions, plutôt qu’aux faits (Andrew Heywood, Politique, troisième édition, New York, London, 2007, p. 238). Par exemple, nous pouvons lire la déclaration selon laquelle les américains prétendument jouissent du système politique le plus bienveillant qui ait jamais émergé dans le cours de l’histoire humaine (John Kekes, L’Art de la Politique : La Nouvelle trahison de l’Amérique et comment résister, New York-London : Encounter Books, 2008). Un autre exemple de la même question est la publication par Henning-A. Frantzen qui justifie le bandistisme politique du Pacte de l’OTAN (Henning-A. Frantzen, l’OTAN et les Opérations de Soutien de la Paix 1991-1999 : Politiques et Doctrines, London-New York, Frank Cass, 2005). Le dernier exemple est le plus célèbre : Edward Lucas écrit un livre entier afin de montrer comment la Russie est en train de préparer une agression contre l’Occident (Edward Lucas, La Nouvelle Guerre Froide : la Russie de Poutine et la Menace pour l’Occident, London-New York : Palgrave Macmillan, 2008). Des exemples purs de propagande politique pleins de partialité ! Cependant, de l’autre côté de la partialité politique, il y a l’objectivité sur la même question, fondée sur les faits et les sources vérifiées, comme (Andrew J. Bacevich, l’Empire américain : les réalités et les conséquences de la diplomatie américaine, Cambridge, Mass. London, Angleterre : Harvard University Press, 2002). Ce livre dévoile le vrai visage de la diplomatie américaine après la Guerre Froide : chercher à établir un empire mondial. ↩
  11.  À propos du chef des Bolcheviks, voir Robert Service, Lénine : Une  Biographie, Londres : Pan Books, 2002 ; Akim Arutiunov, Leninas be grimo, Vilnius : Briedas, 2017 -sous la cruciale justification qu’un nouveau régime ne reconnaissait pas les droits fondamentaux des normes internationales, qui fondaient le cadre des principes généraux des nations « civilisées ». [12. La véritable raison de l’ingérence des occidentaux dans les affaires intérieures russes jusqu’à la fin de la première guerre mondiale tenait à ce qu’ils « craignaient qu’une catastrophe totale sur le front de l’Est libérerait des forces suffisantes pour l’Allemagne et d’autres alliés, pour obtenir la victoire à l’Ouest » – Christopher Read, La Fabrication et la rupture du système soviétique : une Interprétation, New York-London : 2001, p. 28. Sur la Révolution bolchevique et la guerre civile russe de 1917 à 1922, voir Georg von Rauch, Une histoire de la Russie soviétique, quatrième édition révisée, New York-Washington-London, Frederick A. Praeger, éditeurs, 1964, pp. 34-123 ↩
  12. Les Volksdeutsche étaient les habitants locaux en dehors de l’Allemagne qui prétendaient être d’origine ethnique allemande – Anne Applebaum, Rideau de Fer : le Concassage de l’Europe de l’Est 1944-1956, Londres : Allen Lane, 2012, p. 111 ↩
  13. Il est généralement admis que le développement du droit international a débuté en 1625 lorsque le Hollandais Hugo Grotius publia son célèbre ouvrage sous le titre de « Loi de la Guerre et de la Paix », dans lequel il décrivit comment les restrictions dans la lutte contre la guerre sont moralement justifiées. Autrement dit, selon Grotius, les Gouvernements sont obligés de respecter des règles de conduite spécifiques, même lorsqu’ils font une guerre. Au fil du temps, les États ont finalement admis que la guerre ne devait être utilisée qu’à des fins de légitime défense, ou pour défendre les périmètres fondamentaux du système des États et de ses normes et lois – Jeffrey Haynes et coll., Politique Mondiale, New York : Routledge, Taylor & Francis Group, 2011, pp. 708 – 709 ↩
  14. James Monroe (1758-1831) était un homme d’État Démocrate et républicain, et le 5ème Président des États-Unis (1817-1825). Il est principalement connu comme l’auteur de la doctrine Monroe de  1823 ↩
  15. Zoran Andjelković et coll., Journées de Terreur (en présence des Forces internationales), Belgrade : Centre pour la Paix et la Tolérance, 2000, p. 16 ↩

 via: http://lesakerfrancophone.fr/intervention-humanitaire-et-nouvel-ordre-mondial-la-violation-du-droit-international-13

 

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In English 

 

“Humanitarian Intervention” And The „New World Order“: Violation Of The International Law (I)

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The term „humanitarian intervention“ is the American political neologism (newly coined word) to morally cover a new format of  Washington’s global imperialism at the time of the post-Cold War’s „New World Order“ in which the USA feel very comfortable to play a role of a global policeman. Theoretically, according to the Western conception of „humanitarian intervention“, one or more states (the USA and the NATO) have a moral (quasi) obligation and/or right to intervene into the internal affairs of other state, if this state (according to the self-evaluation by Washington) does not respect commonly accepted principles of humanitarian law but in particular if the task of such military intervention is to save the lives of a particular group of people (minority) which the state’s authorities, to be intervened against, either threatens or is incapable of protecting. Here it is not of any importance whether such a group is of domestic or foreign origin (citizens).

Nevertheless, tensions between the state’s rights and human rights became very acute since 1990 due to the growth of so-called „humanitarian intervention“. The Great Powers assumed the right to intervene militarily in the inner affairs of other (sovereign) states in order to protect their citizens from abuse and possibly death, often at the hands of their own Government. However, on another hand, the question arises why has „humanitarian intervention“ been criticized?

The term „humanitarian intervention“ is composed of two words/terms: „humanitarian“ and „intervention“. The first word means being concerned with the interests of humanity, specifically through a desire to promote human welfare or to reduce human suffering. The second word means forcible action taken by one (sovereign) state against another (sovereign) state but without the latter’s consent. In a combination of these two words, „humanitarian intervention“ is, by scholarly definition, „military intervention that is carried out in pursuit of humanitarian rather than strategic objectives“.[1] However, the term became very contested and deeply controversial at least from the very point that military intervention cannot be of any humanitarian kind, i.e. to be legitimate and defensible just as it is labeled as „humanitarian“.

U.N. peacekeepers drive tank as they patrol past deserted Kibati villageU.N. peacekeepers drive their tank as they patrol past the deserted Kibati village near Goma in the eastern Democratic Republic of Congo, August 7, 2013. A 17,000-strong U.N. force, known as MONUSCO, and Congo troops have struggled over the past decade to stem a conflict involving dozens of armed groups and complicated by national and ethnic rivalries.

It is true that, in fact, the concept of „humanitarian intervention“ is originating in the principle of intervention that is known in the history of political thoughts even from the classic period when the international public law could be (mis)used by some state to interfere unilaterally in the inner affairs of another state under the justification to preserve or change the political situation in the attacked state. However, (illegal) military interventions in many cases have been historically (mis)used and they are still (mis)used for the very purpose to justify bare aggression under the formal excuse to protect the moral principle of humanity – the protection of human (today minority and other „human“) rights in a particular state. And all this with arms. It is quite clear that such interventions in many cases are just a legitimization of political goals without true morality.[2]

It is just a matter of historical fact that the concept of „right to humanitarian intervention“ and a principle „right to protect“ (the R2P) based on it was abused countless times all over the world. Traditionally, by the international law, it was quite easy to justify the R2P as the war was not prohibited as an „instrument of diplomacy by another means“[3] to resolve certain disputes and problems between the states or other political actors.[4] However, after the WWII, when the contemporary international law is founded on the UN Charter, the R2P as a unilateral military intervention without the strict authorization by the UNSC is an act of aggression[5] and, therefore, it cannot be allowed or justified as the real principles of humanity and human rights[6] protection are just abused in this way.[7]

Here we have to keep in mind that even just threat of the use of force is itself breaking the contemporary international system of law as the Article 2(4) of the UN Charter forbids states to use threats of force, yet the meaning of the prohibition is unclear but, as a matter of fact, threats of force are quite common in international politics. One of such cases in recent history of open threats in order to extract political concessions was at the beginning of 1999 during the „negotiations“ in Rambouillet (France) between the political representatives of Kosovo Albanians and the Government of the Federal Republic of Yugoslavia (Serbia and Montenegro) when Belgrade was directly blackmailed by NATO’s military intervention in order to agree with what the US’ administration put on the table.[8] In this particular case, Washington even did not hide its policy of banditry diplomacy as the USA, referring to consensus among allies, had publicly declared that the strategy to resolve the crisis in Kosovo relied on „combining diplomacy with a credible threat of force“.[9] Such policy of banditry diplomacy was covered by political bias overwhelmingly used by both the USA and NATO in order to justify their policies in the region.[10]

From The History Of Abusing The R2P 

Historically, the R2P or „humanitarian intervention“ represented one of the focal bases of colonial policy by the Great Powers in international relations. It was, basically, applied by the Western colonialists in order to hide a real intention of colonial aspirations which was direct and bare economic exploitation.

In the paragraphs below, only two remarkable cases from modern history before WWII in connection with (mis)using and abusing the R2P are going to be presented:

  1. In modern history, an idea of „humanitarian intervention“ was (mis)used by the Western „liberal democracies“ during the Russian Civil War in 1917‒1921 when, after the 1917 October Revolution, the Western powers organized military intervention against the Bolshevik’s Government (commissioned by Germany)[11] under the crucial justification that a new regime did not recognize basic rights according to the international standards and which created the scope of the general principles of „civilized“ nations.[12] However, at that time, there was no instrument on either regional or internal level which dealt with the issue of human rights. In principle, these issues were considered to belong strictly to a state’s inner affairs according to the basic principles of sovereignty agreed in Westfalia in 1648. Regardless that this Western pronouncement was essentially true, it only politically served as an excuse in the political game of the West for the acquisition of strategic interests in Eurasia after the WWI.
  2. Hitler’s Germany justified its aggressions on other states by the need to protect “threatened” German minorities there (the Volksdeutsche).[13] Morally, such reason was of pure “humanitarian” nature. For instance, this was clearly pointed by Adolf Hitler himself in his letter sent to the UK’s PM Neville Chamberlain on September 23rd, 1938 in which he claimed that the German minority in at that time Czechoslovakia was “tortured” and, therefore, some 120.000 of them were forced to emigrate (ethnic cleansing). For Hitler, it was now the international problem of the safety of more than 3 million ethnic Germans in neighboring Czechoslovakia who were in critical danger to survive. Therefore, taking into account and the nation’s right to self-determination which must be allowed and respected, Hitler succeeded to create formal bases for Germany’s military intervention, dismemberment, and occupation of Czechoslovakia as a sovereign state but by clear abusing the issue of human rights and the R2P.

US Army in Vladivostok in 1918

US Army in Vladivostok (Russia) in 1918

These two and well-known examples, however, serve only to show that according to the international law and legal order, of the time the R2P intervention was morally permissible and it was not prohibited in practice by the Great Powers. Nevertheless, the R2P interventions in the majority of cases were used only to conceal the real reasons for interventions under the vail of “humanitarian action” and, therefore, in the 19th century there were some theoreticians who proposed that the principle of non-intervention in the internal affairs of other sovereign states should be accepted as an integral segment of the international law.[14] Finally, these suggestions became concluded in a normative way by the adoption of the UN Charter by the prohibition of war (aggression) as a violent means to resolve disputes and, subsequently, since 1945 such prohibition became an integral part of the international law.

Right To Self-Determination And The 1823 Monroe Doctrine

This right became used or respected under certain conditions by the Great Powers since the proclamation of the USA as an independent state in 1776 when the process of decolonization started in a global perspective. This process reached its peak after WWII and today decolonization is almost finished. It is quite true that the French Revolution proclaimed people’s right to self-determination but at the same time according to the French Constitution from 1793, France would not interfere in the inner affairs of other states and will not tolerate interference of other states into her own internal affairs (the Article 119). At such a way, the basic principle in international relations is confirmed: the principle of sovereignty.

From the present-day perspective, the crucial creator of a focal anomaly of the (mis)used principle of the right to self-determination of the people (ethnonational groups) is the USA – a country which made its own political independence exactly based on such right and the country which up to the Cold War advocated the same right for the others. For instance, the US’ President James Monroe[15] addressed the US’ Congress on January 2nd, 1823 by four basic principles of his own Monroe Doctrine under the slogan: “America to Americans!”:

  1. The prohibition of further colonization of America by the European countries.
  2. The prohibition of interference of the European states into the inner affairs of the American states.
  3. The USA will not intervene in the internal affairs of the European states including and into the affairs of their colonies all over the world.
  4. Any intervention of the European states designed at subjugating states proclaimed independent will be regarded as hostile to the USA.[16]

However, regardless of this historical development of the sovereignty rights of any recognized independent state in the world, the strongest post-Cold War power (the USA) is obviously after 1989 guided in foreign affairs primarily by its national interests and geopolitical aims which are violating the principles of the 1823 Monroe Doctrine. The highly developed system of protection of human rights after 1945 in the international law has, unfortunately, after the Cold War proved to be very fertile ground for both Washington’s administrations and the US-governed NATO to present themselves as the superior advocates of protection of these rights including and the people’s right to self-determination. However, legally, the only legitimate protector of such rights is only the UNO – the only legal and legitimate institution to authorize the “humanitarian intervention” after the suggestion of the UN Committee for Human Rights and discussion within the UNSC. Concerning the regional level, for example in Europe, such authorized organizations are the European Court for the Protection of Human Rights and the OSCE which have to work on the basis of the European Convention for the Protection of Human Rights.

Turkey & Ex-Yugoslavia  

There were and there are well known cases of large humanitarian crises and even catastrophes in recent history as, for example, in Colombia, Turkey, Myanmar, etc. where the local Governments liquidated thousands of their own citizens per year, when the same Great Powers including first the USA played the key role, did not show even the slightest concern about. The same happened with the exodus of several hundreds of thousands of people, for instance, the expulsion of some 250.000 ethnic Serbs from Croatia or some 330.000 Serbs, Montenegrins and other non-Albanian nationalities from the NATO-administered Kosovo after the 1998‒1999 Kosovo War.[17] Contrary, those Great Powers strengthened the administrations which brought about these humanitarian crises and, therefore, directly participated in the policies of the human rights violations. During the Yugoslav civil war in the 1990s, when only the Serbs were accused by the Western Governments and mass media for all committed crimes on the ground, the case of Turkey (a member state of the NATO since 1952) and its Government’s repression of the Kurds, for instance, remained silent in the West only for the sake of the geopolitical interests in the region by the US and its puppet organization, the NATO. However, differently, to the Western Governments, Turkey was criticized on a number of occasions by the Council of Europe in Strasbourg for its policy of terror and violation of the human rights of the local Kurds.

NATO bombing of SerbiaRemains of the Yugoslav Army headquarters bombed by NATO during the aerial campaign in 1999

Differently from the Turkish case, however, when the crisis in southern Serbia’s province of Kosovo-Metochia escalated due to the policy of terror by the Albanian Kosovo Liberation Army (the KLA), whose members were kidnapping and killing the Serbian civilians and attacking regular security forces, the NATO decided, without any grounds in the UN Charter and without any authorization by the UNSC, to bomb a sovereign and independent state in the formal name to prevent humanitarian catastrophe in the region (of ethnic Albanians). It is true that Serbia’s police applied excessive force in combating the Albanian separatist movement represented by a terrorist KLA. Nevertheless, NATO did not have any legal right to bomb the country without an appropriate decision from the UNSC. Basically, de facto an aggression on a sovereign state was presented de iure as a “humanitarian intervention”. The crisis, ultimately, which originally existed in the sphere of the war on terrorism, dramatically escalated to the extent of the real humanitarian catastrophe. That was a real reason how a humanitarian catastrophe for all citizens of Serbia and Montenegro, but especially in Kosovo-Metochia, became a reality. In the course of the war, primarily due to NATO’s barbaric bombing and the revenge by the Serbian security forces, a large number of people of all nationalities found themselves as the refugees in the neighboring countries or as displaced persons. Subsequently, NATO’s “humanitarian intervention” produced quite contrary effects. After the war, the Albanians under NATO’s umbrella committed terrible acts of ethnic cleansing of the region but without any “humanitarian intervention” by the international community to stop or punish them.

To be continued

Reposts are welcomed with the reference to ORIENTAL REVIEW.

Endnotes:

[1] Andrew Heywood, Global Politics, New York: Palgrave Macmillan, 2011, 319.

[2] On this issue, see in [Jörg Kühnelt (ed.), Political Legitimization without Morality?, Nürnberg: Springer, 2008].

[3] The most celebrated line by Carl von Clausewitz is: “War is the continuation of politics by other means“ [Donald Stoker, Clausewitz: His Life and Work, Oxford‒New York: Oxford University Press, 2014, 35].

[4] On the history of international protection of human rights, see in [Malcolm N. Shaw, International Law, Fifth Edition, New York: Cambridge University Press, 2006, 247‒318].

[5] Aggression is „the initiation of actions that violate the rights and interests of others“ [Richard W. Mansbach, Karsten L. Taylor, Introduction to Global Politics, Second Edition, London−New York: Routledge, Taylor & Francis Group, 2012, 573].

[6] The fundamental human right is defined by the UN Declaration of Human Rights (the Article 1, 1948): „All human beings are born free and equal in dignity and rights“.

[7] About the use of force and international law, see in [Cristine Gray, „The Use of Force and the International Legal Order“, Malcolm D. Evans (ed.), Internationl Law, Second Edition, Oxford‒New York: Oxford University Press, 2006, 589‒622].

[8] Nikolas Stürchler, The Threat of Force in International Law, Cambridge, UK‒New York, US: Cambridge University Press, 2007, 150‒156.

[9] New York Times, „Allies Call Kosovo Rivals to Peace Talks in France“ (January 30th, 1999).

[10] Vilijem Dž. Bakli, „Kako je etničko čišćenje skinulo prašinu sa socijalne pravde u međunarodnim odnosima: Društveni konflikt, moralna argumentacija i intervencija na Kosovu“, Jovan Babić, Petar Bojanić (urednici), Humanitarne vojne intervencije, Beograd: ЈП Службени гласник, 2008, 145−158. Political bies, by scholarly definition, refers to an expression of political views that systematically favor the values or interests of one group or political actor over another. It is mainly linked to the expression of opinions, rather than facts [Andrew Heywood, Politics, Third Edition, New York‒London, 2007, 238]. For example, we can read the claim that allegedly Americans enjoy the most benevolent political system that has ever emerged in the course of human history [John Kekes, The Art of Politics: The New Betrayal of America and How to Resist it, New York‒London: Encounter Books, 2008]. Another example of the same issue is the publication by Henning-A. Frantzen which justyfies the banditary policies of the NATO pact [Henning-A. Frantzen, NATO and Peace Support Operations 1991‒1999: Policies and Doctrines, London‒New York, Frank Cass, 2005]. The last example is the most notorious: Edward Lucas write a whole book in order to show how Russia is preparing an aggression against the West [Edward Lucas, The New Cold War: Putin’s Russia and the Threat to the West, London‒New York: Palgrave Macmillan, 2008]. Pure examples of political bias propaganda! However, on the opposite side to political bias is the objectivity on the same issue founded on the approved facts and sources, like [Andrew J. Bacevich, American Empire: The Realities & Consequences of U.S. Diplomacy, Cambridge, Mass.‒London, England: Harvard University Press, 2002]. This book is unveiling the thrue face of US’ post-Cold War diplomacy: seeking to establish a global imperium.

[11] About the leader of the Bolsheviks, see in [Robert Service, Lenin: A Biography, London: Pan Books, 2002; Akim Arutiunov, Leninas be grimo, Vilnius: Briedas, 2017].

[12] The real reason for the Western interference into the Russian inner affairs up to the end of the WWI was a fact that they „feared a total disaster on the eastern front would release sufficient forces for Germany and other allies to press for victory on the west“ [Christopher Read, The Making and Breaking of the Soviet System: An Interpretation, New York‒London: 2001, 28]. On the Bolshevik Revolution and the Russian Civil War from 1917 to 1922, see in [Georg von Rauch, A History of Soviet Russia, Fourth Edition Revised, New York‒Washington‒London, Frederick A. Praeger, Publishers, 1964, 34‒123].

[13] Volksdeutsche were the local inhabitants outside Germany who claimed to be of the Gernam ethnic origin [Anne Applebaum, Iron Curtain: The Crushing of Eastern Europe 1944‒1956, London: Allen Lane, 2012, 111].

[14] It is generaly accepted that the development of international law started in 1625 when the Duch Hugo Grotius had published his famous work under the title Law of War and Peace in which he describes how restraints in fighting war are morally justified. In order words, according to Grotius, the Governments are obliged to respect specific rules of conduct even when fighting a war. In the course of time, the states finally accepted that warfare should only be used for purposes of self-defence or for upholding the fundamental outlines of the states system and its norms and laws [Jeffrey Haynes et al, World Politics, New York: Routledge, Taylor & Francis Group, 2011, 708−709].

[15] James Monroe (1758−1831) was US’ Democratic Republican statesman and the 5th President of the USA (1817−1825). H eis mainly remembered as the author of the 1823 Monroe Doctrine.

[16] Milan Paunovic, „Humanitarian Intervention as an Abuse of the Principle of Prohibited Use of Force in International Law“, Eurobalkans, Autumn/Winter, 1999, 19.; Dr Alan Isaacs et al (eds.), A Dictionary of World History, Oxford−New York: Oxford University Press, 2000, 421. However, while Monroe’s message was enthusiastically received in the USA, it had little practical influence at the time as the European Great Powers never intended military intervention on any considerable scale and viewed the message with irritation and contempt [James Truslow Adams, R. V. Coleman (eds.), Dictionary of American History, Second Edition Revised, Vol. IV, New York: Charles Scribner’s Sons, 1951, 13]. Nevertheless, the hidden essence of the message was clear: leave the territory of America to US’ imperialism which started in 1845 by the annexation of an independent Texas (ex-Mexican territory). The Republic of Texas was an independent state, recognized as such and by the USA, from 1836 to 1845. The annexation of Texas by Washington in 1845 provoked the Mexican-American War in 1846 [Henri Bemford Parks, Istorija Sjedinjenih Američkih Država, Drugo izdanje, Beograd: “Rad”, 1986, 323−339].

[17] Zoran Andjelković et al, Days of Terror (in the presence of the international forces), Belgrade: Center for Peace and Tolerance, 2000, 16.

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08 mars 2019

LA LIBERTÉ DE L' INFORMATION ET CELLE DES JOURNALISTES DE PLUS EN PLUS BÂILLONNÉE DANS LE MONDE MÊME EN EUROPE COMME EN FRANCE

Reporters sans frontières - Pour la liberté de l'information

 

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Actualités

6 mars 2019 - Mis à jour le 7 mars 2019

Vingt-sept femmes journalistes emprisonnées dans des conditions très dures

 

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A l’occasion de la Journée internationale de la femme, Reporters sans frontières (RSF) rappelle que 27 journalistes femmes sont actuellement détenues à travers le monde. Certaines d’entre elles sont emprisonnées dans des conditions inhumaines, victimes de torture et de harcèlement sexuel. RSF appelle à leur libération immédiate et sans conditions.

De plus en plus nombreuses à embrasser la profession de journaliste, les femmes sont de fait de plus en plus souvent victimes de la répression des régimes autoritaires. Sur les 334 journalistes emprisonnés et répertoriés par RSF à la fin du mois de février 2019, 27-soit 8%- sont des femmes. Il y a cinq ans, elles représentaient 3% des journalistes détenus.

Les prisons des femmes journalistes se concentrent aujourd’hui dans neuf pays du monde. L’Iran et la Chine se partagent le triste record du plus grand nombre de femmes journalistes derrière les barreaux : sept dans chacun de ces deux pays. Vient ensuite la Turquie, qui malgré la libération il y a près de deux semaines de la célèbre journaliste et illustratrice kurde Zehra Doğan, maintient toujours quatre autres journalistes derrière les barreaux. L’Arabie saoudite détient pour sa part trois prisonnières, le Vietnam deux, tandis que l’Egypte, le Bahreïn, la Syrie et le Nicaragua en comptent chacun une.

 

Ciblées pour leurs écrits mais accusées des pires faits

 

Ce sont leurs articles ou leur posts sur les réseaux sociaux qui leur valent d’être dans le collimateur des autorités de leurs pays respectifs. Pourtant, ces journalistes se retrouvent le plus souvent poursuivies pour “propagande et appartenance à un groupe terroriste” comme en Turquie et en Egypte, ou encore pour des “contacts suspects avec des entités étrangères” comme en Arabie saoudite. Des accusations, vagues et non prouvées, qui permettent de justifier les peines de prison les plus lourdes.

C’est ainsi qu’en Iran, la journaliste et défenseur des droits humains Narges Mohammadi et la directrice du blog Paineveste, Hengameh Shahidi, ont respectivement été condamnées à dix et douze ans de prison pour “complot contre la sécurité nationale de la République islamique” et “insulte envers le chef du système judiciaire”. Avant elles, leur consoeur irano-britannique, Roya Saberi Negad Nobakht, arrêtée pour ses publications sur Facebook, avait été initialement punie de 20 ans prison en 2014, avant de voir sa peine réduite à 5 ans.

 

Des peines de prison à vie

 

Pour faire taire à jamais ces voix qui dérangent, certains pays n’hésitent pas à recourir aux peines de prison maximales. C’est le cas de la Chine. Membre de la communauté musulmane ouïghoure, l’ancienne administratrice du site d'information Salkin, Gulmira Imin a été condamnée en 2010 à la prison à vie pour “séparatisme” et “divulgation de secret d’Etat”. Même sentence en Turquie pour une journaliste âgée de 74 ans. Pour avoir participé, la veille de la tentative de putsch de juillet 2016, à une émission critique, la célèbre journaliste Nazlı Ilıcak, jugée en même temps que deux de ses éminents confrères, les frères Altan, a été condamnée, comme eux, à la prison à vie aggravée, c’est-à-dire dans des conditions d’isolement renforcées, sans possibilité de permission, ni d’amnistie.

