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02 juin 2020

COMBAT FRATRICIDE ENTRE LE RASSEMBLEMENT NATIONAL ET LE PARTI DE LA FRANCE A TARASCON MAIS QUELLE ERREUR !!!

valerie loupies du PdF

Tarascon : Marine Le PEN utilise le pion Remise pour faire perdre Valérie Laupies

Publié le 29 mai 2020 - par  

Une bonne tête d’Iznogoud, un vizir RN qui voudrait bien être calife à la place du calife.

Il y a des femmes pour lesquelles j’ai une profonde sympathie, comme Emmanuelle Ménard qui a un engagement patriote clair et évident. Elle fait un travail remarquable à l’Assemblée nationale, et puis il y a Valérie Laupies que je soutiens bec et ongles.

Valérie Laupies est une de ces femmes pour lesquelles j’ai une véritable affection. Malgré les embûches, les croche-pieds, les vacheries de certains, elle dresse le drapeau des patriotes et elle poursuit sa route en faisant fi de ces « gens-là », ceux qui l’entourent d’amabilités vachardes, de sourires aiguisés comme des rasoirs, et s’ingénient à lui mettre des clous sur les chemins de Tarascon, et la faire chuter à « leur insu de plein gré« .

J’ai connu Valérie Laupies à une époque où je militais au Front National, ou elle m’a fait l’honneur de m’accorder son attention, puis sa sympathie, puis son amitié, et sa confiance. Elle fait partie de ces femmes patriotes, sincères, qui luttent véritablement pour changer sur le terrain, les donnes politiciennes de ces maires corrompus pour obtenir des voix électorales venant de salles de prières, en vue d’une future mosquée, voire plus.

À cette époque, je croyais que mon engagement patriote pouvait se traduire sur le terrain. Il s’est terminé par une lettre de convocation disciplinaire de Marine Le Pen dans le cadre de la « dédiabolisation » au nom de mon islamophobie déclaré, et revendiqué.

J’étais un sans-grade, un laboureur de parkings et de marchés, avec les mains, les pieds, les dents, un distributeur de tracts et puis je fus jeté comme un mouchoir de papier dans les poubelles du FN, après usage. Je remercie encore Bruno Gollnisch pour son amitié et son soutien, ainsi que d’autres vrais camarades, de la fédération du 92.

Valérie Laupies, c’est autre chose : elle s’est battue sur tous les fronts politiques. Elle a eu des adversaires politiques qui ne lui ont pas fait de cadeaux, et a finalement été élue grâce au soutien à l’époque, de Jean-Marie Le Pen. Elle a réalisé par la suite que ses pires ennemis étaient ceux qui auraient dû être derrière elle, en soutien. Elle a compris que dans cette lutte contre le mondialisme, et sa cousine immigrationnisme, il y avait des rancunes locales.

Toujours ce défaut si humain d’ego démesuré, de jalousie rance comme pour cette tête de liste qu’est Jean-Guillaume Remise parachuté et habitant à Tarascon depuis 8 mois tout au plus. Au lieu de la soutenir, certains ont savonné en douce la planche de ses actions dans sa bonne ville de Tarascon ! Comment se fait-il que le RN n’ait trouvé personne à Tarascon pour être tête de liste ? (Source)

Ce parachuté annonce sur Tweeter, dans une vidéo, qu’il sera candidat au second tour. De fait, des pontes du RN, siégeant la plupart du temps dans un bureau municipal d’Hénin-Beaumont, ont décidé de plomber la campagne d’une patriote ayant fait un travail de fond depuis des années dans sa ville, et favorisé de fait, le candidat du LR.

Jean G. Remise@jgremise

🛑 2nd Tour des Élections Municipales à TARASCON.

Vidéo intégrée
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Ce qui m’assomme le plus, c’est de voir des commentaires de militants du RN qui n’ont rien compris aux magouilles politiciennes. Qu’importe la légitimité de Valérie Laupies,  son ancienneté, son militantisme patriote, son engagement national depuis des années pour peu que l’on puisse briser le verre de l’espoir, et dire au soir de l’élection, « c’est pas moi, c’est elle  » ! Affligeant. Que dit Jean Marie Le Pen à ce sujet:

Le #RN devrait sagement retirer sa liste à #Tarascon, afin de permettre la victoire légitime de Valérie LAUPIES qui porte les valeurs nationales.

Est-ce que les fidèles de l’ancien FN, ceux-là même qui admirent « le vieux » comme ils disent, sont-ils obligés, sur ordre de sa fille, de permettre l’élection d’un LR ? Là est la question de fond. Il reste bien sûr, la discrétion des urnes s’il le faut. Espérons.

Dans cette ville, elle s’est donc retrouvée face à un adversaire du RN venu d’ailleurs, loin de Tarascon, et avec le soutien de Marine Le Pen. Au savonnage, on y ajouta l’huile d’olive. On espéra sa chute.  C’est une victoire qui fut amoindrie hélas, par cette liste factieuse du RN qui lui a interdit de devenir maire dès le premier tour. Coup de Jarnac, forfaiture ? Les vrais patriotes en toute conscience jugeront !

Quel est donc le but ? Lui interdire de devenir maire à la place d’un maire compromis, d’un adversaire politique qui doit par avance se frotter les mains de voir cette liste traîtresse dans les roues d’une Valérie Laupies en passe de gagner son combat.  

Pour se donner toutes les chances, elle propose, pour ce second tour, un retrait de cette liste au nom de l’idéal patriote, elle écrit à Marine Le Pen dans ce sens, rencontre son adversaire du RN sur le terrain, et finalement, réalise qu’elle est bien seule parmi ses interlocuteurs à partager l’espérance que Tarascon devienne une ville gérée avec des valeurs patriotes !

On peut tendre la main à un adversaire politique, chercher et trouver des terrains d’ententes, mais jamais avec ceux qui vous poignardent dans le dos, et veulent vous faire perdre la gestion d’une ville à portée de la main, comme Tarascon, qui aurait pourtant besoin d’une femme forte et généreuse comme Valérie Laupies pour la gouverner.

Espérons qu’au dernier moment, qui sait, dans un moment de lucidité, Marine Le Pen et son aréopage nordiste comprennent qu’ils travaillent contre leur propre camp, qu’il ne faut jamais insulter l’avenir, que rien ne s’oublie, en continuant à soutenir cette liste parasite. Assez de ces combats fratricides au nom d’intérêts obscurs.

Gérard Brazon

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Tarascon : en voulant faire battre Valérie

 

Laupies, Marine montre son vrai visage

SOURCE : Publié le 1 juin 2020 - par  

S’il est véritablement harassant de lutter contre un camp adverse, notamment en politique, il est tout autant épuisant parfois de lutter contre son propre camp… surtout quand c’est l’état-major lui-même qui s’applique à y mettre le souk !

Et c’est malheureusement ce qui se passe à Tarascon, où la stupide rancune de Marine Le Pen envers une dissidente de son parti va faire perdre la mairie au camp patriote, en maintenant « son » candidat RN, alors que dès le 1er tour Valérie Laupies et son équipe auraient pu remporter la mise !

J’ai déjà eu l’occasion d’exprimer ma déception envers Marine, en qui j’ai cru longtemps, mais qui malheureusement ne cesse, depuis, de se comporter exactement comme ses adversaires !

Car il est à craindre que tout comme eux, son désir d’accéder au poste suprême l’amène à faire des compromis (comme en prétendant que l’islam est compatible avec la République, par exemple)… et que donc, si un jour elle arrive à être élue, elle n’aura de cesse, tout comme eux, de transiger sur certains points, en vue de se maintenir… Or, de cela les Patriotes ne veulent plus !

Depuis longtemps, Riposte Laïque soutient Valérie Laupies, ne ménageant pas sa peine pour défendre son pays contre les mondialistes et leurs perpétuelles menées de destruction de la France, et c’est à plusieurs reprises que Gérard Brazon comme Pierre Cassen ont pris la plume pour nous vanter les qualités de cette attachante patriote.

« Ce qui me donne la force et la sérénité, c’est que je suis fière de défendre la France et les Français. Je continue donc ma vie comme avant et je suis heureuse de pouvoir exprimer l’amour de mon pays à travers ma mission politique et à travers mon métier »  confiait elle à Pierre Cassen en mai 2012.

À cette époque, elle se présente aux élections législatives sous les couleurs du RN :

https://ripostelaique.com/valerie-laupies-enseignante-candidate-fn-la-realite-du-terrain-a-eu-raison-de-mes-concepts-gauchisants.html

https://ripostelaique.com/valerie-laupies-lamour-de-la-france-au-service-de-tarascon-ma-ville-video.html

Malheureusement, des divergences à propos de l’islam vont opposer les deux femmes, et c’est dans ce genre d’occasion que Marine Le Pen laisse entrevoir un côté complexe de son caractère, nettement antipathique lorsqu’elle n’hésite pas à « faire tomber » un dissident de son parti.

Car Valérie ayant fait des choix ne convenant pas à Nanterre, ceux-ci lui ont valu l’exclusion du FN, puis des menaces de représailles pour la prochaine campagne municipale.

Ce qui faisait écrire à Gérard Brazon, profondément écœuré au lendemain du premier tour, en mars dernier :

Alors, pour Marine Le Pen, il vaut mieux une mairie avec à sa tête un Républicain du LR qu’une patriote ancienne militante du Front National. Il y a des stratégies politiques qui me sortent par les yeux ! Il y a des Tarasconnais patriotes qui ont voté contre leur propre idéal, à savoir, contre une patriote ayant toutes ses chances de gagner la mairie de Tarascon !

Qu’est-ce qui se passe dans la tête des militants patriotes qui obéissent bêtement au lieu de raisonner intelligemment ?

Comment se fait-il que Marine Le Pen cède à des pulsions revanchardes quand l’essentiel est en cause ?

[…] je reste écœuré par les manipulations, les petites trahisons de la maison de Nanterre, les coups bas contre notre propre camp sous prétexte de règlement de comptes indignes !

https://ripostelaique.com/valerie-laupies-privee-dune-victoire-par-le-rn-heureuse-marine.html

Même état d’esprit chez Jeanne Bourdillon qui écrivait ce 1 mars 2020 :

« Marine Le Pen a fait savoir qu’elle postulait à la présidentielle de 2022, tout en poursuivant le ménage dans ses fédérations. Après avoir épuré, avec la complicité de Philippot, le parti des anciens cadres de son père, elle s’en prend à présent à d’autres cadres, suspectés de trop apprécier sa nièce Marion. Et à présent, elle veut châtier, et faire perdre, des personnalités qui ont ont commis le crime de s’opposer à elle, se préparant, sans vergogne, à affaiblir le camp patriote. »

https://ripostelaique.com/marine-veut-faire-perdre-bompard-a-orange-et-laupies-a-tarascon.html

Voilà nettement pourquoi MLP a perdu peu à peu la confiance et l’admiration que je lui vouais depuis son arrivée à la présidence du FN ; aujourd’hui elle se comporte exactement de la même manière écœurante que ceux qu’elle prétend combattre, avec les mêmes méthodes de magouilles et de candidats parachutés pour faire perdre ceux qu’elle considère désormais comme des adversaires, non comme des patriotes, identiques à elle-même.  

Avant le second tour, c’est Synthèse Nationale, « le quotidien d’information nationaliste et identitaire en ligne », qui publie le communiqué de Valérie Laupies, titrant :

TARASCON : IRRESPONSABLE, MARINE LE PEN MAINTIENT SA LISTE POUR DIVISER LA DROITE NATIONALE

En effet, le bureau de Nanterre n’a pas trouvé mieux pour contrer Valérie que parachuter une liste RN en la personne de Jean-Guillaume Remise, lequel n’habite Tarascon que depuis huit mois, et c’est à nouveau Gérard Brazon qui fulmine de ce qu’il faut bien appeler une véritable saloperie de Marine :

« Valérie Laupies s’est battue sur tous les fronts politiques. Elle a eu des adversaires politiques qui ne lui ont pas fait de cadeaux, et a finalement été élue grâce au soutien à l’époque, de Jean-Marie Le Pen. Elle a réalisé par la suite que ses pires ennemis étaient ceux qui auraient dû être derrière elle, en soutien. Elle a compris que dans cette lutte contre le mondialisme, et sa cousine immigrationnisme, il y avait des rancunes locales »

https://ripostelaique.com/tarascon-marine-utilise-le-pion-remise-pour-faire-perdre-valerie-laupies.html

Dans son communiqué, Valérie ne mâche pas ses mots, et fait état de ses propositions de rapprochement avec le candidat RN, puisque en fusionnant les deux listes battraient à coup sûr le candidat DVD… Mais il semblerait effectivement qu’avec le maintien de la liste RN, MLP préfère faire gagner le camp adverse plutôt qu’oublier ses rancunes personnelles !

Avec près de 36 % des voix au premier tour, je réalise un score meilleur que celui de toutes les listes soutenues par le RN dans les Bouches-du-Rhône et ce malgré la présence de la liste parasite de M. Remise. J’ai ainsi prouvé que l’enracinement, une équipe solide et compétente avec un programme étayé, rassemblent plus que toutes les combinaisons de la mauvaise cuisine politicienne.

Avec mes amis, nous irons donc au second tour dans le même état d’esprit que celui qui a guidé notre campagne : au service du bon sens et du bien commun.

Mais écoutez la candidate répondre avec calme mais fermeté, et de manière très gracieuse aux quelques questions qui lui sont posées :

https ://www.facebook.com/valerielaupies2020/videos/1223169774680874/

Souhaitons à Valérie et son équipe d’emporter la victoire de 28 juin ; victoire qui serait effectivement celle du bon sens sur le mauvais esprit, et ce grâce aux soutiens que lui apporte Le Parti de la France, précisant que Jean-Marie Le Pen a solennellement demandé au RN de retirer son candidat

De même que Robert Ménard dont voici le message d’encouragement :

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En ayant choisi d’évincer son père du RN, Marine avait déjà largement à l’époque, écorné mon admiration… avec de telles pratiques, elle me confirme aujourd’hui que tous ceux qui prétendent qu’elle ne gouvernera jamais ont bien raison… car elle s’éloigne chaque jour un peu plus de la belle image qu’elle présentait, à son arrivée au parti que son père lui a remis clefs en mains.

Et malgré ses déclarations d’amour et de défense de la Patrie, elle devient, hélas, ni plus ni moins qu’un clone de tous ceux qui depuis des décennies s’accrochent au pouvoir, non pour le bien du peuple, dont ils se contrefichent, mais pour l’unique plaisir de leur ego.

Et c’est bien dommage pour le camp patriote !

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression

sans-titre

THOMAS JOLY PRESIDENT DU PARTI DE LA FRANCE SOUTIENT VALERIE LAUPIES CANDIDATE A LA MAIRIE DE TARASCON !

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31 mai 2020

Eric CIOTTI, après avoir jeté son GJ, fait voter la loi AVIA, veut interdire à la presse des reportages d'images de policiers

reporters sans frontière

eric ciotti

REPORTERS SANS FRONTIERES DENONCE 

La proposition de loi du député niçois Eric CIOTTI (LR) en France visant à interdire la diffusion d’images de policiers : un texte qui constituerait une sérieuse atteinte à la liberté de la presse

Valery HACHE / AFP
La proposition de loi du député Éric Ciotti (Les Républicains) “visant à rendre non identifiables les forces de l'ordre lors de la diffusion d'images dans l'espace médiatique” pourrait rendre très difficile la couverture d'un grand nombre d’événements publics par des journalistes, ceux-ci impliquant très fréquemment la présence de forces de police. Reporters sans frontières (RSF) demande que ce texte, qui limiterait l’information des citoyens sur le comportement des forces de l’ordre, ne soit ni inscrit à l’ordre du jour de l’assemblée, ni examiné.

Le texte déposé le 26 mai à l’Assemblée nationale par un groupe de députés Les Républicains, au motif de protéger les membres des forces de l’ordre contre les menaces, les agressions et le “police bashing”, propose de punir d’un an de prison et 15.000€ d’amende la diffusion, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, de l’image des fonctionnaires de la police nationale, de militaires, de policiers municipaux ou d’agents des douanes”. Avant de partir éventuellement pour examen en commission des lois, la proposition doit d’abord être inscrite à l’ordre du jour de l’assemblée.

Le droit à l’information des citoyens exige que les journalistes puissent observer et rapporter le comportement des forces de l'ordre. Ainsi, la mise en place d'un tel dispositif légal empêcherait les journalistes de couvrir en direct les événements où opèrent ces forces, événements qui sont pourtant souvent d'un intérêt direct pour la collectivité.

Il est en effet techniquement extrêmement difficile de rendre systématiquement non identifiables (de “flouter”) des éléments d’une vidéo sur des images diffusées en direct, notamment si ces éléments sont mouvants et nombreux. Les médias ne pourraient donc que très difficilement effectuer des reportages en direct faisant apparaître des policiers, et seraient donc dans l'impossibilité d'informer la collectivité en temps réel et de la façon la plus complète possible sur les événements impliquant la présence des forces de l'ordre, et en particulier sur leur comportement. 

A la suite notamment  des manifestations du mouvement des "gilets jaunes" et de la réforme des retraites, un sentiment de défiance à l’égard des forces de l’ordre s’est accru en France. Les accusations de violences policières se sont multipliées - Reporters sans frontières a en particulier déposé plainte en décembre 2019 aux côtés de 13 journalistes pour dénoncer les violences policières subies dans les manifestations de “gilets jaunes”. La police n’hésite pas à faire pression sur les journalistes qui dénoncent ces débordements. Dernier exemple en date : une journaliste de Mediapart a été accusée de recel de violation du secret professionnel et convoquée à l’IGPN pour avoir révélé la responsabilité de la police dans les violences dont avait fait l’objet la militante Geneviève Legay à Nice le 23 mars dernier.  

Adopter ce texte serait une grave atteinte à la liberté de la presse en Francedéclare Paul Coppin, responsable juridique de RSF. Pour mettre fin à ces abus comme à cette défiance, ce sont les règles du maintien de l’ordre et la formation des policiers qui doivent être revues, et non les libertés journalistiques qui doivent être restreintes.

Le cadre légal actuellement en vigueur en France ne permet pas aux policiers de s’opposer à ce qu’ils soient filmés ou photographiés sur la voie publique. Ils ne peuvent pas demander la destruction, ni interdire la diffusion des images, ni interpeller la personne qui les filme sur ce seul motif. Ils ne bénéficient pas non plus d’une protection particulière en matière de droit à l’image, et la diffusion d’images des forces de l’ordre, sauf s’agissant des agents affectés dans les services d’intervention, de lutte antiterroriste et de contre-espionnage, est libre.

