POLITIQUE EN PACA 0632173633

26 septembre 2016

LES TOUS DERNIERS COMMUNIQUES DE PRESSE DU FRONT NATIONAL 06 DES ALPES-MARITIMES

Le rassemblement "Fiers d'être Français", organisé devant les locaux de l'agence immobilière Foncia de Nice à l'initiative de Philippe Vardon, conseiller régional de PACA, a rassemblé 70 patriotes cet après-midi.

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Prise de parole de Philippe VARDON devant l'agence FONCIA de Nice

 

Merci à tous de votre présence.

 

Merci à tous et aussi à tous ceux qui n'étant pas présents m'ont directement témoigné leur soutien. Je pense aux élus et responsables FN du département bien sûr, je pense aussi à Jacques Peyrat, ancien sénateur-maire de Nice, qui m'a fait savoir ô combien il nous soutenait dans cette action non seulement légitime mais nécessaire. 

Il n'est pas le seul vieux soldat à m'avoir fait part de son soutien, mais aussi de son émotion face à l'incroyable requête de la représentation niçoise du syndic FONCIA. 

Hier, je participais à un rassemblement en souvenir de la bataille de Sidi-Brahim en 1845, une bataille où le courage, l'héroïsme de nos soldats – chasseurs à pied et hussards – fut tel que depuis l'expression « faire Sidi-Brahim » est restée ancrée dans le vocabulaire militaire.

J'ai pu discuter là avec de nombreux anciens soldats, vétérans, qui m'ont dit combien ils avaient été émus par cette affaire eux aussi. 

Car ces drapeaux que vous arborez aujourd'hui fièrement, ce ne sont pas des bouts de tissu. Dans ces plis ce sont tous ceux qui sont morts pour notre patrie qui s'expriment, tous ceux de Sidi-Brahim et de toutes les autres batailles, tous ceux qui aujourd'hui encore risquent leur vie. 

Dans ces plis c'est la fierté nationale qui s'exprime ! 

Alors oui, mille fois oui, quand un syndic croit utile de demander à des propriétaires d'enlever le drapeau français flottant dans leur jardin « afin d'éviter tout débordement », nous pouvons, nous devons même nous mettre en colère ! 

Alors certains journalistes se sont interrogés, certains amis même, me disant qu'après tout, le groupe FONCIA s'étant désolidarisé au niveau national, l'affaire était terminée. Nice Matin a très justement titré « le FN n'en reste pas là ».

C'est vrai, nous n'en restons pas là.

Car cette maladresse, avec laquelle le groupe FONCIA a pris ses distances devant la pression populaire, témoigne du profond malaise qui traverse notre nation. 

Alors que certains rejettent notre pays, sa culture et son histoire, qu'ils l'insultent ou l'attaquent – et cela va des groupes de rap qui prétendent « niquer la France » aux terroristes islamistes bien sûr, en passant par ceux qui brûlent notre drapeau ou le piétinent – eh bien face à cela des Français en viennent à intérioriser ce rejet, à le devancer, et finalement à s'y soumettre. Toute affirmation de fierté nationale devenant alors une forme de « provocation ». 

Nous, nous ne participons ni de cette faiblesse, ni de ce renoncement.

Nous sommes Français et fiers, fiers !

Nous sommes héritiers et continuateurs d'une nation merveilleuse, qui a tant apporté à l'Europe et au monde.

Et c'est pourquoi nous avons voulu affirmer clairement aujourd'hui  que chez nous, le « débordement » ce sera toujours ceux qui crachent sur notre patrie, pas ceux qui dressent nos couleurs !

Face à la haine des uns, face à la honte et la soumission des autres, affirmons le sereinement mais fortement : nous sommes fiers de nos couleurs, nous sommes fiers d'être Français ! 

Philippe VARDON

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Estrosi : l'homme qui a

conduit un imam islamiste au Vatican 

Communiqué de presse du 25 septembre 2016

 

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* Dans le cadre du voyage organisé au Vatican (une démarche louable)

pour rencontrer le pape François, Christian Estrosi a invité un nombre

important de participants en plus des victimes et proches de victimes de

l'attentat du 14 juillet dernier.

* Parmi ces invités spéciaux de Christian Estrosi, on retrouvait notamment

l'imam Otmane Aissaoui. Imam de la grande mosquée de l'Ariane,

très proche de Christian Estrosi, Otmane Aissaoui est le président de

l'Union des Musulmans des Alpes-Maritimes, la représentation locale

de l'Union des Organisations Islamiques de France (UOIF). Cette association

est l'émanation en France de la mouvance islamiste des Frères

Musulmans, organisation considérée comme terroriste et interdite dans

de nombreux pays tels que l’Égypte, les Émirats Arabes Unis ou la Jordanie.

* Un invité dont on aurait peut-être pu se passer, d'autant plus si l'on rappelle

que nous avons appris le 14 septembre dernier dans Nice Matin que le

terroriste du 14 juillet « fréquentait parfois la mosquée de Las Planas »,

une mosquée précisément affiliée à l'UMAM-UOIF que préside Otmane Aissaoui !

* Parmi ses nombreuses vicissitudes et compromissions, on retiendra donc

aussi que Christian Estrosi est sans doute le premier homme politique

français à conduire un imam islamiste auprès d'un pape.

Philippe Vardon
Conseiller régional de PACA
Responsable de la 1ère circonscription des Alpes-Maritimes

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QUAND ESTROSI SE PREND

POUR VISHNOU ( Dieu Hindou à 4 bras )

CE SONT LES NIÇOIS QUI TRINQUENT

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Communiqué du 23/09/2016

Président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, président de la Métropole Nice Côte d’Azur, 1er adjoint à la mairie de Nice délégué à la Sécurité, aux Ressources humaines, aux Finances, aux Transports, aux Travaux, à la Voirie et au Stationnement, président de la Commission nationale d'investitures au sein des Républicains, porte-parole sur les questions économiques auprès de Nicolas Sarkozy pour la course à la primaire, dirigeant d’une société de « conseil pour les affaires et autres conseils de gestion », dénommée en toute humilité « Monsieur Christian Estrosi »… Quel homme peut gérer convenablement autant de fonctions ?! Peut-être se prend-il pour Vishnou, ce dieu hindou aux quatre bras ?

Christian Estrosi, à l’appétit toujours insatisfait et qui lorgne encore un futur poste supplémentaire de ministre en cas de victoire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle, pense pouvoir tout assumer alors qu’en réalité il ne maîtrise déjà plus rien.

Deux exemples parmi tant d’autres pour étayer nos propos à travers les reports incessants de commémorations ou d’inaugurations. Ainsi la présentation des travaux de réhabilitation des façades du Palais Communal place St François prévue le 25 mars a été reportée le 4 avril, puis le 16 avril à 10h00 et enfin à 17h le même jour.

Mais il y a encore plus fort ! L’inauguration du gymnase Sam Joubij à l’Ariane, prévue initialement le 20 juin à 10h00, a été décalée à 13h15 le même jour puis reportée à une date ultérieure, avant d’être fixée au 10 septembre puis d’être une nouvelle fois annulée et reportée à plus tard… Quand ? Mystère ? Difficile de s’y retrouver dans l'agenda de M. Estrosi !

Tout cela frise l’incompétence et ne témoigne pas d'un grand respect envers les citoyens. Les niçois n’ont pas à payer l’égo et les ambitions démesurées de Christian Estrosi mais méritent au contraire des élus de proximité soucieux de leur ville.

Benoît LOEUILLET

Conseiller Régional PACA
Membre du bureau départemental
Responsable de la 3ème circonscription des A-M.

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Antibes : les élus FN expulsés du conseil municipal pour un t-shirt anti-burkini !  

Par Lionel TIVOLI

       

Antibes : les élus FN expulsés du conseil municipal pour un t-shirt anti-burkini ! 

 

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Communiqué du 22/09/2016

"Je ne vois pas pourquoi ce qui est autorisé sur le trottoir serait interdit sur la plage" disait Jean Leonetti à propos du Burkini. Ce qui, pour le maire d'Antibes, s'applique aux militantes politico-religieuse portant le burkini ne s'applique manifestement pas aux conseillers municipaux.

En effet, sous prétexte de trouble à l'ordre public, le maire d'Antibes a souhaité faire appel à la police municipale (celle-là même dont il a refusé qu'elle agisse face au burkini sur nos plages) pour expulser le groupe FN du conseil municipal se tenant cet après-midi. Son reproche ? Les élus patriotes, protestant contre sa faiblesse face à l'islamisme, arboraient un t-shirt "Aujourd'hui le burkini, demain la charia". On ne s'étonnera pas que cette attitude profondément anti-démocratique du maire d'Antibes ait été soutenue par ses amis du Front de Gauche.

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Au-delà de sa façade lisse, Jean Leonetti apparaît de plus en plus pour ce qu'il est : une personnalité sectaire refusant tout débat réel au sein du conseil municipal. L'entrave à la liberté d'expression des élus d'opposition dont il s'est rendu coupable aujourd'hui est particulièrement grave.

Les élus FN d'Antibes, inflexibles, entendent bien continuer de défendre leurs électeurs, leur vision de la France et l'intérêt général au sein de cette assemblée, n'en déplaise au censeur Leonelli.

 

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Émission TV australienne : provocations et amalgames 

Communiqué du 21/09/2016 de Lionel TIVOLI

Dans son édition de ce jour, Nice-Matin révèle la provocation organisée par l'émission de télévision australienne "Sunday Night", ayant envoyé deux femmes en burkini sur une plage de Villeneuve-Loubet et une place de Nice, relatant de surcroît les faits de manière parfaitement malhonnête.

Ayant été moi-même interrogé pour cette émission, je ne peux que déplorer le caractère totalement partisan de ce reportage.

Quand des femmes en burkini s'amusent sur la plage, nous entendons une petite musique guillerette, mais quand les opposants à ce symbole d'extrémisme politico-religieux et d'enfermement de la femme s'expriment, alors la bande-son vire au film d'horreur. Mon entretien lui-même est entrecoupé d'images de manifestation sans le moindre rapport avec le Front National, ne se déroulant même pas en France. Quant à Feiza Ben Mohamed, dirigeante de la Fédération des Musulmans du Sud nous présentant l'interdiction du burkini comme une horrible oppression, on aurait apprécié que le reportage rappelle qu'elle a notamment reçu avec son association Hani Ramadan. Ce grand féministe avait notamment estimé dans une tribune que la lapidation était une mesure dissuasive s'apparentant à "une forme de purification", ou avait expliqué à des collégiens qu'une femme non voilée était "comme une pièce de deux euros (...) Visible pour tous, elle passe d'une main à l'autre".

Remercions Nice-Matin pour cette leçon d'honnêteté et de déontologie offerte à ces "journalistes" australiens.

Lionel Tivoli

Conseiller régional de PACA

Conseiller municipal et communautaire d'Antibes

Secrétaire départemental du Front National des Alpes-Maritimes

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24 septembre 2016

"Fiers d'être Français" -

rassemblement devant les locaux de Foncia Nice samedi à 15h


Communique du 22 septembre 2016 

A l'initiative de Philippe Vardon, conseiller régional de PACA, le Front National organise ce samedi 24 septembre à 15h un rassemblement citoyen devant les locaux de Foncia Nice au 81 rue de France.


Intitulée"Face à la haine, face à la honte - fiers d'être Français", cette manifestation s'adresse à tous ceux qui ont légitimement été choqués par l'attitude de Foncia Nice, demandant à des propriétaires d'enlever le drapeau français flottant dans leur jardin. 

Face à la haine des uns et la honte des autres, réaffirmons notre fierté d'être Français et notre liberté de faire flotter notre drapeau.

Philippe Vardon
Conseiller régional de PACA
Responsable de la 1ère circonscription des Alpes-Maritimes

 

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A NICE S'OUVRE DANS SA 4ème EDITION LE FESTIVAL DU CINÉMA RUSSE DU 20 AU 24 SEPTEMBRE 2016

4ème FESTIVAL DU CINÉMA

 

RUSSE DE NICE

 

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Du 20 septembre 2016 au 24 septembre 2016
CINÉMATHÈQUE - CINÉMA PATHE NICE - MASSÉNA
Projection de films originaux, issus des archives du Fonds d’État des Films de la Russie - Gosfilmofond.

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La ville de Nice s'apprête à accueillir la 4e édition du Festival du film russe.

Le festival a été lancé en 2013, à l’initiative du Gosfilmofond de Russie et de la Ville de Nice, et sous le parrainage de Gérard Depardieu.

Le 4e festival du film russe de Nice se déroule l’année du cinéma russe, il est dédié au 120 ans du cinéma russe. Le 4 mai 1896, dans le jardin d’été « Akvarium », à Saint-Pétersbourg s’est tenue la première séance de cinéma en Russie.

Les Niçois pourront de nouveau voir les trésors du Gosfilmofond de Russie : des chefs-d’œuvre du cinéma soviétique ainsi que de nouveaux films russes dont les séances se tiendront en présence des réalisateurs, acteurs et spécialistes du cinéma.

Au programme : 11 films et 2 documentaires, mais aussi 2 dessins animés long-métrage.

La projection de l’épopée cinématographique de Sergueï Bondartchouk Guerre et Paix dédiée aux 50 ans de la sortie de ce film qui est entré dans le Livre Gunness des records et a reçu plusieurs récompenses dont un Oscar sera sans doute un point fort de ce 4e festival. 

Selon la tradition, le festival célèbre les anniversaires des cinéastes  russes remarquables: les 80 ans de Stanislav Govorukhin, les 65 ans d’Alexandre Sokourov, également il commémore les 80 ans d’Emile Loteanu, et les 30 ans de la disparition d’Andreï Tarkovski.

Au programme Le Gosfilmofond, pour le jeune public  deux dessins animés long-métrage sont prévus. Ils sont créés au studio Soyuzmultfilm qui, cette année, fête ses 80 ans.

Parmi les invités : Alexandre Sokourov,  Stanislav Govorukhin, Nikolaï Bourliaïev, Nikolaï Lebedev, Radik Koudoiarov, Viktoria Solovieva, et d’autres.

Les séances ont lieu au cinéma Pathé Masséna et dans la Cinémathèque de Nice.

L’entrée des séances est gratuite.

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Films vidéo du réalisateur Gérard Diaconesco

Cérémonie d'ouverture du 4e Festival du Cinéma Russe de Nice 2016 à la Villa Masséna

 

SOIRÉE DE CLÔTURE 4ème FESTIVAL DU CINÉMA RUSSE DE NICE 2016

 

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Gouvernement de la Fédération de Russie

 

Fonds d’Etat des films de la Russie – 

Gosfilmofond

 

Ville de Nice

Projection de films originaux, issus des archives du Fonds d’État des Films de la Russie – Gosfilmofond. Les films seront projetés en version originale avec des sous-titres français. Les projections auront lieu avec la participation de comédiens, réalisateurs, producteurs et filmologues russes.

Parmi les invités : Alexandre Sokourov, Stanislav Govoroukhine, Nikolaï Bourliaïev, Nikolaï Lebedev, Radik Koudoïarov, Viktoria Solovieva et d’autres...

 

L'ENTRÉE EST GRATUITE

LE PROGRAMME DES PROJECTIONS DE FILMS RUSSES A NICE

 

Mardi 20 septembre

 

18h00 – Cinémathèque de Nice

En présence de Radik Koudoïarov

Charles de Gaulle. Sa majesté Monsieur le Président

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Réalisation : Radik Koudoïarovь 2010, 45 min, documentaire

Les détails biographiques du général de Gaulle, peu connus du grand public, sont à l’origine de ce documentaire. Il y a une histoire du « cadeau » de John Kennedy. Le président américain amènera des documents compromettants sur le proche entourage du général. Ils montrent que pratiquement tous les amis du général, dits « barons du gaullisme », sont des agents de Moscou. Comment cela s’est-il produit, et comment le général a réagi après la rencontre avec Kennedy, constitue une des histoires les plus saisissantes.

 

20h00 – Cinéma Pathé Masséna

Cérémonie d’ouverture en avant-première en présence de Nikolaï Lebedev.

L'EQUIPAGE

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L'équipage 

Réalisation : Nikolaï Lebedev 

Scénario : Nikolaï Koulikov, Nikolaï Lebedev

Avec Danila Kozlovskiy, Vladimir Machkov, Agné Groudité, Katerina Chpitsa, Sergueï Chakourov, Sergueï Gazarov, Elena Iakovleva

2016, studio Trité, 138 min, couleur, drame, aventures

Le film raconte l’histoire d’un jeune pilote talentueux Alexei Guchtchin. Il ne reconnaît pas les autorités, préférant agir conformément au code d’honneur personnel. Pour un défaut d’ordre absurde il a été expulsé de l’aviation militaire, et seulement un miracle lui a donné une chance de voler sur les avions civils. Au carrefour de la vie et de la mort, lorsque le sol glisse sous les pieds et que tout autour il y a du feu et des cendres, et quand le sauvetage ne peut venir que du ciel, Guchtchin montre tout ce de quoi il est capable. L’équipage sera en mesure de réaliser l’exploit seulement ensemble et de sauver ainsi des centaines de vies.

 

Mercredi 21 septembre

14h00 – Cinémathèque de Nice

Les 50 ans de la sortie du film

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Guerre et Paix – 1er épisode « André Bolkonski »

Réalisation : Sergueï Bondartchouk

Scénario : Sergueï Bondartchouk et Vassili Soloviov

Avec Sergueï Bondartchouk, Lioudmila Savelieva, Viatcheslav Tikhonov, Anastasia Vertinskaïa, Vassili Lanovoï

1966, studios Mosfilm, 140 min, couleur, drame

L’adaptation du roman éponyme de Léon Tolstoï est l’un des ouvrages les plus importants de Sergueï Bondartchouk et l’un des films les plus chers dans l’histoire du cinéma. Il est inscrit dans le Livre Guenness des records comme film avec le plus grand nombre de figurants : 120 mille. Autres chiffres impressionnants : 15 mille personnes pour la bataille de la Moskova, 9 mille divers costumes militaires et 3 mille autres costumes, 14 mille tonnes de poudre, un régiment de cavalerie de 1500 personnes spécialement créé aux studios de Mosfilm pour le tournage. 58 musées de l’URSS ont prêté les objets pour le tournage. La plupart des scènes ont été tournées dans les intérieurs d’époque et sur les lieux des événements historiques.

En 1966, le film a totalisé 58 millions d’entrées, un record en URSS ; selon le magazine « L’Ecran soviétique », Viatcheslav Tikhonov et Lioudmila Savelieva ont été nommés meilleurs acteurs de l’année. Le film a été projeté avec succès dans 117 pays du monde.

Grand Prix du Festival de film de Moscou, 1965,  Prix du conseil national des critiques des États-Unis, pour le meilleur film étranger, 1969, Prix Golden Globe pour le meilleur film en langue étrangère, États-Unis 1969, Oscar du meilleur film étranger, États-Unis 1969.

 

16h30 –    Guerre et Paix – 2 épisode « Natacha Rostova »

18h30 – Cinémathèque de Nice

Pour les 80 ans de Stanislav Govorukhin

Film inédit

En présence de Stanislav Govorukhin

 

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Le Jour de l’ange

Réalisation : Stanislav Govorukhin

Scénario : Sergueï Tarassov

Avec Ivan Pereverzev, Nikolaï Krioutchkov, Evgueni Jarikov, Natalia Fateeva

1968, studio d’Odessa, 69 min, noir et blanc, drame

D’après la nouvelle de Boris Jitkov « Mécanicien Salerno ». En 1907, un paquebot de voyageurs, qui allait d’Amérique à Odessa, après plusieurs jours d’intempéries entre dans des eaux calmes. Le capitaine apprend soudain qu’un incendie s’est déclaré dans la soute. Pour éviter la panique, il ordonne à l’officier de garde de maintenir l’information secrète. Tout l’équipage essaie alors de sauver le bateau pratiquement condamné.

 

20h00 – Cinéma Pathé Masséna

Avant-première

LES CHAMPIONS

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Les champions

Réalisation : Alexeï Vakoulov, Artiom Aksenenko, Dmitri Dioujev, Emil Nikogossian

Scénario : Emil Nikogossian, Alexandre Markine, Leonid Margoline, Pavel Rouminov

Avec Svetlana Khodtchenkova, Alexeï Tchadov, Konstantin Krioukov, Andreï Smoliakov, Tatiana Arntgolts, Maxime Vitorgan

2014, Enjoy Movies et Renovatio ent., 94 min., couleur

Сinq histoires autheentiques, cinq victoires écaltantes de célèbres sportifs russes: le champion de biathlon Nicolaï Krouglov jr, les patineurs artistiques Éléna Berejnaïa et Anton Sikharoulidze, la snowboardeuse Ekaterina Ilioukhina, le hockeyeur Ilia Kovaltchouk et la patineuse de vitesse Svetlena Jourova.

Derrière chaque victoire, on trouve des histoires humaines où s’entrelaçent amour, trahison, amitié, respect, travail et confiance. Confiance en soi, foi en la victoire.

 

Jeudi 22 septembre

10h00 – Cinémathèque de Nice

Gosfilmofond de Russie, pour le jeune public

Les 80 ans du studio Soyuzmultfilm

Réservé aux scolaires sur réservation

Projection de dessins animés

Studio Soyuzmultfilm, couleur, doublage français

 

 

Jeudi 22 Septembre

14h00 – Cinémathèque de Nice

Les 50 ans de la sortie du film

Guerre et Paix – 3 épisode « 1812 »

Réalisation : Sergueï Bondartchouk

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16h00 – Cinémathèque de Nice

Les 50 ans de la sortie du film

Guerre et Paix – 4 épisode « Pierre Bezoukhov »

Réalisation : Sergueï Bondartchouk

 

18h00 – Cinémathèque de Nice

 

Commémoration des 80 ans d’Emile Loteanu

LES TSIGANES MONTENT AU CIEL

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Les Tsiganes montent au ciel

Réalisation : Emile Loteanu

Scénario : Emile Loteanu

Avec Svetlana Toma, Grigore Grigoriou, Maria Kapnist, Borislav Brondoukov

1976, studios Mosfilm, 96 min, couleur, film musical, drame

Premier au box-office soviétique en 1976, le film a totalisé près de 65 millions d’entrées. L’interprète du rôle principal Svetlana Toma a été reconnue meilleure actrice de l’année selon le sondage des lecteur du magazine « L’Écran soviétique ». Au palmarès des films soviétiques les plus vus, il est en 13e position. Des copies ont été vendues dans 120 pays.

Adaptation des récits de Maxime Gorki. Une passion envoutante de Loïko Zobar, fameux voleur de chevaux, qui préfère la liberte à l’amour de Rada l’ensorceleuse.

Grand-prix Coquille d’or du Festival de Saint Sébastien  , 1976, Meilleur film de l’année au Festival international du film de Belgrade, 1977, Meilleur film au festival de Prague, 1977

 

20h00 – Cinéma Pathé Masséna

Pour les 80 ans de Stanislav Govorukhine

Avant-première

LA FIN D'UNE MAGNIFIQUE ÉPOQUE 

En présence de Stanislav Govorukhin

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La Fin d’une magnifique époque

Réalisation : Stanislav Govorukhine

Scénario : Stanislav Govorukhine

Avec Ivan Kolesnikov, Fiodor Dobronravov, Sergueï Garmach, Svetlana Khodtchenkova, Dmitri Astrakhan

2015, studio Vertical, 98 min, noir et blanc, drame, comédie

Sous l’expression “époque magnifique”, l’auteur entend ces dix années qui ont suivi la mort de Staline. L’histoire d’une époque, où l’on créait malgré les interdictions, où l’on faisait l’amour, amors que les sexe “n’existait aps” et où l’on se battait pour être entendu, malgré le contrôle iniversel. Un époque, dont on craignait et attendait la fin …. Une époque qui, malgré tout, était magnifique.

Nouveau film de Stanislav Govorukhine, d’après le récit biographique de Sergueï Dovlatov « Le compromis », empreint des années 60.

Prix de l’académie du cinéma de Russie « l’Aigle d’or » pour la meilleure réalisation, 2015

 

Vendredi 23 septembre

10h00 – Cinémathèque de Nice

Gosfilmofond de Russie, pour le jeune public

Les 80 ans du studio Soyuzmultfilm

Réservé aux scolaires sur réservation

Projection de dessins animés

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Le Conte du Tsar Saltan

Réalisation : Lev Miltchine, Ivan Ivanov-Vano

1984, studio Soyuzmultfilm, 56 min, couleur, doublages français

Dessin animé long-métrage, d’après le conte éponyme du grand poète russe Alexandre Pouchkine.Les aventures du tsarevitch Gvidone, de la belle tsarevna Cygne et du tsar Saltan montrent que l’amour, la fidélité et la force d’esprit surmontent toutes les épreuves.

 

14h00 – Cinémathèque de Nice

30 ans de la mort d’Andreï Tarkovski

En présence de Nikolaï Bourliaïev

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L’Enfance d’Ivan

Réalisation : Andreï Tarkovski

Scénario : Vladimir Bogomolov, Mikhaïl Papava

Avec : Nikolaï Bourliaïev, Valentin Zoubkov, Evgueni Jarikov, Stepan Krylov, Nikolaï Grinko

1962, studios Mosfilm, 96 min, noir et blanc, drame

Сhef-d’œuvre du cinéma mondial, une histoire poignante de la paix, de la haine et de la mort.L’enfance d’Ivan, 12 ans, s’est treminée au moment où, sous ses yeux, les nazis ont fusillé sa mère et sa sœur. Son père est mort au front.  Devenu orphelin, Ivan rejiont une unité militaire et devient un éclaireur redoutable. Et c’est seulement dans ses rêves qu’Ivan peut retourner dans son enfance. Le Lion d’or à la Mostra de Venise, 1962, La Porte d’or au festival de San-Francisco, 1962, La Tête d’or Palenke au festival d’Acapulco, 1963

 

16h00 – Cinémathèque de Nice

Aux 30 ans de la mort d’Andreï Tarkovski

LE MIROIR

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Le Miroir

Réalisation : Andreï Tarkovski

Scénario : Alexandre Micharine, Andreï Tarkovski

Avec Margarita Terekhova, Oleg Iankovski, Philippe Iankovski, Alla Demidova, Iouri Nazarov

1974, studios Mosfilm, 107 min, couleur, drame

“Le Miroir”, film autobiographique d’Andreï Tarkovski, ressuscite le passé sous forme de fragments apparemment décousus, issuses de la vie personnelle du cinéaste et de l’histoire qui l’a traversée, surgies dans la mémoire sous le choc d’émotions disparates. D’abord, un afflux de souvenirs de son enfance : la mère, abandonnées de son mari, toujours présent à travers des poèmes; un violent orage, l’incendie d’une grange. Tente ans plus tard, en miroir, la vie d’ Andreï qui, malade, téléphone à sa mère: comme l’avait fait son père, il a quitté sa femme et son fils. Les tumultes de l’histoire défilent par fragments, par le biais de vieux films d’actualité: la guerre d’Espagne, la prise de Berlin, les fêtes de la victoire à Moscou….

Le comité du cinéma de l’URSS (Goskino) a promis à deux reprises d’envoyer le film au festival de Cannes, mais l’autorisation n’a finalement pas été obtenue. Les compagnies de distribution étrangères ont acheté le film malgré le prix exorbitant imposé par les fonctionnaires du Goskino. En Italie « Le Miroir » est devenu meilleur film étranger en 1980.

 

18h00 – Cinémathèque de Nice

Pour les 65 ans d’Alexandre Sokourov

ALEXANDRA 

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Alexandra

Réalisation : Alexandre Sokourov

Scénario : Alexandre Sokourov

Avec Galina Vichnevskaïa, Vassili Chevtsov, Raïssa Gutchaeva, Evgueni Tkatchouk

2007, studio Proline-film, 91 min, couleur, drame

La République de Tchétchénie de nos jours, dans un campement de régiments russes. Alexandra Nikolaevna vient rendre visite à son petit-fils, l’un des meilleurs officiers de son unité. Elle passe ici quelques jours et découvre un autre monde. Il n’y a dans ce monde d’hommes, ni femmes, ni chaleur, ni confort. La vie quotidienne y est miséreuse ; les sentiments ne s’y expriment pas. A moins que les forces et le temps ne manquent pour ces derniers. Ici, chaque jour, à chaque minute, des questions de vie ou de mort se résolvent. Néanmoins, ce monde est peuplé d’êtres humains.

Participant du programme au 60e festival de Cannes, 2007, Prix L’Eléphant blanc, de la Guilde des critiques de Russie, pour la meilleure actrice, à Galina Vichnevskaïa, 2007, Prix pour la meilleure actrice au festival « Vivat kino Rossii », Saint-Pétersbourg, 2008, Grand-prix du festival international du film à Trondheim, Norvège, 2008, Prix The Time for Peace Film-Musik Awards pour le meilleur film, New York, 2008, Prix The Time for Peace Film-Musik Awards, pour le meilleur rôle féminin, à Galina Vichnevskaïa, New York, 2008, Prix Simurgh de cristal, pour le meilleur rôle, à Galina Vichnevskaïa, Téhéran, 2008

 

20h00 – Cinéma Pathé Masséna

Avant-première

En présence de Nikolaï Lebedev

LE LÉGENDAIRE N°17

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Le Légendaire N°17

Réalisation : Nikolaï Lebedev

Scénario : Mikhaïl Mestetski, Nikolaï Koulikov, Nikolaï Lebedev

Avec Danila Kozlovski, Oleg Menchikov, Vladimir Menchov, Roman Madianov, Svetlana Ivanova, Boris Chtcherbakov

2013, studio Trité, 134 min, couleur

Le film est basé sur des faits réels et raconte la carrière glorieuse de Valeri Kharlamov, légendaire joueur de hockey sur glace soviétique, ainsi que l’histoire du premier match de la «Série du siècle», les huit matchs qui opposent les meilleurs hockeyeurs de l’URSS aux professionnels canadiens en septembre 1972. Après le match du 2 septembre 1972, avec le score de 7 à 3, Valeri Kharlamov, le N°17, est entré dans la légende.

Prix du public, Kinotavr, Sotchi, 2013, Prix de l’académie des arts du cinéma de Russie « L’Aigle d’or », dans 6 catégories : meilleur film, meilleur second rôle masculin, meilleur second rôle féminin, meilleure musique, meilleur scénario, meilleur montage, 2014, Prix d’État de la Fédération de Russie, 2014

 

Samedi 24 septembre

14h00 – Cinémathèque de Nice

Gosfilmofond de Russie, pour le jeune public

Les 80 ans du studio Soyuzmultfilm

Projection de dessins animés

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Les aventures de Bouratino

Réalisation : Ivan Ivanov-Vano, Dmitri Babitchenko

1959, studio Soyuzmultfilm, 64 min, couleur, doublé en français

Un long-métrage, d’après le conte éponyme d’Alexeï Tolstoï. Les aventures d’une marionnette en bois Bouratino et de ses amis : Pierrot, Malvina et Artémon.

 

16h00 – Cinémathèque de Nice

Nominé aux Oscars en 1943

LA GUERRE DEVIENT MONDIALE

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La bataille de Russie

Réalisation : Frank Capra et Anatole Litvak

1943, 77 min, noir et blanc, documentaire

C’est le cinquième volet de la série documentaire en 7 parties « Pourquoi nous combattons » dont l’objectif est de décrire et d’expliquer les événements qui ont poussé les États-Unis à entrer dans la Seconde Guerre mondiale. La bataille de Russie présente aux Américains leurs nouveaux alliés soviétiques ; ce film décrit aussi les batailles de Leningrad et de Stalingrad, symboles de la résistance russe face à l’invasion nazie. Il parle aussi de la première défaite de la Wehrmacht dans la bataille de Moscou, considérée avec la bataille de Stalingrad comme un des affrontements stratégiques sur le front de l’Est. Dans cet épisode sont largement utilisés des fragments du documentaire « La Défaite des envahisseurs nazis près de Moscou » qui est devenu le premier documentaire étranger à avoir reçu un Oscar. En découvrant les images d’horribles scènes filmées sur le territoire libéré des nazis, les Américains comprenaient pourquoi combattaient les Russes.

Nominé aux Oscar pour le meilleur documentaire, 1944

 

 

18h30 – Cinéma Pathé Masséna

Cérémonie de clôture

Film inédit

En présence de Viktoria Solovieva

COUP DE SOLEIL 

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Coup de soleil

Réalisation : Nikita Mikhalkov

Scénario : Nikita Mikhalkov, Vladimir Moïsseenko, Alexandre Adabachian

Avec Martinch Kalita, Viktoria Solovieva, Alexandre Adabachian, Edouard Artemiev, Avangard Leontiev

2014, studio Trité, 175 min, couleur, fiction, drame

Le sujet du film est basé sur les œuvres du classique russe Ivan Bounine, telles que sa nouvelle éponyme et l’autobiographie Jours maudits.

L’action se déroule en Russie pendant la Terreur rouge  en 1920 et sous l’époque tsariste, en 1907. C’est l’histoire de l’amour entre un lieutenant et une belle inconnue, amour qui les a brûlés comme un coup de soleil. Après s’être rencontrés sur un bateau, les deux héros descendent dans une petite ville de province, Pavlino, où ils passent une unique nuit ensemble dans un hôtel. Le matin la femme disparaît : son mari et sa fille l’attendent à la maison. Et le lieutenant, des années après, ne peut oublier cette aventure amoureuse qui l’a bouleversé.

Prix de l’académie des arts du cinéma de Russie « L’Aigle d’or » dans 5 nominations : meilleur film, meilleure caméra, meilleurs décors, meilleure musique, meilleurs costume, 2015

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INFORMATIONS PRATIQUES :

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  • Cinémathèque de Nice, 3 Esplanade Kennedy, 06300 Nice

Tél : 04 92 04 06 66

 

http://www.cinematheque-nice.com

 

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  • Cinéma Pathé Masséna, 31 Avenue Jean Médecin, 06200 Nice

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Reportage exclusif photos de la Cérémonie d'ouverture du 4ème Festival du Cinéma Russe de Nice - Agency Press International DIACONESCO.TV - 20.09.2016 - Nice

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Photos Presse Gérard Diaconesco - C. Copyrights and all Rights - Agency Press International DIACONESCO.TV - 20.09.2016 - Nice -

 

SOIRÉE DE CLÔTURE DU 4ème FESTIVAL DU CINÉMA RUSSE DE NICE  2016

Photos Presse AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV

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Photos Presse Gérard Diaconesco - C. Copyrights and all Rights - Agency Press International DIACONESCO.TV - 20.09.2016 - Nice 

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LE CHEF-D'OEUVRE DU CINÉMA RUSSE 

GUERRE ET PAIX 

Extraits du film russe

 

Guerre et Paix de Sergueï Bondartchouk

 

Natasha and Andrei's Waltz: War and Peace (Война и мир)

 

Bondarchuk's War and Peace (1967): An Epic Among Epics

 

Entrance of Tsar Alexander I - Прибытие царя Александра я HD ToddAO

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Le film du réalisateur russe Sergueï BONDARTCHOUK sorti en 1966

Guerre et Paix (film, 1967)

Guerre et paix (en russe : Война и мирVoïna i mir) est une adaptation cinématographique russe du roman de Léon TOLSTOÏ réalisée par Serge BONDARTCHOUK de 1965 à 1967. Avec un budget de 8 291 712 roubles soviétiques en 1967 (9 213 013 $) c'est le film le plus cher jamais réalisé en URSS.
Le film est réparti en deux volumes comportant chacun deux parties (soit au total : quatre comme le roman de Tolstoï). La version actuellement visible en France dure 7 heures 10 (4 heures pour le premier volume, 3 heures 10 pour le second).

En France, il totalisera 1 236 327 entrées de cinéma.