“Vingt-sept femmes journalistes sont actuellement privées de liberté pour leurs écrits ou leurs paroles courageuses, rappelle Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières. Rien ne leur est épargné : victimes de condamnations souvent disproportionnées et iniques, elles doivent aussi, comme leurs confrères, endurer des conditions de détention les plus pénibles, quand elles ne sont pas torturées et harcelées sexuellement. RSF demande leur libération immédiate et inconditionnelle et appelle les Nations unies à se mobiliser autour de ces différents cas.”

 

Des conditions de détention “inhumaines”

 

Les journalistes femmes, comme leurs confrères masculins, sont confrontées à des conditions de détention particulièrement dures. Au Nicaragua, avant d’être transférée vers un centre de détention pour femmes, la directrice de la rédaction de la chaîne d’information continue 100% Noticias, Lucia Pineda Ubau, a passé 41 jours de détention dans la prison de haute sécurité d’El Chipote. Dans cet ancien centre névralgique de la dictature militaire des Somoza, les conditions de détention sont “inhumaines” assure José Inácio Faria, un député européen qui a pu rendre visite aux journalistes emprisonnés. 

Au Vietnam, la blogueuse et activiste défendant la cause des travailleurs migrants Tran Thi Nga, accusée d’avoir publié des contenus anti-étatique sur le web, a pour sa part été placée en détention secrète pendant plus de six mois, jusqu’à son procès qui n’a duré qu’une seule journée, le 25 juillet 2017. Pour avoir “refusé d’admettre sa culpabilité” en prison, les autorités pénitentiaires l’ont privé de communications téléphoniques et de visites pendant près d’un an. Son avocat, qui n’avait pu la rencontrer qu’une seule fois avant son procès s’était aussi vivement inquiété de son état de santé qui ne cessait de se dégrader.

En Iran, que ce soit à Gerchake, l’une des pires prisons du pays, où Sepideh Moradi, Avisha Jalaledin et Shima Entesari, trois collaboratrices du site d’information Majzooban Nor, membres de la communauté soufie, purgent une peine de cinq ans ou dans la tristement célèbre prison d’Evin à Téhéran, le défaut de soin est une constante. Au point  que les journalistes prisonnières se lancent régulièrement dans de dangereuses grèves de la faim pour protester contre leurs conditions de détention et le manque d’accès à des traitements médicaux adaptés. Plusieurs rapports des Nations unies confirment que les Iraniennes tombent plus souvent malades en prison que les hommes. La ségrégation entre hommes et femmes imposée par une société ultra-conservatrice et la haine traditionnelle contre les intellectuels et les dissidents du régime islamique aggrave la situation des prisonnières. “Les conditions sanitaires sont déjà dures pour les hommes”, confirme Taghi Rahmani,  le mari de Narges Mohammadi, “mais pour les femmes, le manque d’hygiène en prison est encore plus terrible et problématique.”

 

Torturées, humiliées et harcelées sexuellement

 

Aucun des pires traitements ne leur est épargnés. En Chine, Gulmira Imin a été torturée et forcée à signer des documents en détention sans pouvoir rencontrer son avocat. Pour les femmes, à la torture physique s’ajoute les risques de viol et le harcèlement sexuel. En Egypte, selon des proches, la jeune photojournaliste Shorouq Amjad Ahmed al Sayed, arrêtée le 25 avril dernier a été frappée jusqu’à l’évanouissement, insultée et menacée de viol jusqu’à ce qu’elle procède aux aveux attendus, à savoir qu’elle aurait créé une page sur internet pour menacer la paix publique, et qu’elle appartiendrait au mouvement interdit des Frères musulmans.

En Arabie saoudite, la situation d’Eman al Nafjan, la fondatrice du blog Saudiwoman et de la blogueuse Nouf Abdulaziz Al Jerawi, qui contribuait notamment au site The Arab Noon soulève les plus grandes inquiétudes. Elles font partie, selon l’organisation saoudienne Al-Qst, des militantes féministes qui ont été torturées après leur arrestation au printemps 2018. L’ONG précise que certaines militantes ont été aussi harcelées sexuellement, déshabillées, photographiées nues et forcées à embrasser d’autres prisonnières.

 

Disparues dans les prisons

 

Les charges qui pèsent contre Eman al Nafjan et Nouf Abdulaziz n’ont toujours pas été rendues publiques. Et comme elles, dans d’autres régions du monde, six autres journalistes sont actuellement maintenues en détention sans avoir encore été jugées. Dans certains cas,  les proches perdent aussi complètement leurs traces. En Chine, on est sans nouvelle des journalistes-citoyennes Zhang Jixin, Qin Chao et Li Zhaoxiu respectivement arrêtées en 2015, 2016 et 2017.

La blogueuse syrienne Tal al-Mallouhi a elle aussi disparu en prison. Condamnée en 2011 à cinq ans de prison, elle aurait dû être libérée depuis longtemps. La dernière fois qu’elle a été aperçue vivante, en 2016, elle avait été transférée dans la prison de la sécurité d’Etat à Damas. Elle était à peine âgée de 18 ans quand elle a été arrêtée en 2009. C’est à la fois l’une des plus jeunes et des plus anciennes journalistes prisonnières.

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06 mars 2019

EMMANUEL MACRON A DU SOUCI A SE FAIRE POUR GARDER SON TRÔNE DORE DE L'OLYMPE DANS UN AVENIR PROCHE ?????

Le « freluquet de l’Élysée » doit disparaître du paysage politique…

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SOURCE : Publié le 26 février 2019 - par - 333 commentaires - 76 587 vues

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Le freluquet histrionique de l’Élysée a beau squatter les médias pour y imposer son « show » récurrent appelé, par antiphrase, « Grand débat »… et se pavaner devant des centaines d’imbéciles béats et bien choisis, incapables de proférer la moindre idée ou le moindre mot, fussent-ils ceints d’une écharpe tricolore…

Il a beau parcourir, entouré de sa cour et protégé par des centaines de « forces de l’ordre », les routes de France pour y déverser sa parole biaisée et manipulatrice sans laisser la moindre place à un vrai échange ou une vraie rencontre…

Il a beau s’entourer des militants de sa formation politique pour assurer la « claque » qui fera le fond sonore et visuel des reportages journalistiques parfaitement formatés par les journaleux serviles de la presse aux ordres de l’Élysée et du CAC 40…

Il a beau se déguiser en « bon Samaritain » pour se promener nuitamment (et sous le feu des appareils photographiques officiels prêts au photomontage !) parmi les SDF qui peuplent la capitale (on en a connu un qui partageait ses croissants avec les éboueurs du Faubourg Saint-Honoré et qui allait jouer de l’accordéon chez les « sans-dents », le soir, à la veillée… On sait ce qu’il en est advenu !)…

Il a beau s’attacher le vieux cheval de retour Bayrou, toujours en recherche d’une mangeoire bien fournie, ou attirer le pleureur cacochyme Ali Juppé ( et bientôt le prébendier Raffarin…) afin d’affaiblir encore plus les « Républicains »…

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Il a beau se lancer dans les pires campagnes de manipulation des faits et des esprits comme celle, toute récente, « contre la recrudescence de l’antisémitisme » (936 faits antisémites en 2002, 974 en 2004, 932 en 2009, 851 en 2014, 808 en 2015… 541 en 2018 ! chiffres du ministère de l’Intérieur) dont il sait pertinemment qu’il provient des banlieues islamisées par sa volonté immigrationniste et des « gauchos » pro-palestiniens qui veulent boycotter Israël…

Il a beau préparer sa future manipulation autour du « prétendu réchauffement climatique d’origine anthropique », vaste fumisterie qui va lui servir à imposer les taxes qu’il a dû écarter à cause de l’action des Gilets jaunes, et favoriser l’augmentation du coût de l’énergie…

Il a beau recevoir l’appui indécent de tous ceux qui, des journaleux en service commandé aux vedettes du showbiz hors sol et gavées de prébendes, profitant su système en place…

Oui, il a beau tenir les médias en laisse et conduire depuis des semaines une pré-campagne en vue des élections européennes en mobilisant outrancièrement l’argent de l’État et en privant de parole équitable tous ceux qui s’opposeraient à lui, il n’arrive ni à construire un mouvement populaire majoritaire (70 % d’opinions défavorables !), ni à élargir la base politique qui l’a porté au pouvoir.

Les derniers sondages (il y en a eu 3) qui concernent les futures élections européennes le montrent parfaitement : avec une fourchette de 22 à 25 %, LREM et le MODEM réunis restent au niveau du premier tour de la présidentielle de 2017 (1).

Dans un paysage politique figé depuis 2 ans, la force du freluquet histrionique de l’Élysée réside dans la seule dispersion de ceux qui s’opposent à lui…

Et dans le fait que dans cette opposition, il y a une division nette entre ceux qui s’opposent vraiment parce qu’ils ont un projet global de transformation de notre espace politique, social et sociétal (le RN notamment et en première place) et ceux dont l’opposition est biaisée car marquée par une impuissance à contester la politique « macronienne » dans sa totalité :

Ainsi, les pseudo-Insoumis qui sont de vrais immigrationnistes et islamophiles, de vrais libertaires, et qui, de ce fait, détruisent notre nation, notre peuple historique et nos valeurs fondamentales, telles celles liées à la famille et à la filiation : on va le mesurer quand on parlera de la GPA/PMA…

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Ainsi le reliquat des Républicains organisé autour de Wauquiez qui reste un européiste et un mondialiste convaincu et qui a du mal à comprendre que ce que veut vraiment son électorat, c’est une vraie politique de refus de l’immigration, d’échec à l’islamisation, de valorisation de l’espace familial, de sécurité publique, de justice fiscale (2)… Bref, ce que porte le RN !

La réalité du « terrain » rattrapera inéluctablement le freluquet élyséen : déjà, la révolte des Gilets jaunes le secoue véritablement et son impuissance à régler les questions qu’elle soulève témoigne de son écart avec le « peuple réel ».

 

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Mais tout va s’aggraver… Le tissu économique et industriel français continue à se détruire et l’exemple de l’usine Ford de Blanquefort annonce ce qui va suivre… (3)

Par la grâce de la dernière loi du gouvernement, le panier de la ménagère vient de prendre 4 % de plus (7 % sont annoncés…) sans que le plus petit agriculteur n’en ait bénéficié ! Déjà sont effacées les augmentations reçues par l’action des GJ !

Les problèmes posés par l’immigration massive et toutes ses dérives délictueuses qui ruinent nos budgets sociaux et territoriaux vont devenir de plus en plus aigus, encore plus lourds de dépenses, encore plus porteurs de dangers et d’agressions multiples…

Les banlieues, plus ou moins islamisées, soumises de plus en plus au salafisme mortifère, taraudées par une économie illégale florissante et impunie, et rongées par des décennies d’immigration non utile ni voulue par le peuple de France, sont une poudrière telle que des « responsables » (qui sont d’ailleurs à l’origine de cette situation car ils ont dirigé avant Macron…) comme l’ineffable Pécresse ou le socialo nauséabond (pléonasme) Dray s’en inquiètent ouvertement…

Tout ce qui fait notre spécificité sociale, déjà largement entamée, va disparaître : le Macron, chantre de Davos (4), prépare la fin des services publics et leur privatisation totale, la fin de notre système de retraites par répartition (et des pensions de réversion), la fin de notre protection sociale solidaire et le dépôt dans les mains des assurances privées de notre système de « sécurité sociale »…

Quant à la justice fiscale et à l’équité sociale, comment voulez-vous que l’élu du Siècle (5), le coopté du Bildlberg (6), le « young leader » de la French American Foundation,(7) en soit le dépositaire ?

Comment voulez-vous que le protégé d’Attali, le banquier d’affaires formé chez Rothschild, l’ami de Drahi et du grand patronat (8), en soit le garant ?

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La solution à l’impasse politique actuelle est claire : les forces dites, péjorativement, populistes représentent 27 à 30 % des voix dans les différents sondages pré-évoqués…

Presque un Français sur 2 n’a pas encore fixé son vote…

Le RN est l’axe majeur et porteur de ce mouvement « populiste » dont l’Italie nous donne un vrai exemple aujourd’hui : le succès électoral récent de La Ligue (et de ses alliés) dans la région des Abruzzes et en Sardaigne le montre clairement.

Alors, citoyens de France, c’est avec le Rassemblement national que vous allez ouvrir les portes de votre avenir qui, certes, « ne chantera pas » mais qui permettra de mettre un coup de frein brutal à tout ce qui vous écrase.

Jean des Entamures

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1 – http://www.lefigaro.fr/politique/2019/02/24/01002-20190224ARTFIG00150-europeennes-22-des-intentions-de-vote-pour-lrem.php
2 –https://www.lepoint.fr/politique/emmanuel-berretta/cette-europe-bunkerisee-que-plebiscitent-adherents-et-sympathisants-lr-07-02-2019-2291999_1897.php
3 – http://www.lefigaro.fr/social/2019/02/23/20011-20190223ARTFIG00103-ford-ascoval-alstom-les-revers-industriels-se-multiplient-pour-le-gouvernement.php
4 – http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/03/16/20002-20160316ARTFIG00109-emmanuel-macron-promu-young-global-leader-2016-par-le-forum-de-davos.php
5 – http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Si%C3%A8cle
6 – https://francais.rt.com/france/46168-emmanuel-macron-groupe-bilderberg-2014-les-revelations-du-jdd
7 – http://lucien-pons.over-blog.com/2018/03/qui-sont-les-young-leaders-de-la-french-american-foundation-macron-hollande-juppe-phillippe-pecresse.html
8 – http://www.challenges.fr/economie/20120903.CHA0330/emmanuel-macron-le-jeune-loup-de-l-elysee-qui-rassure-les-patrons.html
https://lesmoutonsenrages.fr/2017/03/25/macron-un-cadeau-de14-milliards-deuros-a-patrick-drahi-en-echange-dune-campagne-de-matraquage/

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Le freluquet histrionique doit être expulsé de l’Élysée !

SOURCE : Publié le 7 mars 2019 - par - 23 commentaires - 11 757 vues

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Jusqu’à l’overdose…

Nous avons droit, sur tous les médias, et depuis trois mois, le matin, le midi, le soir, tous les jours, au freluquet histrionique de l’Élysée… sans arrêt et jusqu’à l’overdose !

Ah, ils y mettent le « paquet », tous les financiers plus ou moins trafiquants qui hantent le Cac 40 et qui possèdent 90 % des médias de notre pays (hors médias publics : mais est-ce que cela existe vraiment ?) pour sauver de la déroute électorale l’homme de paille qui les sert si bien depuis l’Élysée…

Tous ensemble, oui, tous ensemble : Pinault (Le Point), Dassault (Le Figaro), Arnault (groupe LVMH, Le Parisien, les Échos ), Drahi (SFR, BFM TV, RMC, L’Express, C news, Libération), Xavier Niel/Pigasse/Daniel Kietensky (milliardaire tchèque) (Le Monde, Télérama, La Vie, L’Obs ), Bouygue (TF1, LCI) … Mais la liste n’est pas exhaustive !

Sans oublier les groupes de la presse de province : Famille Hutin (Groupe SIPA-Ouest France), groupe EBRA (filiale du Crédit Mutuel !) pour Le Progrès, L’Est Républicain , Le Dauphiné libéré ; Tapie et le groupe belge Nethys pour La Provence et Var Matin ; La Dépêche – Midi Libre – L’Indépendant de la famille Baylet, ancien ministre de Hollande et macroniste bon teint…(1)

Oui, tous ensemble, médias privés et médias prétendument publics (y a-t-il expression de la pluralité des opinions et de manière équilibrée à Radio France ou dans une quelconque rédaction de télévision dite, par antiphrase, « publique » ?)

Non, non ! Tous ces médias sont formatés « macronphiles »… et le gouvernement du freluquet le leur rend bien : versement chaque année de 2 milliards d’euros d’aides à la presse précitée, et abattement fiscaux indécents pour les journaleux, simple valetaille nourrie au grain de la soumission éditoriale et transmettant fidèlement la voix de son maître !

Le grand matraquage, déjà à l’œuvre lors de la campagne des « présidentielles », s’est donc amplifié, la caisse de résonance médiatique est « à fond », et le freluquet histrionique s’en donne à cœur joie, sans contradicteur, monopolisant les antennes et les colonnes, planqué derrière ses cordons de police et le tri rigoureux de ses interlocuteurs bien « briefés » avant chaque séance…

 

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Tous les moyens sont mis en œuvre… Quand ce n’est pas le freluquet, c’est un godillot de l’Assemblée nationale ou un porte-flingue d’un quelconque ministère qui vient nous bassiner inlassablement… Il faut occuper tout l’espace, il faut noyer ceux qui pourraient contredire, analyser, contester, proposer, sous un flot incessant d’inepties, de paroles vaines, de mensonges, d’opprobres diverses voire d’injures.

Il faut empêcher toute autre parole que celle du freluquet divinisé, intouchable et d’autant plus protégé qu’il est creux et vain comme un tam-tam qui ne sait que résonner à l’envi de la même litanie.

Tenez, sa dernière trouvaille, après celle sur la pseudo-recrudescence de l’antisémitisme et avant celle sur l’escroquerie du réchauffement climatique d’origine anthropique, l’Europe qu’il veut (2) .

Mort de rire : à lire son papier publié avec l’argent des contribuables dans toute la presse « européenne », on croit revoir le discours dithyrambique du socialiste Mélenchon nous vantant, en 1992, le brouet létal de Maastricht en lui attribuant toutes les vertus les plus progressistes pour notre peuple (3) …

Est-il besoin de dire aujourd’hui combien cela était de la simple propagande destinée à endormir les citoyens ? Est-il besoin de dire encore la duplicité du personnage Mélenchon et son rôle de soutien subliminal de Macron ?

Eh, bien, le freluquet, il fait la même chose !

Son Europe, c’est celle de la dissolution de la Nation française dans des structures nébuleuses privant notre pays de tout pouvoir de décision, que ce soit en matière financière, économique, fiscale, politique, sociétale, et l’engageant dans une politique d’immigration tous azimuts.

Son Europe, c’est celle d’un fédéralisme qui n’ose pas se montrer et qui doit mettre toute notre spécificité, toute notre souveraineté, toute notre liberté dans les mains de technocrates dont les modèles d’aujourd’hui sont ceux de Bruxelles…

Son Europe, c’est celle d’une défense intégrée qui donnera à l’Allemagne, en particulier, accès à notre force nucléaire…

Son Europe, c’est celle d’un encadrement maximum de nos libertés essentielles et de la mise en cause de notre liberté de penser, de dire, d’agir sous prétexte de lutter contre la haine…

La haine ? Celle du pouvoir de l’argent envers le peuple de France ? Celle des communautés islamiques envers tous ceux qui ne sont pas en accord avec elles ? Celle de ceux qui se prennent pour des élites envers ceux qui osent penser à partir d’eux-mêmes et par eux-mêmes ?

Que nenni : il s’agit de laisser le champ libre à la pensée unique dominante parce qu’ayant pouvoir et argent, à la bien-pensance des imbéciles qui mettent parfaitement le doigt sur la couture du pantalon, à l’approbation aveugle de tous ceux qui mangent la manne publique… et de faire taire tous les autres : avec cet histrionique pervers, « 1984 « 1» est dépassé !

On comprend que l’appui le plus solide qu’il ait obtenu soit celui du presque éthylique Juncker, chef de la technocratie bruxelloise après avoir été condamné au Luxembourg pour maintes magouilles de toutes sortes (4)…

Mais rien n’est acquis : le freluquet n’arrive pas à dépasser les 30 % d’opinions favorables le soutenant, et sa future liste pour les « européennes » plafonne à 22/24 % malgré Bayrou, Juppé, Raffarin et même Royal et toute la mafia de la caste politicienne de ces dernières années…

Alors, citoyens de France, le 26 mai prochain vous aurez la possibilité de créer les conditions politiques d’une expulsion rapide de cette erreur de casting qu’est le freluquet élyséen…Vous aurez la possibilité d’opposer à l’étroitesse de ses soutiens la force tranquille d’une majorité « populiste » et populaire se battant, autour du RN, pour une Europe de reconnaissance de notre Nation dans toute sa spécificité, son Histoire, sa souveraineté, et susceptible de favoriser le développement et les intérêts de notre peuple ayant retrouvé son identité et ses valeurs fondamentales.

Ne la manquez pas !

Jean des Entamures

1- Juste une incise à propos de ce groupe Baylet : après que le titre « La Dépêche » eut plongé dans la collaboration active pendant l’Occupation, fait partie du conseil d’administration du journal, entre 1959 et 1971, l’ancien chef de la police de Vichy René Bousquet, responsable notamment de la rafle du Vel’ d’Hiv. Il anime la rédaction aux côtés d’Évelyne Baylet, née Évelyne Isaac, veuve de Jean Baylet, qui a pris les commandes à la mort de son mari et fréquente activement son ami François Mitterrand.

2- http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2019/03/04/25001-20190304ARTFIG00249-ce-qu-il-faut-retenir-de-la-tribune-d-emmanuel-macron-sur-l-europe.php

3- https://blogs.mediapart.fr/vilmauve/blog/040817/jean-luc-melenchon-et-maastricht-extrait-du-journal-officiel
4 – https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Claude_Juncker

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04 mars 2019

3 ème édition du Salon International de l'Automobile à MONACO du 28 Février au 3 Mars 2019

LE S.I.A.M. 2019 EN PRINCIPAUTE DE MONACO

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LE SALON AUTO MONACO

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Le SIAM 2019 - Salon International de l'Automobile de Monaco est l'évènement Monégasque qui présente l’avenir de l’automobile et de la mobilité du 28 février au 3 mars 2019 Quai Albert Ier.

Pour la 3e édition de cet évènement automobile unique, les visiteurs pourront découvrir dans une atmosphère raffinée et exclusive en Principauté de Monaco l'ensemble du marché automobile et des dernières technologies : depuis la voiture urbaine électrique aux modèles les plus luxueux en passant par des concepts cars, prototypes, voitures de sport et de prestige ou hypercars, des équipements et des technologies novatrices.

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MONACO SIAM 2019

LE SALON INTERNATIONAL DE L'AUTOMOBILE DE MONACO

LES ORGANISATEURS

EXPO MONACO

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Nicolas A. Hesse photo presse DIACONESCO.TV - MONACO 28.02.2019 

Président d'Expo Monaco

Le Monaco SIAM - Salon International de l'Automobile de Monaco est organisé par la société monégasque Expo Monaco fondée par Thierry Hesse et Nicolas Hesse en 2016.

Histoire​

Thierry Hesse, membre du comité exécutif du MEDEF et président de la Commission Tourisme, Président de l'UNIMEV, et principalement ancien organisateur et PDG du Mondial de l'Automobile de Paris de 1989 à 2014 prends sa retraite après un Mondial de l'Auto 2014 battant tous les records de fréquentation, d'exposition, de ventes et de rayonnement international et média.

Souhaitant relever un nouveau défi il crée Sous le Haut Patronage de S.A.S. le Prince Albert II de Monaco le Salon International de l'Automobile de Monaco avec son fils Nicolas et leur société Expo Monaco.

Développement

Après deux éditions au développement exponentiel, Nicolas A. Hesse prend la présidence d'Expo Monaco et du Salon International de l'Automobile de Monaco.

Dés sa prises de fonction il crée une alliance avec le GICAT (Groupement des industries de défense et de sécurité terrestres et aéroterrestres)  pour créer le Platinum Security Exhibition Monaco - Salon International de la sécurité privée à destination des entreprises et des particuliers et continue le développement du Monaco SIAM - Salon International de l'Automobile de Monaco.

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Initié en 2018 avec la présence de Venturi, SMP Racing, BR Engineering et Tecno Monte-Carlo, le sport automobile sera mis à l’honneur avec un nouvel espace dédiéaux écuries, sponsors et pilotes.

Le futur se construit avec le passé, l'automobile classique sera représentée par des voitures de sport innovantes à travers les époques.

L'art de vivre automobile et le plaisir de conduite riment plus que jamais avec nouvelles énergies et performances.

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VOIR AUSSI LE SIAM 2018 COUVERT PAR DIACONESCO.TV 

http://internetcouncil.canalblog.com/archives/2018/02/17/36150142.html

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Une vidéo du SALON SIAM 2019

PARTIE II 3 ème SALON AUTOMOBILE MONACO SIAM 2019

 

Le reportage complet en Photos Presse du S.I.A.M. par AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV 

 

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PHOTOS PRESSE AGENCFY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - C. COPYRIGHTS AND ALL RIGHTS - 28.02.2019 - MONACO 

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LA VOITURE D'AUJOURD'HUI PEUT DÉJÀ ROULER ECOLOGIQUE AVEC DES CARBURANTS VERTS LE " BOIETHANOL" 

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 La Vidéo

 

3ème SALON AUTOMOBILE MONACO SIAM 2019

 

Qu’est ce que le bioéthanol ?

 

Le bioéthanol est un biocarburant produit, en France et en Europe, à partir de céréales (blé, maïs…) ou de betteraves à sucre, et destiné aux moteurs essence. Le bioéthanol est le biocarburant le plus utilisé au monde.

Le bioéthanol est un biocarburant que l’on incorpore à l’essence tandis que le biodiesel est incorporé au gazole.