Ce cadre doit rester inchangé, et RSF demande que la proposition ne soit pas inscrite à l’ordre du jour, qu’elle ne soit pas examinée, et que soit rejetée toute volonté de restreindre les libertés journalistiques.

La France est aujourd’hui à la 34e place au classement mondial pour la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières en 2020.

reporters sans frontière

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28 mai 2020

HISTOIRE DU COUNTEA DE NISSA

COMTE DE NICE 

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SOURCE : Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Comté de Nice
(oc) Comtat de Niça
(lij) Paize de Nissa
(it) Contea di Nizza

1388–1793
1814 – 1818
430 ans, 1 mois et 13 jours

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Drapeau Blason
Description de cette image, également commentée ci-après
Carte du comté de Nice en italien[note 1].
Informations générales
Statut Comté, État des
Flag of Savoie.svg États de Savoie (1388~1818)
Flag of the Kingdom of Sardinia.svg Roy. de Sardaigne (1720-1793)
Flag of France.svg Rép. française (1793-1804)
Flag of France.svg Empire français (1804-1814)
Flag of Kingdom of Sardinia (1848).svg Roy. de Sardaigne (1814-1818)
Capitale Nice
Langue Niçois, gavot, mentonasque, ligure (langues parlées) et italien (langue officielle de 1561 jusqu'en 1860) ; français (langue officielle après 1860)
Religion Catholicisme romain
Monnaie l’écu piémontais (jusqu'en 1816)
le franc français (1800-1814)
la lire sarde (1816-1860)
Histoire et événements
1388 Dédition de Nice à la Savoie
1419 Fief impérial reconnu
1793 Annexion par la Première République française (Alpes-Maritimes)
1814 Restauration sarde
1818 Fin de la dénomination « comté de Nice »

Entités suivantes :

Le comté de Nice (Contea di Nizza en italien, Countea de Nissa en niçois) est un ancien État de Savoie. Créé en 1388 par la dédition de Nice à la Savoie, dans le cadre de la guerre de succession de Provence[1], sa cession à la maison de Savoie est ratifiée en 1419, comme fief impérial du Saint-Empire. Jusqu'en 1526, cette acquisition territoriale est désignée sous le nom de « Terres neuves de Provence »[2] qui comprennent les vigueries de Nice, du val de Lantosque, du comté de Vintimille[3], de la viguerie de Puget-Théniers, outre la baillie de Barcelonnette et la baronnie de Beuil[4],[5]. Au XVIe siècle, s’y ajoutent la seigneurie de Dolceacqua (1524) et le comté de Tende (1581). En 1793, le comté occupé devient partie intégrante de la République française comme 85e département, dénommé Alpes-Maritimes. Redevenu sarde en 1814, le comté devient la division de Nice en 1818, dans le cadre de la réorganisation du royaume de Sardaigne, puis en 1860, la majeure partie de son territoire est annexée à la France, après plébiscite[6].

Au fil du temps, les frontières du comté de Nice ont quelque peu évolué[7]. Il correspond aujourd'hui à peu près à l'arrondissement de Nice, dans le département des Alpes-Maritimes, et reste une région culturelle désignée sous le nom de Pays niçois.

Composition

Le comté de Nice, dont les frontières ont peu varié depuis 1388, sauf marginalement, comprend notamment, issues de la Provence orientale, les « Terres neuves de Provence » qui incluent les vigueries de Nice, du val de Lantosque, du comté de Vintimille, de la viguerie de Puget-Théniers, outre la baillie de Barcelonnette et la baronnie de Beuil, déjà acquises en 1383 à la maison de Savoie. Au XVIe siècle, s’y ajoutent la seigneurie de Dolceacqua (1524) et le comté de Tende (1581).

Après la dédition de Nice à la Savoie, le territoire nouvellement soumis à l'autorité de la maison de Savoie est parfois désigné sous le nom de « Terres neuves de Provence ». Celles-ci auraient pris le nom de « comté de Nice » en 1526, dans les actes de la chancellerie de Savoie[1]. L'expression « comté de Nice » est néanmoins mentionnée dès 1422 dans un acte du vice-gouverneur de Nice appelant « la commune de Nice et celles du comté » à envoyer des délégués auprès du gouverneur[8]. En 1474, le terme est également utilisé par Yolande de France, régente du duché de Savoie, dans deux de ses lettres interdisant que des blés soient exportés du « comté de Nice »[8]. Le comté est un des fiefs impériaux du Saint-Empire romain germanique même si le terme « comté » a alors plus un sens administratif que féodal. C'est à peu près à cette époque que le blason de Nice apparaît sous l'égide des comtes de Savoie : il apparaît une première fois en 1502. Cependant, d'après Henri Costamagna de l'université de Nice, le terme de comté serait apparu dès 1422 et aurait été utilisé « avec une certaine constance » à partir de la fin du XVe siècle puis officialisé en 1574[9].

La maison de Savoie n’a pas, dans les premiers temps, désigné uniformément les territoires qu'elle avait acquis en 1388. Ainsi, selon l'historien Laurent Ripart, l'expression « Terres de Provence » ne fut pas employée avant le XVIe siècle (bien que cela soit contredit par la conclusion du Compendion de l'Abaco, premier livre imprimé en occitan[10], qui en 1492 précise avoir été écrit par « Frances Pellos, citadin de Nisa […] Laqual es cap de Terra Nova de Provensa »[11]). Auparavant, de longues périphrases étaient utilisées, comme « la cité de Nice et les terres adjacentes de Provence »[12]. À partir du XVe siècle, ce qui n’étaient que les « terres savoyardes de la Provence orientale » évoluent en une patria, c'est-à-dire une province dont la cohérence est assurée par la domination territoriale de la ville de Nice[12]. Le comté de Nice a donc uni des territoires — ceux qui ne faisaient pas partie de la viguerie de Nice — qui n'étaient pas auparavant tournés vers Nice, aboutissant à un « pays niçois »[12].

En 1818, Victor-Emmanuel Ier procède à une réorganisation administrative du royaume de Sardaigne qui aboutit à l'abandon de l'appellation « comté de Nice » au profit de la « province de Nice », elle-même rattachée à une division de Nice (divisione di Nizza)[13],[14]. En 1859, cette dernière devient la province de Nice, composée de trois « arrondissements » (circondari). Ainsi, le traité de cession de la Savoie et de Nice à la France en 1860, mentionne le nom de « circondario di Nizza », traduit comme « arrondissement de Nice ».

Géographie

Le territoire du comté de Nice correspond à peu près à l'actuel arrondissement de Nice dans le département des Alpes-Maritimes. Ainsi, le comté de Nice comporte une côte étroite, d'une trentaine de kilomètres de long (en excluant les littoraux de Monaco, Menton et Roquebrune, ces deux dernières villes n'ayant jamais fait partie du comté de Nice) et les vallées du Var, de l'Estéron, de la Tinée, du Paillon, de la Vésubie, de la Bévéra et de la haute Roya, jusqu'à la ligne alpine de partage des eaux, laquelle sépare le comté du domaine piémontais. Toutefois, le comté de Nice est considéré par les géographes italiens comme faisant partie de la région géographique italienne dont le fleuve du Var est la frontière occidentale[15].

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Le comté de Nice et la principauté d’Oneille, par Johannes Blaeu (1665).

Le comté de Nice a été durant quatre siècles le seul débouché maritime des États de Savoie et de la route du sel (à l'exception de l’enclave d'Oneille) jusqu'à ce que la république de Gênes, qui comprenait l'actuelle Ligurie et une partie du Bas Piémont (Novese (it) et Ovadese (it)), ne soient annexées en 1815 par le royaume de Sardaigne.

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La ville de Nice et son port en 1624.

La ville principale du comté a toujours été Nice, centre à vocation marchande qui fut en mesure de se distinguer des petites villes et villages de la côte et de l'intérieur des terres, depuis le début du Moyen Âge.

Démographie

La population du territoire correspondant à l'ancien comté vit essentiellement à Nice et sur le front de mer. Dans l'arrière-pays, on remarque cependant les municipalités de Contes, Tourrette-Levens, Levens, Sospel, l'Escarène et Breil-sur-Roya. Selon le recensement de 2015, 12 communes dépassent 3 500 habitants. Elles sont reprises dans le tableau ci-dessous.

RangNom de la localitéPopulation totale (2015)
1 Nice 346 055
2 Beausoleil 13 742
3 La Trinité 10 285
4 Contes 7 520
5 Saint-André-de-la-Roche 5 457
6 Villefranche-sur-Mer 5 159
7 Tourrette-Levens 4 924
8 Levens 4 786
9 Cap-d'Ail 4 766
10 Drap 4 483
11 Sospel 3 849
12 Beaulieu-sur-Mer 3 756

Hydrographie

Var

Le Var jaillit à Estenc, hameau de la commune d'Entraunes. Source située à une altitude de 1 790 mètres, au sud du col de la Cayolle (2 326 m) dans les Alpes-Maritimes. Son parcours de 114 kilomètres[16] s'achève dans la mer Méditerranée entre Nice et Saint-Laurent-du-Var. Il est à noter que le Var est le seul fleuve qui ne traverse plus le département français qui porte son nom. D'autre part, une partie de son cours aval servait de frontière avec la Provence.

Le niveau du cours d'eau est habituellement bas, 50 à 100 m3/s en règle générale, mais il est réputé pour ses crues soudaines et importantes, son débit monte alors en quelques heures à 1 000 m3/s, atteint 3 500 m3/s en crue centennale et jusqu'à 5 000 m3/s en crue millennale. Sa dernière crue importante eut lieu le 5 novembre 1994. Le module du fleuve à Nice est de 49,4 m3/s.

Roya

La Roya (en royasque, brigasque ou intémélien, Röia/Ròia) est un fleuve côtier qui prend sa source en France au col de Tende, dans le département des Alpes-Maritimes et rejoint la mer Méditerranée en Italie à Vintimille. Sur une longueur totale de 60 km, seuls les quinze derniers kilomètres se trouvent en Italie, à proximité de Vintimille. Ses principaux affluents sont en rive gauche la Lévenza, le vallon de la Bendola, vallon de Caïné, Carleva, Fanghetto et en rive droite le torrent de Bieugne, Caïros, la Lavina et la Bévéra. La longueur référencée en France est de 40,1 km[17]. Longueur totale de 62,25 km, débit moyen de 10 m3/s en crue jusqu'à 1 300 m3/s.

Vésubie

La Vésubie (Vesúbia, en occitan niçois) est une rivière des Alpes-Maritimes, affluent du Var, qui se forme à 2 665 m d'altitude au lac Blanc, dans le massif du Mercantour-Argentera. Le cours d'eau traverse huit communes, parmi lesquelles Saint-Martin-Vésubie, Roquebillière, Lantosque et Levens où elle rejoint le Var. D'une longueur de 45 kilomètres, le cours d'eau reçoit onze affluents dont les plus importants sont :

  • le Boréon,
  • la Gordolasque,
  • le Riou de la Bollène,
  • le Riou du Figaret.

Tinée

La Tinée (Tinea, en occitan niçois), principal affluent du Var en rive gauche, a une longueur de 69,9 kilomètres. Elle prend sa source à 2 702 m dans le nord du massif du Mercantour-Argentera, en contrebas de la cime des Trois Serrières, et rejoint ensuite le Var, au niveau des gorges de la Mescla, sur les communes de Tournefort et d'Utelle. Elle dessert principalement les communes de Saint-Étienne-de-Tinée, Isola, Saint-Sauveur-sur-Tinée, Clans et Utelle. Son bassin couvre une superficie de 743 kilomètres carrés.

Histoire

Dédition de Nice à la Savoie

Carte de l'Italie du Nord en 1402.

En 1380, la comtesse Jeanne Ire de Naples (1348-1382) — mieux connue sous le nom de reine Jeanne —, sans enfants, adopte Louis d'Anjou, le frère du roi de France Charles V. Le duc Charles de Duras (ou Durazzo), cousin de Louis, mène alors l'Union d'Aix, le parti provençal anti-angevin, et assassine Jeanne, entraînant une guerre de succession qui se terminera par la victoire du parti d'Anjou. Prenant avantage des troubles, le comte de Savoie Amédée VII le Rouge, qui souhaite avoir un accès vers la mer, négocie avec Jean Grimaldi de Beuil. Celui-ci, baron de Beuil, gouverneur de Nice et sénéchal, a en effet la volonté de soustraire à la suzeraineté du comté de Provence sa partie orientale située en rive gauche du Var et de l'Estéron.

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Borne frontière entre les États de Savoie (croix de Savoie) à l'est et la France (fleur de lys) à l'ouest, au col des Champs à Entraunes.

Pour sa part, le comte de Savoie voit dans la réalisation d'une dédition de Nice à la Savoie l'occasion d'élargir ses terres avec un débouché sur la mer Méditerranée. Sous l'influence de Jean Grimaldi de Beuil, qui commande la garnison de Nice, les Niçois se soumettent en échange de protections face au pro-angevins. L'accord est scellé à l'abbaye Saint-Pons le 28 septembre 1388, suivant lequel la ville de Nice et sa viguerie, la viguerie de Puget-Théniers et les vallées du Haut-Var[18] (hormis Guillaumes), du Cians (avec Beuil), de la Tinée et de la Vésubie sont incorporées aux États de Savoie. Division qui englobera aussi la vallée de l'Ubaye. Au total, la nouvelle entité rassemble quatre vigueries : celle de Nice, celle du val de Lantosque, celle de Puget-Théniers et celle de Barcelonnette. En 1388 la commune de Nice se détache de la Ligurie pour être est mise sous la protection des comtes de Savoie guidé par Amédée VII de Savoie : « au pacte que jamais la ville ne sera livrée aux Français.»

Le comté de Savoie est à l'époque un État puissant, doté d'une importante force armée, prospère et bien administré, contrairement à la Provence. Avec l'accord des populations, l'armée savoyarde s'installe alors dans ces terres neuves et Nice en devient la capitale sous l'autorité civile et militaire d'un gouverneur savoyard. En 1388, cette prise de possession de Nice par la maison de Savoie n'est faite qu'à titre provisoire. Elle est confirmée en décembre 1391 quand les syndics de Nice firent hommage et prêtèrent serment de fidélité au représentant du comte de Savoie. Si les descendants de Charles de Duras renoncent à protester contre cette annexion, il n'en est pas de même pour la maison d'Anjou. Ce n'est qu'en 1419 que la veuve de Louis II d'Anjou, la reine Yolande, renonce au nom de son fils, Louis III, à ses droits sur Nice. La même année Sigismond de Luxembourg ratifie la cession du comté à la maison de Savoie en tant que fief impérial du Saint-Empire romain germanique.

Les grands féodaux, à l'exception de quelques familles : les Grimaldi, les Berre, les Lascaris, émigrent sur la rive droite du Var, de façon à rester provençaux. Quoique située sur la rive droite, Gattières sera aussi arrachée à la Provence à la même époque. Amédée VII lance la création d'une nouvelle noblesse, qui se développera surtout aux XVIIe et XVIIIe siècles, et Jean Grimaldi reçoit une vingtaine de fiefs en reconnaissance de son action.

Monaco, alors génoise, mais détenue par les Grimaldi depuis 1297 se voit reconnaître son indépendance en 1489, par le roi de France et le duc de Savoie. Entre-temps, dans le reste de la Provence, le roi René s´avère être également le roi dont la faiblesse fait tomber la Provence entre les mains des rois de France. En effet, Louis XI lui fait comprendre que son héritage lui conviendrait. Le roi déshérite son successeur naturel, René II de Lorraine, au profit de Charles V d'Anjou. En 1481 ce dernier, sans successeur, est disposé à donner ses terres à Louis XI qui remporte ainsi une grande victoire sans aucune bataille. Louis XI s'empare donc de la Provence en 1481 qui devient définitivement française.

Époque moderne (XVe siècle - XVIIIe siècle)

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Carte de l'Italie en 1494.

Au XVIe siècle, les rois de France Charles VIII, Louis XII et François Ier) dirigent des guerres en Italie. René de Savoie, seigneur de Villeneuve-Loubet, se marie en 1498 avec Anne Lascaris, comtesse de Tende. Il appuie les intérêts du roi de France Louis XII pendant qu'il rétablit le 29 avril 1507 son autorité sur Gênes. Il va s'appuyer sur Georges Grimaldi, baron de Beuil, et Jean Grimaldi, seigneur de Levens. Georges Grimaldi refuse l'hommage au duc de Savoie et se propose de livrer Nice au roi de France. Le complot des Grimaldi ayant été dénoncé au duc de Savoie, ce dernier entre dans la Ligue de Cambrai pour se faire un allié de Louis XII. Il fait alors un procès à Georges Grimaldi qui se retire dans son château où il est finalement assassiné par son valet de chambre, le 5 janvier 1508. Le seigneur de Levens trouve refuge en Provence. Après avoir été banni à perpétuité, il obtiendra sa grâce en 1515 à la demande du roi de France, François Ier. Louis XII ne réussit pas à s'emparer du comté de Nice. Après la mort de Louis XII, François d'Angoulême devient roi de France sous le nom de François Ier. Il est le neveu de René de Savoie qu'il nomme gouverneur de Provence, le 26 janvier 1515, grand maître de France et grand-amiral de Méditerranée. Il rejoint le roi pour participer à la bataille de Marignan. Le retour de troupes d'Italie par le comté de Nice entraîne des dégâts importants à Sospel et à Beuil à leur passage.

En 1519, Charles Quint est élu empereur. Le connétable de Bourbon trahit le roi de France et passe au service de Charles Quint qui le nomme général de ses armées du midi. Charles II de Savoie, malgré le traité de Lyon signé avec François Ier, le 10 septembre 1523, s'allie avec Charles Quint. Le 30 juin 1524, les troupes, comprenant 22 000 hommes, commandées par le connétable de Bourbon arrivent à Nice après être passées par le col de Tende. Elles campent dans la plaine du Var. L'armée passa le Var, arrive à Draguignan le 26 juillet, et campe devant Marseille le 7 août. L'arrivée des troupes commandées par François Ier et Anne de Montmorency l'obligent à quitter Marseille le 24 septembre, à repasser le Var le 29 septembre. Le 10 octobre, c'est le connétable de Montmorency qui est devant Nice. Mais le connétable poursuivit sa route pour aller rejoindre le roi en Italie où la campagne s'achève par la bataille de Pavie et la défaite des troupes françaises[19].