Synopsis

En 1805 les hostilités entre la France d'un côté, l' Autriche et la Russie sont déclenchées, mais pour l'aristocratie, dans les grandes villes et à la cour, la vie continue avec ses mondanités et ses petits scandales. Le prince André Bolkonski rêve de gloire et s'engage dans l'armée du Tsar. Il est gravement blessé à la bataille d' Austerlitz gagnée par l'Empereur de tous les Français Napoléon Bonaparte...

En 1812 la Grande Armée de Napoléon Bonaparte envahit la Russie. La bataille de la Moskova est un carnage épique. La capitale de la Russie Impériale Moscou est incendiée. La retraite en hiver soumise aux attaques des Cosaques russes deviendra un vrai calvaire pour la Grande Armée de Napoléon 1er.

Œuvre cinématographique monumentale, le film, d'une durée totale de 6 heures 42, est construit en quatre parties où tous les thèmes seront abordés (analyses psychologiques, éthiques, esthétiques, métaphysiques, géopolitiques, historiques) :

  1. André Bolkonski
  2. Natacha Rostova
  3. 1812
  4. Pierre Bezoukhov

Le film est réputé pour la hardiesse de sa forme, la richesse des thèmes abordés et la complexité de son architecture.

Production

Les préparatifs de tournage commencèrent au milieu de 1961 et le tournage démarra en septembre 1962.

Selon le Livre Guiness des Records, la scène de la bataille de Borodino inclut environ 120 000 figurants/soldats, ce qui en fait une des plus grandes scènes de bataille jamais filmées. Par leurs conseils beaucoup de musées participèrent à la conception des costumes, ce qui en fait un des films les plus élaborés jamais conçus.

Dans la narration complexe de Tolstoï pour décrire l'invasion de la Russie par Napoléon 1er, le réalisateur Bondartchouk a filmé quelques-unes des scènes de bataille les plus graphiques et les plus longues jamais vues auparavant ; pour l'une d'elles la scène dure 45 minutes. Par réalisme beaucoup de chevaux furent tués dans les scènes de guerre. Par conséquent, certaines villes américaines boycottèrent le film sous la pression de l' ASPCA. 

Guerre et Paix fut filmé et diffusé en 70 m/m. Le procédé était appelé Sovscope 70 en Union Soviétique et en Europe. Aux Etats-Unis le procédé technique s'appelait Todd-AO, c'était une caméra grand format avec 6-canaux avec le son stéréophonique. Les scènes d'action rapides furent difficiles à tourner avec une caméra 70 m/m. Pour pallier ce handicap, plusieurs caméras spéciales légères furent créées pour les besoins du film (celles-ci peuvent être vues dans le Bonus DVD du film - Éditions Montparnasse 2011). Certaines caméras étaient suspendues sur des câbles pour traverser le champ de bataille. D'autres sur des bras articulés télécommandés.

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Fiche technique

  • Titre original: Война и мир
  • Titre français: Guerre et Paix
  • Réalisé par Serge Bondartchouk   
  • Assistant réalisateur : Vladimir Dostal
  • Scénario: Serge Bondartchouk et Vassili Soloviov d'après le roman éponyme de Léon Tolstoï   
  • Photographie: Yu-Lan Chen (comme Iolanda Chen), Anatoli Petritski et Alexandre Chelenkov
  • Son: Iouri Mikhaïlov et Igor Ourvantsev
  • Décors: Guennadi Miasnikov, Mikhaïl Bogdanov et Alexandre Borissov
  • Création des costumes : Nadejda Bouzina, Mikhaïl Tchikovani, V. Vavra
  • Musique : Viatcheslav Oytchinnikov qui de plus dirigeait chœurs et orchestre
  • Montage : Tatiana Likhatchiova, Ielena Sourajskaïa
  • Pyrotechnicien: Vladimir Likhatchov
  • Distribué par Kultur International Films et Mosfilm
  • Sortie : 28 avril 1968 Drapeau des États-Unis Etats-Unis, 1967 Allemagne de l'Ouest Allemagne de l'Ouest, septembre 1968 Drapeau de la Grèce Grèce, 1974 Drapeau du Canada Canada, 2006 Drapeau du JaponJapon
  • Produit par Goskino
  • MOSFILM Studios
  • Budget : 100 000 000 $ (700 000 000 $ après inflation en 2005)
  • Pays d'origine: Drapeau de l'URSS Union Soviétique
  • Langues : Russe et français
  • Format: Couleur - Film photographié en 70 m/m 
  • Genre : Drame, histoire, Guerre, Romance
  • Durée : Italie 2 partie de 263 min; Royaume-Uni 401 min; U.S.A : 390 min

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Distribution

Le film comporte 300 rôles

  • Lioudmila Savelieva ( V.F. : Marina Vlady ) : Natacha Rostov  
  • Sergueï Bondartchouk ( V.F. : Jean Berger )  : Pierre Bezoukhov
  • Viatcheslav Tikhonov : prince André Bolkonski
  • Victor Stanitsyne : comte Ilya Rostov
  • Kira Golovko : comtesse Rostov
  • Oleg Tabakov : Nicolas Rostov
  • Boris Smirnov : prince Kouraguine
  • Vassili Lanovoï : Anatole Kouraguine
  • Irina Skobtseva : Hélène Kouraguine Bezoukhov
  • Anastasia Vertinskaïa : Liza Bolkonski
  • Boris Zakhava : général Koutouzov
  • Vladislav Strjeltchik : Napoléon Bonaparte 
  • Nikolaï Rybnikov : Vassili Denissov
  • Boris Khmelnitsky : aide de camp du père de Pierre Bézoukhov
  • Vassili Soloviov : un canonnier
  • Nonna Mordioukova : Anissia Fiodorovna
  • Gueorgui Milliar : Morel

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Autour du film

  • Une adaptation, américaine, du roman était sortie en 1956 : Guerre et Paix de King Vidor après celle tournée par Vladimir Gardine en 1915.
  • Le coût de production fut supérieur à 100 millions de dollars de l'époque. Selon Forbes, si l'on prend en compte l'inflation, il coûterait plus de 700 millions de dollars à leur cours moyen de 2005, ce qui en fait le film le plus cher jamais réalisé.
  • Lioudmila Savelieva qui interprète le rôle de Natacha Rostova était danseuse à Léningrad.
  • À Teriaïevo, un petit village proche de Volokolamsk, d'après les esquisses des décorateurs Guennadi Miasnikov et Mikhaïl Bogdanov, les décors de la séquence de l'incendie de Moscou furent installés.
  • Une caméra télécommandée fut utilisée pour tourner au cœur de l'action lorsque ce n'était pas possible avec les moyens habituels.
  • Dans un pavillon de plus de 1.000 m² furent installés les décors de la demeure du seigneur d'Ekaterinbourg.

Récompenses et nominations

  • 1965: Grand prix au 4e Festival International du film de Moscou.
  • 1965: Prix de IFF Moscou Lyudmila pour la meilleure actrice.
  • 1967: Sélection hors compétition au Festival de Cannes.   
  • 1968: New York Film Critics Circle Award pour le meilleur film étranger.
  • 1969: Oscar du meilleur film étranger.
  • 1969: Golden Globe pour Meilleur film en langue étrangère.
  • 1969: Prix de National Board of Review pour le meilleur film en langue étrangère.

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NOTA : Comme l'année dernière en 2015 lors du 3 ème FESTIVAL DU CINEME RUSSE DE NICE nous sommes invités officiellement à participer à cet événement majeur du 7eme Art Cinématographique du film russe et nous tenons tout particulièrement ici à en remercier leurs organisateurs pour cette invitation en tant que Média qui couvrira ces 5 journées de la Culture Russe dans notre bonne ville de Nice.

Diaconesco Gérard

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23 septembre 2016

EDITORIAL DE JOSE CASTANO : ISLAM ... RELIGION CONQUERANTE

ISLAM… RELIGION CONQUÉRANTE

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Editorial de l'écrivain historien José CASTANO

« J’ai beaucoup étudié le Coran (…) Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu’il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd’hui si visible du monde musulman  (...) je la regarde comme une décadence plutôt que comme un progrès » (Alexis de Tocqueville)   

 

Ce qui caractérise le plus la religion islamique, c’est qu’elle considère avec la plus grande assurance qu’elle est la « Révélation » ultime, que sa « législation » est la meilleure à laquelle le monde est invité à se soumettre et toutes les occasions sont bonnes pour rappeler ces principes immuables…

Or, depuis la fin de la guerre d’Algérie, dans la plus totale négligence –voire, indifférence-, nous sommes passés, subrepticement, d’une religion, l’islam, à un système totalitaire, l’islamisme. Et aujourd’hui, sous nos yeux ébahis, nous constatons avec effroi combien la haine de l’Occident (qui ne cesse de croître) ramène les arabes vers l’Islam, un Islam farouche, fanatique comme aux premiers âges…

En 1968, Abdallah Ghochach, juge suprême du Royaume hachémite de Jordanie s’exprimait en ces termes : « Le Djihad a été légiféré afin de devenir un moyen de propagation de l’Islam. En conséquence, les non-musulmans doivent venir à l’Islam soit de leur plein gré, soit de force par la lutte et le Djihad… La guerre est la base des relations entre les musulmans et leurs adversaires. »

Aujourd’hui, la haine de l’Occident ramène les arabes vers l’islam, un islam farouche, fanatique, comme aux premiers âges…

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Tous les pays arabo/africains « colonisés » ont lancé en leur temps la guerre au nom de la « démocratie », de la « liberté » et de « l’indépendance »…  Nous avons connu cela en Algérie… Les islamistes la prolongent dans cette croisade qui s’appelle le « djihad », que l’Occident aveuglé par l’obstination chrétienne, la conscience humaine et la morale éprouve encore quelque peine à percevoir. Mais on ne la livre plus au nom des Evangiles ou des Philosophies, on se bat pour de chimériques recettes de bonheur, des fictions dangereuses, des illusions puériles… quand ce n’est pas pour tirer profit du commerce de la drogue, de la contrebande, des pillages et des prises d’otages ou, encore, donner libre cours en toute impunité, à de vils pulsions barbares. 

Car la raison de tant de violence est bien là ! Sous couvert de « guerre sainte », c’est de banditisme qu’il s’agit en réalité ! On rackette, on pille, on enlève, on viole, on martyrise et on tue par plaisir, par sadisme, par intérêt, par profit, par ambition... Et cette bestialité n’a qu’un but : assouvir ses bas instincts et alimenter le trésor de guerre du crime organisé au nom de Dieu.

Qu’ils s’identifient Talibans, Al-Qaïda, Aqmi, Shebab, Boko Haram, Hamas, Hezbollah, Etat islamique, on bourre leurs cartouchières de munitions, mais on leur donne aussi une musette gonflée de mensonges qui entretiennent leur colère. On incite les peuples à la haine en indiquant fallacieusement aux uns qu’ils se battent toujours pour les « mêmes misères » et aux autres que les temps sont venus de recommencer l’épopée. Et du Gange à l’Atlantique, l’Islam renoue des forces irrésistibles… Il faut préparer la grande fête de la guerre pour chasser les infidèles et, fusil au poing et bombes dans les valises (quand ce n’est pas sur eux), bâtir de nouveaux empires plus étonnants encore que ceux de la légende. Reviennent ainsi les terribles conditions humaines préconisées par la charia –la loi islamique-celles que nous avons déjà connues en Algérie : les hommes égorgés, décapités, émasculés, crucifiés, brûlés vifs ; les femmes violées, lapidées et vitriolées.

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Aujourd’hui, l’Islam est enfermé dans une étrange contradiction. Il est entré en guerre au nom d’on ne sait quelle soif de bonheur contre la seule partie du monde qui peut lui en offrir au moins un reflet : l’Occident. D’ailleurs, il ne trompe personne… C’est un faux prétexte ! Ce n’est pas de cela qu’il a soif… C’est de pouvoir !... C’est de puissance !... C’est de revanche !... Il garde à l’Occident une inépuisable rancune de l’avoir aidé à combler un retard dans lequel il s’est assoupi à un  moment capital de l’évolution de l’humanité. Et aveuglé par ce ressentiment, il ne voit pas qu’il ne peut attendre que de lui l’initiation qui lui permettra de refaire totalement ce retard, c’est-à-dire aidera les théologiens et les penseurs à rendre au message divin son véritable sens et sa véritable destination.

Et cette rancune alimentée par les déclarations des chefs terroristes de tous bords qui appellent à la lutte armée, au djihad, les théories des révolutionnaires, les vaticinations mystiques des religieux –cette rancune là- se transforme en une haine monstrueuse et effrayante qui pousse jusqu’à une frénésie maladive les confuses nostalgies qui paralysent les peuples et les consument déjà. Ainsi, obsédés par la chimérique poursuite d’un rêve, ces peuples perdent jusqu’au sens de la liberté puisque l’anarchie qu’engendre leur intransigeance les met à la merci des « fous de Dieu ».

Les âmes chagrines disent que la conscience se révolte au spectacle de certains crimes. Nous sommes ici –comme hier, en Algérie- en présence du plus monstrueux florilège du crime qui puisse se concevoir. Ce n’est pas de guerre –au sens conventionnel du terme qu’il s’agit- mais d’extermination ! De massacres perpétrés dans des conditions atroces sur des innocents. Les images qui représentent ces égorgements, ces décapitations, ces visages mutilés au couteau, ces corps déchiquetés, ces femmes vitriolées, lapidées après avoir été violées, reculent les limites assignées à l’horreur. Ni l’amour, ni les bienfaits ne suffiraient à vaincre ce fléau, car ces trésors prodigués pendant des mois, des années, seraient –comme hier, en Algérie- ramenés au néant par un seul cadavre abandonné la gorge ouverte au travers d’une piste ou pendu à l’entrée d’un village.

Churchill s’est écrié un jour : « Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre ! ».

Dans cette logique, la guerre d’Algérie a produit des monstres tout aussi ignobles que ceux qu’il nous est donné de découvrir aujourd’hui et c’est parce que l’on s’est toujours désintéressé de ce douloureux passé que l’on voit, désormais, reproduites à l’identique, ressurgir tant de créatures du Diable… et le Diable n’apparaît généralement qu’à celui qui le craint.          

José CASTANO                                                                   

Courriel : joseph.castano0508@orange.fr

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LA VIEILLE GARDE DE LA POLITIQUE

  

« On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années, on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal. Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme » 
(Général Douglas Macarthur)

Au cours des siècles, qu’ils fussent grands hommes, génies, politiques ou saints, des hommes et des femmes ne purent faire de grandes choses que parce qu’ils étaient, d’abord, inspirés par un grand idéal. 


Et leur âge ne fut en rien un obstacle ni à leur projet, ni à leur réussite.

Longtemps durant, le créneau 60-65 ans fut considéré comme une sorte d’« âge d’entrée dans la vieillesse ».

Désormais, comme l’ont notamment montré les travaux de Patrice Bourdelais, il faut atteindre 75-80 ans pour ressembler, en termes de santé, d’espérance de vie, d’activités, etc., aux sexagénaires des années 1950. 

Et pourtant, les jeunes qui entrent en politique aujourd’hui –quels que soient les partis-, pressés d’obtenir les meilleurs places sans pour autant les mériter, redoutablement assoiffés d’ambition et de pouvoir, véhiculent sans retenue ni considération pour leurs aînés, l’idée que « les anciens n’ont plus leur place ; qu’ils doivent la laisser aux jeunes »… ce que Jean-Jacques Rousseau niait en ces termes : 

« La jeunesse est le temps d’étudier la sagesse ; la vieillesse est le temps de la pratiquer ».

Ces jeunes loups de la politique, courtisans dans l’âme, quémandeurs et carriéristes sans talent, ferment la marche d’un long répertoire de marionnettes qui remplissent les cases d’un damier sur lequel évoluent sans le moindre scrupule ces nouveaux intrigants.

Ils incarnent à merveille cette race de prétendants au trône sans valeur, sans envergure, sans talent, sans charisme mais qu’aiguise un appétit de pouvoir surdimensionné. « 

L’ambition dont on n’a pas les talents est un crime » écrivait dans « Mémoires d’Outre-tombe » Chateaubriand à Madame Récamier.

Le propre de la médiocrité étant d’exiger narcissiquement ce à quoi elle ne devrait pas aspirer, Bonaparte, Premier Consul, soutenait à cet effet que le crime le plus grave en politique était d’avoir des ambitions plus grandes que ses capacités...

L’indication d’un âge idéal pour obtenir l’investiture d’un parti manque (n’en déplaise à ces « jeunes loups ») de pertinence car, en la matière, cet âge ne révèle en rien les compétences et la personnalité d’un candidat.

On peut être aussi bien performant (ou aussi nul) à 70 qu’à 30 ans et Georges Brassens le chantait fort bien :

« Le temps ne fait rien à l'affaire, quand on est con, on est con ».

Quand en 1981 Mitterrand fut élu pour la première fois, président de la République, il avait 66 ans. 

A l’inverse, souvenons-nous de ces jeunes provocateurs que l’on désignait, en 1989, sous le vocable de « rénovateurs ». 

Certains sont encore là et pensent à 2017, d'autres, empêtrés dans « les affaires » ont quitté la politique en passant par la case tribunal ou par la case désillusion. 

Mais il en est un de cette génération qui ne s'est pas lancé dans l'aventure des rénovateurs et qui expliquait à ses congénères : 

« Les jeunes ça perd toujours, il faut se mettre avec les vieux ». 

Il avait 34 ans et s'appelait Nicolas Sarkozy. 

Pour l'instant à droite il est le seul de cette génération à avoir été élu Président de la République. 

Cependant – c’est une constante - les Français n’ayant jamais eu grande confiance en leurs jeunes dirigeants, Sarkozy ne fut pas réélu cinq ans plus tard.

Il est vrai, par ailleurs, que l’image gérontocratique donnée par nos sénateurs n’est pas faite pour apaiser les appétits, les ambitions… et les moqueries. 

En effet, 28,4 % d’entre eux ont de 71 à 80 ans et, 2,3%, plus de 81 ans. 

Pour rien au monde,  ils ne laisseraient leur place ! : 

« La garde meurt mais ne se rend pas ! ».

Cependant, hormis ces cas « désespérés », Chateaubriand soutenait que « la vieillesse qui n’est qu’une déchéance pour les hommes ordinaires est  une apothéose pour les hommes développés et accomplis » 

(Roger Holeindre, l’actuel président du Cercle National des Combattants est un parfait exemple)… 

C’est logique, les gens ne veulent plus vieillir alors qu’ils ignorent que ce qu’ils perdent en beauté en vieillissant, ils le gagnent en sagesse, en expérience de la vie et en culture, ce qui est infiniment mieux et plus beau surtout. 

Le Bien et le Vrai sont inséparables du Beau et sont même supérieurs au Beau. 

Je renvoie à l’heureuse comparaison de l’enfant terrible Alcibiade dans « Le Banquet », texte de Platon portant sur la nature et les qualités de l’amour qui compare Socrate à un silène, mais silène dissimulant une beauté indescriptible en lui. 

Il était de notoriété que Socrate était laid et l’on sait que les aristocrates grecs du Vème siècle avant notre ère, étaient très sensibles à la beauté. 

Pourtant Socrate était considéré par tout le monde comme le plus beau, parce que son âme diffusait, exhalait une lumière si singulière que tout le monde en était ébloui et était transfiguré par elle. 

Et Platon soutenait que « le beau, c’est la splendeur du vrai ». 

Certes, il en est différemment de nos hommes politiques !...

En ces temps électoraux, j’oserai cette prévision qui peut donner matière à réfléchir : 

Le scénario central des projections d’Isabelle Robert-Bobée (INSEE première,

N°1089, juillet 2006) prévoit qu’au premier janvier 2050, une France métropolitaine de 70 millions d’habitants compterait 31,9 % de personnes de plus de 60 ans, contre 20,8 % en 2005 et 29,3 % en 2030. 

La part des plus de 75 ans passerait de 8 % en 2005 à 12 % en 2030 puis 15,6 % en 2050, alors que celle des moins de 20 ans s’établirait à 21,9 % en 2050, contre 24,9 % en 2005.

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Napoléon disait que la première qualité d’un chef était de savoir bien s’entourer. 

Il sut le faire avec habileté : 

Les Maréchaux d’Empire en témoignent. 

Ses plus fidèles parmi les fidèles ayant disparu au cours des batailles, ce qui le perdit à Waterloo, ce fut la défaillance de son entourage…

« Passionnant » sujet de réflexion à l’attention des appareils politiques confrontés à l’alternative suivante : 

Investir dans des crétins et des thuriféraires de bas étage… ou placer leur confiance dans des maréchaux d’empire sur quoi se dressent les belles aventures.

José CASTANO

Courriel : joseph.castano0508@orange.fr

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Le 26 ème Monaco Yacht Show arrive en Principauté Monégasque du 28 septembre au 1er octobre 2016

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28 septembre 1er ocotobre 2016

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* Organisé dans l’enceinte de l’emblématique port Hercule de la Principauté de Monaco depuis 1991, le MYS est le lieu unique pour venir admirer, visiter et acheter une flotte de 125 superyachts exposés par les chantiers navals les plus reconnus au monde. Une quarantaine de lancements en première mondiale est dévoilée à chaque édition.

* 580 sociétés exposantes et partenaires participent au MYS, parmi les plus importantes sociétés de yachting de luxe au monde : constructeurs de grands yachts, designers, manufactures de produits de luxe et les plus grandes agences de courtage maritime.

* Le Monaco Yacht Show est la seule et unique occasion dans l’année – et au monde – de découvrir le meilleur de la grande plaisance dans le cadre glamour de Monaco.

* Le salon a l’honneur de recevoir la reconnaissance et le soutien de Son Altesse Sérénissime le Prince Albert II de Monaco.

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20 septembre 2016

COMMUNIQUE DE PRESSE DU CONSEIL GENERAL DES ALPES-MARITIMES

Communiqué de Presse de l'Assemblée Départementale des Alpes-Maritimes sous la Présidence du Député Eric CIOTTI

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Séance plénière de l’Assemblée départementale ouverte uniquement à la Presse

Jeudi 22 septembre 2016 à 14 heures 30

 

Hémicycle – Hôtel du Département

Centre Administratif départemental – Boulevard du Mercantour à Nice

Jeudi 22 septembre 2016 à 14 heures 30, M. Eric Ciotti, Député, Président du Département des Alpes-Maritimes, vous convie à assister à la séance plénière de l’Assemblée départementale.

À l’ordre du jour de cette séance figureront notamment les rapports suivants :

- la cession d'une partie de la participation du Département dans la société Aéroports de la Côte d'Azur dans le cadre de la procédure de transfert des parts de l'Etat ;

- le Plan sécurité dans les collèges ; 

- la création d’un Établissement Public Territorial de Bassin (EPTB) : syndicat mixte pour les inondations, aménagement et la gestion de l'eau (SMIAGE) Maralpin ;

- attentat du 14 juillet 2016 à Nice – la promotion du territoire et le soutien aux acteurs économiques et touristiques ;

- le Schéma départemental de l'enfance.

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ASSEMBLEE DÉPARTEMENTALE DES ALPES-MARITIMES

Séance du JEUDI 22 SEPTEMBRE 2016

 

ORDRE DU JOUR

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ECONOMIE TOURISME ATTRACTIVITE DU TERRITOIRE 

* 1) Cession d'une partie de la participation du Département dans la société Aéroports de la Côte d'Azur dans le cadre de la procédure de transfert des parts de l'Etat. (CG/DRIE/2016/17)

Commission finances, administration générale et moyens et Commission développement local et économie.

* 2 ) Attentat du 14 juillet 2016 à Nice - promotion du territoire et soutien aux acteurs économiques et touristiques. ( CG/DRIE/2016/29)

Commission développement local et économie.

 

SOLIDARITE TERRITORIALE 

*3) Politique de solidarité territoriale ( CG/DRIE/2016/31) 

Commission développement local et économie.

 

AIDE A L'ENFANCE ET A LA FAMILLE

* 4) Attentat du 14 juillet 2016 à Nice - aide et accompagnement des victimes - soutien financier à l'association MONTJOYE ( CG/DGADSH/2016/32)

Commission autonomie des personnes âgées et handicapées, enfance et santé. 

* 5) Schéma départemental de l'enfance ( CG/DEFP/2016/9)

Commission autonomie des personnes âgées et handicapées, enfance et santé.

 

EDUCATION

* 6 ) Plan sécurité dans les collèges ( CG/DCP/2016/4)

Commission éducation, enseignement supérieur, vie étudiante et recherche et Commission autonomie des personnes âgées et handicapées, enfance et santé.

* 7 ) Education - mesures diverses ( CG/DESC/2016/19)

Commission éducation, enseignement supérieur, vie étudiante et recherche.

 

DEVELOPPEMENT DURABLE ET ENVIRONNEMENT 

* 8 ) Création d’un établissement public territorial de bassin (EPTB) : syndicat mixte pour les inondations, l'aménagement et la gestion de l'eau (SMIAGE) Maralpin (CG/DEGR/2016/25)

Commission écologie et développement durable. 

* 9 ) Dispositif 8.3.1 du programme de développement rural de la région Provence Alpes Côte d' Azur - entretien par le Département des ouvrages utiles à la DFCI - demande de financement au titre du FEADER ( CG/DEGR/2016/28)

Commission écologie et développement durable.

 

RESSOURCES HUMAINES

* 10 ) Ressources humaines - dispositions diverses ( CG/DRH/2016/7) Commission finances, administration générale et moyens.

 

MOYENS GENERAUX

* 11) Opérations foncières du Département ( CG/DLGP/2016/30)

Commission finances, administration générale et moyens.

* 12 ) Information sur le rapport d'activités des services départementaux - année 2015 ( CG/SA/2016/16)

Commission finances, administration générale et moyens.

* 13) Indemnités de fonction des conseillers départementaux

( CG/SA/2016/13) Commission finances, administration générale et moyens.

* 14 ) Organismes et commissions - désignation des conseillers départementaux (CG/SA/2016/27) Commission finances, administration générale et moyens.

 

PROCÈS VERBAL

Assemblée départementale du 15 avril 2016

Assemblée départementale du 22 juillet 2016

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17 septembre 2016

EDITORIAL DE JEAN RASPAIL ÉCRIVAIN, AUTEUR " LE CAMP DES SAINTS" ECRIT PRÉMONITOIRE DE L’ANNÉE 1973 !

JEAN RASPAIL : 

QUAND LA PATRIE EST TRAHIE

PAR LA RÉPUBLIQUE 

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J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité.


(Jean Raspail, écrivain, auteur du Camp des Saints)


D’autant plus qu’en 1973, en publiant « Le Camp des saints », j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites. Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une «Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les «Français de souche » se compter seulement la moitié - la plus âgée - de la population du pays, le reste étant composé d’AfricainsMaghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du Tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

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TOUTE L’EUROPE MARCHE À LA MORT


La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas - rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’INED pousse à la désinformation.


Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme. Sans compter que les «Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au «métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la «France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule «citoyen » du Français de 2050.

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LA PREMIÈRE HYPOTHÈSE : LES ISOLATS RÉSISTANTS


Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français - et pas nécessairement tous de race blanche - qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile. Face aux différentes «communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à «l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte - je cherche un terme approprié - d’une communauté de la pérennité française.

Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore. Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés.


Et ensuite ?


Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.


LA SECONDE HYPOTHÈSE : LA « RECONQUISTA ».

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Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de « Reconquista » (lire «De la Reconquête Française» - de Marc Noé) sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné.


Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr. Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’«éternelle» qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’État (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces «intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.


LES RENÉGATS DE LA FRANCE

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Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot «renégat », mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République.


Les «valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand «I », l’idéologie majeure.


Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde. Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 :

« Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République. »

 

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Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure :
« Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz-de-marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene de l'Agérie indépendante, mars 1974.)

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Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse :

« Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. »


Jean Raspail

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ET C'EST AUSSI POUR TOUTE CETTE RAISON QUE L'HUMANITE RISQUE DE FINIR EN UN APOCALYPSE MONDIAL !

 

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YACHTING FESTIVAL A CANNES 2016

YACHTING FESTIVAL A CANNES

Rendez-vous du 6 au 11 septembre 2016

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COMMUNIQUE DE PRESSE DU SALON YACHTING FESTIVAL A CANNES DU 6 AU 11 SEPTEMBRE 2016

  • Le Yachting Festival se tient chaque année au mois de septembre dans la scintillante baie de Cannes, dans un univers luxueux et élégant

    1er Salon de la saison nautique, le Yachting Festival est le plus important rendez-vous nautique à flots d’Europe. Il réunit les acteurs de la plaisance qui exposent pour cette ouverture de bal, leurs nouveautés mondiales en avant-première
    Chiffres Salon Cannes Yachting Festival
    Exposants et visiteurs se donnent rendez-vous dans 2 ports d’exception de la French Riviera : 


    «Le Vieux Port » et « Le Port Pierre Canto ». 


    Dans ces 2 ports, près de 600 bateaux sont exposés à flots et à terre dont une centaine sont présentés en avant-première mondiale. Les sorties en mer proposées par les chantiers permettent aux nouveaux acheteurs de tester les plus beaux yachts du monde pour effectuer un choix avisé. 

     

    VIDEO DE DIACONESCO.TV SUR LE 

    CANNES YACHTING FESTIVAL 2016



    Nouveauté 2016 : Le Yachting Festival crée un nouvel espace dédié au luxe : La Terrasse. 

    Situé au départ des navettes VIP, ce secteur est exclusivement réservé aux acteurs du luxe et aux services haut de gamme. 
    Visiteurs, découvrez ce nouvel espace. 
    Exposants, retrouvez une présentation

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12 septembre 2016

POUR TRÈS BIENTÔT LA GUERRE CIVILE EN EUROPE ON Y ÉCHAPPERA PAS MALHEUREUSEMENT A CETTE SITUATION DE LIBANISATION EN FRANCE !

MIGRANTS, ISLAM, VIOLENCE,

LA GUERRE CIVILE QUI VIENT

Editorial par L’Imprécateur

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Voici une photo de migrants prise l’hiver dernier alors qu’ils tentaient à travers champs de gagner la frontière autrichienne. Elle décrit parfaitement la nature du mouvement migratoire actuel.

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On y voit sept hommes, une femme et ses trois enfants. Les hommes sont jeunes, solides, même les deux plus jeunes qui traînent un peu sur le côté gauche de la photo. Ils n’ont rien, peut-être ont-ils été rançonnés par leurs passeurs… Quoi qu’il en soit, ils ont leurs mains dans leurs poches et portent des vestes ou des capes uniformes qui leur ont été données par les bénévoles des associations d’aide aux migrants à leur arrivée en Grèce. Ils sont partis en laissant femmes et enfants, s’ils en avaient, c’est leur coutume : les hommes partent chercher une terre d’asile et quand ils ont trouvé un revenu, travail ou allocations, font venir les familles ensuite. Si bien que là où vous en voyez un, il y en aura en moyenne huit fois plus dans quelques proches années, sachant que le taux de fécondité de leurs femmes va de six à dix enfants et qu’ils n’ont pas toujours qu’une seule épouse (environ 20.000 polygames en France avec un moyenne dix personnes par famille).

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Le personnage le plus intéressant de la photo est la femme. Certainement l’épouse du grand gaillard qui marche en tête du groupe, un noir comme elle, car dans l’islam une femme n’a pas le droit de circuler sans son mari ou l’un des mâles de la famille, sinon elle devient haram, impure. Si elle est haram, elle « provoque », disent les « cadis », les juges musulmans, et peut être violée par tout mâle qui en a envie sans que ce dernier ait à craindre d’être sanctionné.

Il neige, mais elle est pieds-nus ! Elle souffre visiblement, à voir sa grimace. Elle a trois enfants et en porte deux, les deux plus jeunes, un bébé qui dort et un garçon assis dans son dos sur la couverture marron roulée dont on voit l’un des angles pendre sur son côté gauche. Elle porte aussi un sac blanc de la Croix Rouge, un don reçu à son arrivée sur le sol européen.

Cette photo est à elle seule un résumé du statut de la femme dans la civilisation musulmane, un statut que nient les féministes qui n’ont jamais lu le coran et les hadiths. Elles n’en connaissent que la version édulcorée que leur en donne la copine intellectuelle, française de souche souvent fraichement convertie, emburquanée et très islamiquement politisée qu’elles emmènent à la plage en burkini. Comme le dit le New York Times, « cela fait partie des grandes contradictions des féministes de gauche« .

Le statut de la femme dans l’islam est celui d’un être juridiquement, politiquement et religieusement inférieur, à peine mieux qu’une bête de somme. Et si les hommes du groupe avaient trouvé un âne ou un cheval, la femme et ses enfants ne seraient pas dessus, mais l’homme du groupe au statut religieux le plus élevé, et elle marcherait toujours, pieds-nus dans la neige.

Maintenant, imaginons-les arrivés en vue de l’Angleterre dont ils rêvent, à Calais-la-Jungle, Sangatte, où encore à la  Grande-Synthe, dans la banlieue de Dunkerque. Souffrant du froid sous une tente, la femme s’occupe des enfants tout en faisant la cuisine pour eux et son mari, attendant avec espoir, et on la comprend, les allocations que la France généreuse donne immédiatement aux mères de familles, afin d’aller négocier à la boutique illégale du camp un peu de nourriture en plus de la ration journalière distribuée par diverses associations de bénévoles.

Les hommes, eux, discutent pour « monter des coups » afin de gagner l’Angleterre, ou l’Allemagne, car ils connaissent tous la mauvaise réputation de la France pour ce qui est de l’emploi et ne souhaitent pas y rester. D’ailleurs très peu cherchent du travail. Ils ne peuvent donc pas, comme le prétendait Christophe Barbier il y a quelques jours, « rapporter » des cotisations sociales à la France. L’argent qu’ils touchent en « allocations d’attente » − c’est le seul intérêt que présente pour eux la France − passe pour le plus gros en cigarettes, en drogues et en prostituées, et aussi en alcool. Ils pourraient faire comme ceux qui montent dans le camp des petit commerces ou trafics, tous illégaux, épicerie, quincaillerie, drogue, prostitution, armes parfois, vente de tuyaux percés sur les combines permettant d’entrer illégalement en Angleterre. Bref, travailler à quelque chose, ne serait-ce qu’améliorer leurs conditions de séjour en nettoyant le camp ou en construisant des abris en matériaux de récupération. Quelques uns le font, mais ils sont loin d’être la majorité.

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L’immigration « manque de bras » !

La plupart font « comme au pays » : RIEN ! Et pourquoi feraient-ils quelque chose d’utile au moins pour leur communauté ? C’est chez eux un travail d’esclaves ou de caste inférieure. Un homme, un vrai, ne travaille pas à des travaux qu’il juge avilissants. De plus, ils trouvent sur place les esclaves dont ils ont besoin, l’association Utopia 56, se charge d’en recruter.

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Il y a, selon la police, entre 4.500 et 5.000 migrants à Grande-Synthe (chiffre de mars 2016). 80% d’hommes, pas de « vieux », et des femmes avec enfants ou enceintes. Les filles, si elles arrivent vierges, ne le restent pas longtemps quel que soit leur âge. Le Coran le permet à partir de 9 ans et interdit les contraceptifs, donc elles sont toutes très vite enceintes.

« On manque de bras » dit l’article. Avec 4.000 mecs désœuvrés ?

En réalité, les bras manquants que réclame Utopia 56 sont ceux des bénévoles. Il y en a actuellement 70, l’association appelle au secours pour qu’il y en ait le double car, dit-elle, les 70 « sont épuisés » ! Non seulement par le travail qu’ils font gratuitement à la place des migrants et pour les migrants, mais par la peur et le risque de recevoir une balle perdue ou un coup de couteau quand ils tentent de gérer les conflits, car les bagarres et fusillades entre gens d’ethnies différentes ou groupes maffieux ne sont pas chose rare. Il y a déjà eu des blessés par balle.

