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13 novembre 2018

CENTENAIRE DE LA COMMEMORATION DE L'ARMISTICE DE LA GRANDE GUERRE DE 14-18 A NICE LE 11 NOVEMBRE 2018

CEREMONIES DU CENTENAIRE POUR LA COMMEMORATION DE L'ARMISTICE DE LA GRANDE GUERRE DU 11 NOVEMBRE 1918 A NICE  

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Editorial de Gérard Diaconesco

C'est sous un ciel chargé d'automne qu'a eu lieu à Nice la journée commémorant le centenaire de l'armistice de la grande Guerre de 14-18 qui ravagea durant quatre longues années meurtrières toute l'Europe et même le Monde entier faisant des millions et des millions de morts aussi bien civiles que militaires.

Cette commémoration débuta le matin  dès onze heures par une grande messe pour la Paix dans la Cathédrale de Sainte Réparate dans le vieux Nice, messe célébrée par Monseigneur MARCEAU évèque du diocèse de la ville de Nice.

Pour ce souvenir de nos "Poilus" qui donnèrent leur vie en tombant au champ d'honneur durant cette sanglante guerre de 14-18 les cloches de la cathédrale de Sainte Réparate sonnèrent à la volée durant 11 minutes ainsi que dans de nombreuses Eglises et Chapelles de notre département des Alpes-Maritimes où retentirent aussi les sonneries annonçant le cessé le feu.

Avant la célébration de la messe une prise de parole fut prononcée par Monseigneur MARCEAU évèque de Nice pour rendre hommage à tous ces soldats de notre région niçoise qui s'engagèrent pour aller combattre vaillamment l'ennemi Allemand et qui dans leur grande majorité donnèrent leur vie pour que vive la France.

Puis vint le moment dès 14 heures du défilé militaire des troupes et des civiles en tenue d'époque 1918 qui défilèrent depuis la gare Thiers de la SNF sur l'Avenue Jean-Médecin en passant par la Place Masséna pour rejoindre le vieux Nice et finir à leur campement basé sur la Promenade des Anglais.  

Dès 14h35 les autorités civiles et militaires se rendirent à l'Hôtel de ville pour assister au dévoilement d'une plaque en hommage aux combattants niçois de 14-18, plaque dévoilée par Monsieur le Maire de Nice Christian ESTROSI et le Député Eric CIOTTI en présence du Préfet des Alpes-Maritimes  Georges François LECLERC .

A 15H au monument aux morts de Rauba Capeo débutait  la cérémonie officielle de la commémoration de l'armistice de 14-18 où prirent la parole du Préfet des Alpes-Maritimes annonçant le message du Président de la République Emmanuel MACRON, suivi en cela par celle du discours du Maire de Nice.

A l 'occasion de cette longue et belle cérémonie du souvenir en présence d'un nombreux public venu participer lui aussi à cet hommage rendu à nos valeureux "Poilus", de nombreuses gerbes de fleurs furent déposées par les autorités civiles et militaires.

Gérard Diaconesco

Membre de l'Union Nationale des Combattants

Membre de l'Amicale de la Légion étrangère de Nice

Membre de l'Association Nationale des Titulaires du T.R.N.

Membre de l'Association Nationale du Mérite et Dévouement Français

International Journaliste

Membre de Reporters sans Frontières

 

LISTE DES PERSONNALITES PRESENTES LORS DES CEREMONIES DU 11 NOVEMBRE 2018 A NICE

 

PERSONNALITES CIVILES :

Georges François LECLERC Préfet des Alpes-Maritimes

Christian ESTROSI Maire de Nice Président de la Métropole Nice Côte d'Azur

Eric CIOTTI Député des Alpes-Maritimes

Charles Ange GINESY Président du département des Alpes-Maritimes

Philippe PRADAL 1er Adjoint au Maire de Nice

Ruddy SALLES 3ème Adjoint au Maire de Nice

Pierre Paul LEONELLI 7ème Adjoint au Maire de Nice

Bernard ASSO 9ème Adjoint au Maire de Nice

Joëlle MARTINAUX 14ème Adjoint au Maire de Nice

Jean-Marc GIAUME 23ème Adjoint du Territoire de Nice

Dominique ESTROSI-SASSONE Conseiller Municipal et Métropolitain de Nice

Olivier ROBAUT Conseiller Municipal et délégué aux anciens combattants de la ville de Nice

Hélène SALICETI Conseiller Municipal et Métropolitain de Nice

Gaël NOFRI Conseiller Municipal et Métropolitain de Nice

Maurice ALBERTI Conseiller Municipal et Métropolitain de Nice

Patrick ALLEMAND Conseiller Municipal et Métropolitain de Nice

Philippe VARDON Conseiller Municipal et Métropolitain de Nice

Cédric ROUSSEL Député des Alpes-Maritimes

Monseigneur MARCEAU évèque de Nice à la Cathédrale Sainte Réparate

Pasteur Gaston André CLAUDEL du diocèse de la Cathédrale Sainte Réparate

Philippe ROSSINI Délégué Départemental aux Anciens Combattants

Jacques PEYRAT Ancien Sénateur-Maire de la ville de Nice

 

PERSONNALITES MILITAIRES :

Lieutenant Colonel Philippe BOCQUET

Général Jean-Luc JANIN

Général Georges CHOUX

Général MOREL

Colonel Jean-Paul LANGUIN Légion étrangère

Colonel Guy Gelès DUCARME de l'UNP de Nice

Colonel Honoraire Jean-Pierre VAILLAND

Henry GHIRINGHELLI Président Honoraire et Président Départemental Adjoint de l'UNION NATIONALE DES COMBATTANTS de Nice

Jean BIANCOTTO Président de l'UFAC de Nice

Jean Paul de BERNIS Président du Mérite et dévouement Français

Philippe DESCATOIRE Président de l'UNION NATIONALE DES PARACHUTISTES de Nice

François RABUT de l'UNION NATIONALE DES PARACHUTISTES de Nice

Jean LORENZO Président de l'UNION NATIONALES DES COMBATTANTS de Nice

Gérard MATELOT Président des Médaillés militaires

Les nombreux Présidents d'Associations et d'Amicales d'Anciens Combattants

André CAMOUS Président avec ses 44 Portes Drapeaux pour les cérémonies du 11 Novembre à Nice

La Fanfare des Sapeurs Pompiers de Nice

La MARINE NATIONALE

L'ARMEE DE L'AIR

La GENDARMERIE NATIONALE

L'ARMEE DE TERRE

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CENTENAIRE DE LA COMMEMORATION DE L'ARMISTICE DU 11 NOVEBRE 1918 A NICE

C'est sous un ciel chargé d'automne qu'a eu lieu à Nice la journée commémorant le centenaire de l'armistice de la grande Guerre de 14-18 qui ravagea durant quatre longues années meurtrières toute l'Europe et même le Monde entier faisant des millions et des millions de morts aussi bien civiles que militaires.

Cette commémoration débuta le matin dès onze heures par une grande messe pour la Paix dans la Cathédrale de Sainte Réparate dans le vieux Nice, messe célébrée par Monseigneur MARCEAU évèque du diocèse de la ville de Nice.Pour ce souvenir de nos "Poilus" qui donnèrent leur vie en tombant au champ d'honneur durant cette sanglante guerre de 14-18 les cloches de la cathédrale de Sainte Réparate sonnèrent à la volée durant 11 minutes ainsi que dans de nombreuses Eglises et Chapelles de notre département des Alpes-Maritimes où retentirent aussi les sonneries annonçant le cessé le feu...


Reportage et photoss presse DIACONESCO.TV - C. COPYRIGHTS AND ALL RIGHTS -11.11.2018 NICE

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Autres photos de presse Gérard Diaconesco de la journée du 11 novembre 2018 à Nice

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2 - Autres photos de presse René DALMASSO sur la journée du 11 novembre 2018 à Nice

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08 novembre 2018

RESULTATS DES ELECTIONS AMERICAINES A MI-MANDAT : TRUMP RESTE AUX COMMANDES DE L' AMERIQUE PROFONDE ET POPULAIRE !

Elections de mi-mandat : Les Démocrates disent adieu à leur extravagante « vague bleue »

 

 

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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 7 novembre 2018

Les premières estimations fiables sont tombées vers 21h – heure de Washington, les Démocrates disent qu’ils se contenteront d’une « petite vaguelette » a déclaré Bernie Sanders.

Avec leur espoir de vague bleue, les Démocrates ont divagué. Leur politique de « résistance », de fureur et de division ne fonctionne pas comme ils l’espèrent.

Leur programme non plus.

Nous mettrons cette page à jour au fur et à mesure que les résultats nous parviennent.

  • Les Démocrates veulent plus de gouvernement. Nous en voulons moins.
  • Ils veulent des frontières ouvertes. Nous voulons les sécuriser.
  • Ils veulent augmenter nos impôts. Nous voulons les réduire.
  • Ils veulent des soins de santé gérés par le gouvernement. Nous voulons des soins de santé gérés par nous les patients.

 

Sénat

23:00 : Républicains 52 sièges, Démocrates 46 (100 au total).

17:00 : Républicains 52 sièges, Démocrates 45

09:00 : Républicains 52 sièges, Démocrates 44.

06:40 : Républicains 52 sièges.

06:03 : Républicains 52 sièges.

23:20 (05:20 à Paris) : Républicains : 51 sièges.

23:02 : Républicains : 50 sièges soit 2 sièges gagnés, Démocrates 43.

A 22:30 (heure de Washington) : Les Républicains sont sur la voie de conserver la majorité au sénat et de gagner 3 ou 4 sièges.

Chambre des représentants

16:00 : Démocrates 223, Républicains 201 –  (la majorité est à 218, le total est 435).

09:45 : Démocrates 222, Républicains 201.

09:00 : Démocrates 221, Républicains 196.

07:30 : Démocrates 217, Républicains 195.

07:10 : Démocrates 214, Républicains 191.

06:40 : Démocrates 212, Républicains 189.

06:03 : Démocrates 211, Républicains 186.

23:20 (05:20 à Paris) : Démocrates 209 sièges, Républicains 180.

23:02 : Les Démocrates ont gagné 17 sièges – 206 sièges contre 171 au GOP. Evidemment chez moi en Californie, c’est une élection toute bleue qui nous attend…

A 22:30 (heure de Washington) : Les Démocrates ont gagné 13 sièges, ils n’ont pas encore le contrôle de la Chambre des représentants mais sont sur le chemin – ce n’est une surprise pour personne : la chambre des représentants n’est restée que deux fois dans l’histoire récente du côté du président aux élections de mi-mandat, la raison est que c’est la première fois que les perdants de l’élection présidentielle ont l’opportunité de se « venger ». Et dans le cas de Trump, inutile de préciser que les médias ont tellement chauffé les Démocrates, que leur envie de vengeance est immense. Les Républicains ont à cette heure encore une majorité de 155 sièges.

Gouverneurs

16:00 : Républicains 26, Démocrates 23.

09:00 : inchangé.

06:40 : Républicains 25, Démocrates 20.

06:03 : Républicains 24, Démocrates 19.

23:20 (05:20 à Paris) : 23 Républicains, 18 Démocrates.

A 22:30 (heure de Washington) : Le parti Républicain a pour l’instant 19 sièges, les Démocrates 14.

Elections phares

  • Ted Cruz (R) bat O’Rourke au poste de sénateur au Texas.
  • De Santis (R) bat Gillum au poste de gouverneur de Floride.
  • Scott Perry (R) bat George Scott à la chambre en Pennsylvanie.
  • Rick Scott (R) bat son concurrent Démocrate au poste de sénateur en Floride.
  • La socialiste Alexandria Ocasio-Cortez a été élue : ça fait drôle, l’extrême-gauche au Congrès.

La chambre va passer aux Démocrates, mais Trump a gagné la partie

Qui a refusé de voter l’annulation d’Obamacare promise par Trump ? La chambre des représentants, Républicaine. Qui a refusé de financer le mur avec le Mexique ? La chambre. Qui a perdu des sièges ce soir ? Vous avez la réponse et l’explication.

Il n’y a eu que 5 fois au cours des 105 dernières années qu’un président a remporté des sièges au Sénat lors des élections de mi-mandat.

Souvenons-nous que par comparaison, Obama a plus perdu en 2014 que Trump en 2018 : Obama avait perdu les deux chambres.

Et bien Obama a encore perdu : quatre des quatre candidats qu’il a soutenus ont perdu l’élection.

En revanche, les candidats directement soutenus par Trump sont réélus. Enfin, Trump est confirmé comme le chef du parti Républicain : avec la victoire de Mitt Romney, les pires « never-Trump » rentrent dans le rang.

Et le sénat, qui est la branche la plus puissante du Congrès, devient beaucoup plus trumpien : d’un point de vue qualitatif, les postes gagnés au sénat sont des soutiens indéfectibles du président.

Le très à gauche Buzzfeed analyse ce soir qu’avec autant de stars Démocrates qui ont perdu, le parti n’a plus de personnalité pour le diriger et définir les lignes.

Avec la victoire aux postes de gouverneur de la Floride, de l’Ohio, du New Hampshire et de l’Iowa, le parti Républicain a maintenant à sa disposition la machine politique de l’élu le plus important de ces Etats, et vient de solidifier la réélection de Trump en 2020.

Conclusion

Contrairement à mes confrères américains, y compris ceux de Fox News, je ne pense pas que cette élection de mi-mandat soit l’élection du siècle. Je pense que cette emphase est un réflexe journalistique destiné à augmenter l’audience. Sean Hannity, pour qui j’ai énormément de respect, disait l’an dernier que si le FBI et le DOJ (département de la Justice) sont salement impliqués dans le dossier russe contre Trump, ce serait une crise constitutionnelle majeure. Il s’est avéré qu’ils sont salement impliqués, et la crise constitutionnelle n’a pas eu lieu.

  • Ils vont déclencher des enquêtes multiples contre Trump et ses entreprises ? On l’a vu depuis deux ans, ça ne l’empêche en rien d’avancer, mais cela va solidifier sa réélection en 2020 car les gens n’aimeront pas cet acharnement contre le président.
  • Ils vont refuser de voter les lois qu’il demande ? Il agira par décret. Et de plus, n’oublions pas que Paul Ryan se plaignait en début d’année que plus de 200 lois avaient été validées par la chambre – Républicaine – et elles n’ont pas été validées par le sénat…

Et pour l’impeachment, il faut la majorité des ⅔ qui sénat. Cela n’arrivera pas.

Je ne pouvais pas publier cette opinion avant les élections car beaucoup de compatriotes francophones nous lisent, et certains auraient pu être tentés de rester chez eux suite à mon article, mais c’est certes une élection importante, mais pas celle qui va transformer l’Amérique.

Une mention sur les chaînes câblées : Kudos à ABC News, qui a publié les chiffres les plus précis et le plus rapidement pour la chambre des représentants. Carton rouge à CNN qui a été en retard de deux métros toute la soirée. Fox News, qui a été le plus à jour pour les résultats au sénat, a été décevant concernant la chambre, avec un retard constant sur ABC News.

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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Donald-Trump-Pointing-Smiling-Reuters

Sénat : l’exploit de Trump n’a été réussi que 5 fois en 105 ans

 

Publié le 7 novembre 2018 - par

With political future on line, Trump makes last midterm push
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Le référendum anti-Trump  a échoué. Et Trump  savoure sa “victoire”.
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« Nous avons reçu tant de félicitations de la part de tant de personnes pour notre grande victoire hier soir, y compris de la part de nations étrangères amies qui m’attendaient et espéraient participer à des transactions commerciales. Maintenant, nous pouvons tous retourner au travail et faire avancer les choses ! »
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Certes, les démocrates ont remporté la Chambre des représentants, mais il n’y a pas eu de tsunami démocrate, comme espéré par toute la gauche américaine et européenne.
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Les républicains se renforcent au Sénat, ce qui permet à Trump de garder la mainmise sur la Cour suprême en nommant les juges qui lui sont acquis.
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Barack Obama avait perdu la chambre basse et le Sénat, ce qui ne l’a pas empêché d’être réélu.
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Pour un président en exercice, conserver le Sénat lors des midterms n’est arrivé que 5 fois en 105 ans ! C’est pour cela que Trump jubile. Il fait mieux que ses prédécesseurs.
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Car aux États-Unis, les sénateurs, élus pour 6 ans, ont plus de poids politique que les représentants, élus pour deux ans.
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La cohabitation dans le système présidentiel américain n’a rien à voir avec la cohabitation à la française.
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Quand un président français perd les législatives, il perd tout son pouvoir, car c’est l’opposition qui forme le gouvernement et mène sa propre politique.
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Mais après les midterms, Trump garde la direction du pays avec son équipe ministérielle, en gouvernant par ordonnances, même s’il devra composer avec la chambre basse pour la politique intérieure.
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Les démocrates vont pouvoir lancer des enquêtes parlementaires, ou même une procédure de destitution, mais ce sera en pure perte puisque c’est le Sénat, acquis à Trump, qui aura le dernier mot.
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Ce n’est d’ailleurs pas l’intérêt des démocrates de diviser encore plus le pays.
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Car il ressort de ces élections qu’aucune figure n’émerge dans le camp démocrate pour affronter Trump en 2020.
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Celui-ci est déjà en campagne. Il a amassé un trésor de guerre de 106 millions de dollars. Du jamais vu. À comparer avec les 4 millions de dollars de Barack Obama à la même époque de son mandat.
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Dans la tête de Trump, il ne fait aucun doute qu’il est là pour huit ans. Il a d’ailleurs déjà nommé son directeur de campagne pour 2020.
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Les démocrates ont misé sur les femmes, dont 64 % ont une opinion défavorable à l’égard de Trump, et sur les diverses minorités du pays, toujours plus nombreuses.
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Trump a misé sur le patriotisme de l’Amérique profonde, attachée à son identité et effrayée par son déclassement économique.
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Trump, c’est l’Amérique blanche des WASP ou de souche européenne, face aux “gauchos” immigrationnistes du camp démocrate. C’est l’Amérique des années 1950 contre celle du multiculturalisme des années Obama.
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Les chiffres lui donnent raison. Mais il a contre lui toute la presse, aussi droguée au mondialisme que la presse européenne.
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L’Amérique change de visage. Aujourd’hui, 80 % des décès concernent la population blanche. Mais 52 % des naissances sont issues des minorités.
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En 1960, 85 % de la population était blanche. En 2060, les Blancs seront minoritaires. Ce sont ceux qui ont peur de ce tableau qui votent Trump.
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Steve Bannon estime que la presse américaine est droguée au politiquement correct et a perdu toute crédibilité par manque d’objectivité.
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D’où le succès des médias alternatifs, comme Breitbart News.
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Pour Trump, qui ne fait jamais dans la dentelle, les médias sont tout simplement « les ennemis du peuple » !
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Il n’a pas tort. Nationalisme, anti-mondialisme, fermeture des frontières et préférence nationale représentent tout ce que la presse américaine abhorre.
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Pour la presse, le nationalisme de Trump, c’est du racisme.
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Tout est bon pour abattre le milliardaire. Mensonges, accusations sans preuve et coups bas en tout genre sont devenus la règle depuis deux ans. Mais rien n’y fait.
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Trump résiste à tout, il est insubmersible car il possède une vertu ignorée de la plupart des élus : il reste fidèle envers et contre tout aux citoyens qui l’ont élu.
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Moyennant quoi, il peut compter sur eux en toute circonstance. Pour le petit peuple de l’Amérique profonde, tout ce que dit la presse n’est que mensonge.
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En attendant, tout accaparés à faire de l’obstruction systématique à la politique de Donald Trump, les démocrates n’ont ni leader, ni vision, ni programme.
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En leur confiant la Chambre des représentants, les anti-Trump viennent de leur signer un chèque en blanc. Un pari risqué.
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Pour 2020, je les sens très mal partis !
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Jacques Guillemain.

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Publié par Hélios d'Alexandrie le 31 octobre 2018

Tout le monde ou presque s’est trompé au sujet de Donald Trump. Rares sont ceux qui, comme Guy Millière, Dick Morris et Ann Coulter, ont prédit son ascension fulgurante et son succès.

À la fin du règne d’Obama, le paysage politique mondial ressemblait étrangement à un village Potemkine : le mondialisme en apparence triomphant dominait le paysage. Domination psychologique autant que visuelle et verbale, mais domination sans profondeur, qui tenait davantage du bluff et de la force pure, que de l’autorité morale et de l’adhésion volontaire des peuples.

Le gaucho-mondialisme ou la voie qui mène à la servitude

Dans une dizaine d’années, les historiens et les psychologues se pencheront sur cet étrange phénomène que fut cette emprise de l’idéologie gaucho-mondialiste. Ils chercheront à comprendre pourquoi et comment des millions d’humains, en fait des peuples entiers, se sont laissés dominer aussi facilement. Comment les citoyens d’un grand nombre de pays développés et démocratiques, ont laissé une infime minorité d’idéologues, de politiciens et de tireur de ficelles, empoisonner leur présent et hypothéquer leur avenir.

Le mondialisme allié à la gauche a réussi au cours de décennies entières à neutraliser les mécanismes de défense des gens. Les peuples se sont laissés déposséder de tout ce qui naguère faisait leur indépendance, leur puissance et leur fierté. Les industries où ils gagnaient leur vie ont été délocalisées, les frontières de leurs pays ont été abolies, leurs territoires ont été envahis par des hordes de migrants, autant indésirables que non désireux de s’assimiler. Le passé de ces peuples a été systématiquement dénigré et leur Histoire a été réécrite pour instiller dans leur âme un sentiment indélébile de culpabilité et de honte. Le sentiment d’appartenance nationale a été piétiné, ceux qui osaient l’exprimer ont été accusés de racisme et d’islamophobie ; du coup l’expression franche et joyeuse d’amour et d’attachement à son pays et à son peuple, a pratiquement disparu de l’espace public.

Sous couvert de justice et de modernité, le gaucho-mondialisme s’est appliqué à détruire les traditions et les valeurs morales des peuples et en particulier leurs racines judéo-chrétiennes. À travers l’école, les universités et les médias, tout un programme de formatage psychologique a été mis en place, qui a eu pour effet de confondre les esprits et brouiller les repères moraux. Proprement conditionné, l’individu se centre désormais sur lui-même, sur ses besoins et la satisfaction immédiate de ses désirs. Un cocon douillet fait de matérialisme, a été soigneusement tissé pour le moi et ses aspirations. Dans un tel piège, l’âme est incapable d’étancher sa soif spirituelle et son besoin d’enracinement ne peut être comblé. Spirituellement démuni, l’individu n’a d’autres choix que de suivre le chemin tracé qui le conduit à l’endroit voulu, là où son sens moral se conformera aux nouvelles conventions que le gaucho-mondialisme lui a soigneusement préparées. L’éthique de cauchemar qu’il adoptera lui fera accepter n’importe quoi, de l’avortement de millions d’enfants à naître, à la confusion des genres, en passant par le mariage homosexuel et l’euthanasie. Il apprendra à renoncer au bon sens, à son esprit critique et observera scrupuleusement les règles de la rectitude politique.

Pour mieux asseoir sa domination, le gaucho-mondialisme a usé et abusé de cette vieille politique qui consiste à diviser pour régner. Sous son parapluie s’est rassemblé un nombre sans cesse grandissant de groupes minoritaires remuants et bruyants, dont le principal dénominateur commun est le statut de « victime » : islamistes, migrants illégaux, anarchistes, « antifascistes », « représentants » de minorités raciales et ethniques, militants LGBTQ, féministes radicales, activistes professionnels de tout genre, ONG gauchistes à la solde de grands financiers, etc. Abondamment pourvus de ressources de tous genres, solidement branchés aux médias complices et travaillant de concert, ces groupes minoritaires occupent l’avant-scène, font énormément de bruit et dévient l’attention des vrais enjeux. Ils sont les troupes de choc du gaucho-mondialisme, leurs cibles sont l’appareil gouvernemental et le citoyen moyen. Aux États-Unis les démocrates sous Obama se sont fait les champions de ces minorités ; reniant le principe d’égalité entre les citoyens, ils les ont classés par ordre de valeur : en haut de l’échelle trône l’islam et ses représentants extrémistes, viennent ensuite les LGBTQ (volontairement aveugles à la haine islamique dont ils sont l’objet), suivent les migrants illégaux à qui la gauche accorde tous les droits y compris celui de voter, loin derrière, les minorités ethniques et raciales, celles qui se laissent prendre par le discours victimaire, quant aux féministes radicales elles occupent l’échelon du bas.

Le « mâle blanc », qu’il soit de gauche ou conservateur, est exclu entièrement de l’échelle des valeurs, c’est qu’il jouit injustement d’un privilège unique, communément appelé le « privilège blanc ». Son statut de « mâle blanc » lui donne un accès facile et direct à la réussite sociale et à la prospérité, et c’est justement cela qui fait de lui l’ennemi à abattre. La notion de privilège blanc, si elle est bien ancrée dans l’esprit des groupes minoritaires, ouvre la porte à toutes les dérives et à tous les excès : elle autorise et justifie l’ostracisme et l’exclusion des hommes blancs et des femmes blanches qui ne se soumettent pas à la doxa victimaire ; elle les culpabilise et les place constamment sur la défensive. Elle explique, rationalise et absout l’ignorance, les échecs, les erreurs, le sous-développement et même la violence des groupes minoritaires, dont le statut de victime les dégage de toutes responsabilités.

Cette division de la société entre victimes et privilégiés est proprement manichéenne, elle sert à assurer le pouvoir au parti démocrate qui s’érige en champion des victimes. Ces dernières deviennent sa clientèle « naturelle » et fidèle qu’il s’efforce de satisfaire, tout en la maintenant dans l’état précaire où elle se plaît à rester. Victime un jour, victime toujours et il est à présent impensable pour les victimes « professionnelles » de renoncer à leur « titre de noblesse ». Au « privilège blanc » le parti démocrate oppose désormais le privilège de victime, lequel est transmissible aux générations futures garantissant au parti la possession indéfinie du pouvoir.

Mais il est devenu de plus en plus évident, même pour ceux qui détournent le regard, que les Démocrates promoteurs de cette division de la société se placent bien loin et au-dessus du commun des mortels. Mâles et blancs pour la plupart, ils ne se considèrent pas comme des privilégiés mais plutôt comme des ayant-droits. De par leur « supériorité morale » et leur disposition favorable envers les « victimes » ils s’arrogent le droit de régner et de perpétuer leur règne. La rage qui les a pris et qui ne les abandonne pas depuis l’élection de Donald Trump ne s’explique pas autrement, d’autant plus qu’ils voient dans l’administration actuelle un danger existentiel, non seulement à leur conception tordue de la société, mais encore plus à leur prétendu droit inaliénable de détenir et de garder le pouvoir.

Il n’est donc pas étonnant de voir cette gauche, richissime et hypocrite, mépriser et dénigrer les déshérités de la mondialisation : ceux qui ont perdu emploi et dignité et ceux qui doivent composer avec une migration illégale qui s’approprie leurs emplois, réduit leurs salaires et menace leur sécurité. À l’abri dans les quartiers cossus et défendus par des gardes armés, elle ne se sent pas menacée, ni par les terroristes musulmans ni par les criminels latino-américains. Elle favorise les villes sanctuaires qui offrent autant de repères sûrs et commodes aux trafiquants de drogue et aux criminels violents en situation illégale dans le pays. Elle combat bec et ongle le projet d’un mur protecteur à la frontière avec le Mexique. Elle fait cause commune avec le mondialisme avec lequel elle partage nombre d’intérêts communs. Cette gauche qui se dit ouverte, tolérante et compassionnelle, a à sa disposition des ressources financières et médiatiques colossales, qui lui permettent de manipuler et asservir l’opinion publique par la désinformation et le mensonge. Elle dresse les citoyens les uns contre les autres et pervertit systématiquement les règles démocratiques.

Le gaucho-mondialisme : un tigre en papier

Mais le mondialisme et la gauche n’ont réussi qu’à forcer les gens à taire leurs opinions, à cacher leurs sentiments et à ronger leur frein. Le feu ne s’est pas éteint, il a continué à couver en attendant les jours propices. Face à la déferlante migratoire, la volonté des peuples s’est trouvée mise en échec par ceux-là mêmes dont le devoir était de protéger les frontières et la culture nationales. Les citoyens mirent du temps à prendre acte de la trahison des hommes politiques et des élites, dont l’arrogance leur a fait croire qu’ils avaient réussi à contraindre les peuples à se renier et à se laisser mourir.