En 1539 le duc de Savoie Charles II décide de la création de la darse de Villefranche-sur-Mer, port militaire du comté de Nice et, plus généralement, du duché de Savoie.

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Le comté de Nice dans l'Atlas de Johannes Blaeu en 1664.

En 1543, Nice est assiégée par les troupes françaises du comte d'Enghien et la flotte ottomane de Khayr ad-Din Barberousse, le bey de Tunis, résultat de l'alliance de François Ier et de Soliman le Magnifique contre l'empereur Charles Quint. La ville est prise après vingt jours, mais à la suite de la résistance des derniers défenseurs du château, la flotte se retire. C'est là que se place l'épisode légendaire de Caterina Segurana. Le duc Charles-Emmanuel Ier de Savoie, en 1614, fait de Nice un port franc et y établit un sénat. La révolte du comte de Beuil est arrêtée en 1621. Le comté de Nice connaît la stabilité, contrairement à la partie orientale de la Provence où les révoltes sont fréquentes. S'inspirant du modèle des intendants des généralités établis en France, les ducs de Savoie vont établir des intendants généraux dans les différents provinces de leur État. Pour le comté de Nice, le premier texte citant un intendant général de Nice apparaît en 1689 dans des instructions de la Chambre des comptes adressées au chevalier Louis Morozzo nommé à l'intendance de Nice le 25 juin 1688[20]. Cependant, la guerre entre la France et la Savoie reprend au cours du XVIIe siècle, et le comté de Nice est occupé par la France de 1691 à 1697 et de 1707 à 1713.

En 1713, le traité d'Utrecht détache la vallée de l'Ubaye du comté de Nice et donc de la Savoie en faveur du royaume de France en compensation de la perte de vallées alpines du Piémont. Administrativement, la vallée de l'Ubaye fut rattachée à la Provence.

Par le traité de Paris du 4 avril 1718, Victor-Amédée II, roi de Sicile et duc de Savoie, cède Le Mas, dans la vallée de l'Estéron, à Philippe d'Orléans, régent. En échange, celui-ci lui cède Entraunes et Saint-Martin-d'Entraunes.

Par le traité de Turin du 24 mars 1760, Charles-Emmanuel III, roi de Sardaigne et duc de Savoie, cède Gattières, Fougassières, Dos Fraires, Bouyon, Les Ferres, Conségudes, Aiglun, la majeure partie de Roquestéron et les plans de Puget-Théniers à Louis XV, roi de France. En échange, celui-ci lui cède Cuébris, Saint-Antonin, La Penne, une partie de Saint-Pierre, Puget-Rostan, Auvare, La Croix, Daluis, une partie de Saint-Léger ainsi que la place-forte de Guillaumes, préalablement démantelée.

Époque contemporaine (XIXe siècle)

Première annexion française

Les États italiens en 1796.

L'armée du Midi de la jeune République française entre dans Nice le 29 septembre 1792. Le 31 janvier 1793, la Convention nationale « déclare au nom du peuple français, qu'elle accepte le vœu librement émis par le peuple souverain du ci-devant comté de Nice dans ses assemblées primaires, & décrète en conséquence que le ci-devant comté de Nice fait partie intégrante de la République française ». Le 4 février 1793, elle décrète que « le ci-devant comté de Nice, réuni à la République française, formera provisoirement un quatre-vingt-cinquième département, sous la dénomination des Alpes-Maritimes »[21], que ce département, dont « le chef-lieu (…) sera la ville de Nice »[22], « aura le Var pour limite à l'occident » et « comprendra toutes les communes qui sont à la rive gauche de ce fleuve, & tout le territoire qui composait l'ancien comté de Nice »[23]. Le 14 février 1793, elle décrète que « la ci-devant principauté de Monaco est réunie au territoire de la République (française), & fait partie du département des Alpes-Maritimes ».

Les Barbets, des contre-révolutionnaires, luttent contre l'occupation française dans le haut-pays niçois. Près de Duranus, le « Saut des Français » garde le souvenir de soldats français qui ont été jetés dans le vide au-dessus de la Vésubie. Durant le Premier Empire, le préfet Dubouchage œuvre au développement de Nice, avec l'aide des notables de la cité.

Restauration Sarde

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Carte anglaise du Nord-Ouest de l'Italie avec les régions du royaume de Sardaigne en 1799.

Le comté revient, le 23 avril 1814, sous le contrôle du roi de Sardaigne Victor-Emmanuel Ier (1759-1824).

La publication de l'édit royal du 10 novembre 1818 de Victor-Emmanuel Ier qui procède à la réorganisation administrative du royaume de Sardaigne, aboutit à la disparition de la dénomination « comté de Nice » au profit de la « province de Nice »[13]. Celle-ci forme avec deux autres provinces, celles d'Oneille et de Sanremo, la division de Nice[13]. L'ajout de ces deux provinces à la province de Nice est destiné à compenser s'il se pouvait l'influence de Gênes, annexée au royaume en 1815. Par ailleurs, après l'annexion de la république de Gênes, l'ancien marquisat de Dolceacqua a été retranché du comté de Nice (avec Pigna et Seborga) et rattaché aux nouvelles provinces ligures[13]. La principauté de Monaco, dont les princes ont été restaurés dans leurs anciens droits en 1814, passe du protectorat français au protectorat sarde en 1815 ; ses habitants ne sont plus que des demi-étrangers pour les habitants du comté de Nice. Menton et Roquebrune se révoltent du reste contre leur prince en 1848 et deviennent des Villes libres administrées en fait par la maison de Savoie ; ces deux villes voteront avec le reste du comté de Nice lors du plébiscite de 1860 et seront annexées par la France en même temps que lui, puis rachetées par le Second Empire.

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Carte de l'Italie en 1843.

Le décret royal du 23 octobre 1859, dit décret Rattazzi, crée la province de Nice (en italien : provincia di Nizza), divisée en trois « arrondissements » (en italien : circondari), à savoir[24] :

  • l'arrondissement de Nice (en italien : Circondario di Nizza), subdivisé en quatorze « mandements » (en italien : Mandamenti) : Contes (en italien : Conti), Guillaumes (en italien : Mandamento di Guglielmi), Levens (en italien : Mandamento di Levenzo), Nice (en italien : Mandamento di Nizza), Puget-Théniers (en italien : Mandamento di Poggeto Tenieri), Roquestéron (en italien : Mandamento di Roccasterone), Saint-Martin-Latosque, aujourd'hui Saint-Martin-Vésubie (en italien : Mandamento di San Martino di Lantosca), Saint-Étienne-de-Tinée (en italien : Mandamento di Santo Stefano di Tinea), L'Escarène (en italien : Mandamento di Scarena), Sospel (en italien : Sospello), Tende (en italien : Mandamento di Tenda), Utelle (en italien : Mandamento di Utelle), Villefranche-sur-Mer (en italien : Mandamento di Villafranca Marittima), Villars-sur-Var (en italien : Mandamento di Villar sul Varo ou Villar del Varo) ;
  • l'arrondissement de Port-Maurice (en italien : circondario di Porto Maurizio) ;
  • l'arrondissement de Sanremo (en italien : circondario di Sanremo).

Seconde annexion française

C'est à la suite des entretiens de Napoléon III avec le Comte de Cavour, en 1858, dans la fameuse « entrevue de Plombières » (Plombières-les-Bains), qu'aboutira le rattachement du comté de Nice à la France[25].

En 1859, la France du Second Empire et le royaume de Sardaigne concluent une alliance dans le but de rejeter l'Autriche hors de l'Italie du Nord, la France devant recevoir le comté de Nice en récompense pour son aide. La même année, Napoléon III signe le traité de Villafranca di Verona qui met fin à la campagne d'Italie. Cependant, la Vénétie reste autrichienne, et la Grande-Bretagne et d'autres nations d'Europe, s'opposent à l'annexion de la Savoie et de Nice à la France, tout comme Giuseppe Garibaldi.

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Le 24 mars 1860, Napoléon III et Victor-Emmanuel II signent le traité de Turin, qui prévoit l'annexion de Nice à la France en échange d'une aide de Napoléon III contre les Autrichiens et d'une assistance à Victor-Emmanuel II dans son désir d'unifier l'Italie. Un plébiscite est organisé. Le circondario di Nizza devient français. Divisé en un arrondissement de Nice et un arrondissement de Puget-Théniers, et augmenté de l'arrondissement de Grasse détaché du département du Var, il forme dorénavant le nouveau département des Alpes-Maritimes. Le 14 juin 1860, les troupes impériales françaises entrent dans Nice et l'annexion est célébrée. Le traité de Turin conserve dans le giron italien les localités de Tende, La Brigue, et de plusieurs hameaux dont Mollières et Morignole parce qu'elles sont des réserves de chasse favorites du roi Victor-Emmanuel II (quoi qu'on ait suspecté à cela des objectifs militaires, la nouvelle frontière étant difficilement défendable par la France). Toutes ces localités finiront par devenir françaises à l'issue de la Seconde Guerre mondiale par le traité de Paris (1947), dernier ajout majeur au territoire national français et au département des Alpes-Maritimes. En 1926, l'arrondissement de Puget-Théniers est supprimé à des fins économiques, et réuni à celui de Nice.

Le diocèse de Nice, qui dépendait de l'archidiocèse de Gênes, dépend à partir de 1860 de l'archidiocèse d'Aix-en-Provence. C'est en 1886 que l'arrondissement de Grasse (à l'exception de l'île Saint-Honorat) fut détaché du diocèse de Fréjus pour être rattaché à celui de Nice ; Garavan qui appartenait alors au diocèse de Vintimille est également rattaché à celui de Nice. L'évêque de Nice perd cependant sa juridiction sur Monaco, qui est doté d'un abbé nullius en 1868 puis d'un évêque en 1887, élevé par la suite au rang d'archevêque (l'archidiocèse de Monaco dépendant directement du pape).

Du fait de l'annexion, toute forme d'enseignement supérieur disparaît à Nice après 1860, et il faudra attendre le XXe siècle pour que soit créée ce qui deviendra en 1965 l'université de Nice. De plus, la cour d'appel de Nice est supprimée. Des mouvements culturels et politiques de type régionaliste ou nationaliste militent pour une reconnaissance officielle de la spécificité culturelle du Pays niçois.

Culture

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Carte de Nice de 1624 écrite en italien.

Drapeau et blason

Le drapeau du comté de Nice correspond aux armoiries ainsi décrites : D'argent à l'aigle couronnée de gueules au vol abaissé, empiétant une montagne de trois coupeaux de sable issant d'une mer d'azur mouvant de la pointe et ondée d'argent.

Dans sa Notice historique sur les blasons des anciennes provinces de France (1941), Jacques Meurgey, en soulignant que le comté n’a jamais possédé des armoiries spécifiques, attribua celles de la ville à toute la province, D'argent à l'aigle essorante sur une montagne de sable, d’après Bara, Blason des Armoiries, Paris (1628). La mer est une addition récente.

Langues

La langue historique du comté de Nice constitue au départ une forme de l'ancien provençal, avec toutefois une influence du ligure dans la vallée de la Roya. La dédition de 1388 a pour conséquence la différenciation progressive de langue parlée dans le comté par rapport à celle parlée en Provence[26]. Contrairement au provençal qui évolue (exemple : utilisation de -ien au lieu de -ioun en dialecte maritime ou l'utilisation du -o atone qui remplace le -a final du féminin), elle conserve les traits archaïques de l'ancien occitan tout en recevant une influence des parlers italiens voisins[26] (exemple : utilisation du double -s- dans Nissa au lieu de Niça provenant de Nicaea, qui est une autre forme de la forme italianisante Nicaea en Nizza).

Il existe des différences linguistiques entre les territoires du comté de Nice : si la langue reste plus proche de l'ancien provençal dans le haut et moyen pays, ce qui donne naissance au gavot, elle entame en revanche une évolution plus discernable à Nice et dans ses environs pour aboutir au niçois d'aujourd'hui[27].

Le 22 septembre 1561, le duc de Savoie Emmanuel-Philibert Ier signe l'édit de Rivoli par lequel l’italien remplace le latin comme langue pour la rédaction des actes officiels[28],[29]. Néanmoins certaines communes de l'arrière-pays comme Puget-Théniers et Contes continuent à utiliser l'ancien provençal pour rédiger leurs comptes jusqu'au début du XVIIe siècle[27]. En 1860, la population était majoritairement bilingue, italo-niçoise, et 85 % des habitants savaient parler l'italien en seconde langue, et 8 % avaient l'italien comme langue maternelle, mais ce pourcentage ira diminuant dans les décennies suivantes. Le français était surtout parlé par les élites urbaines et l'aristocratie locale par moins de 5 % des habitants : il était alors compris par peut-être par moins d’un tiers des gens, mais le gros de la population, au moins 80 %, surtout rurale à l'époque, parlait l'une des langues locales : variantes du niçois, mentonasque, royasque, etc. Le français commencera à s'imposer avec la scolarisation obligatoire, à partir de 1880, avec la loi de Jules Ferry, ce qui débouchera à un certain déclin des langues locales et surtout celui de l'italien, aggravé par l’exode niçois.

Traditions

La danse la plus représentative du comté est la farandole et ses variantes : brandi, mourisca (ou mauresque), passa cariera (passe-rue). Filles et garçons dansaient dans les rues et sur les places, le jour de la fête patronale du village, au son du fifre et du tambour, parfois du violon ou de la vielle à roue.

Notes et références

Notes

  1. En ocre, la partie du comté annexée à la France en 1860 ; en jaune, la partie du comté restée italienne en 1861 puis devenue française en 1947 ; voir « Les limites du comté de Nice » [archive], site officiel de la mairie de Nice.

Références

  1. Revenir plus haut en : a et b Paolo Casana Testore dans Rosine Cleyet-Michaud (dir.), 1388, la dédition de Nice à la Savoie : actes du Colloque international de Nice, Publications de la Sorbonne, Paris, 1990 (ISBN 978-2859441999), p. 246 [lire en ligne [archive]].
  2. Rosine Cleyet-Michaud, 1388, la dédition de Nice à la Savoie : actes du Colloque international de Nice, vol. 22, Publications de la Sorbonne, coll. « Histoire ancienne et médiévale », 1988, 528 p. (ISBN 978-2-85944-199-9, lire en ligne [archive]), p. 246.
  3. Comté alors réduit aux seuls districts de Tende, La Brigue, Castellaro, Saorge, Breil, Pigna, Rocchetta, Prelà, Gorbio, Castiglione, Limone Piemonte, Vernante, et sur la mer, Roccabruna, Sant'Agnese et Bussana, ainsi qu’une partie du val de Lantosque. La ville de Vintimille fait alors partie de la république de Gênes.
  4. La viguerie de Barcelonnette se place sous la protection du comte de Savoie dès 1385. Les communautés de la vallée de l'Ubaye sont rattachées administrativement au Comté de Nice, en 1388, lors de la dédition de Nice à la Savoie. Elles seront cédées à la France au traité d'Utrecht, en 1713, tout comme la communauté du Mas, de la haute vallée de l'Estéron.
  5. « Karine Valensi, Archives Départementales des Alpes-Maritimes, Les Terres Neuves de Provence, soumises au comte de Savoie en 1388, » [archive]
  6. Ralph Schor (dir.), Dictionnaire historique et biographique du comté de Nice, Nice, Serre, 2002 (ISBN 2-86410-366-4), p. 107-108.
  7. « Le comté de Nice » [archive].
  8. Revenir plus haut en : a et b Georges Doublet, « Comte et comté de Nice », Nice Historique, no 305,‎ 1934, p. 19-21 (lire en ligne [archive], consulté le 7 avril 2020).
  9. Henri Costamagna dans Ralph Schor (dir.), Dictionnaire historique et biographique du comté de Nice, Nice, Serre, 2002 (ISBN 2-86410-366-4) [lire en ligne [archive]].
  10. Lo Compendion de l'Abaco.
  11. Frances Pellos, citoyen de Nice […] Laquelle est chef-[lieu] de Terre-Neuve de Provence.
  12. Revenir plus haut en : a b et c Laurent Ripart, « Nice et l'État savoyard, aux sources d'une puissante identité régionale » dans Jérôme Magail et Jean-Marc Giaume (dir.), op. cit., p. 13-17.
  13. Revenir plus haut en : a b c et d Alain Ruggiero, La population du comté de Nice de 1693 à 1939, Nice, Serre Éditeur, coll. « Actual », 2002, 443 p. (ISBN 978-2-86410-342-4, lire en ligne [archive]), p. 30-31.
  14. Parmakoma [archive] : carte du pays niçois depuis la province de Nice (au sein de la division de Nice, 1847) jusqu'à l'actuel arrondissement départemental.
  15. (it) L'Enciclopedia Geografica, Vol. I, Italia, De Agostini Ed., 2004, p. 78.
  16. Fiche cours d'eau, Le Var (Y6--0200) [archive].
  17. SANDRE, « Fiche fleuve la roya (Y66-0400) » [archive] (consulté le 2 novembre 2008).
  18. « Une communauté aux libertés communales confirmées en 1388 par la maison de Savoie » dans la rubrique Histoire de la commune d'Entraunes : « Le 14 novembre 1388, au château de Péone, les représentants des communautés des Entraunes obtinrent confirmation, dans la nouvelle Charte du val d'Entraunes de leurs libertés communales comme de la propriété de leurs biens de la part de Jean Grimaldi de Beuil, baron de Beuil, gouverneur de Nice et représentant officiel du nouveau suzerain avec qui il a négocié la dédition de Nice à la Savoie. »
  19. Abbé E. Tisserand, Histoire civile et religieuse de la cité de Nice et du département des Alpes-Maritimes, Tome 2, Librairies Visconti et Delbecchi, Nice, 1862 (lire en ligne) [archive].
  20. Henri Costamagna, « L'intendance de Nice et ses crises (1688-1722) », p. 17-27, Les cahiers de la Méditerranée, 2007 Lire en ligne [archive].
  21. Décret du 4 février 1793, portant que le ci-devant comté de Nice formera un département, sous la dénomination des Alpes-Maritimes, article 1er.
  22. Décret du 4 février 1793, portant que le ci-devant comté de Nice formera un département, sous la dénomination des Alpes-Maritimes, article 3.
  23. Décret du 4 février 1793, portant que le ci-devant comté de Nice formera un département, sous la dénomination des Alpes-Maritimes, article 2.
  24. Vincenzo Aliberti, Rivista amministrativa del Regno giornale ufficiale delle amministrazioni centrali, e provinciali, dei comuni e degli istituti di beneficenza, Volume 10, Società editrice Rivista amministrativa del regno, Aliberti & c., 1859, p. 767 (lire en ligne [archive]).
  25. « L'entrevue de Plombières entre Napoléon III et le comte de Cavour » [archive].
  26. Revenir plus haut en : a et b Laurent Ripart, « Nice et l'État savoyard : aux source d'une puissante identité régionale (fin XIVe - milieu XVIe siècle) » dans Jérôme Magail et Jean-Marc Giaume (dir.), Le comté de Nice : de la Savoie à l'Europe : identité, mémoire et devenir, Nice, Serre Éditeur, 2006, p. 18-19 (ISBN 9782864104674) [lire en ligne [archive]].
  27. Revenir plus haut en : a et b Adolphe Viani, « Quelques aspects socio-linguistiques des parlers du comté de Nice » dans Jérôme Magail et Jean-Marc Giaume (dir.), Le comté de Nice : de la Savoie à l'Europe : identité, mémoire et devenir ; actes du colloque de Nice ; 24 - 27 avril 2002, expositions du 15 avril au 15 mai 2002, Bibliothèque de l'université de Nice, Nice, Serre Éditeur, 2006 (ISBN 9782864104674) p. 149-150 [lire en ligne [archive]].
  28. Didier Large, « La situation linguistique dans le comté de Nice avant le rattachement à la France » [lire en ligne [archive]].
  29. (it) Studi piemontesi, Volume 22, Centro studi piemontesi, 1993 [lire en ligne [archive]].