Que font les migrants ? L’article le dit : « ils vaquent à leurs occupations » en regardant les petites françaises qui ramassent leurs ordures et les chargent dans des sacs poubelle et des brouettes. Elles bossent pour eux et elles sont éventuellement « bonnes », que demander de plus ?

Devant la gravité de la situation, une ONG, Médecins Sans Frontière, a mis la main à la poche en 2016 pour construire en relativement dur. Un autre camp a été créé de toutes pièces par MSF, non loin de celui de Grande-Synthe, et abrite 220 « cabanons » de 8 à 10 m2 chacun. Le camp est officiellement aménagé et géré par MSF qui en a assumé le coût à hauteur de 2,6 millions d’euros, avec le soutien de la ville de Grande-Synthe et de la communauté urbaine de Dunkerque qui ont apporté 500.000 euros. Le camp est relié à l’eau courante et au tout à l’égout : les migrants peuvent se doucher, faire la cuisine. MSF assure les soins médicaux gratuits et Utopia gère l’intendance, et surtout les rapports difficiles entre communautés pour lesquelles le « vivre-ensemble » a toujours été une utopie fumeuse, excepté dans le cadre religieusement et socialement hiérarchisé du musulman et du dhimi.

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C’est pas cher, c’est l’État qui paye !

Qui paie les factures ? La ville. Et l’État, et Cazeneuve dans tout ça ? Il paie le coût du maintien sur place de centaines de policiers et de gendarmes priés de ne pas faire de « provocations » en allant chercher armes et drogues dans les tentes ou en protégeant les filles, et c’est tout. Enfin, presque tout car selon la Cour des comptes l’État, c’est-à-dire les contribuables, dépense en moyenne 13.724€ par an et par migrant, près de 7 milliards pour l’ensemble des migrants.

Comment, alors, croire Cazeneuve quand il annonce le démantèlement de « la jungle » de Calais ? On comprend que ce qu’il appelle « démantèlement », signifie en réalité : fixer les migrants en leur construisant des logements. Ce que Cazeneuve annonce dans le même discours : 4.000 avant décembre 2016, 5.000 en 2017 et encore 1.500 « pour l’urgence ». Pourquoi les migrants une fois logés partiraient-ils ? Non seulement ils vont rester, mais le problème ne sera pas résolu, car les logements vont leur permettre de faire venir leurs familles, puis d’autres migrants avec, eux aussi, leurs familles.

Cela revient à construire, par exemple à Calais, un village  islamisé à côté du Calais « de souche » et de « racines chrétiennes » actuel en espérant, comme le fait Cazeneuve, que d’ici quelques années, les Calaisiens se seront un peu islamisés eux-mêmes et faute de « vivre-ensemble », accepteront de vivre dans le voisinage d’une ville musulmane. Énorme erreur comme le montre l’exemple de la Suède.

Suède : la mort par l’immigration

La Suède a dix millions d’habitants. Petit pays prospère avec une tradition d’accueil, elle a accueilli 560 000 migrants extra-européens en 2015, dont 60.000 asiatiques environ (1). Les asiatiques n’ont posé aucun problème et presque tous ont déjà trouvé du travail ou créé leur propre activité. Les autres, Érythréens, Afghans, Syriens, Irakiens, Turcs, Marocains, Somaliens… sont, comme en France, dans des camps parfois fractionnés et rebaptisés « foyers » où ils vivent d’allocations sans, pour les deux tiers d’entre eux environ, chercher activement du travail (2).

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Arrivée de migrants en Suède

Gatestone Institute (3) a établi pour le gouvernement suédois un rapport titré « Sweden : Death by immigration » (La Suède : la mort par l’immigration).

On y lit : « La tension sur les réseaux sociaux a atteint un niveau quasi insurrectionnel. Les gens ont posté des vidéos ou ils ont accusé personnellement le gouvernement de meurtre, ou d’organisation de l’envahissement de la Suède par des gens violents… L’immigration de masse continue à produire son lot de victimes en Suède. Meurtres, agressions et viols meurtrissent, à un rythme désormais quotidien… le stock de migrants déjà là pose un gigantesque problème aux communes, à la police et aux simples citoyens. La police livre une bataille perdue d’avance contre le crime de rue et les actes de délinquance au quotidien, bagarres, injures, viols, dans les foyers d’accueil.« 

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Alexandra Mezher, ici dans sa tenue de diplômée de son université (gauche) a été assassinée dans le foyer pour « enfants réfugiés non-accompagnés » où elle travaillait. Elle a été poignardée à mort par un « jeune » âgé de 15 ans originaire de Somalie. Quand Dan Eliasson, le Chef de la Police Nationale (droite) est intervenu à la télévision, il a exprimé sa sympathie au meurtrier, mentionnant à peine le nom de la victime, ce qui a provoqué une explosion  de rage sur les réseaux sociaux suédois.

Les interrogatoires des hauts fonctionnaires suédois menés par Gatestone sont stupéfiants. À la question « Le devoir premier du gouvernement suédois n’est-il pas de protéger la Suède et les Suédois ?« , la réponse officielle est « Nous devons nous conformer aux règles internationales. Nous nous y sommes engagés. Sinon, nous courons le risque de devoir comparaitre devant la Cour de Justice de l’Union Européenne » (4).

En Suède, comme en France, quel est le plus important : la peur de la Cour Européenne ? Ou la protection des citoyens contre les crimes, les viols, les vols, les destructions ? Car Gatestone souligne un point crucial : tant que les migrants étaient en petit nombre (jusqu’en 2012), il n’y avait que très peu de criminalité en Suède, la situation a dégénéré quand ils sont arrivés en nombre et ont déclaré qu’ils étaient maintenant chez eux « en terre d’islam » et avaient donc tous les droits. La Suède a réagi, fermé ses frontières le 1erjanvier 2016, et prépare des expulsions en masse. Ne resteront ou ne seront accueillis que les migrants en situation régulière. Le ministre de l’Intérieur; Anders Ygeman, a chargé les services de police et d’immigration d’organiser l’expulsion de 80.000 des demandeurs d’asile arrivés l’an dernier.

L’Imprécateur

 

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1 : source : fr.wikipedia.org/wiki/immigration_en_Suède

2 : source : ministère de l’Intérieur suédois

3 : Gatestone institute, international policy council est un think tank indépendant et à but non lucratif ainsi qu’un organisme de conseil en politique internationale.

4 : Une journaliste suédoise travaillant pour Gateston, Ingrid Carlqvist, choquée par les réponses très islamophiles reçues de certains hauts fonctionnaires, a écrit un article Les Islamistes infiltrent le gouvernement suédois qui a fortement déplu au ministre de l’Intérieur suédois, Anders Ygeman. Gatestone a du s’en séparer avec un bref communiqué : « Gatestone et Ingrid Carlqvist ne sont plus associés d’une quelconque manière. Néanmoins, Gatestone conserve et assume tous les articles écrits pour lui par Ingrid Carlqvist.« 

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LA RÉPONSE TRÈS CLAIRE DE DAECH

AU PAPE FRANÇOIS DU VATICAN DE ROME

 

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La réponse très claire de Daech au Pape François.


La lecture de ce texte de Daech ne peut qu'interpeller... Chrétien pratiquant, je suis néanmoins fortement  choqué depuis plusieurs mois par les prises de positions du Pape François, relayées par votre quotidien et par les prêtres  lors des offices dominicaux, concernant l'arrivée des "pauvres migrants" en Europe.


Sans insister sur les viols commis massivement en Allemagne, les violences permanentes de plus en plus graves à l'égard de ceux qui les accueillent en France, à Calais, à Paris, en province et dans tous les pays européens, comment ne pas voir enfin le problème avec lucidité et objectivité, et méconnaître le rejet qu'inspirent, outre leurs actes, leurs paroles et menaces déclarées ?


Pour près de 90 % ce sont des hommes seuls, sans femmes ni enfants, dans la force de l'âge qui ne fuient pas mais envahissent l'Occident chrétien au nom de leur religion mortifère...Remplacement de population, occupation militaire masquée, sinon pourquoi ne prennent-ils pas le "maquis" comme nous l'avons fait dès juin 1940 pour défendre leur pays ?


Pourquoi prêchent-ils leur religion, sans respecter la nôtre dont ils affichent le mépris ?


Le Pape François est-il à ce point naïf et dépourvu de lucidité ?


Se souvient-il que le Christ avait chassé à coups de fouet les marchands hors du temple, qui ne faisaient tranquillement que du commerce : quelle arme aurait-il utilisé si ces derniers pillaient, violaient , répandaient la terreur et massacraient autour d'eux ? Certainement l'épée ou le feu...

" Laissons à César ce qui est à César, à Dieu et au Pape ce qui est à Dieu. "

La naïveté et l'ignorance sont toujours source de guerre... chez les politiques - que dire des hommes d'Église ...  Souvenons-nous du Premier Ministre anglais au retour de son entrevue avec Hitler, lors de la Conférence de Munich en Septembre 1938, et qui déclarait triomphalement : "J'ai rencontré Monsieur Hitler, c'est un homme de Paix..."


Moins d'un an plus tard, ce sinistre dictateur déclenchait le 2º conflit mondial et ses 50 millions de morts.Tragique retour de l'Histoire...

Dr Pascal H. de Boisgelain

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SOURCE : minurne.org

D'abord la France – Union des Patriotes


LES FILLES, NOUVELLES TROUPES DE CHOC DU DJIHADISME (par L’Imprécateur)

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Elles portent de jolis noms : Inès, comme l’infante de Castille assassinée (en 1355) en pleine guerre pour chasser les colons mahométans d’Espagne ; Ornella, l’italienne catholique ; Camille, comme Camille Claudel ; Sarah, la juive (1). Elles voulaient commettre un attentat islamiste à la voiture piégée !

Les filles musulmanes ne sont plus ce qu’elles étaient, de la chair à djihadistes en rut, mais des combattantes de choc recrutées par l’État Islamique. Il y aurait en Syrie tout une katiba (bataillon) d’emburkannées maniant la kalach et le couteau à égorger comme des pros.

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Les femmes de cette katiba sont dirigées par Nada Al-Qahtani, l’une des maîtresses d’Abou Bakr al-Baghdadi ; elles ont été envoyées combattre dans le nord-est de la Syrie pour contrer les bataillons féminins des Kurdes et celui des Catholiques syriennes (2).

Pauvres Kurdes, pris entre deux feux, l’EI d’un côté, Erdoğan de l’autre, les deux étant alliés pour les exterminer.

Le drapeau rouge-blanc-vert est celui des Kurdes

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Il y a trois bataillons de femmes : les Kurdes, qui sont des militaires, les Catholiques syriennes et un petit bataillon (125 filles) de Yézidies. Les Russes ont fait un reportage sur elles. Vous n’en entendrez pas parler dans la presse française gouvernementale parce que cela mettrait mal à l’aise nos féministes de gauche qui ont pris fait et cause pour les belphégors emburkannées en complète contradiction avec leurs principes affichés.

Ces femmes sont un exemple de courage, de force et de patriotisme. Alors que bien des jeunes syriens musulmans vivent dans la peur et sont devenus amorphes, le bataillon de femmes syriennes chrétiennes montre sa détermination dans sa lutte pour la liberté.

Car contrairement aux jeunes mâles émasculés qui viennent nombreux se réfugier en Europe par peur de se battre en Syrie contre l’ennemi quel qu’il soit, les filles en ont : « La lutte contre Daech, nous nous y sommes engagées délibérément. Tout en nous rendant compte de l’ampleur des difficultés à surmonter, nous nous sommes tout de même décidées à nous porter volontaires » (une Syrienne catho à Sputniknews).

Or, cela pose un gros problème à Abou Bakr al-Baghdadi le calife : ses barbus sont terrifiés par les femmes et se sauvent en jetant leurs chaussures pour courir plus vite dans le sable dès qu’ils comprennent que les femmes et leurs kalachs arrivent ! Pourquoi ? − Parce que dans les hadiths, il est dit qu’un djihadiste tué par la balle tirée par une femme est condamné à l’enfer d’Iblis (Satan). Le calife a donc réquisitionné des femmes pour combattre le mal par un autre mal.

En temps normal, l’État Islamique n’utilise les femmes que pour la copulation et la reproduction. Leur fonction est de faire des futurs djihadistes. Comme EI manque de femmes, il en recrute en Europe et ailleurs en leur faisant miroiter une vie exaltante dans les bras d’un beau djihadiste. Une fois passée la frontière turque, elles découvrent une toute autre réalité…

Reportage tourné clandestinement par deux femmes qui habitent Raqqa.

Enfermées dans les bordels des troupes de l’EI ou mariées de force, cloîtrées dans leur maison avec interdiction de sortir seules, de chanter, de s’instruire, de lire autre chose que le Coran, d’avoir des amis, de refuser toute exigence aussi cruelle ou avilissante soit-elle si elle vient de leur mari, contrôlées par les femmes de la police de l’EI qui peut les faire lapider pour un problème de hijab non-conforme, d’un cheveu qui dépasse, d’un regard porté sur un homme…

Pépère (c’est ainsi que l’appelle Libération à sa une) vient de nous dire dans son premier discours de campagne, applaudi par les membres de son gouvernement et les cadres du parti (puisque personne d’autre n’avait été accepté salle Wagram de peur de huées et de sifflets), que « L’islam peut-il s’accommoder de la laïcité comme l’ont fait avant lui le catholicisme, les religions réformées, le judaïsme ? Ma réponse est oui, clairement “oui” ». Quoi dire d’autre quand on fricote, lui comme ses ministres, avec le gratin de l’islamisme radical de pays où l’on décapite, ampute, lapide, crucifie et fouette quotidiennement ?

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Un pays qui finance jusque chez nous les terroristes  et les mosquées salafistes où l’on enseigne l’islam le plus radical. Qui ne combat le califat islamique d’Al-Baghdadi que parce que ce n’est pas le sien. Où la seule loi est la loi religieuse. Un pays où les Noirs refusent d’aller parce qu’ils savent que l’esclavage y sévit toujours dans le racisme le plus abject. En 2004, Jeune Afrique s’était  déjà posé la question : « Les Maghrébins sont-ils racistes? » Natifs ou migrants, les Noirs s’indignaient d’être les cibles d’un mépris sans nom, essuyant quotidiennement brimades, crachats et noms d’oiseaux : kahlouch (= nègre), qird (= singe), abid (= esclave), etc.

Les Arabes sont-ils racistes ? « La réponse est clairement “oui” » comme dirait notre président !

Et il nous soutient que l’islam est compatible avec la République quand se prépare une vague d’attentats islamistes à la voiture piégée dont les deux qui viennent d’être empêchés par l’efficacité de la police ne sont que les prémices.

Quand l’un des plus dangereux terroristes connus en France, Merouad Benahmed, un ex-membre du Groupe Islamiste Armé (GIA) algérien, que la Justice de Taubira avait remis en liberté (sous surveillance soit, mais en liberté quand même) alors que l’Algérie le réclamait pour le juger pour attentats et meurtres divers. Une Algérie où le Berbère Slimane Bouhafs dénonce « l’islamisation de la société algérienne et la répression d’État contre les ahmadis (3) et les chrétiens ».

Merouad Benahmed vient de fausser compagnie et partir reprendre un djihad que, n’en doutons pas, il reviendra faire en France.

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Hayat Boumedienne, maitresse de Coulibali (assassin du Casher de Vincelles, s’entrainant à l’arbalète dans le Cantal.

Quand les autorités de la République admettent enfin que les “loups solitaires”, les “tueurs isolés”, les “malades mentaux” voire les “ivrognes tueurs” ne sont qu’un leurre lancé au public pour pourvoir accuser d’islamophobie ceux qui, lucides, expliquaient sur les sites de réinformation comment l’islam radical est organisé en toile. Comme le web, avec des liaisons multiples difficilement décelables, tel le clan familial Merah dirigé par sa femme, Saoud, qui formait au meurtre islamique les mâles de la famille, ou des réseaux plus structurés comme semble le montrer l’enquête en cours sur Inès, Ornella, Camille et Sarah, toutes décrites comme “douces” et “charmantes” par leurs voisins interrogés par les journalistes, mais dont quatre autres « liens », dont trois hommes, viennent d’être arrêtés.

Hollande est très clairement ignorant de tout ce qui touche à l’islam et c’est normal : il est intoxiqué par les seuls musulmans que consultent les autorités françaises, les sunnites salafistes  du CFCM et de l’UOIF, filiales des Frères musulmans dont l’objectif est l’islamisation de la France par la charia, ce dont ils ne se cachent pas.

Il devrait écouter d’autres musulmans, comme Leïla Bensalem, Algérienne, professeur de Français au Québec où elle a immigré en 1982, qui explique comment l’islamisme gagne au Canada, comme il gagne en France.

« Le réseau djihadiste en France fonctionne comme un cancer : vous pouvez toujours extraire un nodule, les autres continuent à proliférer et en peu de temps reprennent le terrain perdu. »

Objectivement, cela arrange Pépère ! C’est ce que rapporte Cyril Graziani dans son livre Le Premier Secrétaire de la République. C’est Julien Dray, pas vraiment réputé pour son intelligence, qui lui a expliqué : Les attentats islamistes ? « C’est la seule fois où [il a eu] la paix. » Grâce au terrorisme et à l’exploitation compassionnelle qu’il en a fait, il a pu diriger « la France sans être obligé de [se] demander si [sa] majorité allait [lui] planter un couteau dans le dos ».

À C dans l’air, de plus en plus gâteux, Roland Cayrol − porte-parole de François Hollande − expliquait pourquoi il a encore une chance de l’emporter à la présidentielle. Certes, convenait-il, sa popularité est au plus bas (un dernier sondage donne 92 % de mécontents), mais « voyez comme elle a remonté deux fois l’an dernier, en janvier et en novembre… » (jusqu’à presque 40%).

Janvier et novembre 2015 ? Charlie Hebdo et Le Bataclan. Autrement dit, encore quelques gros attentats dont le dernier dans la première semaine de mai 2017 et Hollande serait réélu ? On comprend mieux son amour pour l’islam.

L’Imprécateur

 

1 : Sarah en hébreu = princesse

2 : source : Al Arabiya. Al-Arabiya (en arabe العربية) est une chaîne d’information saoudienne

3 : Les Ahmadis sont une minorité musulmane que l’on dit d’origine indoue, à ne pas confondre avec les Berbères dits « armazighs » ,qui parlent l’armazigh, peuple qui a été colonisé au VIIème siècle par les Arabes  qui règnent toujours en maîtres sur l’Algérie

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10 septembre 2016

COMMUNIQUE DE PRESSE DU DEPUTE ERIC CIOTTI PRESIDENT DU DEPARTEMENT DES ALPES-MARITIMES 06

Communiqué de Presse de Eric Ciotti

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Survol de Nice à très basse altitude par un avion de la compagnie Turkish Airlines :

Pour Eric Ciotti : « cette erreur doit être sanctionnée, y compris au plan pénal, pour mise en danger de la vie d’autrui »

« Au lendemain du survol à très basse altitude de la ville de Nice par un avion de la compagnie Turkish Airlines, j’avais écrit à Ségolène Royal afin que la Ministre de l’environnement, de l’énergie et de la mer, fasse toute la lumière sur ce grave incident et saisisse, au-delà des autorités de régulation aérienne, la justice.

Je déplore n’avoir reçu aucune réponse de sa part alors que le rapport d’enquête de la Direction de la sécurité de l’aviation civile, publié ce jour, indique que l’équipage du vol n’a pas suivi la trajectoire initialement prévue pour un atterrissage sur l’aéroport Nice Côte d’Azur.


Cette attitude irresponsable des pilotes, qui a suscité les plus vives inquiétudes quelques jours après le terrible attentat survenu sur la Promenade des Anglais, ne peut seulement faire l’objet d’une procédure d’infraction à l’encontre de la compagnie pour « non respect des règles de l’air » et « manquement aux règles environnementales ». En effet, cette réponse n’est pas à la hauteur de la mise en danger d’autrui qu’a constitué ce grave incident.

C’est la raison pour laquelle j’en appelle à nouveau à la Ministre de l’environnement, pour qu’elle saisisse la justice et obtienne des condamnations judiciaires ».

Eric Ciotti,
Député,
Président du Département des Alpes-Maritimes

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Commentaire de Gérard Diaconesco

Mais on oublie aussi de tout dire sur la possibilité qu'un gros porteur de l'aviation civile comme un BOING 737, 777, 747 ou un Airbus A 320, 350 ou autre Jumbo jet, qui contient une quantité très importante de kérosène, et dont un pilote et son co-pilote seraient tous deux des islamistes kamikazes d'un pays arabe en guerre contre nous pourraient volontairement le faire crasher sur les immeubles et les habitations d'une grande agglomération en volant à très basse altitude, comme par exemple la ville de Nice dont l'aéroport juxe malheureusement tout juste à côté du centre de la cité.

Les dégâts et les destructions seraient considérables et il y aurait certainement un nombre très important de morts et de bléssés dans l'hypotèse qu'un tel attentat islamique puisse se produire, car à notre connaissance aucune mesure sérieuse et approfondie tant sécuritaire que militaire n'a été envisagée ni étudiée tant soit peu par nos dirigeants complètement incompétents et irresponsables en la matière"!   

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03 septembre 2016

ASSOCIATION LE MERITE ET DEVOUEMENT FRANCAIS

ASSOCIATION LE MÉRITE ET

 

DÉVOUEMENT FRANÇAIS

 

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Jean-Paul de BERNIS Président National - Agency Press International DIACONESCO.TV - C. Copyrights and All Rights - 02.09.2016 - Nice -

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QU’EST-CE QUE L’ASSOCIATION

« MERITE ET DEVOUEMENT FRANÇAIS » ?


 

 « L’Association Le MERITE ET DEVOUEMENT FRANÇAIS », fondée en1957déclarée selon la Loi de 1901 sous le n° 57921 à la Préfecture de Paris, a pour but de favoriser et récompenser les personnes qui, tant en France qu’à l’étranger, ont eu des activités susceptibles de contribuer au prestige de la France, aussi bien sur le plan culturel que dans le domaine des Arts, des Lettres, des Sciences ou du Sport.

Elle encourage et récompense les personnes pratiquant le bénévolat ou réalisant de bonnes actions sous toutes ses formes.

Elle jouit de la part des autorités publiques de la plus grande considération.

Son Comité d’honneur est prestigieux :

 

 

COMITE D'HONNEUR


Hélène CARRERE d’ENCAUSSE 
Secrétaire perpetuel de l’Académie Française

Alain DECAUX  Anc. Ministre (Acad. fr.)

 
Prof. Jean BERNARD (Acad.Fr.)

Prof. Christian CABROL (Acad.Méd.)

Prof. Cl. COHEN TANOUDJI (Prix Nobel physique 1997)

Prof. Marie de HENNEZEL 
(psychologue/ écrivain)

Prof. Alain LARCAN (Président h. Acad. Médecine)

Prof. Georges MATHE (Secrétaire Acad. Médecine)

Prof. J.François MATTEI anc. Ministre –(Acad.Méd.)
         
 Président de la Croix Rouge Française 

Prof. Dominique STEHELIN (Acad. des Sciences)

Gérard d’ABOVILLE (Navigateur)

Charles AZNAVOUR

Général ( 4 ****) Jean COMBETTE
Président du Comité de Ravivage de la Flamme - Arc de Triomphe 

David DOUILLET (Champion Olympique de judo)

Yvon GATTAZ ( Président h. du Patronat)

Bernard HINAULT (5 x Vainqueur du Tour de France)

Michèle MORGAN

Bertrand PEUGEOT
 (Pdg Industrie)

Loïc PEYRON 
(Navigateur)

Amiral Jean-Paul TURC

Odette VENTURA



ANCIENS MEMBRES


Abbé PIERRE

Marcel ACHARD (Acad.Fr.)

Georges AURIC (Acad.Beaux Arts)

Jean BOROTRA (Champion de tennis)

Alain COLAS (Navigateur)

Prof. Jean DELAY (Acad.Fr.)

Georges DUHAMEL (Acad.Fr.)

Sylvain FLOIRAT (Pdg Industrie)

Maurice GENEVOIX (Acad.Fr.)

René HUGUES (Acad.Fr.)

Joseph KESSEL (Acad.Fr.)

La Maréchale de LATTRE de TASSIGNY

Prof. Clément LAUNAY

Louis LEPRINCE-RINGUET (Acad.Fr.)

Général (5 *****) Jacques MASSU

André MAUROIS (Acad.Fr.)

Paul MOUSSET (Ecrivain)

Gérard OURY (Acteur réalisateur de cinéma)

Jules ROMAINS (Acad.Fr.)

Jean ROSTANG (Acad.Fr.)

Haroun TAZIEFF (anc.Ministre - vulcanologue)

Prof. Stéphane THIEFFRY

 
      Ces Personnalités éminentes ont reçu la plus haute distinction honorifique : 
la grande Médaille d'OR
 
     
Ancienne MédailleMédaille actuelle
 
     
 

Contact :  jean-paul.debernis@laposte.net
Association Mérite et Dévouement Français - 55, rue des Alpes - 26000 VALENCE 
Président National : Jean Paul de BERNIS - Portable : 06.28.04.47.12 - Fax : 04.75.43.12.12
SITE INTERNET http://meriteetdevouement.fr
 

 

QUELQUES CROIX D'OR

Pierre AUBERT - ( anc. Chef d’Etat Confédération Suisse)

Raymond DEMATTEIS - ( Inspecteur Gal (H.) Police Nationale)

Général GRANDCHAMP - (Gendarmerie - Cabinet Ministre de la Défense)

Pierre JARS  - (Président anciens élèves . Ecole Polytechnique - Paris)

André ROSSINOT  ( anc.Ministre – Maire de Nancy )

Amiral  J.P TURC  - ( Toulon )

KNIDIRI Mohamed - (anc. Ministre Educaction Nationale – Maroc)

CHRAIBI HASSEINI Mounir - (Maire de Marrakech - Maroc )

ADDAHRE Samir - (Consul Général du Maroc – à Bordeaux) 

     
Contact :  jean-paul.debernis@laposte.net
Association Mérite et Dévouement Français - 55, rue des Alpes - 26000 VALENCE 
Président National : Jean Paul de BERNIS - Portable : 06.28.04.47.12 - Fax : 04.75.43.12.12
http://www.meriteetdevouement.fr
 

 

Plus de 40600 Lauréats de toute nationalité à travers le monde, parrainés par 150 Délégués ont reçu après examen de leur dossier par laCommission supérieure des récompensesdes distinctions honorifiques 
ne pouvant être regardées ou mentionnées comme des décorations nationales (j.o.11.11.20
)

pour leurs services exceptionnels rendus à la Collectivité Humaine:

 ( Courage – Dévouement – Mérite – Arts – Lettres – Sciences – Sport – Mutualité - Humanité – Progrès – Charité –Solidarité – Philanthropie )

 

Médaille  de BRONZE

 


ou

 CROIX  d’ARGENT
Médaille  d’ ARGENT CROIX de VERMEIL
Médaille  d’  OR    Croix d'OrCROIX  d’ OR

QUI SONT-ILS  ?

Notre Association s’honore d’avoir aussi dans ses rangs :

 




  • Chef d’Etat, Ministres, Ambassadeurs, Consuls, Députés, Sénateurs, Conseillers Régionaux et Généraux, Maires,
  • Ecclésiastiques, Généraux, Amiraux, Gendarmes, Commissaires, Policiers, Pompiers,
  • Magistrats, Avocats, Notaires, Huissiers, Médecins, Chirurgiens, Dentistes,
  • Fonctionnaires, Industriels, Commerçants, Banquiers, Experts-Comptables, 
    Sportifs de haut niveau et Sportifs divers,
  • Artistes de Cinéma, Comédiens, Animateurs TV, Chanteurs, Chefs d’Orchestre, Musiciens, Ecrivains, Poètes, Conférenciers, Peintres, Sculpteurs, Graveurs, Lithographes, Architectes, Antiquaires, Experts, Galleristes,
  • Secouristes, anciens Combattants, Porte-drapeaux, Responsables d’Associations
  • et en règle générale tous les bénévoles anonymes.
Contact :  jean-paul.debernis@laposte.net
Association Mérite et Dévouement Français - 55, rue des Alpes - 26000 VALENCE 
Président National : Jean Paul de BERNIS - Portable : 06.28.04.47.12 - Fax : 04.75.43.12.12
SITE INTERNET http://www.meriteetdevouement.fr

 

 

L’ASSOCIATION

« MERITE ET DEVOUEMENT FRANÇAIS » 
C’est aussi une forme d’altruisme.

Son dynamisme la conduisant à encourager le bien.

Nous avons remis des sommes (aussi importantes que nous le pouvions) à des œuvres combattant les grands fléaux qui frappent l’humanité :

 

Recherche contre le cancer

Croix Rouge française

Lutte contre la polio

Recherche contre la sclérose en plaques

Recherche médicale française de cardiologie

Lutte contre la lèpre (Dibamba)

Lutte contre le SIDA

Mutilés de la voix

Croisade des aveugles

Ecole des chiens guides

Banque française des yeux

Organisation Don du Sang

CESAP (soins aux arriérés profonds)

Centre de recherche Ophtalmologique

Oncologie moléculaire (Institut Pasteur)

ADAPEI (Enfance inadaptée)

AREMAS (Pr.ANDRIEU, Hôpital Pompidou)

Paralysés de France

Fédération Handisport

Corps Médical de Secours

ADICARE ( Prof. CABROL, la Salpétrière)

Association Mondiale des Amis de l’Enfance

GEMM (Maladies mammaires et malignes)

Centre d’Accueil d’Utilisateurs de Drogues

L’Association pour l’accueil mère-enfant à l’hôpital

A.F.M. TELETHON

L’Abbé PIERRE (Emmaüs)

Artistes peignant de la Bouche et du Pied

Mairie de KAKONE (Sénégal)

Réfugiés de Thaïlande

Enfants du Mékong

Enfants Village (Roumanie)

Enfants à Calcutta

Association Culturelle Vietnamienne

Amitié Liban-France

Amitié France-Afrique

Fondation Cousteau

La ligue pour la protection des oiseaux (mazoutés)

Orphelins d’Auteuil

Vieux de Montmartre

    IN MEMORIAM     

  Charles DUBIN

Charles DUBIN ( Ingénieur des Arts et Métiers, égyptologue) a été le président National du MDF prédecesseur du Président Jacques HABLOT. A ses côtés lors de la remise de la grande médaille d'Or (MDF) à Pierre SABBAGH (l'une des personnalités majeures de la télévision française, journaliste, réalisateur, producteur), Lucien de BERNIS (Vice-Président National) et Maurice SCETBON (Trésorier National).

Abbé PIERRE

   20/01/2007
Membre du Comité d'honneur du MDF
Grande Médaille d'Or MDF

 

Jacques HABLOT

   18/02/2006 Président National MDF (1973 - 2003)

Jacques HABLOT est décédé le 18 février 2006 à Paris à l’âge de 81 ans. Commandeur de la Légion d'Honneur, Commandeur de l'ordre national du Mérite, Médaillé de l'Aéronautique, Ancien élève de l’Ecole Navale, Piltote de l'Aéronavale, ancien commandant de la 55S, pilote d’essai, premier « patron » du CEV d’Istres, il rejoindra Nord Aviation pour mettre au point le N262 et le TRANSALL. Il terminera sa carrière comme PDG de la SOGERMA, filiale aujourd’hui d’EADS. Président d'honneur du TOMATO, Président d'honneur des "Vieilles Tiges", il était encore impliqué dans de nombreuses associations du monde de l'aéronautique et d'ailleurs...

 

André BONNY

  10/02/2007

Officier de la Légion d'Honneur 
Commandeur de l'Ordre National du Mérite 
Ancien officier parachutiste 
Président de l'UNC - (06) 
Ceinture noire de judo
Membre d'Honneur du MDF
Ancien élu municipalité de Nice
Député suppléant de Rudy SALLES (06)

 

   

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 Philippe PRADAL                                               

 Maire de Nice                                                                                

                                                                       Jean-Paul de BERNIS 

                                                    Président National de l'Académie Mérite et                                                                       Dévouement Français

                                                                                   

                                    vous prient de bien vouloir assister à la

                             REMISE DES DISTINCTIONS HONORIFIQUES DE

                             L'ACADEMIE MÉRITE ET DÉVOUEMENT FRANÇAIS

 

                                   vendredi 2 septembre 2016 à 16H00

 

CENTRE UNIVERSITAIRE MEDITERRANEEN        

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Réservation-SVP. avant le 30 Août 2016                

Délégation (06) Académie Mérite et Dévouement Français

 VILLE DE NICE                                                                             AMDF

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Remise de diplômes et décorations honorifiques de l'Adadémie Le Mérite et Dévouement Français au C.U.M. Promenade des Anglais à partir de 16heures par son Président National Monsieur Jean-Paul de BERNIS en présence de Madame Agnès RAMPAL représentant Monsieur Philippe PRADAL Maire de Nice - Photos Agency Press International DIACONESCO.TV - 02.09.2016 - Nice 

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 Reportage exclusif photographe Gérard Diaconesco - Agency Press International DIACONESCO.TV - C. COPYRIGHT - 02.09.2016 -Nice

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31 août 2016

L 'APOCALYPTIQUE DE LA LIBÉRATION DE LA VILLE DE NICE DU 28 AOÛT 1944

Devoir de mémoire :

Histoire de la libération de Nice

par sa population le 28 Août 1944

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La libération de Nice a lieu le  28 août 1944 à la suite d'une insurrection armée décidée par la Résistance . Les insurgés ne sont qu'une centaine au début de la journée du 28 août, mais l'ampleur qu'a pris le soulèvement en fin de journée pousse l’occupant allemand à évacuer la ville. Les Alliés ne sont pas au courant de l'insurrection et n'aident donc pas les insurgés. Prévenus par la Résistance, quelques soldats américains arrivent de Saint-Laurent-du-Var le soir du 29 août. Une colonne blindée américaine arrive enfin le 30 août 1944. Nice est définitivement libérée.

Le bilan avancé par les historiens varie. Joseph Girard estime à 27 tués et 280 blessés le bilan des victimes de la Résistance. Le bilan avancé par Jean-Louis Panicacci dans un article intitulé À propos de la Libération de Nice est de 31 résistants tués et de 280 blessés du côté des insurgés niçois. Une distinction est réalisée dans cet article entre les résistants tués directement dans les combats ou décédés de leurs blessures au nombre de 29 et les résistants tués indirectement au nombre de 6. Le bilan des pertes allemands est couramment fixé à 25 hommes. Il s'agit des 25 corps relevés sur le terrain et de 105 prisonniers. 4 fascistes italiens, membres du bataillon Nizza, 215e bataillon des "chemises noires", sont également tués. Plusieurs collaborateurs ont également été abattus lors de l'épuration sauvage, notamment des membres des Groupes d'Action du Parti Populaire Français (G.A. - P.P.F.) et des miliciens fascistes, 3 le 28 août 1944 pour Jean-Louis Panicacci ce qui semble être un minimum. Des assassinats ou des règlements de compte se sont également produits dans la période d'instabilité provoquée par la Libération. Le bilan des victimes civiles du 28 août 1944, tuées ou décédées de leurs blessures, est très peu abordé et largement sous-estimé. Dans un ouvrage publié en 2012, Jean-Louis Panicacci l'estime à 5 tués. Or leur nombre est d'au moins 37 civils abattus ou mortellement blessés.