Aux États-Unis le réveil imprévu des déshérités, lors des élections présidentielles du 8 novembre 2016, a contre toute attente accordé la victoire à Donald Trump. Coup de tonnerre dans un ciel en apparence bleu, cette ascension soudaine de Trump a signalé un tournant historique. Certains y ont vu un accident de parcours, mais l’affolement de la gauche et la rage qui l’a suivi, sont autant d’indices de son profond désarroi, face au retour en force des convictions refoulées. Le génie du patriotisme et de la fierté nationale s’est libéré de la bouteille où le masochisme moral l’avait enfermé. Cette Amérique profonde laissée pour compte : mères de famille, chômeurs, cols bleus, petits entrepreneurs, fermiers, jeunes diplômés sans emploi stable, bref tous les perdants de la mondialisation que le gaucho-mondialisme et les élites méprisent, ceux dont l’horizon était obstrué et qui ne votaient plus parce qu’ils n’espéraient plus rien du système politique, ont émergé d’on ne sait où pour accorder leur suffrage à Donald Trump.

Tout au long de la campagne électorale, Trump a évoqué des thèmes qui ont résonné dans l’esprit des Américains. Rendre sa grandeur à l’Amérique, ça voulait aussi dire que le gaucho-mondialisme au pouvoir à Washington, l’avait délibérément rabougrie et assujetti aux diktats des organismes internationaux. L’Amérique, un pays comme les autres, ni plus ni moins exceptionnel que la Grèce ou le Bangladesh, ça voulait dire que le plan établi par les décideurs internationaux s’appliquait intégralement, quels que soient ses effets délétères sur les travailleurs américains. Dépouillée de son industrie manufacturière, le pays profond se voyait condamné à l’assistanat et à subir indéfiniment, la condescendance des élites mondialistes et des bureaucrates de la capitale. Quand l’électeur réalise que le candidat à la présidence n’est pas à proprement parler un politicien, qu’il ne parle ni agit comme un « professionnel » de la politique, mais comme un patriote qui propose des solutions concrètes au marasme, alors l’espoir éteint se rallume et l’enthousiasme se ranime. Il est réconfortant d’écouter un homme qui a passé sa vie à bâtir et à réaliser des projets d’envergure, parler des solutions qu’il entrevoit pour ramener les industries qui ont déserté le pays, et ainsi remettre les chômeurs au travail. Dans ses nombreux discours Trump évoquait et évoque encore, non seulement la satisfaction que ressentent les gens à gagner leur vie en travaillant, mais également le sentiment de dignité et de fierté qui en découle. Trump, l’entrepreneur proche de ses ouvriers, a touché une corde sensible, quand il a fait preuve dans ses discours, d’une compréhension profonde des problèmes vécus par les chômeurs.

 

Hélios d' Alexandrie

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Encore raté, les Américains aiment toujours Trump

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A mi-mandat, il est bien moins affaibli que ne l'espéraient les médias


Malgré l’opposition frontale de la plupart des médias, Donald Trump a fait mieux que limiter les dégâts lors des élections de mi-mandat: si la Chambre des représentants penche, comme attendu, du côté démocrate, les Républicains renforcent, eux, leur majorité au Sénat. 


Donald Trump est une personnalité particulièrement clivante. Mais c’est bien son parcours, sa philosophie générale et sa conception de l’action politique qui ont fait apparaître au grand jour un clivage planétaire préexistant, qu’il n’a pas créé mais simplement catalysé. L’acharnement hystérique des médias, du show-biz, de la bienpensance sociétale urbaine, d’une partie de la finance, du clan Clinton contre Donald Trump ont été vains. Les élections de mi-mandat, du 6 novembre dernier, aux Etats-Unis ont encore décanté la scission de la société américaine entre deux conceptions du monde et de l’homme.

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Ils ont pourtant tout tenté…

Si Donald Trump va devoir s’attendre à de nouvelles tracasseries de la part d’une Chambre des représentants qui, lui étant désormais défavorable, multipliera les enquêtes à son sujet et sur son administration, freinant un peu son action, le dernier mot sera, comme la Constitution américaine le prévoit, au Sénat qui, à la fin décide de tout, y compris des nominations des juges fédéraux et de la Cour suprême. Or, les Républicains tendance Trump y seront désormais plus majoritaires que prévu. Débarrassé de sa caste patricienne, le « Grand old party », étonnamment devenu populaire ou populiste, sera trumpiste. Et les Démocrates vont s’enfermer dans l’acrimonie sociétale (leur partition habituelle et seule possibilité), suivis en cela par une partie des médias.

Le sénateur du petit Vermont Bernie Sanders, à peine réélu, a déjà donné le « la » : une charge violente contre le président, ce « menteur pathologique » aux « politiques racistes ». Rien sur le fond et les sujets majeurs de l’économie, de la fiscalité, de l’emploi, de l’immigration. Or les médias (principalement le New York Times et CNN) ont perdu leurs paris électoraux et politiques douteux et n’ont pas gagné celui des « midterms ». Leur mauvaise foi a été constante et sidérante : ils ont inventé des faux scandales, rêvé de destitution, raillé toute la famille présidentielle et s’en sont même pris au jeune fils timide, Barron Trump, 12 ans. L’évolution phraséologique des Démocrates va probablement se gauchiser et se communautariser. Comme en France. On ne parlera plus des Etats-Unis, de l’intérêt national, de l’emploi, de la paix mais des femmes, des noirs ou des latinos, de l’écologie, des gays et lesbiennes. Ces Démocrates-là discréditeront leur parti et leur stratégie de gêne maximum au président à la Chambre des représentants pourrait contribuer à la réélection de Donald Trump en 2020.

Vulgaire mais efficace

Mais voilà, ce président hors norme, sans doute vulgaire et imprévisible, habitué des spectacles de télé, des matchs de catch et des explications houleuses avec les corps de métier sur ses chantiers immobiliers, capable d’auto dérision et d’aveux sur sa jeunesse scabreuse, ce macho assumé, à l’ancienne, a tout réussi… Sur le plan politique : se faire élire, placer ses gens dans tous les postes importants et à la Cour suprême. Et, dans la nuit de mardi à mercredi, il a limité les dégâts aux élections de mi-mandat que la plupart des sondeurs prédisaient ravageuses pour lui. Sur le plan du commerce international, il a mis fin aux accords transpacifiques, mis au pas l’Europe, la Corée du Sud, a renégocié le Tafta en tordant les bras du Mexique puis du Canada, et s’est fait procureur contre le multilatéralisme défendu par Emmanuel Macron et Jean-Claude Junker. Car, pour Donald Trump, le multilatéralisme oblige les nations à faire ce que leurs peuples ne veulent pas… Bientôt, inexorablement, la Chine sera contrainte de renégocier ses politiques : monétaire, sur-exportatrice, de propriété intellectuelle. Il est imaginable qu’elle devra aussi revoir son attitude sur les droits de l’homme (des millions de prisonniers politiques) et réduire son arrogante expansion géostratégique et militaire.

En politique étrangère, Donald Trump a réalisé un étonnant déblocage historique en Corée du Nord, pays jusque-là tenu par la Chine dans une situation de menace larvée pesant sur l’Asie. Il a mis l’Iran dans une situation économique, et donc politique, fragile car il ne veut pas que le régime islamiste des mollahs dispose de la bombe atomique. Il a aussi mis en application une très vieille décision du Congrès de 1995 : transférer l’ambassade américaine en Israël à Jérusalem, tout en laissant entendre que si les Palestiniens devenaient une entité politique pacifique ils pourraient implanter leur capitale à Jérusalem Est… Il a également relancé l’industrie américaine en abaissant les impôts, instaurant des droits de douanes sur les importations déloyales (de Corée, de Chine et, un temps, d’Europe), ce qui a encouragé la relocalisation des productions. Il a lancé d’énormes commandes militaires ou des grands chantiers. Il a traqué le travail au noir des clandestins et l’immigration économique sauvage, au point que le taux de chômage est descendu très bas (3,9 %). Certes il a déchiré l’accord de Paris sur le climat ; et l’état de santé des citoyens américains, notamment celui des plus pauvres, n’est pas bon.

Donald Trump, révélateur des maux de la planète

Quoi qu’il en soit, après son succès relatif aux élections de mi-mandat, il convient à présent de se demander ce que va faire Donald Trump pendant les deux ans qui vont suivre. C’est très facile : Donald Trump écrit et dit ce qu’il fera, puis il le fait. Il sera d’autant plus encouragé à le faire que ses conceptions politiques et économiques trouvent des échos partout dans le monde : en Russie, au Brésil, en Europe (Royaume Uni, Italie, Pologne…) et même en Afrique. Ces conceptions se résument en quelques maîtres mots : l’intérêt national avant tout ; l’action énergique sur le réel ; la négociation carotte-bâton sur tout. En somme, du gros bon sens musclé.

En ce qui concerne l’économie, les résultats des Etats-Unis ne seront confirmés que si l’industrie est capable de compenser la chute des importations depuis la Chine. Et si le déficit budgétaire est corrélativement diminué par l’augmentation du PIB dû à cette relance, à la fois par l’offre et par la demande. L’enjeu est non seulement interne mais international car la politique offensive de l’administration Trump contre la mondialisation et l’OMC est si brutale que cette dernière peut disparaître en tant que telle. Par-delà, c’est toute une conception des relations internationales, dite multilatéraliste, qui est soudain remise en cause. Avec des effets collatéraux attendus sur la politique intérieure chinoise et sur les fondations fissurées du système bruxellois.

Une autre question majeure devient désormais centrale : la question démographique et donc migratoire. Quand Donald Trump est né, la planète comptait deux milliards d’habitants ; elle en supporte dorénavant plus de sept. Les vagues migratoires incontrôlées, les atteintes à l’environnement en sont les conséquences directes, ainsi que des guerres et des tensions interethniques et religieuses dramatiques.

Enfin, sur les plans géostratégique et militaire, Donald Trump veut en finir avec la guerre froide et donc avec l’outil coûteux qui avait été édifié pour y faire face dans le contexte des années 50 : l’OTAN. Il voudra probablement faire un nouveau Yalta avec Poutine, pacifier la question ukrainienne (il a, par sa femme et son fils, un tropisme slave), transférer le coût de fonctionnement de l’OTAN à ses alliés européens et, avec la récupération de ce budget improductif, redonner une avance technologique à l’armée américaine, ce qui relancera au passage son industrie militaire.

Avec ses excès et ses foucades, Donald Trump est un révélateur des maux de la planète. Et il y apporte ses solutions : la liberté des nations. Ces solutions marchent aux Etats-Unis. Et cela va contraindre nos falots politiciens à s’adapter au monde nouveau qui vient. Ou à remballer leur camelote idéologique, et partir.

 

Henri TEMPLE

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04 novembre 2018

4 NOVEMBRE 1918 L'ITALIE VICTORIEUSE SUR L'EMPIRE GERMANIQUE AUSTRO-HONGROIS AUX COTES DES ALLIES

Commémoration de la Grande Guerre : 4 novembre 1918, l’Italie victorieuse

On l’oublie un peu, mais la Première Guerre mondiale ne prit pas fin pour tous les belligérants le 11 novembre 1918 dans le wagon de Rethondes. Ainsi, c’est le 3 novembre à 15 heures que fut signé à la villa Guisti, près de Padoue, l’armistice entre l’Italie et l’empire austro-hongrois pour une prise d’effet le lendemain à la même heure.

Le royaume d’Italie était entré en guerre le 24 mai 1915 aux côtés de la Triple Entente (France, Grande-Bretagne et Russie) après être resté neutre dans un premier temps et alors qu’il faisait partie d’une alliance avec l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie appelée la Triplice, pacte essentiellement défensif. Cette entrée en guerre fut, de fait, la décision de trois personnes : le roi Victor-Emmanuel III, le président du Conseil Antonio Salandra et le ministre des Affaires étrangères Sidney Sonnino, d’origine écossaise par sa mère. Une décision prise malgré l’opposition du Parlement. Le camp interventionniste l’emportait sur celui des neutralistes. Notons que le socialiste Benito Mussolini, dans un premier temps neutraliste, changea d’avis, ce qui lui valut son exclusion du parti. Précédant la déclaration de guerre, un pacte fut signé à Londres le 26 avril dans lequel, en cas de victoire, étaient promis à l’Italie des territoires jusqu’alors sous souveraineté austro-hongroise, notamment la ville de Trente dans la vallée de l’Adige, les villes de Gorizia, Trieste dans le Frioul et la plus grande partie de l’Istrie.

Trois noms de batailles sont à retenir dans ce conflit entre l’Italie et l’empire austro-hongrois. Tout d’abord Caporetto (Kobarid en Slovénie, aujourd’hui), du 24 octobre au 9 novembre 1917. Un désastre pour les Italiens : 40.000 tués, 295.000 prisonniers, 3.000 canons pris par l’ennemi, peut-être 400.000 déserteurs. Les troupes italiennes réussissent cependant à se replier sur le Piave, « fleuve sacré de la Patrie ».

 

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LE GÉNÉRAL ITALIEN ARMANDO DIAZ

 

 

Cette défaite fut néanmoins l’occasion d’un véritable sursaut national. Un nouveau chef d’état-major est nommé, le général Armando Diaz (1861-1928), qui réorganise l’armée et prépare la contre-offensive. En juin 1918, les Italiens emportent la bataille de la Piave et le 24 octobre, un an après Caporetto, est lancée l’ultime offensive contre l’armée des Habsbourg. L’essentiel de la bataille se joua autour de la ville de Vittorio Veneto qui laissa son nom à cette ultime bataille. 57 divisions furent engagées du côté italien (dont deux françaises, trois britanniques et une américaine), 60 chez les Austro-Hongrois. Autant dire un combat titanesque qui tourne en faveur des Italiens. Menacés d’encerclement, l’armée austro-hongroise recule pour demander finalement l’armistice le 3 novembre. Le même jour, une heure après la signature de l’armistice, le gouverneur de Vénétie julienne, le général Carlo Petitti di Roreto, débarquait du contre-torpilleur Audace, à Trieste, pour prendre possession de la ville au nom du roi qu’il accueillit quelques jours plus tard, ce dernier accompagné des généraux Diaz et Badoglio.

 

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Ce 4 novembre, le général Diaz concluait fièrement son ordre du jour : « Les restes de ce qui fut l’une des plus grandes armées du monde remontent en désordre et sans espoir les vallées qui avaient été descendues avec une orgueilleuse assurance. » Le roi le fit duc de la Victoire. Mussolini le nomma ministre de la Guerre dans son premier gouvernement en 1922. Il se retira en 1924, élevé au rang de maréchal d’Italie.

L’Italie, qui comptait alors environ 34 millions d’habitants (frontières de 1913), paya un lourd tribut à cette guerre : 650.000 tués ou morts de blessures ou de maladies, plus de 900.000 blessés. Elle commémore depuis 1919 cette journée du 4 novembre, appelée « Journée de l’Unité nationale et des forces armées ». En France, les armées n’ont pas l’honneur d’une journée nationale et, aujourd’hui, l’on nous explique même que « les combattants [de la Grande Guerre] étaient pour l’essentiel des civils que l’on avait armés »…

SOURCE : BOULEVARD VOLTAIRE

http://www.bvoltaire.fr/commemoration-de-la-grande-guerre-4-novembre-1918-litalie-victorieuse/

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Guerres mondiales et amertumes: un condensé de l’expérience italienne

 

Introduction

 

Les fronts où combattirent les forces italiennes lors de la Première et de la Seconde Guerre mondiale furent souvent (et incorrectement) perçus comme des théâtres d’opérations secondaires. De 1915 à 1918, ce qu’on appela le « front italien » fut concentré sur environ 650 kilomètres de territoires montagneux allant du plateau de l’Asiago, en passant dans les Dolomites et les Alpes de Carinthie, puis le long du fleuve Isonzo jusqu’à la Mer Adriatique. À l’exception d’une offensive majeure orchestrée par l’armée austro-hongroise sur l’Asiago à l’été de 1916, la majorité des affrontements eurent lieu sur un court front d’à peine 100 kilomètres le long de l’Isonzo. Lors de la Seconde Guerre mondiale, les théâtres d’opérations qui engagèrent les forces italiennes virent les belligérants s’affronter du sud en Sicile jusqu’au nord dans les Alpes, dans les Balkans, puis en Afrique, de 1940 à 1945.

 

La première observation qui nous vient à l’esprit est à l’effet que les Italiens combattirent au cours de ces deux conflagrations mondiales en ayant peu d’appui de la part de leurs alliés, tandis que leurs ennemis perçurent péjorativement le théâtre d’ensemble de la Méditerranée comme une zone d’opérations aux victoires faciles. En effet, avec le recul, il semble tentant de se convertir à cette séduisante perception. À titre d’exemple, en 1917, sept divisions d’élite allemandes appuyèrent les Autrichiens afin de monter une offensive d’envergure dans le secteur du village de Caporetto (Kobarid, Slovénie), un assaut aux résultats désastreux pour les Italiens.

 

Quelques décennies plus tard, les Alliés accordèrent en 1942-1943 la priorité de leurs opérations à l’Afrique du Nord et à la Sicile, deux théâtres où l’armée italienne fut présente en grand nombre, tout en considérant ses problèmes d’équipements et la démoralisation de ses soldats. Dans le premier cas, celui de la bataille de Caporetto, les Italiens parvinrent malgré tout à arrêter l’offensive ennemie sur le Piave sans l’aide des Alliés, dont les divisions franco-britanniques arrivèrent en théâtre une fois la bataille terminée. Les Italiens purent ensuite refaire leurs forces et vaincre leurs adversaires. Par contre, ils ne purent répéter cet « exploit » en 1942-1943, ne pouvant défendre l’Afrique du Nord, ni les Balkans, ni la Sicile.

 

Bien que les Italiens émergèrent victorieux en 1918, la majorité des analystes militaires de l’époque eurent une mauvaise opinion des soldats italiens, surtout à la lumière des sanglantes batailles sur l’Isonzo et aussi au lendemain de la déroute de Caporetto. Cette dernière bataille constitua le paroxysme d’une guerre mal gérée du début à la fin, si bien que lorsque l’armée italienne mit à son tour l’armée austro-hongroise en déroute à la bataille de Vittorio Veneto (octobre 1918), cette victoire passa à peu près inaperçue en dehors de l’Italie. Vingt-cinq années plus tard, les ennemis de l’Italie fasciste et l’allié allemand observèrent les déroutes de l’armée italienne en Afrique du Nord et en Grèce pour en conclure à l’ineptie, voire à l’incompétence de cet appareil militaire. En fin de compte, les succès militaires italiens obtenus en d’autres circonstances furent, comme en 1918, ignorés, sinon crédités à l’Allemagne. D’ailleurs, nombreux furent les historiens militaires italiens (Renzo de Felice, Emilio Faldella, Angelo Gatti…) qui tentèrent de redresser cette image qui colle toujours à l’armée italienne de cette première moitié du XXe siècle, mais sans véritable succès. Voilà pour le contexte général. Il nous suffirait maintenant de rappeler certains faits, en ordre chronologique. Le lecteur pourra se forger une opinion plus éclairée, nous le souhaitons.

 

La Grande Guerra (1915-1918)

 

L’Italie entra dans la Première Guerre mondiale le 23 mai 1915, à la suite des promesses de gains territoriaux que les Alliés lui firent dans le cadre du Traité de Londres, mais l’appareil militaire fut loin d’être préparé à affronter les conditions d’une guerre moderne dans les tranchées. Toujours aux prises avec les défis liés à la consolidation de sa conquête coloniale en Libye, l’Italie ne disposa pas également d’une industrie militaire capable de répondre aux besoins de l’armée, ni des matières premières en quantités suffisantes pour alimenter la machine. Par ailleurs, le budget militaire italien grossit d’un maigre 185 millions de lires de 1914 à 1915, puis d’environ 7 milliards de lires de 1916 à 1917, ce qui fit que vers la fin de la guerre, l’armée reçut de l’industrie quelque 2,2 millions de fusils modernes, 25,000 mitrailleuses et 10,000 pièces d’artillerie. Ces chiffres apparaissent impressionnants à première vue, mais toutes proportions gardées, l’industrie de guerre italienne ne put produire autant que celles des alliés franco-britanniques.

Le front italien, 1915-1918.

Par ailleurs, en mai 1915, l’armée ne disposa que d’un peu moins d’un million de fusils modernes, d’à peine 700 mitrailleuses et 2,000 canons, sans compter que le système de mobilisation des troupes connut des ratés, à l’instar des approvisionnements immédiats en matériels de toutes sortes (avions, matériel de génie, grenades, casques…). Conséquemment, le commandant en chef de l’armée, le général Luigi Cadorna, put mettre en ligne seulement 14 des 35 divisions théoriquement disponibles afin de monter de modestes offensives le long du fleuve Isonzo, réussissant à occuper Caporetto et quelques territoires entre Gradisca et Monfalcone. Malgré tout, Cadorna lança sa première offensive dès le 23 juin 1915, ce qui lui permit d’étendre une tête de pont à Plava et de pousser son front sur la rive droite de l’Isonzo.

 

Du 18 juillet au 3 août, les troupes italiennes prirent San Michele au cours d’une attaque localisée, cette fois avec comme objectif d’occuper les Autrichiens et ainsi relâcher la pression sur les Russes qui connurent d’importantes difficultés sur leur front. Suivant la même logique, Cadorna attaque à nouveau le 18 octobre pour relâcher la pression sur la Serbie, à la suite de l’entrée en guerre de la Bulgarie aux côtés des Puissances Centrales. En novembre, les Italiens parvinrent à percer l’important saillant autour de Gorizia, ce qui ajouta au tableau des victoires des Alliés. Cela dit, bien que la contribution italienne en 1915 ne fut pas décisive, son entrée en guerre contraignit l’Autriche-Hongrie à transférer pas moins de 14 divisions d’infanterie sur le front italien, des troupes que l’empire des Habsbourg dut prélever des fronts russe et balkanique.

 

Vers le printemps de l’année suivante, le 6 mars, le général Cadorna attaqua encore pour relâcher la pression sur la Russie et la France cette fois, ce qui ajouta 50,000 soldats italiens tués ou blessés en un peu plus d’un mois d’affrontements. En mai, les Autrichiens concentrèrent 13 divisions dans le Trentin pour une offensive punitive qui amènerait probablement l’Italie à la capitulation, d’après leurs estimations. Avec plus de 200 bataillons et près de 1,200 canons, les troupes austro-hongroises percèrent les lignes italiennes, qui furent défendues dans ce secteur par environ 75 bataillons appuyés par 650 canons, ce qui contraignit Cadorna à jeter toutes ses réserves dans la bataille (8 divisions) pour éviter la déroute.

Photo de soldats italiens prise vers 1915-1916 au début de l'entrée en guerre de l'Italie.

On reprocha à l'Italie d'avoir déclaré la guerre malgré que l'armée fut loin d'être prête au combat. Peut-être, mais cette armée fut-elle moins préparée que celles des autres belligérants de l'époque, lorsqu'ils furent en guerre quelques mois plus tôt? Le débat reste ouvert.

En juin 1916, soit un peu plus d’une année après leur entrée en guerre, les Italiens déplorèrent la perte de près de 150,000 de leurs soldats et ils durent battre en retraite sur les bords du plateau de l’Asiago qu’ils perdirent en grande partie. Par contre, les Italiens infligèrent des pertes de 100,000 hommes aux Autrichiens pour la même période et le front se stabilisa dans le secteur du Trentin. Le 4 août, les troupes italiennes attaquèrent sur l’Isonzo, prenant Gorizia et Sabotino, tout en poursuivant les Autrichiens jusqu’au moment d’être arrêtées près de Monte Santo cinq jours plus tard.

 

Convaincu que des réserves fraîches pourraient amener une percée et une reprise de l’avance, Cadorna voulut garder l’initiative et user son adversaire en effectuant une rotation de ses divisions d’assaut, ce qui lui permit de maintenir une offensive divisée en trois phases qui améliora quelque peu le dispositif italien. Lors de la première poussée (14-17 septembre), la 3e Armée italienne progressa de deux kilomètres, mais les phases 2 et 3 de l’offensive (10-12 octobre et 1-4 novembre) virent les Italiens frustrés par la mauvaise température et des contre-attaques ennemies. Inquiet également face à la formation d’un saillant autrichien dans le Trentin à la suite de l’offensive de mai-juin mentionnée, Cadorna retarda sa dixième offensive sur l’Isonzo, qui ne démarra que le 12 mai 1917. Cette fois, les troupes au sol furent appuyées par des bombardiers lourds de types Caproni et quelque 2,200 canons. Par conséquent, la 2e Armée italienne put progresser sur le plateau de Bainsizza, réussissant du coup à pousser des éléments vers Monte Kuk, Vodice et Monte Santo. Or, la progression fut beaucoup moins satisfaisante sur le front de la 3e Armée, notamment parce que celle-ci manqua de canons, comme les intempéries ralentirent l’assaut, ce qui permit au général autrichien Svetozar Boroevic von Bojna de réorganiser son dispositif défensif.

 

Néanmoins, cette offensive du printemps-été 1917 vit les Italiens infliger des pertes de 75,000 hommes aux Austro-Hongrois, mais ils perdirent environ 110,000 combattants, ce qui amena le général Cadorna à demander l’aide de ses alliés. Exigeant, il le fut assurément, puisqu’il prétexta avoir besoin d’au moins 400 canons et 10 divisions d’infanterie afin de prêter main-forte aux 3,600 canons et 51 divisions existant alors dans l’armée italienne à la mi-1917. Même sans l’aide de leurs alliés, les forces italiennes parvinrent quand même à établir la suprématie aérienne, avancèrent de dix kilomètres et infligèrent à leurs ennemis des pertes de 110,000 hommes (pour 143,000 troupes italiennes) entre août et octobre de la même année.

 

Ces offensives des premiers mois de 1917 usèrent littéralement les divisions de l’armée italienne, si bien que la 2e Armée ne put tenir le coup à Caporetto, lors de l’assaut austro-allemand du 24 octobre. Cette lourde défaite italienne précipita un repli de 75 kilomètres vers le fleuve du Piave, si bien que la bataille de Caporetto devint le symbole par excellence de la soi-disant incompétence militaire italienne. Cependant, l’épisode de Caporetto représente en soi une exception, par rapport aux précédentes batailles menées par l’armée italienne. Par exemple, les Austro-Hongrois bénéficièrent du renfort de sept divisions allemandes de haute qualité, qui mirent à l’essai de nouvelles tactiques d’infiltration des tranchées qui s’avérèrent cruellement efficaces. Ce dernier point amplifia l’importance d’erreurs tactiques que peuvent commettre toutes armées sur des champs de bataille, ici par les forces italiennes dans leur défense du secteur de Caporetto. Ce désastre contraignit l’armée de Cadorna à une retraite stratégique.

Des soldats austro-allemands avec des prisonniers italiens dans le contexte de la bataille de Caporetto (octobre-novembre 1917). Probablement le pire désastre militaire de l'histoire moderne de l'Italie, l'armée italienne sut quand même se relever sans l'aide immédiate de ses alliés et reprendre ses opérations dès le début de 1918.

Souvent préoccupé par la situation dans le secteur du Trentin, Cadorna ignora les avertissements concernant un assaut imminent devant Caporetto. Les généraux austro-allemands Boroevic et Falkenhayn avaient ajouté 14 divisions supplémentaires pour appuyer les 33 présentes dans ce secteur, le tout sous la lunette des observateurs italiens qui avertirent l’impassible Cadorna. Par ailleurs, ces mêmes observateurs ne purent manquer la forte concentration de plus de 4,000 canons, autre signe imminent d’une offensive majeure. Ainsi, la bataille de Caporetto débuta à 8h, le 24 octobre 1917, sur un front large de 25 kilomètres à la suite d’un bref, mais violent barrage d’artillerie qui dura six heures. La 2e Armée italienne disposa de 25 divisions et de 2,000 canons, mais la pluie, le brouillard et les dommages causés par l’artillerie ennemie aveuglèrent les canonniers italiens, tout en distordant le système de communications à mesure que les unités ennemies progressèrent. Deux jours plus tard, l’anéantissement de deux divisions, l’isolement d’une troisième et la retraite précipitée d’une quatrième exposèrent dangereusement les flancs de la 2e Armée, tout en menaçant ceux des 1ère, 3e et 4e Armées voisines. Cette situation critique convainquit Cadorna d’ordonner une retraite générale vers la rivière Tagliamento afin de gagner du temps pour préparer une autre ligne de défense un peu plus au sud-ouest sur le Piave.