Voir aussi

Bibliographie

  • Maurice Bordes (sous la direction de), Histoire de Nice et du pays niçois, Privat, Toulouse, 1976
  • André Compan, « La sécession niçoise de 1388 », dans Provence historique, 1953, tome 3, fascicule 11, p. 17-34 (lire en ligne) [archive]
  • Louis Bueil, « Les premiers feudataires du haut pays de Nice », dans Provence historique, 1953, tome 3, fascicule 14, p. 13-21 (lire en ligne) [archive]
  • André Compan, « Le pays niçois et la politique navale des deux premiers angevins (1246- 1309) », dans Provence historique, 1953, tome 3, fascicule 14, p. 30-47 * Edouard Baratier, « La population du comté de Nice au début du XIVe siècle », dans Provence historique, 1953, tome 3, fascicule 14, p. 48-61 [archive] (lire en ligne) [archive]
  • Joseph Durbec, « Les chartes du Val de l'Esteron à la Bibliothèque nationale », dans Provence historique, 1953, tome 3, fascicule 14, p. 62-76 (lire en ligne) [archive]
  • Robert Latouche, Histoire du comté de Nice (Collection Les vieilles provinces de France.) Paris, Boivin, 1932.
  • A. Teston, « L'organisation réglementaire d'un terroir niçois au XVIe siècle », dans Provence historique, 1953, tome 3, fascicule 14, p. 77-84 (lire en ligne) [archive]
  • J.-E. Hermitte, « Problèmes de l'ancienne économie agricole méditerranéenne : le cas des Alpes-Maritimes », dans Provence historique, 1953, tome 3, fascicule 14, p. 85-104 (lire en ligne) [archive]
  • Alain Ruggiero (dir.), Nouvelle histoire de Nice, Toulouse, Privat, 2006, 383 p.
  • Ralph Schor (dir.), Dictionnaire historique et biographique du comté de Nice, Nice, Serre, 2002, 412 p.
  • Ralph Schor, Histoire du comté de Nice en 100 dates, Alandis Éditions, 2007.
  • Jean-Pierre Fouchy, Et Nice devient le port de la Savoie, Alandis Éditions, 2008, 258 p.
  • Collectif, sous la direction de Michel Foussard, avec la collaboration de Jean-Loup Fontana, L’Orgue italien, guide pratique pour le comté de Nice, Nice, Art et Culture des Alpes-maritimes (ACAM),, 19 avril 1990, 158 p. (ISBN 2-906700-09-6)
    Cahiers des Alpes-maritimes no 7 de la Conservation départementale du patrimoine, Presses d’Imprimix Nice
  • Luc F. Thevenon, Frontières du comté de Nice : à la recherche des bornes perdues sur l'ancienne limite des royaumes de France et de Piémont-Sardaigne, Serre éditeur, Nice, 2005 (ISBN 2-86410-429-6) ; p. 135 (extrait) [archive].
  • Anne Brogini, « Entre France et Espagne, les crises dans le comté de Nice au XVIe siècle », p. 1-6, Cahiers de la Méditerranée, 2007, no 74, lire en ligne [archive].
  • Université de Nice-Sophia Antipolis, Centre Histoire du droit, Les Alpes Maritimes et la Frontière 1860 à nos jours, Actes du colloque de Nice 1990, ed. Serre, Nice 1992
en italien
  • (it) Ermanno Amicucci, Nizza e l'Italia, Mondadori, Milan 1939.
  • (it) Ezio Maria Gray, Le terre nostre ritornano... Malta, Corsica, Nizza, De Agostini, Novare.
  • (it) Oreste Ferdinando Tencaioli, La casa di Giuseppe Garibaldi a Nizza, in Rivista FERT, vol. IV, n° 2-3, 30 giugno - 30 settembre 1932, Rome
  • (it) Giulio Vignoli, I territori italofoni non appartenenti alla Repubblica Italiana "agraristica", Giuffrè editore, Milan, 1995.
  • (it) Giulio Vignoli, Storie e letterature italiane di Nizza e del Nizzardo (e di Briga e di Tenda e del Principato di Monaco), Edizioni Settecolori, Lamezia Terme, 2011.

 

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26 mai 2020

Renaissance de l’Occident, de Herlin : comment revenir aux sources ?

Renaissance de l’Occident, de Herlin : comment revenir aux sources ?

SOURCE  : Publié le 25 mai 2020 - par


Depuis des années, nombreux sont ceux qui ressentent le déclin de l’Occident, en dépit de l’irénisme médiatico-politique qui voudrait que ce déclin n’en soit pas un, mais juste une nouvelle approche des relations internationales, de la puissance, de l’économie, de la société. En somme, les déclinistes (dont je fus moi-même pour avoir publié « Vers la chute de l’empire occidental ») n’avaient rien compris, car restaient accrochés à une grille de lecture que le mondialisme avait frappé d’obsolescence.

Dans cet essai passionnant et agréable à lire, Philippe Herlin réussit une véritable gageure : tout en montrant à quel point l’Occident s’est renié, a dévoyé les valeurs qui firent sa gloire et ses succès, il se montre confiant dans l’avenir, car entrevoit un retour imminent aux sources de la pensée occidentale. La renaissance de l’Occident marque le regain de l’optimisme, sans se voiler la face sur les travers dans lesquels nous sommes tombé depuis des décennies.


Si l’Occident n’est plus lui-même depuis 1945, c’est parce que, sous l’influence des penseurs de la déconstruction dont Heiddegger fut le précurseur et le mentor, il s’est enfermé dans une opposition factice entre progressistes et conservateurs. « Et à la fin, ce sont les progressistes qui gagnent », pourrait-on dire : car pendant que les progressistes font avancer leurs idées, sont en mouvement constant et parlent de l’avenir, les conservateurs semblent toujours tournés vers le passé. Surtout, les conservateurs ont perdu le sens de leur combat, en abandonnant la référence au droit naturel, à des valeurs universelles et intemporelles, pour basculer, comme les « progressistes » dans l’historicisme. Or cet historicisme est mortifère car nie toute transcendance morale, toute valeur de référence. C’est cet historicisme qui a ouvert la voie aux penseurs de la déconstruction, Sartre, Foucault, Deleuze, Lacan, et a démoli le cadre moral de l’Occident, la confiance en ses valeurs, son message, sa singularité. Désormais en Occident, on considère que tout se vaut, que les valeurs n’existent pas, ne sont rien d’autres que des postulats. Un changement de paradigme intellectuel qui imprègne profondément l’Occident post-moderne, le dépouille de son cadre ancestral, fait le lit de toutes les utopies pourvu qu’elles se veuillent « progressistes ».

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Dans ce nouveau contexte, deux forces émergent, et mettent l’Occident en grand danger. L’islam émerge sur la scène internationale, mollement combattu par un Occident nihiliste, mais aussi au sein de nos sociétés, aveuglées par ce multiculturalisme qui se répand avec la déconstruction. L’Occident qui doute de lui même, ne croit plus en rien, a bien du mal à appréhender ce danger qu’il nourrit en son sein, ne comprend pas ce fanatisme religieux qui lui est devenu si étranger, bref n’arrive pas à le combattre avec la pugnacité qu’il faudrait. L’écologisme prétend, lui, arrêter la marche en avant de l’Occident, croissance, économie, travail, innovation : cet Occident qui culpabilise déjà sur son passé, culpabilise à présent sur son futur, se voit porteur de l’Apocalypse.

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Mais Philippe Herlin ne s’arrête pas à ce triste constat : il voit notre époque renouer avec le droit naturel, retrouver le sens des valeurs et son identité profonde. Après des années d’utopies progressistes, l’Occident a enfin pris conscience de l’abîme vers lequel on le conduit, et est sur le point de se ressaisir. Et de retrouver enfin un avenir conforme à sa destinée.

Olivier Piacentini

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24 mai 2020

VIEILLIR C'EST CHIANT par Bernard PIVOT

LES MOTS DE MA VIE :

VIEILLIR C'EST CHIANT 

Par Bernard PIVOT

 

PORTRAIT DE BERNARD PIVOT

A toutes fins utiles ! A mes vieux amis, dont le cerveau est toujours jeune ! Un très beau texte de notre ami Bernard Pivot. Cela fait du bien de lire pareille chose ! ! Extrait de son livre paru en avril 2011: Les mots de ma vie .. .

 

« Vieillir, c'est chiant. J'aurais pu dire: vieillir, c'est désolant, c'est insupportable, c'est douloureux, c'est horrible, c'est déprimant, c'est mortel. Mais j'ai préféré « chiant » parce que c'est un adjectif vigoureux qui ne fait pas triste. Vieillir, c'est chiant parce qu'on ne sait pas quand ça a commencé et l'on sait encore moins quand ça finira. Non, ce n'est pas vrai qu'on vieillit dès notre naissance.  On a été longtemps si frais, si jeune, si appétissant. On était bien dans sa peau. On se sentait conquérant, invulnérable. La vie devant soi. Même à cinquante ans, c'était encore très bien. Même à soixante. Si, si, je vous assure, j'étais encore plein de muscles, de projets, de désirs, de flamme.  Je le suis toujours, mais voilà, entre-temps j'ai vu dans le regard des jeunes, des hommes et des femmes dans la force de l'âge qu'ils ne me considéraient plus comme un des leurs, même apparenté, même à la marge.  J'ai lu dans leurs yeux qu'ils n'auraient plus jamais d'indulgence à mon égard. Qu'ils seraient polis, déférents, louangeurs, mais impitoyables. Sans m'en rendre compte, j'étais entré dans l'apartheid de l'âge. Le plus terrible est venu des dédicaces des écrivains, surtout des débutants. « Avec respect », « En hommage

respectueux », Avec mes sentiments très respectueux. Les salauds ! Ils croyaient probablement me faire plaisir en décapuchonnant leur stylo plein de respect? Les cons ! Et du « cher Monsieur Pivot » long et solennel comme une citation à l'ordre des Arts et Lettres qui vous fiche dix ans de plus !

 Un jour, dans le métro, c'était la première fois, une jeune fille s'est levée pour me donner sa place. J'ai failli la gifler. Puis la priant de se rasseoir, je lui ai demandé si je faisais vraiment vieux, si je lui étais apparu fatigué. « Non, non, pas du tout, a-t-elle répondu, embarrassée. J'ai pensé que… »  Moi aussitôt : «Vous pensiez que…?  -- Je pensais, je ne sais pas, je ne sais plus, que ça vous ferait plaisir de vous asseoir. Parce que j'ai les cheveux blancs? Non, c'est pas ça, je vous ai vu debout et comme vous êtes plus âgé que moi, ça été un réflexe, je me suis levée… -- Je parais beaucoup, beaucoup plus âgé que vous? Non, oui, enfin un peu, mais ce n'est pas une question d'âge…  --Une question de quoi, alors ? Je ne sais pas, une question de politesse, enfin je crois…» J'ai arrêté de la taquiner, je l’ai remerciée de son geste généreux et l’ai accompagnée à la station où elle descendait pour lui offrir un verre.

 Lutter contre le vieillissement c'est, dans la mesure du possible, ne renoncer à rien. Ni au travail, ni aux voyages, ni aux spectacles, ni aux livres, ni à la gourmandise, ni à l'amour, ni à la sexualité, ni au rêve. 

Rêver, c'est se souvenir tant qu'à faire, des heures exquises. C'est penser aux jolis rendez-vous qui nous attendent. C'est laisser son esprit vagabonder entre le désir et l'utopie. La musique est un puissant excitant du rêve. La musique est une drogue douce. J'aimerais mourir, rêveur, dans un fauteuil en écoutant soit l'adagio du Concerto n° 23 en “la-majeur“ de Mozart, soit, du même, l'andante de son Concerto n° 21 en “ut-majeur“, musiques au bout desquelles se révéleront à mes yeux pas même étonnés les paysages sublimes de l'au-delà.  Mais Mozart et moi ne sommes pas pressés. Nous allons prendre notre temps. Avec l'âge le temps passe, soit trop vite, soit trop lentement. Nous ignorons à combien se monte encore notre capital. En années ? En mois ? En jours ?... Non, il ne faut pas considérer le temps qui nous reste comme un capital. Mais comme un usufruit dont, tant que nous en sommes capables, il faut jouir sans modération.  Après nous, le déluge ?...Non ».

Bernard PIVOT

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23 mai 2020

ÉLECTIONS MUNICIPALES DE NICE ... UN AUTRE FUTUR BIDE DE TOUTE LA CLASSE POLITIQUE LOCALE POUR CE DEUXIEME TOUR !

FUTURES ÉLECTIONS MUNICIPALES DE NICE LE 28 JUIN 2020 ...

CE FUT EN MARS 2020 UN IMMENSE BIDE DE TOUTE LA CLASSE POLITIQUE LOCALE ET QUI A BIEN ÉTÉ LA

CHRONIQUE D'UNE MORT POLITIQUE AVANCÉE AVEC PRÈS DE 60% D'ABSTENTION DANS LE DÉPARTEMENT

DES ALPES-MARITIMES 06

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Gérard Diaconesco
@DIACONESCOTV

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POUR CES FUTURES ELECTIONS MUNICIPALES  DU 28 JUIN 2020 PROCHAIN A NICE PERSONNELLEMENT JE RESTERAI A NOUVEAU AVEC MES TRES NOMBREUX AMIS NISSARTS AU-DESSUS DE LA MÊLEE ET NE SOUTIENDRAI AUCUN CANDIDAT VALABLE A MES YEUX DE NOTRE CITEE QUI S'EFFONDRE A CAUSE DE NOS HOMMES POLITIQUES ARRIVISTES QUI NE PENSENT QU'A SE FAIRE ELIRE OU REELIRE RAPIDEMENT ... 

téléchargement

... DE PLUS CELA ME PERMET DE BOYCOTTER UNE ÉLECTION MUNICIPALE NICOISE QUI A MES YEUX DEVIENT A NOUVEAU DANGEREUSE AU VU DE LA CONTAMINATION ENCORE POSSIBLE AU CORONAVIRUS POUR LE GRAND PUBLIQUE COMME CE FUT LE CAS POUR LE PREMIER TOUR ET QUI IRA VOTER LE 28 JUIN POUR CE DEUXIEME TOUR A NICE ... A SUIVRE...

Gérard Diaconeso

Responsable du Bassin Niçois pour le 

PARTI de la FRANCE

International Journaliste Francophone

Membre d'honneur de l'association niçoise

BOULEGAN SIAN NISSART

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21 mai 2020

NUL N'EST PROPHETE EN SON PAYS !

Le président Yann FARINA de la LIGUE PATRIOQUE nourrissait beaucoup d’espoir pour cette élection municipale à la Mairie de la CIOTAT dans les Bouches-du-Rhône

 

YANN FANIRA CONDIDAT A LA CIOTA

« Nul n’est prophète en son pays dit l’adage » il est malheureusement vérifiable concernant de nombreux espoirs de la politique qui ont chuté au premier tour « maladif » des élections municipales de mars 2020 !

Pourtant élection préférée des français du fait de sa proximité avec le quotidien, ce sont plus de 9 millions d’électeurs inscrits qui sont allés grossir les rangs des citoyens silencieux.

Une élection qui, dans un contexte social difficile, se déroulait sous le spectre d’un virus COVID-19 attisant l’abstention bousculant la donne aux quatre coins de FRANCE.

Dès lors, les certitudes s’en trouvent bousculées ! Prenons le cas d’Edouard Philippe au Havre, condamné à un ballottage avec 43,6 % des suffrages, le taux très élevé d’abstention (60,4 %) pourrait très bien perturber un résultat qui, en temps normal, semblerait acquis.

Dans la petite commune d’Allauch, aux portes de Marseille, le baron local Roland Povinelli voit son trône vaciller. L’ancien socialiste n’obtient qu’une très modeste seconde place loin derrière son adversaire divers droite Lionel de Cala.

A Forbach, Florian Philippot n’y arrive toujours pas et ne pourra pas se maintenir au second tour, tout comme...Yann Farina à La Ciotat  !

Des résultats qui ont laissé « sous le choc » le président Yann FARINA de la Ligue Patriotique pourtant en pleine ascension et que certains voyaient déjà au poste de maire de sa ville. Après avoir suscité l’espoir dans de nombreux départements, l’ascension de son mouvement rencontre un écueil de taille.

Nous avons pu, après avoir contacté l’intéressé, nous apercevoir de l’état d’affliction de celui-ci « la politique de l’altruisme est ma raison d’être, il m’est impossible de concevoir demain sans jouer un rôle majeur dans l’aide de mes concitoyens » nous lançà-t-il !

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Nul ne sait de quoi demain sera fait, puisqu’en attente de la décision nationale concernant la suite de cette élection, mais gageons que nous retrouverons très bientôt ses analyses politiques lors de meetings dans l'hexagone.