Dans un discours prononcé le 9 avril 1945, place Masséna à Nice, le Général de Gaulle évoque la libération de la ville en ces termes :

« Nice, le 28 août 1944, par l’héroïque sacrifice de ses enfants, s’est libérée de l’occupant. (...) Nice libérée, Nice fière, Nice glorieuse ! »

 

Déroulement de l'insurrection niçoise

Le contexte du déclenchement de l'insurrection à Nice

L'avancée des Américains depuis le débarquement de PROVENCE 

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Les Allemands sont bousculés depuis le 15 août par le débarquement de Provence . Initialement, les alliés ont prévu de libérer le Var, de foncer vers le nord en laissant de côté la rive est du Var et les Alpes-Maritimes. Le 15 août 1944, les FFI obtiennent la reddition de la garnison allemande (une trentaine d'hommes) de Puget-Théniers . Le nord du département est sous le contrôle des FFI et des maquis. Le capitaine FFI Lécuyer, chef régional R2 (alias Sapin), part de Puget-Théniers avec une traction avant en direction de Draguignan avec le major Gun (alias Bamboos), un officier écossais de liaison. Le matin du 16 août, à quelques kilomètres au sud de Callais, ils rencontrent les premiers soldats américains. Ils atteignent le nord de Fréjus et rencontrent le général Frederick, commandant la 1re  A.B.T.T. (en unité aéroportée) dans la région. Ils exposent la situation : seule la zone côtière est encore sous contrôle allemand. Les alliés peuvent déborder l'occupant par le nord.

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Cependant le major Frederick refuse tout d'abord car sa mission consiste pour l'instant à mener les opérations de débarquement et d'établissement de la tête de pont vers le nord et l'est. Il entre en contact avec son supérieur, le général Patch qui se trouve au large sur un navire. Le général Patch autorise Frederick à élargir la zone d'action jusqu'au fleuve du Var. Une colonne blindée est guidée par la traction avant jusqu'à Puget-Théniers puis au Chaudan où elle essuie des tirs depuis Levens, qui était à ce moment occupé par la résistance. Les Américains passent la nuit à Beuil puis retournent rendre compte au général Frederick. Le même jour, deux colonnes américaines se lancent en direction du fleuve du Var.

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La première atteint Grasse le 24 août puis Vence et Gattières. Elle remonte la rive droite du Var et pousse jusqu'à Gilette  où elle arrive dans la nuit du 25 au 26 août. Là, le régiment de parachutistes américains entre en contact avec les maquisards qui se battent pour prendre le verrou stratégique de Levens. Le 26 août, les Américains utilisent leur artillerie, matériel qui fait défaut aux résistants. Le 27 août au soir, les Américains franchissent le Var sans l'accord du général Frederick et, guidés par les FFI, reprennent Levens et La Roquette. Les Allemands de la zone côtière sont donc menacés sur leurs arrières. De Levens, les Américains peuvent en quelques heures accéder au torrent du Paillon (La Trinité, Saint-André-de-la-Roche, quartier de l'Ariane à Nice) et couper la retraite vers l'Italie ou encore atteindre Nice par les collines de Bellet et de Gairaut par Aspremont et Colomars. Depuis La-Roquette-sur-Var, les Américains se rapprochent également de Saint-Isidore à Nice.

La seconde colonne emprunte la route littorale, soutenue par l'aviation et la marine. Elle arrive le 19 août à La Napoule qu'elle ne libère que le 23 août en raison de la résistance des Allemands solidement installés sur le massif du Tanneron. Des négociations ont lieu le 23 août entre la Résistance et la Wehrmacht à Cannes pour limiter les destructions. Les Allemands acceptent de décrocher sans mener les destructions prévues. Ils partent le 24 août à 2 heures du matin. Beaucoup d'enrôlés de force (Polonais, Tchèques, Roumains) et de soldats allemands se rendent.

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Prévenus par les FFI, les Américains arrivent à 15 heures 15 à Cannes. Ils poursuivent jusqu'à Antibes libérée à 19 heures. Les Allemands continuent de décrocher non sans mener des combats retardateurs et abandonnent Cagnes-sur-Mer . Le 27 août, vers 18 heures, les premiers chars américains arrivent à Saint-Laurent-du-Var. Deux FFI, Gabriel Abonnel et Jean Clément Ledieu, sont tués par un nid de mitrailleuse allemande au centre-ville dans les derniers accrochages.

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Le climat insurrectionnel à Nice

À Nice, touchée par une forte vague de chaleur, un climat insurrectionnel s'est installé. De nombreux Niçois veulent en effet se débarrasser de la présence allemande et venger leurs morts. La population est d’ailleurs encore sous le choc des récentes exactions allemandes.

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Photographie des corps des fusillés de Saint-Julien-du-Verdon (Alpes-de-Haute-Provence). Les corps des fusillés (9 tués sur le coup et deux décédés de leurs blessures) sont regroupés au cimetière de Saint-Julien-du-Verdon, adossés le long du mur et pris en photographie par la gendarmerie de Castellane, Alpes-de-Haute-Provence, afin de pouvoir les identifier. Ces deux photos (une rangée de 5 corps et une autre de 6 corps) ont été publiées avec les identités en légende dans le journal L'Ergot n°8, édition du 8 octobre 1944. Le 3e fusillé en partant de la gauche sur la seconde photographie est indiqué comme non identifié. Il s'agit d'Albin Bandini, identifié officiellement en 1994.

* Le 10 juin, treize résistants ont été sélectionnés dans le quartier allemand de la maison d'arrêt de Nice pour être exécutés dans des représailles. Parmi ces résistants figurent quatre jeunes lycéens Niçois, membres d'un groupe de résistants du Lycée Masséna arrêtés avec Jacques Adam le 9 juin 1944 en revenant du maquis du Férion près de Levens. Les résistants Pierre Appolin et Joseph Graffino sont exécutés sur la route le 10 juin à Bar-sur-Loup en représailles de l'attentat qui a coûté la vie au Consul fasciste républicain d'Antibes le 17 mars 1944. Les 11 autres (dont les 4 lycéens et Jacques Adam) sont exécutés à Saint-Julien-du-verdon le 11 juin en représailles des actions des maquisards FTPF. 

Les photographies ci-dessous de la pendaison de Séraphin Torrin et Ange Grassi le 7 juillet 1944 à Nice (Alpes-Maritimes). Deux stèles commémoratives rappellent aujourd'hui cette double pendaison.

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Séraphin Torrin et Ange Grassi, deux résistants communistes, sont arrêtés le 4 juillet 1944 comme otages à Gattière, sur dénonciation, avec cinq autres personnes en représailles des actions du maquis. Le 7 juillet 1944, ils sont pendus en plein jour aux réverbères des arcades de l'avenue de la Victoire ( aujourd'hui avenue Jean Médecin ) devant des centaines de personnes rassemblées de force par l'occupant. Leurs corps restent exposés pendant trois heures.

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* Le 28 juin 1944, deux cheminots allemands de la Reichsbahn sont exécutés boulevard Tzarévitch par un groupe de résistants composé de juifs et de non-juifs. Maurice Behar, membre de ce groupe, a comme petite-amie Suzy Ben Hamin qu'il fait rentrer dans leur groupe en janvier 1944. Le 9 juin 1944, il veut se séparer d'elle. Par vengeance, elle dénonce le groupe de résistants à Félix Valetti, Niçois collaborant avec la Gestapo, après l'attentat contre les cheminots allemands. Félix Valetti donne le groupe à la Gestapo et ils sont arrêtés le soir même par des agents français et allemands alors qu'ils sont réunis. Ils sont transférés aux Nouvelles-Prisons de Nice et interrogés. Le 29 juillet 1944, Nagel Engelfried de la Gestapo niçoise emmène cinq détenus dans deux voitures. Parmi eux se trouvent trois membres du groupe : Maurice Lukowski, Maurice Alouf et Maurice Behar. Ils sont fusillés mais les corps n'ont jamais été retrouvés. Une plaque commémorative rappelle la mémoire de Maurice Lukoswki au cimetière juif du château à Nice. La Gestapo de Nice a également exécuté 21 résistants du quartier allemand de la maison d'arrêt de Nice le 15 août à l'Ariane en représailles du débarquement de Provence. Le même jour, trois officiers de la gestapo cannoise exécutent 10 résistants ( huit décèdent, 2 survivent à leurs blessures ) dans les caves de son siège de la villa Montfleury avant de l'évacuer. Enfin, de nombreux autres résistants du département sont arrêtés, fusillés ou déportés depuis l'intensification de la guérilla provoquée par les débarquements du 6 juin 1944 (Normandie) et du 15 août 1944 (Provence).

La ville de Nice connaît une situation de grave pénurie alimentaire. Les Azuréens ne consomment plus que 150 grammes de pain par jour depuis le 15 juillet puis 100 grammes après le 15 août. Les Allemands tentent d'organiser un ravitaillement depuis la Ligurie (Italie) mais ils peinent à trouver des camions en Italie.

L'ambiance devient électrique. Avec le déclenchement du débarquement, les Allemands proclament l'état de siège et la loi martiale. Le 15 août, cinq soldats allemands sont visés par des tirs place Masséna. Aucun n'est touché. Cela avait déjà été le cas le 22 janvier 1944. Le couvre-feu est établi toute la journée du 16 août puis de 14 à 17 heures le 17 août.

* Le 17 août, vers 22h15, le préfet Ravard vient demander à la Feldkommandantur de déclarer Nice ville ouverte. Le général Fretter-Pico répond au message d'information : "Pour des raisons militaires, la ville de Nice ne sera jamais déclarée ville ouverte". Nouvelle demande le 18 août 1944 et nouveau refus.

* Le 19 août, une conférence a lieu à la Feldkommandtur entre le chef de groupe administratif docteur Koechling, le capitaine Buccholz de l'état-major de la 19earmée et le SS Gerhard Keil, Chef de la Gestapo de Nice. L'objectif est de réfléchir aux mesures de répression à ordonner en cas de soulèvement (exécutions, déclarations…).

Une série de grèves est organisée pour gêner les activités des occupants. Le personnel du journal L'Éclaireur de Nice et du Sud-Est se met en grève le 17 août suivi le lendemain par les employés de l'usine à gaz. Le 20 août, la CGT lance un ordre de grève générale. Le même jour, des résistants coupent les fils du PC allemand installé à Fabron.

Les résistants cherchent à accroître leur stock d'armes qui demeure très insuffisant. Le 22 août, des armes sont récupérées dans une caserne annexe de la gendarmerie, quartier Saint-Roch. Ce même 22 août, des membres des Groupes d'Assaut du PPF, des miliciens et des cadres de la Gestapo quittent la ville pour Menton puis pour Neuss en Rhénanie.

* Le 24 août, la grève générale est suivie aux transports urbains TNL, à la SNCF, dans la métallurgie, les transports, les journaux, le bâtiment. Le relais des communications téléphoniques est détruit. Ce même 24 août est créé un Comité insurrectionnel présidé par René Houat (décédé en 2009). L'insurrection se prépare. Des contacts ont lieu entre les autorités allemandes (Feldkommandantur et commandement du port) et la Résistance par l'intermédiaire de la Préfecture. Les Allemands souhaitent ne pas avoir à exécuter totalement le plan des destructions prévues mais demandent en échange de pouvoir évacuer la ville sans être attaqués. Les négociations échouent.

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* Toujours le 24 août, un croiseur lourd et cinq destroyers alliés sont visibles au large de la rade de Villefranche-sur-mer et de la baie de Nice. Ils tirent sur le fort du Mont-Alban et sur la vallée du Var.

Un comité d'action F.F.I. est créé le 26 août par Pierre Bloch. Il regroupe les différents chefs de groupe FFI. Le 26 août 1944, le résistant Joseph Manzone, dit Joseph le fou, égorge au garage de l'hôtel Ruhl le colonel SS chargé de superviser le général Nickelmann de la Feldkommandatur.

Des résistants avec armes surveillent de l'intérieur l'usine à gaz de Saint-Roch pour empêcher une éventuelle destruction de l'édifice par les Allemands. Ils attendent le déclenchement de l'insurrection.

* Depuis le 15 août 1944, des contacts ont été pris avec divers détachements polonais de l'armée allemande notamment grâce à l'aide d'un tract en polonais et d'un autre en allemand. Plusieurs détachements ont accepté de se rendre ou de changer de camp en cas d'insurrection. Depuis juin 1944, des résistants sont cachés dans certains bâtiments de l'hôpital Pasteur à Nice, désigné depuis janvier 1944 Centre d'installation du P.C. et centre du Corps Franc d'Encadrement du groupe FTP René Canta. Dans les premiers jours d'août, un groupe spécial d'action de 47 hommes est cantonné dans le presbytère de l'hôpital et dans la maison de l'aumônier de l'établissement, l'abbé Albert Perrin, capitaine sanitaire à l'État Major du Groupe René Canta. Ils attendent en armes, clandestinement, ravitaillés par l'économe-chef de l'hôpital.

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Il faut également noter que pendant tout le mois d'août, un avion non identifié, sur lequel la D.C.A. allemande n'ouvre pas le feu, vole dans le ciel de Nice et lance des bombes légères à l'occasion. Huit bombes sont lâchées le 13 août 1944 à deux heures du matin au nord de la Gare du Sud et du boulevard Joseph Garnier (7 blessés), dix bombes le 14 août à 5h20 sur le même secteur notamment au 12 bis rue Miollis après avoir tourné plusieurs heures dans le ciel (au moins 6 tués, peut-être même 9 tués selon les sources), huit bombes lâchées à 4h30 le 15 août sur le cimetière de l'avenue Saint-Laurent après plusieurs heures dans le ciel. Une grosse bombe est lâchée le 16 août boulevard Carnot dans un terrain vague après avoir rôdé plusieurs heures au-dessus de la gare P.L.M. et du quartier du Parc Impérial et même mitraillé le bord de mer. Deux bombes sont lâchées le 17 août au Port, évacué depuis 48 heures. Dix-huit bombes sont lâchées le 23 août avenue des Fleurs (1 tué et 3 blessés). Deux habitants sont blessés le 25 août au Mont-Boron. Cinq bombes sont larguées le 26 août à 23 heures sur le centre-ville (un blessé). Enfin, trois bombes sont larguées le 27 août rue de la Buffa et place Grimaldi (1 mort, deux blessés). Une fois la Libération survenue, cet avion ne revint plus.

D'où venait-il ?

Qui le pilotait ?

Les Niçois surnomment rapidement cet avion l'avion fantôme ou encore le maraudeur. Certains pensent à des bombardements réalisés par des fascistes italiens depuis une propriété ou encore à une vengeance personnelle d'un militaire italien. Le mystère est aujourd'hui levé. Pour Jean-Louis Panicacci, cet avion venu de l'est appartenait à une escadrille basée sur l'aérodrome de Villanova d'Albenga. Il s'agit probablement d'un Storch-Fieser couramment utilisé pour des missions d'observation. Il est piloté par un fasciste-républicain ou par un aviateur de la Luftwaff. Que vient-il faire ? Il est en fait commandité par les autorités militaires allemandes de la région niçoise pour s'assurer que les prescriptions d'occultation sont bien respectées. Si la surveillance montre un non-respect des règles, la mesure de rétorsion consiste en un bombardement à basse altitude de la zone illuminée. D'ailleurs, ses apparitions cessent avec la libération de Nice.

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Les bombardements aveugles de cet avion fantôme stressent énormément les Niçois déjà traumatisés par les centaines de morts du bombardement allié du 26 mai 1944 sur Nice ( les quartiers de Saint-Roch, Pasteur et la gare de triage de Saint-Roch) et le pont du Var reliant Nice à Saint-Laurent-du-Var. De plus, les attaques aériennes des alliés s'intensifient au mois d'août, notamment sur le Port et la vieille-ville. 24 civils sont tués, 30 blessés et 500 sinistrés dans ces raids des aviations anglaises et américaines, notamment le 7 août et le 21 août.

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La stratégie allemande

À la suite de la percée des Alliés vers le Rhône, la liaison entre les différentes unités allemandes est coupée. Le 19 août, la  148e en division d'Infenterie, commandée par le général Otto Fretter Pico, et la 157. Gebirgsdivision, isolées dans le Var et les Alpes-Maritimes, reçoivent un ordre du commandement allemand en Italie qui les intègre au 75e Corps d'armée (LXXV. Armeekorps) commandé par le général  Hans Schlemmer. Le général leur ordonne de se replier sur les positions de la frontière franco-italienne afin d'empêcher une percée des Alliés en Italie du Nod. Cette décision empêche la destruction de ces divisions. Pour le commandement allemand, Nice ne représente donc pas une position militaire stratégique de repli mais un point de passage stratégique et vital pour mener sa retraite vers l'Italie. Ceci explique que le 18 août, il refuse que Nice soit déclarée ville ouverte. C'est pourquoi également, les négociations avec la Résistance pour permettre une évacuation de la ville sans destructions échouent contrairement à ce qui se passe à Cannes et Antibes. Les résistants veulent en découdre et les allemands refusent de quitter Nice sans se défendre.

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Les Allemands se replient mais cherchent en même temps à retarder l'avance américaine. Une première ligne de défense est mise en place le long du Var. Mais la prise de Levens le 27 août crée un risque de contournement et d'attaque par le nord de Nice. Les unités allemandes commencent à évacuer Nice dès le 26 août pour se replier sur Menton et les montagnes mais des combats retardants sont prévus.

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De plus, l'insurrection niçoise n'est pas une surprise pour les Allemands : elle est évoquée à la Feldkommandantur dès le 23 août à 17 heures lorsque le responsable du SD, le docteur Keil, informe la Feldkommandantur que 5 à 7 000 résistants préparent une insurrection avec l'aide de la police française. Il est donc décidé qu'en cas de troubles, l'armée tirera avec ses trois batteries lourdes sur tout mouvement insurrectionnel. Les autorités allemandes n'ont pas l'intention de se retirer sans combattre et ils envisagent de bombarder la ville en cas de soulèvement. Cette décision est confirmée le lendemain : la Feldkommandatur restera à Nice pour résister au mouvement insurrectionnel.

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Dans le même temps, elle reçoit un code de repli (Hindenburg) sur Menton pour le moment où les troupes ennemies auraient franchi la ligne défensive du Var. Le 25 août, les Allemands prévoient toujours de résister à l'insurrection : les deux tiers des Feldgendarmes reçoivent l'ordre de rester à Nice. Le 27 août, la Feldkommandantur prévoit son transfert à Menton pour le 28 ou le 29 août. Le général Fretter-Pico réclame de la Feldkommandantur qu'elle maintienne le calme dans la population pendant le retrait de ses troupes.

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L'insurrection gêne donc les Allemands dans leurs plans d'évacuation. Elle les oblige finalement à accélérer l'évacuation des dernières unités allemandes.

 

le 27 août à Nice réunion du Comité insurrectionnel

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Plaque commémorative située au 20 boulevard de Cessole à Nice, au niveau du Palais Stella, qui rappelle la réunion du Comité Insurrectionnel le 27 août 1944. 

 

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Une affiche du Comité Insurrectionnel fût placardée dans les rues de Nice dans la nuit du 27 au 28 août 1944 et appelant à prendre les armes.

Le comité militaire des F.T.P. - M.O.I. s'est réuni le matin du 27 août et a décidé de proposer l'insurrection pour le lendemain. Les hommes veulent en découdre. Le même jour, deux réunions sont organisées au huitième étage du Palais Stella situé au 20 boulevard de Cessole. Celle du matin est d'ordre militaire et celle de l'après-midi d'ordre politique. Sont présents Souny, chef départemental F.T.P., Armand, pour les « Milices patriotiques » des entreprises, Jean-sans-peur, pour les F.T.P.F. de Nice, Ludovic, pour la M.O.I. (Main d'œuvre immigrée), Thibaud, pour la C.G.T. , Pierre Durand Georges, responsable départemental du Parti Communiste niçois et aux F.T.P., plus un invité, Bemard, cadre régional bloqué à Nice. Brandon, du Front National.

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(mouvement de résistance créé par la Parti Communiste Français à ne pas confondre avec le Front National, organisation de coordination des partis nationalistes français de droite, active entre 1934 et 1938, ni avec le parti politique de Jean-Marie Le PEN créé en 1972), et Duchêne, du Parti Communiste, sont absents pour des raisons de sécurité. Ensemble, ils forment le Comité insurrectionnel. La décision est prise de déclencher le soulèvement général pour le lendemain dès six heures en dépit de la pénurie d'hommes entraînés (100 à 200 hommes) d'armes et de munitions (des grenades, 20 mitrailleuses, 40 mousquetons et quatre mitrailleuses lourdes). Une plaque commémorative est aujourd'hui visible à droite de la porte d'entrée de l'immeuble et rappelle cette importante réunion.

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Les divers groupes de résistants sont prévenus dans l'urgence (notamment les Corps Francs de la Libération à la caserne Filley avec le groupe Parent) mais beaucoup ne peuvent être joints en si peu de temps notamment à cause du couvre-feu ou de la distance. Pierre Bloch rencontre le docteur Sapir à la librairie Paradis en compagnie de l'avocat Brandon responsable départemental du Front National qui se dit habilité à parler au nom des F.T.P.. Ils rédigent ensemble un texte bref qu'ils signent : 

"Les représentants des CFL, MP, FTP de la ville de Nice, réunis le 27 août 1944, décident de porter à la connaissance de leurs troupes respectives, à la veille du combat sacré pour la libération, qu'elles ne doivent rivaliser que par l'ardeur dans la lutte contre l'ennemi et combattre au coude à coude fraternel et loyal, dans un esprit purement patriotique".

Dans la nuit, les F.T.P. placardent des affiches malgré le couvre-feu, un peu partout dans les rues de la ville pour relayer l'appel à l'insurrection. On peut y lire : 

"Français, Françaises, le 15 août, les armées alliées, comprenant l'armée française de la libération, ont pris pied sur notre sol. Elles sont aux portes de Nice. Cannes, Antibes et Grasse sont libérées : la Wehrmacht aux abois ne sait plus où se réfugier, ses soldats ont peur ! Ils savent maintenant qu'ils sont vaincus. Mais notre ville reste à libérer. Dès le débarquement, la C.G.T. a lancé l'ordre de grève générale. Les F.F.I. ont organisé les guérillas. Mais cela ne suffit pas ! Le peuple de Nice, quatrième ville de France, se doit, après l'exemple de Paris, de Marseille, de Bordeaux, de Lyon et autres villes de France, de se libérer à son tour, de faciliter l'entrée victorieuse des troupes alliées dans la capitale de la Côte d'Azur. Pour cela, le C.D.L. vous appelle au combat. Aux armes citoyens ! Partout abattez les boches, désarmez-les, entrez en masse dans les milices patriotiques. Un seul mot d'ordre : s'organiser, s'armer, se battre ! Vivent les F.F.I. ! Vive la libération de Nice ! Vive la France ! En avant, tous au combat ! Le C.D.L. (F.N., P.C., C.G.T., M.L.N.)".

 

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28 août, le jour de l’insurrection armée de la résistance à Nice

Les combats éclatent à partir de 6 heures simultanément en plusieurs points de la ville de Nice.

* À l'aube, le groupe 6 des Francs-tireurs partisants dont Jean-Yves Chevalier ancien combattant héroïque de l'armée Français d'Outre-mer et commerçant de la place en fait parti (10 hommes) dressent une première barricade au Passage à niveau en bas du Boulevard de Cessole. Ils doivent stopper les Allemands des collines de Gairaut. Le groupe est retranché dans une excavation de la chaussée sous les ordres de Fortuné Leonardi. Ils sont soutenus par un groupe du Mouvement Combat commandé par Paul Cavenago. Un groupe de FFI mené par Louis Brandone prend le contrôle du garage Renault, boulevard Gambetta. Louis Sana poste 3 jeunes et une mitrailleuse à l’angle des boulevards Auguste Raynaud et Joseph Garnier. Il se rend ensuite avec des hommes place Gambetta (actuelle place du Général de Gaulle). Les maraîchers sont informés de la situation et partent vite. Les hommes sont postés face à l'avenue Malausséna. Louis Sana descend l'avenue Malausséna avec Armand Allavena et Mearelli. Ils tombent sur trois soldats allemands. L'un des Allemands est blessé mais les trois soldats sont finalement faits prisonniers.

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Le groupe F.T.P.F. René Canta s'occupe du centre-ville. Ils partent du PC à Pasteur. Une équipe commandée par Jean Calsamiglia se rend à la gendarmerie. René Canta occupe le Lycée Félix Faure où les policiers rejoignent les insurgés. De là, René Canta et ses hommes investissent la Préfecture (Vieux-Nice). Des détachements occupent la Bourse du Travail (Vieux-Nice), l'imprimerie de L'Éclaireur, les locaux du journal le Petit Niçois sont occupés par les pompiers résistants. Martini dit Pensée part prendre le commandement des combattants-traminots au dépôt TNL à Nice-Riquier. Jean Calsamiglia se rend à l'intendance de police rue Maréchal-Foch et y installe son PC. Les inspecteurs de police sont désarmés. Les agents de police aident les FFI à organiser la défense. L'ordre est donné de contrôler les petites rues du Vieux-Nice, d'interdire toute circulation des Allemands sur le boulevard des Italiens (actuel boulevard Jean-Jaurès) et la place Garibaldi. René Canta donne ses ordres : il faut harceler les Allemands, les attaquer partout à la fois. Le groupe Lenoir (Verdi) occupe la Mairie, le groupe du capitaine Martin occupe le Lycée de garçons (actuel Lycée Masséna ). Les groupes francs du Mouvement Combat et les F.T.P.F. occupent la caserne Filley.

* Vers 6h00, les F.F.I. de Charles Menardi se regroupent à leur QG au dépôt de journaux de l'avenue de la Californie. Ils décident d'occuper la centrale téléphonique de Fabron, ce qui est fait sans difficultés. Les résistants des CFL les rejoignent pour occuper le transformateur du quartier de la Vallière. Un combat a lieu. Deux FFI sont blessés. Les soldats polonais se rendent. Roger Simon se procure une arme et veut rejoindre ses camarades du groupe Académie des CFL du capitaine François Calvin. Il est fait prisonnier par une patrouille allemande à Carras. Il est torturé toute la journée puis abattu d'une balle de revolver le 29 août vers une heure du matin dans un blockhaus de l'avenue de la Californie.

* Vers 6 heures, une voiture à bord de laquelle se trouvent des gradés allemands arrive de la place Gambetta et se heurte aux groupes de résistants postés autour du Passage à niveau. Elle est immobilisée par une grenade à l'angle du boulevard Auguste-Raynaud. Bilan : 3 morts et un commandant blessé et prisonnier chez les Allemands. Les résistants récupèrent leurs armes. Louis Sana s'empare de la sacoche du commandant blessé. Elle contient des documents importants sur les projets du commandement allemand.

* Vers 6h30, à Nice-Nord, une camionnette allemande descend le boulevard de Cessole vers le passage à niveau. Les sentinelles lâchent une rafale de mitrailleuse. Le chauffeur qui est seul se rend. L'alerte est donnée dans le quartier. Des habitants se lèvent et rejoignent les résistants pour combattre. Le lieutenant Mathis est réveillé par des coups de feu boulevard de Cessole. Il descend et tombe sur des FTP en position près de l'avenue Castellane. Il voit alors deux Allemands dans l'avenue qui s'enfuient. Ils sont poursuivis et se rendent. Il prend le commandement de plusieurs hommes à l'angle de l'avenue Cyrnos. Un fortin est organisé dans la villa "les Pipistrelles" qui domine tout le boulevard de Cessole. Paul Cavenago se rend à la brigade mobile rue André Theuriet et somme les policiers de remettre leurs deux mitraillettes et les munitions. Une deuxième camionnette est signalée. Une rafale de mitraillette crépite. Un pneu éclate. La camionnette ralentit alors qu'à l'intérieur un homme congestionné hurle sur le chauffeur. Nouvelle rafale. Des balles percent le moteur. La voiture est entourée par les résistants. Un commandant allemand furieux descend ainsi que deux sous-officiers et le chauffeur. Ils sont faits prisonniers. Les prisonniers sont conduits dans un garage voisin rue Georges Doublet. Les autres prisonniers allemands faits durant la journée dans le quartier y sont amenés aussi.

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* Vers 7h00, trois camions allemands avec remorques débouchent dans le boulevard Joseph Garnier. Dissimulés derrière les platanes, les FFI ouvrent le feu. Surpris, les Allemands bifurquent vers la petite avenue Montclair où ils sont stoppés par des jets de grenade. Quatre Allemands sont faits prisonniers. Les camions transportent un trésor : deux mitrailleuses lourdes, un fusil-mitrailleur, une mitraillette, des fusils, des munitions. Des barricades sont érigées au débouché des rues avoisinantes. Une mitrailleuse est transportée place Gambetta, placée en batterie de façon à prendre en enfilade l'avenue Malausséna. L'autre est mise en batterie sur le carrefour du passage à niveau. Une sorte de bouclier est formée avec des traverses de chemin de fer récupérées à la Gare du Sud toute proche.

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Avec une des camionnettes récupérées conduite par Aimé Paiche, Louis Sana parcourt le quartier du Passage à niveau pour arrêter des chemises noires fascistes. Quelques-uns sont exécutés dans la journée. Louis Sana se rend ensuite à la Mairie avec la même camionnette conduite par le chauffeur de taxi Marius. Ils désarment deux policiers.

* Toujours vers 7h00, le brigadier-chef de police Deguin se trouve de service au lycée. Il entend des coups de feu. Les agents l'informent que ce sont les Allemands qui sont visés. Avec quatre gardiens, ils se rendent boulevard Mac-Mahon (actuel boulevard Jean-Jaurès) et attaquent une autochenille montée par trois Allemands qui réussissent à s'enfuir. L'autochenille est emmenée par des civils à la Préfecture. Ils s'emparent également de deux camions avec remorques malgré les tirs des armes automatiques et des mortiers du Château tenu par les Allemands.

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* Vers 7h15, Lucien Cantailloube, un des responsables des Milices Patriotiques au dépôt SNCF de Nice Saint-Roch a pu rassembler 350 hommes. La défense du dépôt est organisée par Auguste Chochoy. Un poste d'observation est installé au sommet de l'épurateur Lamy qui domine le quartier.

* À 7h30, un camion allemand tractant une arme lourde arrive par le boulevard Joseph Garnier et est lui aussi attaqué à la grenade : les assaillants s’emparent d’une mitrailleuse lourde et de fusils Mausers. Des prisonniers sont faits mais il y a aussi des blessés et des tués côté allemand. Un deuxième camion est bientôt immobilisé : des prisonniers sont faits et des fusils récupérés.

* Toujours vers 7h30, les FFI commandés par Émile Mercanti attaquent la batterie de Saint-Pierre-de-Féric sur les collines à l'ouest de Nice. Le 2e détachement attaque quelques Allemands en patrouille sur la route. Un Allemand est tué, trois sont faits prisonniers. Deux sont blessés mais parviennent à s'enfuir.

Plus au sud de la ville, une opération est ordonnée par Jean Calsamiglia au groupe Robert mené par Barbev Odadjian (dit « Robert »). L'opération vise le siège du  P.P.F. , partie collaborationniste, situé rue Dalpozzo. Les F.F.I. contrôlent d'abord les immeubles environnants, rue de la Buffa et rue Maréchal Joffre. Un fusil-mitrailleur est braqué sur l'immeuble du siège du PPF. Robert pénètre dans le bâtiment avec un camarade. Ils ne rencontrent aucune résistance. Vers la fin de l'opération, à 7h30, une voiture allemande occupée par deux officiers aborde le barrage des F.F.I.. Il s'agit du lieutenant Wilhelm Hansen (né le 27 janvier 1914, son corps repose au cimetière militaire allemand de d'Agneux (Ain, rang no 30, tombe individuelle no 17) et d'un sous-officier du bataillon Flak commandé par le commandant Michelis. Les occupants de la voiture sont tués sous le feu des mitraillettes au coin des rues Dalpozzo et de la Buffa.

* Plusieurs positions stratégiques sont aux mains de la Résistance : le Lycée de garçons, la Préfecture, l’Hôtel de Ville mais aussi la Poste Thiers, la gare SNCF, les Entreprises Michel, le siège de la police, puis la Gendarmerie, l’Usine à Gaz, le siège de la Milice française, le dépôt des TNL, la gare Saint-Roch, la caserne Filley. Les locaux du journal L'Éclaireur sont investis ainsi que les principales imprimeries, où l’on imprime immédiatement tracts et affiches appelant à l'insurrection.

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* À partir de 8h15, la Feldkommandantur est progressivement mise au courant des événements.

La population du quartier du passage à niveau aide à réaliser une barricade boulevard Auguste Raynaud. La barricade permet d'arrêter un camion allemand. Les militaires menacent d'abord les habitants (dont la femme de Louis Sana) mais s'enfuient à l'arrivée des résistants.

* À 11h00, les Allemands avancent rue Cassini. Une fusillade se poursuit pendant deux heures.

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Aperçu des hostilités près de la gare du Sud des Chemins de fer de Provence ( train des pignes), le 28 août 1944, à la Libération de Nice.

 

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* À Nice-Nord, une troupe allemande remonte le boulevard Gambetta d'arbre en arbre pour reprendre le contrôle du passage à niveau à 8h30. La fusillade dure jusqu'à 10h30. Les Allemands ne réussissent pas à passer. Plusieurs d'entre eux sont tués et blessés. Plusieurs résistants sont grièvement blessés. Les F.T.P.F. Auguste Gouirand et Lucien Chervin, tous deux retranchés derrière le kiosque à journaux, sont chacun grièvement blessés d'une balle reçue dans la tête. Ils sont évacués dans la clinique de la rue Mantéga. Lucien Chervin décède dans la journée et Auguste Gouirand le 1er septembre 1944. Alphonse Cornil est abattu par une rafale de balles tirée par les allemands alors qu'il se trouve en position avancée au niveau du 130 boulevard Gambetta.

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* La fusillade éclate également devant le garage Renault dans le boulevard Gambetta. Les Allemands attaquent à la grenade mais doivent se retirer. Vers 9h00, un groupe d'Allemands met en batterie un mortier devant le garage en direction du passage à niveau. Le mortier est soutenu par le tir du blockhaus du carrefour Thiers. Quatre coups sont tirés mais les Allemands doivent se retirer par la rue Oscar II sous le feu des mitrailleuses des résistants retranchés dans le garage Renault. Les résistants récupèrent le mortier.

* Vers 9h00, la Feldkommandantur appelle la Préfecture pour qu'elle fasse cesser les attaques sur les soldats allemands et pour savoir s'il est vrai qu'elle est sous le contrôle des résistants. Le préfet Vichyste Ravard leur raconte que l'attaque des F.F.I. sur la Préfecture a été repoussée par la police et la gendarmerie française, sous la menace du groupe René. Il propose aux Allemands de ne pas tirer jusqu'à midi le temps qu'il tente de ramener le calme. En fait, cela permet de donner du temps aux F.F.I. pour contrôler la ville.

* À 10h00, le général Nickelmann, commandant les forces allemandes stationnées à Nice, téléphone à la Préfecture occupée par les F.F.I.. Trois membres du Front National de lutte pour la libération et l'indépendance de la France sont présents : Cendo, Sattegna et Gatet. Cendo prend la communication. Nickelmann fait savoir que si l’insurrection ne cesse pas immédiatement, il fera bombarder la ville, qu'il la mettra à feu et à sang et que tous les combattants qui seront pris traités en franc-tireurs et fusillés sur place. Cendo transmet au Comité insurrectionnel qui a quitté le 20 boulevard de Cessole pour s'installer au 1 rue Pertinax. La réponse est finalement négative. Le Comité insurrectionnel lance un ordre du jour appelant à intensifier le combat contre les Allemands, à développer une insurrection populaire et à commencer une "épuration énergique de tous les salopards connus". La Préfecture est menacée par les attaques d'automitrailleuses allemandes provenant du cours Saleya. Une barricade a été réalisée avec des véhicules rue de la Préfecture. Les automitrailleuses sont chassées par des grenades.