Le bioéthanol est le seul carburant liquide pour moteurs essence qui soit renouvelable et immédiatement disponible puisqu’il est produit à partir de matière première végétale, aussi appelée biomasse. D’où l’appellation bioéthanol faisant référence à l’origine vivante végétale et non fossile de ce carburant. Les betteraves et les céréales absorbent le CO2 de l’atmosphère en quantité importante, lors de leur croissance grâce à la photosynthèse. Elles sont ensuite transformées pour produire du bioéthanol, incorporé dans les essences. Le CO2 rejeté dans l’atmosphère lorsque le moteur fonctionne correspond au CO2 absorbé lors de la croissance de la biomasse.

 

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C’est une énergie plus propre qui permet de diminuer de 60% les émissions nettes de gaz à effet de serre.

L’objectif français est d’incorporer 10% de bioéthanol à la consommation de carburants en 2020, ce qui correspond à moins de 3% des surfaces françaises cultivées en betteraves et en céréales et moins de 1% de la Surface Agricole Utile totale française : il n’y a donc aucune concurrence alimentaire engendrée par le bioéthanol français.

 

Le Bioéthanol est actuellement présent dans tous les carburants essence distribués en France :

  • à hauteur de 5 % dans le SP95 et le SP98
  • jusqu’à 10 % dans le SP95-E10
  • entre 65% et 85 % dans le Superéthanol E85

Comment fabrique-t-on le bioéthanol ?

Le bioéthanol est obtenu par un procédé de fermentation industrielle permettant la transformation du sucre contenu dans ces végétaux en alcool.
Cet alcool brut (éthanol) est ensuite distillé puis déshydraté pour obtenir du bioéthanol.
Ailleurs dans le monde le bioéthanol peut être obtenu à partir d’autres cultures végétales comme la canne à sucre majoritairement utilisée.

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Quel carburant est ce que je peux utiliser ?

L’E85 est un carburant composé de 65% à 85% de bioéthanol en incorporation directe, et d’essence SP 95. Il a été reconnu comme carburant au Journal Officiel du 1er juin 2006, et la commercialisation est autorisée depuis le 1er janvier 2007. Les voitures fonctionnent avec un boitier agréé Biomotors peuvent rouler 100% au Superéthanol E85 ainsi qu’à tous les carburants essence. Il est disponible dans plus de 1000 stations-services en France.

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Le SP95-E10 (aussi appelé E10) est un nouveau carburant sans plomb pouvant contenir jusqu’à 10% de bioéthanol en incorporation directe. Ce carburant est disponible dans les stations essence en France depuis le 1er avril 2009 et se développe progressivement sur l’ensemble de l’hexagone. Le SP95-E10 a l’avantage de produire moins de CO2 que l’essence ordinaire (car ce carburant contient 10% d’énergie renouvelable) et d’être un peu moins cher à la pompe. Tous les véhicules mis en circulation après l’an 2000 (sauf exceptions), ainsi que de nombreux véhicules d’avant 2000, peuvent utiliser le SP95-E10.

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Le SP95 et SP98 actuellement sur le marché contiennent déjà tous les deux du bioéthanol dans une concentration pouvant aller jusqu’à 5%. Tous les véhicules essences peuvent utiliser ces carburants

 

Plus d'infos sur : www.bioethanolcarburant.com

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QUI SOMMES-NOUS ?

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Bonjour à tous. Mon expérience a débuté en 2007, lorsque l’E85 s’est implanté en France. J'ai créé la Sarl Biomotors en 2011, afin de donner l’opportunité à tous les automobilistes propriétaires de véhicules essence, la possibilité d’acquérir facilement notre technologie permettant de réaliser immédiatement des économies.

Avant Biomotors, aucun système de conversion n’était issu de fabrication française, et les produits d’importation n’étaient suivis par aucun service après-vente. De plus ils n’étaient pas adaptés aux technologies des véhicules européens, ni aux spécificités du bioéthanol livré en France.

En 2015, nous avons déposé un brevet pour nos systèmes de conversion E85, intégrant la technologie dédiée aux moteurs actuels à injection directe.

Notre but est donc de donner accès à ces nouvelles technologies, au grand public ainsi qu'aux professionnels, à travers des forfaits "clé en main".

Nous proposons à ce jour des équipements destinés à l'automobile, comme les systèmes de conversion au Bioéthanol que nous développons et fabriquons en France, à Montpellier. Nous les distribuons grâce à un réseau national d’installateurs agréés qui respectent une charte de qualité rigoureuse.

Nous proposons également une solution économique et écologique pour chaque motorisation grâce à nos stations de décalaminage à la pointe des technologies actuelles, issues de 7 années de développement. Nous avons participé à l’élaboration de la législation encadrant la distribution des systèmes de conversion au bioéthanol, en apportant notre expertise auprès du SNPAA (Les industriels de l’alcool et du bioéthanol) et la DGEC (Direction Générale de l’Energie et du Climat).

Grâce au retour positif de la part de nos clients, nous espérons assurer la conversion d’ici 2020 de plus de 40 000 véhicules. Enfin pour ma part, c'est véritablement ma passion pour l'automobile, les nouvelles énergies et le commerce, qui m'ont amené à créer Biomotors !

Merci pour votre confiance.

Alexis Landrieu

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BIOMOTORS 100% FRANCAIS !

Chez Biomotors, notre priorité est de vous apporter des produits de qualité, issus de la dernière technologie en matière de recherche et développement. C’est pour cela que nos produits sont conçus et développés par nos ingénieurs et fabriqué dans les ateliers exclusifs de BIOMOTORS en France à Montpellier en respectant des normes strictes (Iso 9001).

Nous avons déposé un brevet en 2015 pour les systèmes de conversion intégrant la technologie dédiée aux moteurs récents à injection directe. Aujourd’hui, seul Biomotors est capable d’équiper les véhicules en injection directe. Avec Biomotors vous roulez 100% Français : Le bioéthanol consommé en France est produit à 100% sur le territoire national. 30% de la production française est exportée vers l’union européenne. Avec moins de 1% de la surface agricole utile française, la France est le premier producteur européen de bioéthanol, fière de ses 50 000 agriculteurs et 100% de matière première française. 16 sites de production 100% made in France.

La France qui gagne : 500 000 voitures sans émission de CO² (soit 1 million de tonnes de CO² évitées par an 9000 emplois directs et induits, 400 000 tonnes de pétrole économisés par an. Une filière d’excellence pour l’économie française ! 400 000 millions d’euros dans la balance commerciale française en 2016.

En roulant au bioéthanol avec un système de conversion BIOMOTORS, vous avez l’opportunité de rouler vert et moins cher 100% français ! Vive l’économie Française !

 

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Nos système de conversions E85 Biomotors – Notre objectif vous proposer un système « clé en main » au meilleur prix !

Le changement de carburant d’un véhicule n’est pas anodin, c’est pourquoi vous devez faire appel aux services et à l’expérience de Biomotors, qui vous certifiera 3 ans de garantie de bon fonctionnement.

Nous développons et fabriquons des systèmes de conversion pour rouler au superéthanol E85 depuis 2007, lorsque le bioéthanol s’est implanté en France. Nous les commercialisons depuis 2011. En 2015, nous avons déposé le brevet du système de conversion intégrant la technologie dédiée aux moteurs actuels à injection directe.

Grâce à nos systèmes de conversions au E85, vous avez la possibilité de rouler en moyenne à 0.68€/L tout en réduisant de 60% en moyenne les émissions polluante (CO2, micro particules, gaz à effet de serre…)

Vous roulez vert et moins cher !

Tous nos systèmes de conversion sont fabriqués dans les ateliers français exclusifs de BIOMOTORS à Montpellier, en respectant des normes strictes (ISO 9001). Un réseau d’installateurs agréés, formés, et respectant une charte de qualité. Chacun dispose des équipements de diagnostic électronique, permettant de relever les données constructeur propres à votre véhicule. Le système de conversion, une fois installé sera alors paramétré sur mesure. Le respect des données du véhicule allié à une technologie de pointe, nous permet d’inclure dans notre forfait « clé en main » 3 ans de garantie de bon fonctionnement du système de conversion et de la mécanique de votre véhicule.

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Panorama des voitures roulant au superéthanol E85 disponibles en France

La distribution du biocarburant Superéthanol E85 est légale en France depuis le 1er janvier, et sa fiscalité est avantageuse, puisque son prix de vente à la pompe est d'environ 80 centimes. Quelques 500 stations vendront ce carburant dans l'hexagone d'ici la fin de l'année, et pour l'exploiter, voici une liste exhaustive des voitures fonctionnant à l'E85 disponibles sur le marché français en janvier 2007.

Toutes ces autos sont flexibles (on dit le plus souvent Flex-Fuel), elles peuvent rouler aussi bien à l'E85 qu'au Sans Plomb 95, ou à n'importe quel mélange de ces 2 carburants. Il est donc possible d'acheter une voiture tout de suite, même si on n'a pas encore de station d'E85 dans sa ville, et de la faire rouler au sans-plomb en attendant l'ouverture d'une station. Il y a cependant quelques différences entre les 2 carburants, la plus importante étant qu'à l'E85, la voiture consomme plus. 15 à 30 % de plus. Ce n'est pas un signe de mauvais fonctionnement, cela est dû à la densité énergétique plus faible de l'éthanol. Mais cette différence physique étant plus faible que la différence de prix par rapport au sans-plomb, le portefeuille est toujours gagnant avec le superéthanol. Le moteur aussi, il tourne mieux. Grâce à l'indice d'octane supérieur de ce carburant, son fonctionnement est plus doux, et sur les Saab turbocompressés, il est aussi plus puissant.

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Liste par ordre alphabétique.

Cliquez pour agrandirFord Focus Bioflex

Berline moyenne, 4 portes à hayon.
A partir de 18 700 €.
Moteur 1800, 125 ch.
Le best-seller de Ford n'a pas l'audace stylistique de ses concurrentes françaises, mais cela lui réussit très bien.

Cliquez pour agrandirFord Focus C-Max Bioflex

Monospace compact.
A partir de 21 250 €.
Moteur 1800, 125 ch.
Le C-Max vient juste d'être restylé, il a adopté une nouvelle face avant qui le rapproche de son grand frère S-Max.

Cliquez pour agrandirSaab 9/5 berline 2.0 t BioPower

Grande routière.
A partir de 30 000 €.
Moteur 2 litres turbo, 150 ch à l'essence, 180 ch à l'E85.
Même si sa conception a quelques années, la grosse Saab conserve l'attrait de son ambiance de bord très confortable.

Cliquez pour agrandirSaab 9/5 break 2.0 t BioPower

Grand break familial.
A partir de 31 750 €.
Moteur 2 litres turbo, 150 ch à l'essence, 180 ch à l'E85.
Très logeable. Le plancher du coffre coulisse et sort de l'auto pour en faciliter le chargement.

Cliquez pour agrandirVolvo C30 Flexifuel

Berline 3 portes sportive.
A partir de 21 050 €.
Moteur 1800, 125 ch.
Une réussite ! Le style de la C30 parvient à marier la nervosité d'une GTI avec la sophistication d'une GT. Nombreuses possibilités de personnalisation.

Cliquez pour agrandirVolvo S40 Flexifuel

Routière compacte, 4 portes avec coffre.
A partir de 23 400 €.
Moteur 1800, 125 ch.
Sa console centrale derrière laquelle on peut glisser la main continue à alimenter les conversations.

Cliquez pour agrandirVolvo V50 Flexifuel

Break compact de luxe.
A partir de 24 900 €.
Moteur 1800, 125 ch.
Beaucoup de style, et un habitacle sans faille. Bon équipement de série, et longue liste d'options en sus.

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Bientôt :
Ces nouveaux modèles seront disponibles d'ici 6 mois.

Cliquez pour agrandirCitroën C4

Berline moyenne, 4 portes à hayon.
Moins de 20 000 €.
Moteur 1600, plus de 100 ch.
Tous les moteurs diesel de Citroën en 2007 peuvent déjà fonctionner avec 30 % de biodiesel, mais cette C4 sera la première Citroën capable de fonctionner à l'alcool. Sauf pour ceux qui se rappellent des Traction pendant la seconde guerre mondiale.

Cliquez pour agrandirPeugeot 307

Berline moyenne, 4 portes à hayon.
Moins de 20 000 €.
Moteur 1600, plus de 100 ch.
On ne le sait pas trop en Europe, mais Peugeot a déjà vendu des milliers de voitures Flex-Fuel au Brésil. Il n'est que trop temps que la clientèle française puisse bénéficier de ces mêmes avantages.

Cliquez pour agrandirRenault Megane

Berline moyenne, 4 portes à hayon.
Moins de 20 000 €.
Moteur 1600, 110 ch.
Carlos Ghosn s'est engagé à ce que d'ici 2009, 50 % des Renault essence deviennent Flex-Fuel, la Megane sera la première d'une longue série.

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Un peu plus tard :
Ces nouveaux modèles seront disponibles ultérieurement.

Cliquez pour agrandirChrysler/Jeep

La nouvelle berline Sebring sera commercialisée en France à compter de ce printemps, elle l'est déjà aux Etats-Unis dans une version Flex-Fuel (avec un V6 de 2,7 litres). Il n'est pas prévu que cette version vienne en France pour le moment, mais la gamme américaine de ce constructeur (idem Jeep) possède plusieurs modèles Flex-Fuel, et dés que le superéthanol aura pris de l'importance en France, il serait surprenant que Chrysler France ne songe pas à vendre ces voitures ici.

Cliquez pour agrandirFiat

Le constructeur italien propose de nombreux modèles fonctionnant à l'éthanol sur le marché brésilien, et quelques prototypes ont été présentés en Europe. Déjà leader dans les voitures alimentées au gaz naturel (GNV), Fiat devrait proposer sous peu un modèle étudié pour le superéthanol. Si des incitations fiscales sont mises en place, ce pourrait même être une auto tri-carburant, capable de fonctionner à l'essence, à l'alcool et au GNV. On devine aussi que dés qu'il y aura une pompe de superéthanol en Italie, Fiat proposera une auto pour en consommer.

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Et il y a beaucoup d'autres projets, le superéthanol n'en est encore qu'à ses balbutiements. A moyen terme, il est même assez possible que toutes les voitures à allumage commandé deviennent Flex-Fuel. Les techniques de gestion moteur électronique devraient aussi s'améliorer, pour diminuer la surconsommation, et pour faire qu'à l'image des Saab, toutes les voitures donnent plus de puissance à l'E85 qu'à l'essence. Ce sera la revanche de l'essence sur le diesel, car c'est le contraire chez les biocarburants destinées aux diesels : huile végétale brute, biodiesel ou même carburant issu de la biomasse, ils ont tous un indice de cétane inférieur au gazole. Alors qu'avec son indice d'octane plus élevé que l'essence, le superéthanol ou l'éthanol pur, aura la faveur de tous les motoristes. L'éthanol est d'ailleurs devenu le carburant officiel du championnat américain Indy en partie pour cette raison.  

A côté de l'exploitation enfin, il y a la production. Et si l'exemple brésilien est juste, la France a tout à gagner à ce que la consommation de superéthanol soit la plus forte possible. Depuis 15 ans, avec une demande stimulante, les brésiliens ont accru leurs rendements chaque année. Les effets sont à 2 niveaux. Plus on produit d'éthanol, plus on produit à faible coût, parce qu'on optimise la production, et ce faisant, on diminue aussi la pollution. C'est vérifié tous les ans au Brésil : plus on consomme d'éthanol dans ce pays, plus le bilan global de l'éthanol s'améliore. Aujourd'hui en France, quand on investit une unité d'énergie dans la production d'éthanol, l'éthanol obtenu contient un peu plus du double de cette énergie. On fera mieux dans 10 ans.

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VOITURES ELECTRIQUES AMERICAINES "LA TESLA"

Prise en main de la Tesla Model 3 : attention, ceci reste une voiture

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La Tesla Touch ne fait pas oublier les bouchons

Publié le 22/02/19 à 16h00

Alors que les premiers clients français commencent à être livrés, nous avons eu le privilège de faire quelques tours de roue à bord de la très attendue Tesla Model 3. Entre plaisir de conduite, autonomie, silence, tout y est… ou presque.

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Voiture électrique de tous les superlatifs, la Tesla Model 3 pose enfin ses pneus sur le Vieux Continent où les premières livraisons ont débuté. Jamais une voiture n'aura suscité autant d'intérêts, et autant fait couler d'encre. Lors de sa première présentation, il y a près de 3 ans, Tesla avait stupéfié son monde. Rendez-vous compte, il était possible d'acquérir une Tesla pour la "modique" somme de 35 000 $ (soit 31 000 € en Europe hors taxes douanières de 30 %). Résultat, près de 500 000 préréservations dans le monde dont 115 000 en 48 heures. Un chiffre révisé à la baisse depuis — environ 455 000.

Aujourd'hui, la version à 35 000 € n'est pas encore sortie mais celle-ci a bien été confirmé par Elon Musk, himself. Masi pour financer cette Model 3 "premier prix", Tesla s'est concentrée, en priorité, sur la production des Model 3 haut de gamme Grande autonomie et Performance coûtant respectivement 53 500 € et 64 300 €, bonus écologique de 6 000 € déduits. Cette stratégie semble payante aux États-Unis où la Model 3 fait partie du top 20 (11e place) des voitures les plus vendues en 2018 avec 139 730 unités.
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La BMW M3 en ligne de mire

Avec ses 4,69 m de longueur, une hauteur de 1,43 m et une largeur de 2,09 m (rétroviseurs ouverts), la Tesla Model 3 est à ranger dans la catégorie du segment D, celle des berlines de type BMW Série 3, Mercedes Classe C, Audi A4, Jaguar XE ou Alfa-Romeo Giulia.

 
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SOURCE  : © Automobiledimension.com
Notre modèle d'essai, la Model 3 Performance, possède une fiche technique à faire rougir quelques sportives : des suspensions rabaissées, des jantes à bâtons de 20 pouces montées sur pneus Michelin Pilot Sport (235/35 ZR20), une larme en fibre de carbone faisant office d'aileron, un Cx de 0,23 pour une vitesse maximale de 250 km/h (un 0 à 100 km/h abattu en 3,5 secondes). En revanche, pas moyen de connaître la puissance totale, Tesla ne souhaitant pas communiquer de chiffre. Néanmoins, on évoque une puissance de près de 450 cv pour notre modèle d'essai et capacité de batterie de 75 kWh. Mais pas de pack à 100 kWh, car la structure de la Model 3 ne serait pas adaptée pour l'accueillir.

Taquin, Tesla n'hésite pas à comparer cette version à la très bodybuildée BMW M3. Les Allemands apprécieront. Soyons honnête, si au démarrage, la Model 3 a de grosses chances de griller la politesse à la M3, la partie sera tout autre sur autoroute où l'autonomie de Tesla va se dégrader rapidement du fait de la vitesse.

Du côté du design, on a l'impression que cette voiture a été dessinée d'un seul coup de crayon. Mais notre œil est attiré par cette calandre complètement fermée alors que sur les Model S et X, on avait droit à un joli petit sourire faisant office de délimitation entre le capot moteur et le bouclier avant. Au nom du sacro-saint aérodynamisme, il va falloir s'y habituer. Malgré tout, la Model 3 reste agréable, sous toutes les coutures. Certains passants pensaient même avoir affaire à une Porsche ! Hormis les rétroviseurs, rien ne dépasse.
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L'autre coup de cœur esthétique provient de ce très, très long toit de verre démarrant du haut du pare-brise pour finir sa course sur la lunette arrière. Ici, place à la luminosité. En revanche, exit le toit ouvrant comme sur la Model S et pas d'essuie-glace arrière. En continuant le tour du propriétaire, la Model 3 n'échappe pas à la règle en vigueur sur les Model S et X,  c'est-à-dire proposer deux coffres : une malle arrière de 425 L et un petit coffre à l'avant — à l'instar des VW Cox — pouvant accueillir deux sacs souples ou une valise cabine. Nous avons testé avec une personne, on est un peu à l'étroit.
 

Le smartphone est LA clef

Pour déverrouiller la belle, oubliée la clef de contact classique et place au smartphone et à l'application mobile Tesla, téléchargée au préalable. Une fois vos identifiants renseignés et le mobile appairé avec le véhicule, il suffit de s'approcher pour que les portes se déverrouillent. Pareil lorsque vous vous éloignez, le verrouillage s'effectue automatiquement, sans sortir le smartphone de la poche. En sus, Tesla vous fournira une carte au format carte de crédit servant de clef de rechange lorsque votre smartphone est à plat ou dans le cas du prêt du véhicule à une tierce personne.
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À bord, on est envahi par un sentiment de plénitude dû à la vue de cette large et longue planche de bord uniforme sans aucun compteur à l'horizon, uniquement barré par le volant et un écran de 15 pouces (diagonale de 38,1 cm ; définition de 1 920 x 1 080 px).
 
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Les seules commandes physiques sont le clignotant, le régulateur de vitesse, les essuie-glaces, les deux seules mollettes positionnées sur le volant servant à régler électriquement les rétroviseurs extérieurs, le volant et le bouton de warning planqué au milieu des deux plafonniers du rétroviseur central.
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Un vrai kart avec un centre de gravité très bas

Le démarrage s'effectue pied sur le frein et l'on pousse le levier de vitesse, situé sur le volant, vers le haut, en position D (Drive). Ne reste plus qu'à relâcher la pédale. La Model 3 avance dans un quasi-silence hormis le bruit généré par le vent et le roulement des pneus sur la chaussée. Même avec le pied léger sur l'accélérateur, on sent que la Tesla ne demande qu'à filer à la vitesse de la lumière. Que vous soyez à un feu rouge ou sur l'autoroute, une simple pression sur l'accélérateur, et vous voilà collé au siège. Nous n'allons pas nous étendre sur les performances stratosphériques de la Tesla, nos confrères de la presse auto sont doués pour cet exercice. La seule chose a retenir, la Model 3 se "pilote" comme une Mini Classique, à savoir un kart tenant extrêmement bien le pavé. Plusieurs raisons à cela : un centre de gravité très bas, résultat de la structure particulière du châssis accueillant le pack batterie dans le plancher, des suspensions abaissées, une répartition du couple idéale entre les deux moteurs électriques, un par essieu, et enfin une monte de pneumatique en 20 pouces. On reste bluffé par l'agilité de la Model 3 et son couple instantané et disponible à tout moment.

Quelques bémols, néanmoins. Le premier, un effet tape-cul sur route pavée dû certainement à la monte de pneus en 20 pouces. Le second concerne les bruits générés par la bande de roulement et, enfin, aucun bruiteur pour signaler sa présence aux piétons.

Autre phénomène qui surprend, le freinage régénératif au moyen du frein moteur. Dès que l'on relâche l'accélérateur, la Model 3 s'arrête quasi instantanément, vous projetant vers l'avant. Pour éviter ce désagrément, on a la possibilité, depuis l'écran, de régler la force de ce frein moteur. Notez qu'une fois le coup pris, on ne se sert pratiquement plus de la pédale de frein.

Notre modèle d'essai n'était malheureusement pas équipé du fameux "pilotage automatique amélioré" (Autopilot). Mais que l'on se rassure, les premiers clients français ayant réceptionnés leurs Model 3 bénéficient du système, pour peu qu'ils aient réglé les 5 300 € que coûte cette option.
   

Un écran central comme tableau de bord

À la différence des Model S et X, la Model 3 se caractérise par l'absence de combinés d'instruments classiques. Ici, la tour de contrôle
Tesla-Model-3-2019-pilote-WEB.jpgest l'écran tactile de 15 pouces positionné au milieu de la planche de bord. Mais que l'on se rassure, tout est organisé : 1/3 de l'écran, côté gauche, est dévolu au conducteur tandis que les 2/3 restants sont dédiés à l'info-divertissement et à la navigation, affichée par défaut. 
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Carte des Superchargeurs.
Sur sa partie, le conducteur aperçoit son véhicule du haut et voit apparaître tous les obstacles mobiles (voiture, moto, cycliste) comme fixes aux alentours. Il est également renseigné sur sa vitesse instantanée, le rapport engagé, l'autonomie de la batterie et la vitesse limite. La douzaine de capteurs ceinturant la caisse se met en branle dès lors que l'on effectue une manœuvre telle que se garer, aller en marche arrière ou si quelque chose ou quelqu'un est trop proche du véhicule.
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À gauche, caméra sur l'aile, à droite caméra placée dans le montant central.
Durant la conduite, on a toujours un coup d'œil qui scrute l'écran ne serait-ce que pour vérifier sa vitesse ou lorsqu'un véhicule est en train d'effectuer un dépassement. D'après Tesla France, c'est une habitude à prendre. Peut-être aurait-il fallu envisager la présence d'un système tête haute permettant d'afficher la vitesse instantanée et la vitesse limite, évitant ainsi de détourner la tête constamment. Car en voiture électrique, on monte très vite à des vitesses inavouables !
 