Nous pouvons d’ores et déjà être sûr que cette élection laissera des séquelles.

Qui vivra verra.

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19 mai 2020

Coronavirus, Confinement, Répression ... la Dictature en Marche !

Coronavirus, Confinement et Répression en Marche !

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Impossible d’éviter le bourrage de crâne médiatique à propos de la propagation du coronavirus. Même en évitant soigneusement de regarder les JT, – vivement recommandé – le moindre déplacement hors de chez soi nous plonge inévitablement dans l’omniprésence d’une chape de plomb gouvernemental, de peur, d’incertitude et de désarroi sur fond de talibanisme français et mondial.

Du commerçant au regard courroucé si vous venez faire vos courses tous les jours, – c’est pas bien -, des gendarmes nouvellement baptisés P.O.R.C – Patrouilleur Officiel Respect Confinement – toujours prompts à vous verbaliser –

 

Le petit qui monte illustré, 22 mars 2020, L’écrou totalitaire https://petitimmonde.blogspot.com/2020/03/humeurs-recluses.html , en passant par la brave mamie gantée, masquée et désinfectée qui remplit son caddie de pâtes, pour en arriver à l’attestation de déplacement dérogatoire avec date et heure de sortie – souriez, vous êtes fliqués -, impossible d’échapper à cette ambiance de camp de concentration qu’est devenu la France, l’Europe entière et les pays alignés. Manque plus que les miradors…

Tous les pantins qui gouvernent l’Europe se sont mis d’accord pour nous réhabituer aux laissez-passer, à la consommation minima, aux libertés restreintes et à l’immobilisme mondial. Seul l’élite pourra désormais bouger. Terminé, la contestation. Terminé, les manifestations. Terminé, les attroupements. Terminé, les réunions. Terminé, l’apéro entre potes. Tous confinés, à cause du Coron Avis Russe – mince, encore un coup du méchant Président Poutine-.

 

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Sauf qu’en Russie, le nombre de cas est très faible. Les pro-mondialistes vont argumenter que les médias Russes occultent la vérité et que seule BFM Torchon Vocal peut nous informer… Le bla-bla habituel des merdias mondialistes à la solde de la ploutocratie régnante.

Les quatre « leaders » du mouvement des Gilets Jaunes devraient profiter du confinement pour réfléchir à la suite du mouvement. Car le futur s’annonce crépusculaire. Macron vient d’annoncer une nouvelle opération des armées sur le territoire national : Opération Résilience. Le Point 26 mars 2020. Coronavirus : les détails de l’opération militaire résilience.

Ça sent le couvre-feu et la loi martiale. Bientôt les tanks dans les rues… Mesures d’exceptions, car il a presque les pleins pouvoirs. Déjà, les lois répressives sont votées à tour de bras pendant que tout le monde est confiné. Pratique. Avant, ils votaient la nuit pour éviter que l’on sache. Maintenant c’est en plein jour. Les députés et les ministres peuvent enfin dormir la nuit. Durée du travail extensible, RTT imposées unilatéralement, congés imposés sous conditions, liste non exhaustive. France Info 23 mars 2020, RTT, congés, 35 heures…Ce que prévoit vraiment le projet de loi sur l’état d’urgence sanitaire.

Les syndicats, à la ramasse depuis trop longtemps, se taisent – encore l’excuse du confinement – et les quelques députés de l’opposition se terrent dans leurs fiefs. L’autoroute rêvée pour Macron et sa suite d’asseoir son pouvoir. Rien de tel qu’un virus pour éteindre toute contestation. Ce n’est plus la faute du gouvernement mais la faute du Covid-19, qui arrive à point nommé. Car, depuis un an et demi, la contestation avait envahi le pays et le président ne savait pas comment se sortir du bourbier jaune. Un petit virus, du confinement et hop, passez muscade. Sa cote remonte grâce à une majorité de citoyens apeurés, secoués et légèrement collabos. On ne sait jamais, dès fois que… Mieux vaut être du côté de la majorité.

Enfin, les CRS, la BAC et les gendarmes vont pouvoir respirer et se transformer en Patrouilleur Officiel Respect Confinement – P.O.R.C. voir plus haut- . Plus sympa de patrouiller sur les plages que sur les pavés de Paris. Moins sympa, les quelques zones de non droit, car là, l’humour est absent. Les dealers n’ont pas envie d’être confinés. Mauvais pour le business.

L’OMS a déclaré le 30 janvier 2020 qu’il s’agissait d’une urgence de santé publique de portée internationale. Depuis c’est parti « en live », grâce aux média mainstream et aux « zélites » occidentales.

Inutile de palabrer davantage sur qui aurait créé ce virus, car on ne saura jamais vraiment la vérité. Curieusement, le 18 octobre 2019, le John Hopkins Center for Health Security à Baltimore a entrepris un exercice de simulation consciencieusement élaboré d’une épidémie de coronavirus appelée nCoV-2019. E-Press 6 février 2020. Coronavirus, d’où vient l’attaque

Est-ce un virus existant chez dame nature ou est-ce le produit de scientifiques cinglés à la solde des mondialistes ? Il existe en ce bas monde au moins une trentaine de laboratoires P4. Ces « fameux » laboratoires où personne ne sait vraiment ce qu’il s’y passe.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Laboratoire_P4

 

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Celui de Wuhan en Chine nous intéresse particulièrement puisqu’il s’ouvre en 2015, en collaboration avec des ingénieurs français de Lyon. Coût : 300 millions de yuans (44 millions de dollars). Une partie du personnel s’est notamment formé au laboratoire P4 Jean Mérieux à Lyon. Inauguré en 2017 par le Premier ministre français Bernard Cazeneuve, accompagné de la ministre française des Affaires sociales et de la Santé Marisol Touraine, ainsi que Yves Lévy, président de l’INSERM. (à l’époque, car depuis, pour éviter un conflit d’intérêt avec son épouse, Agnès Buzyn, Ministre de la Santé – plus maintenant…Oui je sais, faut suivre… -, il a été « recasé » comme conseiller juridique du gouvernement au Conseil d’État. 1 500 à 6 100 € par mois, pendant cinq ans, bien qu’il n’ait jamais pratiqué le droit public. Relax ! Overblog 19 mars 2020, Le mari d’Agnès Buzyn ex-directeur du projet biologique à Wuhan. 

http://www.brujitafr.fr/2020/03/le-mari-d-agnes-buzyn-ex-directeur-du-projet-biologique-a-wuhan.html

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Yves Lévy et Agnès Buzyn jettent l’opprobre sur les actions du Professeur Raoult de l’IHU Méditerranée à Marseille, alors que ce dernier est reconnu comme un des meilleurs spécialistes virologues au monde entier. Avant de développer plus avant la trahison d’Agnès Buzyn, de son mari et du gouvernement entier, il faut noter que le laboratoire de Wuhan entretient des liens étroits avec le Laboratoire national de Galveston de l’Université du Texas… Curieux ! Transmission de virus l’un envers l’autre ? Mauvaise langue je suis.

Le Professeur Didier Raoult figure dans la liste des « Highly Cited Researchers » de Clarivate Analytics130, qui répertorie les chercheurs qui influencent le plus la recherche dans leurs domaines et dont les publications sont parmi les plus consultées dans les revues académiques. Il y apparaît comme l’un des 99 microbiologistes mondiaux et l’un des 73 scientifiques français les plus hautement cités. Selon le classement expertscape il est le premier expert mondial en matière de maladies transmissibles.

 

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Didier_Raoult

Coronavirus : Remerciements, toxicité des traitements, mortalité. Youtube. 24 mars 2020. 

https://www.youtube.com/watch?v=GFkUnJ46MVI HYPERLINK

Mais le professeur Raoult dérange. Il préconise depuis le début de l’épidémie de tester, soigner et guérir. Traitement : Chloroquine : Plaquénil 200 mg associé à l’Azithromycine 250 mg. Médicaments efficaces et pas cher. Le Maire de Nice, Christian Estrosi, Le Point 23 mars 2020, Il faut faire confiance au Professeur Raoult et la député LR Valérie Boyer, Le Figaro 25 mars 2020, Coronavirus : agacée par les critiques et les doutes, viennent de guérir grâce à la Chloroquine, mais ce n’est pas probant selon quelques « pontes » bien glauques du système médical.

 

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Car le professeur est en totale contradiction avec le gouvernement et les autres labos qui veulent du confinement et du temps pour breveter d’autres médicaments plus chers. Pour exemple, Karine Lacombe, professeure infectiologue qui vient de remplacer Michel Cymes – ouf, de l’air – comme correspondante scientifique télévisuelle sur TF1. À peine promue, elle vocifère contre le professeur Raoult et estime : « ce qui se passe à Marseille est absolument scandaleux…C’est en dehors de toute démarche éthique… bla-bla-bla ». Son discours prend tout son sens car on apprend qu’elle a touché des laboratoires Gilead* la somme rondelette de 15 000 €. Sans compter, 10 000 € par Bristol-Myers Squibb et d’autres. Geopolintel mardi 24 mars 2020. Coronavirus : Karine Lacombe contre Didier Raoult.

*Les laboratoires Gilead ont déposé le 17 mars 2020, un traitement antiviral nommé Remdevisir. Bienvenu dans le monde pourri des labos aboubé par certains pontes de la médecine. Le serment d’Hippocrate… Hippo qui ?

Toujours chercher où va l’argent. Toujours chercher à qui profite le crime. C’est une constante.

La saga continue. Le professeur Raoult vient de claquer la porte du Conseil Scientifique dont il était membre et qui avait été constitué par Olivier Véran, l’actuel Sinistre de la Santé, le 11 mars 2020. Ras le bol de perdre son temps avec des corrompus. On peut comprendre. Il a mieux à faire. Il y a des vies à sauver. Bravo à lui et à son équipe.

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Donc création le 24 mars 2020, par le même Sinistre de la Santé, du nouveau comité de scientifiques baptisé CARE : Comité Analyse Recherche Expertise. – We don’t care? Si seulement on pouvait mais c’est plus compliqué- A sa tête, Françoise Barré-Sinoussi, qui a reçu le prix Nobel 2008 pour la découverte du virus du Sida. 20 minutes, 24 mars 2020, Coronavirus : L’Élysée annonce la création d’un comité de chercheurs, le Care.

Cette découverte était aussi associée au Professeur Montagnier et au professeur Harald Zur Hausen. Mais ces derniers ne sont pas cités dans les différents articles qui encensent la dame. Curieux, non ?

À peine nommée, Françoise Barré-Sinoussi, s’est empressée de dénigrer la « Chloroquine » préconisée et utilisée pourtant avec succès par le professeur Raoult. Motif et on cite : « manque de rigueur scientifique ». Numerama, 24 mars 2020, Qui sont les membres du care, le nouveau comité scientifique d’Emmanuel Macron.

https://www.numerama.com/sciences/613602-qui-sont-les-membres-du-care-le-nouveau-comite-scientifique-demmanuel-macron.html

Pourtant ce médicament est utilisé depuis 1949. Connu sous le nom de Nivaquine, mais selon la professeure, ce produit manque de rigueur scientifique…Raisonnement en totale contradiction avec les guérisons nombreuses obtenues grâce à ce produit.

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La précédente Sinistre de la Santé, Agnès Buzyn, par la voix de son directeur général de la santé, J. Salomon, a placé le 13 janvier 2020 l’hydroxychloroquine, un dérivé de la chloroquine sur la liste II des substances vénéneuses. Geopolintel 19 mars 2020, Agnès Buzyn a classé la Chloroquine sur la liste des substances vénéneuses et légifrance JORF n°0012 du 15 janvier 2020, arrêté du 13 janvier 2020 portant classement sur les listes des substances vénéneuses.

http://www.geopolintel.fr/article2191.html https://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2020/1/13/SSAP2001007A/jo/texte

Autre présence non anodine dans le CARE, et certainement plus inquiétante pour le futur : Bertrand Thirion. Directeur de l’institut de convergence DatalA, spécialiste des sciences des données et intelligence artificielle appliquées au domaine qui recoupe la perspective d’une « stratégie numérique d’identification des personnes » pour un éventuel dépistage plus massif du Covid-19.

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Vous verrez, dans peu de temps, tout le monde aura sa « pu-puce » électronique implantée dans le corps avec votre CV. Localisable à tous moments. Comme ça si vous êtes infecté par un virus ou trop épris de libertés, hop, direct dans un camp. Vous pensez que j’exagère ? Bill Gates , « l’humanitaire », celui qui veut que tout un chacun soit vacciné, a injecté via sa fondation 100 Millions de $ à la lutte contre l’épidémie de coronavirus.

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Illogique, vu que le professeur Raoult met en avant un traitement qui fonctionne avec un médicament, la Chloroquine, et qui fait ses preuves depuis 1949. Il suffisait à Gates « l’humanitaire » de financer une production mondiale de la Chloroquine et de soigner tout le monde. Business Insider France, 6 février 2020, La Fondation Gates consacre 100 M$ à la lutte contre l’épidémie de coronavirus. https://www.businessinsider.fr/la-fondation-gates-consacre-100-m-a-la-lutte-contre-lepidemie-de-coronavirus/

Mais si la solution est trop simple et trop rapide, impossible pour des labos d’obtenir des nouveaux brevets et donc pas de pognon. Pas de grisbi. Diantre, les actionnaires vont râler. Et ensuite, pas de confinement, pas de terreur, pas de dictature. Rien ne va plus. Les familles des défunts apprécieront le manque de réactivité des pouvoirs publics et de certains pontes de la médecine. La plupart seront morts pour rien, puisque traitement il y a.

Heureusement, nous sommes plusieurs à écrire sur le sujet et nous sommes plusieurs à défendre le Professeur Raoult. Comme quoi, il faut toujours pousser encore et encore. Au moment où j’écris ce billet, Emmanuel Macron vient d’appeler Didier Raoult. Virage à 180 ° sur l’usage de la Chloroquine. Jusqu’à présent l’Hydroxychloroquine qui n’était autorisée que pour les cas graves – ce qui ne servait pas à grand-chose – vient d’être autorisée par décret le 26 mars 2020. Extrait : « …sous la responsabilité d’un médecin aux patients atteints par le covid-19, dans les établissements de santé qui les prennent en charge, ainsi que pour la poursuite de leur traitement si leur état le permet et sur autorisation du prescripteur initial, à domicile… » Légifrance JORF n° 0074 du 26 mars 2020. Le média pour tous et https://www.msn.com/fr-fr/actualite/coronavirus/didier-raoult-remercie-olivier-véran-après-la-publication-du-décret-autorisant-la-prescription-de-chloroquine/ar-BB11KBTB?ocid=spartandhp

Mais, coup de théâtre en ce 27 mars 2020, 15h00. BFM Torchon Vocal, vient d’annoncer que le décret paru hier et donnant raison au Professeur Raoult, vient d’être modifié. Je cite : « …le décret hier ne préconisait pas dans quel contexte l’Hydroxychloroquine devait être utilisée. Le décret laissait entendre que n’importe quel patient atteint par le coronavirus pouvait bénéficier du produit, sous encadrement médical… » Le Sinistre de la Santé a du se faire taper sur les doigts par les labos. En effet, une modification rapide du décret vient d’être publié et je cite « …L’Hydroxychloroquine ne pourra être utilisée uniquement sur des patients atteints d’une forme de pneumonie oygéno requérante ou d’une défaillance d’organe… ». Donc, uniquement dans des cas graves, ce qui ne sert à rien d’après le Professeur Raoult. D’après lui, et je pense qu’au vu des résultats qu’il a obtenu, il n’y a pas de doutes à avoir, le produit doit être administré au début, quand la personne est testée positive. Nous sommes donc revenus au point de départ. Un pas en avant, deux pas en arrière. Ceux qui ont encore des doutes sur la haute dose de criminalité de nos gouvernants devraient revoir leurs copies. Continuons à pousser et à dénoncer, c’est vital.

Au fait, où est parti l’argent de nos impôts ? En effet, depuis plus de 20 ans, les gouvernements successifs en France, mais aussi en Europe, ont saboté le service public. Les hôpitaux ont été laissés à l’abandon. La déliquescence est constante. Fermeture d’unités de soins, manque de moyens, locaux plus ou moins vétustes. Depuis le début de cette épidémie, pas de masques, pas de gels, pas d’appareils respiratoires, pas de testeurs, pas assez de lits. Des urgences saturées et un désert médical dans l’hexagone. Top ! Les bouffons du gouvernement nous assurent que les masques sont en route. Ils ont dû se perdre grâce au service impeccable de Chronopost. Europe 19 décembre 2019 : Chronopost : des livreurs disparaissent avec un million d’euros de marchandise. https://www.europe1.fr/societe/chronopost-des-livreurs-disparaissent-avec-un-million-deuros-de-marchandise-3936399

Mais rassurez-vous ! Tout va aller pour le mieux pour les ultra riches. Ils vont devenir encore plus riches. Mais pour ce faire, il fallait « réinitialiser » l’économie planétaire. Comme pour un ordinateur trop lent. Tout remettre à zéro, grâce au blanc-seing qu’offre ce virus providentiel.

Car, la crise de 2008 a laissé un goût amer. Trop voyant. Crise de l’immobilier, des gens ruinés, du chômage et des SDF en surnombre. Rien de mieux que l’exploitation d’un virus pour masquer une crise économique qui, inévitablement, arrivait au grand galop.

Redoutable bonne idée ! Machiavélique. Même dans mes cauchemars les plus fous, je n’aurai pas pu imaginer un scénario aussi répugnant. Et pourtant, c’est ce qui est en train de se passer.

Il fallait mettre à genoux d’un point de vue économique la Chine et l’Europe. C’est fait.

Les réunions au sein de la BRI – Banque Règlements Internationaux – sont rythmées. Toutes les banques mondiales, ou presque, sont affiliées à la BRI. Banque mystérieuse, peu connue du grand public, localisée à Bâle. Tranquille, la Suisse.

La Banque centrale américaine, avec l’accord de la BRI, ne fixe désormais plus de limite à ses achats de bons du Trésor et de titres hypothécaires et annonce toute une série de mesures permettant à un large éventail d’entreprises d’accéder à de l’argent frais.

La Fed procèdera à des achats de dette « d’un montant nécessaire pour favoriser le bon fonctionnement du marché et la transmission efficace des politiques à des conditions financières plus larges et à l’économie », a-t-elle annoncé dans un communiqué. Elle a récemment repris les achats massifs d’obligations, face aux effets sur l’économie de l’épidémie de coronavirus.