* Avant 10h00, le lieutenant-colonel Niedlich, commandant le 239e Régiment d'infanterie tombe dans une embuscade tendue par les F.F.I. alors qu'il rejoint son régiment et il est tué. Dans sa sacoche, les F.F.I. découvrent un document dans lequel les Allemands prévoient d'évacuer la ville "infestée de terroristes". Le document est traduit dans la nuit.

* À 10h00, la plupart des gardiens de la Paix ont rejoint les insurgés. Le chef de groupe surnommé « Loulou » se signale en tuant 6 Allemands en cinq minutes au PC de Jean Calsamiglia à l'intendance de police rue Maréchal Foch.

* Vers 10h00 à Nice-Centre, des combats ont lieu place Masséna. Un lieutenant de Feldgendarmerie est tué. Des dix soldats allemands de garde sur cette place, un est abattu et plusieurs sont blessés sous les tirs de policiers français.

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* À 11h25, le préfet Ravard demande à la Feldkommandantur que les Allemands n'occupent pas les bâtiments publics. Les autorités préfectorales sont paniquées et ne cessent de demander à René Canta d'évacuer le bâtiment et de faire cesser les combats. Il finit par faire placer Lauvel et Ravard en état d'arrestation provisoire dans leurs bureaux respectif. Un peu plus tard, l'artillerie du Château commence à arroser le bâtiment avec des obus de petit calibre et ce jusqu'au soir. Comprenant en effet que l'insurrection s'étend, le général Nickelmann a mis ses menaces à exécution. De ses retranchements de Gairaut, du Mont-Alban de la caserne Auvare et du col de Villefranche, l'occupant Allemand canonne la ville, mitraillant le Vieux-Nice depuis le Château. Cependant, la mutinerie des servants polonais gêne momentanément la défense allemande. Les Polonais refusent en effet de viser des objectifs civils. Vers 11h00, les Allemands commencent à bombarder le quartier du passage à niveau. Le poste du passage à niveau est touché. Le F.T.P.F. Roger Boyer est tué par un éclat d'obus. Le F.T.P.F. Jean Ballestra est grièvement blessé et décède vers 20h30 à son domicile du 27 avenue Pessicart. Les blessés sont transportés dans une clinique rue Mantega. Le support de mitrailleuse est hors d'usage mais il est réparé dans un atelier à proximité. Sous la pluie d'obus, les groupes du passage à niveau se replient vers les positions du lieutenant Mathis boulevard de Cessole, au niveau de l'avenue Cyrnos. Lorsque la canonnade cesse, les résistants du passage à niveau reprennent leurs positions et empêchent une ouverture vers Levens pour les Allemands. De nombreux hommes et femmes des différents groupes et mouvements résistants combattent ensemble (M.O.I., F.T.P.F., Combat, C.F.L., Milices Patriotiques).

* Vers 11 heures, le général Fretter-Pico ordonne aux unités de faire retraite mais de prendre des otages pour traverser la ville ainsi que le désarmement des policiers. Une opération de nettoyage de la ville est cependant envisagée avec les troupes repliées depuis Grasse.

* Vers 11h30, deux soldats allemands sont blessés près de la Feldkommandatur par des policiers français. Le major Schultz ordonne de désarmer tous les policiers de la ville. Déjà un soldat de la Feldkommandtur a été tué ainsi que 3 blessés.

* Place Gambetta, le groupe Augier (16 hommes) continue le combat. Au cours de l'attaque d'une voiture allemande, Auguste Bogniot est abattu vers 14 heures devant le Crédit Lyonnais. Augier et Perfettini sont blessés avenue Borriglione.

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* À Nice-Est, les F.F.I. ont transformé le dépôt des TNL en véritable forteresse. Les soldats polonais de garde sont faits prisonniers mais décident de rejoindre les résistants. Des blockhaus sont aménagés avec des sacs de sable. Martini dit « Pensée » donne l'ordre d'attaquer tout camion ou tout Allemand circulant dans le quartier.

* À 11h45, les Allemands attaquent par la rue Auguste Gal. Les résistants ouvrent le feu. Trois Allemands sont abattus mais d'autres attaquent à la grenade. Les résistants se replient dans un abri qu'ils ont construit à l'entrée du dépôt. Les Allemands battent en retraite. Le responsable des milices patriotiques, le lieutenant Antoine Suarez, est mortellement blessé par une balle reçue en pleine tête.

Dans la journée les rangs des combattants augmentent pour atteindre plusieurs centaines, avec peu d’armes et de munitions. Les F.F.I. espèrent l'arrivée des maquisards de Levens mais ils n'arriveront que le lendemain. Des habitants prennent également les armes et rejoignent les F.F.I.

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Les premiers blessés, combattants ou civils, commencent à arriver à l'hôpital Saint-Roch à 10h00. À partir de midi, c'est une arrivée ininterrompue.

* Vers 11h30, le général Fretter-Pico autorise la Feldkommandtur à évacuer la ville. Dans le même temps, il installe un chef de bataillon, le capitaine Burkhardt, commandant le Ier Bataillon du 239e Régiment, comme nouveau commandant de la place de Nice. Il a tous les pouvoirs y compris d'établir la loi martiale. Il arrive vers 13 heures avec un bataillon à bord de 5 autobus. Sa mission est de libérer par tous les moyens le passage routier Ouest-Est. Un commando spécial avec armes lourdes est en route pour le nettoyage de la place Masséna.

* Vers midi, Barker Odadjian reçoit l'ordre d'évacuer les locaux de L'Éclaireur et de se replier sur le Lycée. À 12h30, il est sur place avec ses hommes qui s'installent sur les tours en direction de l'esplanade du Paillon.

* Vers 13h30, les Allemands, installés sur les toits et aux fenêtres voisines, balaient par leurs tirs les fenêtres et les galeries. Des automitrailleuses passent dans les rues et mitraillent le Lycée. Les résistants sont à court de munitions mais ripostent comme ils le peuvent.

* Vers 17h00, des tirs de mortier sont dirigés sur eux depuis le Château. Ils font peu de dégâts et cessent vers 19h00.

* Vers 13h15, des soldats allemands tirent à la mitrailleuse sur la Préfecture. Une patrouille sous les ordres du lieutenant Pico pousse une batterie Flak dans le quartier de la Préfecture et essuie des tirs. Un soldat allemand est tué et 3 autres blessés. Les Allemands ripostent en tirant sur la Préfecture.

* La Feldkommandatur reçoit à 13h50 l'ordre d'instaurer l'état de siège dans la ville. Le pouvoir de commandement est placé entre les mains du capitaine Burkhardt. La population civile doit être chassée des rues et rester enfermée chez elle. Toute personne se trouvant dans la rue sera abattue. Le PC du Ier Bataillon s'installe à la Feldkommandantur. Une compagnie doit occuper la Mairie et la Préfecture. Les Allemands veulent toujours reprendre le contrôle de la ville même si la Feldkommandtur reçoit l'autorisation d'évacuer.

* À Nice-Nord, le groupe F.F.I. dirigé par Augier monte vers 14h00 dans l'immeuble situé 2 avenue Borriglione. Une mitrailleuse servie par Dozol est installée.

* Vers 16h30, Dozol est blessé par des tirs venant de la villa Thiole. La mitrailleuse est montée sur le toit, d'où Pionchon atteint cinq Allemands, avant d'être lui-même blessé à la jambe et conduit à l'hôpital.

* Vers 15 heures, un accrochage a lieu à Sainte-Marguerite entre les F.T.P. - M.O.I. et une patrouille Allemande venant de Saint-Isidore. Le résistante Venance Cantergiani est tué.

* Vers 16h00, une voiture allemande descend le boulevard de Cessole. Les F.F.I. dirigés par le lieutenant Mathis la laissent passer et l'attaquent par l'arrière à la mitraillette et à la grenade. En avant, elle est prise sous le feu des hommes du capitaine Paul. La voiture va buter contre un arbre avec ses quatre occupants morts ou blessés. Un agent de liaison prévient le poste du passage à niveau de la situation. Plusieurs camions allemands essaient de forcer leur barricade sans succès.

* En haut de Pessicart, les Cauvin ont hissé le drapeau tricolore le matin à la villa "La Paix" en entendant les coups de feu. L'après-midi, Henri Cauvin et Jacques Galand décident de descendre en ville avec leurs pistolets. Près du Righi, ils aperçoivent des Allemands au carrefour et se replient. Plus haut, une patrouille allemande leur barre la route. Ils cherchent refuge dans une maison en contrebas. Les occupants les font entrer et les pistolets sont cachés sous le lit. Les Allemands les ont vus et arrivent ; un officier ouvre la porte, mitraillette pointée, menaçant. Les deux résistants sont conduits sur la route, nez au mur. Les pistolets sont découverts. Les Allemands disent "Terroristen" et Henri Cauvin dit à son camarade : "Nous sommes perdus". Une jeune fille qui se trouve là s'en va prévenir les FFI du lieutenant Mathis. Les jeunes soldats allemands emmènent leurs prisonniers. Ils avancent lentement en file de chaque côté de la route avec les prisonniers au milieu. Ils tirent dans les fenêtres des maisons. Ils avancent vers l'avenue Cyrnos. L'officier fait alors prendre une descente en raccourci vers le boulevard de Cessole. Au milieu du passage, des coups de feu sont tirés par les FFI par le haut et le bas du chemin. L'officier allemand est tué. Les autres soldats allemands sont également tués. Un fusil-mitrailleur est récupéré et placé au milieu du boulevard de Cessole, entre la villa les "Pipistrelles" et la propriété du Comte de Cessole, derrière une redoute puissamment organisée.

* À Nice-Lingostière, dans la plaine du Var, une unité allemande composée de Polonais stationne à la Maison Rouge, vallon de Saint-Laurent. Les soldats ont tué leur commandant dans la journée. Les ouvriers de l'usine de Lingostière signalent la situation aux FFI. Les Polonais décident de se rendre aux F.F.I.. Une vingtaine sont conduits à l'usine. Ils montrent aux F.F.I. comment se servir de leurs armes et signalent que les pontets de dégagement des eaux, sous la route 202, sont minés. Le lendemain, ils déminent les pontets et le lit du Var.

* Vers 16h00, le groupe des Milices Patriotiques de la compagnie des eaux, rue Gioffredo, capture un colonel allemand porteur de documents remis à Jean Calsamiglia et envoyés à l'état-major FTP. Des agents américains en civil qui se trouvent au PC de Jean Calsamiglia, prennent également connaissance de ces documents. Traduits dans la soirée, ces documents révèlent que le Haut Commandement allemand donne l'ordre aux troupes en action autour de Nice de se replier vers l'Italie à partir de 18h00. Le repli doit se faire en contournant Nice, "infestée de terroristes". Il y a également les plans de repli des troupes ennemies. Ces documents sont envoyés par le F.T.P.F. commandant Moreno au PC américain de Grasse.

* Vers 17h00, la Feldkommandantur apprend qu'elle doit se joindre au mouvement de retraite des troupes qui abandonnent la ligne de front de la rive est du Var. Le mouvement de retraite est prévu entre 20 et 21h00.

* Vers 17h00, le dépôt Saint-Roch est sous le tir des pièces Allemandes situées l'une à la caserne Auvare, l'autre boulevard de l'Armée des Alpes. L'observatoire aménagé par les résistants, le bâtiment des mécaniciens et l'entrée sont touchés. Des unités d'infanterie attaquent vers 18h00 depuis les pentes du Mont-Alban.

* Vers 19h00, un groupe d'une trentaine d'Allemands lance une attaque qui est repoussée. Les Allemands cherchent encore à assurer leur repli vers L'Escarène et Sospel.

* Quartier Riquier, les Allemands mitraillent les rues. Ils fuient à pieds et en voiture par la rue Barla du Centre-ville vers la Moyenne Corniche. Ils sont sous le feu des résistants depuis les toits et les fenêtres. Un balle frôle les F.T.P.F. César Martini et son frère sous les ordres de Laurent Giaume. Leur camarade Raymond Albin est atteint d'une balle dans le ventre. Il est transporté dans l'abri sous la place Arson et décède peu après vers 14 heures.

* Un dépôt clandestin de vivres est organisé rue Fodéré prolongée près du port. Il est gardé par Édouard Bertand, Carrara et Marie Bocchiardo (son frère a été fusillé à l'Ariane le 15 août 1944). Les combattants des différents quartiers viennent chercher des vivres et donnent en échange un papier convenu. Tout l'après-midi, les gardes du dépôt voient passer des soldats Allemands à pieds et en camion boulevard Impératrice de Russie (actuel boulevard Lech Walesa). Ils suivent l'itinéraire jalonné par les blockhaus depuis la place de Riquier, la place Saluzzo (actuelle place Max Barel) et la route de Villefranche.

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Mitrailleuse allemande MG34 prise à l'ennemi.

* L’après-midi vers 18h00, après d’âpres combats, les blockhaus du boulevard Gambetta, de l’Avenue de la Victoire et de la place Saluzzo sont pris d’assaut, mais la lutte se poursuit autour de certaines positions. Les Allemands comprennent en fin de journée qu’ils ne pourront faire face au soulèvement, et la Kriegsmarine évacue en hâte le Château, tandis que le général Nickelman informe son état-major général qu’il évacue la ville, selon lui « infestée de quatre mille terroristes ».

* Le blockhaus de Riquier est évacué dans la soirée. Martini dit "Pensée", l'occupe avec deux hommes. À peine entrés, un camion allemand passe avec une vingtaine de soldats et s'arrête devant l'entrée. Martini ouvre le feu avec son pistolet et vide le chargeur. Le camion démarre et part.

* Dans la soirée, dans le Vieux-Nice, place Garibaldi, un groupe de F.F.I. est attaqué par deux nids de mitrailleuses. Pendant le combat, alors que les F.F.I. sont sous les arcades, un convoi de six camions allemands passe sur la place. Les occupants ont ouvert le feu sur les F.F.I. qui répondent. Georges Damiot, gardien de la paix, tue trois Allemands. Paul Vallaghé, champion de tir, tue plusieurs Allemands avant d’être lui-même mortellement blessé. Vincent Joseph Boscarolo est lui aussi mortellement touché. Les servants allemands des mitrailleuses finissent par prendre la fuite. Les mitrailleuses du Château continuent à tirer.

* À 18h30, le résistant Fortuné Barralis dit René du groupe Lorraine est mortellement touché au passage à niveau par les tirs allemands en revenant d'une mission en service commandé rue Gutenberg (recherche de munitions et ramassage de blessés).

* Vers 19h00 les artificiers allemands font sauter à la dynamite le Port de Nice, deux môles, le phare, les grues, et coulent plusieurs navires à quai. C'est la Kriegsmarine qui évacue le port et le château qu'elle avait commencé à fortifier.

* Toutes les unités reçoivent vers 19h00 l'ordre de rejoindre la Feldkommandantur avec leurs bagages. Une colonne de 7 camions et 14 voitures est formée. Sur chaque camion est montée une mitrailleuse. La colonne part à 19h50 et subit des tirs en provenance de l'intendance de police située avenue Maréchal Foch. Les Allemands ripostent de toutes leurs armes et tirent sur toutes les fenêtres des maisons qui bordent la rue de la caserne. La colonne mitraille systématiquement les façades des habitations et grâce à sa supériorité de puissance de feu, elle parvient à quitter la ville sans pertes. La colonne arrive à Menton à 20h40.

* Toutes les forces allemandes se replient, mitraillant la ville au passage. Les dernières unités allemandes stationnées sur les collines de Gairaut, Cimiez et Fabron ou en retraite depuis Levens quittent leurs positions vers 23h00. Elles descendent en convoi en mitraillant tous les immeubles de l'avenue de la Victoire avant de gagner Villefranche par la Basse Corniche.

* À Nice, les résistants s'organisent pour la nuit car ils craignent des attaques nocturnes. Les F.F.I. doivent monter sur les toits, ne tirer qu'à coup sûr à cause de la pénurie de munitions, renforcer les barricades, des sentinelles sont placées dans les rues.

* Dans la nuit tombante, boulevard de Cessole, des soldats polonais viennent se rendre aux F.F.I.

* Vers 21h00, la flotte alliée canonne les blockhaus du front de mer, déjà abandonnés par leurs occupants.

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* Un drame se joue dans les jardins de la villa la Lanterne à Fabron où les allemands exécutent un par un 4 résistants arrêtés pendant la journée porteurs de brassards tricolores des F.F.I.. 2 survivent en faisant le mort (Albert Piccardo et Michel Frenkel), 2 autres sont achevés en étant égorgés à coups de couteau (Lucien Corbé et Joseph Aréna).

* Le chiffre de 25 soldats allemands tués correspond au nombre de corps relevés par les F.F.I.. On ignore combien de morts se trouvaient dans les camions qui évacuent Nice.

* Quatre fascistes italiens, membres du bataillon Nizza, 215e bataillon des "Chemises Noires", sont également tués.

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* Vers minuit, les insurgés niçois, handicapés par la pénurie de munitions, réalisent qu'ils sont maîtres de la ville. Ils demeurent cependant en alerte craignant une contre-attaque allemande. Le lendemain matin, les FFI défilent victorieux dans les rues de Nice. Tout le monde attend maintenant l'arrivée des Américains.

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* À Menton, les Allemands et les fascistes italiens du bataillon Nizza se vengent sur la population de la réussite de l'insurrection niçoise. Le 29 août, le maréchal des logis chef Deparday est abattu par les fascistes du bataillon Nizza dans la cour de la gendarmerie alors qu'il est en pantoufles. Une plaque rappelle cette exécution à Menton au 21 rue de Sospel. Le même jour, cinq civils sont accusés à tort d'avoir ouvert le feu contre des soldats allemands. Ils sont abattus au pied de leur résidence : Pierre Bonardi, Robert Marze, Jean et Antoinette Rambert, François Taglioni. Une plaque commémorative rappelle ces exécutions impasse Mayen à Menton.

 

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29 et 30 août : l'arrivée des Américains

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Le 27 août, vers 18h00, les premiers chars américains ont libéré Saint-Laurent-du-Var. Il s'agit des chars de la colonne partie de la tête du pont et qui emprunte la route littorale. L'autre colonne atteint Grasse le 24 août puis Vence et gagne Gattières. Elle remonte la rive droite du Var et atteint Gilette dans la nuit du 25 au 26 août 1944. Elle rejoint là les FFI qui tentent de capturer Levens. Les Américains utilisent leur artillerie le 26 août contre les positions allemandes. Le 27 août, ils franchissent le Var et libèrent le verrou stratégique de Levens. Cependant, les Alliés s'attendent à une forte résistance allemande autour de Nice. Ils n'ont pas prévu de déclencher une attaque le 28 août. La flotte alliée bombarde les casemates allemandes installées sur la Promenade des Anglais à 23h00. Mais les casemates sont vides. Les Allemands ont déjà évacué ce secteur.

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Au matin du 29 août, les FFI ne voient toujours pas arriver les Américains et craignent une contre-attaque allemande. Il faut donc les prévenir que Nice est libérée. Rottenberg, alias commandant Ro, un des chef des CFL, donne l'ordre à Joseph Arnaldi de se rendre au Pont du Var détruit par les bombardements alliés pour entrer en contact avec les Alliés à Saint-Laurent-du-Var. Le résistant traverse le Var à gué au lieu-dit la Digue des Français. Joseph Arnaldi apprend aux Américains incrédules que les Allemands ont évacué la ville. Les émissaires proposent qu'un ou deux soldats américains viennent se rendre compte sur place. La proposition est acceptée. Guidés par Joseph Arnaldi, les soldats américains arrivent au Bar-Épicerie-Restaurant chez Trombetta où la population les fête. L'alcool coule à flots ! Puis Joseph Arnaldi amène les soldats au centre de la ville pour qu'ils se rendent compte que les Allemands sont effectivement partis. Il les reconduit ensuite. L'un d'eux fait son rapport à ses supérieurs : "Yes, libre, Nice... Good !" puis il s'effondre tellement il est alcoolisé. Dans l'après-midi, un petit détachement de soldats américains guidé par Joseph Arnaldi s'installe en ville. Il confirme par radio qu'il n'y a plus d'Allemands à Nice. Cependant le général Frederick a reçu des ordres du général Patch le soir du 28 août : interdiction de franchir le Var et attente de la relève des troupes françaises de l'armée régulière. Sur l'insistance du général Frederick qui craint des troubles, un bain de sang en cas de retour des Allemands et une mainmise communiste dans la ville, le général Patch autorise le franchissement du Var.

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Le 30 août, un convoi motorisé américain du 509e Régiment arrive par l'avenue de la Californie et la rue de France. Il ne fait que passer pour éviter la dispersion des soldats dans les festivités de la libération. Les soldats continuent leur route en direction de Menton. Une foule en liesse les acclame sur leur parcours. D'ultimes coups de feu de "tireurs des toits" sont tirés sur les tout premiers parachutistes américains arrivant à pied, au carrefour du boulevard Gambetta et de la rue de France (le 29 ou le 30 août).

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La visite du général De Gaulle le 9 avril 1945

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Le 9 avril 1945, le chef du Gouvernement provisoire de la République Française Charles De Gaulle accomplit une visite officielle dans le chef-lieu des Alpes-Maritmies à l’issue d’une tournée d’inspection militaire qui l’a conduit sur le Rhin et dans les Alpes (Grenoble, Saint-Pierre-d'Albigny, Beaulieu). Cette visite est assez tardive si l'on compare les visites qu'il a effectuées à Marseille et Toulon  dès le 15 septembre 1944.

Cette visite a lieu la veille de l'offensive des troupes françaises sur les dernière positions allemandes tenues dans le nord du département par 600 hommes dans le massif de l'Authion.

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De Gaulle se recueille au Monument aux morts de Rauba-Capeù avant de se rendre place Masséna où 60 000 à 100 000 personnes assistent à un premier discours du général tenu depuis le balcon du Casino municipal. De nombreux niçois se sont installés sur les toits et aux fenêtres. De Gaulle commence son discours par ces mots :

"Nice libérée, Nice fière, Nice glorieuse, vient d’exprimer magnifiquement les sentiments de la population tout entière et ces sentiments-là, je vous le dis, ce sont ceux de toute la France. D’abord, ce que vous exprimez, c’est la fierté de la libération, tout ce qui a été souffert ici, tout ce qui a été souffert matériellement avec tant de privations et qui continue de l’être, mais surtout tout ce qui a été souffert moralement dans ces quatre années atroces où dans le fond de l’abîme, Nice comme la Patrie entière se demandait si jamais allait reparaître le soleil de la liberté.

Nice n’a jamais renoncé à elle-même, ni renoncé à la France. Ah ! qu’ils étaient naïfs en même temps qu’insolents ceux qui avaient prétendu qu’on pourrait l’arracher à la France (...).

Après le discours, tous chantent La Marseillaise sur la place Masséna. De Gaulle se rend ensuite à la Préfecture où il fait un nouveau discours puis se rend au balcon pour faire le V de la victoire. De Gaulle se rend ensuite à l'hôtel de ville pour un troisième discours.

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Polémiques sur l'insurrection et la libération de Nice

En 2006, une controverse a été provoquée par la sortie du livre de Joseph Girard intitulé La Résistance et la libération de Nice, la fin d'une légende. La thèse défendue par ce dernier est que la réussite de l'insurrection niçoise n'est pas due à une victoire du peuple en arme. S'appuyant sur un rapport rédigé en captivité après la guerre par le général de la 148e Division d'infanterie, Otto Fretter Pico, Joseph Girard démontre que le 28 août 1944, début de l'insurrection, les Allemands étaient déjà en train d'évacuer la ville et ne voulaient pas s'y maintenir. L'auteur veut ainsi faire apparaître que cette insurrection n'avait pas de justification militaire. Elle servait uniquement au PCF pour imposer son pouvoir sur la ville de Nice à la Libération.

Jean-Louis Panicacci a vigoureusement répondu au livre de Joseph Girard. Il a tout d'abord relevé un grand nombre d'erreurs factuelles dans l'ouvrage de Joseph Girard. Il souligne que le rapport du général Otto Fretter Pico n'est pas une archive inédite et que le général n'est pas sûr des dates qu'il annonce.

D'autre part, Jean-Louis Panicacci produit lui aussi des documents allemands : les compte-rendus de la Feldkommandantur 994 de Nice du mois d'août 1944. La Feldkommandantur doit réaliser la liaison entre les autorités allemandes (commandement de la XIXe armée du général Wiese, Oberfeldkommandantur 894 P.C. à Avignon, commandement de la 148e Ersatz Division du général Otto Fretter Pico P.C. à Grasse) et les autorités françaises des Alpes-Maritimes (Préfecture, Intendance de police, gendarmerie). Elle est dirigée par le général de brigade Nickelmann et siège à l'hôtel Atlantic, boulevard Victor Hugo à Nice. Elle partage ses locaux avec la Feldgendarmerie. Elle possède des antennes locales à Grasse, Cannes et Menton. Ces documents retrouvés en 1993 montrent que les Allemands voulaient retarder l'avance des Alliés par des combats d'arrière-garde à Nice. Les Allemands refusent ainsi le 18 août la demande du préfet de déclarer Nice ville ouverte car le front à leurs yeux est solide sur la rive est du Var. Le 19 août, une conférence a lieu à la Feldkommandantur pour discuter de la répression contre les terroristes et les mesures à prendre en cas d'insurrection. De plus, l'insurrection niçoise n'est pas une surprise pour les Allemands : elle est évoquée à la Feldkommandantur dès le 23 août. Les autorités allemandes n'ont pas l'intention de se retirer sans combattre et elles envisagent de bombarder la ville en cas de soulèvement. Le 25 août, les Allemands prévoient de résister à l'insurrection : les deux tiers des Feldgendarmes reçoivent l'ordre de rester à Nice. Le 27 août, la Feldkommandantur prévoit son transfert à Menton pour le 28 ou le 29 août. Le général Fretter Pico réclame de la Feldkommandantur qu'elle maintienne le calme dans la population pendant le retrait de ses troupes. Si l'évacuation des unités allemandes a commencé le 26 août, l'insurrection niçoise a obligé les unités allemandes encore présentes à décrocher de Nice plus tôt que prévu.

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Concernant le rôle du PCF, Jean-Louis Panicacci rappelle que la réunion du Comité insurrectionnel du 27 août 1944 a réuni d'autres organisations que le PCF et les groupes qui lui sont liés. Enfin, l'insurrection niçoise a permis de limiter les destructions opérées par les Allemands en retraite (infrastructures de transports, usines...) et a poussé les Américains à franchir le Var.

D'autres historiens comme Alain Otho ont de plus replacé l'insurrection niçoise dans son contexte militaire et géographique départemental. Ce dernier souligne notamment l'importance stratégique des libérations, le 27 août 1944, de Levens (un axe de repli pour les allemands est ainsi coupé) et de Saint-Laurent-du-Var (la route est désormais ouverte pour les troupes régulières alliées). Ces critiques ont fragilisé la démonstration de Joseph Girard.

Les Allemands organisent donc une retraite ordonnée et n'ont donc pas prévu d'évacuer Nice le 28 août 1944. Ils comptent mener des combats retardateurs pour faciliter leur retraite vers l'Italie du nord. Le bilan de ces débats permet de dégager plusieurs facteurs expliquant la libération de Nice. Il faut cependant préciser qu'en fait, l'addition de ces différents facteurs relève davantage du hasard que d'un véritable plan militaire concerté comme le soulève en 1987 Jacques Lécuyer, alias Sapin, dans son ouvrage "Méfiez-vous du toréador" :

  • La perte du contrôle du nord du département du fait de l'intense activité des maquis enregistrée depuis juillet : La garnison allemande de Saint-Martin-de-Vésubie s'est ainsi rendue aux maquisards le 16 août 1944. Les résistants du groupe Morgan ne parviennent cependant pas à capturer le col de Turini fin août.
  • La prise définitive de Levens le 27 août par les Américains et les FFI : La voie de retraite par le nord du département vers le Piémont (ancienne route royale sarde) est coupée. Les Allemands ont lutté avec vigueur pour conserver Levens. La commune est ainsi libérée une première fois le 17 août par des forces FTPF dont la 8e compagnie. Dès le 23 août, les Allemands lancent plusieurs contre-offensives et reprennent la position le 24. Le lendemain, des effectifs importants sont engagés par les FFI pour reprendre le plateau : les compagnies Morgan, Pyra, Pierre, César, les 8e et 27e FTPF, le groupe François. Leur armement insuffisant et leur manque d’expérience militaire les font échouer. Des forces américaines, arrivées sur la rive droite du Var dans la nuit du 25 au 26, franchissent le fleuve et prennent Levens et la Roquette le 27 au soir après avoir copieusement pilonné le secteur. À tout moment, les occupants de Nice risquent donc de voir surgir sur leurs arrières une colonne ennemie. Le quartier de l’Ariane à l’est de Nice, les villages de Contes et de l’Escarène, les collines niçoises par Aspremont sont en effet à portée de Levens.
  • La prise de Saint-Laurent-du-Var qui a lieu le 27 août 1944 en fin d'après-midi : le général Frederick reçoit cependant l'ordre de ne pas franchir le Var le soir du 28 août. Prévenu seulement le 29 août de la situation à Nice, il envoie des soldats en reconnaissance pour vérifier que la ville est sécurisée. Il convainc le général Patch de l'autoriser à franchir le Var. La première colonne américaine traverse Nice le 30 août.
  • L'insécurité qui règne à Nice pour les troupes allemandes à la suite de l'insurrection lancée le 28 août 1944. Si cette insurrection n'est pas une surprise, les Allemands ne parviennent ni à une estimation claire de la situation (la Feldkommandantur n'est mise au courant de l'insurrection qu'à 8h15) et du nombre d'insurgés ni à reprendre le contrôle des secteurs occupées par les FFI (comme au passage à niveau).

Face à cette situation, le commandement allemand décide finalement d'évacuer la ville de Nice en fin de journée.

 

 

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L’épuration à Nice

L'épuration extra-judiciaire avant la Libération

Dès 1943, les organisations de résistance ont décidé d'éliminer physiquement des collaborationnistes (cadres de la Milice française et du PPF très engagés dans la politique de collaboration) voire de délateurs (qui ont provoqué l'arrestation de résistants ou de Juifs persécutés). 57 personnes ont ainsi été abattues avant la Libération dans 21 communes des Alpes-Maritimes (27 à Nice) : 15 en 1943 (12 à Nice), 16 entre le 1er janvier et le 6 juin 1944 (8 à Nice), 26 entre le débarquement en Normandie et la Libération (7 en Nice).

Voici quelques-unes de ces opérations d'élimination.

* Dans la nuit du 14 au 15 avril 1943, l'agent de l'OVRA à Nice, Oswaldo Angrisani, ressortissant italien, est éliminé. Oswaldo Angrisani est né le 14 novembre 1896  à Turin. Le sénateur de l'Isère, Léon Perrier, en résidence à Nice, a monté un groupe de résistants. Angrisani est jugé trop habile et les résistants décident de le supprimer. En quelques mois, cet individu brutal a arrêté une vingtaine de membres du groupe. Deux hommes sont appelés de Grenoble pour régler l'affaire. Angrizani réside au Mont-Boron, 189 boulevard Carnot, dans une petite villa niçoise appelée l'Éolienne, à une centaine de mètres de l'hôpital anglo-américain. Au bout du jardin se trouve un garage qui donne directement sur la route avec un toit en terrasse sur lequel deux gardes armés se tiennent en permanence. Angrizani aime le jeu et sort presque chaque soir au casino de Monte-Carlo et rentre à l'aube. L'objectif est de l'abattre à son retour du casino. Le sénateur et les deux tueurs se rendent sur place à deux reprises sans succès. La troisième reprise est la bonne. Vers trois heures du matin, Angrizani arrive et il est abattu. Les trois hommes parviennent à s'enfuir.

* Le 5 juin 1943 sont exécutés à 10h30 Joseph Moraglia et son épouse Séraphine Giordano, des commerçants fascistes délateurs du quartier Magnan domiciliés 9 avenue de la Californie. Joseph Moraglia est tué sur le coup. Son épouse décède de ses blessures à l'hôpital Saint-Roch à midi. Cette exécution entraîne des représailles menées par une centaine de membres des Gruppi d'Azione Nizzarda. Ils se rendent dans le quartier Magnan. Ils y saccagent les appartements et les commerces de français et de naturalisés suspectés d'appartenir à la mouvance communiste.

* Le 24 novembre 1943, le docteur Adolphe Tourtou, est abattu sur les marches de l'hôpital Saint-Roch vers dix-sept heures. Adolphe Tourtou est né à Pignans dans le Var le 4 janvier 1896. Docteur en médecine, il est adjoint au maire de Nice et secrétaire fédéral du PPF. Il est marié et domicilié 45 boulevard Victor-Hugo à Nice. Le 28 novembre a lieu au Palais des Fêtes, boulevard Victor-Hugo, à Nice, un grand meeting. Joseph Darnand et Philippe Henrio prennent la parole. Avant le meeting, ils vont s'incliner devant la dépouille du docteur Tourtou. Dans leurs discours, Darnand et Henriot jurent de le venger. De nombreux miliciens sont venus de toute la région. Le soir, les miliciens mangent au restaurant de la Légion des fascistes, 17, rue Pertinax. Le repas terminé, un groupe de miliciens sort du restaurant. De la rue Saint-Siagre, une main envoie une grenade sur le groupe. Cinq miliciens de l'escorte de Darnand sont tués, 6 sont blessés. En représailles de ces attaques, six résistants (dont Jean Lamy et Eugène Courbet du groupe Léon de Nice, l'opticien Octave Grandperret et le boulanger Guillaume Stuerga arrêtés par la Gestapo en novembre à Vence) détenus au quartier allemand de la Maison d'Arrêt de Nice sont exécutés le 26 décembre 1943 par le Groupe d'Action du PPF.

* Le cadre milicien Ernest Dausse est abattu le 6 février 1944 à Nice. Il est né le 24 octobre 1908 à Nice. Musicien, il est domicilié 15 rue de la Préfecture à Nice. Il décède à l'hôpital Saint-Roch des suites de ses blessures.

* Le 29 mai 1944 , vers quinze heures, Georges Karakaïeff est exécuté. Ancien légionnaire, né à Moscou vers 1900, il est devenu un agent de la Gestapo. Il est domicilié 48 rue Rossini à Nice. Il aime la compagnie féminine. Une jolie jeune femme brune de la Résistance le rencontre un jour par hasard et il l'accoste. Elle l'a reconnu et accepte le rendez-vous. Le couple se promène le 29 mai 1944 chemin de Bellet à Nice. Prévenu du rendez-vous par la jeune femme, la résistance a envoyé un de ses hommes qui abat Karakaïeff à coups de revolver. L'agent de la Gestapo meurt sur place.

* Raoul Scaiola est exécuté et mortellement blessé. Il décède à 2h45 le 19 juillet à Nice à la clinique du Parc impérial. Il était membre d'un des trois groupes des G.A. - P.P.F. niçois.

* Charles Passeron, maire de Lantosque, est exécuté le 24 juillet 1944.

* Georges Bensa, avocat, ancien membre du Parti Populaire Français (P.P.F.), arrivé quatrième à la législative partielle de mars 1939 et rédacteur des discours de Darnand, est exécuté le 2 août 1944. Il décède le 3 août 1944 à 8 heures à l'hôpital Saint-Roch à Nice.

 

 

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L'épuration extra-judiciaire à la Libération

Entre la Libération et la mise en place des tribunaux épurateurs, 73 exécutions sommaires ont lieu dans 18 communes (36 à Nice) dont 10 à Antibes le 23 septembre 1944 au Fort Carré en représailles de la mort d'un jeune FTP la veille. Huit exécutions ont également eu lieu après le début de l'activité des cours de Justice. À Nice, 34 exécutions ont lieu avant le 23 septembre 1944, le premier jour du fonctionnement de la Cour de Justice de Nice et 2 après.