Une tour de contrôle

Enfin, cet écran permet de tout faire ou presque : chercher une destination, choisir entre un allumage automatique ou manuel des phares ou antibrouillard, bloquer les vitres, jouer sur la luminosité des écrans, activer l'avertisseur de limite de vitesse, chauffer chaque siège individuellement, déverrouiller les deux capots, la boîte à gants ou la trappe de recharge, planifier une recharge, choisir sa station de radio, un titre de Spotify dont l'abonnement est offert la première année, consulter son agenda… Mais si vous préférez ne pas lâcher le volant, la reconnaissance vocale prendra le relais pour la navigation ou l'audio.
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Une voiture hyperconnectée

Qui est déjà monté à bord d'une Tesla sait que l'un des points d'excellence reste la connectivité. Notre Model 3 n'échappe pas à la règle avec sa connexion 4G et son accès Wi-Fi. Il faut dire que Tesla a révolutionné l'automobile avec ses mises à jour "Over the Air" (OTA) régulières permettant que le véhicule bénéficie toujours de la dernière version du logiciel — actuellement la v9.0. Tout comme ses aînées, surfer sur le Web est une partie de rigolade pour la Model 3 sans oublier la rapidité.
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Si le smartphone sert de clef, il est également mis à contribution avec l'application dédiée de Tesla. Application qui permet de contrôler sa Model 3 à distance : verrouiller/déverrouiller ou démarrer le véhicule, actionner les clignotants ou klaxonner, ouvrir les deux coffres, déclencher le chauffage ou la climatisation, limiter la vitesse, ouvrir la prise de recharge et géolocaliser des Superchargeurs. Tout comme la Model X, il sera possible de faire avancer ou reculer la Model 3 grâce à son smartphone, tout en étant à l'extérieur du véhicule.
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En quatre heures de temps, difficile de se faire une réelle opinion quant à la consommation. Sur le papier, la Tesla Model 3 Performance dont le poids est de 1 847 kg annonce une autonomie de 530 km (cycles WLTP). Notre périple nous a menés jusqu'à Versailles, soit une quarantaine de kilomètres aller-retour. Nous avons mesuré une consommation d'environ 18 Wh/100 km. Pour atteindre l'autonomie annoncée, mieux vaudra respecter les limitations de vitesse et emprunter les routes départementales.
 

Bilan

Longtemps attendue, cette Model 3 nous a réjouis par son design et sa facilité de mouvement, notamment en ville. Elle risque de faire très mal — et plus encore avec la version à 35 000 $ promise par Tesla — sur le marché de l'automobile où la concurrence se met enfin en place. Certes, tout n'est pas rose, à commencer par une finition correcte, mais loin des standards des premiums allemands dont la Model 3 se targue d'être la principale concurrente. Mais rouler en Model 3, c'est vivre la promesse faite par Tesla d'une expérience éloignée de l'automobile ; à savoir, adopter un environnement numérique — fermé —  à l'image de l'écosystème Apple. Pour autant, malgré la débauche de technologies embarquées, l'autopilote et l'écran multimédia, la Model 3, à l'instar de ses aînées, ne vous fait pas oublier que vous êtes au volant d'une automobile.
 

Tesla Model 3, l’arlésienne à 35 000 $ arrive enfin

 

Au prix d'énormes concessions

Publié le 01/03/19 à 10h01

La Tesla Model 3 à 35 000 $ est arrivée. À ce prix, vous aurez une voiture dotée d’une autonomie de 350 kilomètres. Dans le même temps, la marque va fermer des concessions et licencier pour s’appuyer principalement sur la vente en ligne.

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Après deux ans de retard, la Tesla Model 3 à 35 000 $ débarque enfin. Cette version pas chère, ticket d'entrée dans l'univers Tesla, avait été promise dès la présentation de la Model 3 en mars 2016. Finalement, ce sont d'abord les versions haut de gamme quatre roues motrices Performance à 47 450 $, soit 61 200 € en France, qui seront commercialisées avec succès.
 
Pourtant, la marque n'a jamais ménagé ses efforts pour baisser ses tarifs avec notamment une baisse à la suite de la réduction des crédits d'impôt accordés pour l'achat d'une voiture propre. Tesla comptait sur sa GTesla-Model-3-35000$-WEB.jpgigafactory 3 en Chine dont la production doit débuter à l'automne prochain pour arriver à cet objectif. Finalement, cela n'a pas été nécessaire.
© Tesla USA
Bien entendu, cette Tesla Model 3 d'entrée de gamme ne possède pas les mêmes performances que les versions haut de gamme. Ici, les clients bénéficieront d'une autonomie de 354 km, d'une vitesse maximale de 210 km/h et d'un 0 à 100 km/h en 5,8 secondes. Pour 2 000 $ de plus, les futurs propriétaires pourront opter pour un intérieur plus cossu et une autonomie plus grande au package Partial Premium Interior à 26 450 $ offrant une autonomie de 386 km, une vitesse maximale de 225 km/h et un 0 à 100 km/h en 5,52 secondes.
 
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Pour l'instant, pas de Tesla Model 3 à 35 000 $ (soit environ 40 000 € avec les taxes) sur le site de Tesla France.
Quant aux délais de livraison, ils seront de 2 à 4 semaines pour les clients américains contre 3 à 6 mois pour l'Europe et la Chine.

Ventes en ligne, fermetures de concessions et licenciements

Cette version de la Model 3 à 35 000 $ s'accompagne d'une nouvelle stratégie de vente plutôt douloureuse. Désormais, toutes les commandes s'effectueront uniquement en ligne. Cela signifie la fermeture de nombreuses concessions et par conséquent des licenciements, sans que leur nombre soit précisé. Seuls quelques sites physiques appelés "centres d'informations Tesla" subsisteront dans des zones à forte densité. Pour le constructeur, il s'agit de rationaliser le processus d'achat aussi bien aux États-Unis que dans le reste du monde, à savoir pouvoir acheter sa Tesla en une minute via son téléphone portable.

En plus de la vente dématérialisée, Tesla est revenue sur sa politique du "retour". Désormais, les clients pourront tester leur Tesla pendant 7 jours, faire 1 600 km et la rendre s'ils ne sont pas satisfaits. Le constructeur suggère même aux futurs propriétaires d'acheter leurs voitures, d'effectuer plusieurs centaines de kilomètres sur un week-end, et ensuite de venir la rendre gratuitement. Le constructeur se dit confiant par rapport à cette expérience, car il estime que les clients "seront suffisamment satisfaits pour préférer garder la voiture plutôt que de la rendre". (source Electrek)
 

Tesla ne sera pas rentable au premier trimestre

En même temps que les annonces portant sur la Model 3 à 35 000 $ et les fermetures de concessions, Elon Musk a donné par conférence téléphonique avec des analystes financiers et des journalistes un aperçu de la situation financière. Il s'avère que Tesla ne sera pas rentable sur le premier trimestre 2019. La raison, le remboursement ce mois-ci d'une obligation convertible de 920 millions de dollars qui va obliger Tesla a puisé dans sa trésorerie — 3,7 milliards de dollars —, sans oublier des "frais ponctuels" liés aux prochaines fermetures et l'acheminement des véhicules de la marque en Europe et en Chine. Elon Musk assure que la rentabilité sera probablement au rendez-vous au deuxième trimestre.

À la suite de ces informations, l'action Tesla a été sanctionnée avec une baisse de 10 points (-3,5 %) à la fermeture de Wall Street. 
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REMERCIEMENTS AUX EXPOSANTS DU SIAM QUI NOUS ONT SI BIEN REÇU SUR LEURS STANDS :
- Victor PAJOT - BIOMOTORS France
- Christophe MAIGROT - BIOMOTORS & HYDROMOTORS France
- Ivelina KOLEV - B.R.M. CHRONOGRAPHES France
- Olivia EDWARDS Managing - ALPINE France
- Xavier DEGRE Directeur - E-RIDERS.EU Cannes France
- Cyril VALLET - VALLET DISTRIBUTION France
- Walid BENNOUNA Chef de projet et Antoine LOMBARD - ISAT ECO MARATHON France
- Christian HANS KLÖDEN - KCAR AUTOMOBILE Modena Italy
- COYOTE GROUP NICE France
- Pierre ARNAUD THEUS - PORSCHE MONACO
- Gilles MOREAU - FORD RIVIERA AUTO S.A.M. MONACO
- Laurent LE MILLIN - LLM MECA SPORT France 
- Sebastian VADALA - AUDIOVISUAL ART S.R.L. Italy
- Antony ROZIER - GROUPE SEGOND AUTOMOBILES MONACO
- Andrea CREPALDI - RS MONACO
- Judith SENTY - MONACO MEDITERRANEE MOTORS MONACO
- Bertrand BRUNA - MCC SAS MEHARI - Cassis France
- MONECOBIKE MONACO - Vélos électriques - MONACO

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03 mars 2019

GILETS JAUNES : COMMUNIQUE DU SYNDICAT DES AVOCATS DE FRANCE

Communiqué du Syndicat des Avocats de France

SAF

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Syndicat des Avocats de France - 34 rue Saint-Lazare 75009 PARIS - tél. 01 42 82 01 26 - saforg@orange.fr - lesaf.org


Paris, le 28 janvier 2019
Proposition de loi visant à prévenir les violences lors des manifestations et à sanctionner leurs auteurs :


Des mesures générales contre les manifestants


Combien de fois et sur combien de réformes législatives, le Syndicat des avocats de France ainsi que la plupart des associations de défense et promotion des Libertés, ont averti que les lois d’exception, adoptées à l’occasion d’évènements tels que le terrorisme, finiraient par s’appliquer dans le droit commun ?

La proposition de loi Retailleau , reprise opportunément par un exécutif en difficulté politique, étend les mesures d’exception de lutte contre le terrorisme ou contre les mouvements sportifs violents , au contrôle d’une forme collective d’expression politique : la manifestation.

Le comportement et /ou l’appartenance à un collectif , permettront des interpellations et des gardes à vue en l’absence de tout acte de violences ou de dégradation avéré, sur la seule base de suppositions faites par la police.

De même tout objet le plus ordinaire soit-il pourra être qualifié d’arme à destination sur la seule intention supposée de son détenteur ,légitimant des interdictions de manifester ou des gardes à vue préventives .

Ainsi demain une personne circulant en direction de PARIS avec un gilet jaune (obligatoire) et six boules de pétanques dans son coffre pourra se voir interdire d’assister à une manifestation ou sera placée en garde à vue.

Elle pourra faire l’objet d’un fichage au nom de son opinion politique ou son appartenance syndicale à rebours de la protection voulue par le législateur en 1978 lors de l’adoption de la loi informatique et liberté.

Sans aucune garantie prévue quand aux conditions d’accès aux informations collectées ou modalités d’effacement ou de rectifications de celles-ci.

Enfin elle pourra être condamnée par le juge pénal à la réparation civile des dégâts causés par des rassemblements au risque que le flou qui entoure les délits permettant la mise en cause des nouveaux « responsables et payeurs », rende automatique sa responsabilité civile, au point d’en devenir une sorte de peine complémentaire.

Ainsi, loin d’être une loi « anticasseurs » les mesures proposées, par leur portée générale et la possibilité de les utiliser contre tout manifestant dont un agent de police estimerait le comportement douteux, visent bien l’ensemble des manifestants.

2-Il s’agit d’une loi générale contre l’exercice d’une liberté publique.
En laissant une marge d’appréciation importante au pouvoir exécutif sur les mesures à prendre et leur intensité, la proposition étend les pouvoirs de police administrative sans contrôle suffisant par le pouvoir judiciaire.

Les mesures prises lors de l’état d’urgence nous ont pourtant enseigné que le contrôle juridictionnel, à postériori, de ces mesures de police, fondées sur l’appréciation par l’exécutif et les forces de police, de comportements et non de faits avérés, est très difficile à mettre en oeuvre, voir impossible.

En outre les définitions particulièrement floues et extensives des actes répréhensibles commis en manifestation affaiblissent la qualification juridique des infractions et contreviennent au principe de légalité des délits et des peines, principe garantissant pourtant la présomption d’innocence.

Le gouvernement s’attaque ici à un pilier de la démocratie : Le droit de manifester, droit constitutionnel à titre de composante essentielle de la liberté d’expression1.
Le renforcement des pouvoirs de police administrative sur contrôle de l’expression politique, sans contrôle juridictionnel effectif, et l’affaiblissement des principes fondamentaux de la procédure pénale constituent un point de bascule de notre système institutionnel, un déséquilibre démocratique que les parlementaires devront rejeter.

L’analyse du Syndicat des avocats de France repose sur la pratique et les retours tant de l’expérience de l’état d’urgence que des mesures mises en oeuvre lors des dernières manifestations.

L’analyse produite ci-après est celle de la proposition de loi telle que déposée à l’Assemblée nationale pour première lecture.

La commission des lois a adopté un certain nombre d’amendements vidant le texte de plusieurs mesures. Le texte pourrait être modifié à nouveau par amendements proposés par le gouvernement, transformant la proposition en quasi projet de loi.
L’analyse suivante peut toutefois servir de référence aux parlementaires pour les alerter contre les risques que portent les mesures initiales de la proposition, celles qui ont été maintenues et celles qui pourraient être réintégrées par amendement.

1. Les mesures de polices administratives
Les articles L.211-1 à 4 du code de la sécurité intérieure (CSI) dans leur rédaction actuelle fixent les dispositions applicables aux manifestations sur la voie publique :
 Obligation de déclaration préalable, en mairie ou préfecture pour les villes couvertes par la police d’Etat, entre 15 et 3 jours avant la manifestation par les organisateurs et spécifiant les modalités de la manifestation (but, lieu, date, heure, itinéraire)
1 Décision n° 94-352 DC du 18 janvier 1995

3-L’autorité administrative délivre un récépissé immédiatement
 Si les circonstances font craindre des risques graves de troubles à l’ordre public (OP), l’autorité peut interdire la manifestation, 24h avant et jusqu’à dispersion, sur les lieux de la manifestation et avoisinant et les accès, les objets assimilés à des armes (article 132-75 du code pénal - CP)

 Si l’autorité estime que la manifestation en tant que telle est de nature à troubler l’OP, l’interdiction de la manifestation est possible.

Ainsi, il est déjà possible d’interdire une manifestation et cela relève du droit commun de la police administrative (dans le respect du principe de proportionnalité, sous le contrôle du juge administratif, entre la restriction d’une liberté fondamentale et les moyens utilisés nécessaires à la seule sauvegarde de l’OP). Dans ce cadre, les autorités de police peuvent prendre d’autres mesures non définies par la loi pour concilier l’exercice d’une liberté fondamentale et les nécessités d’OP.

La proposition de loi ajoute de nouvelles dispositions de contrôle des manifestations et d’interdiction de manifester dans un contexte juridique qui est pourtant suffisant.

4-
1.1. Le contrôle de l’accès aux manifestations
Il s’agit de la proposition du nouvel article L.211-3-1 du CSI qui instaure d’abord une échelle supplémentaire de particulière gravité de trouble à l’OP : «Si les circonstances font craindre des troubles d’une particulière gravité à l’ordre public » sans que l’on puisse connaître quelle sera l’appréciation de cette particulière gravité par rapport au texte actuel.

Le régime reprend à son compte l’un des critères permettant l’exercice du pouvoir de police administrative qui avait été posé par la loi n° 2017-1510 du 30 octobre 2017 (on relève notamment à l’article 3 que la mise en oeuvre de mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance est subordonnée à la preuve de l’existence d’une menace d’une « particulière gravité pour la sécurité et l’ordre publics »).

Dans le cadre du régime posé par l’article L. 211-3-1, l’autorité de police peut instaurer un contrôle d’accès à la manifestation par palpation et fouille des bagages des personnes entrant dans le périmètre de la manifestation, 6h avant et jusqu’à dispersion. Les personnes qui refusent ou qui sont détenteurs d’armes ou d’objets assimilés seront refoulées. Les personnes autorisées aux fouilles et palpations seront les OPJ et, sous leur contrôle, les APJ et les réservistes de la police nationale et de la gendarmerie.

Cette disposition est identique à celle prévue pour les périmètres de protection correspondant aux lieux événementiels (article L.226-1 du CSI), instaurée par la loi n° 2017-1510 du 30 octobre 2017 de sécurité intérieure et de lutte contre le terrorisme (d’intégration de l’état d’urgence dans le droit commun). Cette disposition est classée dans le titre de lutte contre le terrorisme du CSI.

Il faut noter qu’une telle disposition avait été adoptée, à l’article 8-1, pour toutes les zones concernées par l’état d’urgence, par une des multiples réformes de la loi du 3 avril 1955 sur l’état d’urgence (loi du 21 juillet 2016 relative à l’état d’urgence).
Le Conseil constitutionnel avait pourtant censuré cette disposition considérant que la loi ouvrait la voie à une pratique généralisée et discrétionnaire du contrôle, en tout lieu soumis aux dispositions de l’état d’urgence, contraire à la liberté d’aller et venir (QPC 2017-677 du 1er décembre 2017).

L’état d’urgence avait tenté d’élargir les contrôles des personnes, son intégration dans le droit commun l’avait instauré pour les lieux et événements exposés au risque terroriste. Le projet de loi s’en prend aux manifestations. Cette nouvelle mesure accompagne en réalité une pratique déjà appliquée lors de l’état d’urgence, pour les manifestations contre la loi travail : fouille et contrôle à l’entrée des manifestations, filtrage des sorties de manifestations et mise en place de nasse.
Le texte vient donc généraliser une pratique déjà à l’oeuvre mais qui reposait sur des risques terroristes.

On peut se demander si ce nouveau texte est vraiment utile au regard de la finalité poursuivie. En effet, il est destiné à empêcher le port d’objet pouvant constituer une arme au sens de l’article 132-75 du code pénal.

5-Or, l’article L. 211-3 du code de la sécurité intérieure prévoit déjà que le représentant de l’Etat a la possibilité d’encadrer et d’interdire le port et le transport d’objets au sens de l’article 132-75 du code pénal. L’article 78-2-4 du code de procédure pénale, dans sa version issue de la loi n° 2016-339 du 22 mars 2016 permet également, dans le cadre d’opérations de police administrative, des vérifications et des inspections des bagages ou leur fouille.

On ne comprend pas bien en quoi ces prérogatives ordinaires ne pourraient pas suffire. Toutefois, la pratique des gardes à vue préventives largement utilisées contre les gilets jaunes nous donne une piste de réponse : des personnes se sont ainsi retrouvées en garde-à-vue parce que la fouille du véhicule aux péages d’entrée de la région parisienne avait permis de trouver des boules de pétanques.
La proposition de loi permet d’émettre des réserves sur cette notion d’« objets pouvant constituer une arme au sens de l’article 132-75 du code pénal » puisqu’il apparaît que ces objets ne peuvent pas être considérés comme des armes avant leur utilisation.

L’actuel article L.211-3 du code de la sécurité intérieure dispose que « si les circonstances font craindre des troubles graves à l'ordre public et à compter du jour de déclaration d'une manifestation sur la voie publique ou si la manifestation n'a pas été déclarée, dès qu'il en a connaissance, le représentant de l'Etat dans le département ou, à Paris, le préfet de police, peut interdire, pendant les vingt-quatre heures qui la précèdent et jusqu'à dispersion, le port et le transport, sans motif légitime, d'objets pouvant constituer une arme au sens de l'article 132-75 du code pénal. L'aire géographique où s'applique cette interdiction se limite aux lieux de la manifestation, aux lieux avoisinants et à leurs accès, son étendue devant demeurer proportionnée aux nécessités que font apparaître les circonstances ».

Le projet tel qu’il est rédigé ajoute un nouvel alinéa qui prévoit que « les personnes qui refusent de se soumettre, pour accéder ou circuler à l’intérieur de ce périmètre, aux palpations de sécurité, à l’inspection visuelle ou à la fouille de leurs bagages, ou qui détiennent, sans motif légitime, des objets pouvant constituer une arme au sens de l’article 132-75 du code pénal, en infraction à un arrêté pris en application de l’article L. 211-3 du présent code, s’en voient interdire l’accès ou sont reconduites d’office à l’extérieur du périmètre par les agents mentionnés au premier alinéa du présent article. »

Ce projet de loi instaure les mesures de contrôle propre à prévenir la violation de l’interdiction prévue à l’alinéa 1 de l’article L.211-3 du code de la sécurité intérieure ; comme garantie, le projet prévoit de circonscrire le périmètre de contrôle « aux lieux de la manifestation, à leurs abords immédiats et à leurs accès, ainsi que sa durée. L’étendue et la durée du périmètre sont adaptées et proportionnées aux nécessités que font apparaître les circonstances ».

A défaut de cet outil de police administrative, force est de constater que ce sont les outils de police judiciaire qui ont été détournés de leur objet pour atteindre cet objectif :

 L’article 78-2-2 du code de procédure pénale, adopté en avril 2011, au lendemain des attentats du 11 septembre en principe pour deux ans et pour prévenir le risque terroriste, finalement pérennisé par Nicolas Sarkozy ; cet article permet au procureur de la République d’autoriser les policiers à contrôler les identités des personnes qui se situent dans une zone et une période donnée, sans avoir à justifier d’aucune raison, et permet la visite des véhicules et à la fouille des bagages. Les parquets ont autorisé ces contrôles sur tout le territoire de leur juridiction, entre 6 et 20 heures, ce qui a permis le placement en garde à vue de tous ceux qui détenaient des objets laissant supposer qu’ils pouvaient se rendre à une manifestation violente et y participer.

6- L’article 222-14-2 du code pénal qui prévoit que « le fait pour une personne de participer sciemment à un groupement, même formé de façon temporaire, en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, de violences volontaires contre les personnes ou de destructions ou dégradations de biens est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende » et l’appréciation très (très) extensive qu’en ont eu certains parquet qui ont autorisé les gardes à vue pour tentative de ce délit pour tous ceux qui disposaient dans leurs coffres d’un gilet jaune, d’un masque, d’un casque de chantier ou de boules de pétanques.

 L’absence de possibilité de contester la légalité d’une garde à vue sans poursuite ; Les réquisitions sur lesquelles reposent ces arrestations pourraient être jugées contraires à la jurisprudence du Conseil constitutionnel qui impose des réquisitions dans des lieux et des périodes déterminées où des infractions ont déjà été constatées. Mais dans l’immense majorité des cas ces garde à vue n’ont donné lieu à aucune poursuite et ont précisément atteint leur objectif : celle d’écarter des manifestations un certain nombre d’individus.

La question de l’appréciation « des objets pouvant constituer une arme au sens de l’article 132-75 du code pénal » va être au coeur de son application.
Cette expression, utilisée au sens préventif avant le moindre passage à l’acte, figurait déjà dans la loi d’orientation et de programmation relative à la sécurité du 21 janvier 1995 dont l’article 16 prévoyait précisément que « si les circonstances font craindre des troubles graves à l'ordre public et à compter du jour de déclaration d'une manifestation sur la voie publique ou si la manifestation n'a pas été déclarée, dès qu'il en a connaissance le représentant de l'Etat dans le département et, à Paris, le préfet de police, peut interdire, pendant les vingt-quatre heures qui la précèdent et jusqu'à sa dispersion, le port et le transport, sans motif légitime, d'objets pouvant être utilisés comme projectile ou constituer une arme au sens de l'article 132-75 du code pénal. L'aire géographique où s'applique cette interdiction se limite aux lieux de la manifestation, aux lieux avoisinants et à leurs accès, son étendue devant demeurer proportionnée aux nécessités que font apparaître les circonstances ».

Il s’agit du texte de l’article L.211-3 du code de la sécurité intérieure auquel était initialement ajouté tous les « objets pouvant être utilisés comme projectiles » aux « armes pouvant constituer une arme au sens de l’article 132-75 du code pénal ».
Cette assertion avait été jugée non conforme aux exigences constitutionnelles de par sa généralité, le Conseil constitutionnel ayant considéré que « si le législateur pouvait interdire le port ou le transport sans motif légitime d'objets pouvant constituer une arme au sens de l'article 132-75 du code pénal, l'extension de cette interdiction à tous les objets pouvant être utilisés comme projectile, lesquels sont susceptibles d'être saisis, est de nature par sa formulation générale et imprécise à entraîner des atteintes excessives à la liberté individuelle ; que dès lors les mots : "...être utilisés comme projectile ou..." doivent être regardés comme contraires à la Constitution » (Décision n° 94-352 DC du 18 janvier 1995).

La question est celle de savoir comment un objet ordinaire peut être considéré a priori, comme pouvant constituer une arme par destination.

7-La loi prévoit précisément que ce n’est pas seulement par son usage qu’un objet devient une arme par destination, mais également par l’intention que son porteur a : l’article 132-75 prévoit que soient caractérisés comme tels tout objet utilisé pour tuer, blesser ou menacer ou tout objet destiné, par celui qui en est porteur, à tuer, blesser ou menacer.

Il apparaît dès lors dangereux scandaleux de pouvoir imaginer de poursuivre et condamner quelqu’un pour l’intention (impossible à rapport) qu’il aurait eu de faire un usage violent ou menaçant d’un objet ordinaire et anodin.

Il apparaît tout aussi impensable de placer en garde à vue une personne circulant en direction de PARIS avec un gilet jaune (obligatoire) et six boules de pétanques dans son coffre que de lui interdire d’assister à une manifestation sur ce seul motif.
Pourtant, des personnes ont été renvoyées devant le tribunal correctionnel sur ces fondements, et demain des personnes seront interdites de manifestation pour les mêmes motifs.

On relève en outre une mise à l’écart du procureur de la République induite par le projet pour l’article L. 211-3-1 du CSI.

Alors que l’article 78-2-4 prévoit tout au moins l’intervention du procureur de la République [qui peut fournir l’instruction d’effectuer ces opérations (1er alinéa) et qui décide des suites qui doivent leur être données (dernier alinéa)], l’article L. 211-3-1 du CSI prévoit seulement que le procureur de la République sera destinataire de l’arrêté instaurant le régime de contrôle.

Les dispositions combinées du III de l’article 78-2-4 et du III de l’article 78-2-2- du code de procédure pénale (CPP) prévoient aussi que le propriétaire du bagage fouillé peut demander un procès-verbal sur les opérations mises en oeuvre. Cette garantie n’est pas prévue dans le cadre du régime posé par l’article L. 211-3-1 du CSI.