La Réserve fédérale américaine a par ailleurs rappelé qu’elle ferait tout pour aider les marchés à continuer à fonctionner et lancé un nouveau programme de 300 milliards de dollars d’aides pour « soutenir le flux de crédit aux employeurs, aux consommateurs et aux entreprises ».

En clair, elle fournira autant de liquidités dans les marchés, sans aucune limite. La planche à billets tourne à plein régime. Cela vous éclaire-t-il sur ce qui est en train de se passer ? Qui va gagner à votre avis ? Toujours les mêmes, puisque ce sont eux qui font les lois et que ce sont eux qui décident si vous devez vivre ou mourir. La Tribune 23 mars 2020, La Fed continue d’abreuver les marchés en liquidités.

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Tout ce beau monde n’en n’a rien à faire des petits commerçants, artisans, PME, PMI et de quelques grosses entreprises. Pas mal d’entre eux vont devoir mettre la clé sous la porte. Chômage, misère, et beaucoup de malheur. Car quand vous avez des crédits à honorer, des traites à payer, des loyers, des impôts, des charges et des salaires à verser, vous faites comment ? Aides de l’état ? Dans vos rêves. À part un report de charges et peut-être un léger crédit d’impôts, le reste, c’est pour votre pomme. Pensez à tous les hôteliers, restaurateurs, commerçants, artisans qui, grâce à ce confinement imbécile, vont faire faillite. Car c’est bien de cela dont il s’agit.

Jusqu’à quand tout ce cirque ? Nul ne le sait, à part la bande de criminels qui sévit sur cette planète. Et si vous doutez encore que cette clique de voyous en cols blancs veulent un gouvernement unique, l’ancien premier ministre britannique Gordon Brown appelle à un gouvernement mondial pour lutter contre le coronavirus. Ca vient de sortir dans Summit News du 26 mars 2020. CQFD

D’ores et déjà, cette année sera zéro sur le plan touristique. Ceux qui ont un peu de trésorerie tiendront peut-être le choc. Mais beaucoup ne s’en relèveront pas. Ils iront grossir la statistique de Pôle Emploi qui s’empressera de les radier au moindre oubli de signer un formulaire inutile.

Quid du gaspillage alimentaire ? Les boutiques qui vendaient moitié de la nourriture, moitié du bricolage et objets de décorations sont fermées. Cela veut dire quantité non négligeable de denrées périssables qui vont être jetées à la poubelle. À ce propos, je n’entends pas beaucoup les Enfoirés se mobiliser pour que tous ces stocks soit donnés aux Resto du Cœur.

Les sinistres au pouvoir ont fermé du jour au lendemain les cantines, les restos, les boutiques dans les stations-services autoroutières – merci pour les routiers qui ne peuvent pas se laver, qui ne peuvent pas aller aux toilettes alors qu’ils bossent pour nous ravitailler – sauf que l’on peut se demander ce que sont devenus les stocks de viandes et de légumes. Vous imaginez la perte et le gaspillage au niveau national !

On n’entend pas Hulot non plus. Il devrait être content, lui qui nous bassine depuis plus d’une décennie qu’il faut implanter une taxe carbone individuelle. – sauf pour les vrais pollueurs comme les bateaux, les avions, Exxon Mobil, Total, ou BP. Vœux exaucés, Saint Nicolas et Sainte Greta. La planète est au repos. Terminée, la pollution. Vive le confinement. Alléluia ! Sauf que le confinement, ça peut rendre fou.

Car quand vous habitez une maison avec jardin, ça va. Mais quand vous habitez 40 m2 avec un enfant, c’est beaucoup moins excitant. Le génie de La Fontaine, grâce à Fabrice Luchini, est toujours d’actualité. Une phrase de l’excellente fable « L’ours et l’amateur de jardin » narrée avec brio par le grand acteur attire forcément l’attention : – La raison d’ordinaire n’habite pas longtemps chez les gens séquestrés – À méditer. RTBF : 23 mars 2020. Une fable sur le confinement ? Fabrice Luchini en connaît une.

https://www.rtbf.be/culture/scene/detail_une-fable-sur-le-confinement-fabrice-luchini-en-connait-une?id=10465411

Claude Janvier

les moutons enragés presse

 

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LA COUR DES COMPTES DEMANDE AUX RETRAITES DE CRACHER PLUS DE POIGNON DE DINGUE AVEC UNE HAUSSE D'IMPOSITION HONTEUX !

Le raquette fiscale va s'abattre encore plus fort sur les retraités de France

Plantu-Le-Monde retraités

De nombreux oublis....Entre autres, tous les Députés, Sénateurs, Élus politiques de tous bords décédés, ont leurs frais de funérailles pris en charge en totalité pour eux, leurs familles et leurs enfants, par l’Etat, donc par nous les Retraités... Qu’en dit la Cour des Comptes ?? RIEN...

Date : mar. 19 mai 2020 
Objet : Fw: RAPPEL À TOUS LES RETRAITÉS.

>    Pendant 3 mois :

>    - Pas de Restaurant, pas de Voyages,

>    - Pas de Spectacles,

>    - Pas ou plus de Bénévolat,

>    Je ne DONNE PLUS RIEN  : RIEN à Aucune Association

>    Elles n'ont qu'à demander à la Cour des Comptes !!

>    "Vent debout les Retraités".

>    - Ne gaspillez plus votre énergie, laissez les « Jeunes désœuvrés » s'occuper partout du Bénévolat !!

>    - Ne répondez pas favorablement aux Appels de fonds genre Téléthon, Restos du cœur et ...

>    Nous verrons ainsi si les Retraités sont des Parasites !!!

>   A la Santé du Con de Retraité !!!!

>    Il y a gros à parier que pour une fois les Conseils de la Cour des Comptes vont être suivis à la lettre !!!!!

>    La seule arme pour les Retraités, c'est le TRANSFERT de ce Document... de Retraité à Retraités.

>    Inutile de rajouter le moindre Commentaire, il suffit de lire le texte ci-dessous ; et malheureusement nous savons que tout cela est exact ! Bon courage, les Retraités..

>    Les Retraités doivent se défendre et, pour cela, il suffit qu'ils fassent la Grève de leurs Actions dans le Bénévolat, ce Gouvernement aura vite compris qu'ils sont indispensables à la Nation et qu'ils méritent un peu plus de Respect !

>    "Vent debout les Retraités"

>    La Cour des Comptes considère que l' Objectif de rattrapage des Revenus des Retraités par rapport aux Actifs est atteint.

>    Elle propose donc dans son dernier Rapport une hausse de leur Imposition. HONTEUX.

>    Dans son dernier Rapport sur la Sécurité Sociale, la Cour des Comptes préconise de faire davantage participer les Retraités à la Solidarité Nationale. D'après la Cour des Comptes, les différentes Niches fiscales et sociales qui s'appliquent aux Retraités représenteraient un manque à gagner de 12 milliards d'euros pour l'État et la Sécurité Sociale.

>    Or, les Revenus des têtes blanches sont désormais légèrement plus élevés que ceux des actifs, et leur Patrimoine beaucoup plus.

>    Selon  le Président de la Cour Didier Migaud,

>    - "les Retraités sont dans une situation financière plus favorable que les Actifs, *notamment les jeunes."

>    Et l' Objectif de ces Avantages, qui était de réduire l'écart avec les Actifs, est atteint."

>    Injustice de taille : on a plus de Patrimoine à 70 ans qu'à 30 ans... C'est dingue non ?

>   C'est vrai aussi que les honteux Retraités qui ont connu l'époque de travailler plus pour gagner plus (48 Heures Hebdo et 3 puis 4 Semaines de Congés) et préparé leur Retraite en économisant, sont... has been en regard des 35 Heures , 5 semaines de Congés et RTT, 15  jours de "Maternité" pour les hommes... etc.

>    Mais c'est vrai aussi qu'il faut éviter de parler

>    - Des régimes spéciaux des Sénateurs et des Députés

>    - Des effectifs pléthoriques et salaires énormes des Ministres, Sénateurs, Députés et de Fonctionnaires de l’Administration Territoriale de la France : Régions, départements, Arrondissements, Cantons, inter-Communalisé et Communes... sans parler de l'Administration Européenne...

>    - Des Régimes Spéciaux : ceux qui partent avec 75% du Salaire des 6 derniers Mois, alors que d'autres partent

>   avec 50 %  du Salaire moyen des 25 dernières Années...

>    - Des Députés Européens qui ne paient pas un Centime de CSG

> - Et…des Présidents de la République en Retraite Giscard, Sarkozy et Hollande.

>    - Des Journaleux chouchoutés par le Pouvoir en place·

>    - Ceux qui ne paient rien et reçoivent tout.

>    - Et puis, il faut bien payer les RSA, CMU, l'AME (aide médicale de l'Etat pour ceux en situation irrégulière = 1 milliard d'euros annuel) et les 8 milliards sur 4 ans pour les mal logés, ils vont les prendre où ?

>    Alors tout est bon pour trouver des Coupables...

>    Au passage, ils sont loin d'expliquer les 12 ou 17 Milliards du Trou de la Sécu (même pas fichus de savoir Combien....). Combien de temps les Français vont laisser faire cela ?

>    Le Ridicule absolu.

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18 mai 2020

DANS CE BEAU PAYS DE FRANCE IL Y A DE PLUS EN PLUS DEUX POIDS DEUX MESURES SEULON QUE VOUS ÊTES GAULOIS OU NON !

600 personnes à un enterrement : pour le maire, il ne faut pas « en faire un fromage »

600 personnes à un enterrement en france

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Le vendredi 15 mai, 600 personnes rendaient un dernier hommage, au cimetière Nord de Compiègne, à Souleymane Traoré, un joueur de football bien connu dans la région, victime d’une crise cardiaque. Vous avez bien lu : 600 personnes ! Sa famille avait demandé une dérogation pour ses obsèques, mais le maire, Philippe Marini, l’avait refusée. « Je leur ai dit que c’était interdit. Mais, on ne va pas faire venir l’armée, tout de même. Et je n’allais pas y aller tout seul avec mes petits bras pour leur dire de partir », confie-t-il au Parisien. Avant d’ajouter : « Ce n’est pas la peine d’en faire un fromage ! »

La formule peut, en la circonstance, paraître inappropriée. Surtout qu’une règle, quand elle a été édictée, doit être respectée. Faute de quoi, c’est l’autorité de ceux qui l’ont instaurée qui est bafouée. Vous me direz, ce n’est pas la première fois ! N’empêche, le nombre maximal de personnes pouvant assister à des cérémonies funéraires est fixé à vingt. Il faut bien se soumettre à la loi, fût-elle stupide, ou demander qu’on la change. Mais, dans cette affaire, il ne faut pas trop en vouloir au maire de Compiègne. Quand on sait que la préfecture s’est contentée de rappeler la limite de vingt personnes, on ne va pas reprocher au maire de n’être pas monté en première ligne.

Certes, on a connu un Philippe Marini plus courageux. Ce n’est pas dans ses habitudes de baisser les bras ! Pour affronter, en 2014, Gérard Larcher et Jean-Pierre Raffarin dans la compétition pour la présidence du Sénat, il fallait en avoir dans le pantalon. Son commentaire maladroit peut néanmoins choquer les familles qui, respectueuses de la réglementation, n’ont pu rendre hommage à leurs proches et ont dû les inhumer, comme on dit, « dans la plus stricte intimité ».

On se demande, pourtant, s’il n’y aurait pas deux poids deux mesures. D’autant plus que c’est la deuxième fois, en une semaine, qu’un regroupement enfreignant les « mesures barrières » a lieu dans ce cimetière. Une centaine de personnes s’y étaient déjà réunies pour l’enterrement d’un homme issu de la communauté des gens du voyage. Cette fois, le maire n’avait pas été prévenu. De mauvaises langues s’interrogent : pourquoi les fans de Souleymane Traoré ou les gens du voyage ont-ils droit à ce traitement d’exception ? Seraient-ils des privilégiés ?

On ne peut soupçonner Philippe Marini de quelque préoccupation électorale : il a été réélu, dès le premier tour, avec 57,85 % des votes. Il a expliqué son attitude par la « volonté de ne pas provoquer et de respecter la douleur des gens ». Grâce lui en soit rendue, mais d’autres familles ont souffert de ne pouvoir honorer leurs morts. Beaucoup de ses administrés auraient, sans doute, préféré qu’il dénonçât une décision aberrante du gouvernement quand des solutions plus mesurées pouvaient être trouvées. Les véritables responsables, ce sont les autorités qui ont inventé ce système, au lieu de permettre des rassemblements familiaux, dans le respect des mesures de protection.

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C’est trop vous demander, Monsieur Castaner, de faire preuve d’un peu d’humanité ? Il est facile de montrer ses muscles devant le peuple – et de se dégonfler au moindre risque. Nos dirigeants devraient réfléchir à deux fois avant d’imposer des contraintes absurdes. Mais quand on a passé son temps à jouer les pères fouettards pour occulter ses propres défaillances, il est difficile de rompre avec ses habitudes et de se laisser guider par un brin de bon sens.

 

Philippe Kerlouan

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14 mai 2020

LES DERNIERS EDITORIAUX DU PARTI DE LA FRANCE par Jean-François Touzé, Délégué général du P_d_F.

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Loi Avia: une arme de plus pour la police de la pensée.

13 Mai 2020 | Editorial 

 

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Par Jean-François Touzé, Délégué général du P_d_F.

La « loi contre les propos haineux sur internet » dite loi Avia du nom de la députée LREM qui en fut l’inititiatrice et en reste la propagandiste, texte déjà voté en première lecture à l’Assemblée nationale et au Sénat en début d’année, sera à nouveau discutée ce mercredi dans l’hémicycle du Palais Bourbon et depuis votée, achevant ainsi, dans l’indifférence d’une France « Coronacentrée », sa navette parlementaire.

Cette loi, venant après tant d’autres, vise à museler toute parole considérée comme non-conforme par la police de la pensée d’un régime qui veut la glaciation éternelle de la libre parole française. Sa spécificité est le caractère volontairement globalisant et flou des supposées infractions contre laquelle elle se propose de sévir. C’est ainsi qu’en plus d’une longue série de mesures aggravant les lois existantes, elle obligera de manière totalement arbitraire les responsables de plateformes numériques et de réseaux sociaux à faire disparaitre sous 24h tout contenu pouvant être jugé haineux.

La notion de contenu haineux ne pouvant, en droit, être défini, on voit bien quel usage pourra faire le pouvoir de cette loi et le Système de ses nombreux articles, afin de faire taire toute critique et d’interdire toute opposition de fond. D’autant que les plateformes concernées, par crainte des amendes autant que par collaboration idéologique avec le gouvernement, auront à cœur d’en appliquer les dispositions avec zèle, rapidité et sans aucun esprit de discernement.

Les rapports de force au sein de l’Assemblée étant ce qu’ils sont et la couardise de tant de députés prétendument d’opposition ce qu’elle est de toute éternité, la loi Avia, malgré quelques voix courageuses (6 chez LR) qui se sont exprimées contre a été votée. Et la France s’enfonçera un peu plus dans la nuit soviétique du totalitarisme post-democratique.

Demain, quand nous aurons accédé aux responsabilités, nous abrogerons ces lois liberticides. L’Etat national saura être fort et imposer implacablement son autorité sans recourir aux moyens anciens de la Stasi.

les 74 traites à la FRANCE sont là !

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Déconfinement : un gouvernement amok entre improvisation et tentation autoritaire.

7 Mai 2020 | Editorial | 0 commentaires

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Par Jean-François Touzé, Délégué général du P_d_F.

« Quel est ce barbu qui s’avance, bu qui s’avance, bu qui s’avance? » … Ce n’était certes pas le roi Agamemnon, « héros demi-divin aux idées grandes » mais seulement Edouard Philippe.
« Et ce nom seul me dispense, seul me dispense, seul me dispense, d’en dire plus long ».

L’heure n’étant ni à la légèreté ni aux liesses de l’opéra-bouffe, l’intervention du Premier ministre ce jeudi n’aura pas été accompagnée des choeurs de La Belle Hélène. La gestion gouvernementale de la crise sanitaire relève pourtant depuis le mois de février d’une tragique pantalonnade.

Cette prise de parole consacrée aux conditions et modalités d’un déconfinement aux allures d’installation durable de la France et des Français dans l’enfermement Orwellien d’une République totalitaire qui désormais ne dissimule plus sa vraie nature que sous les marques de surface d’un humanisme libéral, aura une fois de plus mis en lumière l’errance d’un exécutif amok, incapable et nocif à la France.

Refusant dans un premier temps au nom de l’idéologie globaliste de protéger les Français par la fermeture des frontières dès les premières alarmes sonnées, impuissant à les équiper en masques, gels et tests, écartant, par soumission aux lobbies médicaux et pharmaceutiques, le recours à la chloroquine pour tous les malades, le régime, contraint par l’abominable situation budgétaire et logistique de nos services hospitaliers, a procédé à la claustration générale de la population et à l’immobilisation suicidaire de notre économie, ouvrant ainsi la voie à une crise sociale qui sera dévastatrice.

La présentation d’Édouard Philippe et de ses ministres était claire, sobre, volontairement tempérée, et personne ne songerait à vrai dire à reprocher au gouvernement sa prudence. Mais au delà des apparences et malgré les appels répétés à la responsabilité individuelle, le flou continue de le disputer à la tentation d’une « normalisation »réglementaire.

Aujourd’hui, entre improvisation hasardeuse et autoritarisme, le pouvoir, du bout des lèvres, accorde aux Français un système de semi-liberté sous surveillance constante et pistage de leurs activités, de leurs déplacements et de leur comportement.

La Macronie inflige ainsi à la France, placée sous libération conditionnelle, une peine de substitution avec pour chaque Français un bracelet électronique de contrôle civique.

Nous ne pouvons, en conclusion que nous féliciter de la fin progressive de l’enfermement national à partir du 11 mai. Mais que personne ne s’y trompe: cette République est un régime de laxisme. Pas de libertés.

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Annulation de la dette des « pays pauvres » : un suicide européen.

14 Mai 2020 | Editorial

 

BANQUE MONDIALE

Par Jean-François Touzé, Délégué général du P_d_F.

Trois cents parlementaires élus dans une vingtaine de pays viennent de lancer un appel au Fonds Monétaire International et à la Banque mondiale en vue de l’annulation pure et simple des dettes des « pays pauvres ».