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Plusieurs cas d'exécutions sommaires peuvent être relevés à Nice durant l'insurrection niçoise du 28 août 1944 et dans le flottement des jours qui suivent. Le Comité insurrectionnel appelle ainsi le matin du 28 août à commencer "une épuration énergique de tous les salopard connus".

Le 28 août 1944 , vers 4 heures du matin, les FFI investissent le passage à niveau (actuel carrefour du 28 août ). Ils capturent une camionnette. Conduits par le chauffeur de taxi « Manus », Louis Sana et Aimé Paiche parcourent le quartier pour y arrêter les « chemises noires fascistes» qu'ils connaissent. Quelques-uns seront exécutés dans la journée même.

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Le soir du 28 août vers 20 heures, on frappe à la porte de F., il ouvre, descend quelques marches et est abattu.

Un sympathisant fasciste italien est exécuté à l'entrée du tunnel Pessicart, de la voie ferrée du train des Pignes. Son corps reste exposé, pour l'exemple, sur le ballast, avec défense de lui porter secours.

Au dépôt de locomotives Saint-Roch, un collaborateur est poursuivi sur les voies, et mutilé d'un bras, sous la roue d'une locomotive.

Gare de Riquier, un couple de collaborateurs... et leur chien sont pendus à un réverbère.

Place Saluzzo, une famille de collaborateurs notoires accueille et séquestre littéralement un soldat américain, abreuvé, saoulé, gavé, et cajolé, pour éviter l'intrusion des justiciers résistants.

Dans la plaine du Var, une famille de collaborateurs notoires choisit de résister les armes à la main aux épurateurs. L'escarmouche ne se prolonge guère, les justiciers ne font pas justice et vont porter leurs foudres ailleurs.

Le 29 août, le couple Ange Baroni et Joséphine Marenghi est exécuté à son domicile du 212 boulevard du au Mont-Boron à 20 heures.

Trois hommes domiciliés à Villefranche-sur-Mer, Félix Gautier, Georges Le Grand et Pierre Cappeletti, sont arrêtés à dans cette ville, jugés par un tribunal militaire improvisé de F.F.I. et fusillés le 30 août 1944 à Nice à 9 heures aux Plâtrières, derrière les nouvelles prisons de Nice.

Le 1er septembre à minuit, deux hommes sont jugés par un tribunal militaire improvisé de F.F.I. et fusillés au lycée de garçons à Nice : Joseph Allavena et Séraphin Cipre. Joseph Allavena était le Responsable avec Pierre Bramardi du bureau social niçois du P.P.F.. Ce bureau s'occupait des familles des engagés de la L.V.F. et de la S.S. mais aussi d'arrestations de résistants.

Le 9 septembre, le cadavre du médecin Paul Comes est découvert vers midi au quartier de Saint-Pierre-de-Féric. Trois autres corps sont retrouvés le même jour au quartier de la Sirole à Saint-Pancrace : Angèle Martini décédé vers 11 heures, Jean Tortarola et un inconnu décédés vers 15 heures.

Le 11 septembre 1944, un homme d'environ 30 ans et une femme d'environ 65 ans sont exécutés vers 22 heures au lieu-dit terrain Bonfils à la hauteur du 428 boulevard de la madeleine. Les corps sont découverts enterrés à environ 10 mètres de la route le lendemain.

Jacques Aber est agressé quelques jours avant la Libération puis transporté à l'hôpital Saint-Roch pour y être soigné. Le 12 septembre, à 13 heures, il est achevé d'une balle dans la tête à l'hôpital. Il était membre d'un des trois groupes des G.A. - P.P.F. niçois.

Le corps sans vie d'un inconnu est retrouvé le 22 septembre 1944 dans le quartier Gairaut à Nice.

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Au moment de la Libération, entre fin août et fin septembre, des arrestations massives, sans précédent, ont lieu dans le département. Près de 2.532 personnes sont emprisonnées fin septembre dans des dizaines de centre d'internement. L'entassement et la promiscuité posent rapidement problème ainsi que la situation sanitaire (manque d'eau courante, d'hygiène, de paillasses...). Ses arrestations sont opérées dans la confusion sans que l'on sache vraiment qui est détenu et où. Enfin libres, la crainte demeure des actions d'une 5e colonne. Cette situation a permis plusieurs abus (libérations injustifiées, disparition de dossier et de personnes, sévices corporels, liquidations, extorsion de fonds...). La police d'épuration du Comité départemental de libération est montrée du doigt par le préfet pour des irrégularités commises à l'hôtel Scribe de Nice : tortures, extorsion de fonds... Dès le 28 septembre, le commandant Max est arrêté pour des vols et des disparitions de détenus. Sous le couvert du brassard FFI, cet aventurier avait organisé une épuration sauvage à l'hôtel Adriatic.

On se rend finalement compte que 50 % des membres de cette police sont des repris de justice. Cette police est dissoute le 26 décembre 1944.

Plusieurs lieux d'internement sont utilisés à Nice et alentour : maison d'arrêt, hôtel Scribe (avenue Georges-Clemenceau) et hôtel Suisse (réquisitionné, quai Rauba-Capeu) à Nice, casernes de La Galinière à Saint-Laurent-du-Var et Saint-Jean-d'Angély à Nice.

 

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Plusieurs centaines de femmes ont également été tondues, pour collaborations avec les Allemands (qui n'ont occupé Nice qu'un an) mais surtout pour les sympathisantes fascistes, militantes depuis 1940 du rattachement de Nice à l'Italie.

 

 

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Les dernière exécutions sommaires

À partir du 23 septembre 1944, la cour de Justice de Nice commence à se réunir. L'épuration judiciaire et légale commence. Cependant, quelques exécutions sommaires ont lieu jusqu'au 8 octobre 1946.

Le 2 février 1945, les corps de deux femmes, Suzanne Defeu et Georgette Capitaine, exécutées par la Résistance, sont retrouvés à la Madonette-Terron, près de la statue de la Madone.

Le 18 mars 1945, un métayer italien, Settimio Carletti, 66 ans, est tué par un groupe de 8 individus à la place de ses deux fils en fuite.

Le 14 mars 1946, on découvre le corps du boulanger Joseph Innocenti dans son fournil. Le corps est criblé de balles de mitraillette. Ce boulanger avait été arrêté à la Libération à cause de ses opinions fascistes. On ignore cependant s'il s'agit d'un crime crapuleux ou d'un règlement de compte ?

Le 8 octobre 1946, le docteur Jacques Meyzenc, président départemental du PPF, collaborateur notoire, est exécuté à l'hôpital Pasteur. Condamné à mort, à la dégradation nationale et à la confiscation de ses biens le 25 juin 1946 par la cour de Justice de Nice, sa peine a été commuée en travaux forcés à perpétuité. Certains résistants refusent d'admettre ces décisions. Une première tentative d'exécution a lieu le 21 septembre 1946 lors du transfert du prisonnier à Marseille alors que celui-ci se trouve entre deux gendarmes dans le compartiment du train. Grièvement blessé, il est emmené à l'hôpital Pasteur à Nice, pavillon des détenus où il est finalement exécuté par des inconnus. Il s'agirait de la dernière exécution extra-judiciaire connue dans les Alpes-Maritimes.

 

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Le rétablissement de la légalité républicaine

La presse résistante, notamment la presse communiste du Front National, réclame une épuration sévère et expéditive, justifiant même les exécutions sommaires et illégales comme celles du Fort Carré le 23 septembre 1944 (10 fusillés sans jugement). Les exécutions du Fort Carré sont fermement condamnées par le préfet et le Comité départemental de libération. Une polémique éclate. La presse communiste critique l'action du Comité départemental de Libération jugée trop laxiste. La légalité républicaine parvient cependant lentement à s'imposer.

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Le préfet Escande et le Comité départemental de Libération interviennent pour clarifier la situation des 2.532 personnes interpellées et toujours internées fin septembre 1944. Le préfet obtient des listes et des lieux de détention. Raymond Aubrac, commissaire régional de la République réclame également un tri dans les centres d'internement. Fin novembre, il reste 2.130 internés, 1.532 en décembre et 1.389 en février 1945. Au total, 4.127 personnes ont été internées à un moment donné pour fait de collaboration dans les Alpes-Maritimes. C'est deux fois plus que par exemple dans l'Hérault (2.011 personnes).

 

 

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L'épuration judiciaire

Un tribunal militaire FFI fonctionne à Nice du 17 septembre au 18 octobre 1944, présidé par le commandant Chasuble, assisté des commandants Malherbe et Parent, des capitaines MichelGatti et Lorrain. Il se prononce sur cinq cas d'accusés. 

Les tribunaux spécialisés se mettent en place.

Les Cours de Justice pour les cas graves de collaboration (intelligence avec l'ennemi, délation, participation aux combats sous uniforme ennemi) : 1re section (23 septembre 1944) et 2e section (24 janvier 1945) de Nice, cour de Justice de Grasse (9 février 1945).

Les chambres civiques pour les cas mineures de collaboration (délit d'appartenance à un mouvement anti-national) : 1re section (5 décembre 1944) et 2e section (25 janvier 1945) de Nice, chambre civique de Grasse (27 février 1945).

Les cours de Justice voient comparaître 1.167 prévenus (909 hommes, 258 femmes, 686 français et 481 étrangers dont 421 italiens).

33 peines capitales sont décidées (30 hommes et 3 femmes), 223 peines de travaux forcés et 674 peines de réclusion. 237 personnes sont acquittées (27 %). Sur les 33 condamnations à mort, 22 hommes et 2 femmes sont graciés par le commissaire régional de la République ou du chef du gouvernement provisoire. 9 personnes sont exécutées. 

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Après le 31 juillet 1946, les condamnés à mort sont transférés à Aix-en-Provence ou au tribunal militaire de Marseille. La plupart bénéficient de remises de peine puis des amnisties de 1951 et 1953.

445 détenus sont jugés par contumace. Ce sont bien souvent les dossiers les plus lourds (tortionnaires de la Milice et du GAPPF, Waffen SS ...). 132 peines capitales et 5530 années de travaux forcés sont décidées.

Les chambres civiques ont jugé 753 prévenus (616 hommes, 137 femmes, 748 Français, 5 étrangers dont 3 Italiens). 481 peines d'indignité nationales sont décidées avec souvent des amendes. 272 personnes sont acquittées (36 %).

Au total, 1.920 Azuréens dont 942 Niçois ont été jugés dans les Alpes-Maritimes entre l'automne 1944 et l'été 1946. D'autres l'ont été dans les Bouches-du-Rhône et la Seine.

L'épuration politique

Le Comité départemental de Libération et le nouveau Préfet étudient minutieusement les cas des chefs de service, élus municipaux et départementaux. Ceux-ci risquent la suspension ou la révocation.

Dès les premiers jours de la Libération, le préfet Moyon suspend le secrétaire général de la préfecture Lauvel, le chef du cabinet du préfet Ravard, le sous-préfet de Grasse Pierangeli, le procureur de l'État français Roman, le président du tribunal civil de Nice Pagès, l'inspecteur d'académie en fuite Davoine, les commandants des GMR Dalo (Alpes) et Teillet (Amiral de Grasse), le commandant de la légion de gendarmerie Blachère, le délégué départemental à l'information Moschetti-Giaubert, le commissaire divisionnaire Boupat (délégué de l'intendant régional au maintien de l'ordre).

À Nice, le magistrat municipal H. Vidal-Revel est suspendu. Les anciens conseillers généraux et départementaux P. Balestre (Nice III) et D. Ciaudo (Nice IV) sont révoqués.

L'épuration administrative

Cette épuration est moins spectaculaire que l'épuration judiciaire mais concerne des milliers de personnes. Elle touche la carrière des fonctionnaires (révocation, rétrogradation d'échelon, déplacement d'office, mise à la retraite d'office) ou des professions qui bénéficient d'une concession de services publics (exclusion, blâme).

Dans la Police, dix commissaires et inspecteurs sont révoqués. Dans l'enseignement, huit fonctionnaires sont révoqués, trois mis à la retraite d'office, vingt-quatre sont déplacés et douze rétrogradés. À la chambre de commerce, douze personnes sont révoquées, deux radiées, trois mises à la retraite d'office et deux rétrogradées. Neuf membres du personnel médical ne peuvent plus pratiquer la médecine dans le chef-lieu ou dans le département, quinze sont exclus, un est blâmé. Soixante-douze employés ou cadres municipaux sont l'objet d'une enquête approfondie : trente et un sont finalement suspendus (dont le chef de bureau Francis Palmero) ou révoqués.

L'épuration économique

Les entrepreneurs qui ont participé à la construction du "mur de la Méditerranée" ou ont réalisé des bénéfices grâce à la collaboration subissent de lourdes sanctions financières. 59 millions de francs sont confisqués et 55 millions de francs d'amende sont imposés à une vingtaine d'entreprises du BTP, de la parfumerie et de la métallurgie. Une dizaine de patrons passent de quelques semaines à quelques mois de prison préventive. Un grand entrepreneur de BTP impliqué dans la démolition du casino de la Jetée-Promenade et la construction de blockhaus, est condamné à 20 ans de travaux forcés.

Des séquestres provisoires sont imposées à plusieurs entreprises : Compagnies du gaz et des eaux, énergie électrique du littoral méditerranéen, TNL. Un séquestre définitif est infligé à un hôtellier cannois et à des sociétés comme 'L'éclaireur de Nice', le 'Petit niçois' et les studios de la Victorine.

Chez les taxis, trente patrons et employés sont exclus de la corporation, neuf sont suspendus et quatre sont touchés par des amendes. Aux TNL, huit cadres et employés sont licenciés.

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28 août 2016

IL Y A DE CELA 72 ANS LES NICOISES ET LES NICOIS SE LIBERAIENT EUX-MÊME DU JOUG DES NAZIS DANS LEUR BONNE VILLE DE NICE

 72 ème ANNIVERSAIRE DE

 

LA LIBERATION DE NICE

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PHOTO AGENCY PRESS INTERNATIONAL DIACONESCO.TV - C.COPYRIGHT 28.08.2016 - NICE

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CIRCUIT DE LA MÉMOIRE

 

Le 28 août 1944, jour de la Libération de Nice, 32 Niçois sont tombés sous le feu ennemi et 280 ont été blessés dans des combats de rue acharnés. Grâce à leur courage et au péril de leur vie, ces hommes ont permis à Nice de retrouver l’Honneur et la Liberté. Les plaques commémoratives qui portent leurs noms, situées dans les rues de Nice, ont été nettoyées, restaurées et pour certaines, perdues, remplacées par les services de la Ville de Nice. Un hommage leur est rendu ce 28 août 2016 tout au long du Circuit de la Mémoire. Cette commémoration s’inscrit dans le devoir de Mémoire qu’effectue la Ville de Nice pour ceux qui se sont sacrifiés pour elle. Habitants du quartier, rejoignez-nous lors de ces céré- monies. Vous trouverez dans ce programme les horaires du Circuit de la Mémoire.

 

En langue nissart

Lou 28 d’aoust dóu 1944, jou de la Liberacioun de Nissa, 32 Nissart soun toumbat souta lou fuec nemic e 280 soun estat ferit au moumen dei coumbat acanit en li carrièra. Gracia à lou sieu courage e au péril de la sieu vida, aquestu ome an permes à Nissa de retrouvà l’Óunour e la Libertà.

Li placa coumemouratieuhi que pouòrton lu sieu noum, situadi en li carrièra de Nissa, soun estadi netejadi, restouradi e per certeni perdudi, cambiadi da lu servici de la Vila de Nissa. Un oumage li es rendut lou 28 d’aoust dóu 2016 tout au lonc de l’Itinerari de la Memòria. Aquesta coumemouracioun s’inscrieu en lou dever de Memòria qu’efetua la Vila de Nissa per aquelu que si soun sacrificat per ela. Gent dòu quartié, venès nen rejougne au moumen dei ceremònia. Troverès en lou prougrama lu ourari de l’Itinerari de la Memòria. Délégation aux Anciens Combattants et aux Relations Armée-Nation Délégation à l’Histoire, à l’Archéologie et à la transmission de la Mémoire.

 

Programme

8h00 Fortuné Barralis, Roger Boyer, Lucien Chervin, Auguste Gouirand, Jean-Marc Ballestra, 2 boulevard de Cessole
8h15 Aristakes Arsomanian, Jean Autheman, Raymond Carmine, Passage à niveau (monument aux morts)
8h25 Alphonse Cornil, 130 boulevard Gambetta (passage à niveau)
8h35 Auguste Bogniot, Place de Gaulle - angle Raiberti
8h50 Antoine Codaccioni, Gare SNCF- Nice Ville - avenue Thiers
9h15 Basile Rossi, Square Macagno, avenue Edouard Herriot
9h30 Roger Simon, Jardin, angle avenue de la Californie / avenue Saint-Augustin
9h40 Antoine Souchon, Avenue Charles Lindbergh
10h15 Venance Cantergiani, 231 avenue Sainte-Marguerite
10h30 Michel Ravera, Monument aux morts de Caucade, Square des Plateaux Fleuris, avenue Sainte-Marguerite
10h50 Marius Fantino, 24 Voie Romaine
11h05 Sauveur Bernardo, Pont SNCF, boulevard Armée des Alpes
11h15 Raymond Albin, Place Arson - angle Scaliéro/Auguste Gal
11h25 Antoine François Suarez, Jardin, 99 rue de Roquebillière
11h35 Antoine Genouillac, 42 avenue de la République
12h00 Vincent Boscarolo, Place Garibaldi / Jean Jaurès
12h10 Paul Vallaghé, 9 Place Garibaldi
12h25 Eugène Alentchenko,2 rue Défly
12h35 Jean Gironne,8 rue Désiré Niel
12h45 Verdun Vial,Descente Crotti, escaliers
13h00 Jean Morales, Jean-Marc Bobichon, Jean Badino, Auguste Arnaudo,Place du Palais / rue de la Préfecturee
13h25 Joseph Giuge, Jean Gordolon,Rue Saint-François-de-Paule, façade Mairie
13h30 Plaque commémorative Mairie de Nice, 5 rue de l’hôtel de Ville

CIRCUIT MEMOIRE.pdf

INFOS PRATIQUES

 Adresse

Rendez-vous dans différents lieux de la ville

TAGS :Commémoration

Les documents de cette époque de la libération de Nice

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72 ANS APRES LA LIBERATION DE NICE DES NAZIS LA BARBARIE ISLAMO-NAZIE A RECOMMENCE DANS NOTRE BONNE VILLE DE NICE

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72ème ANNIVERSAIRE DE LA LIBERATION DE NICE 28 AOUT 1944

 

 

Le 28 août 1944, jour de la Libération de Nice, 32 Niçois sont tombés sous le feu ennemi et 280 ont été blessés dans des combats de rue acharnés. Grâce à leur courage et au péril de leur vie, ces hommes ont permis à Nice de retrouver l’Honneur et la Liberté. Les plaques commémoratives qui portent leurs noms, situées dans les rues de Nice, ont été nettoyées, restaurées et pour certaines, perdues, remplacées par les services de la Ville de Nice. Un hommage leur est rendu ce 28 août 2016 tout au long du Circuit de la Mémoire. Cette commémoration s’inscrit dans le devoir de Mémoire qu’effectue la Ville de Nice pour ceux qui se sont sacrifiés pour elle. Habitants du quartier, rejoignez-nous lors de ces céré- monies. Vous trouverez dans ce programme les horaires du Circuit de la Mémoire.

 

Photos reportage Agency press international DIACONESCO.TV - C.COPYRIGHT - NICE - 28.08.2016

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27 août 2016

LES ISLAMO-COLLABOS DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE LAÏQUE MAIS ENCORE POUR COMBIEN DE TEMPS ?

Burkini : c’est l’islamo-collabo Tuot qui a signé la trahison du Conseil d’Etat !

SOURCE : Publié le 26 août 2016 - par  - 

ThierryTuot

A l’heure où la France entière est sous l’indignation du verdict du Conseil d’Etat, qui vient, pour la plus grande joie des musulmans du CCIF et des associations collabos comme la LDH, d’annuler l’arrêté anti-burkini de Villeneuve-Loubet, sous le prétexte que le trouble à l’ordre public n’était pas établi, il est intéressant de regarder quel est le genre de loustic qui siège dans ce machin.

Si on regarde la signature de l’arrêté scélérat, on voit la signature du nommé Thierry Tuot.

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Qui est ce personnage ? C’est ce conseiller d’Etat, qui avait rendu au Premier ministre de l’époque, le sinistre Ayrault, un travail qui aurait dû valoir à cet homme d’être radié immédiatement de cette instance (voir ci-dessous l’article de Manuel Gomez). En effet, comment concilier de telles fonctions, qui réclament une neutralité politique de la part de ceux qui l’occupent, avec un engagement aussi marqué du côté de l’immigrationnisme, de l’islamisation de la France, du tiers-mondisme ?

Comment peut-on militer aussi ouvertement pour le Grand Remplacement, pour la préférence étrangère, et continuer à siéger au Conseil d’Etat, si ce n’est pour dévoyer de manière politicienne, au service des socialistes, cette instance ?

Dans son monstrueux rapport, Tuot proposait, entre autres, de retirer à l’Etat tout contrôle sur l’immigration (ce qui se met en place avec la circulaire Cazeneuve-Cosse de début août, ne faisant plus la différence entre immigration clandestine et régulière). Il niait la spécificité de la question musulmane en France, contestait la nécessaire adhésion aux valeurs nationales, exigeait la naturalisation immédiate de tous les étrangers, pour mieux les intégrer, et réclamait encore davantage de fric pour les quartiers et les associations parasites.

Marcus Graven nous faisait remarquer quelques perles du fameux « rapport Tuot ».

« considérant l’islam comme une religion paisible et respectable, on incitera peu à peu les jeunes en mal d’identité à trouver ailleurs, inch Allah, de quoi marquer leur rage. Si elle se portait dans l’arène politique, elle y serait mieux employée. Réfléchissons à subordonner les concours publics ou partis, syndicats, et associations, aux adhésions venues des quartiers ! »

http://ripostelaique.com/islam-lepreuve-francaise-quand-elisabeth-schemla-femme-de-gauche-accuse-jospin.html

Dans un autre article publié par notre site, Jean Pavée reprochait au Conseiller d’Etat de spolier la nationalité française.

http://ripostelaique.com/angela-merkel-refuse-le-principe-de-la-double-nationalite-alors-que-tuot-spolie-la-nationalite-francaise.html

C’est donc ce militant politique, qui est président-adjoint de la section de l’Intérieur, qui a signé cet arrêté, qui correspond totalement à l’idéologie de ce gouvernement. Les dés étaient donc totalement pipés d’avance, surtout quand on voit également la signature d’un autre personnage douteux, le nommé Bernard Stirn, qui s’était illustré en violant les lois de la République, pour le plus grand bonheur de Manuel Valls, réussissant à faire interdire, deux heures après un arrêté favorable du Tribunal administratif, un spectacle de Dieudonné à Nantes.

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Bernard Stirn, le deuxième signataire de l’arrêté scélérat du Conseil d’Etat.

L’affaire avait donc été bien montée. Les islamistes du CFCM demandent, la veille, à être reçus de toute urgence par Bernard Cazeneuve, qui accourt, servile, coudes au corps. Deux ministres, Belkacem et Touraine, protestent contre les arrêtés. Les féministes, derrière l’ineffable de Haas, défendent le burkini, ainsi que les trotskites de NPA, qui organisent – sans autorisation – une manifestation de plage. Tous les journaleux montent au créneau, la journée entière, contre les maires concernés. Et le Conseil d’Etat, sur recommandation du gouvernement (qu’on arrête de nous faire le coup de l’indépendance depuis l’arrêté de Nantes) met le pire juge islamo-collabo qui soit, Thierry Tuot, adversaire déclaré de toute idée de Nation, de Laïcité et d’assimilation, militant de la cause musulmane et de la préférence étrangère, pour rendre un verdict cousu de fil blanc. Imposteurs !

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Jacques-Henri Stahl, le troisième signataire de l’arrêté scélérat…

Au-delà de cette question, cette décision confirme la nécessité de se débarrasser au plus vite, comme le suggérait Eric Zemmour dans son livre « Le suicide français » de ces instances parasites qui, tel le Conseil d’Etat ou le Conseil constitutionnel, confisquent le pouvoir du politique au profit de juges idéologues dépourvus de la moindre légitimité politique.

Du balai, les Tuot et tous ces ennemis de la France, assez de la dictature des juges, vive le pouvoir des seuls politiques, sous le contrôle du peuple !

Paul Le Poulpe

Immigration et grand remplacement : le monstrueux rapport du conseiller d’Etat Tuot

Le rapport commandé à Thierry TUOT (conseiller d’état) sous le titre :« La grande nation pour une société inclusive » a été remis au premier ministre le 11 février 2013 et a été diffusé par Matignon le plus discrètement possible.

Un conseiller d’état se doit de respecter le devoir de neutralité et de réserve incombant à tout fonctionnaire et Thierry Tuot reconnait que son rapport est loin d’être conforme à ce devoir, qu’il est même manifestement engagé mais qu’il le justifie par le droit de rêver…sans doute à une France multiraciale exclusivement.

L’on en comprend parfaitement la pudeur, ou plutôt la précaution, dont le gouvernement a fait preuve quand on le lit avec attention.

Thierry Tuot propose de retirer à l’Etat tout contrôle sur l’immigration et l’intégration des étrangers, rien que ça, et il n’hésite pas dans son délire névrosé de conseiller tout bonnement de confier ce contrôle exclusivement aux associations communautaires.

L’Etat se réservant uniquement le droit et le devoir de subventionner largement les dites associations avec l’argent public, c’est-à-dire le nôtre bien sûr.

Quel esprit demeuré peut proposer de confier à des associations telles que MRAP, LICRA, SOS Racisme ou France Terre d’Asile, le soin d’organiser, et surtout de réguler, le flux migratoire vers la France ? Une aberration.

Examinons d’abord les généralités de ce rapport Tuot qui donnent le ton à tout le reste. Des extraits évidemment puisqu’il se lit sur 97 pages et autant de « perles » qui dénotent une méconnaissance totale du danger communautaire qu’il ne peut qu’amplifier et aggraver dangereusement :

1) La question musulmane est une invention de ceux qui la posent et non une réalité. Elle ne cesse d’enfler et de soucier (sic) jusqu’à polluer le débat public.

*La république les appelle (les émigrés bien entendu).

2) Il existe des problèmes plus urgents que la délinquance des jeunes.

« Les vieux sont devenus une urgence sociale. Il ne faut donc pas tout focaliser sur les jeunes délinquants !

3) L’adhésion aux valeurs nationales est dépassée.

Quel anachronisme que de vouloir absolument obtenir l’intégration des jeunes d’origine étrangère par l’apprentissage du patriotisme! « Droits et devoirs ! Citoyenneté ! Histoire ! Œuvre ! Civilisation française ! Patrie ! Identité ! France ! etc.   Dans quel monde faut-il vivre pour croire un instant opérante la frénétique invocation du drapeau ? »

4) L’égalité homme-femme se réglera d’elle-même.

« Aux pourfendeurs effarouchés du statut qu’il pense diminué de la femme en islam, rappelons que les églises avaient, il y a cinquante ans, une idée de la femme assez peu égalitaire. »

5) Concentrer tous les moyens financiers du ministère de la Culture sur les quartiers “défavorisés”.

Au point d’aboutir à cette recommandation étonnante : «Interdire par la loi et pour une période donnée la création de toute nouvelle institution culturelle ailleurs que dans les quartiers de la politique de la ville, sauf pour les formes d’expression culturelles elles-mêmes issues de ces quartiers.» (Donc le hip-hop, les rappeurs, et les textes culturels et patriotiques de leurs chansons à l’Opéra de Paris, à la Comédie française, etc.)

Et à présent les propositions de Thierry TUOT, actuellement à l’étude du gouvernement.

Naturalisation immédiate de tous les étrangers afin de mieux les intégrer.

Avec pour seule condition d’avoir suivi une scolarité en France. Mais également de tous les parents d’étrangers nés en France à la seule condition que ces dits parents y soient installés depuis plus de vingt ans.

Régularisation automatique de tous les clandestins en mesure de prouver qu’ils vivent en France depuis plus de cinq ans (comme ils sont clandestins, et donc non enregistrés, il leur suffira probablement soit d’une déclaration sur l’honneur, soit le témoignage de deux personnes…qu’ils n’auront aucune difficulté à trouver).

Effectivement et grâce à ces dispositions judicieuses, l’intégration se fera d’autant plus facilement qu’il n’y aura très bientôt plus aucun Français de souche dans notre pays qui a pourtant connu de grandes vagues migratoires sans pour autant perdre son identité.

J’ose croire que notre Président de la République et son gouvernement, même s’ils ne brillent pas par leurs décisions s’éviteront des lendemains très désenchanteurs en négligeant de suivre ces recommandations délirantes. Car, dans le cas contraire, ce ne sont pas des manifestations pacifiques, comme celles occasionnées par le « mariage pour tous » qu’il aura à « réprimer » mais bien au contraire, quelques millions de « casseurs » qui, cette fois, ne viendront pas des « banlieues ».

Manuel Gomez

http://ripostelaique.com/immigration-et-grand-remplacement-le-monstrueux-rapport-du-conseiller-detat-tuot.html

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Le foulard, la burka et le burkini.

Quand l’Occident se voile la face

 

 

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Le foulard, la burka et le burkini. Quand l’Occident se voile la face.

 

«Cette polémique sur le burkini est une absurdité française ne pouvant être l’oeuvre que d’esprits tordus .»

David Aaronovitch, éditorialiste du Times

 

Cet été décidément, a été riche en scoops. Il y a le feuilleton journalier de dizaines de morts pour la plupart musulmans, il y a les évènements qui visent à diaboliser la Syrie en la bombardant illégalement alors qu’on est copain coquin avec les pourvoyeurs en armes et en argent de ceux que nous voulons démolir. C’est en tout cas l’avis de Bruno Guigue ancien haut fonctionnaire qui écrit:

«Curieux pays que la France. Ses dirigeants tentent d’abattre depuis cinq ans, par tous les moyens, le seul régime non confessionnel du Moyen-Orient. Ils livrent des armes aux djihadistes au nom de la démocratie et des droits de l’homme. Ils bombardent les populations civiles en prétendant lutter contre le terrorisme qu’ils soutiennent par ailleurs. Ils distribuent des médailles honorifiques et vendent des avions de chasse aux sponsors saoudiens de la terreur planétaire. Mais cette absurdité permanente de notre politique étrangère n’offusque personne. (…) Car ce ne sont pas les événements d’Alep qui passionnent les foules. Ces affrontements exotiques auxquels on ne comprend rien n’intéressent personne; (…) Le vrai sujet est ailleurs, son urgence saute aux yeux. Son extrême gravité nous pétrifie d’angoisse. Le burkini! (…)» (1)

Le débat que je propose justement aux lectrices et lecteurs est celui de l’affaire du burkini, affaire créée de toutes pièces pour entretenir l’atmosphère de guerre contre des Français musulmans pratiquants ou pas où chaque camp fourbit ses armes trouvant dans ce filon de l’allogène, ancien indigène du bon temps des colonies, un exutoire et ceci à quelques encablures de la présidentielle ou la pêche aux voix quand il s’agit de taper sur l’allogène.

Vu de l’étranger. Burkini: la France se trompe de combat

Pour montrer les similarités des démarches de l’Europe, le journal la Croix ne boude pas son plaisir pour nous informer que l’Allemagne veut interdire la burqa, mais comme le relève Der Speigel :

«En France, la burqa est interdite depuis des années sans le moindre résultat. Le pays n’est pas plus sûr et les musulmans ne sont pas plus intégrés». La presse étrangère réagit vivement à la polémique.: «Pour de nombreux commentateurs, la France se trompe de cible. Principale raison invoquée: « Eviter les troubles à l’ordre public », comme a plaidé le Premier ministre Manuel Valls dans une interview accordée à La Provence. (…) » (2)

«  La chroniqueuse du Washington Post Kathleen Parker estime que les maires français qui ont choisi d’interdire le burkini sur les plages se trompent de combat. L’interdiction du burkini ne s’explique que par une raison: l’islamophobie, selon la Süddeutsche Zeitung. Le quotidien rappelle que ce maillot de bain « n’est pas une burka »: le bannir des plages ne cherche donc pas « à libérer la femme et à défendre la laïcité, mais signifie plutôt nous ne voulons pas de vous ici » (…) le quotidien néerlandophone de centre droit De Standaard lit dans la réaction des édiles un aveu d’échec. « Au nom de la liberté et des valeurs occidentales, on dicte à des gens ce qu’ils doivent porter sur la plage ». Ce que montre cette polémique, qui « voit une menace partout « , c’est « un fébrile manque de confiance en soi ».  (2)

« En Espagne, où le port du burkini est autorisé, la presse s’intéresse aussi de près au sujet. (…) De fait, comme le souligne encore l’éditorialiste du Washington Post Kathleen Parker, la polémique française autour du burkini s’inscrit dans « une longue tradition du contrôle des vêtements de plage des femmes par les hommes ». Pour elle, « le burkini est devenu le drapeau des confédérés de la France ». Comme le drapeau des confédérés, le burkini signifie des choses différentes pour les gens, mais il est devenu un symbole puissant de l’affrontement culturel entre patriotes français et immigrés musulmans au point de devenir un élément déclencheur pour tous ceux qui veulent monter sur les barricades.”» (2)

Les raisons profondes

L’une des premières choses qui m’a frappé est que la kabbale ressemble étrangement à ce qu’ont connu les Algériens pendant la nuit coloniale. C’est le même scénario colonial transposé dans le postcolonialisme.  Je voudrai dans un premier temps proposer l’analyse lumineuse du docteur Franz Fanon, psychiatre bien placé pour étudier les névroses du colonat ensuite celle de la journaliste du New York Times qui décortique les raisons profondes

Pour rappel, le voile (haïk), tenue vestimentaire faisait partie pendant des siècles des coutumes vestimentaires des citadines. Symbole de pudeur et de décence, ce vêtement, qui tenait une grande place dans la société, laissa place sous l’effet de la mondialisation à des vêtements en provenance du Moyen-Orient. Ce voile permettait de réaffirmer l’attachement des femmes à leur identité et à leurs valeurs culturelles et civilisationnelles. La lente mutation nécessaire a fait que les musulmanes s’emparent de la modernité en continuant de préserver l’essentiel de leur credo, c’est -à-dire «lahya» autrement dit la décence, la pudeur et le non-exhibitionnisme qu’on veut lui imposer. Il n’est nullement question de soumission à un quelconque intégrisme ou une quelconque soumission.

Dans le premier chapitre de sa Sociologie d’une révolution «L’Algérie se dévoile», le docteur Frantz Fanon montre comment le voile est instrumentalisé par l’administration coloniale pour assoir son pouvoir.