 

À mesure que les Italiens se replièrent derrière le Piave, Cadorna fut enfin remplacé par le général Armando Diaz au poste de commandant en chef de l’armée italienne. Ce dernier hérita du difficile mandat de redresser l’état physique et moral de son armée, qui ne compta sur le Piave que 33 divisions face à 55 divisions ennemies. Néanmoins, Diaz sembla voir le bon côté des choses dans les circonstances. Il avait alors près de 4,000 canons à sa disposition derrière le Piave, sur un front bien circonscrit à l’est par la Mer Adriatique et à l’ouest par le plateau de l’Asiago, sans oublier qu’il fit face à un adversaire complètement épuisé après une poursuite de 75 kilomètres. Au 18 décembre, avant que les renforts franco-britanniques ne puissent arriver en ligne, les Italiens étaient parvenus à consolider leurs positions. C’était l’essentiel.

 

La bataille de Caporetto coûta 3,100 canons et 40,000 morts à l’armée italienne. 300,000 autres soldats furent capturés ou désertèrent, en plus d’un autre contingent de 350,000 hommes qui perdirent temporairement contact avec leurs unités dans la confusion. Pour les contemporains, la défaite fut perçue comme une catastrophe où les Italiens durent assumer l’entière responsabilité, si bien que la recherche quasi paranoïaque d’un bouc émissaire imputa des fautes à Cadorna, à la classe ouvrière, aux pacifistes, voire au pape Benoît XV. Malgré tout, en juin 1918, le général Diaz put assembler 50 divisions italiennes et quatre divisions alliées sur le Piave afin de dissuader les forces austro-allemandes d’une autre offensive. Avec cette armée, Diaz lança le 24 octobre (exactement un an après le désastre de Caporetto) une offensive connue sous le nom de la bataille de Vittorio Veneto. Les 55 divisions austro-hongroises affaiblies et démoralisées furent mises en déroute, forçant ainsi Vienne à demander un armistice qui fut signé le 4 novembre. Ainsi s’achevait la Première Guerre mondiale pour les Italiens.

Les alpes à la frontière italo-autrichienne représentent tout un défi logistique auquel les belligérants firent face de 1915 à 1918. Mis à part la vallée de l'Isonzo et le plateau de l'Asiago, la majeure partie du front italien est constituée de paysages montagneux, dont certains sommets atteignent des hauteurs de 2,000 à 3,000 mètres.

 

 

Dans l’autre camp: la Seconde Guerre mondiale (1939-1945)

 

Frustré que les Alliés n’aient pas obtempéré totalement à ses revendications territoriales prévues dans le Traité de Londres de 1915, le régime fasciste de Mussolini engagea l’Italie dans la Seconde Guerre mondiale pour des raisons essentiellement politiques. En mars 1940, le dictateur fasciste conclut à contrecœur que l’Italie devrait entrer en guerre si elle voulut rester une grande puissance. Encore une fois, comme en 1915, son armée fut loin d’être prête. Par exemple, l’aviation ne disposa que d’à peine 1,500 appareils modernes, sans radar, ni bombardiers en piqué ou de bombardiers stratégiques. L’aviation posséda un modèle désuet de bombardier-torpilleur (reconverti d’un ancien modèle de bombardier moyen), sans oublier que dans l’ensemble, l’aviation italienne ne disposa d’une réserve de carburant que pour six mois.

 

Quant à l’armée de terre, celle-ci aligna sur papier 73 divisions d’infanterie dépourvues de suffisamment de canons modernes, d’armes automatiques et de véhicules moteurs. L’arme blindée connut également de sérieuses carences, n’ayant pour ainsi dire aucun char lourd et à peine 70 chars moyens M11-39, tandis que les rares divisions motorisées dépendirent d’anciens modèles de chenillettes L3-35. Un nouveau char « lourd » fut certes en production au début des hostilités, soit le M13-40 armé d’un canon de 47mm, mais il serait vite surclassé. Quant à la marine, construite pour affronter les Français en Méditerranée, elle eut rapidement à faire à la Royal Navy britannique. La flotte italienne ne comprit aucun porte-avions et peu de défenses antiaériennes pour la protection de ses bâtiments. Les croiseurs et les deux cuirassés de 35,000 tonnes furent des navires formidables, mais les canons de 320mm placés sur les rares bâtiments modernes furent outrepassés par ceux de la marine britannique, sans compter qu’aucun navire italien ne fut équipé de radar.

Capable de produire toutes les armes et équipements nécessaires pour une armée en opération lors d'une guerre conventionnelle, l'industrie militaire italienne produisit du matériel souvent inférieur et en quantités insuffisantes pour répondre parfaitement aux exigences de l'appareil militaire. Là encore, la performance d'une armée sur le champ de bataille doit être jugée en fonction de l'utilisation optimale (ou non) faite par les soldats du matériel à leur disposition.

Dans un autre ordre d’idées, l’armée italienne de la guerre de 1939-1945 souffrit de sérieuses contraintes logistiques. En d’autres termes, les lignes de communication furent trop étirées. Dès le début du conflit, Rome fut coupée de ses colonies d’Afrique de l’Est et le ravitaillement de l’Afrique du Nord posa de sérieuses difficultés. Les routes maritimes de ravitaillement s’avérèrent relativement sûres jusqu’au printemps de 1941, mais les ports de Libye ne purent décharger à peine 19 navires quotidiennement et seule Tripoli disposa d’installations portuaires modernes. La situation portuaire ne fut pas meilleure en Albanie, mais ce pays demeura la seule voie par laquelle les troupes italiennes combattant en Grèce purent être ravitaillées. Le jour où les Britanniques parvinrent à décrypter les différents codes utilisés par l’Axe, leurs unités navales et aériennes déployées à Malte infligèrent de lourdes pertes aux convois maritimes italiens, surtout en pleine nuit grâce au radar.

 

Cela dit, l’armée italienne entama ses opérations en 1940 suite à une série de calculs politiques. À titre d’exemple, l’Italie attaqua la France en juin afin d’obtenir un siège aux négociations d’armistice, malgré que ses troupes furent mises en échec par les forces françaises dans les Alpes. Par la suite, l’armée italienne se déploya en Égypte en septembre, mais les troupes à pied du général Rodolfo Graziani ne purent rattraper les forces motorisées britanniques qui battirent en retraite en bon ordre. Prévoyant une victoire facile, Mussolini attaqua la Grèce en octobre avec sept divisions, mais ces dernières furent arrêtées net par des forces grecques mal équipées, mais décidées à se battre sur leur sol national, ce qui contraignit les Italiens à se replier à la frontière de l’Albanie. Les sérieuses difficultés sur le front balkanique furent temporairement contenues par l’arrivée à l’état-major général d’Ugo Cavallero, le remplaçant de Pietro Badoglio. Par contre, les Britanniques ne tardèrent pas à exploiter les revers italiens en Grèce afin d’améliorer leur propre situation en Égypte.

 

En mer, la marine italienne battit les Britanniques à Punta Stilo en juillet 1940, mais elle perdit deux croiseurs légers au large du Cap Spada. Par ailleurs, un raid britannique sur Tarente en novembre détruisit quatre cuirassés, malgré que trois autres furent mis en service en 1941, ce qui permit à l’Italie de maintenir une relative protection pour ses convois au cours de cette année en Méditerranée. Cette période vit les Italiens lutter d’arrache-pied pour ne pas perdre l’initiative, ni le contrôle dans cette mer stratégique. Toujours en 1941, en mars, les Italiens perdirent trois croiseurs lourds face à une marine britannique bien équipée en radar lors d’une bataille navale au large du Cap Matapan, bien que la Royal Navy subit de fortes pertes en mai lors de la bataille pour l’île de Crête. D’octobre à décembre, les sous-marins allemands vinrent en renfort et ils parvinrent à couler un porte-avions et un cuirassé britanniques, tandis que des torpilles ayant à leur bord des nageurs de combat italiens purent sérieusement endommager deux cuirassés ennemis dans le port d’Alexandrie.

Ces soldats grecs marchant vers le front d'Albanie en 1940 apprirent aux Italiens une dure leçon des champs de bataille: ne jamais sous-estimer un ennemi, surtout lorsque celui-ci défend son territoire national.

À peu près un an après l’entrée en guerre, donc en avril 1941, les Italiens avaient déjà perdu 100,000 hommes en Libye et 90,000 en Grèce. Heureusement pour eux, l’intervention des forces allemandes en Grèce et à Crête relâcha fortement la pression, d’autant plus que les Britanniques décidèrent de concentrer leurs énergies sur les Allemands pour un temps. Faisant ensuite le bond de l’autre côté de la Méditerranée, les troupes allemandes repoussèrent les Britanniques vers Tobrouk puis vers l’Égypte. Les Allemands purent à eux seuls repousser une contre-offensive britannique en Égypte en mai-juin 1941, mais l’Italie dut néanmoins fournir des troupes pour une variété de théâtres d’opérations, comme en France, en Grèce, en Yougoslavie et en Afrique du Nord. De plus, l’invasion allemande de la Russie en juin vit Mussolini déployer quatre divisions qui consommèrent en tout 100,000 soldats et une partie des équipements les plus modernes de l’armée italienne jusqu’en 1943.

 

À l’automne de 1941, l’Italie perdit la Somalie, l’Érythrée ainsi que l’Éthiopie, ce qui força son armée à demeurer sur la défensive en Afrique du Nord pour 1942, de concert avec un allié allemand qui prit progressivement le contrôle du théâtre d’opérations. La présence italienne en Afrique du Nord connut sa fin en mai 1943, avec la capitulation des dernières forces emprisonnées à Enfidaville (Tunisie). La prochaine ligne de défense fut constituée par la Sicile, où Mussolini put aligner un peu moins de 100,000 hommes et à peine 500 canons, 100 chars, 30 canons antiaériens et 40 chasseurs face à une invasion des Alliés, dont les 70,000 troupes d’assaut furent appuyées par 6 cuirassés, 15 croiseurs, 128 contre-torpilleurs et 2,500 avions.

Signe d'une revanche envisagée ou d'une nostalgie mal avisée? Le régime fasciste italien fit imprimer cette affiche de propagande dans les jours suivant la perte de l'Afrique en 1943. On y voit un soldat italien posé devant les cadavres de ses camarades avec cet avertissement: "Nous reviendrons!". Un subtil message à l'intention des Britanniques.

Lorsque la Sicile tomba en septembre 1943, Mussolini fut chassé du pouvoir et le nouveau gouvernement italien s’empressa de signer la paix avec les Alliés. Pendant 39 mois, l’Italie contesta la domination britannique en Méditerranée, mais tandis que l’Allemagne fournit à contrecœur une assistance, les Alliés firent de ce théâtre d’opérations une priorité en 1942-1943, par l’injection des ressources nécessaires. Ceux-ci comprirent l’importance de tenir Gibraltar et Suez, tout en attirant un maximum de soldats de l’Axe sur ce front que l’Allemagne jugea a priori comme secondaire. D’autre part, l’Allemagne répondit au changement de camp de l’Italie par le déploiement de 29 divisions dans la botte et sur le front balkanique afin de parer un éventuel débarquement allié, tout en « punissant » l’ancien partenaire. À ce sujet, notons que les Italiens perdirent 18,000 hommes en combattant les Allemands pour la seule année de 1943.

 

Les Britanniques débarquèrent donc à Reggio di Calabria le 3 septembre et les Américains à Salerne, d’où ils purent avancer vers le nord pour prendre Naples le 2 octobre, sans opposition. Le maréchal allemand Albert Kesserling arrêta l’offensive alliée sur la Ligne Gustav de novembre 1943 à mai 1944. Lorsque les Américains tentèrent de briser l’impasse en débarquant des troupes à Anzio en janvier (1944), les Allemands purent les contenir en les coinçant dans une poche, voire une petite tête de pont jusqu’en mai. D’autres attaques lancées contre la Ligne Gustav réussirent finalement à percer dans les secteurs de la rivière Rapido et de Monte Cassino en mai, ce qui amena la libération de Rome au début du mois suivant.

 

En bon ordre, Kesserling ordonna la retraite au nord vers la Ligne Gothique, avec laquelle les Alliés entrèrent progressivement en contact d’août à novembre 1944, mais qu’ils ne parvinrent pas à percer avant le mois d’avril suivant. À cette date, les Britanniques attaquèrent la Ligne Gothique à Ferrara et les Américains avancèrent vers Bologne, ce qui leur permit de déboucher dans la vallée du Pô le 20 avril 1945. Bologne tomba le 21, suivie de Gênes, Milan, Vérone, Padoue, et Venise (28-29 avril). Le 29 avril, le général allemand Heinrich von Vietinghoff accepta de signer une capitulation inconditionnelle qui entra en vigueur le 2 mai.

 

Conclusion

 

Ce court récit de la participation de l’Italie aux deux guerres mondiales laisse un portrait somme toute sombre de la performance de l’appareil militaire italien. Peu d’historiens en dehors de l’Italie firent des plaidoyers afin de défendre le bilan d’une armée dont il est important, à notre avis, de remettre les actions en contexte. Le premier élément commun aux deux guerres mondiales fut que l’armée italienne ne put que rarement saisir l’initiative des opérations. Autrement dit, elle livra des batailles qui « fixèrent » des unités ennemies sur des fronts particuliers, le tout afin de soulager la pression sur d’autres théâtres d’opérations que les puissances majeures contemporaines et les historiens après coup jugèrent plus stratégiques.

 

Ensuite, l’industrie militaire ne livra pas toujours la marchandise. Pendant le premier conflit mondial, l’armée italienne mit en ligne un impressionnant bombardier lourd, le Caproni, mais ne put faire de même en 1939-1945. En d’autres circonstances, ce fut la logistique qui fut défaillante. Relativement courtes en 1914-1918, les lignes de ravitaillement furent beaucoup plus étirées en 1939-1945 pour l’armée italienne, ce qui isola même certaines de ses unités dans les colonies d’Afrique de l’Est.

 

En troisième lien, les contemporains et les historiens jugèrent sévèrement certaines batailles qui se transformèrent en de véritables débâcles pour les Italiens. Caporetto demeure un symbole à cet égard, comme les forces italiennes subirent une dégelée en 1940 face à un ennemi grec dont un parieur n’aurait certes pas misé la victoire. Dans ces deux contextes, ceux de 1917 et de 1940, nombre de raisons expliquent rationnellement les défaites. Fatiguées, mal dirigées, mal ravitaillées et en fin de compte démoralisées, les troupes italiennes subirent le sort que n’importe quelle armée, à n’importe quelle époque, mais avec des circonstances similaires, aurait subi.

 

Pourtant, à Caporetto, l’armée italienne parvint à elle seule à réparer le désastre, comme elle livra une lutte héroïque en Tunisie, dans les derniers jours, voire les dernières heures de sa présence en Afrique du Nord en 1943. En histoire, tout est une question de contexte, de circonstances. L’armée italienne n’y échappa pas. Elle laissa derrière elle ses morts et ses amertumes.

Carl PEPIN

 

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02 novembre 2018

Messe à l'église du Voeux en mémoire pour tous nos soldats poilus tombés au champs d'honneur lors de la Grande guerre de 14-18

MESSE A L'EGLISE DU VOEUX POUR LA JOURNÉE NATIONALE DU SOUVENIR FRANÇAIS-FLAMMES DE L'ESPOIR POUR TOUS NOS SOLDATS POILUS TOMBES AU CHAMPS D'HONNEUR LORS DE LA GRANDE GUERRE DE 14-18

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C'est à 10h30 qu'avait lieu ce matin la grande messe à l'église du Voeux de Nice pour la journée nationale du souvenir Français en mémoire pour tous nos soldats Poilus disparus lors du premier grand conflit de la grande guerre de 14-18 qui fit des deux côtés des millions de morts en ce début du XXème siècle.

C'est sous l'égide des autorités civiles et militaires que s'est déroulée cette cérémonie dans l'église du Voeux et dont l'office religieux était officié par Monseigneur l'aumonier François JAMAIN durant cette belle et longue messe de 1h30.

Dans l'assistance on pouvait remarquer la présence de nombreuses personnalités, tant civiles que militaires, a savoir :

- Maître Janine GILLETTA Adjointe au Maire de Nice;

- Monsieur Olivier ROBAUT Délégué élu aux anciens combattants de la Ville de Nice;

- Monsieur Patrick ALLEMAND Conseiller Municipale et Métropolitain de la ville de Nice;

- Madame le Colonel Marie Christine FIX;

- Madame Christine SALADIN Pupille de la Nation et membre de l'UNION NATIONALE DES COMBATTANTS à Nice;

- Monsieur François RABUT de l'UNION NATIONALE DES PARACHUTISTES de Nice;

- Monsieur André CAMOUS Président des Portes-Drapeaux de tous les corps constitués de l'armée française avec ses 8 portes-drapeaux pour la messe ce matin à l'église du VOEUX;

- Monsieur Philippe DESCATOIRE Président de l'UNION NATIONALE DES PARACHUTISTES de Nice;

- Monsieur Gérard MATELOT Président des Médaillés militaires;

- Monsieur François NICOSOLI de l'amicale de la Légion étrangère de Nice, représentant le Colonel Jean-Paul LANGUIN Président à Nice de l'amicale des anciens de la Légion étrangère.

Gérard Diaconesco

Membre de l'U.N.C. NICE

Membre de l'A.A.L.E. NICE

Membre de l' A.N.T.T.R.N.

 

 

Reportage et photos presse Gérard Diaconesco

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NOS SOLDATS POILUS DE NOTRE REGION QUI SONT TOMBES EN HEROS AU CHAMPS D'HONNEUR EN 14-18 POUR QUE VIVE LA FRANCE

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Ont participé à cette messe du souvenir les organismes et associations militaires suivants :

* Ville de Nice avec la Métropole Nice Côte d'Azur;

* L' Union Nationale des Combattants de Nice;

* L' Union Nationale des Parachutistes de Nice;

- L'Amicale des Anciens de la Légion étrangère de Nice;

- L'Association des Portes-Drapeux des Alpes-Maritimes;

- La Fanfare des Sapeurs Pompiers de la ville de Nice à Cimiez

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01 novembre 2018

LES CLOCHES DE FRANCE SONNERONT-ELLES A PLEINE VOLEE COMME LE JOUR DE LA VICTOIRE DE LA GRANDE GUERRE EN 1918 ?

Toutes les cloches de France sonneront-elles à pleine volée le 11 novembre 2018 comme le jour de la victoire de la France sur l'Allemagne en 1918 ?

 

Le 11 novembre 1918, Jeanne Françoise fut l’une des premières à annoncer la signature de l’armistice. Pas toute jeune, cette Jeanne Françoise : elle avait été baptisée en 1821, sous Louis XVIII. Elle avait donc 97 ans. Jeanne Françoise vivait à Rethondes, dans l’Oise. Elle fut ainsi aux premières loges, ou presque, pour assister, du haut de chez elle, à cet événement qui mettait fin à la Grande Guerre.

Jeanne Françoise était l’une des deux cloches de l’église de Rethondes (on ne se souvient pas du nom de sa collègue de clocher). Car on donne un nom aux cloches. L’usage antique est même de les baptiser. Elles reçoivent parrain et marraine et la cérémonie est inscrite dans les registres paroissiaux. C’est peut-être, du reste, parce qu’elles ont une âme ! Les cloches font entendre, par-delà les âges, celle de la France. Ces deux cloches de Rethondes sonnèrent tant et plus, en ce jour historique, qu’elles rendirent non pas l’âme, mais leur voix, raconte un témoin de l’époque.

Ce même 11 novembre 1918, Jules Pams (1852-1930), ministre de l’Intérieur, télégraphiait aux préfets :

« Pavoisez immédiatement. Faites illuminer ce soir les édifices publics, faites donner de suite les cloches à pleine volée et prenez toute disposition avec les autorités militaires pour que des salves soient tirées afin de porter à la connaissance des populations la signature de l’armistice. »

Les cloches allèrent-elles plus vite que le télégraphe pour propager la nouvelle de village en ville, de modeste campanile roman en imposant clocher gothique – l’histoire ne le dit pas –, mais la grande Histoire a retenu que, ce jour-là, toutes les cloches de France sonnèrent à la volée.

 

NOTRE DAME DE PARIS QUASIMODO

 

En ce 11 novembre 2018, les cloches sonneront-elles le plénum dans toutes les communes de France ? Le 11 septembre dernier, Jean-Jacques Ferrara, député LR de Corse, suggérait cette idée dans une question écrite adressée au ministre de l’Intérieur. À ce jour, il ne semble pas avoir reçu de réponse officielle. Il est vrai que, ces derniers temps, on avait d’autres soucis, place Beauvau ! Cependant, à l’approche de l’échéance, on lit ici et là, notamment dans la presse quotidienne régionale, que de nombreux maires se préparent à faire sonner les cloches des églises de leur commune.

La préfecture d’Indre-et-Loire vient même de demander aux maires de le faire. La préfète précise, d’ailleurs, que l’archevêque de Tours a donné son accord. Accord, au passage, qui n’est pas nécessaire ! En effet, précisons, y compris pour les grincheux d’une laïcité pointilleuse qui pourraient s’offusquer que l’on associe les cloches des églises à cette occasion, que la loi de 1905, décidément pas si mal faite dans une France alors majoritairement catholique, avait tout prévu. Elle stipule ainsi, dans l’un de ses articles, que si les cloches sont affectées « principalement au service du culte », elles peuvent être utilisées pour un « événement majeur ». Si le centenaire de l’armistice de 1918 n’est pas un « événement majeur » ! Ajoutons, pour l’anecdote, que la loi va même jusqu’à préciser qu’« une clef du clocher doit être déposée entre les mains du président ou directeur de l’association cultuelle, une autre entre les mains du maire ».

 

NOTRE DAME DE PARIS

 

À quelques jours de la commémoration centenaire, les maires sont « invités », lit-on ici et là, à faire sonner les cloches le dimanche 11 novembre à 11 heures. Une association de campanistes, le Groupement des installateurs d’horlogerie d’édifices et d’équipements campanaires (GIHEC) en appelle, depuis plusieurs mois, à la mobilisation pour que ce 11 novembre, à 11 heures, les cloches sonnent partout en France pendant 11 minutes. Il s’agit-là d’une belle initiative, mais privée. Gageons que l’État saura donner des ordres aux préfets, qui les répercuteront aux maires, officiers publics. Des ordres aussi clairs que ceux du ministre de 1918.

 

https://www.youtube.com/watch?v=buycLAOUSok

https://www.youtube.com/watch?v=7Ag2JMeiFEQ&list=RD7Ag2JMeiFEQ&start_radio=1&t=28

 

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NOTRE DAME DE PARISNOTRE DAME DE PARISNOTRE DAME DE PARIS

 

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Commémorations du 11 novembre : la France a capitulé

Quand certains prétendent incarner la République au corps à corps avec la Justice, d’autres s’accordent la responsabilité d’avorter l’Histoire en confiant l’anesthésie au bourreau. Triste héritage.

Cent ans après la signature de l’armistice, la France et l’Allemagne se sont donc mises d’accord : il n’y aura pas de défilé militaire car « le sens de cette commémoration n’est pas de célébrer la victoire de 1918 ». Le blasphème mémoriel est énorme. Mais vous comprendrez sans doute qu’il n’est pas nécessaire de remuer le couteau dans la plaie quand tant d’espoir occulte l’horreur passée : finalement, tout le monde commet des erreurs et c’est en les reniant qu’on les corrige, c’est bien connu… Ainsi s’abat la miséricorde jupitérienne sur l’un des pires massacres de notre ère : négliger pour apaiser. Négliger les 1.397.800 militaires français tués au champ d’honneur. Négliger les 300.000 civils massacrés sur nos terres. Négliger les 4.266.000 blessés de guerre. Une sorte de trahison en bonne et due forme au devoir de mémoire et de reconnaissance qui, au-delà de la Macronie, dans la France réelle, ne passe pas uniquement par la mise en berne des drapeaux français. Et non.

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Non, Monsieur le Président, la France n’a pas à rougir de sa victoire face à la réconciliation européenne. Elle doit être fière de son histoire, elle doit être fière de se souvenir, elle doit être fière de se célébrer. Non, Monsieur le Président, la France ne doit pas aider l’Allemagne à oublier ses crimes mais à les assumer. Les flirts diplomatiques vous regardent, mais rendez aux Français les honneurs qui leur sont dus et cessez de culbuter le patrimoine : vous cocufiez le peuple ! Non, Monsieur le Président, le maréchal Pétain n’a pas seulement été le traître de 1940. Effacer son nom n’effacera pas l’Histoire. Non, Monsieur le Président, cette commémoration ne vous appartient pas, elle appartient au peuple, à la nation tout entière qui, au lendemain d’une signature mêlée d’encre et de sang, consacra son armée sous l’éternelle égide de la bannière française. Les seules étoiles qui brillaient alors sur fond bleu étaient celles de nos héros, pas celles de l’Europe, de militaires et civils engagés de gré ou de force pour cette paix dont vous semblez ignorer le prix. La France n’a que faire des bougies et des fleurs quand sa mémoire n’est pas respectée et qu’on la mêle à celle d’un pays qui faillit l’évincer.

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C’en est assez de cette arrogance élyséenne. C’en est assez de cette récupération morale à la défaveur des faits. Et pour enfin saisir les fondements de cette paix qui dépasse prodigieusement l’union sacrée de deux nations, goûtez aux paroles de ceux qui s’engagèrent au front, et empruntez un peu de leur ferveur, de leur courage et de leur humilité.

 

« Tremblez ennemis de la France,
Rois ivres de sang et d’orgueil.
Le Peuple souverain s’avance,
Tyrans descendez au cercueil.
La République nous appelle,
Sachons vaincre ou sachons périr !
Un Français doit vivre pour elle,
Pour elle un Français doit mourir. »

(Le Chant du départ)

LES 8 MARECHAUX DE FRANCE

Posté par POLITIQUE PACA à 14:06 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

AVEC MACRON C'EST LA FAILLITE DE LA FRANCE QUI S'ANNONCE AVEC SON DEPÔT DE BILAN !

Lettre ouverte au Président Macron

 

 

SOURCE : Publié par Dreuz Info le 8 novembre 2018

 

Monsieur le Président,

La vanité rend aveugle et sourd. Eussiez-vous un QI XXXL, la vanité anéantirait les capacités de vos neurones. Mais bien sûr, vous n’êtes pas concerné. Quand on accepte le sobriquet de Jupiter, on se sent planer au-dessus du vulgum pécus, d’autant que Jupiter est le dieu romain le plus puissant du panthéon.

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Mais Jupiter est aussi, à 95 %, formé de gaz. C’est dire qu’il n’a quasiment aucune consistance. Et c’est bien ce à quoi vous nous avez confrontés, en proclamant sans cesse, avec une autorité jupitérienne, tout et son contraire, ou en traitant un jour avec morgue, du bas de votre grandeur, le chef suprême des Armées de France, ou en abreuvant quasi chaque jour le peuple français, du haut de votre humilité tartufienne, de mesures indigestes et irrationnelles, jusqu’au paroxysme de l’insupportable.

Le navire France sous le contrôle de Jupiter, guidé tantôt à la voile, tantôt à la vapeur, devient un bateau qui tourne sur lui-même quand les vents sont contraires.

ENTENDEZ-VOUS, DANS NOS CAMPAGNES, LE BRUIT DES MULTIPLES MOUTONS ENRAGÉS ?

 

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Oh oui, vous l’entendez, mais vous n’en avez cure ! Vous croyez encore et toujours pouvoir tout contrôler alors que tout vous échappe, et – on le voit- la panique commence à s’emparer de l’Elysée.

Si vous n’étiez pas Jupiter, cette usine à gaz, vous comprendriez qu’une étincelle suffit désormais pour embraser une France en colère. J’étais dans les premiers rangs des manifs de mai 68 alors que vous n’étiez même pas né, je sais comment ce pays peut sortir en un instant de son endormissement, qui n’est qu’apparent malgré les doses gargantuesques de soporifiques que ses médias lui font absorber chaque jour.

Si vous n’étiez pas jupitérien, vous auriez sans doute la décence, le bon sens et l’intelligence de descendre de votre trône, et de démissionner avant qu’il ne soit trop tard, pour laisser à ce pays une chance de respirer et de se redresser.

 

Je suis chrétienne, j’ai 77 ans, je devrais faire partie de la majorité silencieuse parce que censée être de date périmée. Mais voilà, je suis une Française en colère. En colère car vous saccagez mon pays, un pays que j’aime, tandis que vous en piétinez les racines et les valeurs, et que vous prenez le peuple français pour un troupeau de moutons bons à tondre, et qui ne sait que bêler bêtement, ou pleurnicher. Vous ne connaissez ni la France, ni les Français. Quand on les tond de trop près, jusqu’à leur arracher la peau, ils sont capables, en une minute, de se transformer en taureaux furieux qui chargent en renversant tout sur leur passage.