Or, le régime ainsi posé peut avoir des effets graves sur les libertés.
Il peut générer des contraintes rendant difficiles l’exercice du droit de manifestation et la liberté d’expression.

Or la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a retenu le caractère très sensible de ce type d’encadrements de manifestation (et pas seulement sur la seule question de l’exercice du droit de manifester).

Dans son arrêt de 2012 (qui concernait un cas de confinement de manifestations sur un espace donné), la CEDH a précisé que « compte tenu de l’importance fondamentale de la liberté d’expression et de la liberté de réunion dans toute société démocratique, les autorités nationales doivent se garder d’avoir recours à des mesures de contrôle des foules afin, directement ou indirectement d’étouffer ou de décourager des mouvements de protestation » et elle retient que « le recours à des techniques de contention et de contrôle des foules (peuvent), dans des circonstances particulières, donner lieu à une privation de liberté contraire à l’article 5 § 1 » (droit à la liberté et à la sûreté) »(CEDH 15 mars 2012, Austin c./ Royaume-Uni, n° 39692/09, § 60).

8-En tant que le nouvel article L. 211-3 du CSI permet à l’autorité de police, non pas seulement de prévoir des contrôles, mais de fixer toute règle d’accès et de circulation dans le périmètre (ce qui fait que l’autorité de police peut également restreindre les conditions de sortie de ce périmètre - restrictions de sortie qui ont souvent été constatées dans les manifestations récentes dans le cadre de laquelle des manifestants ont pu être maintenus au sein de périmètre parfois pendant plusieurs heures), il est probable que ces mesures heurtent les dispositions de l’article 5 de la CEDH, alors surtout qu’aucune garantie n’a été posée pour empêcher ce type de pratiques.


1.2. L’interdiction individuelle de manifester
Il s’agit de la proposition du nouvel article L.211-4-1 du CSI qui instaure une interdiction individuelle de manifester

Cette mesure individuelle se rapproche de l’interdiction de séjour telle qu’elle existe au 3° de l’article 5 de la loi du 3 avril 1955 relatif à l’état d’urgence (qui a massivement été utilisée pendant l’état d’urgence pour empêcher à certaines personnes de manifester) et de l’obligation de ne pas paraître dans un lieu déterminé, qui a été posé par l’article L. 228-4 du CSI, créé par la loi n° 2017-1510 du 30 octobre 2017 renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme.
La proposition donne compétence au Préfet pour interdire à une personne de manifester :
 S’il existe des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public
 ET
ou si soit elle a été condamnée, dans le cadre d’une manifestation pour violence à personne, de destructions, détériorations ou dégradations de bien, ou si elle a été condamnée pour participation illicite ou délictueuse à manifestation
ou si soit elle appartient à un groupe ou est en relation de manière régulière avec des individus incitant, participant ou facilitant ces mêmes faits.

Lors de la prorogation de l’état d’urgence en novembre 2015, le législateur avait modifié les raisons qui permettaient de justifier une assignation à résidence : d’une activité qui « s'avère dangereuse pour la sécurité et l'ordre publics », le législateur avait remplacé les termes par l’existence de « raisons sérieuses de penser que (le) comportement constitue une menace pour la sécurité et l'ordre publics ». A la notion de fait avéré le projet de loi privilégie le soupçon en reprenant la notion ambiguë de « comportement » comme fondement des mesures dites de surveillance.

Les mots ont un sens et le « comportement » n'est pas l'« activité ». L'effet immédiat de l’utilisation de ce terme - loin d'être uniquement sémantique - est un élargissement du pouvoir de police de l'exécutif, ici concernant une liberté publique et collective, le droit de manifester.

Bien au delà des frontières du droit pénal, qui n'autorise ces mesures qu'avec l'autorisation d'un magistrat du siège - indépendant du pouvoir exécutif - et sur la base d’indices graves rendant vraisemblables la participation à la commission d’une infraction, l’état d’urgence avait brutalement importé en matière administrative, une police comportementale source de restrictions drastiques des libertés de la personne mise en cause.

9-En outre, cette notion comportementale conduit à mettre bout-à-bout des attitudes, à les traduire en reproches et à les transformer en « incriminations », pour invoquer un risque finalement lui-même indéterminé. La proposition de loi reprend cette notion de comportement important ainsi tous les risques pointés et analysés lors de l’état d’urgence et valide le passage d’une police administrative de prévention (pour laquelle le risque est connu mais à un moment indéterminé) à une police administrative de précaution et de suspicion (le risque n’est plus qualifié).
Cette notion contenue dans la proposition de loi poursuit la voie engagée depuis 2015 d’une forme de police de la pensée. Seules des notions juridiques claires, précises et non équivoques permettent d’éviter toute dérive.

Dans ce projet d’article L. 211-4-1 du CSI, le critère lié à l’appartenance à un groupe ou à l’existence de relation régulière avec des individus incitant, facilitant ou participant à la commission de faits est beaucoup trop englobant ; et il est surtout en trop.
La notion de relation régulière avec un individu incitant, facilitant ou participant à la commission de fait ne fait, par exemple, pas obstacle, au regard de son caractère large, à ce que l’on puisse cibler les membres de la famille de cet individu, un de ses amis ou un de ses collègues de bureau.

La notion de groupe est, de même, très dangereuse.
Pour le cas où une manifestation aboutirait à des violences ou à des dégradations de bâtiments publics menées par quelques membres d’un syndicat, par exemple, un tel texte pourrait permettre de cibler l’ensemble des adhérents de ce syndicat.
Est-ce qu’un tel texte ne pourrait pas tout simplement interdire des manifestations de « gilets jaunes » pour la seule raison que certains « gilets jaunes » sont auteurs de violences ou de dégradations ?

Est-ce que le fait d’adhérer à une liste de discussion et d’y parler « politique » et de mobilisations diverses avec des militants qui ont pu être auparavant auteurs d’infractions, peut être regardé comme prouvant l’appartenance à un groupe au sens de l’article L. 211-4-1 du CSI ?

Surtout, on ne comprend pas ce qui justifie qu’une personne soit interdite de manifestation (qui est un droit collectif mais qui doit pouvoir être exercé individuellement) pour les raisons que quelqu’un d’autre - ce dernier serait-il un proche ou un membre d’un même « groupe - aurait été l’auteur d’infractions. On ne peut pas non plus admettre le raisonnement consistant à dire que, au regard de ce qu’une autre personne n’a commis, il y aurait lieu de considérer que l’individu pourrait être auteur du même comportement.

C’est la suite logique de la construction relativement ancienne, mais accélérée par l’état d’urgence, d’une véritable para-pénalité. Ce texte n’est que la transposition administrative de l’association de malfaiteurs. C’est un filet tendu pour attraper/empêcher ceux qui gravitent autour d’un noyau désigné comme (potentiellement) nuisible.

10-En outre, de ce texte, on comprend qu’il n’est pas même nécessaire d’avoir déjà fait l’objet d’une condamnation pénale pour être la cible d’une interdiction de manifester (puisqu’il suffit d’appartenir à “un groupe” ou d’être entré “en relation de manière régulière avec des individus incitant, facilitant ou participant à la commission d’infraction” et que l’administration puisse vaguement identifier des raisons sérieuses de penser que le comportement de l’individu pourra constituer une menace d’une particulière gravité).

Pour le professeur de droit public Olivier Le Bot, « d’un point de vue constitutionnel, une limitation visant uniquement les personnes condamnées pénalement serait mieux assurée qu’une mesure pouvant s’appliquer à n’importe quelle personne recensée sur un simple fichier administratif »2.
L’interdiction est limitée au temps et lieu de la manifestation et peut s’accompagner d’une obligation de pointer. La fréquence de l’obligation de pointage varie selon le comportement de la personne (risque de dérive similaire à ce qui a été dit plus haut).

Son non respect est punie six mois d’emprisonnement et de 7500 euros d’amendes pour la participation et trois mois d’emprisonnement et de 3500 euros pour le non respect du pointage.

Cela signifie que le non-respect d’un arrêté d’interdiction peut entraîner, sans qu’aucune autre infraction n’ait été commise, un placement en garde à vue (peine d’emprisonnement encourue), et dans le cas d’une éventuelle participation, un passage en comparution immédiate (seuil de 6 mois en flagrance atteint). C’est inquiétant quand on connaît les taux d’incarcération dans cette dernière procédure.

1.3. Le fichage
Il s’agit de la proposition de nouvel article L.211-4-2 du CSI.
La proposition prévoit la création d’un fichier des personnes touchée par un arrêté d’interdiction de manifester ou une interdiction pénale de manifester (article 131-32-1 du CP).

Ce projet est très sensible tout particulièrement en ce qu’il permet le fichage des personnes qui auront pu faire l’objet de décisions administratives d’interdictions de manifestation, notamment prises en considération de l’appartenance d’une personne à un groupe (selon le critère ainsi posé par l’article L. 211-4-1 du CSI).

D’une manière générale, en matière de création de traitement automatisé de données à caractère personnel, la règle, jusqu’alors posée par le I de l’article 8 de la loi n° 78-16 du 6 janvier 1978, est celle de l’interdiction du traitement des données à caractère personnel qui révèlent notamment « les opinions politiques » ou encore « l’appartenance syndicale d’une personne physique ».

Or, dès lors qu’ici, l’appartenance à un groupe est l’un des critères permettant l’adoption d’une interdiction de manifester, le texte aboutira immanquablement à revenir sur ce qui avait ainsi été posé par l’article 8.

Certes, une loi peut évidemment apporter des dérogations à un texte législatif antérieur. Mais sur le plan politique, il s’agit d’une régression très grave.
Par ailleurs, il résulte de la jurisprudence que le Conseil constitutionnel a toujours marqué son attachement à ce régime d’interdiction de la divulgation des opinions politiques et appartenances syndicales et en a fait l’un des éléments déterminants pour retenir que le
2 ] Le projet de loi “anticasseurs” d’Edouard Philippe est-il juridiquement tenable?, Le Monde 8 janvier 2019 (https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2019/01/08/le-projet-de-loi-anti-casseurs-d-edouard-philippe-est-il-juridiquement-tenable_5406398_4355770.html)

11-régime de protection des données à caractère personnel, en France, est assorti de garanties appropriées, notamment en vue d’assurer le respect du droit à la vie privée (v. par ex. : Cons. Constit. 12 juin 2018, n° 2018-765 DC).

On peut de la même manière considérer que le fichage de personnes interdites de manifester compte tenu de leur appartenance à un groupe peut constituer une atteinte particulièrement grave - et en tout état de cause excessive au regard de l’objectif recherché - au respect de la liberté de conscience posée à l’article 10 de la déclaration de 1789.

Ici, aucune garantie n’a été posée. Rien n’est dit sur les conditions dans lesquelles une personne concernée par les données faisant l’objet d’un traitement pourra avoir accès aux informations collectées ou même, seulement, avoir connaissance du fait que son nom a été porté au fichier.

A plus forte raison, rien n’est dit sur les modalités suivant lesquelles une personne pourra demander l’enlèvement ou la rectification de données.
Pour dédramatiser la création d’un tel fichier, les auteurs de la proposition de loi, ainsi que le premier ministre, soutiennent que ce fichier ne ferait que s’inspirer de celui qui existe déjà s’agissant des hooligans.

Pour plusieurs universitaires, l’analogie n’est pas pertinente.
Pour le professeur Serge Slama, dans le cadre du dispositif anti-hooligan, il s’agit d’empêcher l’accès à une enceinte sportive, ce qui n’est pas une liberté fondamentale. Et, pour Serge Slama, dans ce cadre, aucune liberté fondamentale n’est atteinte lorsque des dispositifs existent pour limiter l’accès à de telles enceintes

3. On relève, d’ailleurs, effectivement, que, dans sa décision récente du 16 juin 2017, le Conseil constitutionnel a indiqué que le fait d’accéder à une enceinte sportive qui est subordonnée à la présentation d’un titre d’accès n’est pas une manifestation de la liberté d’aller et venir telle que protégée par la Constitution (Décision du 16 juin 2017, n° 2017-637 QPC, § 6).

M. Slama souligne que c’est la règle inverse qui existe concernant l’accès et l’utilisation de la voie publique : cet accès et cet usage sont une liberté et le droit d’y organiser une manifestation l’est aussi.

Le professeur O. Le Bot défend la même approche (article précité).
On peut, par ailleurs, noter que les garanties entourant la création et la gestion du fichier des supporters sont en outre plus importantes que celles prévues pour le fichier des manifestants.

Ainsi, si l’on compare avec le fichier des supporters posé par l’article L. 332-1 du code du sport, on relève que le Conseil constitutionnel a considéré que la création du fichier était adaptée et proportionné à l’objectif d’intérêt général – et donc conforme à la Constitution –


3- Un fichier des « casseurs » ? Une atteinte à la liberté de manifester, pour le juriste grenoblois S. Slama, France 3 Rhône-Alpes, 7 janvier 2019 (https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/grenoble/gilets-jaunes-fichier-casseurs-atteinte-liberte-manifester-juriste-grenoblois-s-slama-1602649.html).

12-au regard de ce qu’il recense les personnes ayant, par le passé, contrevenu concrètement aux conditions générales de vente de billets ou au règlement intérieur relatives à la sécurité de ces manifestations et au regard de ce que le fichier des supporters applique les garanties apportées par la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés (Conseil constitutionnel, 16 juin 2017, n° 2017-637 QPC).


Or, la configuration est bien différente s’agissant du fichier de manifestants :
 d’une part, comme on vient de le voir, elle permet le fichage de personnes y compris lorsqu’elles n’ont commis aucun manquement ou aucune infraction (et sur la seule base de la circonstance qu’elle a fait l’objet d’une interdiction administrative de manifester compte tenu de ce qu’il existe des raisons particulières de penser qu’elles peuvent être l’auteur de troubles à l’ordre public) ;
 d’autre part, on voit mal de quelle manière un tel fichage - qui peut reposer sur des renseignements portant sur l’appartenance à “un groupe” – serait compatible avec la loi du 6 janvier 1978, et notamment son article 6, qui interdit le fichage de personnes en considération de leurs opinions politiques.


1.4. L’absence de contrôle juridictionnel effectif des mesures de police administrative. 

Sur le plan des garanties, pour minorer les effets de l’accroissement des pouvoirs du préfet et de la mise à l’écart des magistrats du parquet (qui auraient pu jouer un rôle de surveillance et de direction sur l’autorité de police), les auteurs de la proposition de loi partent du principe que les mesures prises par l’autorité préfectorale et les forces de police pourront être contrôlées par le juge administratif.

Dans le rapport sénatorial de la proposition de loi, il est ainsi indiqué que l’existence du référé-liberté permettra, en temps utile, au juge de s’assurer du caractère strictement nécessaire, adapté et proportionné du dispositif (v. rapport de la sénatrice Catherine Troendlé sur la proposition de loi visant à prévenir les violences lors des manifestations et à sanctionner leurs auteurs, p. 24, § 1).
Les auteurs de ce texte surestiment les implications liées à l’existence du référé-liberté.

D’abord, sur le plan des principes, comme le relève le professeur Paul Cassia et contrairement à ce qu’indique la sénatrice, le juge du référé-liberté n’opère pas réellement de contrôle de proportionnalité et surtout ne mène pas un examen complet de la légalité d’une décision. Il effectue, comme le montre le professeur, seulement un contrôle de l’absence de disproportion manifeste (à travers la caractérisation « d’une atteinte grave et manifestement illégale » qui est la condition posée par l’article L.521-2 du code de justice administrative) et ne mène donc qu’un contrôle restreint

4.Pour le professeur Paul Cassia, c’est aujourd’hui seulement devant le juge du fond (qui est, aujourd’hui, uniquement, dans la juridiction administrative, le juge de l’annulation ou
4 P. Cassia, contre l’état d’urgence, Ed. Dalloz 2016, p. 195

13-de l’indemnisation) qu’un contrôle de proportionnalité peut être mené5. Or, la durée d’instruction devant le juge du fond est trop longue pour permettre à ce juge de se prononcer en temps utile.

Ensuite, l’expérience de l’application des zones de protection et de sécurité ordonnées sur le fondement du 2° de l’article 5 de la loi du 3 avril 1955 et des opérations de contrôle ordonnées sur le fondement de l’article 8-1 de la même loi – dont s’inspire très directement le nouveau texte – montrent que les arrêtés pris par le préfet ont une durée de vie très courte.

En pratique, ces arrêtés sont par ailleurs pris le plus tard possible par les préfets.
Cette configuration qui fait qu’une décision a une période de vigueur très réduite a, de fait, assez systématiquement empêché la saisine du juge du référé-liberté qui dispose qui plus est d’un délai de 48 heures pour statuer.

Le SAF en sait quelque chose : pour contester des restrictions d’accès et des contrôles de police ordonnées dans le cadre de l’institution d’une zone de protection sur le bidonville de la lande de Calais (2° de l’article 5 de la loi du 3 avril 1955), le SAF et plusieurs associations avaient en effet saisi le juge du référé-liberté. Celui-ci n’a pas pu intervenir avant la fin de l’opération de police et a dû finalement prononcer un non-lieu à statuer (Ord. TA Lille, 28 octobre 2016, n° 1608070).

En outre, comme le rappelle le professeur Paul Cassia, le juge du référé liberté n’a pas pu être saisi de la légalité d’arrêté autorisant des contrôles d’identité et des fouilles sur le fondement de l’article 8-1 de la loi du 3 avril 19556.

Selon une étude universitaire réalisée pour le Défenseur des droits, 5229 arrêtés préfectoraux pris sur le fondement de l’article 8-1 de la loi du 3 avril 1955 ont été pris, à partir de la loi du 21 juillet 2016 jusqu’à la fin de l’institution du régime d’état d’urgence le 30 octobre 2017, permettant ainsi des dizaines de milliers de contrôles individuels indéterminés

7. Or, ces mesures de contrôle étaient prévues pour une durée de 24 heures (alinéa 2 de l’article 8-1). Du fait de cette période de vigueur trop courte, aucun référé-liberté n’a pu être déposé en temps utile pour le contester. A ce jour, le seul jugement annulant un tel arrêté a été prononcé seulement un an après l’adoption de l’arrêté et la fin de vigueur de celui-ci (TA Paris, 16 avril 2018, Ligue des droits de l’Homme, n° 1706126/3-1, concl. F. Doré, AJDA 2018, p. 1343).


Concernant la proposition de loi ici analysée, l’arrêté instaurant une zone de contrôle sur le fondement de l’article L. 211-3-1 du CSI aura une durée de vigueur très courte (elle commence pendant les six heures qui précèdent la manifestation et prend fin à la dispersion de la manifestation). Il sera donc impossible - surtout si les préfets persistent sur le caractère incomplet du contrôle du juge du référé-liberté : le Conseil constitutionnel n’a d’ailleurs pas hésité à retenir que, dans certaines hypothèses, ne constituait pas un droit au recours effectif la seule faculté de saisir le juge du référé la procédure de référé-liberté, en ce qu’elle ne permet pas un examen complet de la régularité et du bien-fondé de la mesure de police (v. par ex. : Cons. Const. 16 février 2018, n° 2017-691 QPC, § 19, concernant le cas spécifique du renouvellement des assignations à résidence)


6 P. Cassia, contre l’état d’urgence, Ed. Dalloz 2016, p. 197
7 S. Hennette-Vauchez, M. Kalogirou, N. Klausser, C. Roulhac, S. Slama, V. Souty, M. Rapport « Ce qui restera toujours de l’urgence » du CREDEF pour le Défenseur des droits, p. 169, https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01927118/document

14-dans leurs pratiques consistant à dévoiler, au dernier moment, l’existence de ces périmètres de protection - de saisir le juge du référé-liberté utilement.

Enfin, l’expérience de l’état d’urgence, par l’accroissement des pouvoirs de l’administration et l’introduction de la notion de comportement a démontré que la défense des personnes visées par les mesures était très délicate à exercer, parfois impossible.

Il convient de rappeler que la conséquence d’un important pouvoir discrétionnaire de l’autorité de police pour prendre ces mesures entraîne nécessairement une diminution du pouvoir de contrôle du juge, dont l’office n’est pas adapté à ce type de contrôle.

Or, si la matière pénale est d’interprétation stricte et garantit les droits de la personne mise en cause, tant par la présomption d’innocence que par la nécessité pour l’autorité de poursuite de démontrer les griefs, ce sont les principes et les pratiques opposés que l’on a constaté en matière d’état d’urgence et qui sont reprises ici par l’intégration de la notion de comportement motifs des mesures, notion indéfinie substituant à la présomption d’innocence, la présomption de risque à l’ordre et la sécurité publics.

La charge de la preuve est alors inversée. En matière pénale, d’une manière générale, il revient au parquet ou au plaignant, donc à la partie poursuivante, la charge de démontrer et qualifier les faits. Dans le cas de ces mesures de surveillance et d’interdiction, ce n’est pas au Ministère de l’intérieur de solliciter du Tribunal une autorisation pour limiter la liberté d’aller et venir, mais bien à la personne mise en cause de contester cette mesure. En tant que demandeur, il a donc la première charge de la preuve et devra démontrer, point par point, que ce qu’on lui reproche est faux.

Or, cet exercice s’avère souvent impossible pour deux raisons qui se conjuguent. D’une part, en pratique, l’administration est présumée de bonne foi par le juge administratif. D’autre part, ce même juge admet comme preuve les notes blanches des services de renseignement, anonymes et non signées, non datées, peu circonstanciées, très approximatives, souvent indigentes et dès lors sujettes à toutes les interprétations. Si le Conseil d’Etat a imposé au pouvoir de police que les affirmations contenues dans les notes blanches soient corroborées par des éléments précis et circonstanciés, la pratique démontre que le Ministère de l'Intérieur refuse très souvent, notamment en première instance ou pour des motifs liés à la protection du renseignement, de produire devant la juridiction des éléments permettant de corroborer ces notes blanches. En outre, cette obligation reposant sur le Ministère de l’intérieur n’est demandée que si le requérant a lui même opposé aux arrêtés de police des contestations sérieuses, l’obligeant parfois à des démonstrations impossibles quand les griefs qui lui sont fait n’existent pas.
Dernier élément de cette procédure contentieuse administrative inappropriée à la matière, le requérant est dans l’obligation de contester tous les griefs sauf à se voir opposer un silence valant acquiescement. Cette pratique contentieuse conduit à nier, pour la personne mise en cause, le droit de ne pas s’auto-incriminer, c’est-à-dire le droit de se taire, en contradiction avec les principes procéduraux fondamentaux reconnus par les dispositions de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’Homme.

La défense est ainsi sévèrement entravée, empêchée, tant par des moyens procéduraux qui n'ont pas de justification particulière que par un déséquilibre des moyens à sa disposition.

Le contrôle que pourrait exercer le juge du référé-liberté repose donc sur une illusion.

15-
2. Les dispositions pénales
2.1. La dissimulation du visage
L’article 4 de la proposition de loi vise à incriminer le fait pour une personne, au sein ou aux abords immédiats d’une manifestation sur la voie publique, de dissimuler volontairement, totalement ou partiellement, son visage afin de ne pas être identifiée dans des circonstances faisant craindre des atteintes à l’ordre public.
Il réprime cette infraction des peines d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende.

Il faut d’abord se souvenir que la loi du 11 octobre 2010 sur l’interdiction de la dissimulation du visage dans l’espace public prévoit déjà une amende de deuxième classe (150€) en cas de violation de cette règle. Elle s’applique quelles que soient les circonstances dans lesquelles les faits sont commis, et donc a fortiori dans le cadre des manifestations. De ce point de vue là, ce nouveau texte n’est pas nécessaire au sens du principe de légalité des délits et des peines.

Le texte vise ici à surclasser l’infraction en délit quand elle intervient à l’occasion de risques d’atteintes à l’ordre public. Elle élargit les cas d’ouverture de la responsabilité pénale en s’appliquant pareillement aux seules dissimulation partielles.

Le texte prétend apporter des garanties, mais il n’en est absolument rien :
Sur le champ d’application territorial du délit : contrairement aux apparences, cette condition est très large.

Sur le caractère “volontaire” de la dissimulation : les délits sont toujours intentionnels, sauf quand la loi en dispose autrement. Cette mention est donc inutile.

Sur l’intention spéciale de la dissimulation : le texte précise un dol spécial, “afin de ne pas être identifié”, au stade de l’intervention des forces de police, cette prétendue condition restrictive ne pourra empêcher la mise en oeuvre de mesure de contrainte.

Sur les circonstances : cette condition dépendra uniquement de l’appréciation des forces de l’ordre de la situation et l’éventuel prévenu ne sera pas en mesure de démontrer que les circonstances ne faisaient pas craindre d’atteintes à l’OP.
Ce délit pourra motiver une garde à vue de 24h, susceptible d’être prolongée une fois.

Ce délit pourra également entraîner une comparution immédiate.
Si l’article 3 de cette proposition de loi est adopté en l’état, cette infraction est par ailleurs susceptible de justifier une interdiction de manifestation.


2.2 La répression des actes en manifestations
Le texte se propose de réécrire l’article 431-10 du code pénal qui prévoit aujourd’hui que : « Le fait de participer à une manifestation ou à une réunion publique en étant porteur d'une arme est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende ».