«Nous allons voir que ce voile, élément parmi d’autres de l’ensemble vestimentaire traditionnel algérien, va devenir l’enjeu d’une bataille grandiose, à l’occasion de laquelle les forces d’occupation mobiliseront leurs ressources les plus puissantes et les plus diverses, et où le colonisé déploiera une force étonnante d’inertie. La société coloniale, prise dans son ensemble, avec ses valeurs, ses lignes de force et sa philosophie, réagit de façon assez homogène en face du voile(…) Les responsables de l’administration française en Algérie, préposés à la destruction de l’originalité du peuple, chargés par les pouvoirs de procéder coûte que coûte à la désagrégation des formes d’existence susceptibles d’évoquer de près ou de loin une réalité nationale, vont porter le maximum de leurs efforts sur le port du voile, conçu en l’occurrence, comme symbole du statut de la femme algérienne. Une telle position n’est pas la conséquence d’une intuition fortuite. (…) À un premier niveau, il y a reprise pure et simple de la fameuse formule: «Ayons les femmes et le reste suivra.»» (3)

« Le 13 mai 1958, des musulmanes sont installées sur un podium à Alger, place du Gouvernement. Dans une mise en scène très orchestrée, elles brûlent leur voile (En 1960, le photographe Marc Garanger, alors jeune appelé, fut bouleversé par le travail qu’on lui imposa: faire des photos d’identité de Kabyles, voile arraché). Jusqu’à ce que les gouvernants découvrent que derrière ces jeunes femmes «européanisées» pouvaient se cacher des combattantes déterminées.» (3)

Pour Amanda Tub, du New York Times, les interdictions du burkini’ en France ont à voir avec bien autre chose que la religion ou l’habillement (…) L’évidence de la contradiction – imposer des règles sur ce que les femmes peuvent porter sur la base de l’idée qu’il est injuste pour les femmes de devoir obéir à des règles sur ce que les femmes peuvent porter – montre clairement que quelque chose de plus profond doit être à l’oeuvre. (…)

« Ce genre de déclaration [celle de Manuel Valls, NdT] est une manière de sanctionner [ ce qui est français et ce qui n’est pas français,» explique Terence G. Peterson, un professeur de la Florida International University (…) Si cette bataille sur l’identité prend de l’ampleur, elle fait en réalité rage sous une forme ou une autre depuis des dizaines d’années dans la société française, affirme le Pr Peterson. Ce qui semble être une confrontation sur une petite question de vêtement islamique porte en réalité sur ce que signifie être français.»

On le voit, le professeur Peterson rejoint Franz Fanon  quand il écrit:

«Pendant l’époque coloniale, quand la France contrôlait de vastes régions musulmanes, le voile était devenu un ‘ symbole hyperchargé ». Le voile était considéré comme un symbole de l’arriération des musulmans et les normes vestimentaires féminines françaises, plus flexibles, étaient considérées comme un signe de supériorité culturelle, des façons de voir qui justifiaient le colonialisme. (…) Le voile est resté un symbole puissant de l’altérité quand le colonialisme s’est effondré après la Seconde Guerre mondiale et que les musulmans des pays colonisés ont afflué en France. Mais maintenant, cette altérité se joue à l’intérieur même d’un pays qui tente de définir sa propre identité postcoloniale. Au fil des générations, le voile s’est répandu chez les musulmanes françaises, en tant que pratique religieuse et, peut-être, comme symbole de leur héritage culturel particulier. (…) »

«  Le résultat a été que le voile est devenu le symbole non seulement d’une différence religieuse, mais du fait que les Français «de souche» n’avaient plus le monopole de la définition de l’identité française. Le symbole du voile à l’époque coloniale en tant que signe de l’infériorité musulmane en a fait une cible commode pour les arguments selon lesquels l’identité française «traditionnelle» devait demeurer non seulement dominante mais la seule identité culturelle en France. Beaucoup de Français, au lieu de croire que ces identités peuvent coexister, les perçoivent comme nécessairement concurrentes.(…) Les choses ont commencé en 1989 avec la fameuse affaire du foulard (…) Ostensiblement, la raison était que les foulards étaient des symboles religieux visibles et qu’ils contrevenaient donc avec la loi française sur la laïcité, ou sécularisme (…) Interdire les foulards dans les écoles françaises devenait une manière de gérer l’anxiété générée par les événements à l’intérieur et à l’extérieur du pays, et d’affirmer le droit de protéger les valeurs françaises.»(4)

On le voit les raisons profondes peuvent se résumer à un voyeurisme ou le corps de l’autre doit être exposé à la lubricité des spectateurs avides d’exotisme et de sensations fortes comme l’ont fait la plupart des nations européennes avec les zoos humains et les Etats Unis avec les réserves. Ce mystérieux corps de l’Autre  en l’occurrence est l’objet du combat de deux types de vision celle d’une vision fondamentaliste qui fait du corps de la femme une propriété privée et celle d’une vision dite moderne débridée qui tend à faire  du corps de la femme  au nom de la liberté une propriété publique . Les Etats Unis dans la plus pure tradition du bon temps des colonies ont fait de même quand ils ont démoli les structures de l’Afghanistan en s’attaquant aux structures patriarcales millénaires en diffusant  par leurs GI’s  en décembre 2001 des clips vidéo incitant la femme à enlever sa burqua !!

Solution Chevènement ou solution des élites scientifiques françaises musulmanes?

Que faire?

«La France, écrit Amanda Tub du NYT, a un autre choix: elle pourrait élargir sa définition de l’identité nationale pour inclure les musulmans français tels qu’ils sont. C’est quelque chose qui peut effrayer beaucoup de Français, qui la vivraient comme renoncer à une identité «traditionnelle» confortable et non comme l’ajout d’une nouvelle dimension à celle-ci.» Des associations juives réservent des piscines pour femmes exclusivement sans que personne, s’en émeuve. Apparemment, le gouvernement sort la carte Chevènement pour s’occuper des musulmans comme le fit un certain Michel (Sidna Michel pour Ferhat Abbas) qui gérait le culte musulman dans les années trente en Algérie. Chevènement fait une sorte d’unanimité qui transcende les clivages » (5)

Dans une contribution de Cide, la «ruée vers Chevènement» fut la véritable courroie de distribution de toutes les idées fascistes qui ont fini par s’imposer aujourd’hui dans le paysage politico-médiatique français. C’est que le Chevènementisme est le détroit de Béring de l’Échiquier politique français, seul permettant en effet de passer la ligne de changement de bord, de l’extrême gauche à l’extrême droite. (…) En fait, cette attitude résume toute l’histoire de la République française. A savoir chanter des valeurs universelles et agir en tribu gauloise assiégée par les Sarrasins. Et c’est justement ce déni de valeurs qui représente le talon d’Achille et le handicap premier de son entreprise coloniale. Dans la mesure où elle n’a jamais réussi à convaincre ses sujets coloniaux de la véracité de son discours. (…) Et c’est ainsi qu’en toute logique, la France a choisi pour cette nouvelle «pacification» un de ses grands serviteurs: Jean-Pierre Chevènement. Et son souverainisme bénin s’est transformé avec le temps en une brèche maline dans le sillage de l’État de droit. (…) De Philippot jusqu’à Zemmour en passant par Polony et Finkielkraut, du moment en effet que vous versiez dans la haine ethnique et xénophobe, la caution morale chevènementiste vous est d’une grande utilité pour crédibiliser vos élucubrations, les rendant par-dessus tout conformes à la démocratie et à la République». (5)

Cette contribution des élites scientifiques mérite d’être connue. Nous lisons :

«Alors que Manuel Valls a appelé les musulmans, à plus de ‘discrétion dans la manifestation de [leurs] convictions religieuses”» des médecins, des avocats et des patrons musulmans ont choisi de prendre publiquement position Pour l’astrophysicien Abd-al-Haqq Guiderdoni, c’est un travail d’éducation qui doit être entrepris. Il insiste sur l’interprétation du Coran, souvent perçu comme violent, en particulier à cause des événements ayant eu lieu à l’époque de l’écriture du texte sacré:« Ces événements ont été pour partie guerriers, et donc violents. Il ne s’agit pas de les supprimer du texte – il est absurde de vouloir ‘réformer’ le Coran comme on en a lu la proposition – mais de les placer dans cette perspective relative, où ils ne peuvent pas devenir des normes, sinon des normes symboliques, celles du combat contre soi-même pour s’améliorer.» L’école, qui a permis à l’élite musulmane de s’élever, a donc un rôle essentiel pour situer «le fait religieux dans sa dimension originelle (…) et intellectuelle».(5)

«A l’heure où médias et politiques regardent ces Français issus de l’immigration avec toute la hauteur d’un regard paternaliste, eux ont emprunté le chemin de l’ascension sociale, retroussant leurs manches. Il faut valoriser les exemples féminins, affirme Inès Safi polytechnicienne, physicienne au Cnrs, qui permettent de ‘déconstruire un discours essentialiste” et de ‘ se servir de la force de la suggestion positive”» pour lutter contre la dévalorisation de l’image de ‘ la femme musulmane”». (…) Abdel Rahmane Azzouzi, chef du service urologie du centre hospitalier universitaire (CHU) d’Angers enfonce le clou: «L’Etat français n’a jamais voulu un islam de France, C’est le signe que [les politiques] considèrent toujours l’islam comme une religion étrangère à la République.» Il préconise un financement émancipé des Etats d’origine de la communauté musulmane: «Je ne veux plus voir une seule âme étrangère rôder autour du Cfcm. L’islam de France doit être géré par des Français uniquement. La maison commune, c’est la France, pas le Maghreb!»(5)

Le ton est donné, les autorités devraient  de notre point de vue, de plus en plus écouter non pas ce qui font, d’une façon ou d’une autre, de l’Islam un fonds de commerce pour des positions sociales, mais l’Islam des Lumières de ceux qui ne doivent rien au système, qui ont prouvé leur compétence et qui de ce fait apporteront une réelle valeur ajoutée. Naturellement, il ne faut pas verser dans la facilité, du y a qu’à pour tomber dans un islam sans épaisseur un islam mondain laïco-compatible

C’est un fait que le fond rocheux malgré les dénégations hypocrites, des uns et des autres est  profondément chrétien, il n’est que de constater les dix jours fériés d’origine chrétienne fruit d’un deal douloureux entre une Eglise  prépondérante  et une République qui a laïcisé les fondements de la société d’alors avec ses haltes religieuses qui segmentent les espérances  du chrétien.  De plus il est compréhensible que le citoyen français lambda à qui on fait miroiter le grand remplacement, l’invasion, se sente assiégé notamment par un discours apocalyptique diabolisant l’islam. Seul un dialogue éclairé, apaisé, désarmé permettra d’aboutir à une république réellement équidistante des spiritualités.  Les gouvernants  devraient faire confiance aux élites scientifiques françaises d’espérance musulmane pour accompagner ce nécessaire aggiornamento qui tout en gardant les fondamentaux s’adapte en lieu et en temps et permettant ce que les Canadiens appellent des accommodements raisonnables loin de toute exploitation politicienne.

Professeur Chems  Eddine Chitour

Ecole Polytechnique enp-edu.dz

1. http://www.mondialisation.ca/burkini-le-choc-des-civilisations-a-lheure-du-pastis/5541452

2. http://www.courrierinternational.com/article/vu-de-letranger-burkini-la-france-se-trompe-de-combat

3. http://information.tv5monde.com/terriennes/viols-voiles-corps-de-femmes-dans-la-guerre-d-algerie-3406

4. http://reseauinternational.net/burkini-et-crise-de-lidentite-francaise-vus-par-le-new-york-times/#IbWG6K7uLQG8vJJb.99

5.http://www.alterinfo.net/De-Jacques-Soustelle-a-Jean-Pierre-Chevenement-Miseres-et-decadences-du-colonialisme-francais_a124684.html

6. Français musulmans, ils veulent peser dans les débats publics Le Monde 17.08.2016

En savoir plus sur

http://reseauinternational.net/le-foulard-la-burka-et-le-burkini-quand-loccident-se-voile-la-face/#S7j4iGvfW0DKUFjE.99

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26 août 2016

RESPECT AUX FRANCAIS QUI ACCEPTENT LE TERRORISME !

Respect aux français qui acceptent le terrorisme !

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Publié le 17 juillet 2016 par EuroCalifat  

Par Jean-Patrick Grumberg, journaliste israélien

Le 15 novembre dernier, après l’attentat du Bataclan, le peuple français allumait des bougies, mais ne réclamait aucun compte à son gouvernement. Après l’attentat de Nice, le peuple français allume des bougies, et ne hurle pas sa rage : il a accepté, il s’est soumis au terrorisme et je respecte son choix.

Je songe au petit livre de Stéphane Hessel, Indignez-vous, qui s’était vendu à 3 millions d’exemplaires, avait été acclamé par une presse enthousiaste qui encourageait les Français à s’indigner, et je me demande pourquoi soudainement mes confrères, après le Bataclan, après les morts de Nice, alors qu’aucune indignation n’est plus légitime que la perte de la vie, appellent les Français à ne pas s’indigner contre la barbarie qui s’est abattue sur eux.

Ils ont recommencé avec l’attentat de Nice : les Français déposent des fleurs, allument des bougies, se recueillent, mais personne ne proteste, personne ne crie sa douleur et sa rage, personne ne s’indigne, personne ne réclame des comptes.

Oui, les Français ont choisi d’accepter le terrorisme, et je respecte leur choix.

Après les attentats de Charlie Hebdo et de l’épicerie cacher, le Premier ministre Manuel Valls a déclaré à des étudiants, le 23 janvier 2015 :  «Les jeunes Français doivent s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats.»

Les Français ont décidé de s’habituer. Ils ne sont pas descendus dans la rue manifester leur refusIls n’ont pas demandé à leur gouvernement qu’il assume ses fonctions régaliennes et les mette à l’abri des attentats. Je respecte leur décision.

Je suis journaliste étranger, je ne vais pas faire comme mes confrères français.

Je respecte les Français : ils ont choisi librement et démocratiquement un président. Il A nommé une ministre de la justice, Christiane Taubira, qui laissait les jihadistes en liberté. Je respecte ce choix, il est d’une humanité que je n’ai pas : je pense plus aux victimes qu’au bien-être des terroristes.

Les Français ont choisi le pacifisme et le laxisme vis-à-vis des islamistes. Ils ont choisi la réinsertion des jihadistes qui rentrent du combat en Syrie. Ils ont choisi de ne pas nommer l’ennemi, mais au contraire d’insulter ceux qui dénoncent l’islam. Je respecte leur choix.

Ils ont décidé de laisser en liberté les musulmans radicaux fichés S pour ne pas les stigmatiser, tout en sachant que cela leur faisait courir un plus grand risque d’attentats terroristes. Je respecte cette décision.

Ils ont interdit aux citoyens de porter des armes (l’inverse aurait évité une grande partie des 89 morts du Bataclan, car des citoyens armés auraient éliminé les tueurs), et ils ont décidé de ne pas retirer leurs armes aux dealers de drogue des banlieues, mi-dealers mi-islamistes, de ne pas désarmer les salafistes pour ne pas paraître islamophobes. Je respecte ce choix politique.

J’ai le plus grand respect pour le courage du Premier ministre qui préfère exposer ses concitoyens à la mort pour ne pas froisser sa population musulmane.

Les 129 morts et les 350 blessés du 13 novembre, les 86 morts et 430 blessés du 14 juillet sont le prix à payer lorsqu’on décide d’avoir cette tolérance vis à vis des jihadistes français, des salafistes français, des Frères musulmans français, et de l’islam de France. Se sacrifier pour montrer l’amour et la tolérance envers la diversité est admirable et je le respecte.

J’ai le plus grand respect pour le courage du Premier ministre : il préfère exposer ses concitoyens à la mort pour ne pas froisser sa population musulmane, pour éviter d’emprisonner les radicaux. Il a le courage de le dire aux Français. Et les Français ont le courage de l’accepter.

Le gouvernement français a été démocratiquement élu, les Français vivent en démocratie, avec la liberté d’expression, de choix, de manifester leur mécontentement ou leur accord – et les Français savent mieux que personne descendre dans la rue lorsqu’ils ne sont pas d’accord.

D’une humilité admirable, les Français ne prononcent jamais un mot déplacé contre Mahomet et Allah, même s’ils meurent en leur nom.

Les Français ne sont pas descendus dans la rue pour dénoncer le terrorisme, l’islam, l’islamisation, les attentats et les morts parce qu’ils sont tolérants, humanistes, accueillants. Quand ils ont manifesté Je Suis Charlie, ce n’était pas tout à fait vrai : ils n’ont jamais, comme Charlie, offensé en le caricaturant le prophète de l’islam. Au contraire, d’une humilité admirable, les Français ne prononcent jamais un mot déplacé contre Mahomet et Allah, même s’ils meurent en leur nom.

Les Français ne sont pas descendus dans la rue pour questionner l’arrivée de centaines de milliers de migrants et réfugiés, infiltrés comme on l’a vu par des combattants de l’Etat islamique – en fait, ils n’étaient que 700 personnes à l’appel de Riposte laïque contre l’immigration. Voilà un peuple qui sait ouvrir les bras.

Ce qui arrive, les attentats, est la conséquence de tout ce qui précède. Ce qui arrive, les morts, est le prix à payer de cette politique, et les Français ont librement choisi cette politique.

Ils ont choisi les attentats et la mort – qui seront de plus en plus nombreux et ils le savent – pour ne pas heurter une communauté. Je respecte leur choix.

Ils ont les attentats et les morts. Les déclarations du président, de la classe politique, des médias, montrent que la France a décidé, malgré ces attentats et ces morts, de ne pas nommer le coupable, de ne pas combattre les racines de cette violence : le coran qui appelle à tuer les infidèles. Voilà une preuve de tolérance.

Quel sens du sacrifice pour ne pas froisser l’islam !


Les Français ont choisi d’apaiser l’islam. Ils punissent les coupables, mais les peines sont courtes, trop courtes pour empêcher aux terroristes de recommencer. Les coupables des attentats de janvier 2015 étaient tous radicaux, tous récidivistes, tous dangereux, et tous en liberté. Un pays qui préfère laisser sa population se faire tuer à la cruauté de longues peines de prison pour les terroristes, je trouve cela admirable et je le respecte.

Les Français ont décidé de laisser les radicaux, musulmans fichés S, libres d’aller et venir, de s’armer pourquoi pas, de préparer d’autres attentats – et il y a d’autres attentats.

Qui suis-je pour critiquer les choix des Français ?

Se sacrifier pour rester une terre d’accueil, quels que soient les dangers, montre un sens du renoncement exemplaire.

Décider d’abandonner leur civilisation, leurs traditions, leurs racines, leur identité, leur culture, pour s’adapter à celles d’autres civilisations est un choix de vie vertueux. Nous Israéliens n’avons pas cette vertu : nous nous obstinons à refuser d’abandonner nos traditions, notre passé, notre culture, notre terre et nos racines comme le monde entier l’exige de nous.

Je respecte leur décision de «s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats». Et aux paroles s’ajoutent leurs actes : après les morts du 13 novembre, après les morts de Nice, les Français allument des bougies, ne protestent pas, ne hurlent pas, ne crient pas, ne se révoltent pas : ils acceptent et s’habituent. Ils refusent la haine. Quel peuple, quel sens du sacrifice !

 Jean-Patrick GRUMBERG

 

Mais surtout PADAMALGAM !!!

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LE FLUX MIGRATOIRE INTENSE DÉFERLE SUR TOUTE L'EUROPE RIEN NE L'ARRÊTERA CAR NOUS SOMMES EN GUERRE DU CHOC DES CIVILISATIONS !

mardi, 23 août 2016

Pour en finir avec les vieilles lunes

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SOURCE : Editorial de Guillaume Le Carbonel

Cercle Non Conforme cliquez ici

Alors que la France est traversée par une vague d'attentats sans précédent depuis 1995 - série inaugurée par le Groupe Islamique Armée Algérien le 25 juillet 1995 à la gare Saint-Michel par la pose d'une bombe artisanale dans le RER B entraînant la mort de 8 personnes et faisant plus de 117 blessés – il est peut être temps de revoir nos orientations et prises de positions face au réel qui nous domine aujourd'hui.

Il est bien évident que rien ne va s'arrêter. Bien au contraire, il est à prévoir que les attentats vont désormais s'enchaîner avec une intensité décuplée. Certes, nous ne sommes pas dupes. Comme le rappelle Francis Cousin, il y a l'histoire des apparences, à la surface des choses, et l'histoire radicale dialectique des grandes profondeurs. Mais que ces attentats soient organisés, téléguidés de l'extérieur ou qu'il s'agisse d'un terrorisme étatique importe finalement peu. Ils existent et frappent.

1- Nous sommes bel et bien au cœur d'un choc de civilisation.

L'analyse de la situation en France (ce qui Lénine appelle « le moment actuel ») est sans ambiguïté. Nous pouvons retourner le problème dans tous les sens, trouver ici ou là des dérivés, il n'empêche !

Nous sommes en guerre. Mais contrairement à ce que pensent certains, cette guerre n'est pas neuve et ne date pas des récents attentats commis en France et en Allemagne.

Nous sommes en guerre depuis la fin des trente glorieuses, depuis le regroupement familial, depuis l'acceptation d'une immigration massive extra-européenne sur notre territoire.

Nous vivons en état d'urgence permanent depuis au minimum une trentaine d'années. D'impolitesses en incivilités, d'indifférences en racisme ordinaire, le « vivre ensemble » imposé à nos concitoyens n'est plus qu'un immense champs de ruine dont les prémices nous apparaissent désormais lointains.

 

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Le choc migratoire intense qui déferle sur l'Europe depuis quelques mois n'est que l'aboutissement logique de dizaines d'années de saupoudrage constant.

Nous savons que le mouvement des « réfugiés» est un mouvement organisé par le capital qui a besoin de main d’œuvre nouvelle pour casser le coût du travail. Nous savons qu'il existe des filières immigrationnistes. Nous savons qu'au travers du « grand remplacement » c'est à une substitution de main d’œuvre que nous assistons. Nous savons, comme le dit encore Francis Cousin, que « les hommes ne sont pas des oies sauvages et qu'il n'existe pas de cycles de migration naturelles ».

Nous savons que l'ennemi mortel qui se cache derrière le paravent de l'immigration se nomme Grand Capital et sa cohorte d'idiots utiles.

Qu'importe ! Le réel s'impose à nous. On peut l'appeler comme on veux : choc du futur, comme Alvin Toffler, choc des religions, comme l'abbé Guillaume de Tanouarn ou encore choc des civilisations, comme Samuel Huntington, la réalité c'est que l'Europe doit aujourd'hui faire face à une tentative de balkanisation et d'hétérogénéisation sans précédent.

Cependant, tout n'est pas aussi simple. N'en déplaise aux complotistes de tout poil et aux géopoliticiens de salon, les vagues migratoires qui se déversent à nos frontières se moquent bien de ces concepts d'occidentaux repus, elles n'en ont même sans doute jamais entendu parler. Elles se meuvent avec « leurs tripes », avec leur inconscient de peuples en mouvement. Loin d'intellectualiser leur action, c'est un instinct primaire de conquête de territoire qui les anime. Instinct animal décuplé par la masse.

Attentats et vagues migratoires sont constitutifs d'un même appel : celui d'une haine de l'Occident, d'un passé fantasmé d'une colonisation douloureuse, des mouvements de peuple sur la longue Histoire. C'est la continuation de l'expansion des Omeyyades (661-750) et celle de l'Empire Ottoman (1389 prise de Kosovo) mais par d'autres moyens. Éternel balancier. Que le spectacle de la marchandise l'ait mis en branle n'a guère d'importance. Il arrive que les monstres échappent à leur créateur.

Une chose est sure : nous n'assistons pas à la fin de l'Histoire, comme le crient certains bien-pensants, mais à son retour effectif après des décennies de consensus mou et d'opulence capitaliste. « Sous le choc de la vague migratoire, l’Europe se disloque, se désintègre, se déconstruit. (…) les historiens dateront certainement de cette affaire, de ces années 2015-2016, le début de la décomposition de l'Europe » pouvait-on lire dans Le Monde dans son numéro du 26 février dernier.

« Prétendre qu’il n’y a pas un choc des civilisations entre l’occident localisé et moribond et l’Islam déterritorialisé en pleine santé est une sottise qui empêche de penser ce qui est advenu, ce qui est, et ce qui va advenir », écrit pour sa part Michel Onfray, avant de poursuivre : « Refuser la réalité du choc des civilisations ne peut se faire que si l’on ignore ce qu’est une civilisation, si l’on méprise l’Islam en lui refusant d’en être une, si l’on déteste la nôtre par haine de soi »1.


L'Histoire est faite de mouvements de peuples et de conquêtes territoriales. L'Europe l'a un peu oublié depuis qu'elle est entrée dans la domination absolue de la marchandise et a quitté ce que Dominique Venner nommait l'horizon de la guerre. Celui-ci se rappelle aujourd'hui à notre bon souvenir et frappe de nouveau à notre porte.

Nul besoin de tomber dans les délires psychotiques de groupuscules appelant à la croisade. Seul l'impératif de faire face au réel nous conduit à penser que nous entrons dans une phase de confrontation ethno-culturelle de grande intensité.

 

2 – Y-a-t-il une solution politique et non violente au choc de civilisation ?

Pour les plus vieux d'entre nous qui avons résisté aux molles années 90, rien ne laissait présager une accélération aussi brutale de l'Histoire. Ces vagues migratoires d'intensité inégalée constituent en l'espèce une « divine surprise » propre à forcer la décision. Les attentats récents s'y agglomèrent comme autant de parasites sur un corps malade, tout à la fois charges émotionnelles et électrochoc psychologique. Le chaos semble proche et l'heure des choix se profile.

Un parallèle saisissant pourrait être fait avec la situation de l'Algérie Française en 1961 et la création de l'OAS. Mais comparaison n'est pas raison, dit-on.

Pourtant, qui pourrait encore croire à une issue non-violente ? La situation semble inextricable.

Boris Le Lay a récemment évoqué l'existence possible de « maquis mobiles musulmans » actifs sur le territoire national.

Même s'il convient d'être prudent sur le caractère réel de telles informations, la chose paraît suffisamment sérieuse pour être suivie de près.

Depuis Saint-Etienne-du-Rouvray chacun sait aujourd'hui que des attentats peuvent surgir sur n'importe quelle partie du territoire. Chacun sait également que des années de saupoudrage migratoire ont propulsé des communautés allogènes même dans les coins les plus reculés de France.

La remigration ? Beau concept en vérité, techniquement réalisable. Mais qui peut raisonnablement penser que la chose se fera sans tensions et sans heurts ?

Un retour du sentiment patriotique arasant les sentiments communautaires ? Ce serait se résigner à une lecture instantanée de l'actualité et d'une d'absence totale de recul sur les faits. N'en déplaise à certains, le véritable « vivre ensemble » n'est pas le patriotisme. Ce dernier est désormais un fourre-tout bien commode qui cache en réalité la fracture ethnique et justifie l'assimilation.

Le patriotisme d'avant 1945 avait encore du sens : celui d'une vision autour d'un drapeau et d'une Nation par un peuple sans changement ethno-culturels profonds, communiant dans d'identiques modèles de comportements, de pensées et de sensibilités. De nos jours tout est différent. Nous sommes désormais placés au cœur d'une opposition tendue entre deux mondes et deux civilisations.

L'unité nationale que certains veulent nous vendre est un leurre. Qui est aux commandes de cet enfumage ? L'oligarchie et le gouvernement qui ont tout intérêt à ce que les fractures ne s'élargissent pas pour maintenir, un tant soit peu, leur monde vivant.

« C'est pourquoi, il ne faut plus jamais parler des «populations musulmanes» pour désigner nos compatriotes de confession musulmane mais d'un peuple, le nôtre dont ils doivent désormais faire partie intégrante » écrit Guillaume Bigot, essayiste et membre fondateur du Comité Orwell (sic!)2.


En vérité, le clivage à venir ne se fera pas sur la base des patriotes contre l'anti-France, pour reprendre le fantasme récurent des vieilles barbes de l'extrême-droite française, mais entre la tribu et la mixité, le clan et l'indifférencié, le socialiste et le libéral, l'enraciné et le mondialiste, l'humain et l'homo œconomicus, le défenseur de la nature et le prédateur productiviste, la communauté et la société.

Devant cet horizon de la guerre qui refait surface, il est donc à craindre un affrontement sans égal entre communautés autochtones et allogènes. Nous allons connaître ce retour de la barbarie, du clan et de la tribu. Nos banlieues sont des poudrières, nos métropoles des coupes-gorges et des territoires entiers sont en voie de « dhimmisation ». Parallèlement, les années qui viennent seront des années d'intenses radicalités explosives (Francis Cousin). Les luttes de classes vont se réveiller.

Nous vivons des temps incertains mais riches de sens à venir. A l'instar de Régis Debray, ne nous condamnons pas à un « pastiche des destins hors série qui nous ont précédé, raflant les premiers choix et nous laissant les doublures ».

Le 20 juillet dernier à Saint-Astier, François Hollande a appelé les Français à rejoindre les différentes réserves des forces de sécurité. Chiche !

Intégrons la réserve opérationnelle. Mais intégrons là dans un but bien précis : celui d'apprendre en restant au contact de la réalité du terrain

Il y a un ordre des tâches historiquement fondé. Le travail insurrectionnel est aujourd'hui le travail politique numéro un.

1- Chronique mensuelle de Michel Onfray, Mars 2015 N°118 in mo.michelonfray.fr

2 - In Le Figaro 26/07/2016

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25 août 2016

PUBLICITE GRATUITE OFFERTE PAR LE MEDIA "POLITIQUE EN PACA" : LA TYROLIENNE DE LA COLMIANE

LA TYROLIENNE DE LA COLMIANE

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La Tyrolienne de la Colmiane prolonge son ouverture 7 jours sur 7

jusqu’au 11 septembre 2016 !

Devant le succès rencontré depuis son ouverture et encore davantage pendant cette période estivale, la tyrolienne de la Colmiane restera ouverte tous les jours jusqu’au 11 septembre prochain.

La tyrolienne de La Colmiane accueille le public depuis le 4 juin, de 10 heures 30 à 12 heures 30 et de 13 heures à 17 heures.

Elle sera ensuite ouverte uniquement les week-ends du 17-18 et 24-25 septembre.

Les réservations se font directement en ligne auprès de la SEM Cîmes du Mercantour station de La Colmiane par :

o téléphone : 06.85.72.62.47,

o fax : 04.93.02.80.05,

o ou courriel : servicetyrolienne@orange.fr.

o ou sur le site internet : http://www.colmiane.com

 

Pour tout renseignement : 04.93.23.25.90 (Office du tourisme Valdeblore La Colmiane).

Rappel des tarifs :

35 €/personne possibilité de vol solo ou duo

65 €/pour un vol duo adulte/enfant (de moins de 16 ans)

28 €/personne pour un groupe de minimum 10 personnes

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22 août 2016

OBAMA ET CLINTON ONT CREE DAESH Editorial de GLEN FORD

Oui, Obama et Clinton ont crée Daesh – dommage que Trump soit incapable d’expliquer comment.

(Black Agenda Report)

C’est un fait historique que le États-Unis et l’Arabie Saoudite ont créé, il y a près de quarante ans, le réseau jihadiste international à partir de laquelle Al-Qaïda et Daesh ont jailli. […] Soyons clairs sur un point : ce ne sont pas les États-Unis qui ont rejeté la secte macabre djihadiste qui est devenue Daesh ; c’est Daesh qui s’est dissocié des Etats-Unis et leurs alliés européens et royaux.

Donald Trump a fait marche arrière – en quelque sorte - sur son affirmation que le président Obama et Hillary Clinton étaient les « fondateurs » de Daesh, ou les « joueurs les plus précieux » de l’équipe Daesh. « Évidemment, je suis sarcastique, » a dit le soi-disant avocat de l’ « Amérique avant tout » - en ajoutant aussitôt « mais pour être honnête, pas tant que ça ».

Trump ne peut pas formuler ou saisir toute la vérité horrible contenue dans sa déclaration initiale parce que cela exigerait de prononcer un acte d’accusation beaucoup plus fondamental de la politique américaine impériale dans le monde musulman depuis la fin de 1979, lorsque Zbigniew Brzezinski a convaincu le président Jimmy Carter de lâcher les chiens djihadistes en Afghanistan. Comme indiqué dans ses mémoiresFrom the Shadow, Brzezinski a conseillé Carter d’aider la résistance musulmane de droite contre le gouvernement laïque de gauche en Afghanistan afin de « provoquer une intervention militaire soviétique » et entraîner l’URSS dans un bourbier de type Vietnamien. Brzezinski voyait les soi-disant Moudjahidin comme des fantassins potentiels de la politique globale des Etats-Unis. « Qu’est-ce qui est le plus important pour l’histoire du monde ? Les Talibans ou la chute de l’Empire soviétique ? Quelques musulmans agités ou la libération de l’Europe centrale et la fin de la Guerre Froide ? » demanda Brzezinski, de façon rhétorique, quelques décennies plus tard.

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Zbigniew Brzezinski en discussion avec Oussama Ben Laden

Ayant suivi les conseils de Brzezinski, le président Carter peut à raison être décrit comme un « père fondateur » d’Al-Qaïda, avec son camarade et autre « joueur le plus précieux », Ronald Reagan, dont la CIA en partenariat avec l’Arabie Saoudite dépensèrent des milliards pour attirer des musulmans du monde entier dans la guerre en Afghanistan. Ensemble, les États-Unis et les Saoudiens ont donné naissance au mouvement djihadiste islamique internationale - un phénomène qui n’avait jamais existé auparavant dans l’histoire du monde. Les djihadistes allaient devenir une arme essentielle dans l’arsenal impérial US, un outil horrible pour accomplir des changements de régime dans le monde musulman et qui sert également à justifier, depuis la disparition de l’épouvantail soviétique, la quête sans fin des Etats-Unis d’une domination mondiale,.

« En 2011, Obama a lancé la Mère de toutes les guerres par procuration. »

Brzezinski est devenu le gourou de la politique étrangère de Barack Obama, avec des conséquences qui auraient dû être prévisibles pour la politique US au Moyen-Orient, mais ont été largement ignorés par les libéraux et les soi-disant progressistes dans leur euphorie à virer George W. Bush.

 

De toute évidence, l’opinion publique états-unienne n’allait pas tolérer une nouvelle intervention massive directe de troupes dans la région. Ce n’était plus une option. Mais quelle force, alors, était disponible pour mettre en œuvre l’ordre du jour toujours inachevé de Washington de conquérir cette partie du monde ? En 2011, Obama lança la Mère de toutes les guerres par procuration, d’abord contre le gouvernement de Mouammar Kadhafi en Libye, pour ensuite mobiliser rapidement la totalité du réseau jihadiste international qui avait été créé de toutes pièces sous Carter et Reagan près de 30 ans auparavant. Washington et ses partenaires de l’OTAN dans l’agression contre la Libye, en étroit concert avec l’Arabie Saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis, ont transformé la Syrie en un chaudron de la mort, en canalisant des milliards de dollars d’armes à des centaines de salafistes et de milices ouvertement mercenaires avec, à leur centre, Al-Nosra, l’affiliée régionale d’Al-Qaida. C’est l’idée d’Obama d’une guerre « intelligente » : une offensive terroriste frénétique drapée dans le mensonge et la manipulation.

La politique étrangère criminelle menée par Obama et la secrétaire d’Etat US Hillary Clinton est enracinée dans la même vision arrogante du monde formulée par Brzezinski lorsqu’il raillait tous ceux qui s’inquiétaient d’éventuels retours de manivelle qui pourraient résulter d’un déploiement de « musulmans agités » comme autant de fantassins de l’impérialisme. Tandis que les États-Unis et leurs alliés se livraient littéralement concurrence pour inonder la Syrie avec des armes, des fonds, des ressources en renseignement et une couverture médiatique et diplomatique pour faire tomber le gouvernement de Damas, ils ont collectivement créé à la fois une base matérielle et un espace politique pour les djihadistes pour poursuivre leurs propres objectifs idéologiques. Daesh a émergé pour établir son propre califat en Syrie et en Irak. Personne ne devrait feindre la surprise.

C’est l’idée d’Obama d’une guerre « intelligente » : une offensive terroriste frénétique drapée dans le mensonge et la manipulation.