Monsieur le Président Macron, je le sens, je le sais, si vous persistez à vous accrocher à un trône qui ne vous appartient pas et dont vous vous êtes emparé à coup de coups fourrés, ce sont des milliers de Français qui pourraient périr dans la guerre la plus cruelle et la plus horrible qui soit : la guerre civile.

Vous avez bien piétiné l‘armée : elle ne vous suivra pas, d’autant plus que vous lui avez ôté les moyens de défendre la France (vos prédécesseurs avaient déjà bien entamé cette tâche) et que vous l’avez insultée.

 

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La police ?

Elle ne vous suivra pas : elle est excédée des ordres et contre-ordres de la Gauche depuis des décennies, excédée d’être privée de moyens logistiques, excédée d’être enrayée dans ses capacités d’action par une réglementation si tordue que souvent c’est le policier qui est intervenu contre un délinquant dangereux que l’on sanctionne, tandis que le criminel est relaxé. Elle est excédée de servir de chair à canon à la racaille que vous chérissez tellement que vous en venez à la serrer dans vos bras avec des yeux enamourés quand même ses ressortissants vous font un « doigt d’honneur ».

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La racaille des banlieues pour vous défendre ? Elle est passée maîtresse dans l’art de se servir de votre « humanisme » candide pour tout vous soutirer – vos prédécesseurs les ont déjà bien conditionnés.

L’immigration islamique que vous dorlotez au détriment des Français, parce qu’elle représente un électorat potentiel et une « population de remplacement » ? Elle vous considère, tout comme n’importe quel Français, comme un fétu de paille à balayer, pour pouvoir instaurer ses lois, ses coutumes barbares, sa religion moyenâgeuse, ses restrictions alimentaires, son sexisme, son racisme, sa polygamie, et tous les autres préceptes anti démocratiques de la charia et des hadiths.

Je pourrais continuer longtemps, mais je ne veux pas que cela ressemble à un réquisitoire. Je veux juste vous adresser une supplique :

Monsieur le Président Macron, par amour de la France, je vous en conjure, partez ! C’est une vieille Française qui vous parle, une vieille Française contrainte de conduire pour survivre puisqu’elle est en rase campagne et qu’il faut bien aller chercher son pain quotidiennement, une vieille Française dont le fuel dont elle se chauffe a augmenté de 40% en quelques mois, et qui subit une csg en courant ascensionnel perpétuel, tandis que sa retraite plane désespérément au-dessous du seuil de survie.

Pourtant, ce n’est pas pour moi que je suis en colère, je suis en colère pour ce que vous faites à la France, pour le seul profit d’une caste avide et méprisante, et pour la plus grande satisfaction de hordes d’envahisseurs dont une grande partie est composée de malfaisants et de terroristes.

J’ai mal à la France, SVP, PARTEZ !

Isa NORMAND

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Isa Normand pour Dreuz.info.

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Macron ruine les retraités et les automobilistes pour financer ses clandestins

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SOURCE : Publié le 8 novembre 2018 - par - 20 commentaires - 1 413 vues

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Monsieur le Président, vous venez encore de vous faire interpeller, lors d’un bain de foule, par une petite retraitée qui peine à joindre les deux bouts.
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Une de plus, parmi les millions de retraités modestes qui ne peuvent plus profiter paisiblement du fruit de toute une vie de travail à cause des privations multiples que vous leur imposez.
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Car oui, vous êtes en train de massacrer les retraités et les Français modestes, pour la simple raison que notre pays est ruiné par 40 années d’immigration démentielle, une immigration que vous amplifiez de façon irresponsable au risque de détruire le pays et l’avenir du peuple français, dont vous avez pourtant la responsabilité.
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Vous accablez le peuple d’impôts pour payer le coût exorbitant de votre politique d’accueil de toute la misère du monde.
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Vous prétendez qu’il faut que les retraités paient davantage d’impôts pour mieux rémunérer le travail. Mais c’est un pur mensonge, car tout l’argent est englouti dans votre politique migratoire, pour plaire aux mondialistes et au grand patronat.
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Si vous saignez les retraités, si vous taxez l’essence, le fuel, le gaz, si tout augmente, c’est parce que tout l’argent est englouti par les centaines de milliers de migrants que vous ne savez plus gérer ni expulser et qu’il faut loger, nourrir, soigner, éduquer sur le dos du contribuable qui n’en peut plus.

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Comment pourriez vous imaginer les souffrances des plus modestes, vous qui vivez dans un palais, dans l’opulence et l’abondance, où un simple claquement de doigts vous permet de satisfaire le moindre de vos désirs, tel un Roy de Versailles?
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Vous n’avez aucune idée de ce que représentent 20, 30 ou 50 euros de moins sur une maigre retraite. C’est énorme, c’est beaucoup plus qu’un chiffre, beaucoup plus qu’un pourcentage.
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C’est bien pire, car ces quelques euros sont ceux qui  permettaient aux petits retraités d’offrir un modeste cadeau à leurs petits enfants pour Noël. Chaque mois, ils économisaient pour ce grand moment.
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Vous les privez ainsi de la joie de voir briller dans les yeux émerveillés de leurs petits-enfants le plaisir de déballer un cadeau sous le sapin, aussi modeste soit-il.
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Vous tapez sur nos retraités qui ont parfois trimé depuis l’âge de 14 ans, 48 heures par semaine, bien loin de nos 35 heures et de nos 5 semaines de congés payés actuelles. Et vous les saignez pour financer l’assistanat de millions d’étrangers totalement inutiles à notre économie, des boulets.
Cette dame perçoit 880 euros par mois, alors que vous accordez la même somme à  tout étranger de 65 ans qui n’a jamais travaillé ni cotisé en France.
Trouvez-vous ça normal ?
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Le tiers de nos petits paysans survivent avec 350 euros par mois, mais vous dépensez des milliards pour accueillir toute la misère du monde.
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25.000 d’entre eux sont en faillite et, parmi eux, nombreux sont les suicides.
Mais peu vous importe, puisque vous avez accueilli en 2017 plus de 25.000 mineurs isolés qui ont coûté au pays 1,250 milliard.
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Cette somme aurait pu sauver les 25.000 paysans en faillite et éviter un grand nombre de situations de détresse.
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Seulement voilà, ils sont français et votre compassion, vous la réservez aux migrants, conformément à votre idéologie mondialiste et multiculturelle.
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50.000 euros le mineur isolé ! Et 60 % d’entre eux sont des faux mineurs, mais vous refusez les tests osseux qui permettraient de  stopper la fraude scandaleuse.
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En matière d’immigration, votre politique est un encouragement à l’invasion qui va détruire le pays.
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Des SDF meurent sous les ponts ou dans leur voiture, mais vous logez 25.000 clandestins à l’hôtel (chiffre de votre ex-ministre de l’Intérieur).
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100.000 demandeurs d’asile en 2017, 115.000 en 2018. Coût de l’asile = 2 milliards, selon la Cour des comptes.
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Vous avez accordé 262.000 visas longue durée en 2017, soit +14 % d’augmentation.
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Selon une étude d’octobre 2018, un tiers des Français ont déjà renoncé à des soins faute de moyens. Mais vous dépensez 1 milliard pour soigner chaque année 300.000 sans-papiers, sans la moindre limitation des dépenses et sans le moindre contrôle de la fraude gigantesque qui sévit.
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Chaque jour, à chaque étape de votre parcours mémoriel de la Grande Guerre, le peuple qui n’en peut plus vous demande des comptes car il a compris que votre monde d’après n’est qu’une grande illusion, une escroquerie monumentale.
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Il n’y aura jamais de monde d’après, meilleur que le monde d’avant, pour la simple raison que toute l’énergie du pays, déjà ruiné avec +2.300 milliards de dettes, est engloutie dans l’accueil des migrants qui arrivent au rythme de 400 par jour.
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Vous prétendez que les efforts demandés servent à mieux payer le travail.
Mais vous taxez le diesel au point de ruiner les millions de travailleurs qui utilisent leur voiture chaque jour, par obligation. Le travail, vous le pénalisez.
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Vous essayez ensuite de vous exonérer de vos responsabilités en disant que vous n’êtes là que depuis 18 mois, et donc pas responsable de la politique de vos prédécesseurs. Vous mentez, encore une fois.
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Qui était conseiller économique puis Ministre de l’Économie de François Hollande avant de devenir président ? Le chômage démentiel, la croissance qui diminue, la dette qui explose, c’est le résultat de vos 5 années aux affaires économiques.
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Ensuite, quand on observe les résultats obtenus par Donald Trump en quelques mois, vous ne pouvez vous retrancher derrière un tel argument, en clamant qu’il vous faut plus de temps.
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Trois mois après son arrivée, Trump avait réformé le pays, libéré l’économie, baissé les impôts, déchiré bon nombre de règlements absurdes.
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Le résultat est sous nos yeux. Tous les voyants économiques sont au vert aux USA et Trump explose certains records vieux de 60 ans !
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Par conséquent, Monsieur le Président, vous avez beau vous montrer agacé par ce petit peuple qui vous interpelle pour manifester sa colère, la vérité est bien là : votre politique a échoué, parce que vous faites les mauvais choix et continuez de partager le fruit du travail des Français avec toute la misère du monde.
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Sans l’immigration de millions de déshérités improductifs, nous aurions un niveau de vie de 10 à 15 % supérieur. L’immigration de pauvres, totalement inutiles à une économie moderne, nous entraîne par le fond. Vous refusez de l’admettre.

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Vous allez conduire la France au naufrage. Jamais la pauvreté ne pourra diminuer car il arrive 400 miséreux chaque jour, sans diplôme ni qualification, venus seulement pour profiter de l’eldorado social.
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Et que dire de l’islamisation du pays que vous allez encourager en adaptant la loi de 1905 aux exigences des musulmans ? Vous allez encore faire allégeance à ceux qui refusent de s’intégrer.
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Que dire de la destruction de l’école, plombée par la violence, le communautarisme et l’islamisation rampante ?
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Que dire de l’explosion de la délinquance, à 80 % d’origine immigrée selon les statistiques de la police (DCPJ et DCSP) ?
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Vous allez échouer parce que vous vous trompez d’adversaire et défendez une idéologie perverse.
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Vous combattez les populistes, les patriotes attachés à leur identité, alors que c’est le tsunami migratoire qui va anéantir votre politique.

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Quand un ancien combattant vous demande quand vous serez décidé à expulser les clandestins, vous lui répondez que “vous allez poursuivre le travail.”
Vous mentez encore.
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Quel travail ?
En 2017, vous avez expulsé 28.000 clandestins. Mieux qu’en 2016, c’est vrai (24.700 ), mais bien moins qu’en 2015 (29.600) !! Chiffres du ministère de Castaner… C’est ça, votre bilan ?
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Vous n’avez rien fait de positif. Seuls les migrants peuvent se satisfaire de votre politique, puisqu’il n’y en a que pour eux.
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Au plan de la fiscalité, c’est un désastre et tout va empirer car le tsunami migratoire va s’amplifier et va balayer votre politique irresponsable.
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Comparé à Trump, vous êtes un " cataclysme économique ".
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Jacques Guillemain
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Pour Macron, la résistance patriotique à l’invasion migratoire, c’est du nazisme !
SOURCE : Publié le 1 novembre 2018 - par - 71 commentaires - 5 038 vues
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La comparaison que vient de faire Emmanuel Macron, dans un entretien au journal Ouest-France, entre la situation actuelle en Europe et celle des années 1930, est tout simplement scandaleuse.
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Face à la montée du populisme, qui n’est rien d’autre que le cri de désespoir des peuples européens qui refusent de disparaître et de sacrifier l’avenir de leurs enfants sur l’autel du mondialisme, Macron a fait le choix de dramatiser et de jouer sur les peurs, en mentant effrontément.
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Pour notre président, les peuples qui défendent leur identité, Polonais, Hongrois, Tchèques, Slovaques, Italiens, ainsi que les 11 millions de Français qui ont voté RN, sont des nazis en puissance ! C’est ignoble.
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Il se dit rassembleur alors qu’il divise les peuples européens et la société française.
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C’est en réalité la peur de perdre le pouvoir, la peur d’être balayés démocratiquement par les urnes, qui anime les dirigeants européens, angoissés de perdre élection sur élection, face aux partis identitaires et patriotes.
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Franchement, quel rapport avec les années 1930 ?
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Est-ce un crime que de vouloir protéger l’avenir des générations futures quand l’ex-premier flic de France avoue que nous sommes à deux doigts d’une guerre civile si rien ne change d’ici 5 ans ?
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Est-ce un crime que de vouloir fermer les frontières quand on constate les ravages d’une immigration de masse qui refuse de s’intégrer et nivelle le pays par le bas, le ruinant chaque jour davantage ?
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Est-ce un crime que de réclamer un retour à la sécurité, avec la mise au pas des malfrats, quand les policiers, les profs, les personnels soignants, les pompiers, les femmes, les usagers des transports, ne peuvent plus exercer sereinement leur métier et ne se sentent plus en sécurité nulle part ?
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Est-ce un crime que de refuser l’islamisation de la France, Fille aînée de l’Église, quand on constate que des mini-califats hostiles à la loi républicaine, ont pris possession des quartiers et que 50 % des jeunes musulmans souhaitent l’établissement de la charia ?
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Est-ce un crime que de vouloir défendre son identité, son patrimoine culturel, ses racines judéo-chrétiennes, hérités de nos ancêtres, face à des fanatiques qui veulent  nous imposer leur mode de vie ?
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J’ajoute que ce ne sont pas les populistes qui persécutent les familles juives dans le 93. Ce sont les musulmans qui les chassent de toutes les villes de la Seine-Saint-Denis. Mais c’est l’omerta sur l’antisémitisme musulman.
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C’est cela, la réalité du “vivre-ensemble” que vous défendez, Monsieur Macron.
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Si l’Europe est malade, c’est à cause de l’overdose d’une immigration qui refuse de s’intégrer.
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Les vrais responsables de cette révolte des peuples contre leurs élites sont Macron et ses homologues, qui n’ont que mépris pour ceux qui les ont élus.
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Comparer la France d’aujourd’hui à celle de 1930 est une ignominie.
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Marine n’est pas un Hitler en jupons, Salvini et Orban ne sont pas des fascistes.
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Ce sont des responsables politiques à l’écoute de leur peuple, de vrais démocrates.
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Pour gagner les élections, ils n’ont pas eu besoin de mentir et de faire peur à leur peuple, comme le fait Macron. Ils ont simplement promis de le protéger contre le mondialisme sauvage et le multiculturalisme débridé.
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Emmanuel Macron appelle à “être lucide et à résister” !
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Justement ! Le vote populiste, c’est un vote lucide qui s’affranchit des mensonges du pouvoir et de l’odieuse propagande en faveur du “vivre-ensemble”.
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Et c’est aussi un vote de résistance à la disparition de la civilisation occidentale.
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Si  Macron et sa clique LREM ne cachaient pas la vérité au peuple français, sur le désastre de l’immigration, son véritable coût, son incidence majeure sur l’insécurité, sur le naufrage de l’école républicaine, sur le déclassement économique de la France, si le peuple connaissait la vérité, le Rassemblement national ferait 60 % à chaque élection.
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C’est uniquement par le mensonge que les fossoyeurs de la nation se maintiennent au pouvoir. Par le mensonge et en distillant la peur d’un retour au fascisme. La loyauté est une valeur inconnue de nos élus.
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Tous les chiffres le prouvent, l’immigration de masse est un désastre.
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Macron veut une Europe plus “souveraine et plus multilatérale.”
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Et il veut résister au populisme en “portant la vigueur démocratique et républicaine” !
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Il faut oser !  Macron est le pire des antidémocrates, contestant le choix du peuple en Hongrie ou en Italie, et il nous parle de vigueur démocratique !
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Si vous voulez vous comporter en véritable démocrate, Monsieur Macron, faites comme Viktor Orban. Faites un référendum sur l’immigration et écoutez le peuple !
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L’Europe nous a tout confisqué. Notre souveraineté territoriale, monétaire, budgétaire, judiciaire, diplomatique, tout cela a disparu au profit des ayatollahs de Bruxelles qui règnent sans partage en méprisant les peuples européens, et que propose  Macron ? Encore plus d’Europe !
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Le repli nationaliste, Monsieur Macron, ce n’est pas le retour aux années 1930.
Le retour au nationalisme, c’est l’expression du patriotisme de millions de Français qui aiment leur pays et qui refusent de le voir sombrer dans le tourbillon mondialiste.
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Le “vivre-ensemble” est une grande illusion, un rêve d’illuminés qui n’ont pas compris que chaque peuple avait un territoire, une identité, une Histoire, une langue, une culture propre et des traditions ancestrales.
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Tout notre héritage culturel transmis par nos ancêtres est inestimable.
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Monsieur Macron, vous allez célébrer le centenaire de l’armistice de 1918 sans fêter la victoire de nos Poilus, pour ne pas froisser Angela Merkel ! Encore une de vos idées farfelues, parce que vous n’aimez pas suffisamment la France pour comprendre combien nos ancêtres ont souffert pour préserver notre liberté.
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La France, vous la bradez, la nationalité française, vous la bradez.
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Quel mépris envers nos Poilus et notre armée qui souhaitait honorer les huit maréchaux de la guerre 14-18.
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Vous allez célébrer la paix devant une centaine de chefs d’État, sans comprendre que c’est la victoire qui a amené la paix, alors que la défaite nous aurait amené la servitude.
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Vous n’aimez pas notre armée, vous ne la respectez pas. Vous êtes le chef des armées par la Constitution, mais la chose militaire vous est étrangère et indifférente.
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Puisque vous souhaitez “essayer de comprendre les leçons de l’Histoire”, célébrez la victoire et le sacrifice de nos Poilus et sachez honorer notre armée de métier.
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Vous avez raison sur un seul point : oui, l’Europe risque bien de se “démembrer” et les Anglais ont montré le chemin avec le Brexit, un cri de révolte populaire.
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Mais ce n’est pas la “lèpre populiste” qui  en sera responsable, ce n’est pas le patriotisme des peuples européens qu’il faudra incriminer.
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C’est le mépris et l’arrogance de la caste dirigeante qui sont responsables de la révolte des électeurs. Ne renversez pas les rôles.
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Si vous aimiez la France et le peuple français, comme Orban et Salvini aiment le leur, vous n’agiriez pas en fossoyeur de la nation et de l’identité gauloise.
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Votre ex-ministre de l’Intérieur craint une guerre civile d’ici 5 ans à cause d’une immigration qui refuse de s’intégrer et vous, vous ne trouvez rien de mieux que de dénoncer le vote populiste et patriote qui veut stopper une immigration  qui  disloque le pays !
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Vous êtes incapable de voir le vrai danger. On comprend pourquoi Gérard Collomb a préféré partir avant le désastre. Il n’avait pas les mains libres.
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D’ailleurs, les événements de la « purge d’Halloween » sont là pour montrer au peuple ce qu’est le vivre-ensemble. Casse, pillage, voitures brûlées, agressions et autres amusements, que la TV d’État qualifie de simples feux de poubelles !
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La France de Macron, n’est plus qu’un navire à la dérive. Il n’y a plus d’État, la racaille fait la loi et l’exécutif ne sait que subir et taire la sinistre vérité.
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Jacques Guillemain
PS : Ces Textes de Jacques GUILLEMAIN n'engagent que leur auteur, nous ne serions nullement responsables pour leur diffusion en vertu de la loi sur la libre expression de l'information journalistique tant en France que dans le reste du Monde.
La Rédaction

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30 octobre 2018

DEMAIN L'EUROPE DES NATIONS AVEC LES POPULISTES REMPLACERA L'EUROPE FÉDÉRALISTE-PROGRESSISTE-MONDIALISTE DE L'UNION EUROPÉENNE

Orban et Salvini

Le réel, arme de destruction

 

massive des idéologies

 

progressistes

 

 

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En quoi le populisme est-il différent des autres ismes ? Qu’est-ce qui différencie un Matteo Salvini ou un Donald Trump d’un Emmanuel Macron ou d’une Angela Merkel ? Le rapport au peuple, c’est évident. Mais, sans doute Emmanuel Macron pense-t-il sincèrement agir pour le bien du peuple français. Personne ne dit vouloir le malheur du peuple, ou aller contre ses intérêts.

Alors quelle est la différence entre les populistes et les autres ?

Celle-ci est en fait assez évidente. Un socialiste, un libéral, etc., va agir pour une idée. Le populiste, lui, va agir pour le réel.

Emmanuel Macron pense sincèrement qu’il est bon d’ouvrir encore plus la France à la mondialisation. Il est persuadé qu’intégrer les circuits économiques internationaux permettra d’améliorer la situation du plus grand nombre. À travers la croissance économique, un plus grand nombre de Français accédera au travail, à la richesse, au progrès. À travers l’immigration massive, la France deviendra plurielle, ouverte, tolérante, métissée, ce qui, dans son esprit, est positif.

Sans doute Emmanuel Macron a-t-il conscience des « dommages collatéraux » provoqués par sa politique. Il est trop intelligent pour ne pas voir les dégâts immenses causés par la désindustrialisation à des régions entières. Il sait que, sous l’effet de l’immigration massive, la France est aujourd’hui fracturée, divisée et au bord de l’explosion.

Mais, dans l’esprit d’Emmanuel Macron, ce ne sont jamais que des mauvais moments à passer. Grâce aux forces du progrès, les ouvriers licenciés, ou à défaut leurs enfants, suivront des formations et pourront s’insérer sur un marché du travail nouveau. Grâce aux forces du progrès, les communautés parviendront à cohabiter les unes à côté des autres et formeront un patchwork cohérent et fraternel.

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Le populiste, lui, voit les choses différemment. Il ne se contente pas d’une idée de progrès, d’une idée de bien-être, d’une idée d’amélioration. Il n’accepte qu’une amélioration réelle et préfère, somme toute, maintenir l’existant plutôt que le sacrifier au bénéfice d’une simple idée. Le populiste n’est hostile ni au progrès, ni au changement, mais il demande que celui-ci soit concret, réel, qu’on puisse le voir et le toucher.

Certains reprochent aux populistes de manquer de réflexion, de ne pas agir selon de grands principes. Les « élites » reprochent aux populistes de ne rien comprendre aux théories économiques (une accusation de plus en plus remise en question lorsqu’on voit les résultats économiques de Donald Trump ou même de Viktor Orban, qui feraient pâlir d’envie nos gouvernants français…).

Mais les populistes ont pour eux de faire passer le réel avant l’idéologie, le concret avant la théorie. Le bilan de ceux qui les attaquent est désastreux : tant sur l’économie, dont ils prétendent pourtant être experts, que sur le sociétal et la fracture ethnique. Sans parler de leur taux de popularité. Tandis que Macron ne décolle pas des 30 % d’opinions favorables, un Matteo Salvini en Italie en cumule plus de 60 % !

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La recette de la réussite politique apparaît de plus en plus clairement : protéger le peuple, dans tous les domaines. Faire du protectionnisme économique mais aussi migratoire. En somme, revenir aux fondements de la politique, c’est-à-dire la défense du peuple et de ses intérêts.

Anthony Grange

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29 octobre 2018

3ème SALON LITTÉRAIRE DU SOLDAT-ECRIVAIN DE NICE LE 27 OCTOBRE 2018 A L'HOTEL SPLENDID

IIIème SALON LITTÉRAIRE DU SOLDAT ÉCRIVAIN DE NICE LE 27 OCTOBRE 2018 A L'HÔTEL SPLENDID.

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Le Président Jean-Pierre HUTIN Président-Fondateur  du Salon et Mme. Michelle SOLER Présidente du Cercle Algérianiste de Nice animateurs de ce Salon littéraire du Soldat écrivain de Nice

 

Communiqué de Presse

Le IIIème Salon littéraire du soldat écrivain de Nice a eu lieu comme pour les éditions de 2016 et 2017 à l'hôtel Splendid ce 27 octobre 2018 de 10h à 18h.

Il a réuni tous les historiens écrivains soldats encore vivants de nos jours qui ont d'une manière ou d'une autre participé aux différents conflits qui se sont déroulés depuis le XXème siècle et qui perdurent malheureusement encore de nos jours.

Son concepteur-organisateur Président de ce salon littéraire est un ancien parachutiste voltigeur des "léopards", Jean-Pierre Hutin, qui combattit vaillamment comme soldat parachutiste dans les troupes coloniales de "Bigeard" sur le terrain contre les terroristes fellaghas du FLN et de l'ALN dans les grandes villes d'Algérie ainsi qu'au "Bled".

Depuis Jean-Pierre Hutin a troqué sa "Mat" de combattant et l'a remplacé par son stylo pour écrire des histoires vraies qu'il a vécu durant cette époque déjà éloignée de l'ancien Empire Français pour défendre sa Patrie.

Pour cette troisième édition de ce salon littéraire il a été secondé dans sa tâche par son ami Gérard Diaconesco Journaliste d'investigation de son état qui connu lui aussi durant les années 1958-1962 ces dramatiques événements en tant qu'ancien marin de la Marine Nationale, puis celui de marin de la Marine Marchande pour le rapatriement des "Pieds-Noirs" d'Algérie, Gérard Diaconesco appartenant à l'Union Nationale des Combattants de la section Nice.

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" Dans ces temps d'attentats larvés où les terroristes islamistes avancent masqués sur notre territoire, il nous semble opportun de rendre un fervent hommage à ces femmes et à ces hommes qui protègent la population, dernier rempart contre la barbarie, annonçait déjà Jean-Pierre HUTIN dès la première édition en 2016 de ce prestigieux SALON du SOLDAT ÉCRIVAIN de NICE".

Les principaux organisateurs qui ont participé cette année à cette troisième édition de ce salon littéraire du soldat écrivain de Nice sont des personnalités issues de la société civile ainsi que des personnalités issues du monde combattant à savoir :

- Michelle Soler, Présidente du Cercle Algérianiste de Nice;

- Jean Lorenzo, Président de l'Union Nationale des Combattants pour Nice;

- Henry Ghiringhelli, président honoraire de l'Union Nationale des Combattants pour Nice;

- Le Cercle Pages du Sud;

- Maître Jacques PEYRAT ancien Sénateur-Maire de la ville de Nice (1995-2008)

Pour cette troisième édition à Nice s'est tenu dès 15 heures dans les salons Masséna de l'Hôtel SPLENDID une conférence avec l'aumonier historien Richard KALKA sur le Père JEGO, ce prêtre de légende qui a partagé sa vie militaire dans le corps prestigieux des "PARAS" de l'armée Française.

Par la présente je tiens en tant que Président pour cette troisième édition à remercier tout particulièrement les exposants et écrivains qui nous ont témoigné par leur présence leur confiance et leur amitié en venant participer à cette troisième édition du SOLDAT ÉCRIVAIN de NICE, aux personnalités civiles et militaires qui sont venu à la rencontre des exposants, ainsi qu'à tous ceux qui depuis trois ans me donnent un coup de main tant financier que bénévole pour préparer cette brillante manifestation culturelle à Nice.  

Salutations militaires.

Le Président

Jean-Pierre Hutin

Contact :

Téléphone : 06.03.75.18.23

Mail : ylenga06@gmail.com

 

UNE VIDEO COURTE SUR LE SALON

IL ETAIT UNE FOIS MAITRE JACQUES PEYRAT AU SALON LITTERAIRE DU SOLDAT ECRIVAIN DE NICE

 PHOTOS PRESSE Gérard Diaconesco et Alain GAFFET

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PHOTOS PRESSE LIBRES DE DROITS POUR LA TROISIEME EDITION DU SALON LITTERAIRE DU SOLDAT-ECRIVAIN

NOTA : CLIQUER SUR CHAQUE PHOTO POUR LES AGRANDIR

 

LES AUTEURS DU SALON SOLDAT-ÉCRIVAIN PRÉSENTS AU SALON LITTÉRAIRE CETTE ANNÉE 2018 : 

 

- Paul MARGOLIS " Sept ans avec les Harkis"

- Pierre COUESNON " Le Service Postal dans les Armées " 

- Daniel MATHIEUX et Patrice MOURNETAS  Bulletin "Le HUCHET "

- Caude NOIRTIN " DES YEUX BLEUS BRILLAIENT DANS LA NUIT OU MORT D'UN PARACHUTISTE "

- Paule BRISSEY-PELISSIE " EXPATRIES "

- " LES REVUES ET LIVRES DU CERCLE ALGERIANISTE de Nice "

-  " LIBRAIRIE BD FUGUE CAFÉ à Nice "

- Jean-Pierre HUTIN " Les Enfants de Sidi-Ferruch " et "BIGEARD BOYS, sous la casquette, la démesure ".