16-La nouvelle rédaction réprime de 3 ans d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende les faits suivants :
« Le fait d’introduire ou de porter une arme ou, sans motif légitime, tout objet susceptible de constituer une arme au sens de l’article 132-75, y compris des fusées et artifices, dans une réunion publique, dans une manifestation sur la voie publique ou à ses abords immédiats ;
Le fait de jeter un projectile présentant un danger pour la sécurité des personnes dans une manifestation sur la voie publique. »
Ce texte est dangereux à plusieurs titres.
D’abord, il ne se contente pas de réprimer le port d’arme, il incrimine plus largement l’introduction ou le port d’objets susceptible de constituer une arme. Or l’article 132-75 définit l’arme par destination à travers l’usage qui est fait d’un objet non-répertorié comme une arme par nature. Il y a donc une superposition d’hypothèses qui génère un flou important sur les limites de l’infraction. Finalement, tout objet, d’un téléphone portable, à un porte-clés, en passant par un collier ou une bouteille d’eau, peut être considéré comme un objet susceptible de devenir une arme.

La question des abords immédiats pose également problème quant aux limites réelles de la prise en compte de l’infraction. Ce ne sont pas tant les condamnations qu’il faut craindre que la coercition policière (contrôles, saisies, interdiction de passage, garde à vue) qui trouverait ici un champ relativement libre d’exercice de son arbitraire.

Les gardes à vues massives de ces derniers mois, sans poursuites pénales consécutives ont démontrés que ce type d’appréciation a servi à interdire sans fondement aux personnes de manifester. La proposition tente de conforter ce pouvoir de police et de limite drastique de la liberté de manifester, sur des actes mal définis.

Ensuite, l’intégration du lancer de projectile vise à pouvoir réprimer largement, sans qu’il soit nécessaire de démontrer que la personne s’est rendue auteure de violences volontaires.

C’est en effet une difficulté récurrente que rencontrent les forces de l’ordre et les parquets lors des mouvements sociaux. Face à l’impossibilité de justifier de blessures (élément constitutif de l’infraction), ils ont dû accuser un certain nombre de relaxes.

Ici le problème est réglé en ce que contrairement aux violences volontaires, aucun résultat n’est exigé. Le premier qui se fait attraper à jeter quelque chose, même s’il n’a aucune intention de blesser ou de vises les forces de l’ordre, peut donc être placé en garde à vue (jusqu’à 48h), déféré puis présenté au tribunal correctionnel en comparution immédiate et condamné.

La pseudo condition de “danger pour les personnes” n’est qu’illusoire et facilement contournable par les juridictions.

Par cette nouvelle infraction, le législateur cherche donc à contourner ce qui est considéré comme un obstacle à la répression en dispensant le procureur de la charge de preuves.

Comme l’article précédent, si l’article 3 de cette proposition de loi est adopté en l’état, cette infraction est par ailleurs susceptible de justifier une interdiction de manifestation.

17-
3. La responsabilité civile
Sous un chapitre III intitulé « RESPONSABILITÉ CIVILE », la proposition de Loi prévoit d’ajouter un nouvel alinéa à l’article L 211-10 du Code de Sécurité Intérieur.
Cet article prévoit aujourd’hui que :
« L'Etat est civilement responsable des dégâts et dommages résultant des crimes et délits commis, à force ouverte ou par violence, par des attroupements ou rassemblements armés ou non armés, soit contre les personnes, soit contre les biens.

Il peut exercer une action récursoire contre la commune lorsque la responsabilité de celle-ci se trouve engagée ».

Le principe est que l’Etat assume la réparation de tous les dégâts causés notamment lors des attroupements, dont les manifestations sauf si une commune par son action ou son inaction a conduit à favoriser les dégradations. Cette mesure assure aujourd’hui à l’Etat une pression sur certaines communes qui soutiendraient la cause d’une manifestation et la favoriseraient, quand le pouvoir central la rejetterait.


La proposition de Loi ajoute à cet article que:
« L’Etat peut exercer une action récursoire contre les personnes ayant participé à tout attroupement ou rassemblement armé ou non, lorsque leur responsabilité pénale a été reconnue par une décision de condamnation définitive ».

Une nouvelle contribution à réparation naît, et surtout de nouveaux contributeurs.
A l’origine, l’action récursoire a été créée par la jurisprudence pour permettre à l’Etat de se retourner contre ses agents ayant commis une faute à l’origine d’un préjudice réparé par l’Etat (faute personnelle des agents et responsabilité de l’Etat employeur). Dans ces procédures, concrètement, l’Etat ayant dédommagé les familles victimes de la faute de l’agent, émet un titre exécutoire que l’agent, constitué comme débiteur pourra contester devant le Juge administratif.
Il ne semble pas être question d’attendre que l’Etat soit attrait devant une Juridiction puisqu’il est responsable par principe civilement de ces dégâts.
Si le manifestant condamné conteste le titre exécutoire, c’est donc devant le juge administratif que le contentieux sera tranché à savoir l’examen des conditions de la mise en jeu de la responsabilité civile.

Or, sur ce point, une grande latitude est donnée au juge administratif pour apprécier la validité des titres exécutoires, latitude résultant des non dits de ce projet de Loi.

Les nouveaux « responsables et payeurs », à côté des communes sont, selon la proposition :
« Les personnes qui ont participé à un attroupement ou rassemblement lorsque leur responsabilité pénale a été reconnue par une décision de condamnation définitive ».
On doit s’interroger sur ces délits qui entraînent la mise en place qui semble «automatique» de la responsabilité civile, au point d’en devenir une sorte de peine complémentaire.

18-La proposition n’en dit rien, de sorte qu’on peut craindre que n’importe quel délit se rattachant de manière connexe à un délit lié à un rassemblement, notamment le délit commis par méconnaissance d’une interdiction de manifester, suffise pour enclencher la responsabilité civile, alors même que la personne condamnée n’est à l’origine d’aucune dégradation.

L’initiative de la sanction pénale qui engendre la réparation civile des dégâts causés par des rassemblements est entre les mains du juge répressif. L’évitement du juge judiciaire, qui est pourtant le juge « naturel » en matière de responsabilité civile est flagrant.

A cet évitement du juge judiciaire, s’ajoute un mépris, voir un anéantissement, des principes fondateurs de la responsabilité civile, tant dans les éléments constitutifs de la mise en jeu de la responsabilité, que dans les preuves à apporter devant les tribunaux judiciaires.

Pour être condamné au titre de l’action civile, selon les principes communs de la responsabilité civile, il faut jusque lors classiquement avoir commis une faute ou que les personnes et choses dont on a la garde aient commis une faute.
La responsabilité civile délictuelle est fondée sur deux articles centraux :
L’article L 1240 du Code Civil qui prévoit que « Tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer. »

Et l’article 1241 du Code Civil qui prévoit que « Chacun est responsable du dommage qu'il a causé non seulement par son fait, mais encore par sa négligence ou par son imprudence.

Comme l’indique chacun de ces textes, la responsabilité civile de droit commun suppose une faute (qui peut être une omission ou une négligence fautive) de la personne condamnée à « réparer les dégâts », ou des choses et personnes dont il a la garde.

Pour tout particulier, il est donc nécessaire pour engager la responsabilité civile d’une personne, d’apporter la preuve de sa faute, d’un préjudice subi et d’un lien entre le préjudice et la faute.

Or, contrairement à ces principes fondamentaux en responsabilité civile et l’annonce de cette nouvelle action sous le chapitre intitulé « responsabilité civile », rien de tel n’est prévu dans le nouveau dispositif.

Il semblerait que la responsabilité civile des personnes présentes aux attroupements puisse être engagée sans qu’il soit apporté de preuve d’une quelconque faute de la personne dans la commission du préjudice (hormis sa présence à un rassemblement et sa condamnation pénale), ni que soit exigée une quelconque preuve d’un lien entre le dommage et la faute de la personne. La notion de faute individuelle à l’origine des dégâts a disparu.

Cette nouvelle action récursoire, entrant en contradiction avec les principes fondateurs de la responsabilité civile est particulièrement obscure.
Elle pourrait conduire l’Etat à émettre des titres exécutoires contre toutes les personnes condamnées dans le cadre d’une manifestation, sans vérifier le lien de causalité entre les faits et les dommages et laisser le soin à la personne mise en cause de saisir le juge

19-administratif pour démontrer l’absence de lien de causalité. Or, la contestation d’un titre exécutoire est en soit une procédure complexe.

Cependant, loin d’être dupes, il faut reconnaître que l’objectif visé par cette proposition n’est pas spécialement les condamnations consécutives à ces actions en responsabilité, mais la menace d’une possibilité de sanction pécuniaire. Cette menace pourra être utilisée en vue de freiner à tout prix, et au prix de la violation des principes fondamentaux de la responsabilité civile, la liberté de réunion et de manifestation.

Pour toutes ces raisons nous considérons que ce projet est non seulement inutile mais extrêmement dangereux compte tenu de l’importance fondamentale de la liberté d’expression et de la liberté de réunion dans toute société démocratique.

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LES MAFIAS GAUCHISTES PRO-IMMIGRATIONNISTES CRIENT LEUR HAINE CONTRE LA LEGA ET LE MINISTRE DE L’INTÉRIEUR MATTEO SALVINI ...

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PUBLIÉ PAR ROSALY LE 2 MARS 2019

Tandis que les juges rouges taxent le gouvernement jaune-vert des pires crimes, accusent Matteo Salvini de dérive raciste et de xénophobie, et qualifient le décret Sécurité et de légitime défense de Matteo, adopté par le Sénat, d’obscurantisme et de violations démocratiques sans précédent, ils demeurent étrangement silencieux sur les menaces de mort répétées de manière lancinante à l’encontre de Matteo Salvini et des membres de la Lega par l’auto-proclamé camp du Bien.

Et quand la haine de la bien-pensance frise la folie meurtrière, elle n’hésite pas à utiliser les méthodes nazies, si souvent imputées à tort à Salvini, qui jamais n’a appelé à «génocider» qui que ce soit..

Une vidéo en ligne appelle à « tuer les femmes et les enfants de la Lega, afin qu’ils ne se reproduisent plus ».

« Quelle horreur, quelle honte : tolérance zéro !» s’est exclamé Salvini.

Il Giornale

Selon la gauche humaniste, une vague de haine est en train d’envahir l’Italie, depuis que la Lega est au pouvoir. Or, c’est sur Matteo Salvini en particulier et sur son gouvernement en général que déferle cette vague de haine alimentée à longueur de journée par les discours de détestation proche du fanatisme de ces ardents défenseurs d’une immigration illimitée non contrôlée. Depuis des mois, Matteo Salvini est devenu la cible des gauchistes, qui ne digèrent pas leur défaite, encore moins le slogan « Les Italiens d’abord » ni la baisse drastique des débarquements. Le business de l’immigration enrichissait de nombreuses organisations soi-disant humanitaires d’accueil de « réfugiés », qui souvent détournaient à leur propre profit les subventions accordées par l’Etat pour la prise en charge des clandestins.

Avec l’arrivée au pouvoir du gouvernement Salvini-di Maio, la période de vaches maigres a commencé pour tous ces bienfaiteurs de l’humanité. Et leur haine envers Salvini s’accroît au fur et à mesure de la chute de leurs revenus.

Ainsi, insultes, provocations, menaces de mort se succèdent à l’encontre de Salvini, de plus en plus délirantes et d’une violence inouïe.

« Salvini, meurt dans d’atroces souffrances »

Invitation à tirer sur Salvini et à bien viser : « Ne tirez pas à blanc, tirez sur Salvini ».

« Trois Albanais sont braqués sur lui, il sera bientôt exécuté. »

Le chaudron du mépris et du ressentiment contre la Lega est plein à ras le bord. Peut-être déborde-t-il déjà ? Juges rouges, artistes, chanteurs, acteurs, intellectuels, écrivains, membres du clergé,.. ne ratent pas une occasion pour exprimer leur mépris à l’égard de Salvini et de sa politique de fermeté envers l’immigration illégale et enflamment ainsi la haine envers celui qu’ils accusent d’être un horrible nazi, un fasciste ignoble, un xénophobe infâme, de recouvrir l’Italie de honte. Toutes ces bonnes âmes, si promptes à vomir les insultes les plus ignobles, ignorent ou feignent d’ignorer ce que vivent quotidiennement les citoyens ordinaires en contact direct avec leurs « protégés », bien à l’abri dans leurs quartiers de luxe sécurisés. Ils se permettent de donner des leçons d’accueil et de partage aux gens, qui ont de la peine à boucler leur fin de mois et vivent dans la peur et l’insécurité dans un environnement anxiogène, qui se dégrade jour après jour.

Ils militent pour l’accueil illimité, mais ne se soucient guère de l’avenir de ces gens, qui une fois déboutés de leur demande d’asile, rejoignent le club des SDF ou celui des gangs mafieux, frustrés et en colère de ne pas avoir pu réaliser leur rêver d’une vie meilleure dans ce qu’il croyait être un eldorado.

C’est bien de prêcher l’accueil, encore faudrait-il être fidèle à ses convictions, prendre ses responsabilités et non se contenter de belles paroles et laisser le fardeau du « vivre ensemble » peser sur les seules épaules de citoyens ordinaires.

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

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26 février 2019

Déjeuner -Débat du Parti de la France avec son président Carl LANG le 23 Février 2019 à Saint-Aygulf ( Var )

Déjeuner débat du Parti de la France avec

 

 

son président Carl LANG à Saint Aygulf

 

 

(Var ) le 23 Février 2019

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 PHOTO PRESSE - AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - C. COPYRIGHT - SAINT-AYGULF - 23.02.2019

Samedi 23 février à l’initiative de Didier Monin délégué départemental du Var du P-d-F, et de Jean-Claude Frappa, délégué régional P-d-F pour PACA, s’est déroulé un déjeuner débat en présence Carl Lang président du Parti de la France.

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PHOTO PRESSE - AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - C. COPYRIGHT - SAINT-AYGULF - 23.02.2019
Parmi les personnalités qui étaient présentes à ce Déjeunr-débat on pouvait remarquer  :
Maître Jacques Peyrat, ancien député et sénateur-maire de Nice, Christian Baeckeroot, ancien député, Valérie Laupies, conseillère régionale de PACA, ainsi que Myriam Baeckeroot, Jean Verdon, Jackie Blanc, Hubert de Mesmay, Jacques Tudury et son épouse, Robert Lalanne... anciens conseillers régionaux. 

Ainsi que d’autres invités tels que Yann Farina de la Ligue Patriotique à la CIOTAT, Olivier Vaillant de la GARDE dans le var, René Picot de la Fédération des deux Rives de l'Etat Pied-Noir du 06 et de très nombreux amis de la droite nationale venus de divers régions du Sud de la France.

LA VIDÉO DE LA 

RÉUNION PATRIOTIQUE DES DROITES NATIONALES AVEC CARL LANG PRÉSIDENT DU PARTI DE LA FRANCE

 

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REPORTAGE PHOTOS PRESSE - AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - C. COPYRIGHT - Saint-Aygulf - 23.02.2019

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LES PHOTOS PRESSE ET VIDEO SONT DE ALAIN GAFFET & GERARD DIACONESCO QUI ONT COUVERT CET EVENEMENT MAJEUR DE LA REUNION PATRIOTIQUE DES DROITES NATIONALES SOUS LA PRESIDENCE DE CARL LANG DU PARTI DE LA FRANCE CE SAMEDI 23 FEVRIER A SAINT-AYGULF DANS LE VAR 

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25 février 2019

AUJOURD'HUI LA LIGUE PATRIOTIQUE EN REGION DE LA PACA

La Charte de la Ligue Patriotique

Notre Charte 

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L'engagement politique est aujourd'hui bafoué par nombre de serviteurs d'intérêts individuels ou, au moins, passablement éloignés du service du bien commun La ligue patriotique entreprend par son enracinement et son œuvre quotidienne de rétablir le sens premier de ce don de soi pour les autres.

Elle entend ainsi faire entendre que s'engager signifie d'abord assumer pleinement ses idées à rebours de toute dictature médiatique, elle entend également faire entendre que l'homme politique doit surtout se confronter à la réalité et actualiser son discours en fonction des souffrances et des difficultés bien concrètes qu'il aura à rencontrer dans son action.

Cet engagement est politique, c'est-à-dire, paradoxalement, qu'il s'éloigne de la logique partisane qui envahit l'ensemble des sphères de décision : La ligue patriotique est donc l'inverse d'un parti politique. Au lieu de brider les talents elle entend les servir, au lieu d'imposer une marque elle entend accompagner dans les méthodes et les enracinements, au lieu de centralisme assassin elle soutient un localisme dont les dynamiques orangeoises et bollénoises sont les meilleures illustrations.

Cette définition faite nous pouvons établir en dix points la charte de la ligue patriotique :

- Un membre de la ligue patriotique entend défendre l'identité et la vie de son territoire. Fier de ses racines, il sert la France et l'Europe en entreprenant de faire débuter chez lui la reconquête du bon sens et de l'intérêt général.

- Un membre de la ligue patriotique s'inscrit dans les problématiques contemporaines. Il refuse le piège de la nostalgie pour lui préférer le service d'un héritage et d'une lignée communs. Il sait que ce n'est pas l'appartenance à une famille politique qui fait la qualité d'un militant ou d'un élu mais bien son investissement personnel et l'application des leçons de ses pères.

- Un membre de la ligue patriotique sait que la famille et le terroir préexistent à l'Etat. Il est en première ligne pour défendre la vie de sa conception à la mort naturelle mais également l'ensemble des évidences naturelles qui permettent la vie en société : maintien de la famille traditionnelle, préservation des enfants, des idéologies et des utopies, respect des anciens.

- Un membre de la ligue patriotique considère l'argent public comme la somme des efforts des Français. Il est prudent et sérieux dans l'utilisation de chaque centime qu'il considère comme le fruit des efforts et des vies de ceux qui l'entourent. Partout où il exerce une responsabilité il se fait un devoir de réduire les dépenses inutiles et de dénoncer les copinages coûteux, et ce sans craindre d'heurter les mauvaises habitudes.

- Un membre de la ligue patriotique défend les petits contre le mondialisme. Il est conscient du fossé qui se creuse entre une France métropolitaine et une France périphérique. Il ne conçoit pas que la France continue à voir s'affronter les intérêts (grande entreprises contre les petits entreprises, monde médiatique contre le peuple, profiteurs sociaux contre travailleurs honnêtes) mais demande l'union nationale dans le respect des libertés fondamentales.

- Un membre de la ligne patriotique s'oppose au laxisme qui produit délinquants et terroristes. Il sait que l'action locale et l'exemplarité des élus peut conduire à une progression des normes et des valeurs qui fondent notre société. Il se place du côté de la victime dans le procès pénal, du côté des riverains dans les nuisances, du côté des excédés contre la délinquance.

- Un membre de la ligue patriotique s'oppose au Grand Remplacement et à ses conséquences (changement de peuple, tourisme social, nationalité de papiers). Il considère que l'immigration de masse s'est faîte sans l'accord et au désavantage des français de souche. Il est conscient que la France est une terre chrétienne et que sa laïcité ne signifie pas l'abandon de siècles d'histoire qui font de notre pays « la fille aînée de l'Eglise »

- Un membre de la ligue patriotique travaille autant que possible à la restauration de la politique internationale française. Il est soucieux que notre pays recouvre sa souveraineté face aux monstres froids bruxellois ou américains. Il se souvient que les élites françaises ont trahi le peuple français en lui préférant le nivellement cosmopolite.

- Un membre de la ligue patriotique s'oppose au racket fiscal imposé par des collectivités et des administrations trop gourmandes. Il pense que la préservation des pouvoirs régaliens passera par la mise à plat du parasitisme social et de la pluie de subventions associatives. Il veut que le statut de fonctionnaire soit réservé à ceux qui servent les intérêts vitaux de la Nation.

- Un membre de la ligue patriotique est engagé politique : il sait combien l'homme est un animal social qui doit viser l'harmonie dans la cité et dans la joute politique. Il considère son travail comme un service et sa première qualité comme le bon sens. 

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 Le Mot Du Président 

La LIGUE se pare de jaune 

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Photo presse Gérard Diaconesco - DIACONESCO.TV - 23.02.2019

Le peuple reprend ses droits et son avenir en main, composé d'illustres inconnus ayant pour seule fierté d'être né sur une terre chargée d'histoire au sein de laquelle nous voulons vivre de notre labeur en liberté !

Nous marchons vers un destin incertain avec quelques mots et espoirs dans la besace mais quand bien même ! nous sommes l'infime partie de ce que sera demain

Je remercie l'ensemble de la LIGUE PATRIOTIQUE pour le combat idéologique qu'elle mène dans chaque département ! Gardons à l'esprit que nous n'avons jamais salit la politique dans son essence la plus noble, que nous sommes au service du peuple dans chaque action et chaque décision que nous prenons !

Ce n'est pas un discours de plus mais bel et bien un chant de fierté que mes mots veulent porter pour que résonne enfin la voix du peuple aux oreilles des puissants ! Un gilet jaune pare mon cœur mais se refuse à mettre le chaos en lieu et place d'un système chancelant et hermétique à l'humanisme

Les gilets jaunes sont l'expression viscérale du combat que nous menons et, tous ensemble, j'espère que demain nous ferons de ce pays l'eldorado dont nous rêvons ! À quoi cela sert-il de parler de liberté si chaque jour ce sont de plus lourdes chaînes que nous devons porter ?

Toi peuple de France, tu as en toi les ressources de demain, la force de rendre le sourire aux enfants qui regardent au loin, de faire de demain une formidable aventure ou tout reste possible...

Croyez en vos valeurs, « restez debout car c'est debout que l'on écrit l'histoire » comme le dit un grand homme que j'ai la prétention de considérer comme un ami.

La LIGUE PATRIOTIQUE, fidèle à ses convictions, se dressera toujours, fière, face aux forces apatrides mondialistes et europeistes aux côtés du peuple !

 

Mes chers compatriotes

L’histoire n’aura jamais été si cynique !

En effet, à l’heure où notre nation réclame l’unité de raison et d’action pour assurer son devenir, jamais ne se sont levés autant de bonimenteurs et prophètes de tous horizons politiques !

...

Tantôt on ramasse le « tout venant » politique pour faire de la FRANCE le vassal d’une idéologie supra nationale, tantôt on tente de se défaire méthodologiquement d’idées jugées trop archaïques ou tout du moins non rentables électoralement...des méthodes que j’exècre et des gens que je conspue !

Seule La LIGUE PATRIOTIQUE, depuis sa création tend la main à tous ceux qui, amoureux de la nation et concernés par son destin, veulent être en rupture avec des décennies d’affaires, de mensonges et de duperies en tout genre.

Nous entretenons le rêve que l’intelligence l’emporte sur les calculs électoraux, que la volonté soit suffisante à faire entendre raison ...que notre programme cimente la république de demain !

Aujourd’hui de nombreux camarades ont perdus tout espoir d’assister à un quelconque redressement institutionnel et cèdent aux sirènes électoralistes de mouvements politiques profanent au combat national.
Certains quittent la politique avec le goût amer d’avoir lutté pour un emblème et un nom qui n’appartiennent plus à présent qu’au passé.

Je dis qu’une autre voie est possible, que nous pouvons et nous devons proposer aux générations futures un réel avenir !

Que la LIGUE PATRIOTIQUE plus que tout autre mouvement aspire à restaurer notre souveraineté dans tous les domaines.

Notre langage est clair, notre programme est lucide notre volonté indéfectible !

J’engage tous les patriotes et amoureux de la nation à nous rejoindre et à grossir les rangs de ceux qui feront que demain sera nôtre !

 

Rejoignez la LIGUE PATRIOTIQUE

Yann FARINA

Président LIGUE PATRIOTIQUE

Portable : 06-24-83-46-46

e-mail : liguepatriotique@gmx.fr

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Photo presse Gérard Diaconesco - DIACONESCO.TV - 23.02.2019

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23 février 2019

CULTURE A NICE CULTURE A NICE CULTURE A NICE

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Façade historique de la Villa Arson  Crédit Photo Presse DIACONESCO.TV - NICE -

Villa Arson
Lettre d'information

 
PORTES OUVERTES

VENDREDI 1ER ET SAMEDI 2 MARS 2019
DE 14H A 18H


Expositions en cours au Centre d'art
A venir en mars
Soirée Poésie Sonore / Jody Pou
I Can Swim Home / Ann Guillaume

A suivre / En vue
 

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Entrer à la Villa Arson
c'est faire une expérience de l'art...


Établissement public dédié à la création contemporaine depuis près de cinquante ans - réunissant une école supérieure d’art, un centre d’art, une bibliothèque et une résidence d’artistes - la Villa Arson invite tous les publics, jeunes intéressés par des études artistiques mais aussi curieux et amateurs, à ce rendez-vous annuel.

VENEZ...
Vous informer sur les études artistiques, les cursus, les diplômes et les différentes orientations proposées
Visiter les ateliers de l'école et découvrir leurs activités, accompagnés par des étudiant·e·s
Rencontrer l'équipe pédagogique à l'occasion de conférences - questions/réponses
Découvrir les présentations de travaux et recherches des étudiant·e·s : expositions, restitutions de workshops, projections vidéos, ...
Explorer la bibliothèque, spécialisée sur la création contemporaine sans oublier un important fonds ancien
Visiter les expositions du centre d’art (voir infos ci-après)
et suivre des visites autour de l’histoire et de l’architecture de la Villa Arson

VENDREDI 1ER ET SAMEDI 2 MARS 2019 DE 14H A 18H 

 VOIR LE PROGRAMME DETAILLE 


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Soirée de clôture des Portes ouvertes
DJset EVA / WeirdBrowser 
Samedi 2 mars de 19h à 2h30

L’association étudiante de la Villa Arson (EVA) s’associe à WeirdBrowser pour une rencontre festive.
Au programme  : BETTY - RETINA SET - YTEM b2b CHAMS  - COLOMBA - KNUT VANDERKERHOVE & SEUL ENSEMBLE (Lonely Life Lovers Club)

Grand Hall de la Villa Arson
Entrée 8€ / Prévente 5 € > https://ypl.me/abL (Entrée libre avant 20h)
Capacité limitée, seule une prévente garantit l’accès. Buffet et Bar associatif sur place.
Interdit au moins de 18 ans. (Merci d’être muni impérativement de vos papiers d’identité).