Cette revendication initiée par l’ex candidat américain à l’investiture démocrate, le sénateur marxiste Bernie Sanders, et sa collègue la représentante du Minnesota Ilhan Omar, avec le soutien actif de l’ancien leader britannique des Travaillistes Jérémy Corbyn dit Jérémy-le-rouge ou Jezzbollah, montre que les internationalistes tiers-mondistes qui sévissent sur l’ensemble des continents n’ont renoncé à rien. Pour eux, « les pays pauvres doivent pouvoir mobiliser face au coronavirus l’ensemble de leurs faibles ressources pour protéger leurs populations plutôt que de rembourser des dettes insoutenables ».

Loin de nous l’idée de défendre l’action du FMI et autres institutions systémiques qui, depuis leur création sont le bras armé de la puissance américaine et du globalisme, mais le sort de ces pays vient pour nous bien après celui de nos Nations civilisées qui n’ont plus hélas de riches que le nom.

L’extrėme gauche mondiale, comme les libéraux planétaires ont leurs priorités. La nôtre, pour ne pas dire notre exclusivité, est aujourd’hui tournée vers les dizaines de millions de vrais pauvres qui peuplent nos pays occidentaux et vers tous ceux qui bientôt, singulièrement en France, subiront de plein fouet les terribles contre-coups sociaux de l’incurie de nos gouvernants face à la crise sanitaire. Notre devoir est donc bien l’application de l’égoïsme national. Au delà des apparences et en dépit des PNB affichés, les pays pauvres ne sont, en effet, pas nécessairement ceux que l’on croit. La dramatique situation des services hospitaliers français, le maintien d’un chômage de masse dont on peut redouter le caractère exponentiel dans l’année qui vient et les inéquités sociales dont est victime dans l’indifférence générale toute une partie de notre peuple le démontre amplement.

Rappelons que dès le début de cette crise, alors que la France, démunie et meurtrie, était en plein confinement et que nos hôpitaux étaient surchargés, Emmanuel Macron a unilatéralement annoncé la perspective d’une « initiative d’effacement massif » de la dette de l’Afrique, pourtant officiellement peu touchée par le COVID-19. Venant d’une Nation menacée de ruine, le geste est criminel et l’appétence africaine et tiers-mondiste des ultra-libéraux comme celle des néo-marxistes participe bien du suicide européen.

Une chose est sûre, ni le Système ni ses faux opposants altermondialistes ne changeront de cap tant que les authentiques forces nationales et populaires ne seront pas en position de changer la donne.

Les uns persisteront sur la voie du mondialisme, du libre échangisme et de la financiarisation. Les autres continueront de se mobiliser pour une révolution internationaliste allant du vert le plus criard au rouge le plus sanglant en passant par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel déconstructif.

Tous bien sur joueront la carte du tiers-monde et de l’immigration massive.

Les uns comme les autres sont nos ennemis.

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Tous ces beaux Euros tirés par la Banque Centrale Europénne en accord avec les Fonds Monétaire International et la Banque mondiale serviront uniquement à effacer les dettes colossales de toute l'Afrique, voir d'autres pays dits pauvres, quand aux pays des Nations Souveraines Européennes elles n'auront plus comme solution qu'à faire la manche !  

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13 mai 2020

Ce pape jésuite politicien Bergoglio, l’alter-mondialiste qui rêve d’une puissance supra-étatique et de dimension universelle

Le Pape François Bergoglio appelle de ses vœux une grande religion mondiale avec l’Islam

 

Publié par Thierry Ferjeux Michaud-Nérard le 11 mai 2020

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le pape françois

Jeanne Smits : Le Haut comité de la fraternité humaine appelle à une journée de jeûne et de prière le 14 mai contre le COVID-19, soutenu par Bergoglio et Antonio Guterres.

Voilà, nous y sommes. À la faveur de la crise du COVID-19, un appel à une journée interreligieuse mondiale de jeûne et de prière a été lancé par le Haut comité de la fraternité humaine en direction de tous les croyants de toutes les religions. L’appel a été approuvé ce dimanche de mai à la fois par le pape François et par le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. Si ce n’est pas la grande religion mondiale en acte, cela commence à y ressembler furieusement.

 

Le Haut comité a été mis en place en août 2019 à la suite de la signature de la Déclaration d’Abu Dhabi par le pape François et le grand imam d’Al-Azhar Ahmad al-Tayeb, déclaration qui avait déjà posé des questions nombreuses par son assertion selon laquelle « le pluralisme et les diversités de religion, de couleur, de sexe, de race et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains« .

La réalisation du Haut comité, constitué dans les émirats Arabes unis avec le concours du Vatican, est la construction de la Maison de la Famille Abrahamique, lieu de culte multi-religieux à Abu Dhabi, où trois temples feront voisiner sur un pied d’égalité (???) une église chrétienne, une synagogue et une mosquée.

Le 14 mai marquera une nouvelle étape de cette entreprise maçonnique de fraternité universelle qui emprunte son vocabulaire à la maçonnerie mondialiste et qui, au nom du bien de l’humanité, dans une crise sanitaire qui a déjà viré à la dictature sanitaire, prétend gommer les différences entre les différentes religions.

Le bulletin d’information officiel du Vatican décrit cette journée inter-religieuse maçonnique qui semble devoir remplacer avantageusement, du point de vue des mondialistes de la spiritualité globale (???), le pacte mondial pour l’éducation du pape François, qui a dû être reporté en octobre pour cause de coronavirus.

On dirait qu’Allah ne se laisse pas supplanter… La première personnalité à avoir approuvé l’appel est Ahmed Al-Tayeb : « Je me félicite du noble appel humanitaire lancé par le comité pour inviter les gens du monde entier à prier, à supplier pour le bien de toute l’humanité et à faire le bien au nom d’Allah le Tout-Puissant, afin d’ôter cette pandémie qui nous frappe et qui frappe le monde entier. » Allah se tient prêt.

Le pape François lui a apporté son soutien sans réserve, selon America Magazine, la puissante revue des jésuites des États-Unis : « Tous les croyants ensemble, croyants des différentes traditions [religieuses], de prier, de jeûner, et de faire des œuvres de charité, puisque la prière est une valeur universelle… »

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, ancien président de l’internationale socialiste, a apporté son soutien maçonnique au Haut comité : « En des temps difficiles, nous devons être solidaires pour la paix, l’humanité et la solidarité. Je me joins à Sa Sainteté le Pape François (@Pontifex) et au Grand Imam d’Al Azhar Sheikh Ahmed Al Tayeb pour la Prière pour l’humanité, un moment d’espoir (mondialiste) et de foi. »

La Déclaration maçonnique pour la Fraternité humaine, la paix mondiale et la coexistence commune d’Abou Dhabi, pose bien des questions, surtout la phrase : « Le pluralisme et les diversités de religion, de race, de couleur, de sexe, et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains. »

L’intrusion des diversités de religion dans ce catalogue du vouloir divin a suscité de justes réserves, et des indignations : comment peut-on dire que Dieu a voulu l’erreur, et encore, en mettant cela sur le même plan que sa volonté de créer la différence des sexes ? Si des commentateurs tentent de sauver le propos en expliquant qu’il s’agit de la manière dont Dieu permet l’erreur et le mal ou qu’il fait référence à la diversité des religions témoignant du désir naturel de l’homme de connaître Dieu, ces justifications sont bien téméraires.

« Cette Sagesse divine est l’origine dont découle le droit à la liberté de croyance et à la liberté d’être différents. C’est pourquoi on condamne le fait de contraindre les gens à adhérer à une religion comme l’Islam ou à une culture, comme aussi le fait d’imposer un style de civilisation que les autres n’acceptent pas. »

Il y a un monde entre la liberté des gens d’être différents et le prétendu droit à l’erreur qui se profile ici : un droit qui n’existe pas. Il s’agit d’une possibilité que l’homme puisse librement adhérer au vrai et au bien. On ne condamne pas le fait de contraindre les gens à adhérer à une religion parce que Dieu a voulu la diversité des religions, mais parce que Dieu veut que l’homme adhère à lui par un libre acte de la volonté.

Poussant le tiers-mondisme jusqu’au militantisme islamo-marxiste, Bergoglio insinue que l’islamisme de combat lutte pour la liberté interreligieuse mondiale pour tous les croyants de toutes les religions avec le soutien actif de tous les ayatollahs du monde. Cela est conforme au vœu de Bergoglio de se préoccuper des musulmans et du sort des indigènes et des exclus.

C’est ce moralisme progressiste qui fait le dogme de ce pape jésuite politicien Bergoglio, l’alter-mondialiste qui rêve d’une puissance supra-étatique et de dimension universelle, puissance qui a été celle des jésuites par le passé.

Le contenu du message, dans son discours indigéniste et anti-raciste, est de dénoncer le fait de vouloir « promouvoir les Français d’abord » qui est un danger xénophobe honteusement sécuritaire. C’est un danger contre l’image d’Épinal de la France, terre d’accueil, d’hospitalité et de liberté pour tous, quand nous avons affaire, avec l’invasion migratoire, à un inéluctable processus de décomposition morale et politique de la France sous domination socialo-islamiste.

 

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Nous sommes loin, on le voit, de la propagande et des prédications trompeuses de la religion d’amour et de paix. Les mosquées des ayatollahs ne sont pas des lieux particulièrement affectés où l’on enseigne spécialement la religion d’amour et de paix. Les élèves y développent plutôt le sens de leur mission spéciale au service d’une noble cause, l’islamisme, qu’ils définissent eux-mêmes, et qu’ils doivent aider à triompher.

Cette noble cause en rappelle une autre, plus profane, au sein du CFJ de Paris (Centre de formation des journalistes), qui était, durant la décennie 1970-1980, le Programme commun de la gauche unie.

À cette époque, les meilleurs élèves du CFJ n’avaient pas droit à une pensée autonome ! Ils avaient l’obligation de bâtir un plaidoyer pour le Programme commun socialo-communiste à imposer aux Français. Au lieu que l’élargissement de l’information serve à mieux calculer l’action, c’est l’action déjà programmée a priori qui sert à formater l’information. L’attitude brouillonne de Bergoglio est liée au refus de la compréhension du danger de l’islamisme et ne peut aboutir à la moindre action cohérente. Si Bergoglio n’a aucune perception des faits de l’islamisme, il ne peut pas avoir d’élaboration ni d’application d’une politique adaptée à ces faits.

À partir de 1970 et, surtout, du programme commun socialo-communiste de 1972, on a assisté à un comportement pour le moins moutonnier de ce vaste troupeau socialiste qui s’acharna et réussit à convaincre la gauche de la bonne foi des communistes et que l’Occident ne pouvait pas se passer de politique de détente avec une flamme plus ardente que celle de bien d’autres politiciens de droite transis d’amour pour la détente.

Faire confiance à la bonne foi des communistes et des islamistes, c’est vouloir ignorer cette réalité de toujours que les islamistes ne négocient jamais, car l’islamisme a pour objectif la conquête du monde entier.

Tel ou tel aspect d’un examen désintéressé du réel de l’islamisme ne peut, même un fugitif instant, attirer l’attention de Bergoglio, parce qu’il veut en tirer, non pas une information vraie, qui lui importe peu, mais un argument politique dans une intrigue sournoise à jeter au visage de ses adversaires de la curie romaine au Vatican. C’est pourquoi Bergoglio a commis une impardonnable légèreté, et cela au grand jour, en signant la Déclaration d’Abu Dhabi avec le grand imam d’Al-Azhar Ahmad al-Tayeb prônant la grande religion mondiale maçonnique en réalité au service de l’islamisme. Il devra accepter les exigences des islamistes en matière de religion mondiale au nom d’Allah avec une totale indifférence quant aux faits et quant aux conséquences.

Cette Déclaration d’Abu Dhabi d’islamisation de conquête doit blesser grièvement l’Église de France et l’Occident chrétien et Bergoglio considère de toute évidence qu’il est bien futile d’en faire tout un plat. Pour lui, les critiques n’ont par elles-mêmes aucune importance. Sa signature n’est qu’un moyen croit-il d’empocher les soutiens imaginaires des islamistes et de renforcer le ralliement à sa personne des socialistes gauchisés, plus islamo-marxistes que sociaux-démocrates. Pour l’Église de France et l’Occident chrétien, cette trahison des élites est sûrement une évidence sociologique, et cela pour la seule satisfaction des islamo-gauchistes.

« L’individu représente la somme de tous les vecteurs qui empoisonnent la Nation. Il n’est pas seulement un dhimmi. Il est générateur de dhimmitude plus sûrement qu’un salafiste, » dit un commentateur politique. L’Islam est la soumission. Bergoglio soutient la pratique des Frères Musulmans, pour qui tout est permis, ces islamistes qui se cachent derrière des habits occidentaux, sont les promoteurs de l’Islam de France, et de l’enseignement de l’arabe, comme langue de France, qui est l’expression de la loi de la soumission et de la dhimmitude.

La propagande des islamo-gauchistes, ces ennemis de l’Église de France et de l’Occident chrétien, livre des visions trompeuses de la religion d’amour et de paix. Bergoglio doit pouvoir, malgré les vociférations des islamo-gauchistes, rassembler les faits qui peuvent concourir à la recherche de la vérité.

La corruption pacifiste marxiste, indolente, molle et soumise, de Bergoglio contre l’Église de France et l’Occident chrétien, consiste à choisir la thèse la plus trompeuse en faveur de la religion d’amour et de paix.

Mais il est clair que les islamistes ne négocient jamais, car l’islamisme a pour objectif la conquête du monde entier. Bergoglio devrait se méfier des islamo-gauchistes, ces ennemis de l’Église de France et de l’Occident chrétien, qui veulent imposer la soumission des catholiques de gauche face aux islamistes.

 

SOURCE  : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Thierry-Ferjeux Michaud-Nérard pour Dreuz.info.

 

Thierry Ferjeux Michaud-Nérard

Thierry Ferjeux Michaud-Nérard

Le docteur Thierry Ferjeux Michaud-Nérard est pédopsychiatre. Il est titulaire d'un DEA de psychologie clinique et d'un DEA de droit pénal et de sciences criminelles. Psychiatre des hôpitaux, il est certifié de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, certifié de l’Institut de criminologie de Paris, diplômé de médecine pénitentiaire, et membre de l'association de criminologie de la Réunion.

12 mai 2020

SOCIETE FRANCAISE POUR LA DEFENSE DE LA TRADITION, FAMILLE ET PROPRIETE TFP FRANCE

 

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La plus grande opération de

 

glissement idéologique

 

de l’Histoire

TFP

10 1024x536 - La plus grande opération de glissement idéologique de l’Histoire
Une opération historique d'ingenierie sociale et de glissement ideologique.   Cliquez ici et découvrez la déclaration dans son intégralité.

PARIS, le 8 avril 2020 (TFP France) - Sur les traces de l'illustre penseur catholique dont il porte le nom, l'Institut Plinio Corrêa de Oliveira (IPCO), basé à São Paulo au Brésil, défend dans ce pays d'Amérique latine les idéaux de Tradition Famille et Propriété.

Préoccupé par la manipulation idéologique – dans un sens anti-chrétien – de la crise du coronavirus, l'IPCO a récemment édité deux documents de grande portée doctrinale.

Le premier a pour titre « Alerte ! L'avenir du Brésil et de la civilisation chrétienne est menacé par un virus! – Le concept catholique de Bien Commun est l'antidote contre la manipulation idéologique de la pandémie du coronavirus ».

Le deuxième, que nous publions intégralement ci-après, s’intitule « Une opération historique d'ingénierie sociale et de glissement idéologique - Appuyée sur la panique de masses et favorisée par le Vatican. »

Ce document dénonce les gouvernements qui ont pris des décisions drastiques, avec d'énormes coûts sociaux et économiques, sur la base de données incertaines et de modèles mathématiques discutables. Or, aucune société ne peut préserver la santé publique pendant longtemps aux dépens de la santé économique.

À qui bénéficie ce crime ? Selon l’IPCO le principal bénéficiaire de la crise générée par l'épidémie apparue à Wuhan sera, au plan géopolitique, le régime communiste chinois lui-même.

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Mais, au sein des sociétés occidentales, trois courants idéologiques en seront les grands bénéficiaires : les écologistes, les promoteurs de la gouvernance mondiale et la gauche radicale. Tous les trois sont unanimes à proclamer que « rien ne sera plus comme avant ! »

Ce glissement idéologique, qui a conduit la population à se soumettre aux sévères restrictions de liberté imposées par les autorités et à accepter avec résignation l’avènement d’un « monde nouveau », a été favorisé par la panique mais aussi par les promesses d’aides financières de l’Etat Providence.

Cette manipulation de l’opinion a été très proche de celle analysée par Plinio Corrêa de Oliveira dans son essai publié en 1965 : Transbordement idéologique inaperçu et Dialogue, le dernier stratagème communiste pour conquérir l’opinion mondiale.

Le document de l’IPCO conclut en accusant le Vatican d’avoir contribué à accroître le climat de panique générale et d’avoir favorisé une attitude de sympathie pour la « nouvelle normalité » émergente.

Comme en témoignent le soutien du pape François aux mouvements soi-disant « populaires» d'Amérique latine et ses appels répétés en faveur de l'écologie intégrale et d’un nouveau modèle de mondialisation, la hiérarchie catholique a en effet donné par avance sa bénédiction à la plus grande opération d'ingénierie sociale de l'histoire.

Bonne lecture.

Cliquez ici ou sur le bouton ci-dessous et découvrez la déclaration dans son intégralité.

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11 mai 2020

« Seuls dans l’arche » : refonder le monde après le coronavirus (V) : humanité de l’autre homme : Caïn est-il mon frère ?

Publié par Pierre Lurçat le 10 mai 2020

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SOURCE :

https://www.dreuz.info/2020/05/10/seuls-dans-larche-refonder-le-monde-apres-le-coronavirus-v-humanite-de-lautre-homme-cain-est-il-mon-frere/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

 

Alors, eh bien, sachez que j’avais un visage comme vous. Une bouche qui priait, comme vous.

Quand une poussière entrait, ou bien un songe,

dans l’oeil, cet oeil pleurait un peu de sel. 

Et quand une épine mauvaise égratignait ma peau,

il y coulait un sang aussi rouge que le vôtre !