- Richard KALKA " Père JUGO " et " DIEU DÉSARME " 

- Jacques PEYRAT  "Les Joutes de l'Arène" 

- Annah RIVIERE " 15 août 1944 débarquement en Povence " - "Lettre de SHANNA"

" La vallée de JEZREEL"

- Gérard GIBELLI " Du sable dans les yeux" - " Le temps des incertitudes" - La Gueule Cassée "

- Arthur HOPFNER " De toujours y croire à Prends ma Force"

- Robert GIROD   " 39/45 Les Corps Bouleversés"

- Bastien TOUVON  " Le Bagne de la Légion" 

- Lucien NASARRE " Louis PARTOUNAUX Un Général d'Empire à Menton"

et "Le Moussaillon de la CHESAPEAKE"

- Louis RIVIERE  "La dernière lettre de KABYLIE"

- Colonel Guillaume ROLET "La Ruine de l'âme" 

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27 octobre 2018

DES MAÎTRES-CHIENS OUI ... MAIS POUR LA POLICE MUNICIPALE DE NICE ET NON PAS AVEC UNE COMPAGNIE PRIVÉE DE SÉCURITÉ DE VIGILES !

Maîtres-chiens : la communication à outrance ne rétablira pas la sécurité à Nice (M-C. Arnautu, P. Vardon)
 
       
Maîtres-chiens : la communication à outrance ne rétablira pas la sécurité à Nice
Communiqué de presse de Philippe VARDON du 26 octobre 2018

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Face à l'insécurité dans plusieurs secteurs de Nice, Christian Estrosi a donc annoncé le recours aux maîtres-chiens d'une société de sécurité privée.
Il s'agit d'un véritable aveu sur le climat régnant dans notre ville, que Christian Estrosi avait pourtant prétendu transformer en "vitrine de la sécurité" lors de son élection en 2008. Voici donc que 10 ans plus tard, celui qui s'agite des plateaux de télé parisiens jusqu'au niveau européen pour se présenter en spécialiste de la sécurité se retrouve à embaucher des vigiles !
Il ne s'agit en réalité que d'un effet d'annonce. Conformément à la loi, et comme l'a rappelé de manière constante le Conseil constitutionnel, ces agents de sécurité ne pourront pas intervenir sur la voie publique. On sent bien l'embarras du Directeur de la Police municipale Richard Gianotti : conscient des limites réelles du dispositif, celui-ci en a été réduit à dire que les maîtres-chiens étaient en fait là pour sécuriser les bâtiments appartenant à la Ville. Nous voici donc bien loin de ce que la communication municipale a vendu aux commerçants et riverains !
Pour connaitre le cadre précis de l’autorisation préfectorale, nous avons demandé à Christian Estrosi la communication du courrier du Préfet à l'opposition municipale.

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Par ailleurs, Christian Estrosi a déclaré à Nice-Matin que le dispositif coûterait 10 000 euros par mois.  Pour 4 maîtres-chiens, 6 heures par jour, ce tarif semble particulièrement étonnant et ne permettrait même pas à la société de payer un SMIC horaire, alors qu'il s'agit d'agents qualifiés et de prestations de nuit. Nous avons donc demandé aussi à Christian Estrosi de communiquer à l'opposition le contrat de prestation conclu avec la société Tamaris.

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Au fond, on a bien du mal à comprendre comment de simples agents de sécurité, évoluant dans un cadre (géographique et surtout législatif) extrêmement restreint pourraient intervenir pour rétablir la sécurité dans nos rues.
Jeudi dernier, lors de la séance plénière du Conseil régional, Christian Estrosi déclarait que la vidéosurveillance "est sans doute beaucoup plus efficace que la multiplication de la présence humaine sur le terrain". Pour une fois, on peut se satisfaire de le voir se contredire aussi vite et se ranger à nos positions. La présence humaine sur le terrain, à travers des patrouilles et de l'îlotage est évidemment le meilleur moyen de ramener l'ordre sur ces secteurs, et il est vrai que l'utilisation de maîtres-chiens et particulièrement dissuasive et efficace. Mais c'est la brigade canine de la Police municipale qu'il faut renforcer ! Nous n'avons aujourd'hui plus d'équipe cynophile de jour (depuis février 2018), et uniquement 6 agents se relayant pour la nuit. Si Christian Estrosi ne voit pas où trouver les fonds pour financer ces recrutements, nous pourrions lui indiquer quelques économies à faire notamment sur... la communication municipale.

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Marie-Christine Arnautu
Député français au Parlement européen
Conseiller municipal et métropolitain de Nice
Philippe Vardon
Membre du Bureau national du RN
Vice-président du groupe RN au Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur
Responsable du Bassin niçois
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26 octobre 2018

CINÉMA FRANÇAIS : LES 100 ANS DES STUDIOS DE LA VICTORINE DE LA VILLE DE NICE

43° 40′ 26″ nord, 7° 13′ 03″ est   

 

Les Studios de la Victorine de la ville de Nice

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Studios de la Victorine de la ville de Nice

 

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Panneau annonçant l'entrée des studios.


Localisation 16 avenue Édouard Grinda
Nice
Drapeau de la France France
Coordonnées 43° 40′ 26″ nord, 7° 13′ 03″ est
Inauguration 1919
Fondateurs Louis Nalpas
Serge Sandberg
Anciens noms Studios Riviera (2000-2017)
Nombre de plateaux 10
Propriétaire Ville de Nice

Les studios de la Victorine sont des studios de cinéma créés en 1919 à Nice.

Localisation

Les studios de la Victorine se trouvent 16 avenue Édouard Grinda, dans le quartier Saint-Augustin à l'ouest deNice, à quelques centaines mètres au nord de la gare de Nice-Saint-Augustin et à moins d'un kilomètre de l'aéroport de Nice-Côte d'Azur.

Historique

À l'origine : le domaine de Victor Masséna

Le domaine de la Victorine est à l'origine une propriété horticole. À l'époque où il fait construire la villa MassénaVictor Masséna3e duc de Rivoli et 5e prince d'Essling, descendant du maréchal Masséna, acquiert le domaine, le transforme en propriété d'agrément et le baptise La Victorine d'après le prénom de sa nièce Victoire1.

En 1919, son fils André Prosper Victor Eugène Napoléon Masséna revend la propriété à deux producteurs Louis Nalpas et Serge Sandberg2, qui y créent les studios de la Victorine. Les lieux sont immenses, d'une superficie de 7 hectares, et deviennent l'un des principaux studios français et le lieu de tournage d'un très grand nombre de films3.

La période du cinéma muet : création des studios

Louis Nalpas et Serge Sandberg

Avant La Victorine : la colline de Cimiez, haut-lieu du cinéma niçois.

Louis Nalpas est alors le producteur indépendant des Films Louis Nalpas. Après la réussite de La Sultane de l'amour, il décide de faire de Nice la capitale européenne du cinéma et s'associe avec Serge Sandberg, adjoint de Charles Pathé pour y créer les studios de la Victorine. Les premiers travaux sont immédiatement réalisés : terrassement, voirie, construction de quatre studios avec bureaux, ateliers, laboratoires et bâtiment de la centrale électrique. Parallèlement Nalpas poursuit ses activités à la villa Liserb de Cimiez4.

À la fin du tournage de Tristan et Yseult Louis Nalpas rencontre d'insurmontables difficultés. Les travaux de La Victorine engloutissent les capitaux rapportés par les productions des Films Louis Nalpas et la plupart des artistes qui l'ont accompagné à CimiezLouis DellucGermaine DulacJean DurandHenri FescourtMarcel LévesqueGaston Modot, le quittent pour retourner travailler à Paris. Les studios de la Victorine cependant sont prêts. Robert Boudrioz les inaugure avec le tournage de L'ÂtreLéonce Perret et Albert Dieudonné lui succèdent brièvement. Puis les réalisateurs ne viennent plus : l'équipement des nouveaux studios est déjà dépassé, les sunlights ne peuvent fonctionner car l'installation électrique n'a pas été réalisée, son bâtiment est resté vide faute de financements, la municipalité de Nice étant finalement revenue sur sa promesse de capitaux 4.

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Nalpas cède en 1921 ses parts à Serge Sandberg et quitte Nice. La Stoll-Films de Londres vient réaliser ses films à La Victorine à l'aide de groupes électrogènes. Puis c'est au tour de René Navarre d'utiliser les studios pour y tourner rapidement quelques films à épisodes pour sa Société des Cinéromans. Sa compagnie ne reste pas longtemps à La Victorine : les films sont des échecs et la Société des Cinéromans périclite avec la fin du soutien financier de Sandberg4.

Épuisé comme Louis Nalpas par ces difficultés, Serge Sandberg ferme les portes des studios au début de l'année 1923. Il finit par les vendre très en dessous du prix demandé à la nouvelle société de production de Denis Ricaud, ex-administrateur de Pathé-Consortium. Après presque une année d'interruption, l'activité des studios reprend, fin 1923, avec le tournage sous la direction de Gennaro Dini de La Nuit du vendredi 13. En février 1924, Albert Dieudonné et Jean Renoirviennent y réaliser Catherine, production pour laquelle ils font construire quinze décors différents. Ricaud revend les studios en août 1924 à la Société des Films Legrand qui y fait réaliser quelques travaux de rénovation. Dini termine avec la nouvelle société Romanetti commencé sous Ricaud. Deux films sont encore tournés pour la même société : Des fleurs sur la mer et L'Île sans amour réalisés par André Liabel avec Renée Sylvaire et Elmire Vautier, future héroïne du premier Belphégor4.

 

Rex Ingram et Léonce Perret

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Photographie de Rex Ingram avec son amiHenri Matisse5.

Réalisateur hollywoodien des Quatre Cavaliers de l'Apocalypse avec Rudolph ValentinoRex Ingram, s'installe à Nice en 1924 jusqu'à la fin de sa carrière qui intervient à l'avènement du cinéma sonore en 1930. Durant les trois années de sa direction, les studios de la Victorine connaissent leur période la plus brillante et la plus prospère. À la fin de cette période ils n'ont plus aucun concurrent sur la Côte d'Azur4.

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À l'issue de longues tractations, il parvient à faire réunir, pour le tournage de Mare Nostrum (en), deux des grands bâtiments vitrés en un seul et gigantesque studio noir. Il fait construire un nouveau studio, des laboratoires supplémentaires équipés des derniers perfectionnements, une piscine de 25 mètres, des ateliers pour la construction des décors avec les machines les plus récentes. Il fait enfin installer un générateur de 5 000 ampères et obtient un arrangement avec la ville de Nice pour avoir le courant de jour comme de nuit. Sont alors créés les Ciné-Studios Rex Ingram.

En mars 1927, La Cinématographie française souligne le caractère exceptionnel d'un tel complexe cinématographique en France et l'attrait que présentent les avantages considérables de ces studios pour les réalisateurs et les producteurs américains4.

Les studios connaissent dès lors une intense activité : six films y sont tournés en 1926 et sept en 1927 soit deux à trois fois plus que dans les autres studios niçois. Rex Ingram y dirige un nouveau film dès 1926, Le Magicien, avec Alice Terry et une distribution internationale dans laquelle se trouve Firmin GémierMarcel L'Herbier y réalise Le Diable au Cœur. PourLa Fin de Monte-CarloHenri Étiévant fait reconstituer un cabaret du port de Nice d'une étonnante ressemblance.Alfred Hitchcock vient y tourner la séquence méditerranéenne de son sixième film, Le passé ne meurt pas (Easy Virtu)6. En août 1927, Dimitri Kirsanoff tourne les intérieurs de Sables pendant qu'Ingram réalise un projet grandiose,Le Jardin d'Allah (en). Dans le même temps, quatre autres films sont en préparation comme la série des Travelaughs d'Harry Lachman4.

 

Léonce PERRET

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Aux Studios Franco-Films de Nice-Saint-Augustin. Photographie représentant Léonce Perret expliquant une particularité du décors de Quand nous étions deux au journaliste Edmond Épardaudaccompagné de sa femme Madeleine, en présence de René Isnardon, directeur des studios, publiée par la revue Cinéma en juillet 19297.

Le studio ne désemplit jamais mais cette prospérité conduit Rex Ingram qui ne peut plus mener de front ses deux carrières de réalisateur et de directeur de studio à mettre La Victorine en location. Les studios changent à nouveau de main. D'abord seulement maison de production, la Franco-Films, avec Léonce Perret à sa tête, dirige ensuite les studios de la Victorine jusqu'à l'avènement du cinéma sonore4.

Léonce Perret, arrive à Nice en 1914, engagé par Léon Gaumont comme responsable du studio de Nice. Il ne reste que peu de temps dans ces fonctions, appelé à remplacer à la direction artistique de la Gaumont Louis Feuillade parti au front. Il revient en 1921 et en cinq ans tourne de Cannes à Monte-Carlo les extérieurs de plus d'une centaine de films. En 1926, devant le succès de La Femme nue, le groupe commanditaire du film décide de fonder une société de production cinématographique pour exploiter cette réussite et distribuer les futures réalisations du cinéaste. Léonce Perret détient les postes d'administrateur et de directeur artistique de la Franco-Films dont le Conseil d'administration est présidé par Édouard Corniglion-Molinier. La nouvelle société rachète une partie de ses studios à Rex Ingram qui continue à habiter sa villa édifiée au milieu des terrains de La Victorine4. Il perd en appel un procès en abus de confiance et escroquerie contre Corniglion-Molinier8.

Fin 1927, Graham Cutts tourne Confetti (en)Jean Durand prépare L'Île d'amour et Gaston Ravel Madame Récamier. Les studios travaillent à plein rendement, à tel point qu'ils sont même obligés de refuser parfois des clients : en décembre 1928, Raymond Bernard doit retarder le tournage de son Tarakanova car deux grosses réalisations, Vénus (en) de Louis Mercanton, et L'Évadée d'Henri Ménessier occupent les plateaux, loués plusieurs mois à l'avance par des sociétés étrangères. À La Victorine Léonce Perret réalise en 1928 ses deux derniers films muets, Morgane la sirène et La Danseuse Orchidée. Pour Shéhérazade d'Alexandre Volkoff, commencée à Berlin et l'une des plus grandioses réalisations de la Franco-Films, employant simultanément jusqu'à 1 500 figurants, de somptueux décors sont construits dans les ateliers. Dans le même temps, Rex Ingram, dégagé des contraintes de gestion des studios, se consacre à la réalisation des Trois Passions (en) aux décors fastueux. Malgré les ponts d'or offerts par les sociétés américaines, il choisit de demeurer sur la Côte d'Azur, cessant son activité à l'avènement du cinéma sonore avec son dernier film Baroud4.

Affiche pour Baroud deRex Ingram.

Les derniers perfectionnements de la technique équipent La Victorine et une nouvelle salle de projection est ajoutée en décembre 1928. Au début de 1929 un nouveau projet se fait jour de construction d'un nouveau studio. Il sera le plus vaste d'Europe et comportera des sous-sols de 80 mètres sur 25 pour abriter des magasins, 8 bureaux de metteurs en scène, 9 grandes loges et les locaux nécessaires au logement de 900 figurants. Le projet n'est pas réalisé. Les fonds prévus vont être employés à d'autres transformations4.

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L'avènement du parlant : sonorisation des studios

Envisagée dès le début de l'année 1929, la sonorisation des studios est décidée au mois d'avril. L'équipement de prise de son est commandé aux États-Unis. L'installation est réalisée dans les premiers mois de 1930 par la Compagnie Jacques Haïk Radio-cinéma, filiale de la Compagnie générale de la télégraphie sans fil. Double révolution à La Victorine, l'arrivée du cinéma sonore entraînant la disparition de la Franco-Films en tant qu'organe de production. La société commence par fusionner en 1930 avec la société Aubert, les studios devenant les Studios Aubert-Franco-Films de La Victorine avant de se retirer pour se consacrer à la distribution. Les studios sont acquis en 1932 par la Gaumont. L'avenir de La Victorine est d'autant plus assuré que le passage au parlant a provoqué la disparition des studios de Carras et de la route de Turin4, laissant La Victorine quasiment seule sur la scène cinématographique niçoise avec les studios de Saint-Laurent-du-Var jusqu'à la destruction de ces derniers par un bombardement allié en août 19449.

 

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Les années 1930

En 1934, Jean de Marguenat réalise Adémaï au Moyen Âge dans les des studios de Saint-Augustin qui ont depuis la reprise par la Gaumont Franco-Film Aubertl'appellation de Studios GFFA de Nice10. En 1936, André Hugon tourne Romarin11Jacques Séverac Les Réprouvés12. En 1937, Raymond Rouleau vient tournerLe Messager13Jean ValléeLes Hommes sans nom14Max de VaucorbeilL'Escadrille de la chance15Christian-JaqueLes Pirates du rail16.

 

Les années 1940 — 1945

Après l'armistice tout le cinéma français se réfugie à Nice aux studios de la Victorine ainsi que le rapporte Jean-Louis Barrault dans ses Souvenirs pour demain17. Mais aussi à Marseille dans les nouveaux studios de Marcel Pagnol. Sur les deux-cent-vingt films de la production nationale tournés durant cette période de la Seconde Guerre mondiale, une vingtaine le sont à La Victorine18 dont Untel père et fils19 (1940) de Julien DuvivierL'An 4018 (1941) de Fernand RiversVénus aveugle18 (1941) d'Abel GanceLumière d'été18(1942) de Jean Grémillon avec Madeleine RenaudFélicie Nanteuil19 et L'Arlésienne19 (1942) de Marc AllégretMacao, l'enfer du jeu19 (1942) de Jean DelannoyLes Visiteurs du soir18 (1942)18 (1943) de Marcel Carné assisté par Michelangelo Antonioni20,L'Éternel Retour19 (1943) de Jean DelannoyLa Vie de bohème19 (1943) de Marcel L'HerbierLes Petites du quai aux fleurs19 (1944) de Marc Allégret Les Enfants du paradis18 de Marcel Carné, sorti en 1945 mais tourné entre le mois d'août 1943 et le mois de juin 1944. Jacques BeckerPierre BillonLéo JoannonWilly Rozier, viennent également tourner à Nice18Abel Gance produit les films d'Yves Allégret et Marcel L'Herbier réalisés à La Victorine. Marcel L'Herbier envisage d'y créer un Centre industriel et artistique national puis européen de production de films. De fait un Centre artistique et technique des jeunes du cinéma voit le jour à Nice en 1941. Les liens entre La Victorine et Cinecittà permettent à des jeunes d'échapper au STO18.

 

Après Guerre

Acquisition par la ville de Nice

Sur le mont d'ordre du syndicat CGT des techniciens de la production cinématographique enjoignant le 19 mai depuis la bourse du travail de Paris les différentes filières à cesser le travail, mot d'ordre relayé par les États généraux du Cinéma, les tournages sont suspendus à Paris comme en Province. À La Victorine, un accord entre les techniciens du film et les producteurs américains permet de poursuivre le tournage de La Folle de Chaillot de Bryan Forbes21.

 

Incendie et reconstruction

Soutien du ministère de la Culture

Concession de service public

En 2000, ils sont gérés sous la forme d'une concession de service public confiée par la municipalité de Jacques Peyrat au groupe Euro Media France et sont rebaptisés « studios Riviera »22.

 

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Gestion par la ville de Nice

Le 22 novembre 2017, au terme de la délégation de service public, la ville de Nice reprend en régie la gestion des studios23 qui retrouvent leur nom d'origine « les studios de la Victorine »22. Le 11 avril 2018 à la Cinémathèque française présidée par Costa-Gavras, le maire de Nice Christian Estrosi annonce la création d'un « Comité Victorine » chargé de piloter les études de faisabilité de la relance de l'activité du site et la pertinence du projet. Il est composé de dix-huit personnalités représentant les différentes filières des métiers du cinéma : Raphael BenolielJohn BernardBertrand BonelloVéronique CaylaThierry Frémaux, Costa Gavras,Pierre-William GlennMichel HazanaviciusDavid KesslerIris KnoblochAlain KrugerMichèle LaroqueClaude LelouchAlexandre MichelinSylvie PialatJoann SfarMarianne SlotMarc Tessier et présidé par Éric Garandeau. Le Comité doit analyser les besoins de l'industrie du cinéma et des métiers de l'image et tenir compte dans les préconisations attendues par la ville de Nice de l'apparition des géants du Web dans le financement des films et des séries24,25.

***********************************************************************************************

Caractéristiques techniques

Dimension des plateaux

 
PlateauSuperficieLongueurLargeurHauteur
1 1 175 m2 47 m 25 m 12 m
2 800 m2 40 m 20 m 8 m
3 800 m2 40 m 20 m 8 m
4 375 m2 25 m 15 m 8 m
6 594 m2 33 m 18 m 10 m
7 275 m2 20 m 14 m 5,5 m
8 400 m2 25 m 16 m 6 m
9 400 m2 25 m 16 m 6 m
10 540 m2 27 m 20 m 6 m
11 540 m2 27 m 20 m 6 m

 Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

 

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Quelques productions tournées dans les studios de la Victorine

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Cinéma muet

Information icon with gradient background.svg Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section proviennent de : René Prédal, « Fondation et activités des studios de la Victorine jusqu'en 1930 »4.

Cinéma sonore

Reconstitution des décors créés à La Victorine pour la villa de Mon oncle.

Télévision

1980Escale à Nice de TF1

2003 : Nice People

2006 : Prison Break

2007 : Cinq Sœurs

2015 : High Side

 

La Victorine dans la littérature

En haut à gauche du paradis est un roman de Philippe Doumenc26 installé dans le décor onirique du tournage des Enfants du paradis aux studios de la Victorine autour de l'histoire d'un apprenti décorateur et d'une figurante du film27.

 

Notes et références

  1.  Centre Régional de Documentation Pédagogique de Nice, « La famille Massena » [archive]
    , sur media-crdp.net
  2.  « Histoire de Nice et de son comté : Serge Sandberg, fondateur de La Victorine à Nice » [archive]
    , sur nicerendezvous.com
  3.  Ralph Schor, « Dictionnaire historique du Comté de Nice : Les studios de la Victorine à Nice : les origines » [archive]
    , sur nicerendezvous.com
  4. ↑ a b c d e f g h i j k l m et n René Prédal, « Fondation et activités des studios de la Victorine jusqu'en 1930 : Extrait du D.E.S. d'histoire présenté en 1964, « Le cinéma muet à Nice, exploitation et réalisation 1896-1930 » », Recherches régionales. Côte d'Azur et contrées limitrophes, Centre de documentation des Archives des Alpes-Maritimes, no 1,‎ 1966 - 6e année (lire en ligne [archive]
     
    )
  5.  Sophie Casals, « Cet auteur a mené l'enquête pour retracer la vie de Matisse à Nice et Vence de 1917 à 1954 », Nice-Matin,‎ 31 décembre 2017 (lire en ligne [archive]
    )
  6. ↑ a et b Lors du tournage, Rex Ingram répondit à Alfred Hitchcock qui lui demandait son avis au sujet des rushes du film : « Vous avez du talent mais laissez-moi vous conseiller de changer de nom. Hitchcock n'est pas un nom approprié pour un réalisateur. Je le sais parce que c'était le mien avant que je n'en change. » (en)Leonhard Gmür, Rex Ingram: Hollywood's Rebel of the Silver Screen(ISBN 9783844246018lire en ligne [archive]
    )p. 293
  7.  « Aux Studios Franco-Films de Nice-Saint-Augustin », Cinéma,‎ juillet 1929, p. 9 (lire en ligne [archive]
    )
  8.  « Un important procès devant la Cour d'Appel d'Aix », La Cinématographie française,no 918,‎ 13 juin 1936 (lire en ligne [archive]
    )
  9.  Comité de sauvegarde du vieux village de Saint-Laurent-du-Var, « Saint-Laurent-du-Var, cité du cinéma » [archive]
    , sur village-saintlaurentduvar.fr
  10. ↑ a et b « Cinéma et histoire. Histoire et cinéma » [archive]
    , sur hervedumont.ch
  11. ↑ a et b « André Hugon tourne « Romarin » », La Cinématographie françaiseno 929,‎22 août 1936 (lire en ligne [archive]
    )
  12. ↑ a et b « Les Réprouvés », La Cinématographie françaiseno 940,‎ 7 novembre 1936(lire en ligne [archive]
    )
  13. ↑ a et b « Le Messager », La Cinématographie françaiseno 967,‎ 14 mai 1937 (lire en ligne [archive]
    )
  14. ↑ a et b « Les Hommes sans nom », La Cinématographie françaiseno 969,‎28 mai 1937 (lire en ligne [archive]
    )
  15. ↑ a et b « L'Escadrille de la chance », La Cinématographie françaiseno 971,‎11 juin 1937 (lire en ligne [archive]
    )
  16. ↑ a et b « Les Pirates du rail », La Cinématographie françaiseno 982,‎ 27 août 1937(lire en ligne [archive]
    )
  17.  Jean-Louis BarraultSouvenirs pour demain, Paris, Éditions du Seuil, 384 p. (noticeBnF no FRBNF37061359
    )p. 168
  18. ↑ a b c d e f g h i j k l m et n Limore YagilAu nom de l'art, 1933-1945 : Exils, solidarités et engagements, Paris, Fayard, 2015, 590 p. (ISBN 978-2-213-68089-7, notice BnFno FRBNF44299571
    lire en ligne [archive]
    )
  19. ↑ a b c d e f g h i j k l m et n Torrebenn, « Studios de la Victorine » [archive]
    , surTélérama vodkaster.com
  20.  Jean Antoine Gili, « L'accueil du cinéma français en Italie pendant l'époque fasciste (1930-1945) », Revue d'histoire moderne et contemporaine, Paris, Presses universitaires de France,‎ 1986 (notice BnF no FRBNF34417278
    ) disponible [archive]
    sur Gallica
  21. ↑ a et b Sébastien Layerle, Caméras en lutte en Mai 68 : « Par ailleurs le cinéma est une arme... », Paris, Nouveau Monde éditions, 2008, 633 p. (ISBN 978-2-84736-334-0, notice BnF no FRBNF41364672
    lire en ligne [archive]
    )
  22. ↑ a et b « Nice reprend les studios de la Victorine pour les relancer » [archive]
    , surlefigaro.fr, 14 novembre 2017.
  23.  « Ce que la Ville de Nice compte faire pour redonner vie aux mythiques studios de la Victorine » [archive]
    , sur nicematin.com, 13 novembre 2017.
  24.  « La renaissance officielle des studios de la Victorine » [archive]
    , surnicematin.com, 12 avril 2018.
  25.  « Installation du « Comité Victorine » » [archive]
     
    , sur artcotedazur.fr.
  26.  Philippe DoumencEn haut à gauche du paradis, Paris, Seuil, 1992, 309 p.(ISBN 2-02-016472-8, notice BnF no FRBNF35508757
    lire en ligne [archive]
    )
  27.  Jean-Claude Lebrun, « Une histoire à double fond », L'Humanité,‎ 22 juillet 1992 (lire en ligne [archive]
    )

 

Articles connexes

Bibliographie

  • Fonds Serge Sandberg : Document d'archives 1906-1992 (Concerne notamment les activités cinématographiques de Serge Sandberg, contient des archives administratives et financières, de la correspondance...) (notice BnF no FRBNF39513127
    )
  • Studios de la Victorine (105 coupures de presse), 1964-1978 (notice BnF no FRBNF45099063
    )
  • Les Studios de la Victorine : Sté cinématographique des studios de la Victorine, Nice, La Victorine, [s. d.] (notice BnF no FRBNF39773074
    )
  • Les studios Franco-Film : l'Hollywood européen : Nice (Suite des Studios La Victorine), Paris, Les Impressions H.-M. Boutin, [s. d.], 15 p. (notice BnFno FRBNF45194362
    )
  • Anne-Elisabeth Buxtorf (Anne-Elizabeth Dutheil de la Rochère) (préf. Jean Antoine Gili), Les studios de la Victorine, 1919-1929, Paris (15 rue Lakanal, 75015), Association française de recherche sur l'histoire du cinéma ; Nice, Cinémathèque, 1998, 287 p. (notice BnF no FRBNF37028839
    )
  • René PrédalLe cinéma à Nice : histoire de la Victorine en 50 films, Monaco, Productions de Monte-Carlo, 2006, 255 p. (ISBN 9782952652117, notice BnFno FRBNF42461148
    )

Liens externes

 

 

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24 octobre 2018

LE RACKET SUR L'AUTOMOBILISTE FRANÇAIS S'AMPLIFIE ... CONCLUSION IL NOUS RESTE LA MARCHE POUR FAIRE DES ECONOMIES

SUS SUR LE BAUDET AUTOMOBILISTE LA VACHE A LAIT DE L'ETAT FRANÇAIS AVEC UN SYSTÈME INFAILLIBLE D'USINE A GAZ

 

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GROS P.V. en perspective !