 
EXPOSITIONS EN COURS
jusqu'au 26 mai 2019
 

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EXPOSITION | GALERIE DU PATIO ET DES CYPRES

TAINTED LOVE / CLUB EDIT

Rita Ackermann, Aude Anquetil, Fabienne Audéoud & John Russell, Fabienne Audéoud, avaf, Nina Beier, Alexandra Bircken, Norbert Bisky, Travis Boyer, Anne-Lise Coste, Liz Craft, Brian DeGraw, DSCTHK, Vava Dudu, Elmgreen & Dragset, Théodore Fivel, Sylvie Fleury, Lise Haller Baggesen, Celia Hempton, Jacob Kassay, Tarik Kiswanson, Tarek Lakhrissi, Lily McMenamy, Oliver Payne & Nick Relph, Emilie Pitoiset, Eileen Quinlan, Pierre René-Worms, Azzedine Saleck, Segondurante, Apolonia Sokol, Cheyney Thompson, Betty Tompkins, We Are The Painters, Nicole Wermers

Après l’exposition Tainted Love (Where did our love go) organisée en 2017 à Poitiers pour la réouverture du Confort Moderne, la Villa Arson propose une version « Club Edit » avec la complicité de Yann Chevallier et d’une trentaine d’artistes venant de tous horizons.
Cette exposition est une plongée dans l'univers de la culture "Club", elle ne parle pas, l’image est fixe, le son coupé. Des vêtements élégants, des corps fragmentés, des silhouettes suggérées qui dansent sur ce hit de Soft Cell aux paroles de cœurs noirs multiplient les effets de suspension et simulent un mysticisme sentimental. 

Commissariat : Yann Chevallier
En partenariat avec le Confort Moderne – Poitiers

Exposition jusqu'au 26 mai 2019

 

 
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Visuel : Vue de l'exposition avec Sylvie Fleury, Untitled (Ô), purple neon, 2008. Courtoisie Galerie Thaddaeus Ropac / Betty Tompkins, Kiss painting #1, 2006. Courtoisie Galerie Rodolphe Janssen, Bruxelles / Nina Beier, Automobile, 2017. Courtoisie Standard Oslo / Brian Degraw, Bounce, 2008. Courtoisie de l’artiste. Photo : François Fernandez
 

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EXPOSITION | GALERIE CARREE

dérobées | Flora Moscovici & Linda Sanchez

Un projet issu d’une résidence de Flora Moscovici et Linda Sanchez qui se sont rencontrées pour l’occasion et ont imaginé de croiser leur pratique – de la lumière, de la couleur et des matériaux – pour une installation produite in situ dans la galerie carrée de la Villa Arson. Leurs œuvres apparaissent en suspension, évitant toute surenchère de production, se dérobant ainsi l’effet monumental du lieu. A l’autorité de l’invitation et de l’espace, les artistes répondent par la légèreté.
 
Commissariat : Eric Mangion

Exposition jusqu'au 26 mai 2019
 
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Visuel : Vue de l'exposition, avec Flora Moscovici, Sept notes, 2019. Production Villa Arson Nice / Linda Sanchez, La détente II, 2015-2019. Production Villa Arson Nice. Courtoisie Galerie Papillon, Paris. Photo : François Fernandez 
 
A VENIR | A NOTER
En mars 2019
 

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A SUIVRE

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Rendez-vous
Soirée POESIE SONORE
Performance de Jody Pou
Une proposition de Jérôme Mauche

Mercredi 13 mars 2019 de 18h30 à 20h / Grand amphi
18h30 : Intervention d'Eric Mangion et Jérôme Mauche
19h30 : Performance de Jody Pou

La poésie phonétique puis sonore a toujours représenté dans le XXe siècle et encore aujourd’hui un acte d’émancipation. Quitte à abandonner parfois la sémantique, les avant-gardes en ont fait le fer de lance de leur lutte contre les systèmes, les croyances et les dogmes. Que reste-t-il aujourd’hui de ces luttes héroïques ? Des mythes et des légendes. Mais les temps ont changé, les combats aussi. Les utopies n’ont plus le même visage.

Jody Pou est poète, chanteuse, peintre et productrice de musique.

 LIRE LA SUITE 


Restitution / Recherche 
I CAN SWIM HOME
une exposition – un atelier – pour un film

Une proposition de Ann Guillaume

Du 24 au 30 mars 2019
Vernissage le samedi 23 mars à 18h


Deux événements organisés à la Villa Arson par Ann Guillaume, artiste en résidence de recherche – dans le cadre de son doctorat en Art / Université Côte d’Azur – et qui participent d’un film en cours d’écriture : I Can Swim Home

Exposition : Jusqu’au FEU
Elise Bercovitz, Claire Bouffay, Amentia Brochard, Beatrice Celli, Lucie De Bodinat, Léa Doussière, Mélina Ghorafi, Maéva Grapain, Damian Junges, Flavie Loreau, Chloé Sassi, Tibo Drouet
Commissariat : Béatrice Celli

Atelier : Pratique de terrain – Les Pieds dans la boue
Vendredi 29 mars / Grand amphi
En collaboration avec Anne de Malleray, Directrice de collection de la Revue Billebaude (revue d’art, de sciences et de terrain) pour le musée de la Chasse et de la Nature (Paris).
Avec Christian Rinaudo, sociologue – URMIS, les étudiant.e.s de la Villa Arson, les doctorant.e.s de l’ED SHAL et des artistes (liste en cours)

Film : I Can Swim Home
Cette exposition et cet atelier prennent part au projet de ce film, réalisé par Ann Guillaume et co-écrit avec Anne Sophie Milon.

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A SUIVRE
Actualités des artistes
 
EN VUE
Un flux d'actualités liées aux artistes et au réseau de la Villa Arson

Expositions
JULIEN CARPENTIER, LARA DIRANI | HYPERSENSIBLES
Du 7 mars au 20 avril 2019 / Vernissage le 7 mars à 19h
La compagnie, lieu de création, Marseille

EVE PIETRUSCHI | DÉLICATES APPARITIONS, ÉTERNELLES EMPREINTES
Du 15 mars au 28 avril 2019
Hôtel Napoléon, Paris

JEANNE BERBINAU AUBRY, GUILHEM ROUBICHOU… | L’APPARENTE SIMPLICITÉ DES CHOSES
Du 23 février au 30 mars 2019
Le Point-commun, Annecy

AURÉLIA ZAHEDI, NELLY TOUSSAINT, MAEVA GRAPAIN, ARNAUD GRAPAIN… | BAZAAAAR
Jusqu'au 23 mars 2019
NEF de la Halle Roublot, Fontenay-sous-Bois

JULIE BÉNA | ANNA & THE JESTER DANS LA FENÊTRE D’OPPORTUNITÉ
Jusqu'au au 2 juin 2019
Jeu de Paume, Paris

Projections
"ENTRE CHIEN ET LOUP" de JEUNGHAE YIM
Le 12 mars à 20h, Théâtre des Variétés à Monaco, en première partie du film de Kader Attia, Reflecting Memory, 2016

"BETES BLONDES" de MAXIME MATRAY & ALEXIA WALTHER
Avant-premières : 28 février 20h, Cinéma Rialto, Nice et 1er mars 20h, Cinéma de Beaulieu

 LIRE LA SUITE 
 
INFORMATIONS PRATIQUES 
Portes ouvertes le 1er et 2 mars de 14h à 18h.
Expositions ouvertes tous les jours, sauf le mardi, de 14h à 18h.
Entrée libre

VILLA ARSON
20 avenue Stephen Liégeard
F 06100 Nice 
Coordonnés GPS : 43° 43’ 19’’ N 7° 15’ 11’’ E

  

HISTORIQUE DE LA VILLA ARSON NICE

Historique de la Villa ARSON Nice

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Façade historique de la Villa Arson  Crédit Photo Presse DIACONESCO.TV - NICE -

Créée en 1972, la Villa Arson est dès l'origine conçue comme établissement artistique d'un type nouveau ouvert aux échanges internationaux, réunissant une école supérieure d'art, un centre d'esxpositions d'art contemporain et des résidences d'artistes.

Aujourd'hui, la villa Arson est un établissement public poursuivant une vocation de formation, de recherche et d'aide à la création tout en ayant la volonté de faire découvrir les pratiques artistiques les plus actuelles à un public diversifié. Largement ouverte sur l'étranger, la Villa Arson participe activement aux échanges internationaux par de nombreux partenariats avec des institutions étrangères et par l'accueil d'étudiants, de chercheurs et d'artistes. Dotée d'un service des publics, elle veille aussi à élargir son audience régionale et nationale.

Ses missions sont à la fois distinctes et complémentaires :

- la formation artistique avec l'accueil d'environ 200 étudiants dans un unique département art, sur un curcus de 3 à 5 années, permettant l'obtention de diplômes d'Etat ( DNAP-DNSEP ) ;

- la production d'oeuvres et d'expositions, avec la réalisation in situ par le centre d'art contemporain de nombreux projets dans le cadre de la programmation d'expositions et autres manifestations artistiques;

- l'accueil en résidence d'artistes, de critiques ainsi que d'étudiants dans le cadre d'échanges internationaux au sein d'une quarantaine de studios et de chambres;

- l'information et la documentation sur l'art contemporain, avec une médiathèque spécialisée.

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PHOTO CREDIT PRESSE - DIACONESCO.TV - C.COPYRIGHTS AND ALL RIGHTS - NICE 

UN SITE ET UNE ARCHITECTURE EXCEPTIONNELS

Implantée sur la colline Saint-Barthélémy ( quartier nord ), la Villa Arson occupe un vaste domaine de plus de deux hectares dominant la ville et la Baie des Anges. L'ensemble architectural, érigé au milieu d'un jardin méditerranéen, regroupe l'ancienne demeure du XVIIIe siècle de la famille Arson, aujourd'hui enchâssée dans les constructions modernes, en béton et galets du Var, conçues par l'architecte Michel Marot. L'édifice bénéficie du label Patrimoine du XXe siècle.

L' ECOLE NATIONALE SUPERIEURE D'ART

Elle fait partie des sept écoles nationales installées en région sous la tutelle de la Délégation aux Arts Plastiques du Ministère de la Culture. Les orientations pédagogiques, portées par une équipe enseigante composée d'artistes, d'historiens et théoriciens de l'art, visent à proposer aux étudiants un parcours progressif par deux diplômes d'Etat : le Diplôme national d'arts plastiques en 3 ème année ( DNAP ) et le Diplôme national supérieur d'expression plastique ( DNSEP ) en 5 ème année. La particularité de cette école est d'offrir à ses étudiants la possibilité de poursuivre leur curcus dans l'immédiate proximité d'un centre d'art contemporain et de bénéficier directement de la fréquentation des artistes en résidence. Chaque année, de nombreux acteurs de la création contemporaine sont régulièrement invitész à rencontrer les étudiants et à travailler avecd eux. Les ateliers proposés sont autant orientés vers les techniques dites traditionnelles ( peinture, gravure, lithographie, sérigraphie, édition, céramique, bois, métal, photographie ) que vers les technologies contemporaines. L'école est dotée d'un pôle de recherche, de production et d'enseignement basé sur les technologies numériques. Cet équipement offre aux étidiants la possibilité d'expériementer toutes les manipulations liées à la production et la diffusion de l'imlage et du son, aussi bien que d'approfondir des recherches dans les domaines de la vidéographie, l'infographie, la photographie numérique, le son, l'édition, etc. L'établissement abrite également une " galerie de l'école " où les étudiants expérimentent en grandeur nature les conditions d'exposition de leurs travaux.

LE CENTRE NATIONAL D'ART CONTEMPORAIN

soutient les artistes dans leurs recherches, permet la concrétisation de nouveaux projets et contribue à documenter et à diffuser leurs créations. Son activité principale réside dans la conception et la mise en place d'expositions. Celles-ci peuvent être consacrées à un ou plusieurs artistes, le plus souvent en début de carrière ou peu présents sur la scène artistique française. La diversité des espaces, sur une surface de 1200 m2, permet l'organisation de plusieurs expositions monographiques simultanées ou bien d'importantes expositions collectives. Contrairement à un Musée ou à un Fond Régional d'Art Contemporain ( FRAC ), un centre d'art ne constitue pas de collection. Il agit davantage comme un producteur, en apportant une aide technique et fiancière nécessaire à la réalisation des oeuvres.. Régulièrement, le centre d'art édite des catalogues et contribue ainsi autrement à la promotion des artistes mais aussi à la mémoire d'une histoire qui s'écrit au présent.

La programmation artistique est accompagnée de propositions mises en place par un service des publics et de médiation culturelle visant à favoriser la rencontre avec les artistes, à susciter chez le spectateur l'expérience de l'oeuvre et à lui donner les moyens d'une approche critique.

VILLA ARSON - 20 avenue stephane Liégeard F - 06105 Nice cedex

Tél : + 0033 / (0) 4 92 07 73 73     - Service des publics Tél : + 00 33 / (0) 4 92 07 73 84    

http://www.villa-arson.org

cnac@villa-arson.org

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HISTORIQUE DE LA FAMILLE ARSON LES PREMIERS PROPRIETAIRES DE LA VILLA ARSON

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ARSON ( Pierre-Joseph ). Homme d'affaires avignonnais réfugié à Nice au début de la Révolution, oure une Banque qui prospère grâce aux relations de sa femme Catherine Landerer, fille d'une famille de négociants fort connus à Nice. Il aménage à Saint-Barthélémy une villa somptueuse au milieu d'un parc baroque. Ses loisirs l'amènent à s'intéresser à l'ésotérisme et il soutient les travaux du Polonais Hoene Wronsky dans ses recherches philisophico-matématiques sur l'Absolu, ce qui devait lui coûter plus de 100.000 frs ! Cet étrange épisode devait inspirer BALZAC dans " La Recherche de l'Absolu " ( le banquier Claës aux prises avec Wierzchonia ), mais n'aura pas le retentissement pour sa renommée : en 1830 il sera anobli ( Arson de Saint-Joseph ), fait Commandeur de l'ordre de Saint-Maurice et Lazare et nommé Premier Consul de la Ville de Nice !

ARSON ( Gonzague ) ( Paris, 1814 - Nice 1865 ). Fils de Pierre-Joseph, il se lance dans le journalisme en 1855, s'associe avec Alphonse Karr pour fonder la feuille " La Terre Promise " avec pour sous-titre " La Gazette de Nice "; en 1858, le sous-titre devient le seul titre d'un journal qui paraît jusqu'en décembre 1861; il est hostile au rattachement de Nice à la France, partisant de l'autonomie et de la neutralité du Comté de Nice; il défendit avec passion l'installation de la Gare de Nice à Riquier, et, pour cette cause, se battit en duel, avec A. MAZON, rédacteur en chef depuis deux ans du Messager de Nice ( 1861 ).

P.G.  Tristan ROUX, journaliste 1984.

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HISTORIQUE DE LA VILLA ARSON NICE

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Lorsque Pierre-Joseph Arson vient s'installer à Nice dans les premières années du XIXe siècle, il possédait déjà sa légende. Il doit, à un séjour parisien et à sa rencontre avec Hoené Wronski, une aura de mage qui ne le quittera jamais plus. Le banquier Claës dans la " Recherche de l'Absolu " lui doit de nombreux traits et il n'est pas douteux que BALZAC connaissait l'étrange contrat que Wronski et Pierre-Joseph Arson avaient passé devant notaire, au terme duquel l'illustre philosophe devait révéler à son élève le secret de l'Absolu.

Sa femme Catherine Landerer appartenaint à une famille établie à Nice et l'on peut penser qu'à partir de 1810 leurs soins se sont portés vers cette Villa Arson qu'ils venaient d'acquérir et qui était leur résidence campargnade alors que leur maison de ville se situait non loin du Port de Nice (...) L'année 1830 est une année faste dans la vie du Commandeur Arson de Sa&int-Joseph. Anobli et décoré de l'ordre des Saints Maurice et Lazare il est en outre nommé Premier Consul de Nice (...). Quelques années plustôt, en 1824, Talleyrand visitant la Villa devait s'écrier : " Si j'avais su que ce pays fut si beau, ce n'est pas le Roi de Sardaigne qui l'aurait "... Doit-on ici le rappeler ? C'est par amour de Nice et de la Monarchie que Pierre-Joseph était devenu plus niçois que les Niçois, plus sarde que les Sardes et ce zèle excessif quoique touchant vaudra à son fils ainsi qu'à sa famille bien des mécomptes à l'époque du Rattachement. Malgré les dons de cette généreuse famille à la Ville de Nice, celle-ci restera incomprise et son originalité taxée de folie. Il faut dire que le seul village du Comté à avoir voté contre le rattachement avait été Castellar où précisément les Arson possédaient un palais campagnard et dont Gonzague était le Maire. Aujourd'hui encore le village porte comme emblème l'aigle bicéphale, celui du drapeau Sarde.

Mais revenons à la Villa. En 1850, le romancier Edward Bulwer-Lytton y séjourna. L'auteur des " Derniers Jours de Pompéi " devait alors travailler sur des romans fantastiques voisins de notre science-fiction (...). Autre ami de Pierre-Joseph Arson, Alphonse Karr, qui nous rapporte comment le Commandeur en personne prenait soins de ses jeunes cyprès qu'on venait de planter et qui constituent aujourd'hui cette belle allée du couchant (...). Enfin Georges Elgood, de la Royale Academy nous décrit la mort de Pierre-Joseph mourant en 1851 dans son fauteuil, " comme un sage de l'Antiquité ".

(...) Son fils, le Chevalier Louis Gonzague Arson était un juriste. Egalement journaliste, il avait fondé " La Gazette de NIce " laquelle défendait une thèse particulariste : l'Autinomie de NIce dans le cadre du Royaume de Piémont. Il est resté célèbre pour s'être battu en duel avec Mazon, un journaliste français favorable au rattachement. Gonzague avait épousé une très belle anglaise brune, Jamina Taylor-Travers, et tous deux continuèrent l'oeuvre d'embellissement de la Villa Arson. Parmi leurs amis les plus assidus l'on comptait Maximilien de Bavière (...) et bien d'autres hôtes illustres, dont la Reine de Wurtemberg (...).

En 1855, note Cécile Arson, Louis Gonzague avait invité Giuseppe Garibaldi au baptême de sa fille Evelyne. En souvenir, le héro de l'indépendance Italienne avait fait don d'un drapeau ramené de la guerre d'Amérique lequel orna longtemps la chapelle de la Villa Arson, même après que celle-ci fut louée vers 1900 comme " Grand Hôtel de Saint-Barthélémy". Mais les anglais qui connaissaient l'histoire  voulaient voir le drapeau et, en souvenir, en emportaient de petits morceaux. Lorsqu'en 1920 la famille Arson en fit don à la Ville de Nice, la bannière n'était plus qu'un bâton avec quelques lambeaux d'étoffe (...).

Texte de Pierre Olivier tiré de " Mais qui était Monsieur Arson ? "

 

LA CONSTRUCTION DE L'ECOLE A PARTIR DE SEPTEMBRE 1966

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Le site de la Villa Arson séduit André Malraux. Le domaine menaçait de ruine quand le premier coup de pioche entamait en septembre 1966 la transformation de ces murs historiques. L'ensemble fut conçu par Michel Marot, architecte des Bâtiments de France, premier Grand Prix de Rome et élève de Walter Gropins. Les travaux furent confiés à Pierre Allard, architecte des opérations de 1968 à 1971. Le 20 Mai 1972, Jacques Duhamel inaugurait la nouvelle Villa Arson, comportant l'Ecole Nationale d'Art Décoratif et le Centre Artistique de Rencontres Internationales.

L' ARCHITECTURE

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Pour conserver au site son intégralité, tout a été mis en oeuvre pour maintenir très bas les bâtiments qui occupent, en principe, les emplacements dépourvus d'arbres. Afin d'atténuer encore leur impact, les murs ont été traités en galets du Var. Les terrasses d'origine ont été remplacées par d'autres terrasses complantées d'essence du midi et formant les toits des bâtiments. Sous les terrasses supérieures, les espaces ont élé aménagés en lieux de travail, de promenade et de repos avec des ateliers, amphithéâtres, patios et bassins. La végétation joue un rôle très important dans cette architecture : la plupart des arbres du parc ont été préservés ou déplacés, tels ces deux palmiers et ce magnolia, jadis situés à l'emplacement de la bibliothèque actuelle. L'allée des cyprès, rectiligne et pentue, qui constitue l'une des parures de l'ancienne Villa Arson, a été intégralement conservée. Les fleurs qui couvrent ses abords varient selon les saisons de sorte que durant toute l'année la couleur vient rehausser la beauté des volumes de béton et des longs pans de galets.

Le parcours des dédales sous les terrasses pourrait donner à penser que les bâtiments sont enterrés. Rien de plus faux car tout baigne dans la lumière et le soleil joue constamment sa partie dans cet univers de béton. Pas une galerie qui ne soit traversée par un puit de lumière, pas un atelier ni une salle qui ne bénéficie, par l'intermédiaire de "Skydomes ", de l'éclairage zénithal. Le dépouillement vise ici à la grandeur : rien d'austère cependant dans cette architecture dont le moindre détail relève le souci d'originalité. La diversité des angles de vue, l'utilisation en plein soleil et de la verdure ont permis d'éviter l'ennui qui se dégage d'une construction trop sclolaire. Selon le désir des architectes, certains apports viennent atténuer la rigueur volumétrique des bâtiments : l'ancienne Villa conservée, consolidée et dominant l'ensemble fait éclater au soleil le bel ocre rouge dont on a revêtu sa façade, ce rouge évoque aussi Pompéi. Un décor en trompe-l'oeil de cette façade initialement proposé pour contrer la monotonie du béton, n'a jamais été  réalisé. L'escalier monumental qui de l'entrée conduit au coeur même des bâtiments révèle une architecture de mise en scène du jeu de l'ombre et de la lumière.

 

LES OEUVRES IN SITU PAR ORDRE D'APPARITION DE LA VILLA ARSON

SIAH ARMAJANI, mobilier du jardin, commande publique de l'Etat

MAURIZIO NANNUCCI, Nice 1990, dépôt de l'artiste

HUBERT KIECOL, sans titre, 1990, dépôt de l'artiste

FRANCOIS MORELLET, 90° à l'ombre, 1989, dépôt de l'artiste

JACQUES VIEILLE, sans titre, 1988, dépôt du FNAC

MICHEL VERJUX, sous le plafond, sur le sol exactement, 1988, dépôt du FNAC

DAN GRAHAM, Pyramid for Villa Arson, 1989, dépôt de l'artiste

BERTRAND LAVIER, Argens sur Decaux, 1990, dépôt de l'artiste

BP, sans titre, 1990

JEAN-LUC VILMOUTH, sans titre, 1989, dépôt de l'artiste

FELICE VARINI, Quatre points de vue, terrasse numéro 4, 1988, dépôt du FNAC

Nota : Ce texte en date du 24.11.2000 nous a été aimablement fourni par le Centre National des Arts Plastiques de la Villa Arson du Ministère de la Culture et de la Communication

EN CONCLUSION

En résumé, depuis sa création en 1973, la Villa Arson est placée sous le signe de la Recherche : en pédagogie, grâce au rôle pilote qui lui a été attribué par le Ministère de la Culture; dans les Arts Plastiques grâce à son département d'expositions qui expérimente les voies les plus actuelles de la démonstration et de la doffusion; dans le débat théorique, grâce aux conférences, aux séminaires et aux colloques qu'elle organise dans ses murs.

La caractéristique le plus saillante de la Villa Arson est la coexistence en un même lieu d'un Centre d'Art de réputation internationale et d'une Ecole Nationale d'Art. Les étudiants poursuivent leur cursus parmi les acteurs de la création contemporaine.

Un Collège de Professeurs qui compte de nombreux artistes en exercice fait de la Villa Arson une pépinière de jeunes créateurs. Son enseignement de haut niveau permet une insertion dans le milieu de l'Art Contemporain et assure une formation pour les professions para-artistiques qui lui sont liées.

La présence du Centre d'Art au sein de l'Etablissement facilite rencontres et échanges entre les étudiants et les artistes invités dans le cadre du programme des expositions. Ils côtoient aussi journellement des artistes accueillis en Résidence. Chaque année l'Ecole organise des "Workshops " au cours desquels les étudiants suivent un stage pratique accompagnés par les artistes Français et étrangers.

Le Collège des Professeurs dispense tour au long du cursus un enseignement constitué simultanément d'un encadrement technique, d'une direction artistique et de cours théoriques.

Les étudiants bénéficient donc à la fois de cours magistraux et d'un suivi de leurs travaux réalisés au sein d'ateliers ou de studios spécifiques : vidéo, photographie, son, édition, gravure...

Les compétences et les moyens techniques dont dispose l'Ecole permettent un enseignement qui va des disciplines traditionnelles de l'Art ( peinture,sculpture, deessin ) à la création numérique dans les domaines de la vidéo, de l'infographie, du son où des axes de recherche expérimentaux conduisent à de nouvelles investigations dans les partiques des Réseaux ( Internet, atelier en réseau, visio-conférences, etc... )

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PHOTO CREDIT PRESSE - DIACONESCO.TV - C.COPYRIGHTS AND ALL RIGHTS - NICE -

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ARCHIVES SUR DIACONESCO.TV SUR LA VILLA ARSON NICE 

 

 

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18 février 2019

GRAND MEETING REGIONAL P.A.C.A.