 

En Juillet 2014, nous avons décrit la montée de Daesh en signalant « l’effondrement final de la stratégie impérialiste des Etats-Unis dans le monde musulman - certainement, dans les régions arabes de l’Islam ». Nous avons écrit :

« Pensez-y comme une déclaration d’indépendance salafiste ... des monarchies arabes et des agences de renseignement occidentales qui ont nourri le réseau jihadiste international depuis près de deux générations. Le Califat menace non seulement ses adversaires immédiats des gouvernements dominés par des Chiites en Syrie et en Irak, mais aussi les potentats des Emirats arabes, du Qatar, du Koweït ainsi que la Mère de Toute la Corruption Monarchiste du Monde Sunnite, la famille royale saoudienne. La menace est pas virtuelle, mais réelle, contre « tous les émirats, groupes, États et organisations » qui ne reconnaissent pas Daesh comme la nouvelle incarnation de l’islam en guerre. »

 

Daesh n’existait pas lorsque le président Obama a pris ses fonctions et nommé Hillary Clinton au Département d’Etat. Son changement de régime en Libye (qui est aussi celui de Hillary) et son pivot terroriste massif en Syrie ont « créé » Daesh. Soyons clairs sur un point : ce ne sont pas les États-Unis qui ont rejeté la secte macabre djihadiste qui est devenue Daesh ; c’est Daesh qui s’est dissocié des Etats-Unis et leurs alliés européens et royaux. Il a fallu l’intervention russe en Syrie en septembre dernier pour pousser Washington à effectuer des raids aériens plus que symboliques contre Daesh. Avant, les Etats-Unis voulaient éviter de tuer trop de combattants de Daesh dans l’espoir qu’il en resterait suffisamment pour rejoindre les troupes jihadistes approuvés par les Etats-Unis lorsque cela commencerait à sentir le roussi pour Daesh. (Al-Nosra a changé de nom et s’est dissocié d’Al-Qaïda - avec la bénédiction de la direction d’Al-Qaïda au Pakistan - afin de mieux se fondre dans les feuilles de paie des autres troupes djihadistes de l’Occident.)

« Le renseignement militaire US a clairement prévu la montée imminente de Daesh, »

 

Nul besoin de croire Donald Trump sur parole lorsqu’il dit qu’Obama et Clinton ont été « les joueurs les plus précieux » de Daesh. Le service de renseignement de l’armée US (DIA) était arrivé à la même conclusion, dès 2012. Le rapport des barbouzes militaires, déclassifié l’année dernière, montre que le DIA avait averti que « les pays occidentaux, du Golfe et la Turquie [qui] soutiennent l’opposition [syrienne] » croient « à la possibilité d’établir une principauté salafiste déclarée ou non dans l’est de la Syrie (Hasaka et Der Zor), ce qui est exactement ce que les puissances qui soutiennent l’opposition veulent, afin d’isoler le régime syrien. »

 

Le DIA était alarmé que

« ... La détérioration de la situation a des conséquences désastreuses en Irak et ce sont les suivantes :

« Une situation idéale est créée pour AQI [Al-Qaïda en Irak, devenu Daesh] pour retourner à ses anciens bastions à Mossoul et Ramadi, et fournira un élan renouvelé en vertu de la présomption d’unification du djihad parmi les sunnites en Irak et Syrie, et le reste des Sunnites du monde arabe contre ce qu’ils considèrent comme leurs ennemis, les dissidents [c’est-à-dire les musulmans chiites]. AQI pourrait également déclarer un État islamique par son union avec d’autres organisations terroristes en Irak et en Syrie, ce qui poserait un grave problème à l’unification de l’Irak et la protection de son territoire ».

Ainsi, un an après qu’Obama et ses amis européens et arabes aient renversé Kadhafi et déplacé leur guerre par procuration de changement de régime vers la Syrie, le renseignement militaire US a clairement vu la montée imminente de Daesh - et que « c’est exactement » ce que « l’Occident, les pays du Golfe et la Turquie ... veulent, pour isoler le régime syrien »,

Oui, Obama a créé Daesh, avec l’aide enthousiaste de Hillary Clinton, et il soutient encore al-Nosra, l’ex-filiale d’Al-Qaïda, qui a vu le jour grâce à Jimmy Carter et Zbigniew Brzezinski. Au fil du temps, les jihadistes sont devenus indispensables à la politique impérialiste des Etats-Unis, mais surtout depuis la défaite de George W. Bush en Irak, qui a rendue l’opinion publique états-unienne réticente aux guerres « stupides » - ce qui, dans le jargon d’Obama, signifie des guerres dans lesquelles un grand nombre de soldats US meurent. Les guerres par procuration sont idéales - « intelligentes », parce que seuls meurent les Arabes et les Africains et tous ceux dont les états-uniens n’ont jamais entendu parler. La Libye n’était même pas une guerre, selon Obama, car aucun soldat US n’y a péri.

« Les djihadistes sont devenus indispensables à la politique impérialiste des Etats-Unis.  »

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La vérité sur Daesh et l’administration Obama est tellement évidente que même Donald Trump a une vague idée de ce qui s’est passé en Syrie et en Libye. Mais l’enfant-gâté blanc nationaliste milliardaire de Queens est incapable de placer la connexion Obama / Clinton / Daesh dans le contexte historique de la politique impérialiste des Etats-Unis. Malheureusement, la plupart des « libéraux » et beaucoup trop de « progressistes » (y compris les noirs) sont atteints de la même maladie que Trump : le chauvinisme impérial extrême - qui est pratiquement inséparable du suprématisme blanc. Le chauvinisme impérial extrême permet aux Etats-uniens d’envoyer à la Maison Blanche des personnes qui méritent d’être envoyés à la potence ou devant un peloton d’exécution (après un procès, bien sûr). Il permet aux Etats-uniens qui se disent « de gauche » de reculer d’horreur devant Donald Trump (qui, à notre connaissance, n’a tué personne, et qui dit qu’il ne se livrerait à aucun changement de régime s’il était Président), tout en votant pour une femme dont la carrière est couverte du sang de centaines de milliers de personnes au Moyen-Orient et dans la corne de l’Afrique, et dont le mari a mis en branle un génocide qui a coûté la vie à six millions de personnes en République Démocratique du Congo.

Un candidat, Trump, ressemble plus au feu gouverneur de l’Alabama, George Wallace, qui prônait la négociation en matière de politique étrangère. L’autre, Clinton, est une maniaque génocidaire, dont les crimes en tant que Présidente seront à l’échelle hitlérienne. [1 point Godwin - NdT]

Plus effrayant que Clinton ou Trump est l’absence d’aversion viscérale des Etats-uniens pour le génocide (des peuples non blancs). A moins d’être vert ou d’une nuance de rouge, le génocide n’est même pas un enjeu électoral.

Glen Ford

Traduction "Des millions de morts et quelques burkinis sur une plage... Devinez qui disparaît des radars médiatiques ?" par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles.»

http://www.blackagendareport.com/obama_clinton_created_isis

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21 août 2016

LES BANKSTERS VONT DÉSHABILLER SOUS PEU LA MASSE D' ÉPARGNANTS QUI POSSÈDENT OBLIGATOIREMENT UN COMPTE EN BANQUE !

LES BANKSTERS VONT SEVIR ET SE

SERVIR SUR VOS AVOIRS BANCAIRES

MAIS QUAND...2016, 2017, 2018...?

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Banque : voilà comment refuser la facturation de votre compte courant

SOURCE : LOUIS MORIS

L'Association française des usagers des banques incite les clients à écrire pour refuser les nouveaux tarifs proposés par la plupart des établissements

2,50 euros prélevés chaque mois pour la tenue de votre compte courant. 30 euros par an. La BNP ne se mouche pas du pied. Après les chèques payants, la facturation des retraits, les banques innovent, encore et toujours.

Dans le domaine, elles font même preuve d'une imagination débordante, voire sans limite. A partir du 1er janvier, la plupart d'entre elles va facturer des frais de tenue de compte. Et la tendance est à la généralisation du système de pompe : toutes les grandes banques s'y mettent.

Au point de laisser planer un soupçon d'entente entre les différents établissements.

On ne peut qu'être surpris par ce mouvement généralisé des banques", lance Serge Maître, secrétaire général de l'Association française des usagers des banques.

L'association compte bien saisir l'Autorité de la concurrence à ce sujet.

Le pouvoir de dire non

"Il faut refuser. Le client a le pouvoir de dire non", encourage l'Afub. Serge Maître met en avant l'article L312-1-1 du code monétaire et financier. Les banques ont dû informer des nouveaux tarifs deux mois avant leur application et les clients ont jusqu'au 31 décembre pour envoyer une lettre recommandée avec accusé de réception pour refuser la nouvelle tarification, comme le permet la loi. La banque devra alors appliquer le tarif antérieur, c'est-à-dire la gratuité pour la tenue de compte, si tel était le cas.

L'Afub a reçu de nombreux témoignages de personnes qui ont franchi le pas. Et certains établissements ont tenté de jouer l'intimidation en demandant aux clients récalcitrants de clôturer leur compte et de changer de banque.

C'est de la manipulation pure et simple. La banque ne peut contraindre ni à résilier un compte ni à accepter les nouveaux tarifs. La loi est très précise", tempête Serge Maître.

Si, entre deux réveillons, vous ne vous sentez pas d'écrire à votre banque, l'absence de réponse vaudra accord. Les nouveaux tarifs s'appliqueront automatiquement à partir du 1er janvier. Et, il faut bien le reconnaître, batailler contre sa banque n'est pas de tout repos.

La facturation devient la norme

D'autant que, face à ce mouvement général qui transforme la facturation de la tenue de compte en norme, le client se trouve coincé : il est tenu d'avoir un compte bancaire pour percevoir son salaire ou ses revenus. Il lui reste pourtant la possibilité de faire jouer la concurrence !

  • BNP : 30 euros par an
  • Société générale : 24 euros par an
  • HSBC : 24 euros par an ( mais rien est encore certain pour HSBC ?)
  • CIC : 24 euros par an (comme c'était déjà le cas)
  • La Banque postale : 6,20 euros par an
  • Banque populaire, Caisse d'Epargne, Crédit agricole, Crédit mutuel : tarification variable selon les régions.
  • LCL : rien pour le moment mais une tarification sera mise en place pendant l'année

Les écarts restent donc notables mais dans la jungle des frais bancaires. A la BNP, ce sera donc 2,50 euros par mois. 2,50 euros qui devraient lui rapporter quelque 150 millions d'euros par an. La Société générale va se contenter de 2 euros par mois. A la Banque postale, les frais de tenue de compte restent modestes mais vont tout de même passer de 4,20 à 6,20 euros par an.

Comment justifier une telle facturation à l'heure où les clients effectuent de plus en plus eux-mêmes leurs opérations sur internet ? Les établissements bancaires parviennent même à renverser l'argument pour justifier cette facturation : développer les services en ligne, construire des systèmes contre la fraude, proposer des applications plus simples d'utilisation, ça coûte...

Pas chez les banques en ligne

Mais alors, comment font les banques en ligne qui, pour la plupart, ne vont pas facturer la tenue des comptes courants ? Ces dernières font justement des économies de fonctionnement conséquentes grâce au web. Le secteur est en pleine expansion. Inconvénient, pour y ouvrir un compte, elles exigent bien souvent un revenu minimum.

En fait, cette "innovation" bancaire a pour but principal de compenser les pertes liées au plafonnement des agios en cas de découvert. Ce que les banques ne peuvent plus toucher d'un côté, elles le prennent de l'autre.

En revanche, elles se gardent bien de proposer une rémunération des comptes courants. Soi-disant impossible dans un contexte persistant de taux bas. Un argument que Serge Maître balaie rapidement :

Malgré les taux bas, les banques de détail ont augmenté leurs bénéfices de 7% au premier semestre 2015. Peut-on vraiment parler d'une situation difficile dans ce contexte ? Je ne le pense pas."

Louis Morice

 

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L’ordonnance est passée en France : désormais, une banque pour se renflouer pourra ponctionner les comptes de ses clients. Pas de débat, pas de loi, une simple ordonnance. La directive est passée inaperçue dans le creux de l’été. Si votre banque fait faillite, elle pourra se renflouer en aspirant vos comptes, sans plus de façons.

SOURCE : Emilie DEFRESNE

Il s’agit de la « Directive européenne sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances » (Bank Recovery and Resolution Directive). D’abord expérimentée à Chypre où les comptes ont été largement siphonnés, la mesure est désormais applicable en France depuis le 20 août. Elle est passée en douce par ordonnance. Imaginez le tapage si une loi était venue devant le Parlement ! Depuis que les Français ont mal voté en rejetant la Constitution européenne par référendum, il n’y a plus de référendum. C’est la même chose pour les lois gênantes ! En l’occurrence on imagine bien que le lobby bancaire tenait à la plus grande discrétion de même que le pouvoir socialiste. Pourquoi s’embêter quand une simple et discrète petite ordonnance prise en catimini au coeur des vacances d’été fait parfaitement l’affaire ? Ce qui a attiré l’attention des observateurs, c’est la Commission européenne qui s’impatiente. Jeudi 29 octobre elle a annoncé qu’elle allait poursuivre devant la Cour européenne de justice les pays qui n’avaient pas encore transposé dans leur droit national la directive BRRD (Directive Rétablissement et Résolution Bancaire).

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Mais le pouvoir socialiste toujours zélé dès qu’il s’agit de nuire aux Français, n’avait pas attendu les menaces bruxelloises, qu’on se rassure ! À la prochaine crise bancaire les épargnants pourront être acculés à la faillite, mais plus les banques ! La fin du droit de propriété Lorsqu’une banque comme n’importe quelle entreprise fait faillite, les actionnaires sont solidaires, ce qui est logique, de même que les détenteurs des obligations émises par la banque. Jusque-là, rien de nouveau. Mais la nouveauté de cette directive « BRRD » réside dans le fait que les clients de l’entreprise bancaire vont être ponctionnés jusqu’à remise à niveau de l’affaire, ce qui est une atteinte caractérisée au droit de propriété. Vladimir Poutine dernièrement a dénoncé au forum Valdaï, une nouvelle fois, la remise en question du « Principe de l’inviolabilité de la propriété privée » qui prévaut de plus en plus au niveau mondial, avec « le précédent bien connu de Chypre ».

Que s’est-il passé à Chypre ?

Le système de spoliation des citoyens pour sauver les banques (ou les enrichir) a été expérimenté à Chypre en 2013, lorsque les titulaires de comptes de la plus grande banque de Chypre, la Bank of Cyprus, ont perdu autour de 60% de leur épargne au-dessus de 100.000 euros. Peu après la spoliation des déposants de la Banque de Chypre, l’Union européenne a étendu la tactique à tous les pays membres et l’a gravée dans le marbre par une loi de 2014, le Mécanisme Unique de Résolution, qui institutionnalise la ponction des comptes bancaires, sans limite, en fonction des besoins des banques. (Source)

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Ce qui s’est passé à Chypre n’est rien d’autre qu’un vol légal. Et ce vol légal est maintenant anticipé dans la loi française. Ce qui d’ailleurs est la preuve du peu de confiance que les oligarques de Bruxelles ont dans le système bancaire, complices qu’ils sont des Banksters ainsi que nous l’avons observé à loisir à propos de la Grèce. Normalement seuls les comptes de plus de 100.000 euros peuvent servir au renflouement, mais cette garantie n’en est pas une, tous les épargnants seront touchés. En effet à grand renfort d’annonces les eurocrates avaient rassurés les épargnants en les assurant que les dépôts de moins de 100.000 euros seraient protégés par la constitution d’un fond.

La Commission européenne avait proposé la création d’une « garantie européenne des dépôts », pour prévenir les retraits massifs et les fuites de capitaux comme cela s’est d’ailleurs passé en Grèce. Ce fonds de garantie devait être doté de 55 milliards d’euros et d’une capacité à emprunter sur les marchés. Mais l’échec de ce processus n’a pas bénéficié des mêmes effets d’annonces. Les Allemands s’y sont opposés et la protection des 100.000 euros vient officiellement de se volatiliser. Elle ne pesait pas bien lourd, mais à présent elle ne pèse plus rien du tout, elle n’existe pas.

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Chacun doit désormais le savoir, si votre banque fait faillite, elle aura légalement le droit de se renflouer en puisant dans vos comptes, que ce soit en France ou très bientôt dans la totalité des pays européens. On ne peut d’ailleurs manquer de s’interroger sur l’empressement de la Commission Européenne à faire adopter cette directive et à pourchasser les derniers retardataires, « il est extrêmement important que ces règles soient en place dans tous les États membres » explique-t-elle dans un communiqué. (…) Des personnes bien informées, à Bruxelles, craindraient-elles une prochaine crise financière et bancaire ? (Source)

Êtes-vous certains qu’il est raisonnable de placer toutes vos économies dans une banque ?

Emilie Defresne

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LES BANKSTERS SE SERVENT EN PRIORITE ET LES CLIENTS RAMASSENT LES MIETTES !

 

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En cas de crise, les banques

 

 

pourront prélever les dépôts

 

 

des épargnants !

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Publié le 13 décembre 2013 par Francois

Les représentants de l’Union européenne ont décidé de mettre à contribution les épargnants à partir de 2016 ou 2017 ? Après la ponction des épargnants chypriotes cette année et l’idée émise par le FMI d’une supertaxe de 10% voir plus sur le patrimoine, l’Europe vient d’entériner la participation des déposants au renflouement des banques en cas de crise grave. 

L’accord, scellé mercredi 11 décembre 2013, est passé relativement inaperçu, alors qu’il pourrait être d’une importance capitale pour les épargnants. Les Européens se sont mis d’accord sur une loi prévoyant des règles de renflouement interne des banques, ou « bail-in », afin d’éviter de faire participer les Etats au sauvetage des établissements financiers.

" Grand pas franchi ce soir: accord #BRRD pour 28″, a écrit sur son compte twitter le commissaire européen chargé des Services financiers, Michel Barnier, en référence à la directive sur le sauvetage des banques. « Contribuables ne seront plus premiers à payer pour erreurs des banques », a-t-il ajouté. « C’est un pas fondamental vers la réalisation de l’union bancaire », a assuré Michel Barnier dans un communiqué.

Des représentants du Parlement Européen, du Conseil qui représente les Etats, et de la Commission européenne se sont mis d’accord au cours d’un « trilogue » sur ce texte, qui s’appliquera aux 28 Etats membres. Cette nouvelle directive s’articulera avec le Mécanisme unique européen de résolution des banques, qui fait toujours l’objet de difficiles négociations au niveau des ministres, et destiné lui à la seule zone euro. Les ministres des Finances doivent se retrouver mercredi prochain pour tenter de finaliser un accord sur ce sujet.

Dépôts garantis jusqu’à 100.000 euros Selon la directive, lorsqu’une banque sera en difficulté, les autorités nationales pourront intervenir pour l’empêcher de sombrer. De source européenne, on a indiqué qu’une « recapitalisation préventive et des instruments publics de stabilisation » étaient prévus « sous de strictes conditions ».

La recapitalisation ne concernera ainsi « que les banques solvables qui doivent être recapitalisées en cas de faiblesses identifiées par les tests de résistance ». Si une banque est proche de la faillite, le renflouement interne ou « bail-in » s’appliquera, par opposition au « bail-out » privilégié pendant la crise et qui faisait appel à l’argent public, creusant ainsi les déficits. Les premiers à payer seront les actionnaires et les créditeurs (autrement dit les épargnants qui disposent de fonds sur leurs comptes), qui devront couvrir au minimum 8% des pertes de la banque avant que l’on puisse faire appel à des fonds nationaux de résolution, abondés par le secteur bancaire. Les dépôts seront garantis jusqu’à 100.000 euros. Au-dessus de cette somme, les personnes physiques et des petites et moyennes entreprises bénéficieront d’un traitement préférentiel par rapport aux autres créanciers. 

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SOURCE : Exclusif | Union bancaire – « Nous approchons malheureusement du grand soir où tous les épargnants seront taxés »

août 4th, 2014 | by Lilian D

Economie

La société d’avocats Lecoq-Vallon & Feron-Poloni est spécialisée dans la défense des épargnants, des emprunteurs et des investisseurs.


Ces derniers mois revient sur le devant de la scène médiatique et économique l’Union bancaire européenne, promise depuis plusieurs années par de nombreux dirigeants.

News360x – En tant qu’avocat, pensez-vous que cette union va améliorer ou fragiliser la sécurité des comptes des épargnants?

En tant qu’avocats, nous sommes amenés à penser que c’est un facteur important de l’amélioration de la défense de leurs intérêts. L’expérience prouve qu’au niveau des directives et normes européennes, à partir du moment où il y a un enrichissement des règles, il y a amélioration des conditions de sécurité et d’information. Sur ce point, tout cela va dans le bon sens.

Dans le cas de Chypre, les comptes inférieurs à 100.000 euros ont été épargnés de toute ponction. En cas de crise, en sera-t’il de même à l’échelle européenne?

Ce n’est pas certain. Les pauvres sont pauvres, mais ils ont cet avantage d’être nombreux. Nous avons à de nombreuses reprises évoqué le risque de voir émerger une « Taxe une fois pour toutes » afin de réduire brutalement l’endettement de certains états membres. On peut imaginer une sorte de « Grand Soir » où le gouvernement en viendrait à annoncer que tous les comptes de dépôt ou comptes courants sont ponctionnés de 10% ou plus de leurs avoirs pour faire face à ce qui serait qualifier d’urgence dans le service de la dette.

Ce n’est pas une simple hypothèse, puisque cette solution a été recommandée un temps par le FMI comme une solution au sur-endettement de certains pays, dont la France. Ainsi, si cela vient à se produire, alors il y a fort à parier que tous les comptes seront mis à contribution, car la masse d’avoirs qui pourraient être obtenue par des retraits « raisonnables » sur des comptes supérieurs à 100.000 euros ne serait pas suffisante.

Le cas de Chypre à ceci de particulier que le pays était devenu le réceptacle d’investissements étrangers importants, notamment russes, soupçonnés d’être constitués par de l’argent sale, ce qui est une hypothèse loin d’être similaire à celle que nous évoquions.

L’assurance-vie est-elle également concernée par ces possibles ponctions ?

Oui bien sûr, à ceci près qu’elle offre de meilleures garanties, notamment dans le droit français. Même si il sera difficile d’échapper à cette « Taxe une fois pour toutes » en cas de crise, il est évident que les marchés financiers subiront dans le même labs de temps d’importantes pertes.

Or, si quelqu’un possède un contrat d’assurance-vie en déficit, il peut encore aujourd’hui annuler les pertes subies sur ce contrat en y renonçant, et en demandant à l’assureur de restituer l’intégralité des primes versées jusqu’alors au titre d’intérêts. Plus de 40 % des français ont une assurance-vie et beaucoup trop d’entre-eux renoncent à leurs droits en cas de perte.

Si une crise bancaire mondiale venait à nouveau à se déclencher dans les mois à venir, les épargnants s’estimant floués par cette participation forcée au désendettement pourraient-ils porter plainte contre les institutions européennes?

Ce serait extrêmement compliqué. Il n’y a actuellement aucun exemple de jurisprudence ou d’indemnisation obtenu par des épargnants contre des institutions de ce type à l’échelle européenne. Il y a des précédents qui concernent les États-membres, mais en l’état des textes, nous sommes très perplexes quant à la possibilité de voir un épargnant se faire rembourser dans un tel cas. Après, le droit évolue tous les jours. Il est théoriquement envisageable de porter plainte contre ces institutions dans un tel cas, mais cela reste une hypothèse, car il n’existe, je le rappelle, à notre connaissance aucun précédent.

Certains observateurs économiques font régulièrement part de leurs analyses et inquiétudes suite aux discours de plus en plus alarmistes tenus par certains responsables, à l’image de Christine Lagarde, directrice générale du FMI, et du risque de « Reset ». Êtes-vous inquiets quant à la situation économique actuelle ?

Malheureusement oui, ce risque est élevé. On assiste depuis plusieurs mois à la dégradation du système bancaire, et à celle de la situation des finances publiques des États-membres européens. Une crise de confiance liée à une forte augmentation des taux sur le marché obligataire d’un des pays concernés est à craindre.

Il y a fort à parier que nous n’entrerons pas dans une situation de banqueroute, mais que nous approchons malheureusement du « Grand Soir » dont nous parlions précédemment, même si il s’avère encore difficile de savoir si tout cela est une question de mois, ou d’années.

SOURCE : Entretien avec Nicolas Lecoq-Vallon et Hélène Féron-Poloni réalisé pour News360x

Lilian Delfau – News360x

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18 août 2016

LA FIN DE NOTRE CIVILISATION CHRÉTIENNE EUROPÉENNE EST-ELLE POUR BIENTÔT ?

NOUS LES EUROPÉENS CHRÉTIENS AVEC NOTRE HUMANISME ET NOS DROITS DE L'HOMME NOUS SOMMES VOUES A DISPARAÎTRE ET NOUS SERONS REMPLACES PAR NOS PIRES ENNEMIS ISLAMISTES SI NOUS NE RÉAGISSONS PAS AVEC FERMETÉ !

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Editorial de Gérard Diaconesco

 

Nous les occidentaux européens sommes issus d'une vieille civilisation remontant aux Grecs et aux Romains.

En ces temps anciens cette civilisation "Gréco-Romaine" déjà très avancée en matière d'organisation de l'Etat et de la Cité, ne faisait aucun cadeau à leurs ennemis déclarés allant jusqu'à en faire leurs esclaves ou en les éliminant physiquement  purement et simplement car eux aussi étaient sans pitié pour les autres et agissaient comme des barbares.

Depuis l'arrivée de notre civilisation chrétienne qui remonte elle à près de 2000 ans, avec le cours de l'Histoire les choses et les mentalités ont bien changées en moins d'un siècle.

Pourtant il est bien vrais que cela n'a point empêché les Peuples européens de continuer à se massacrer entre eux durant ces 20 derniers siècles ! ( guerre d'empires, guerre de croisades, guerre de religions, guerre d'invasions, guerre de colonisations, guerre de révolutions, guerre de 1870, guerre de 14-18, guerre de 39-45, guerres du Golf, guerre des Balkans, guerre d'Ukraine, et j'en passe, etc... ).

A ce rythme là ce fut une hécatombe de centaines et centaines de millions de morts impossible à chiffrer depuis, il est à croire que si les Humains n'ont encore point disparu de la surface du Globe, c'est qu'il est vrai qu'ils ont une capacité incroyable par rapport à toutes les autres espèces animales vivants ici sur terre, celle à se reproduire prolifiquement  et très rapidement ...

Mais voilà depuis les choses ont bien changés en ce début de XXI ème siècle car avec la "CRISE" que traverse notre civilisation européenne nos concitoyens font de moins en moins d'enfants sachant que leur avenir demain risque d'être bien compromis.

Par contre il n'en est pas de même pour les autres "Peuples" du "Tiers Monde" comme on disait au siècle dernier, ces derniers inconscients du devenir de notre petite planète bleue qui dans peu de temps dépassera les 10 milliards d'individus, continuent à "fabriquer " des flopées d'enfants qu'ils ne pourront ni nourrir, ni soigner ni éduquer chez eux et qui fatalement quitteront leurs terres pour venir trouver chez nous ce qu' ils n'ont pas chez eux.  

Ils arriveront en masse par millions voir par centaines de millions d'individus, soit en rentrant par la force chez nous, ou bien par la ruse (immigrés illégaux, migrants ) soit par la guerre qu'ils nous feront ici !

Avec nos lois laxistes et nos droits de l'Homme, rien ne pourra les arrêter et nous seront submergés par un immense "TSUNAMI" humain !

Tout cela n'est plus de la "fiction" mais bien réelle car cela a bien commencé depuis fort longtemps et se trouve amplifié avec l'arrivée massive de millions de "Migrants" venant des quatre coins du Monde nous envahir ici chez nous en Europe !

Avec l'angélisme et l'inconscience suicidaire de nos édiles ainsi que de nos politiques mondialistes nous sommes voués à subir les affres de cette invasion-colonisation des "Peuples de misère" sans pouvoir réagir fermement contre tout cela.  

Ces nouveaux envahisseurs d'un nouveau genre dont la plupart  sont issus de la religion musulmane ne pourront en aucun cas vouloir s'assimiler à nous car ils n'acceptent pas nos modes de vie et nos traditions incompatibles à leur religion de l'ISLAM.

C'est pourquoi ils ont déclaré la guerre à l'Occident et se servent comme alibi celui du "Terrorisme Islamique" qui s'étant aujourd'hui au monde entier pour nous soumettre à lui, ceux qui disent le contraire, sont des menteurs, des manipulateurs et des traîtres à leur pays !

Nous ne pourrons résister que si l'on a la volonté de faire changer les choses, et de revenir à nos valeurs de "SURVIE" pour arrêter la catastrophe qui est devant nous.

Pour cela nos politiques ne sont pas prêts ou ne le désirent pas car cela n'arrangerait  pas leurs petites affaires, seuls les PEUPLES européens souverains peuvent faire changer les choses et faire basculer les événements en leur faveur.

Cela malheureusement se fera dans la douleur et le sang versé, sans haine ni esprit de vengeance, mais dans celui d'un combat pur et dur contre nos redoutables ennemis "islamistes" qui eux sont sans pitié pour nos vies et celles de nos enfants en nous massacrant un peu plus tous les jours.

Gérard Diaconesco

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TOUTE L'UNION EUROPÉENNE EST TOUCHÉE GRAVEMENT PAR LE TERRORISME ISLAMIQUE CAR DES MILLIERS DE DJIHADISTES Y SONT RENTRES !

Infiltration terroriste parmi les

migrants et réseau djihadiste

à Milan en Italie du Nord

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Une centaine " 100 " d’entre d’eux auraient rejoint notre continent italien, mêlés aux migrants, profitant de la désintégration de fait de nos frontières.

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SOURCE 
Journaliste

résidant en Italie

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C’est ce que semblent confirmer les services secrets libyens, entrés dans Syrte la semaine dernière, libérant la ville de l’État islamique.

Dans l’immeuble du centre des congrès Ouagadougou qui servait de base logistique à Daech, les soldats de l’armée gouvernementale libyenne auraient, en effet, retrouvé plusieurs documents – de la feuille volante manuscrite au file informatique – exposant des plans d’attaques de l’Italie et contenant des noms de djihadistes présents sur son territoire.

Plusieurs dizaines, voire une centaine d’entre d’eux auraient rejoint notre continent, mêlés aux migrants, profitant de la désintégration de fait de nos frontières. Rappelons que ce fut le cas d’au moins trois des terroristes qui ont semé la terreur en France et en Allemagne depuis le 13 novembre dernier.

Ces informations sont prises très au sérieux par Rome, et leur bien-fondé ne semble pas être remis en question puisque y figure Moez Ben Abdelkader Fezzani, alias Abou Nassim, immigré tunisien expulsé en 2012, bien connu des services de police pour avoir été, entre autres, à la tête d’une cellule de recrutement de djihadistes particulièrement active dans le Milanais. Les documents retrouvés confirmeraient que son activité a repris ou n’avait jamais cessé.

L’enquête étant en cours, aucun commentaire officiel n’a été émis. Mais ce silence des autorités peut aussi être interprété comme une tentative de faire l’impasse sur l’incompréhensible laxisme judiciaire dont l’énergumène a pu profiter.

De la Bosnie à l’Afghanistan, des attentats de Bruxelles et du Bardo à l’enlèvement des quatre techniciens italiens en Tripolitaine, du front Al-Nosra au récent État islamique, partout son nom est associé au djihad international. Et malgré un passage par Guantánamo et plusieurs procès pour ses liens avec le terrorisme islamique depuis 1998, il sera constamment acquitté par la justice italienne. La dernière fois en 2012, le tribunal de Milan jugeant nécessaire sa remise en liberté, attendu qu’il n’était « pas un combattant, mais un idéologue » ! C’est grâce à cette sentence qu’il pourra aller gonfler les rangs des milices islamiques au Moyen-Orient puis en Libye.

Les renseignements fournis par Tripoli officialisent ce que nombre d’opposants au chaos migratoire dénoncent depuis le début de la crise, à savoir que le travail des forces de l’ordre est vain sans le rétablissement de nos frontières, puisque à l’heure actuelle, les criminels expulsés peuvent se réintroduire dans nos territoires sans être contrôlés.

Un travail sapé aussi de l’intérieur par la prépotence des juges 1, qui ont élevé les criminels au rang de victimes, érigeant leurs convictions personnelles au-dessus de la sécurité collective.

Notes:

  1. Comme le démontrent l’affaire Abou Nassim mais aussi, en France, les Kouachi, Merah, Coulibal


SOURCE : En savoir plus sur

http://www.bvoltaire.fr/audreydaguanno/infiltration-terroriste-parmi-migrants-reseau-djihadiste-a-milan,277921#rwifZWZ1m2rm3Vwo.99

 

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ITALIE : villas et hôtels de luxes pour les faux réfugiés !

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En matière d’accueil des clandestins, les faits divers les plus ahurissants se multiplient dans un mélange d’apathie et de colère généralisée. On ne compte plus les révoltes et les dégradations dans les centres d’accueil aux motifs les plus futiles qui soient: logements trop isolés, pas de Wi-Fi ou de télévision dans les chambres, plats livrés durant les heures de ramadan, trop de pâtes dans les menus… italiens (une coopérative pense déjà à embaucher un chef cuisinier spécialisé en menus africains et pakistanais !), etc. Des centres d’hébergement ont, ainsi, été ravagés, et des clandestins responsables des dommages récompensés, se voyant transférés dans des hôtels de luxe comme à Licola Mare, à Varcaturo ou à Messine.

 

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À Gaibanella, petite commune de 1.000 âmes, l’intention de loger une trentaine de « migrants » dans une luxueuse villa dotée de piscine ornée de mosaïques, jacuzzi, zone relax et un parc vert de quatre hectares a déclenché l’ire des citadins, qui ont alors entamé un bras de fer avec les pouvoirs locaux. Une disposition déplacée qui ne verra cependant pas le jour, grâce à la cohésion des habitants qui, secondés par le propriétaire de la demeure historique, opposé à sa transformation en centre d’accueil (si ce n’est en squat), n’ont cessé de protester auprès de l’administration communale, menant plusieurs actions de terrain comme celle d’empêcher l’accès du camion de la coopérative responsable de l’installation à la villa, et se mobilisant à chaque nouvelle étape de l’affaire.

Les bien-pensants crieront à la « jalousie » de ces salauds d’Italiens qui ne supporteraient pas que de pauvres « familles fuyant la guerre » jouissent des petits joyaux de leur patrimoine. 

Un reproche valable… si le mythe de la famille fuyant la guerre tenait encore debout. Or, les statistiques – qui confirment la perception qu’en ont les citoyens, et contredisent l’image qu’en donnent les médias – sont claires et commencent à être connues de tous : 73 % des demandeurs d’asile arrivés en Europe en 2015 sont des hommes, un pourcentage dépassant les 90 % pour des pays tels la Gambie ou le Bangladesh (Eurostat). Et seule une faible part de ceux qui débarquent en Italie proviennent de pays en guerre, comme le démontre le nombre d’attributions du statut de réfugié qui ne dépasse jamais les 10 %, et avoisine plutôt les 3 % ou 5 %.

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Un reproche valable… sans le comportement abject des concernés qui, outre les dégradations, multiplient les agressions envers les autochtones.

Ajoutons que cette « crise des migrants » organisée engendre une profonde fracture au sein de la société italienne avec, d’un côté, les classes populaires, délaissées par les pouvoirs publics et subissant crise et austérité de plein fouet, et, de l’autre, les profiteurs qui s’enrichissent du business ainsi créé. Avec l’argent public – un demandeur d’asile coûtant en moyenne 35 euros par jour aux contribuables italiens – ou illégalement, le trafic d’êtres humains étant le plus lucratif après celui de la drogue.

Audrey D' AGUANNO

 

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SOURCE : En savoir plus sur

http://www.bvoltaire.fr/audreydaguanno/italie-villas-et-hotels-de-luxe-pour-les-faux-refugies,277352#OD7VBa3eYpBm0oTZ.99

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