Présentation de la voiture radar privatisée

 

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Les voitures radars conduites par les chauffeurs de la société privée Mobiom contrôlent les excès de vitesse et distribuent les avis de contravention. Voici une présentation complète pour tout savoir sur la nouvelle voiture radar privatisée.

Le fonctionnement du système

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Les voitures radars privatisées sont les mêmes que celles qui sont utilisées actuellement pour flasher en roulant. Elles sont équipées du radar de type GATSO MILLIA qui est installé derrière la plaque d'immatriculation avant et qui est accompagné d'un flash infrarouge disposé juste en dessous. Le système de prise de vue est positionné au milieu du tableau de bord.

Les voitures radars à conduite externalisée ont été spécialement modifiées pour qu'elles soient conformes à la réglementation.

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Désormais, aucune intervention humaine n’est nécessaire pour régler en permanence la vitesse limite autorisée dans la zone traversée. Le réglage de la limitation de vitesse à respecter s’effectue automatiquement grâce au GPS. Parallèlement, des caméras situées à l’avant et à l’arrière du véhicule lisent les panneaux de limitation de vitesse situés sur le parcours pour confirmer l’exactitude de la vitesse à contrôler.

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La voiture radar est donc équipée de 2 caméras installées aux deux coins du pare-brise avant.

 

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Les caméras sont fixées aux montants du pare-brise et toute la connectique passe dans les garnitures.

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Deux autres caméras sont installés sur la plage arrière où se trouve également l'antenne GPS.

Toutes les informations recueillies par le radar et par les caméras sont transmises au système d'analyse qui est installé dans le coffre du véhicule.

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L'automatisation du système a été mise au point par la société Sysnav. Vous remarquerez d'ailleurs le boitier de sa technologie Blue Force susceptible de prendre le relais en environnement critique en cas de perte du signal GPS. Une technologie qui est habituellement plutôt destinée à un usage militaire...

Le système GPS

Le système de prise de vue du radar installé au milieu du tableau de bord, s'accompagne désormais d'un navigateur GPS qui indique au conducteur le parcours exact qui lui a été prescrit et qu'il doit impérativement suivre.

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Le système GPS enregistre également tous les paramètres du trajet (heure, position, arrêts, ralentissements) et les transmet en temps réel à un superviseur. Ce coordinateur peut localiser sur un écran toutes les voitures-radar en circulation gérées par son entreprise et être alerté immédiatement lorsqu'un conducteur s’écarte du parcours prévu.

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On remarque également en dessous de la caméra un support comportant notamment un bouton qui permet au conducteur de mettre le radar « en mode contrôle » lorsqu'il entre dans une zone à contrôler ou de le désactiver lorsqu'il en sort.

L'activation/désactivation du radar est la seule action que peut effectuer le conducteur. Lorsque le système est activé, il n'a pas de notification lorsqu'une infraction est enregistrée.

Les voitures radars

Les voitures radars dont la conduite est externalisée à un opérateur privé sont des voitures banalisées qui contrôlent, uniquement en roulant, la vitesse des véhicules qui les croisent mais aussi de ceux qui les doublent.

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Contrairement aux voitures qui sont encore aux mains des forces de l'ordre, les voitures radars privatisées ne peuvent pas être utilisées pour contrôler les excès de vitesse lorsque le véhicule est à l'arrêt en bord de route.

Actuellement, ces premières voitures radars sont des Peugeot 308 berline, elles ont déjà été repérées et vous pouvez consulter les photos dans sur nos pages départements. En voici un exemple avec cette 308 blanche qui circule dans le département de l'Orne.

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Où circulent les voitures radars privatisées ?

A partir du 23 avril 2018, cinq voitures radars sont mises en service dans le département de l'Eure. Dans les prochaines semaines, ce sont 26 véhicules radars qui vont circuler dans les cinq départements de Normandie à savoir, le Calvados, l'Eure, la Manche, l'Orne et la Seine-Maritime.

Les voitures radars seront prochainement confiées à des société privées dans d'autres régions mais la sécurité routière souhaite temporiser l'extension du dispositif. Les nouvelles régions seront équipées début 2019 et le territoire métropolitain sera intégralement couvert d'ici fin 2020.

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Le régime de Macron a déclaré une guerre totale aux automobilistes

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SOURCE  : Publié le 23 octobre 2018 - par - 23 commentaires - 4 221 vues

 

Que mes détracteurs se rassurent ! Je ne me suis pas fait prendre de nouveau sans ceinture en centre-ville à 20 km/h, je n’ai pas reçu encore de nouvelle amende et donc je dois en rester à 7 points de permis de conduire, si mes calculs sont bons.

Mais ce n’est pas parce que je ne suis pas touché personnellement que je vais me taire. Car ce qui est en train de se passer contre les automobilistes est une guerre totale dont il nous faut mesurer la portée et les conséquences.

Je vous rappelle simplement quelles sont déjà toutes les mesures qui ont été prises contre les automobilistes depuis un an. Ils ont d’abord limité la vitesse sur les départementales à 80 km/h, occasionnant dans certains départements une augmentation de 300 % du nombre de flashés.

 

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Ils ont, au mois de mai 2018, s’alignant sur les directives européennes, renforcé les exigences du contrôle technique, ce qui en a, bien sûr, augmenté le coût.

Ils ont décidé, au nom de la défense de la sécurité des piétons, de retirer 6 points à tout automobiliste qui se ferait prendre à ne pas s’arrêter quand un piéton traverse la rue. Et même si ce piéton est à dix mètres quand il commence à traverser de l’autre côté de la chaussée et que vous passez sans occasionner le moindre risque, vous serez flashé par de nouveaux radars et paierez, en outre, une très lourde amende (135 euros). 6 points, c’est tout bonnement la moitié d’un permis de conduire, quand vous avez encore la chance d’avoir 12 points.

 

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Ils se sont aussi distingués contre les conducteurs surpris à avoir dépassé les 0,5 gramme (un taux ridiculement bas). Vous devrez, dans ce cas, équiper votre voiture d’un système d’éthylotest qui l’empêchera de démarrer si vous avez bu un apéritif et deux verres de vin avant de prendre la route. Coût de l’opération : 1 300 euros, à la charge du conducteur, bien sûr.

Je vous rappelle qu’on n’a plus le droit de fumer au volant, plus le droit de boire un coup au volant, plus le droit de manger une banane au volant et plus le droit de fouiller dans la poche avant droite du conducteur, il paraît que tout cela pourrait perturber notre concentration. Bien sûr, plus le droit de toucher à son téléphone, même à l’arrêt d’un feu rouge, cela coûte très cher : 3 points et 135 euros.

Et bien sûr, ce que j’ai failli oublier le prix du carburant qui s’envole, encore davantage pour le diesel !

 

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Mais comme si tout cela ne suffisait pas, trois mesures en quelques jours viennent de nous tomber dessus. D’abord, on nous annonce que le contrôle technique va devenir encore plus sévère à partir du 1er janvier prochain. Et toutes ces conneries au nom d’une prétendue lutte contre la pollution, comme toujours. Ce sont les voitures diesel, que l’État a un moment encouragées, qui seront les principales visées, avec un nombre de contre-visites (coûteuses) nécessaires très important déjà annoncé.

https://auto.bfmtv.com/actualite/le-controle-technique-devient-encore-plus-severe-au-1er-janvier-1542307.html

Autre mesure, sous l’impulsion d’Hidalgo qui a déjà interdit dans sa ville, suivie par des maires de la région lyonnaise, les voitures antérieures à 1998, nous aurons maintenant des péages à l’entrée des villes, comme au temps des rois ! 5 euros pour avoir le droit d’entrer dans Paris, et dans d’autres villes, et d’admirer le dépotoir qu’Hidalgo a fait de notre capitale. Les mauvais esprits ironiseront en disant que cela va occasionner des bouchons qui vont accentuer la pollution, mais l’argent n’a pas d’odeur, même pas celle du carburant.

https://www.huffingtonpost.fr/2018/10/18/des-peages-urbains-pourront-bientot-etre-installes-a-lentree-des-villes_a_23564583/

Et puis, le délégué interministériel à la Sécurité routière va être content. Vous savez, Emmanuel Barbe, celui qui a réussi à se faire prendre en train de stationner sur un passage cycliste et qui nous a raconté que, grâce à nos routes pourries, il y avait moins de morts parce que les gens roulaient moins vite… Il a eu son petit cadeau de Noël ! Des radars puissants de chez puissant ! Capables, comme nous le disait hier Francis Vannier, de flasher 32 voitures en même temps ! 6 000 radars installés d’ici 2020. Fini le petit radar artisanal, on passe à de l’industriel : 4 mètres de hauteur, équipé en haute résolution. Grâce à lui, les flics sauront tout : pas seulement votre vitesse, mais vos dépassements, si vous avez bien votre ceinture, si vous avez touché à votre téléphone et si vous avez bien respecté l’arrêt au feu rouge. Gare à vous si vous doublez un tracteur qui roule à 20 à l’heure et que vous franchissez une ligne jaune avec une visibilité de 1 km, Big Radar va vous balancer. Gare à vous si vous ne respectez pas les distances de sécurité, un flash, une prune ! Gare à vous si vous vous arrêtez pour satisfaire un besoin urgent et que vous redémarrez sans avoir mis votre ceinture ! Balancé par Big Radar qui, du haut de ses 4 mètres, verra tout ! Gare à vous si vous avez votre téléphone au volant, avec Bluetooth, et que, sur une petite route, tout seul, vous appuyez sur votre portable pour prendre la communication ! Vu, et cafté ! Et gare à vous si vous dépassez le feu rouge de 50 centimètres ! Chopé !

https://www.lepoint.fr/automobile/des-radars-surpuissants-vont-bientot-debarquer-sur-les-routes-21-10-2018-2264648_646.php

Au point où on en est, je ne sais même pas si on aura encore le droit de passer gentiment la main sur la cuisse de notre épouse, ou d’une autre passagère, et si celle-ci pourra faire de même ! On va peut-être se faire également gauler, si j’ose dire !

Autre mauvaise nouvelle, nous étions dans une période où le nombre de radars détruits était passé de 100 à 400, lors des six premiers mois de 2018, ce qui nous confirme qu’il demeure, dans ce pays, d’irréductibles Gaulois.

Maintenant, cela va être plus difficile, à quatre mètres de haut, pour les tueurs de radars. Mais je fais confiance à l’imagination de mes compatriotes pour savoir résoudre cette petite difficulté avec toute la prudence que nécessite l’exercice.

Martin Moisan

 

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23 octobre 2018

LE PARTI DE LA FRANCE AVEC SON PRESIDENT CARL LANG : LA FRANCE EST EN ETAT DE LEGITIME DEFENSE HISTORIQUE

CARL LANG : LA FRANCE EST EN ÉTAT DE LÉGITIME DÉFENSE HISTORIQUE

 

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https://www.parti-de-la-france.fr/

 

Publié par Guy Jovelin le 21 octobre 2018

Face à la désintégration nationale, au communautarisme qui vire au tribalisme et la destruction de nos valeurs de civilisation, le président du Parti de la France n’a pas hésité à qualifier d’acte de survie le combat politique à mener pour les élections.

 

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Carl Lang : la France est en état de légitime défense historique

Lors de son intervention applaudie à la 12e Journée de Synthèse nationale, Carl Lang a dressé la liste des actions anti-France menées depuis des décennies par les gouvernements successifs et la trahison des élites, plus que jamais d’actualité. Il a aussi déploré la contestation et l’opposition passives de milliers de militants et de sympathisants qui ont été déçus ou trahis par les partis traditionnels de droite. 

De fait, il n’a pas épargné la stratégie  désastreuse du feu Front national à la présidentielle et l’impact sur ses militants. Il a même ironisé sur le fait que ledit nouveau Rassemblement national voyait plutôt une hémorragie de ses membres. Le Parti de la France leur tend tout naturellement la main et leur prouve qu’il n’a jamais renié les fondamentaux qui avaient permis l’essor du FN historique. 

« Combien faudra-t-il encore d’attentats terroristes pour comprendre que la France est colonisée ? Nous sommes le dos au mur, nous ne devons pas perdre ce combat. Nous sommes en état de légitime défense historique. Il faut sauver la France d’abord. Ensuite une autre Europe, historique, culturelle, spirituelle est à construire. Une Europe des nations, des patries dans le respect de nos valeurs, de notre identité, conforme aux aspirations des peuples… Il s’agit d’un enjeu de civilisation. » 

La trahison des élites revient dans le discours de Carl Lang qui dénonce le projet avancé, déjà réalité dans nos territoires à reconquérir, de « vivre-ensemble dans la charia (loi coranique) » dans une « république islamique » conforme à l’idéologie mondialiste dont le peuple est matraqué quotidiennement. 

Si le Parti de la France n’est, pour l’instant, pas visible dans le panorama politique, les médias aux ordres faisant silence sur son agenda et ses actions, il représente pourtant la force du sursaut national  https://www.parti-de-la-france.fr

Depuis sa création en 2009, il ne cesse de s’étoffer en sympathisants, adhérents, militants et cadres. Appelant à rejoindre ses rangs, Carl Lang met en garde : « Ne pas voter, c’est laisser les autres s’exprimer. Le système est ainsi, il repose sur les élections. Faire connaître nos idées, notre programme, nos candidats, c’est se préparer…» 

Le blog politique de Thomas JOLY   Secrétaire général du Parti de la France  http://www.thomasjoly.fr 

Carl Lang : Les victoires politiques en Europe se font sur l’esprit de résistance des peuples 

Discours de Carl Lang, Président du Parti de la France, à la 12e Journée de Synthèse Nationale à Rungis, le dimanche 14 octobre 2018. 

https://www.youtube.com/watch?v=_tAYjfasVRk 

Jacques Chassaing 

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CARL LANG : UN CHEMIN DE RESISTANCE

Rédigé le Jeudi 1 Février 2018 à 07:50

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Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, tel pourrait être le sous-titre du livre d’entretiens entre Carl Lang, Président du Parti de la France (PdF) et Jean-François Touzé. L’ex secrétaire général du Front national, qui a pris dès 2008 ses distances avec Marine Le Pen, y expose le sens de son engagement.


Carl Lang: Un chemin de résistance

Il y affirme qu’il est possible de faire renaître une véritable Droite nationale, sociale, populaire, identitaire et européenne capable de défendre la France et ses valeurs de civilisation, sans en dissimuler la difficulté, tant l’omniprésence du FN dans les médias et l’opinion occulte tout autre message. 

En prenant la tête du Front national, Marine Le Pen ambitionnait d’en faire un instrument pour sa conquête du pouvoir. On allait voir, ce qu’on allait voir ! Dehors les vieilles badernes, à commencer par son vieux père de Président d’Honneur, qui selon elle, prenait un malin plaisir à freiner son ascension grandiose. Las, trois fois hélas, que reste-t-il, six ans après de ce « désir d’avenir ». Peu de chose en vérité. Un groupe de parlementaires européens qui se délite au gré des ambitions des uns et des autres (Le point d’orgue pourrait être atteint, si d’aventure les députés du FPÖ décidaient, dans un souci de respectabilité, à quitter le groupe l’Europe des nations et des liberté après son entrée dans le gouvernement autrichien.).


Un tiers des personnes élues aux municipales et régionales ont déjà mis les pouces ou scissionné mettant à mal la fameuse implantation synonyme, selon Marine Le Pen et son ex bras droit Philippot, de la professionnalisation du parti. A l’Assemblée, celle qui se voulait la principale opposante au macronisme en est encore à chercher sa place, si jamais, elle la trouve.


Ne parlons même pas des affaires judiciaires, elles sont si nombreuses et variées, que même le Petit Poucet en perdrait son chemin. Quant aux finances : le congrès dit de la refondation et du changement de nom, il s’apparente plutôt à celui de la dernière chance avant le dépôt de bilan. La disparition du néo-FN, maintenant que Marine le Pen sait qu’elle ne sera jamais Présidente de la République, serait la meilleure des choses qui puisse arriver à la Droite national, si elle veut se relever du champs de ruines idéologiques où l’a laissée l’expérience Marine le Pen/Philippot. Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, c’est en quelque sorte le message que porte ce livre d’entretiens.  


Le Nouveau N-H 

UN CHEMIN DE RÉSISTANCE
Carl Lang
190 pages
20,00 € (+ 4,00 € de port)
Cahier photo
Les Bouquins de Synthèse nationale
ISBN 978-2-36798-043-0 

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Jean-Claude FRAPPA Délégué régional et départemental en PACA

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22 octobre 2018

VOUS AVEZ DIT ISLAMOPHOBIE ... ET OUI TOUT FOUT LE CAMP CAR LA MACRONIE EST EN FOLIE !

Si même France Inter

 

plonge dans l’islamophobie…

 

Tout fout le camp:

 

la Macronie est en folie

 

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Tout fout le camp. La semaine passée a vu France Inter parler d’islamisme, Macron faire allusion à Zemmour et l’humoriste Fary faire rire une personne: Yann Barthès, qui mène la contre-offensive à gauche… Vivement demain.


Alors qu’y passent frénétiquement les pages de la presse, quand je prends en main le dernier Marianne, mes doigts, soudain, deviennent gourds. « Immigration : Et si on disait la vérité », promet l’hebdo en une. Quel mauvais goût ! Jusqu’alors, l’immigration était une chance et chaque citoyen préparait sa chambre d’ami pour loger un migrant. Sous-titre :« La folie d’un monde sans frontières. »  C’est à Marianne qu’ils sont devenus fous, non ? Natacha Polony n’a pas trainé pour y imposer sa patte délicate ! C’est selon l’humoriste France-interiste, Guillaume Meurice, « la nouvelle formule de Valeurs actuelles ». Dans sa bouche, ce n’est pas un compliment. Entre résignation et indignation, la gauche est fort tiraillée. Elle aimerait éviter les barbelés.

France Inter plonge dans l’islamophobie

Et comme un petit 7/9 avec Nicolas Demorand a toujours quelque chose de rassurant, réfugions-nous sur sa station ! Invités lundi 15 octobre : les journalistes-rois-du-Monde,Davet et Lhomme, venus présenter leur brûlot « Inch’Allah : l’islamisation de la Seine-Saint-Denis à visage découvert ». Un autre titre choquant, si vous voulez mon avis. Le sujet étant « compliqué »« clivant » et soumis à « beaucoup d’idéologie », une bonne partie de l’interview est consacrée à la forme du bouquin plutôt qu’au fond. Pas folle, Léa Salamé s’attarde ainsi sur les méthodes originales de nos deux modestes journalistes. Ils ont confié l’enquête de terrain à des étudiants, ces malins ! Les chers petits ont été épaulés et bien conseillés par Davet, Lhomme et leur sidéral savoir, c’est mignon comme tout. On apprendra quand même qu’il existe dans des écoles des cantines où les élèves non musulmans – minoritaires – sont qualifiés d’ « impurs » et ne mangent pas à la même table que les autres, ce qui est moins mignon. Et n’augure pas des lendemains qui chantent. Autre phénomène cocasse : une épidémie d’allergies au chlore touche les gamines attendues au cours de natation. Heureusement, une directrice d’école du 9-3 défend les « valeurs de la république » dans le bouquin. Ouf.

Immigration, identité, islamisation : ces thèmes sulfureux sont sur toutes les lèvres. Le déni des problèmes s’éloigne tout doucement… Si la Macronie et ses médias ne se mentent plus, c’est tout comme s’ils faisaient « semblant » d’en parler. En quelques jours,une pétition lourdingue réclamant un référendum sur l’immigration a recueilli pas moins de 50 000 signatures sur le net. Les pétitions monstres, d’habitude, nos médias adorent. Mais cette fois, personne n’en a parlé, à part le canard qui effraie tant Guillaume Meurice… Les autres ont commenté la mort du malheureux Aboubacar, 13 ans, au cours d’une rixe aux Lilas. Une commune de Seine-Saint-Denis.

Manu Zemmour et Jean-Luc Zuckerberg

Par ailleurs, c’était pas la peine de nous répéter pendant un mois que la théorie de Zemmour sur les prénoms était une énorme connerie. Même le président semble « confesser » qu’il y a bien là un sujet ! Personne ne l’a relevé, alors je m’y colle : Macron a dit dans son allocution télévisée de lundi qu’il ne fallait « pas se soumettre aux inégalités de destin […], celles dont on hérite et avec lesquelles on vit […], ce sentiment d’être empêché, d’être assigné à une place dans la société ou dans un quartier parce qu’on est né là avec tel prénom ou dans telle famille »… Difficile de ne pas voir un clin d’œil à Zemmour.

En parlant de confessions, il est bien connu que le confessionnal fréquenté par la génération qui arrive est davantage celui des téléréalités que celui des églises. Il y en a un qui l’a compris, c’est Mélenchon. Alors que la justice menait des perquisitions dans son appartement et au siège de la France insoumise, le leader d’une certaine gauche a filmé en direct sa colère via Facebook Live. Moderne, le vieux ! Alors que la situation se tendait – les factieux des Insoumis n’aiment pas que la justice fouille dans leurs papiers  – voilà que la connexion au réseau plante. Accès de mythomanie complotiste de Méluche : les flics seraient de mèche avec Zuckerberg pour brouiller son signal et entraver sa liberté de dénonciation ! Sacré Mélenchon, il est naïf : si Facebook se permet parfois de censurer, c’est d’une façon plus pernicieuse… De l’autre côté de l’échiquier politique, Marine Le Pen a beau jeu de soutenir à l’Assemblée son alter ego de gauche, dont elle se dispute les votes populaires. En vérité, cette dernière n’est pas étrangère aux difficultés du sacré leader des Insoumis…

Quotidien
@Qofficiel

Plus tard, Jean-Luc Mélenchon a interpellé Edouard Philippe à l'Assemblée en qualifiant cette « d’acte politique ». Fait rare, il a été applaudi, notamment par Marine Le Pen et les députés d’extrême droite.

Quotidien
@Qofficiel

« Vous avez téléphoné à vos potes de Facebook ? »
Hier, Jean-Luc Mélenchon a aussi voulu faire un Facebook Live pendant la perquisition du siège de la France insoumise. Mais il n’a pas pu le faire.

Le reportage intégral :
➡ https://www.tf1.fr/tmc/quotidien-avec-yann-barthes/videos/perquisitions-surrealistes-chez-jean-luc-melenchon-ege-de-france-insoumise.html  pic.twitter.com/38Y1HX83JD

Barthès mène la Résistance

La Macronie ne serait-elle alors que mensonges ? Chez les médiatiques et parmi leurs invités, la confusion règne. Dans l’émission Quotidien dont on parle tant, le comique Fary a été invité cette semaine. Le drôle prétend faire rire avec un spectacle autour de l’identité (c’est fini oui ?). Curieusement, malgré un public chauffé à blanc chez Yann Barthès, personne ne rit franchement. Ce comique nous est pourtant présenté comme ce qui se fait de mieux. Il a la prétention de remplir Bercy : pourquoi pas ? Même les philosophesfont de l’humour ces temps-ci, façon chansonnier beauf pas drôle. Pourquoi les vrais chansonniers ne pourraient-ils pas alors se prendre pour Johnny Hallyday le temps d’une soirée ?

Un autre jour, c’est un philosophe moins polisson et son livre « évènement » qui sont invités de Barthès. Destin français, c’est ça ? Non, c’est Raphael Glucksmann avec Les enfants du vide. Le malin annonce vouloir lancer un mouvement progressiste, entre Macron et Mélenchon. On va rire, c’est souvent drôle quand les philosophes descendent de leur petit nuage de savoir voluptueux pour se mêler aux tristes réalités de la Cité ! Barthès, amoureux, est bien sûr très enthousiaste vis-à-vis du projet politique précité.

Autres réjouissances sur le front de la Résistance ? Le reporter de guerre, Patrick Cohen, est blessé et se retrouve plâtré, il s’est ramassé dans Paris. En trottinette. Cet épisode plaisamment grotesque résume bien l’époque. La tournée des médias de Marc-Olivier Fogiel, aussi. Lui pense se battre contre une redoutable adversité mais ne rencontre finalement que bien peu de contradicteurs dans son combat pro-GPA… C’est entendu : les enfants ne sortent désormais plus forcément de l’utérus des mamans. La vérité, elle, sort toujours de la bouche des enfants : « Vous voyez bien que j’ai deux papas ! », répète à l’envie l’une de ses gamines quand on lui demande qui est pour elle, Michele, sa mère-porteuse de Floride.

Macronistes, il en reste !

Dans cette course folle après un réel qui se distend, l’exécutif macroniste n’est pas en reste.

Marlène Schiappa, sous-ministre qui a réussi le tour de force de remplacer la fracture sociale par la fracture homme / femme, voue une admiration sans bornes à Macron. La nana ne nous ment plus. Dans un bouquin récent, à mi-chemin entre le Journal de Mickey et Le deuxième sexe, l’essayiste écrivait que ses gamines auraient comparé Macron à Jésus Christ. J’avais trouvé ça peu concevable à l’époque. Cette semaine, on apprend en une du Canard enchaîné qu’elle ne se cache plus et avouerait bien que c’est en fait elle qui voit en Macron un prophète beau à en pleurer chaque mercredi matin : « Il est christique. Les gens le ressentent comme moi, ils aiment qu’il les touche, les prenne par les épaules. »

 

macron-mensonge

 

De son côté, on le sait, Gérard Collomb a démissionné. Quel choc ! La mythomanie reprend les médiatiques : ils font semblant de ne pas voir qu’ils ont passé plus de temps à commenter les deux semaines de flottement pris par le remaniement que les effectifs effectivement remaniés. Quinze jours d’attente pour finalement se voir annoncer que c’est l’angoissant Christophe Castaner qui serait désormais chargé de nous protéger…

Autre vérité qu’il serait bon de dire : Collomb se barre car dans la configuration actuelle du pays, on ne peut rien faire à l’Intérieur. Avec les frontières ouvertes et une justice laxiste, le pouvoir est plus agréablement exerçable « en régions », dans la métropole de Lyon, qu’à Paris dans un ministère.

Enfin, Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, l’affirme : « Nous sommes le gouvernement des classes populaires et moyennes ». Interdit de rire !

MARTIN PIMENTEL

SOURCE : https://www.causeur.fr/france-inter-davet-lhomme-quotidien-155520

 

 

 

 

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LA NOUVELLE BROCHETTE DE MINISTRES DE MACRON !

RANTANPLAN

 

À L’INTÉRIEUR

 

(DE LA NICHE) 

 

par L’Imprécateur

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Édouard Philippe s’est battu sans succès pendant dix jours pour avoir une personnalité compétente au ministère de l’Intérieur, mais Macron a gagné le bras de fer, c’est son fidèle Christophe Castaner qui obtient le Ministère de l’Intérieur.

 

Christophe Castaner

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D’abord, ce millionnaire (source HATVP), marié à une cadre de banque, ne dépare pas dans ce gouvernement de millionnaires. Mais pas seulement par sa fortune, il ne dépare pas non plus sur le plan intellectuel, un domaine où Macron qui est légèrement plus intelligent que la moyenne de ses ministres n’aime pas la concurrence. D’où le surnom de Castaner, Rantanplan, le chien de Lucky Lucke.

Christian Oraison

Petit voyou marseillais, très lié à Christian Oraison, caïd de la bande la Dream Team des Alpes-de-Haute-Provence, abattu de plusieurs balles à Manosque en avril 2009 ; Castaner déclare à ce sujet : « C’était mon grand frère, mon protecteur. Il m’appelait l’étudiant ».

Joueur de poker où il a gagné beaucoup d’argent, bac obtenu de justesse (au rattrapage) à 20 ans, il est titulaire d’un diplôme de juriste d’affaires internationales obtenu à la Fac d’Aix qui lui permet d’être embauché à la BNP. Rocardien et socialiste de circonstance, perdant aux élections de PACA (il retira sa liste pour faire gagner Estrosi et battre Marion Maréchal !), il a le parfait profil qu’aime Macron, un voyou qui a fait des « bêtises » dans sa jeunesse, un « winner », au moins pour ce qui est du fric puisqu’il fait partie de la grande famille des banquiers, grande gueule, sachant bluffer, traître au socialisme, prêt à suivre le chef de bande comme porte-flingue. Si on l’envisage sur son niveau intellectuel, c’est Rantanplan, si c’est sur son niveau d’empathie sociale, c’est Brutus.