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GRAND MEETING

REGIONAL P.A.C.A.

ET DEJEUNER

Composantes de la Droite Nationale et nos amis Royalistes de l'Action Française

Thème : Européennes 2019 ET MUNICIPALES 2020

Samedi 23 Février 2019 à partir de 11h30

à Saint-Aygulf ( 83370 Var )

Hôtel - Restaurant VAN der VALK

( sortie gare de péage de Fréjus, direction Saint-Tropez par le littoral )

 

Au Menu :

 

* Feuilleté de pétoncles en Bourride et Salade Mesclun

* Filet de Canette sauce à l'orange

ou pour ceux qui ne mangeraient pas de viande

* Daurade sauce Curcuma  Gingembre et Citronnelle

* Dessert  Tiramisa

* Vins et café inclus

* Apéritif offert par le Parti de la France

 

Tarif : 32 Euros / personne

- Réservation du repas par mail obligatoire

( topsecretariat@bbox.fr )

 

Pour la bonne organisation de ce meeting, il est souhaitable d'envoyer vos chèques au plus tard le 02 Février 2019. Ils ne seront débités que le 10 Février 2019.

 

Liste de nos invités d'honneur

 

S.A.S. Sixte-Henri de Bourbon Parme

Carl LANG ( Président du P-d-F )

Lorrain de Saint-Affrique ( Secrétaire Général du Comité Jeanne d'Arc )

Roger HOLEINDRE ( Président d'honneur du P-d-F )

Maître ELIE HATEM ( Membre du Comité Directeur de l'Action Français )

Alain ESCADA ( Président de CIVITAS )

Jean-Claude FRAPPA ( Délégué Régional P.A.C.A. pour le P-d-F )

Yann FARINA ( Président de la Ligue patriotique )

Jean-Claude MARTINEZ ( Ancien Député européen )

Lydia SCHENARDI ( Ancienne Députée européenne )

Maître Jean-Louis BOUGUEREAU ( Ancien Conseller Régional P.A.C.A. )

Jacky BLANC ( Ancien Secrétaire Départemental des Bouches-du-Rhône pour le F.N. )

Hubert de MESMAY ( Ancien Conseller Régional P.A.C.A. )

Robert LALANNE ( Ancien Conseiller Régional P.A.C.A. Commandeur de la Légion d'Honneur )

Gilles SIBILLAT ( Ancien Poviseur E.R. , décoré des Palmes Académiques )

Gérard DIACONESCO ( Journalist American Company Internet Council LLC )

Antony GIRAUD ( Conseiller Municipal de COGOLIN Var )

Jérôme BOSC ( Conseiller Municipal de la Garde-Freinet )

Michel BLUM ( Hautes-Alpes )

 

Pour réserver sa place au repas remplir la fiche jointe suivante :

 

__________________________________________________________________________

 

Nom : _______________________________ Prénom : ___________________________

 

E-mail : ______________________________ Téléphone : ________________________

 

Adresse : ___________________________________________________________________________

 

___________________________________________________________________________

 

Code Postal : __________________________ Ville : _____________________________

 

 

Ci-joint un chèque de_______ euros   pour une réservation de _______ personne(s)

 

Chèque de réservation à établir à l'ordre de VAN DER VALK et à adresser à

 

Mr. Didier MONNIN  C/O TOP Secrétariat 24, Avenue de Lattre de Tassigny - 83120 Sainte Maxime ( Var )

 

 

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17 février 2019

ELECTIONS EUROPÉENNES EN MAI 2019 VOTONS POUR UNE EUROPE DES NATIONS ET NON PAS POUR UNE EUROPE DE LA MONDIALISATION !

12 février 2019 Publié par

IL NE FAUT PAS QUITTER

 

L’EUROPE :


IL FAUT S’EN EMPARER !
(L’Imprécateur)

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Sentant que les élections européennes seront, par une majorité de Français, l’occasion de manifester le mécontentement qu’ils éprouvent pour sa politique, le président voudrait les doubler d’un référendum dont tout le monde se doute qu’il ne comportera que des questions consensuelles. Ce qui lui permettrait de brouiller les cartes avec un résultat mitigé, refus d’un côté, approbation de l’autre.

Pour le moment le RIP (référendum d’initiative présidentielle) n’est pas acquis, les conditions imposées à l’organisation d’un RIP par l’article 11 de la Constitution sont très strictes.
Le sujet principal reste donc l’Europe et l’on ne devrait débattre que de cela, d’autant que personne ne sait plus trop de quelle Europe il sera question.

Plusieurs conceptions de l’Europe

À l’origine, et cela depuis les Grecs, l’Europe est méditerranéenne. La carte, datant de la fin du XVIIIème siècle ci-dessous montre qu’y sont inclus la Russie, la Palestine, l’Egypte, la Turquie et les marges nord du Maghreb dont la partie algéro-tunisienne est appelée « Barbarie », du nom des Barbaresques qui venaient piller la rive nord de la Méditerranée, enlever jeunes femmes et hommes pour les mettre en esclavage, attaquer les navires européens (1).

Les fondateurs de l’Europe politique et économique du XXème siècle ont arrêté les frontières de l’Europe à la Pologne et aux pays baltes au Nord-est, à la Grèce au Sud-est et à la Méditerranée au Sud. La tentative des européens pro-islamistes d’y intégrer la Turquie semble avoir fait long feu. La proposition gaulliste de l’étendre jusqu’à l’Oural aussi.

La fracture économique Nord-Sud

Ils ont de plus introduit une scission Nord-Sud étonnante : toutes les institutions européennes importantes sont au Nord : au Luxembourg, la Commission à Bruxelles, le Parlement à Strasbourg, la Banque centrale à Frankfurt am Main. Elle résulte de la méfiance que les pays du Nord éprouvent pour ceux du Sud accusés de mal gérer leurs pays sur des modèles économiques socialistes archaïques qu’ils n’ont pas su adapter à l’économie moderne comme l’ont fait le Danemark, la Suède… pourtant socialistes eux aussi pendant un temps.

Les faits leur donnent raison, si la croissance de l’économie européenne annoncée pour 2019 est en chute libre comme l’annonce la Commission européenne (2), les responsables en sont l’Espagne, la France, l’Italie et la Grèce dont les taux de croissance devraient être en-dessous de 1 %, alors que la Hongrie, réformée par Viktor Orban restera à 3,5 %, perdant seulement 0,5 % de croissance. Maigre consolation, l’Allemagne devrait chuter aussi à 1,1 %.

Et évidemment, dit la presse de gauche, c’est la faute de Trump qui tente d’obtenir de la Chine qu’elle cesse de détruire l’industrie américaine et européenne en inondant le monde de produits industriels à bas coûts. Il a déjà partiellement réussi aux Etats-Unis où industrie et emplois se redressent rapidement, mais l’Europe de Bruxelles et de Macron semble préférer la mainmise chinoise et arabe sur son patrimoine industriel et touristique. Les TGV et les centrales nucléaires qui furent le fleuron de notre industrie sont maintenant fabriqués en Chine qui en vend dans le monde entier. Bientôt les Airbus ?

La fracture idéologique Est-Ouest

À cette scission Nord/Sud s’en ajoute une seconde, Est/Ouest, idéologique celle-là. Les pays d’Europe de l’Ouest ont oublié les ravages de l’occupation des armées islamiques arrivées au VIIIème siècle (2) qui ruinèrent l’Espagne, le Midi de la France, la Corse, la Sardaigne et la Sicile, le Midi tropézien (la Garde-Freinet) en ayant été libéré au XIème siècle (Narbonne et Perpignan dès 785).

Les musulmans chassés d’Europe de l’Ouest conquirent alors l’Europe de l’Est. Prise de la Serbie en 1389, de Constantinople en 1453, l’Empire byzantin s’effondre.
La Méditerranée orientale chrétienne tombe aux mains de l’islam.

« Il n’y eut que très peu de conversions forcées« , affirment les historiens pro-islamistes. C’est exact ! En Géorgie, en Albanie, au Monténégro, en Grèce, en Bulgarie, en Serbie, en Anatolie… quand un village se révoltait, les musulmans enfermaient tous les chrétiens dans l’église et leur donnaient le choix, se convertir ou être incendiés.

À ceux qui restaient soumis mais chrétiens, les musulmans imposaient une double fiscalité très lourde, »le Kharâj », que les villageois ne pouvaient plus payer à la première mauvaise récolte, ils subissaient ensuite les pires sévices. De plus, pour renforcer la punition, les musulmans enlevaient tous les jeunes enfants, le « pêdomzoma », ou « paidomazoma » (3). Alors les villageois préféraient se convertir à l’islam, voiler leurs femmes, exciser les fillettes, exterminer les cochons, construire des mosquées et accepter un tribunal islamique.

Ces pays qui ont connu la colonisation musulmane jusqu’à la fin du XVIIIème siècle s’en souviennent, ce qui explique qu’ils n’ont aucune envie qu’elle revienne par les fenêtres qu’ouvre aux musulmans  l’Europe financiarisée de Macron et de Merkel. L’Italie, qui a connu la colonisation de l’islam dans ses îles, Sicile et Sardaigne, non plus, ni la Pologne qui a du se battre contre les armées musulmanes pendant des décennies pour empêcher leur invasion.
D’où une scission Ouest/Est due à l’islam.

L’Europe musulmane aujourd’hui

Un calcul réalisé par le Zentralinstitut Islam-Archiv-Deutschland donne pour l’année 2007 environ 53 millions de musulmans en Europe (en incluant les parties européennes de la Turquie -la côte grecque de l’autre côté du Bosphore- et de la Russie) dont environ 25 millions en Russie, 5,7 millions dans la partie européenne de la Turquie, 16 millions dans l’Union européenne, 5,5 millions en France, 3,5 millions en Allemagne, 1,5 million en Grande-Bretagne, 1 million aux Pays-Bas et en Italie.


Soit plus de 7 % de la population européenne totale de 730 millions.

La grande majorité des musulmans en Europe occidentale sont des immigrants, ou descendants d’immigrants, arrivés dans les décennies 1960 et 1970. Ces chiffres datant de 2007, 12 ans plus tard, au rythme actuel de 250 000 musulmans entrant tous les ans en France en provenance du Maghreb et d’Afrique noire, cela fait + 3 millions de musulmans en douze ans, rien qu’en France.

Soit aujourd’hui 8,5 millions, c’est à dire entre 12 et 13 % de la population française.

Ils sont en train de créer des zones entièrement islamisées dans certaines banlieues, cités, villes.
Ils ne rencontrent aucune opposition, puisqu’à gauche, on croit naïvement qu’ils sont des victimes inoffensives, et dans les grandes entreprises, qu’ils sont le futur lumpen-proletariat à bas salaires qui améliorera les marges.

Pourquoi s’arrêteraient-ils ?

LE 26 MAI, VOTONS ET EMPARONS NOUS DE L’EUROPE !

Le choix qui se posera aux Français en mai prochain sera entre l’Europe islamisée et fédérale que souhaitent Macron, Merkel et l’ONU et l’Europe des Nations où l’islam conquérant sera maîtrisé, comme il l’est déjà en Russie et dans les pays d’Europe de l’Est.

Si Macron l’emporte, nous aurons vite en France des tribunaux islamiques comme il y en a déjà en Angleterre et en Grèce.
Nous aurons l’excision et les mariages forcés pour lesquels les féministes de gauche semblent n’avoir aucune objection.
Nous aurons le halal partout et des mosquées à n’en plus finir.

EMPARONS NOUS DE L’EUROPE, pour la reconstruire avec nos NATIONS !

Protégeons ses frontières des invasions étrangères, permettons-lui de décider seule de son destin sans avoir à supporter les diktats du gouvernement mondial en gestation à l’ONU.

Et commençons par élire en mai un maximum de députés européens anti-Macron !

L’Imprécateur
11 février 2019


1 : Toulon, dont le blason est une croix jaune sur fond bleu, fut pillée et partiellement détruite deux fois par les musulmans, en 1178 et 1196. Les habitants qui n’avaient pas fui furent tués ou emmenés en esclavage s’ils avaient une valeur marchande.

2 : Le Figaro-économie, 8 février 2019

3 : 711, arrivée des musulmans en Espagne, prise de Cordoue et de Séville. La résistance à l’islam commence dès 718 dans les Asturies, première révolte à Cordoue en 811, mais après une répression sanglante, le califat ne s’effondrera qu’au XIIème siècle et le royaume musulman de Grenade, ne disparaitra qu’en 1492 laissant en Espagne quelques beaux monuments, mais beaucoup de mauvais souvenirs et de misère. Rien ailleurs en Europe, à l’exception d’une fontaine à La Garde Freinet, capitale des Maures jusqu’au XIème siècle. Les communistes ont également pratiqué le paidomazoma en Grèce en 1948-49

4 : Les enfants étaient envoyés en Turquie, ce qui explique que la grande majorité des Turcs soient de type caucasien alors que les populations turcophones de l’Est sont restées de type asiatique.

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16 février 2019

GRAND MEETING REGIONAL EN PACA DES DROITES NATIONALES AVEC LE PARTI DE LA FRANCE PRESIDE PAR CARL LANG

EMMANUEL MACRON FAIT

 

 

DE L’ŒIL AUX MAIRES DE

 

 

DROITE, CHRISTIAN ESTROSI

 

 

EST CHARGÉ DU RABATTAGE

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À droite, la trahison est toujours en marche. Et en marche vers le Président Macron et l’Élysée. Le Figaro révèle que, le 28 février dernier, le président de la République a reçu dix maires de droite : Michel Veunac (Biarritz), Olivier Carré (Orléans), Christophe Bouchet (Tours), Alain Chrétien (Vesoul), François Decoster (Saint-Omer), Marie-Claude Jarrot (Montceau-les-Mines), Patrice Vergriete (Dunkerque), Laurent Hénart (Nancy), Christian Estrosi (Nice), Christophe Béchu (Angers). Il y avait aussi le député de Seine-et-Marne Franck Riester et le président de la région Grand-Est, Jean Rottner.

Le président de la République était flanqué du secrétaire général de l’Élysée, Alexis Kohler, de Christophe Castaner, chef de son parti, et donc de M. Estrosi, grand chambellan de ce débauchage d’élus de droite au bénéfice du parti présidentiel. C’est dire l’importance accordée à ces grandes manœuvres électorales.

Le contenu des discussions : élargir la majorité présidentielle à ces élus centristes estimés macron-compatibles dans la perspective des européennes et des municipales qui suivront. Ces élus étaient ravis car on ne leur demande plus d’adhérer au parti de MM. Macron et Castaner. La joie de la douple appartenance ! La nostalgie de la IVe République… Drôle de « nouveau monde » pour la démocratie française et pour une droite discréditée… Il paraît que d’autres rendez-vous de ce type sont prévus. Avis aux amateurs ! Il suffit de contacter M. Estrosi

Au moins les responsables et les électeurs de droite de ces villes-là sont-ils prévenus : leur maire, qu’ils croyaient de droite, est macron-compatible, c’est-à-dire europhile, libéral, cautionnant le macronisme dans sa politique pénale dont on découvre aujourd’hui qu’elle est pire que celle de Mme Taubira.

Il faudra bien que ces maires viennent clairement assumer leur « évolution » devant leurs équipes municipales, leurs militants et leurs électeurs. Ils pensent, en louvoyant ainsi, tirer leur épingle du jeu (ou « sauver leurs fesses », pour parler le langage plus juste de Marion Maréchal-Le Pen) dans cette recomposition que le Premier ministre a décrite lui aussi de façon imagée : « La poutre travaille encore. »

Ils devraient prendre garde à ce que la poutre, à force de travailler, ne cède pas sous le poids de leurs reniements et de leurs trahisons.

Boulevard Voltaire

 

http://partidelafrance06.unblog.fr/

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Ce samedi 23 Février 2019 Grand meeting Régional P.A.C.A. et Déjeuner avec le Parti de la France avec son Président Carl LANG et le Partis réunis des Droites Nationales

 

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GRAND MEETING

REGIONAL P.A.C.A.

ET DEJEUNER

Composantes de la Droite Nationale et nos amis Royalistes de l'Action Française

Thème : Européennes 2019 ET MUNICIPALES 2020

Samedi 23 Février 2019 à partir de 11h30

à Saint-Aygulf ( 83370 Var )

Hôtel - Restaurant VAN der VALK

( sortie gare de péage de Fréjus, direction Saint-Tropez par le littoral )

 

Au Menu :

 

* Feuilleté de pétoncles en Bourride et Salade Mesclun

* Filet de Canette sauce à l'orange

ou pour ceux qui ne mangeraient pas de viande

* Daurade sauce Curcuma  Gingembre et Citronnelle

* Dessert  Tiramisa

* Vins et café inclus

* Apéritif offert par le Parti de la France

 

Tarif : 32 Euros / personne

- Réservation du repas par mail obligatoire

( topsecretariat@bbox.fr )

 

Pour la bonne organisation de ce meeting, il est souhaitable d'envoyer vos chèques au plus tard le 02 Février 2019. Ils ne seront débités que le 10 Février 2019.

 

Liste de nos invités d'honneur

 

Carl LANG ( Président du P-d-F )

Lorrain de Saint-Affrique ( Secrétaire Général du Comité Jeanne d'Arc )

Roger HOLEINDRE ( Président d'honneur du P-d-F )

Maître ELIE HATEM ( Membre du Comité Directeur de l'Action Français )

Maître Jacques PEYRAT ( ancien Sénateur-Maire de Nice )

Maître Hervé DESURVILLE du barreau de Nice

Alain ESCADA ( Président de CIVITAS )

Jean-Claude FRAPPA ( Délégué Régional P.A.C.A. pour le P-d-F )

Yann FARINA ( Président de la Ligue patriotique )

Jean-Claude MARTINEZ ( Ancien Député européen )

Lydia SCHENARDI ( Ancienne Députée européenne )

Maître Jean-Louis BOUGUEREAU ( Ancien Conseller Régional P.A.C.A. )

Jacky BLANC ( Ancien Secrétaire Départemental des Bouches-du-Rhône pour le F.N. )

Hubert de MESMAY ( Ancien Conseller Régional P.A.C.A. )

Robert LALANNE ( Ancien Conseiller Régional P.A.C.A. Commandeur de la Légion d'Honneur )

Gilles SIBILLAT ( Ancien Poviseur E.R. , décoré des Palmes Académiques )

Gérard DIACONESCO ( Journalist American Company Internet Council LLC )

Antony GIRAUD ( Conseiller Municipal de COGOLIN Var )

Jérôme BOSC ( Conseiller Municipal de la Garde-Freinet )

Michel BLUM ( Hautes-Alpes )

 

Pour réserver sa place au repas remplir la fiche jointe suivante :

 

__________________________________________________________________________

 

Nom : _______________________________ Prénom : ___________________________

 

E-mail : ______________________________ Téléphone : ________________________

 

Adresse : ___________________________________________________________________________

 

___________________________________________________________________________

 

Code Postal : __________________________ Ville : _____________________________

 

 

Ci-joint un chèque de_______ euros   pour une réservation de _______ personne(s)

 

Chèque de réservation à établir à l'ordre de VAN DER VALK et à adresser à

 

Mr. Didier MONNIN  C/O TOP Secrétariat 24, Avenue de Lattre de Tassigny - 83120 Sainte Maxime ( Var )

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15 février 2019

ESTROSI TOUJOURS DANS LE CAMP DE MACRON ET CONTRE LE GOUVERNEMENT DE MATTEO SALVINI PREND LES NICOIS POUR DES CRUCHES ...

ESTROSI LE COPAIN DE MACRON CONTINUE DE PRENDRE LES FRANCO-ITALIENS ET LES NICOIS POUR DES CRUCHES ...

 

Estrosi prétend à l'apaisement avec l'Italie... en attaquant le gouvernement et en s'affichant avec ses opposants !

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[Communiqué de presse du Rassemblement National 15 février 2019]

 

Christian Estrosi a organisé aujourd'hui à Nice un rassemblement au nom de l'amitié franco-italienne, pour appeler, annonçait-il, à "l'apaisement". Une belle opération de communication, destinée à occuper les pages de la presse locale et obtenir quelques mentions nationales.

En réalité, en guise d'apaisement, Christian Estrosi s'en est pris à mots à peine couverts à l'actuel gouvernement italien, et s'est affiché à la tribune avec des élus italiens hostiles à la coalition au pouvoir. Il était ainsi entouré des maires ou vice-maires de Vintimille, Cunéo, San Remo, Imperia, tous de gauche ou du centre-gauche, ou encore d'un représentant du Piémont, région aussi dirigée par la gauche. 

Je rappelle que les deux régions voisines de Ligurie et de Lombardie sont co-dirigées, pour l'une, et présidées, pour l'autre, par nos alliés de la Lega, parti de Matteo Salvini participant au gouvernement. La Lombardie est la première puissance économique régionale d'Italie, et même la deuxième d'Europe.

Christian Estrosi ayant notamment parlé des liens culturels ou économiques, et partageant cette préoccupation, je tiens à l'appeler à davantage de mesure et d'équilibre, notamment pour préserver les relations privilégiées de notre ville, notre département et notre région avec ces deux grandes régions d'Italie.

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Philippe Vardon

Membre du Bureau national du Rassemblement National

Vice-président du groupe RN au Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur

Responsable du Bassin niçois

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09 février 2019

SARKOZY/KADHAFI : UN JOUR OU L'AUTRE LA VÉRITÉ REMONTE TOUJOURS DU FOND DU PUITS OU ON A VOULU LA CACHER

ACHETER LA BD SUR L'AFFAIRE "SARKOSY/KADHAFI DES BILLETS ET DES BOMBES " AUX EDITIONS LA REVUE DESSINÉE-DELCOURT SUR CETTE SORDIDE HISTOIRE DE FRIC D'UN PRÉSIDENT FRANÇAIS MIS EN EXAMEN POUR "CORRUPTION PASSIVE, FINANCEMENT ILLÉGAL DE CAMPAGNE ÉLECTORALE, DE RECEL DE FONDS PUBLICS LIBYENS"...

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Couverture de la BD "Sarkozy Kadhafi" de Fabrice Arfi, Benoît Collombat, Thierry Chavant, Michel Despratx, Elodie Guéguen et Geoffroy Le Guilcher.  (Editions Delcourt)

 

La bande dessinée de plus de 239 pages, au trait efficace signé Thierry Chavant, raconte l'enquête qui a valu à Nicolas Sarkozy d'être mis en examen en 2018 dans l'affaire de financement de sa campagne électorale de 2007. 

"On parle ici d'un ancien chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, et de ses proches soupçonnés d'avoir touché de l'argent d'une dictature, la Libye. (...) On parle d'une guerre, d'une intervention militaire en Libye, en 2011, déclenchée dans les conditions troubles", écrivent les auteurs, Fabrice Arfi (journaliste à Médiapart), Benoit Collombat et Elodie Guéguen (Radio France), Michel Despratx et Geoffrey Le Guilcher (journalistes indépendants).

Cette BD n'est pas une fiction. On est plus dans le document politique que dans l'imagination débridée d'un auteur de polar à succès... et pourtant tous les ingrédients d'une série télé sont là. Un président qui veut gagner son élection, un dictateur manipulateur, des seconds couteaux plus ou moins honnêtes, des hommes de l'ombre, des morts suspects, des agents secrets, des mallettes de billets et même une vraie guerre qui aboutit à la mort du dictateur (Kadhafi) détenteur de secrets compromettants.

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L'histoire commence justement avec des scènes de la guerre de 2011 lors de la mise à mort de Kadhafi après une attaque d'avions français sur son convoi. A partir de cet épisode violent, les auteurs retracent les liens entre le dictateur libyen et Nicolas Sarkozy. Des liens qui commencent bien plus tôt, avant l'élection de 2007.

On est dans une histoire de financement politique, de financement personnel et de trafic d'influence à l'échelle géopolitique Fabrice Arfi.

"Cette bande dessinée est le fruit de multiples témoignages recoupés et de documents authentiques, recueillis après plusieurs années d’enquête journalistique mais aussi judiciaire", écrivent les auteurs.

"On est dans une histoire de financement politique, de financement personnel et de trafic d'influence à l'échelle géopolitique", explique Fabrice Arfi. 

L'arme de la bande dessinée est ici extrêmement utile pour résumer un dossier complexe, touffu, plein de rebondissements. "La force de la bande dessinée, c'est de rendre visibles, lisibles, des choses qui peuvent paraître lointaines, comme par exemple les mouvements financiers", précise Benoît Collombat.

Le résultat est diaboliquement efficace. L'histoire se déroule avec logique, les faits s'enchaînent avec la rigueur d'un impitoyable scénario. Les personnages prennent de l'épaisseur, gagnent en réalité par rapport à un article de journal. Au point qu'on se demande si tout cela est possible, tant le dossier est pesant et interroge sur notre démocratie.

Quant à la conclusion de cette histoire, toujours en cours d'instruction, ce sera aux juges d'en décider car aucune condamnation n'a pour l'instant eu lieu.  

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IL EST A NOTER QUE TOUTE CETTE SALE AFFAIRE "SARKOZY-KADHAFI" A ETE LONGUEMENT PUBLIEE SUR LE MEDIA " DIACONESCO.TV " DURANT CE CONFLIT DE L'OCCIDENT CONTRE LA LIBYE DE M. KADHAFI

 

 

Posté par POLITIQUE PACA à 17:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]