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Castaner sur le Vieux Port de Marseille

Sitôt nommé, Castaner s’est précipité au Sénat où il s’est fait conspuer après avoir répondu totalement à côté de la plaque à un député LR qui l’interrogeait sur le meurtre d’un jeune garçon de 13 ans massacré aux Lilas (N-E de Paris) à coups de barres de  fer par un vingtaine de racailles, toutes mineures. Cinq ont été arrêtées mais personne n’ose citer leur origine et leur nationalité.

Une partie des sénateurs a quitté la salle, ce qui est rare au Sénat.« Ce n’est pas l’habitude du Sénat », a reconnu le président du groupe LR Bruno Retailleau au micro de Public Sénat. Mais selon lui, les sénateurs de droite n’ont pas digéré la « désinvolture » du nouveau ministre de l’Intérieur face à la question qui lui était adressée sur l’assassinat du jeune garçon. Christophe Castaner, d’abord en remettant en cause la mort par coups de barres de fer, « il faut attendre l’autopsie », puis en voulant la mettre sur le dos de Sarkozy qui « a supprimé douze mille postes de policiers », a refusé se répondre « sur un sujet de petite politique politicienne ».

Les sénateurs attendaient une réponse sur la politique que Castaner envisagerait, une supposition, car il semble qu’il n’en ait pas, pour rétablir la sécurité dans les rues des villes françaises où elle se dégrade de jour en jour. « Je suis sidéré par votre réponse, Monsieur le ministre. Parce que vous n’avez pas compris le sens de ma question. Et je crains que vous n’ayez pas compris ce qui se passe dans ces territoires bientôt perdus de la République », s’est indigné en retour le sénateur Dallier. « Vous ne le comprenez pas, et vous venez d’être nommé ministre. Je m’en inquiète », a-t-il renchéri en déplorant l’absence de réponses de l’État face aux défis rencontrés en Seine-Saint-Denis. « Des ministres, on en a vu défiler dans ce département. On n’en peut plus des visites ministérielles », s’est-il étranglé.

Curieusement, Macron et Philippe ont imposé à Castaner un adjoint de poids, Laurent Nuñez, ex directeur des services de renseignement intérieur (DGSI). – Pourquoi ?

Si Castaner est connu pour ses gaffes à répétition et ses coups de gueule, il n’en et pas de même des six autres ministres nommés par Macron.

 

Gabriel Attal

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Le plus jeune s’appelle Gabriel Attal, c’est le socialiste du gang, entré au PS à 16 ans. Fils de gros bourgeois socialistes, il a fait comme il se doit ses études à l’école alsacienne, ultra-chic poussinière à bobos où la sélection à l’entrée se fait sur le compte en banque du papa, spécialisée dans l’élite socialiste dont, elle s’efforce d’éduquer les rejetons et de les propulser dans une « grande » école. Pour Gabriel, ce fut Sciences-Po.

Mais la seule chose qui passionne le petit Gabriel, c’est la politique, une vocation qui, selon Wikipédia, lui est venue à 13 ans de l’horreur que lui a inspiré Jean-Marie Le Pen à l’occasion d’une contre-manifestation de protestation où l’avaient emmené ses parents dans le cadre du programme de pré-formatage des cervelles enfantines au socialisme. À Sciences-Po, il s’est rendu très utile en créant au BDE (Bureau Des Étudiants) une section essentiellement chargée de l’organisation de soirées étudiantes. Élu député LREM, « il a très vite crevé l’écran en défendant l’action d’Emmanuel Macron avec un aplomb et une facilité déconcertants pour son jeune âgeIl a un accès direct à l’Élysée où on lui donne les éléments de langage…«  (Wikipédia). Le parfait godillot ! 

À l’Assemblée il s’est aussi rendu très utile en créant un fan-club de soutien à un rappeur, Orelsan, dont le dernier album porte peut-être un titre prémonitoire, La Fête Est Finie. Bien. Au moins, celui-là, on sait pourquoi Macron l’a balancé dans les jambes de Blanquer : le surveiller et rédiger ses discours avec l’aplomb que donne l’incompétence totale.

 

Frank Riester

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Le second inconnu qui se retrouve ministre de la Culture est Frank Riester. Tellement inconnu que l’article que lui consacre Wikipédia n’en apprend rien et reste flou, même sur sa carrière politique à Coulommiers. Il a été diplômé de l’Institut supérieur de gestion, une filiale de l’ESSEC, et il a fait carrière dans l’automobile, il est toujours directeur (peut-être ne l’est-il plus depuis qu’il est ministre) de plusieurs agences Peugeot.

On ne lui connaît aucune compétence dans le domaine de la Culture. Alors pourquoi ce choix par Macron ? Deux explications possibles : son louvoiement politique permanent permet de dire qu’il n’est « ni de droite ni de gauche », disons vaguement UDI ; seconde raison (peut-être plus plausible) : il est homo jusqu’au bout des ongles. À la Culture, disait Chirac, il faut« un homo qui ne soit pas trop de gauche ». Si Macron partage le même avis, Riester est parfait pour le poste !

 

Lecornu et Denormandie

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Sébastien Lecornu et Julien Denormandie faisaient déjà partie du gouvernement précédent, au titre de secrétaires d’État. Ils font tous deux l’objet d’une promotion en accédant au poste de « ministre auprès de la ministre de la Cohésion des territoires et des relations avec les collectivités locales ». Trois ministres pour un petit ministère, c’est une mesure d’économie à la Macron ? Une façon d’arroser financièrement trois fidèles copains ? La ministre actuelle est-elle si dangereuse qu’il faille l’encadrer de deux surveillants ? Ou tout bêtement un caprice du prince ?

Lecornu est un ex-socialiste, Denormandie a été adjoint de Macron quand il était ministre des finances, il a surtout tenté une startup dans le numérique, un sujet adoré de Macron. Il n’a été que LREM.

 

Marc Fesneau

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Marc Fesneau : président du micro groupe MODEM à l’Assemblée. Même Wikipédia n’en sait pas plus ! Pour RTL, « L’arrivée de Marc Fesneau est une belle prise de guerre pour Emmanuel Macron ». En effet, Fesneau s’est présenté contre Richard Ferrand à la présidence de l’Assemblée et lui a volé non seulement les voix du MODEM, mais aussi quarante voix LREM. En le nommant ministre, Macron le neutralise et s’assure de la fidélité du groupe de Bayrou.

Il est jeune, copain avec Castaner et devient donc ministre des Relations avec le parlement, comme s’il y avait besoin d’un ministère pour ce petit boulot ! Encore une façon pour Macron de dépenser inutilement de l’argent. Cela dit, on trouve quelques républiques bananières où il y a encore plus de ministres, les citoyens sont là pour payer grassement les copains du pouvoir.

 

Didier Guillaume

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Didier Guillaume, nouveau ministre de l’Agriculture, est un vieux militant socialiste qui a soutenu Mitterrand en 1981. Devenu sénateur, il était encore en début d’année président du groupe-croupion socialiste. Ancien conseiller de Jean Glavany à l’agriculture, il a de l’expérience dans ce domaine. Que sait faire d’autre cet apparatchik socialiste ? – Mystère.

 

L’Imprécateur
20/10/2018

SOURCE : MINURNE RESISTANCE ORG.

https://www.minurne.org/billets/17884

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20 octobre 2018

COMMUNIQUE DE PRESSE DE GENERATION IDENTITAIRE

Locaux de SOS Méditerranée envahis : 56 personnalités demandent l’abandon des poursuites contre Génération Identitaire

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Vendredi 5 octobre, Génération Identitaire a occupé les locaux de l’association « SOS Méditerranée » à Marseille. Les 22 militants présents ont passé 48h en garde à vue, une durée inutilement et inhabituellement longue en de pareilles circonstances. Le contrôle judiciaire qui est leur imposé est particulièrement strict.

56 personnalités, dont trois anciens ministres, de nombreux parlementaires (députés français, européens ou sénateur), des maires et des figures de la société civile réclament dans une tribune publiée dans Valeurs Actuelles l’abandon des charges à l’encontre des militants de Génération Identitaire pour leur occupation pacifique et dénoncent les agissement de SOS Méditerranée.

Pourquoi nous soutenons l’action de Génération Identitaire dans les locaux de SOS Méditerranée

Parce que l’occupation des locaux de SOS Méditerranée le 5 octobre 2018 a été menée de façon pacifique. Il n’y a pas eu d’effraction, la porte du siège a été ouverte par les membres de l’association. Il n’y a pas eu de « séquestration », les activistes pro-clandestins ont pu sortir librement. Aucun coup n’a été porté ni reçu. Ni le mobilier, ni la façade de l’immeuble n’ont été endommagés.

Parce que cette non-violence a été confirmée par le porte-parole de la Direction départementale de la sécurité publique des Bouches-du-Rhône en ces termes : « aucune personne n’a été blessée et les interpellations se sont déroulées sans incident ». La porte-parole de SOS Méditerranée a, elle aussi, reconnu l’absence de violence.

Parce que la répression contre les militants identitaires relève de l’acharnement politique et non du droit. Pour cette occupation symbolique d’une heure, les 22 militants de Génération Identitaire ont été placés en garde à vue durant 2 jours et deux nuits. La longueur de cette garde à vue ne se justifiait pas. Il s’agit d’une décision politique venue du Ministère de l’Intérieur. Libérés le dimanche 7 octobre en fin d’après-midi, les 22 militants devront se soumettre à un contrôle judiciaire. Ils sont mis en examen notamment pour « violence en réunion » et « séquestration », deux charges imaginaires qui visent uniquement à criminaliser une simple occupation temporaire de locaux.

Parce que l’action de Génération Identitaire est justifiée par les agissements délétères de SOS Méditerranée. 30 000 clandestins transportés en trois ans depuis les côtes libyennes alors même que, selon un rapport d’Interpol, 90 % des passages de migrants vers l’Europe ont été organisés par des réseaux criminels.

Parce que SOS Méditerranée est incapable de dire la vérité sur les conséquences de son action. Combien parmi les 30 000 migrants débarqués par l’Aquarius venaient vraiment de pays en guerre ? Combien se sont ensuite rendus coupables en Europe de délits et de crimes ?

SOS Méditerranée prétend « sauver des vies » mais combien, par son action, en a-t-elle gâchées et détruites en Europe ?

Parce que la grande majorité des Français refuse cette immigration massive imposée. A contrario, les 60 rassemblements organisés samedi 6 octobre par SOS Méditerranée ont été un échec avec moins de 8 000 personnes au total.

Pour toutes ces raisons :

Nous soutenons les 22 de Marseille. Nous appelons à l’abandon des charges à leur encontre. Nous demandons une enquête parlementaire sur SOS Méditerranée et la mise sous séquestre de son navire l’Aquarius.

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Tribune signée par : Louis Aliot, Député RN des Pyrénées-Orientales ; Marie-Christine Arnautu, Députée Européen du RN ; Viktor Auber, Président Académia Christiana ; Wilfried Baron, Responsable départemental des Jeunes LR de la Nièvre ; Charles Beigbeder, Entrepreneur et élu de Paris, Président de la fondation « Le Pont Neuf » ; Guillaume Bernard, Historien de droit, Politologue ; Stéphanie Bignon, Présidente de Terre et Famille ; Jacques Bompard, Maire d’Orange (Ligue du Sud) ; Marie-Claude Bompard, Maire de Bollène (Ligue du Sud) ; Yann Bompard, Conseiller départemental de Vaucluse (Ligue du Sud) ; François Bousquet , Rédacteur en chef de la revue Eléments, Gérant de « La nouvelle librairie » ; Christine Boutin, Ancienne ministre, membre honoraire du Parlement ; Claude Chollet, Président de l’Observatoire des journalistes et de l’information médiatique ; Thibaud Collin, Philosophe et essayiste ; Paul-Marie Couteaux, Haut fonctionnaire, essayiste et homme politique français ; Alain de Benoist, Philosophe et essayiste ; Jacques de Guillebon, Essayiste, directeur de la rédaction de L’incorrect ; Florent de Kersauson, Président fondateur de Nestadio Capital ; Quentin de Lacoste, Porte Parole de Racines d’Avenir (LR) ; Guillaume de Thieulloy, Politologue ; François de Voyer, Président de « Audace » ; Charles de Williencourt, Responsable Jeunes de l’Avant Garde ; Thierry Devige, Secrétaire général de « Audace » ; Aymeric du Chambon, Responsable jeunes de la Vienne du parti Chrétien-Démocrate ; Cédric Dudieuzère, Adjoint à la mairie du 7ème secteur de Marseille, RN ; Xavier Fruleux, Conseiller départemental de Vaucluse (Ligue du Sud) ; Marie-Thérèse Galmard, Conseiller départemental de Vaucluse (Ligue du Sud) ; Emmanuelle Gave, Directrice de l’Institut des Libertés, candidate aux Européennes 2019 sur la liste des Amoureux de la France ; Charles Gave, Economiste, financier, écrivain et entrepreneur français ; Vivien Hoch, Docteur en philosophie et entrepreneur ; Sébastien Jallamion, Président de l’association « Andèle », écrivain ; Michel Janva, Rédacteur en chef du site « Le salon beige » ; Patrick Jardin, Père de Nathalie Jardin, tuée par des terroristes islamistes au Bataclan ; Baptiste Laroche, Porte-parole des jeunes du parti Chrétien-Démocrate ; Christelle Lechevalier, Députée Européen du RN ; Rémi Ledoux, Délégué Jeunes LR 8e circonscription du Pas-de-Calais  ; Quentin Limongi, Président de la « Cocarde Étudiante » ; Marie-France Lorho, Députée (Ligue du sud) ; Thierry Mariani, Ancien ministre, Membre honoraire du Parlement (LR) ; Barbara Mazières, Présidente du cercle Anjou conférence ; Emmanuelle Ménard, Députée de l’Hérault ; Robert Ménard, Maire de Béziers ; Jean Messiha, Haut-fonctionnaire ; Charles Millon, Ancien ministre de la Défense, Président de « L’Avant-Garde » ; Paul Nafilyan, Avocat au Barreau de Paris ; Frédéric Pichon, Avocat au Barreau de Paris ; Joseph Poidevin, Secrétaire général des jeunes du parti Chrétien-Démocrate ; Jean-Frédéric Poisson, Président du Parti Chrétien-Démocrate ; Stéphane Ravier, Sénateur RN ; Julien Rochedy, Ancien président du FNJ, entrepreneur ; Jean Servin, Président des jeunes du Parti Chrétien-Démocrate ; Erik Tegner, Président de Racine D’avenir (LR) ; Mylène Troszczynski, Députée Européen (RN) ; Christian Vanneste, Député honoraire du Nord, Président du RPF et de La Droite Libre.

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LES MACRONNADES

LES MACRONNADES :

DEMAIN, MACRON REQUISITIONNERA NOS CHAMBRES VIDES POUR Y INSTALLER DES MIGRANTS

Editorial de André GIROD

 

TacheMacron

 

 19 Octobre 2018

L’empereur Macron et ses complices viennent de lancer une opération qui rapidement portera ses fruits : hébergement d’un réfugié.

À l’imitation des dragonnades du 17siècle lorsque, au nom du Roy Louis XIV, René de Marillac lança le programme des hébergements forcés des « Dragons » chez les récalcitrants et ennemis du roi. En 1681, pour convertir les protestants à la religion catholique, faire revenir les brebis égarées au sein de l’Église, les soldats s’installèrent chez l’habitant jusqu’à une conversion complète. En quatre mois, plus de 30 000 protestants renoncèrent à leur religion et se rangèrent du côté royal.

À l’allure des réformes votées et avec l’intention première de plus en plus évidente de Macron 1er de terroriser les Français qui ne sont pas d’accord avec sa politique, une nouvelle ère de terreur est en train de s’instaurer sournoisement dans notre pays.

En ce mercredi 17 octobre, l’amendement 2356 proposé par le député LREM Aurélien Taché (son nom n’éclaircit pas le débat) est voté : un crédit d’impôt (c’est-à-dire une réduction de l’impôt sur le revenu) est accordé à tous ceux qui hébergeraient pour plus d’un an un réfugié, à raison de 5 euros par nuit, soit un maximum de 1 500 euros pas an.

À tous les Français qui auraient une chambre d’ami de libre, il est fortement conseillé de recevoir un Malien ou un Afghan et de l’intégrer à la vie de la famille.

Au début, tout est basé sur le « volontariat », le sens de la solidarité qui pousse les humains à s’entraider. Taché compte sur environ 3 000 familles qui ouvriraient leur porte au malheur de l’émigration. On est encore loin des 30 000 convertis en 4 mois de Louvois.

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Mais il n’y a qu’un petit pas entre le volontariat et la réquisition connue sous la guerre pour loger les soldats allemands. Il suffira d’une petite modification de la loi pour la transformer de crédit d’impôt en une sévère taxation des pièces libres chez l’habitant. Vous avez un appartement de trois chambres, les enfants sont partis et vous aurez à payer un impôt sur l’espace non utilisé de votre logement. Puis on terminera par des « macronnades », l’obligation d’héberger des réfugiés, de les intégrer, de les nourrir. Seuls seront exempts de cette obligation ceux qui, avant les européennes, se seront convertis à la nouvelle religion d’État, le « Macronisme » et auront prêté serment sur l’honneur de voter LREM aux européennes. Là, très vite Aurélien Taché aura ses 30 000 convertis en 4 mois et pourra assurer  à son gourou un pourcentage élevé de députés, de façon à phagocyter l’Europe afin d’en faire un royaume servile au président de la République.

« Il est essentiel pour permettre l’intégration avec les réfugiés, d’organiser leur rencontre avec les Français », répètent les LREM à la ronde. D’essentiel, facile de passer à obligatoire !

Cela rappellera les paroles du duc de Noailles :

« Les conversions à la fin de l’année 1685, ont été si générales et ont marché avec une si grande vitesse que l’on n’en saurait assez remercier Dieu ni songer trop sérieusement aux moyens d’achever entièrement cet ouvrage, en donnant à ces peuples les instructions dont ils ont besoin et qu’ils demandent avec instance. »

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Dieu est, à l’heure actuelle, Macron, et les Français souvent ahuris devant un tel personnage ne « demanderont que les instructions dont ils ont besoin avec instance pour terminer l’ouvrage : intégration complète de tous les réfugiés. »

Ce fut le résultat du premier vote présidentiel : il nous fallait un Dieu pour sauver la France et Macron l’emporta haut la main. À présent, et de plus en plus, pour ne pas changer de cap, il imposera via ses vestales et ses larbins à l’Assemblée nationale ses vues sur l’immigration, l’Europe, les inégalités de plus en plus profondes pour relancer l’économie française et faire remonter notre « faible pays » au niveau des grandes puissances.

Malgré les manifestations de plus en plus nombreuses, les blogs qui partagent la colère des retraités, les écrits à l’Élysée, Macron sait très bien pousser à fond les Français vers un asservissement aveugle. Quand Mélenchon pète un plomb comme il l’a fait, c’est la preuve que la politique perverse de Macron fonctionne impeccablement. Il n’est pas près de changer de «  cap » ou d’attitude, puisque tout lui sourit.

C’est en réalité son parcours depuis le lycée : sa prof lui sourit et l’émancipe à 16 ans, la banque Rothschild lui offre un job en or, Hollande va le chercher par la main pour lui donner un poste important, puis ministre des Finances et enfin élu, les doigts dans le nez, par une foule de retraités paumés qui, à présent, n’ont plus que leurs yeux pour pleurer et leur voix pour s’égosiller dans la rue.

Plus d’opposition, complètement ratissée aux élections, plus de personnage politique qui se lèverait contre lui.

Alors, chers amis, pourquoi Macron changerait-il son fusil d’épaule ? Pourquoi ferait-il plier sa courbe politique ? Enfin, pourquoi même vous écouterait-il ?

Une seule arme vous reste entre les mains : le bout de papier que vous mettrez dans l’urne.

Pour être grossier, disons : « Pour le prendre par les prunes, allons aux urnes ! »

André Girod

SOURCE  :

http://sleazy-caricatures.over-blog.com/2018/10/les-macronades.html

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19 octobre 2018

COMMUNIQUE DE PRESSE DU DEPARTEMENT DES ALPES-MARITIMES

La Métropole Nice Côte d'Azur et la ville de Nice se trompent dans ses comptes

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Charles Ange GINESY Président du Département 06 - Photo presse Gérard Diaconesco

 

Communiqué de presse du Président du Département des Alpes-Matimes
Vendredi 19 octobre 2018

Budget départemental :
La Métropole Nice Côte d’Azur et la ville de Nice se trompent dans les comptes.

« Depuis plus d’un mois dans plusieurs médias et mercredi encore, interrogé dans l’émission politique « Territoires d’Infos » sur la chaîne Public Sénat, propos retraduits dans les colonnes de Nice-Matin daté du 18 octobre 2018, le Maire de Nice et Président de la Métropole Nice Côte d’Azur Christian ESTROSI annonce des chiffres relatifs au budget du Département des Alpes-Maritimes qui ne traduisent pas la réalité. Il s’agit de propos réitérés auxquels je tiens à apporter une réponse.


Je ne souhaite pas me lancer dans une comparaison des nombres qui n’ont aucun sens pour le citoyen. Je laisse les contribuables de la Métropole Nice Côte d’Azur et de la ville de Nice tout simplement juger de la vérité de la fiscalité locale en consultant leurs feuilles d’imposition.


Pour ma part, je ne parlerai que du Département des Alpes-Maritimes.
Le Maire de Nice cite un taux départemental de 13 % concernant la taxe foncière sur les propriétés bâties. Ce taux est en réalité de 12,42 %. Ce n’est pas un nouvel impôt et il n’a pas changé depuis 2009 ! Les habitants des Alpes-Maritimes ont pu compter sur la parole donnée en 2015 avec notre engagement d’aucune augmentation des impôts locaux. Le tout en désendettant notre collectivité de 100 millions d’euros en 4 ans.


Mieux ! Nous appliquerons une baisse de 5 % de cette taxe pour 2019. Ce sont 15 millions d’euros que nous restituerons à l’économie azuréenne.
Christian Estrosi, qui a été si longtemps Président du Conseil général des Alpes-Maritimes, ne peut avoir oublié à quoi servent ces 12,42 %.


Comme à son époque, ils abondent les deux grands piliers de la politique départementale que sont la solidarité humaine et la solidarité territoriale. Cette taxe participe à financer nos grandes missions sociales (APA, RSA, PCH, politique de l’enfance, etc…), la construction des grandes infrastructures dont nous avons la charge (collèges, routes départementales…), les investissements d’avenir (réseau Très Haut Débit, équipements des sapeurs-pompiers, construction des infrastructures de protection contre les inondations, etc…). Elle permet également de cofinancer des centaines de projets par an dans les communes et intercommunalités, dont ceux de la ville de Nice et de la Métropole Nice Côte d’Azur qui en ont largement bénéficié.


Portant avec fierté la responsabilité de cette grande collectivité pour les Azuréens, je me tiens à la disposition de tous ceux et toutes celles qui souhaiteraient avoir connaissance des éléments budgétaires du Département des Alpes-Maritimes, évitant en cela une diffusion publique erronée. »


Charles Ange Ginésy
Président du Département des Alpes-Maritimes

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14 octobre 2018

AUJOURD'HUI EN COMPAGNIE DE PHILIPPES DE VILLIERS ... TOUT UN PROGRAMME ...

Philippes de VILLIERS face à la journaliste Rutth ELKRIEF sur le plateau de BFMTV rivalise avec MACRON en matière d'image

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Philippe de Villiers
Homme politique
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Philippe de Villiers, né le 25 mars 1949 à Boulogne, est un haut fonctionnaire, homme politique et essayiste français. Chef de la famille Le Jolis de Villiers, il porte le titre de courtoisie de vicomte. Wikipédia
Date et lieu de naissance : 25 mars 1949 (Âge: 69 ans), Boulogne, France
Le moment est venu de dire ce que j'ai vu (2015)
Le moment est venu de dire ce qu...
2015
Les Cloches sonneront-elles encore demain ? (2016)
Les Cloches sonneron...
2016
Le Roman de Charette (2012)
Le Roman de Charette
2012
Les Mosquées de Roissy (2006)
Les Mosquées de Roissy
2006
Le Roman de Saint Louis (2013)
Le Roman de Saint Louis
2013
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11 octobre 2018

LA NOUVELLE BOMBE DE LAURENT OBERTONE : LA FRANCE INTERDITE LA VERITE SUR L'IMMIGRATION INVASION DE NOTRE PAYS ET DE L'EUROPE

La France interdite, la vérité sur l’immigration : nouvelle bombe de Laurent Obertone

SOURCE  : Publié le 10 octobre 2018 - par - 44 commentaires - 3 355 vues

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“La France interdite” : la nouvelle bombe d’Obertone.

Chez AMAZONE le livre d'Obertone 

La France Interdite

La France Interdite

27 septembre 2018

Broché

4,8 étoiles sur 5

La vérité sur l’immigration. Tel est l’objet du nouveau livre de Laurent Obertone qui, avec un pavé de plus de 500 pages, nous donne accès aux réalités du “vivre-ensemble”, à des années-lumière du discours bien-pensant dont nous abreuvent les médias.

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On y apprend que 87 % des journalistes français sont pour la régularisation de tous les sans-papiers. Ce qui en dit long sur l’objectivité de ceux qui sont censés nous informer. Objectivité et impartialité, deux mots inconnus de la presse française.

Ne vous étonnez donc pas que ce livre exceptionnel soit totalement boycotté par les médias ou dénigré par les apôtres du mondialisme qui trahissent le peuple depuis 40 ans. Mais comme le dit Obertone :

“Je n’ai qu’une requête à formuler : ne croyez rien de ce qu’on vous dira de ce livre. Lisez-le.”

Ce document est une mine de renseignements, parfaitement documenté, et dont les sources sont vérifiables. Chaque page est passionnante et instructive.

Des centaines d’exemples chiffrés, en France et à l’étranger.

Il fourmille d’anecdotes savoureuses sur les bobards de la presse qui porte aux nues des faux génies issus de la diversité sans la moindre preuve de leurs exploits, pour finalement réaliser que c’était bidon.

Je n’ai pas l’intention de résumer un tel monument qui sera sans doute le best-seller de la rentrée littéraire, au grand dam des illuminés qui ont la prétention de faire l’opinion et qui crachent à longueur de journée sur le “populisme”.

Obertone traite d’abord de la démographie, qui nous est défavorable, et souligne les mensonges des élites dirigeantes s’obstinant à cacher au peuple l’ampleur de la catastrophe qui s’annonce si rien ne change dans notre politique d’immigration.

On compte en France 12 millions d’individus issus de la “diversité visible”, donc immigrés extra-européens. Soit 18 % de la population métropolitaine.

En 2016, 40 % des nouveaux-nés avaient au moins un ascendant issu d’un pays hors de l’Europe.

La part des naissances issues de la diversité devrait passer à 70 % en 2040.

Cette immigration, qui nous ruine et disloque la nation, est une volonté des élites européennes et mondiales, au nom du sacro-saint postulat : “L’immigration est une richesse pour l’Europe.”

“Une Europe fermée serait une Europe encore plus mesquine, plus pauvre, plus faible. Une Europe ouverte serait une Europe plus juste, plus riche, plus forte.”
Kofi Annan, ex-secrétaire général de l’ONU. Des paroles totalement creuses.

“Les Européens autochtones sont comme les dinosaures, une espèce en voie de disparition”, dit Obertone. Une disparition qui ne chagrine personne, surtout pas l’ONU et les ayatollahs du mondialisme.

Ensuite, Obertone énumère les incroyables et innombrables allocations diverses dont bénéficient les immigrés qui perçoivent en un mois davantage qu’en une année de travail en Afrique. Ahurissant. On en découvre à profusion !

Cet assistanat dépasse l’entendement, en coût et en nombre de bénéficiaires.
La pompe aspirante tourne à fond et ruine le pays. La France est l’Eldorado pour tous les damnés de la terre.

Le seul pays où on peut vivre du social jusqu’à la mort sans jamais avoir travaillé.

En Afrique, le revenu d’un salarié non qualifié est de 200 euros par an environ.

Ajoutons à cela la gabegie et la fraude monumentales. J’ai souvent souligné l’importance de cette fraude, qu’Obertone ne détaille pas, mais qui nous ruine.

Mariages blancs, fausses reconnaissances de paternité, faux papiers d’identité, faux diplômes, fausses feuilles de paie, faux permis. La fraude est partout, les contrôles insignifiants.

En 2016, les caisses de la Sécu couvraient 72,3 millions de personnes pour 66,6 millions d’habitants ! Un trou de 5,7 millions de personnes !

Il est vrai que l’ex-ministre de la Santé, Douste-Blazy, nous avait appris que 10 millions de fausses cartes Vitale étaient en circulation à l’époque !

Trois femmes immigrées pouvaient accoucher avec la même carte Vitale sans que cela ne choque qui que ce soit ! On espère que l’informatique a limité la casse !

L’AME, qui soigne les sans-papiers sans limitation de dépenses, couvrait encore il y a peu la PMA, les cures thermales et la chirurgie esthétique !

Pendant que près de 50 % des Français reconnaissent avoir déjà différé leurs soins faute de moyens et que des petits Français ne vont pas chez le dentiste.

Un sans-papiers est mieux soigné qu’un Français modeste qui n’a pas de mutuelle.

“La France est devenue la CAF du Sahel” !
Elle est aussi l’hôpital du tiers-monde, comme le disait JMLP.

Et on naturalise 330 étrangers par jour, 120 000 par an. Les différentes voies pour devenir français ne manquent pas.

Moyennant quoi, le nombre d’étrangers vivant en France augmente peu. L’immigration est stable depuis 50 ans, nous disent les bobos !

Un clandestin sera tôt ou tard régularisé et ensuite naturalisé.

Dans 30 ans, l’Afrique sera passée de 1,1 milliard d’habitants à 2,5 milliards, sans que le PIB ait suivi une telle explosion démographique.

Que les Européens soient hostiles à toute immigration pour 75 % d’entre eux indiffère les autorités. 30 millions de migrants seraient les bienvenus en Europe si on écoute les délires des illuminés de Bruxelles !

Plusieurs accords sont signés, dans le dos des natifs, avec l’Afrique et le Maghreb pour faciliter l’immigration en Europe. C’est “secret-défense”.

Vient ensuite un chapitre sur le coût de l’immigration.
Des études allant du maigre bilan positif au déficit de 84 milliards annuels.
Sans oublier les dizaines de plans banlieue qui ont englouti des dizaines de milliards en pure perte.

Le seul coût de l’insécurité est évalué à plusieurs dizaines de milliards, selon plusieurs économistes, dont Jacques Bichot, qui le chiffre à 6 points de PIB !

Les immigrés sont responsables des 3/4 des crimes et délits commis en France. Seuls 17 % des Français se sentent en totale sécurité.

Le laxisme judiciaire fait des ravages.

“Le ministre de l’Intérieur, n’ayant aucune utilité réelle puisque le problème de l’insécurité est strictement judiciaire, est le pantin tout trouvé pour incarner le rôle de dur” en tenant un discours musclé sans lendemain.

Là où les Américains ont réussi à diviser par 2 la criminalité, en France, celle-ci a été multipliée par 7 depuis 40 ans.

2 400 homicides à New York en 1990 et 290 en 2017 ! Huit fois moins !!

En France, 28 000 policiers et gendarmes pour sécuriser le réveillon en 2007.
Mais 140 000 en 2017 !

Tout va bien. La France “s’enrichit” toujours plus. Chaque jour, on recense :

640 violences sexuelles hors ménage.
1 670 violences physiques hors ménage.
2 000 cambriolages.
4 000 véhicules volés ou vandalisés.
442 incidents graves dans les collèges et les lycées.

La situation est tellement dramatique que même des immigrationnistes bon teint, comme Hidalgo ou Aubry, qui ne jurent que par la diversité, réclament maintenant des renforts de policiers dans leur ville ! Un peu tard !

La France a importé l’insécurité, il faudra bien l’assumer !

La cohabitation forcée, le “vivre-ensemble” imposé se révèlent être un leurre, un choc des cultures brutal menant aux violences quotidiennes entre groupes ethniques différents, contre les natifs, certes, mais aussi entre migrants.

Et ce constat alarmant d’Obertone prouve qu’en l’absence de virage à 180° de notre politique d’immigration, nous courons à la complète désintégration du pays.

École, hôpital, services publics, social, tout est en train de s’effondrer.

“La France va achever sa balkanisation, le facteur ethnique sera au cœur de tous les quotidiens, de tous les événements et de toutes les politiques, la civilisation ne sera plus qu’un souvenir et il faudra se résoudre à vivre dans la peur, la misère et la corruption, à assister à des conflits, des déplacements et des “purifications” de grande ampleur.”

Constat sinistre mais lucide. Inutile de se leurrer. Si nous conservons la même clique au pouvoir, nous allons enfoncer le dernier clou sur le cercueil de la France.

Suit un chapitre sur la soumission, élites et médias rivalisant dans la culture de l’excuse pour défendre l’indéfendable en culpabilisant la société et en victimisant les délinquants, dès lors qu’ils sont issus de l’immigration.

C’est la faillite de l’État de droit, le Code pénal n’étant plus appliqué.

Cette préférence étrangère à tous les niveaux est ressentie par les natifs comme la pire des injustices sociales, un sentiment qui les pousse vers le vote identitaire.

Car les bobos qui prêchent le “vivre-ensemble” fuient la mixité sociale ou ethnique et vivent entre eux, bien protégés dans les beaux quartiers, en mettant leurs enfants dans les écoles privées “bien fréquentées”.

Ils sont tous immigrationnistes, mais sans immigrés dans leur quartier.

Pas fous, les bobos donneurs de leçons. Ces maîtres de la “double pensée” savent très bien que la présence de nombreux immigrés entraîne aussitôt un effondrement des prix de l’immobilier dans le quartier.

Ils donnent des leçons mais ils n’ont pas la moindre idée de ce que vivent, dans les banlieues, “les fonctionnaires, les policiers, les agents de Pôle emploi, les huissiers, les médecins, les vigiles, les caissiers, les enseignants, les guichetiers, les propriétaires, les gardiens, les vendeurs, etc.” Ce n’est d’ailleurs pas leur problème.

La France s’ensauvage et le gouvernement n’a qu’une obsession : imposer la diversité partout dans le pays et surtout dans les campagnes, sans l’aval des maires et des administrés.

Sur l’islam, Obertone résume la situation et renverse le problème. C’est à la République de se rendre compatible avec l’islam. Elle fait tout pour ça.

“Le seul moyen d’être “compatible” avec l’islam est donc la mort, la conversion ou la capitation. Entre ces trois alternatives, la République hésite encore.”

Le mal est profond. Nombreux sont les élus qui subissent un chantage électoral de la part des barbus qui exigent et obtiennent toujours des “accommodements raisonnables”. C’est ce que Juppé appelle “l’identité heureuse”, en clair, la soumission à toutes les revendications communautaristes.

Un chapitre sur la capitulation des politiques montre leur soumission mais aussi leur duplicité pour récolter les voix de la diversité.

Hollande n’a été élu que grâce aux immigrés qui ont voté pour lui à 59 % au premier tour et 93 % au deuxième.

Nos politiques sont devenus les otages de la diversité et achètent le vote des immigrés. Les élections vont se racialiser de plus en plus.

Brader la France en courtisant les immigrés est devenu le sport national.

Le Grand Remplacement est bien en marche. La partition aussi.

Dans un collège de Créteil, il ne reste que 10 élèves blancs sur 376 !!!

La substitution de population est générale. À Londres, il ne reste que 45 % d’Anglais natifs.

Pour 90 % des Français, les banlieues à forte concentration d’immigrés sont synonyme de chômage, d’insécurité, de danger, de pauvreté, de saleté et de communautarisme. On est loin de l’enrichissement et de la créativité !

Si on se réfère à la Seine-Saint-Denis, ils n’ont pas tort.

Département le plus “enrichi” de France, avec 60 % des jeunes issus de l’immigration.

Le plus violent et criminogène, le plus touché par le chômage, le plus frappé par la pauvreté, le plus assisté, le plus subventionné, le plus atteint par les trafics, le plus fourni en logements sociaux, le plus soigné avec la CMU.

Où est la “richesse” pour la France ? Où est la réussite de l’intégration ? Ce département illustre à lui seul le naufrage de la politique d’immigration et l’illusion du “vivre-ensemble”.

La mixité bienheureuse n’est pas pour demain. Comme en Amérique, en Angleterre ou en Afrique du Sud, on assiste à une partition des populations. Les juifs ont été chassés du 9-3.

Non seulement les “racisés” ne veulent plus de Blancs et de juifs, mais dans les lycées de Seine-Saint-Denis, les différentes ethnies se battent entre elles.

“On y compte 135 nationalités, mais il y en a une qui a quasiment disparu”, disait Chevènement.

Le “vivre-ensemble” est le terreau du démantèlement de la nation.

“De manière générale, l’immigration, pour être assimilable et bénéfique, doit être de qualité, d’ampleur raisonnable et de culture proche”.

Tout le contraire de l’immigration extra-européenne qui refuse de s’intégrer.

Suit un chapitre sur le mythe de la discrimination dont seraient victimes Africains et Maghrébins.

Il suffit de constater l’éclatante réussite sociale des Asiatiques, qui caracolent en tête des classements scolaires, pour comprendre que la soi-disant discrimination est un faux prétexte pour exonérer les Africains et les Maghrébins de leurs échecs.

Assez de ce discours victimaire. Comme disait de Gaulle :

“Quand une population n’apporte que du bien, elle est accueillie à bras ouverts”.

Les boat-people qui ont débarqué en France dans les années 80, dans le dénuement le plus complet, ont été un exemple d’intégration et sont tous reconnaissants envers la France.

Ceux qui pleurnichent à longueur d’année feraient mieux de prendre exemple.

Le pourcentage de cadres est de 14 % dans la population active.
Mais il est de 27 % pour les Asiatiques, de 9 % pour les Maghrébins et de 5 % pour les Africains.

Autre mentalité, autre culture, autre comportements…

Les tests de sélection de l’armée le prouvent. Les natifs ont des résultats supérieurs à ceux des immigrés. Mais discrimination positive oblige, l’armée est plus indulgente avec les candidats de la diversité.

Cette discrimination positive à tous étages, pour mettre les concours et les sélections au niveau des candidats inaptes, est un passeport pour le déclin.

Pour intégrer, on nivelle par le bas. C’est suicidaire.

Plus le taux de réussite au bac grimpe (plus de 80 %), plus on a d’analphabètes.

En maths, les écoliers français sont les derniers d’Europe. L’immigration nous entraîne par le fond.

Ce sont les standards professionnels qui s’effondrent dans tous les domaines.
Le nombre de médecins étrangers avec des diplômes au rabais en est la preuve.

Plusieurs études ont démontré la baisse du QI moyen en Europe, avec une incidence sur la perte de richesse. Une baisse de 1,2 points pour la France qui se chiffre par une perte de 52 milliards annuels.

Car une baisse du QI moyen pour un pays, c’est une baisse de son PIB.

Dans ce contexte peu réjouissant, les Blancs vont-ils disparaître ?
Jean-Claude Barreau posait déjà la question en 1997 dans son livre “La France va-t-elle disparaître ?” Vingt ans plus tard, tout a empiré.

“Victime de sa faiblesse morale, victime de nos lâchetés”, notre pays peut succomber parce qu’il s’est lourdement trompé sur les vertus de l’immigration de masse. La France peut très bien mourir au nom des droits de l’Homme.

Car au nom d’une repentance sans limite et d’une idéologie suicidaire, nos élites dirigeantes font passer le migrant avant nos propres enfants.

Aux États-Unis, au Brésil, en Afrique du Sud, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Europe, partout c’est le même constat. La dénatalité et l’immigration de non-Blancs font que la population blanche est en voie d’extinction.

En 1900, l’Europe représentait 25 % de la population mondiale. En 2050, elle ne représentera que 7 % du total.

“Le monde blanc vit ses derniers jours”, titrait le Guardian en 2000.

À propos de la disparition des Blancs, Onfray ne se mouille pas !

“Je ne dis pas que c’est bien, je ne dis pas que ce n’est pas bien”.
Apparemment, pas concerné ! Ce n’est pas un problème.

D’ailleurs tout le monde s’en fout, à part les populistes, ces lépreux que détestent le pouvoir, les intellectuels et les médias.

Car chez le élites, on ne vante plus seulement la diversité, on prône le métissage à tous les étages, le but ultime étant que l’odieuse expression “Français de souche” disparaisse à jamais. À bas les populations homogènes.

Le mot “race” a disparu du langage officiel, mais le métissage, donc le mélange des races, est devenu le summum du Bien. Tous les politiques n’ont que ce mot à la bouche, “métissage”.

Un vœu pieux. Aux États-Unis, Blancs et Noirs ne se mélangent pas. Et en France, les Arabes ramènent leur femme du bled ou épousent une beurette.

Mais c’est ainsi. La propagande est au métissage, notamment dans les pubs.

En 2016, ce fut le mot “migrant” qui fut élu mot de l’année.
En 2018, c’est le mot “métissage”.

Tout est soigneusement pensé, orchestré, calculé pour formater les jeunes esprits qui n’ont pas connu la France des Trente Glorieuses, riche, prospère, sans chômage et en sécurité. Une population homogène, sans heurts et sans racisme.

Bref, le métissage est encore très minoritaire mais il reste le rêve de toute une élite tiers-mondiste qui pense que les Blancs sont appelés à disparaître.

Pour parvenir à ses fins, le Système use et abuse de moyens plus ou moins avouables. On ment, on culpabilise, on insulte, on calomnie, on condamne, on dissimule, on manipule, on falsifie, on trompe, on dénonce le racisme, le fascisme, la lèpre populiste pour faire entrer de force le quidam moyen dans le moule de la pensée unique.

Et gare aux récalcitrants, qui subiront aussitôt le feu nourri de l’artillerie médiatique pour être diabolisés et bannis à jamais. La mécanique totalitaire est bien huilée.

L’idéologie mondialiste est le contre-modèle de la démocratie et de la liberté. C’est une redoutable dictature qui ne tolère aucune opposition.

L’homme blanc a le monopole du Mal. C’est un postulat incontournable.

“Dans l’échelle des valeurs de nos apôtres du multiculturalisme, la diversité est au firmament et l’homme blanc un excrément”, nous dit Obertone.

Le message de compassion envers les migrants est général. Le pape n’est pas le dernier à culpabiliser les Européens.

“La sécurité des migrants passe avant la sécurité nationale”. Ce pape délire.

Il est vrai que le Vatican n’est pas submergé par les migrants !

Culte de l’Autre et reniement de soi sont la règle. Sans repentance à tout propos, point de salut ! Tel est le discours officiel auquel les journalistes, les intellectuels et les soumis de tout poil adhèrent avec enthousiasme, sans comprendre qu’ils détruisent l’avenir de leurs propres enfants.

Ils sont gaullistes, pour la plupart, mais ont oublié ce que ce sage disait. 

Les grands mots, les envolées lyriques sur les droits de l’Homme et les valeurs humanistes, ça classe, ça honore et ça permet de se draper dans le manteau de la vertu à peu de frais. Nous avons affaire à des fanatiques en plein délire.

Et le smicard de souche qui vit dans le 9-3, abandonné de tous, peut crever.

Car c’est un Blanc, donc un descendant de colonialiste, d’esclavagiste qui a pillé l’Afrique, un raciste dans le plus profond de son ADN.

C’est ce racisme des dominants qui empêche l’intégration et la réussite des minorités dominées.

Bref, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, c’est la faute des Blancs.
Il y a trop de Blancs partout, à l’Assemblée, à la TV, dans les services publics.

À l’heure où Macron veut combattre les sites identitaires qui véhiculent “la lèpre populiste”, la haine anti-Blancs qui se propage sur les réseaux sociaux ne gêne personne. Casser du Blanc, c’est la grande mode. Au mieux, les élites ferment les yeux, au pire elles s’en réjouissent.

Pour nos illuminés de la diversité, une France sans les Blancs serait un paradis.

L’antiracisme à sens unique fait des ravages dans les esprits et encourage les agressions gratuites contre les Blancs. On meurt pour un regard ou une cigarette refusée, tant le sentiment d’impunité est ancré dans les esprits des jeunes immigrés.

Comment réussir l’intégration, quand on inculque aux minorités que les Français sont d’immondes salauds ? À croire que les progressistes veulent une déflagration, une insurrection généralisée de type 2005 à la puissance 10 ? On y court !

En Afrique du Sud, on crie : “Kill the Boer !”. Mais il paraît que ce n’est pas une incitation à la violence…

On peut s’étonner de la passivité des natifs, qui reconduisent systématiquement dans les urnes ceux qui les dépossèdent de leur pays depuis 40 ans.

76 % des natifs veulent un référendum sur l’immigration.
74 % pensent qu’il y a trop d’immigrés en France.
72 % pensent que l’immigration est inquiétante et menace leur mode de vie.
85 % estiment que la justice n’est pas assez sévère.
48 % pensent que cette immigration est une volonté politique de remplacement.
54 % veulent le départ d’un grand nombre d’immigrés.

Mais qui écoute le peuple dans une dictature mondialiste ?

Conclusion

L’immigration est devenue LE sujet existentiel, tout le reste est secondaire.

« Non seulement le “vivre-ensemble” est un échec, mais si nous persistons dans cette voie, ce sera un désastre. »

Ce livre sera jugé scandaleux par les bien-pensants mais les Français ont le droit de savoir.

“Le vivre-ensemble aura la peau de nos libertés, à commencer par la liberté d’expression”, dit Obertone.

Ce livre n’a qu’un but : informer, éclairer les Français sur la réalité d’une immigration de masse qui va détruire leur quotidien si rien ne change.

Exposer les faits, décrire le réel, face à la désinformation et aux mensonges de l’establishment.

La survie de nos valeurs, de notre culture, de notre identité, dépendra de notre réveil.

L’immigration à dose raisonnable est toujours assimilable. Mais l’overdose peut détruire le pays.

Ce livre brise les tabous, pose les vraies questions et démasque les menteurs de la bien-pensance. Il foisonne de faits précis, de références avec sources.

Il devrait faire un tabac dans les mois qui viennent.

Le peuple français aura-t-il le courage et la volonté de reprendre son destin en mains ? Il en a le pouvoir avec son bulletin de vote.

Un pouvoir immense, mais qu’il n’a encore jamais utilisé pour chasser toute cette classe politique qui le trahit et veut le déposséder de son pays, détruisant ainsi l’avenir des générations futures.

Giscard vient de déclarer qu’il regrettait d’avoir instauré le regroupement familial.

Il lui aura fallu plus de 40 ans pour en arriver à cette conclusion. Mais dès 1976, il était clair que la France allait au-devant d’une catastrophe.

Jamais de Gaulle n’aurait livré son cher pays à une telle invasion.

Les prochaines élections sont les européennes de 2019. Ce sera l’occasion d’envoyer au Parlement de Strasbourg tous les mouvements identitaires et patriotes européens que le Système n’a cessé de combattre au mépris de la volonté populaire.

Car la question vitale, au moment de voter, est on ne peut plus simple :

Voulons-nous stopper les délires mondialistes de nos élus ou souhaitons-nous léguer à nos enfants un pays ruiné, menacé par des conflits inter-ethniques et inter-confessionnels sans précédent ?

Tout le social va y passer. Le coût démentiel de cette immigration de pauvres non qualifiés va engloutir le patrimoine des Français.

Macron a déjà saigné les retraités, bloqué leur retraite, mais il tapera sur les avoirs financiers, taxera davantage la propriété, parce que les caisses sont vides et que le fardeau de l’immigration atteint des sommets.

J’ai souvent répété qu’un seul mineur isolé coûtait 50 000 euros par an à la collectivité. Obertone annonce 60 000 euros !

La France en a accueilli 25 000 en 2017, combien en 2018 ? Ils sont inexpulsables.

Les “experts” du climat nous disent que nous avons trois ans pour agir et sauver la planète du réchauffement climatique. Mais trois ans de tsunami migratoire supplémentaire, c’est trop.

Pour le peuple français, c’est dès les européennes qu’il faut agir pour sauver le pays que nos ancêtres nous ont légué et que nous transmettrons aux générations futures. En 2019, il faut virer les immigrationnistes du Parlement de Strasbourg.

Ne pas agir et laisser encore les fossoyeurs de la nation exercer leurs nuisances serait un crime envers nos descendants. Il est urgent que le Peuple décide lui-même de son propre avenir.

Tout le reste est devenu secondaire.

Jacques Guillemain

 

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10 octobre 2018

POLITIQUE ET GEOPOLITIQUE EN FRANCE : COMMENT GERARD COLOMBE A INCENDIE MACRON EN PARTANT DU MINISTERE DE L'INTERIEUR

SOURCE  : 8 octobre 2018 Publié par

COMMENT COLLOMB A

 

INCENDIÉ MACRON

 


par L’Imprécateur

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Le 3 octobre à 09:15, heure convenue pour la passation de pouvoirs, Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, attendait son successeur désigné par le président, Edouard Philippe, Premier ministre. Celui-ci arriva avec exactement 19 minutes de retard. Raison valable, ou signe de mépris ?

Les journalistes et les adjoints de Collomb présents comprirent très vite que l’ambiance ne serait pas des meilleures ! Collomb accueillit néanmoins le Premier ministre avec courtoisie, mais celui-ci avait son air des mauvais-jours. Pas de sourire, poignée de mains glaciale, lèvres serrées et regard sombre dès que Collomb prit la parole.

 

Gérard Collomb a d’abord piégé l’Élysée

La raison n’a pas été donnée par la presse, excepté Le Parisien : « L’Élysée n’a bien sûr pas appris par la presse le changement de ministre mais le fait que la passation de pouvoir serait ainsi organisée devant les caméras… » Car Gérard Collomb a bel et bien piégé l’Élysée qui avait demandé que la passation de pouvoir entre le ministre démissionnaire et le chef du gouvernement se déroule dans un « quasi huis-clos » (info confirmée par le Ministère de l’Intérieur). Philippe est quand même venu au show médiatique organisé par Collomb, car ne pas venir eût pu créer un clash politique alors que le mot d’ordre était de minimiser l’événement, « Il n’y a pas de crise politique » avait décrété Macron.

Collomb prend donc la parole en commençant par se féliciter de laisser un ministère « apaisé » alors que la Police était en révolte quand il était arrivé pour succéder à Matthias Fekl, lequel est retombé dans l’oubli le plus total depuis. Quelques banalités de bon aloi en amuse-gueules, puis Collomb sonne la charge contre le bilan de Macron, mais sans jamais citer son nom. Douze minutes de férocité condensée, sans notes, sans papier, le bilan catastrophique de l’état de la France après 18 mois de macronisme est donné d’un ton calme. Il faut toujours se méfier des vieux qu’on a humiliés et dont on s’est servi sans scrupule pour mener une politique qu’ils n’approuvaient pas.

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Le prédicateur évangéliste-président dans son rôle :

Jupiter va vous sauver

Il faut comprendre Collomb. Il est inscrit au PS depuis un demi-siècle, mais n’est pas vraiment marxiste. Il est social-démocrate. C’est pour cela qu’il s’était rallié à Macron il y a deux ans, et avait rallié à Macron l’aile sociale-démocrate du parti socialiste. Il croyait que Macron allait vraiment améliorer les choses. Macron les a aggravées et le tableau qu’en fait Collomb est glaçant !

De toute évidence, il en a gros sur le cœur de ne pas avoir réussi à se faire entendre depuis qu’il occupe ses fonctions. Et il se venge. On comprend l’énervement de Philippe qui trépignait de rage de ne pouvoir faire taire Collomb !

Collomb n’a traité que deux sujets : l’état de la France et le fonctionnement de l’administration.

 

L’état de la France est déplorable par manque d’autorité de l’État

Sur le premier, Bruneau Retailleau du Mouvement Pour la France se dit « stupéfié » : « Très peu de gens ont relevé le discours apocalyptique qu’il a tenu, lui, premier flic de France sur le départ. Il a dit : ‘en France, il y a un séparatisme. Il y a des quartiers qui sont sous la loi des narcotrafiquants et des islamistes. Aujourd’hui, les Français vivent côte à côte ; demain, ils pourraient vivre face à face’… »

« C’est comme si Gérard Collomb annonçait une guerre civile » (Retailleau sur Europe 1).

 

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Le même après le discours de Collomb

Collomb n’a pas dit que ça, il a dit aussi qu’il n’y a plus d’autorité de l’État. Et puis, il faut bien faire le constat que Macron n’a plus de réserve de compétences pour les postes importants, car si Philippe doublonne sur les deux postes ministériels les plus importants de la République, c’est que si Macron est déjà contraint de mettre un Ferrand à l’Écologie, il n’a personne pour l’Intérieur. Castaner ? Darmanin ? – Grandes gueules, mais pas beaucoup de tête. De plus Macron veut un « obéissant », car dans le pouvoir jupitérien, tout remonte à l’Élysée. Aucune initiative n’est permise, surtout pas celle qui aurait consisté à reprendre les quartiers perdus rue par rue, immeuble après immeuble, saisir les armes et les stocks de drogue, stopper tous les trafics, surtout ceux d’êtres humains. Le président a des copains bronzés dans ces quartiers et ce n’est pas parce qu’ils ont commis quelques « bêtises » comme tirer à la Kalach sur des concurrents, égorger quelques infidèles… Vous comprenez ? Un bon sermon paternaliste de tonton Macron et ils rentreront dans le droit chemin.

 

L’État-énarque est incompétent et sans volonté

Après le discours apocalyptique sur l’état de la France, Collomb a continué sur l’État-énarque qui est supposé gouverner la France mais ne gouverne rien, sur l’action et les choix politiques actuels, ou plutôt sur l’inaction et l’absence de choix. Heureusement pour lui, Philippe était venu sans arme.

Le pays est au bord de l’explosion, et le gouvernement ne s’en rend pas compte, a dit en substance Collomb. Car il n’y a pas que les ghettos où règne la loi du plus fort, narcotrafiquants ou imams salafistes, il y a la gestion des migrants, « sérieux problème […] que l’on a transformé en situation ingérable ». Il a essayé d’attirer l’attention du chef de l’État. Il a eu en retour un de ces discours grandiloquents, creux et verbeux dont Macron a le secret, sur « un changement de méthode ».

 

Les ministères ne sont pas gérés (exception : la Défense)

On apprend ensuite que le budget du ministère de l’Intérieur, qui représente quand même plus de 19 milliards d’euros n’est absolument pas géré. Que personne n’est capable d’avoir une quelconque vision sur ce qu’il en est de l’évolution de la masse salariale, et qu’il n’y aucune comptabilité. Il y a cinq directions de l’informatique qui, chacune, travaille dans leur coin, sans aucune coordination avec les autres.

Et c’est pareil dans tout le pays, comme à l’Éducation Nationale, incapable de chiffrer le nombre de fonctionnaires qu’elle emploie. Les tableaux de bord les plus basiques qui permettraient de prendre des décisions n’existent pas. Selon les mots même de Gérard Collomb, l’État ne survit que par le dévouement des fonctionnaires qui s’échinent dans des conditions déplorables à remplir leurs tâches sur le terrain.

 

Ça travaille à la base, mais aux niveaux supérieurs : rien

Aux niveaux supérieurs – ceux que squattent les énarques – aucune idée de ce qu’il faudrait faire, aucune imagination, aucune capacité de décision, aucune volonté de réforme. Mais sur le terrain, « les préfets travaillent beaucoup » concède Collomb, mais peut-être seulement pour faire plaisir au préfet du Rhône…

« Les gens ont tout à fait raison de se plaindre de l’État et des politiques : que penser de personnages qui tiennent de grands discours sur la Révolution, sur la grandeur de la France… et qui, une fois arrivés au pouvoir, sont bien incapables de diriger leur petite affaire et laissent le mammouth se débrouiller tout seul ? » (Olivier Maurice, Boulevard Voltaire, commentaire du discours de Collomb).

Ce discours de Gérard Collomb fut un constat accablant sur l’amateurisme et l’incompétence qui président à l’Élysée, sous les lambris des ministères et sur l’héritage de quatre décennies d’inaction, de beaux discours et de brassage de vent.

Discours de Gérard Collomb (13:28)
observez bien les mains « torturées » du Premier ministre…

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Sans commentaire

Édouard Philippe le remercie en quatre mots secs, puis lui prend la main pour lui dire adieu, mais Gérard Collomb ne le regarde même pas et part sans se retourner !

« En même temps », Redouane Saïd venait d’être arrêté. Il se dissimulait depuis trois mois sous une burka. La loi interdisant le port de la burka a été votée en 2010, mais qui oserait vérifier l’identité d’une personne emburkanée ? Il ferait aussitôt l’objet de poursuites judiciaires. Cela illustre bien les nombreux dysfonctionnements de l’État en France.

Je dois maintenant faire un aveu : Gérard Collomb vient de faire un grand bond dans mon estime qui, avant, frôlait le zéro.

 

L’Imprécateur
08/10/2018

Posté par POLITIQUE PACA à 15:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]