Benjamin Fondane

Confinés entre les murs de nos domiciles, nous sommes obligés de rétablir l’ordre des solidarités premières et le cercle des priorités essentielles, que nulle morale viable ne saurait abolir. Pour le commun des mortels – c’est-à-dire pour tous ceux qui ne sont pas en première ligne dans le combat contre la maladie, médecins, infirmières, etc. – la période que nous vivons signifie : retour sur soi-même, retour en soi-même et retour à soi-même. Nous éprouvons ainsi dans notre vie de tous les jours et jusque dans notre chair la mise au point essentielle de Lévinas, sans laquelle toute sa philosophie ne serait que chimère : “La grande idée éthique – la plus grande – de l’existence pour le prochain s’applique sans réserve à moi, à l’individu ou à la personne que je suis”. Cinquième volet de notre série d’articles pour “refonder le monde” après le Coronavirus.  

Au premier rang des “idées juives devenues folles”, figure celle de fraternité des hommes et d’amour du prochain. En quoi cette idée – éminente et essentielle – est-elle aujourd’hui devenue folle? Un récent fait divers permettra d’illustrer notre propos. Après l’attentat de Romans-sur-Isère, le 4 avril dernier, au cours duquel un réfugié soudanais a tué deux personnes et en a blessé cinq autres, une polémique a éclaté en France. (Notre époque, qui ne se prête plus guère aux débats authentiques, est friande de polémiques). Un avocat a ainsi posté sur les réseaux sociaux des propos injurieux envers ses confrères, qui défendaient ce terroriste. Le bâtonnier de la Drôme a “liké” ces propos, surenchérissant : “Il peut crever où il veut rien à […] et moi aussi je pèse mes mots”. Indignés, un groupe d’avocats a alors publié une réponse dans le journal juridique Dalloz-actualité, dans les termes suivants (1) :

Car cet homme que vous qualifiez de mots injurieux, mes chers confrères, 

Cet homme dont on sent à quel point vous voulez vous tenir éloignés, à quel point il vous répugne, au point de le priver de défense et même de lui en dénier le droit,

Cet homme-là, Abdallah Ahmed-Osman, est l’un des nôtres. Il nous ressemble.

Nous sommes faits de la même chair, des mêmes os et le même sang que le vôtre coule dans ses veines. C’est notre frère…

Si le juge qui punit est le gardien de la liberté, et le procureur qui poursuit celui de l’égalité, l’avocat, lui, veille à la fraternité : “Frères humains qui après nous vivez, n’ayez le cœur contre nous endurci”, lancent les pendus de Villon”.

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Attentat de Romans-sur-Isère, samedi 4 avril 2020

Ce texte mérite qu’on s’y arrête un instant, tant il est révélateur de l’égarement et de la confusion morale de notre temps. Au-delà du ton moralisateur et du style lyrique, c’est le fond du propos qui réclame notre attention. L’argumentation des avocats comporte trois éléments : le droit de tout accusé à être défendu, l’humanité de l’accusé, et la fraternité entre lui et eux. Le premier point n’appelle aucun commentaire. Dans tout système de droit moderne qui respecte les droits de la défense, ceux-ci doivent être garantis à tous, et le pire criminel a droit à un avocat. Eichmann lui-même bénéficia d’un avocat venu spécialement d’Allemagne, le Docteur Servatius. Mais par-delà l’argument juridique, c’est le raisonnement philosophique qui appelle une analyse, tant il est insensé. 

Cet homme est l’un des nôtres. Il nous ressemble”. Voilà qui semble inattaquable à première vue. Tous les hommes ne se ressemblent-ils pas ? Ne sont-ils pas tous fils d’Adam, le “premier homme”, père unique d’une humanité indivise, dont le récit de l’origine commune vise précisément à éviter toute séparation entre des humains “supérieurs” et d’autres “inférieurs”, car soi-disant nés d’une autre ascendance? “Nous sommes faits de la même chair, des mêmes os et le même sang que le vôtre coule dans ses veines”. Belles paroles, certes, qui rappellent l’extrait du poème L’Exode, cité en exergue à ces réflexions, du poète Juif roumain Benjamin Fondane (2). “Et quand une épine mauvaise égratignait ma peau, il y coulait un sang aussi rouge que le vôtre ! » écrivait Fondane en 1942, peu de temps avant d’être arrêté, interné à Drancy, puis déporté à Auschwitz, dont il n’est pas revenu. 

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Benjamin Fondane, 1898-1944

Or le terroriste de Romans-sur-Isère, lui, n’est pas un Juif pourchassé, traqué, promis à une mort certaine dans des chambres à gaz. Il est un assassin, qui sème la mort et la désolation sur son passage, visant d’innocentes victimes au nom du Djihad et de sa haine de “vivre dans un pays de mécréants” (3). Au nom de quels principes et de quelle morale dévoyée des avocats peuvent-ils se dire “frères” d’un tel assassin ? Et pourquoi leur “fraternité” ne s’étend pas aux victimes de celui-ci? Il y a là une question obsédante et très actuelle, qui revient de manière lancinante après chaque attentat et chaque manifestation publique de cette fausse morale et de cette fraternité trompeuse. Cette question appelle des réponses multiples et ces réflexions ne prétendent pas épuiser ce sujet. On pourrait ainsi expliquer cette attitude par l’abolition de  la notion d’ennemi dans l’Occident actuel, par le développement d’une idéologie pacifiste et par le refus d’accepter la guerre que l’islam radical a déclaré au monde, et de se défendre contre celui-ci. 

Toutes ces explications, certes pertinentes, éludent la question plus essentielle à nos yeux, de la fraternité, de l’amour du prochain et de l’humanité. En septembre 1981, Emmanuel Lévinas écrivait ces lignes, dont l’actualité ne s’est pas démentie. “Je pense que, dans la responsabilité pour les autres que prescrit un monothéisme non archaïque, il nous rappelle qu’il ne faut pas oublier que ma famille et mon peuple sont, malgré ces pronoms possessifs, mes “autres”, comme les étrangers, et qu’ils exigent justice et protection. Amour de l’autre – amour du prochain. Mes proches sont mes prochains aussi” (4). Ces mots, qui figurent dans l’avant-propos au recueil de lectures talmudiques L’au-delà du verset, constituent en quelque sorte une mise en garde et un avertissement du philosophe contre une lecture erronée de ses propres écrits. Lévinas, qui savait bien que “l’Occident n’a jamais pris au sérieux le Talmud”, savait sans doute aussi que sa propre philosophie, celle de la primauté de l’éthique et de la responsabilité pour autrui, pouvait donner lieu à des méprises et à des malentendus. 

Il n’est pas déraisonnable de penser qu’il avait pressenti que l’idée que “l’autre passe avant moi” – entendue au sens philosophique – pourrait générer des effets monstrueux, si l’on cherchait à l’appliquer stricto sensu dans la politique des nations et des relations internationales. A la différence d’autres penseurs et philosophes d’origine juive, qui ont succombé aux illusions d’une éthique sans politique, Lévinas a toujours su faire la part des choses. Dans le même avant-propos à L’au-delà du verset, il écrit encore que “l’idée essentielle du sionisme politique… Son idée inaliénable, c’est la nécessité pour le peuple juif, dans la paix avec ses voisins, de ne pas continuer à être minorité dans son cadre politique”. Ainsi Lévinas, à la différence de Martin Buber qu’il a beaucoup lu et commenté, avait reconnu et fait siens les principes fondamentaux et les nécessités vitales du projet sioniste (5).

Amour du prochain et amour du proche

Si “mes proches sont mes prochains aussi”, cela veut dire que l’amour du prochain est aussi, et avant tout, amour du plus proche. Réalité première, que notre situation actuelle vient souligner et nous fait éprouver dans notre existence quotidienne. Confinés entre les murs de nos domiciles, nous sommes obligés de rétablir l’ordre des solidarités premières et le cercle des priorités essentielles, que nulle morale viable ne saurait abolir. Pour le commun des mortels – c’est-à-dire pour tous ceux qui ne sont pas en première ligne dans le combat contre la maladie, médecins, infirmières, etc. – la période que nous vivons signifie : retour sur soi-même, retour en soi-même et retour à soi-même. Nous éprouvons ainsi dans notre vie de tous les jours et jusque  dans notre chair la mise au point essentielle de Lévinas, sans laquelle toute sa philosophie ne serait que chimère : “La grande idée éthique – la plus grande – de l’existence pour le prochain s’applique sans réserve à moi, à l’individu ou à la personne que je suis”.

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“Mes proches sont mes prochains aussi” 

Emmanuel et Raïssa Lévinas avec leur fils Michaël

Cette précision dont la portée est considérable sépare Lévinas d’une morale humanitaire, sans limite et sans distinction, qui aboutirait effectivement à considérer que le pire assassin est mon frère. C’est ici précisément que la “morale juive” (expression que Lévinas récuserait sans doute) se distingue de la morale chrétienne, comme l’avait exprimé il y a déjà bien longtemps le rabbin et philosophe de Livourne Elie Benamozegh. Voici comme il analysait, il y a plus de 150 ans, la différence entre ces deux conceptions de la morale et de la fraternité humaine :

« Si Jésus prêche l’amour de tous les hommes, si le christianisme a pu se donner, mieux que tout autre système religieux, l’air d’une morale humanitaire, c’est aux dépens d’un amour non moins sacré, celui de la patrie et de la société… Le christianisme ne connaît qu’une patrie, le monde, peut-être dirait-on mieux le ciel ; il ne connaît qu’une société, la société spirituelle… Tandis que l’hébraïsme, ne supprimant aucun des degrés inférieurs qui mènent à la charité universelle, faisait une part légitime à tous les groupes, à l’individu, à la famille, à la cité, surtout à la patrie, avant d’arriver au sommet de tous les amours, à la plus générale et compréhensive des charités, le christianisme, lui, franchit d’un bond tous les degrés, supprime tous les intermédiaires, toutes les transitions, dissout cette puissante organisation que l’hébraïsme avait respectée, consacrée, et il fond tout, individu, famille, cité, patrie surtout, dans cette agrégation plus vaste, dans cette charité toute abstraite, dans ce grand océan, dans ce gouffre où tout se perd, où tout se mêle, qu’on l’appelle monde, humanité ou Église » (6).

Benamozegh souligne à juste titre la différence entre une charité chrétienne abstraite, qui s’étend à l’humanité tout entière, et la charité juive concrète qui s’applique, selon des cercles concentriques, à la famille, puis à la cité, à la patrie et enfin à l’humanité tout entière. La crise actuelle, en nous contraignant à observer une « Distanciation sociale », nous donne aussi l’occasion de repenser la notion de fraternité et d’amour du prochain, en retrouvant l’impératif d’amour du proche et d’amour de soi, amour du proche qui est notre prochain et qui a préséance sur tout autre prochain. Amour qui ne s’étend donc pas à tous les hommes, car ceux qui – comme l’assassin de Romans sur Isère – se sont eux-mêmes exclus de la fraternité humaine, ne méritent aucune compassion. Non, Caïn n’est pas mon frère.

SOURCE  : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Pierre Lurçat pour Dreuz.info.

 

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La conscience ( Histoire de la Bible de Caïn qui avait tué son frère Abel )

Victor Hugo

Lorsque avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes,
Echevelé, livide au milieu des tempêtes,
Caïn se fut enfui de devant Jéhovah,
Comme le soir tombait, l’homme sombre arriva
Au bas d’une montagne en une grande plaine ;
Sa femme fatiguée et ses fils hors d’haleine
Lui dirent : « Couchons-nous sur la terre, et dormons. »
Caïn, ne dormant pas, songeait au pied des monts.
Ayant levé la tête, au fond des cieux funèbres,
Il vit un oeil, tout grand ouvert dans les ténèbres,
Et qui le regardait dans l’ombre fixement.
« Je suis trop près », dit-il avec un tremblement.
Il réveilla ses fils dormant, sa femme lasse,
Et se remit à fuir sinistre dans l’espace.
Il marcha trente jours, il marcha trente nuits.
Il allait, muet, pâle et frémissant aux bruits,
Furtif, sans regarder derrière lui, sans trêve,
Sans repos, sans sommeil; il atteignit la grève
Des mers dans le pays qui fut depuis Assur.
« Arrêtons-nous, dit-il, car cet asile est sûr.
Restons-y. Nous avons du monde atteint les bornes. »
Et, comme il s’asseyait, il vit dans les cieux mornes
L’oeil à la même place au fond de l’horizon.
Alors il tressaillit en proie au noir frisson.
« Cachez-moi ! » cria-t-il; et, le doigt sur la bouche,
Tous ses fils regardaient trembler l’aïeul farouche.
Caïn dit à Jabel, père de ceux qui vont
Sous des tentes de poil dans le désert profond :
« Etends de ce côté la toile de la tente. »
Et l’on développa la muraille flottante ;
Et, quand on l’eut fixée avec des poids de plomb :
« Vous ne voyez plus rien ? » dit Tsilla, l’enfant blond,
La fille de ses Fils, douce comme l’aurore ;
Et Caïn répondit : « je vois cet oeil encore ! »
Jubal, père de ceux qui passent dans les bourgs
Soufflant dans des clairons et frappant des tambours,
Cria : « je saurai bien construire une barrière. »
Il fit un mur de bronze et mit Caïn derrière.
Et Caïn dit « Cet oeil me regarde toujours! »
Hénoch dit : « Il faut faire une enceinte de tours
Si terrible, que rien ne puisse approcher d’elle.
Bâtissons une ville avec sa citadelle,
Bâtissons une ville, et nous la fermerons. »
Alors Tubalcaïn, père des forgerons,
Construisit une ville énorme et surhumaine.
Pendant qu’il travaillait, ses frères, dans la plaine,
Chassaient les fils d’Enos et les enfants de Seth ;
Et l’on crevait les yeux à quiconque passait ;
Et, le soir, on lançait des flèches aux étoiles.
Le granit remplaça la tente aux murs de toiles,
On lia chaque bloc avec des noeuds de fer,
Et la ville semblait une ville d’enfer ;
L’ombre des tours faisait la nuit dans les campagnes ;
Ils donnèrent aux murs l’épaisseur des montagnes ;
Sur la porte on grava : « Défense à Dieu d’entrer. »
Quand ils eurent fini de clore et de murer,
On mit l’aïeul au centre en une tour de pierre ;
Et lui restait lugubre et hagard. « Ô mon père !
L’oeil a-t-il disparu ? » dit en tremblant Tsilla.
Et Caïn répondit :  » Non, il est toujours là. »
Alors il dit: « je veux habiter sous la terre
Comme dans son sépulcre un homme solitaire ;
Rien ne me verra plus, je ne verrai plus rien. »
On fit donc une fosse, et Caïn dit « C’est bien ! »
Puis il descendit seul sous cette voûte sombre.
Quand il se fut assis sur sa chaise dans l’ombre
Et qu’on eut sur son front fermé le souterrain,
L’oeil était dans la tombe et regardait Caïn.

Victor Hugo

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06 mai 2020

LE PARTI DE LA FRANCE AVEC JEAN-FRANCOIS TOUZE DELEGUE GENERAL DU PdF

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Sans les nationalistes, le « jour d’après »

 

 

sera comme celui d’avant.

5 Mai 2020

Par Jean-François Touzé, Délégué général du PdF

(Article initialement publié par Synthèse nationale).

En ces temps sombres où seule la petite lumière de l’espérance consent à nous être un fanal, grande est la tentation de croire à une automatique inéluctabilité transformatrice du « jour d’après ».

On se souviendra donc avec profit du sage conseil de Pythagore : « n’entretiens pas d’espoirs qui ne peuvent être espérés ».

Tout indique, en effet, que, sans un absolu bouleversement politique qui ne peut être que le fruit de combats militants renforcés, le monde post  COVID-19 qui, au demeurant, sera nécessairement celui de l’avant prochaine crise quelle qu’en soit la nature, ressemblera fraternellement à celui d’avant.

En pire !

Jamais, en effet, le Système ne se réformera de lui-même, sinon il ne serait pas le Système, absolutiste et cupide. Globalisation des échanges, financiarisation de l’économie, désindustrialisation et délocalisations, soumission à l’ordre mondial étoilé, flux migratoires massifs, totalitarisme idéologique des droits de l’homme et de la planète continueront d’être pour l’Occident une tunique de Nessus dévorante. La Chine demeurera l’atelier du monde et, forte de son économie d’État comme de la dictature qu’y pratique le parti communiste, exercera sur le monde, par le chantage industriel et financier mais aussi par le développement de ses capacités militaires, une pression accrue et majeure tandis que l’Europe foudroyée par la crise sanitaire et économique attendra des États-Unis aide et assistance, serrant ainsi elle-même un peu plus les entraves qui l’emprisonnent depuis le traité de Versailles, puis la déferlante américaine de 1945.

Trop heureux de leur très relative « libération », les Français, quant à eux, s’empresseront dès la fin du confinement et au rythme des autorisations progressives que voudra bien, dans sa générosité créatrice, leur accorder le pouvoir, d’oublier leurs angoisses et de mettre de côté leur rancœur. Il en fut ainsi au lendemain de toutes les épidémies que connut notre pays. Comme l’a subtilement montré l’historienne médiéviste Claude Gauvard, la grande peste noire du quatorzième siècle n’eut d’autre conséquence que le renforcement du pouvoir central. Les deux épidémies de choléra de 1832 et 1844 débouchèrent, quant à elles, sur l’empire bourgeois et consumériste de Napoléon III, et la terrible  grippe chinoise faussement nommée espagnole de 1918 et 1919, fut suivie des années folles vitrine jouisseuse de la République de l’affairisme et de la trahison nationale.

Pour la France, tout sera donc « comme avant ». En pire, écrivais-je.

Pire car le régime ayant pris l’habitude du contrôle des populations et constatant les avantages d’une telle emprise, y renoncera d’autant moins qu’il a pu constater combien docilement la population de souche en acceptait les contraintes et la logique.

Pire car l’affreuse récession dans laquelle nous allons entrer plongera notre pays dans les affres d’une crise sociale dont il nous faut commencer à envisager les terribles conséquences : faillites d’entreprises, chômage exponentiel, taxes nouvelles, durée du travail étendu, effondrement du pouvoir d’achat, recours massif aux  soupes populaires, exploitation syndicale de la misère.

Trois scénarios sont alors possibles.

Le premier est, nous l’avons dit, celui d’une pérennisation du Système qui, dès lors qu’auront été enterrées les différentes enquêtes et commissions parlementaires sur la gestion gouvernementale de la crise, initiées «pour la forme » par groupes politiques d’opposition et associations professionnelles ou sociétales, saura trouver, en lui-même, les moyens de sa survie, quitte à opérer quelques aménagements de façade ou à permettre en son sein quelque alternance cosmétique.

Le deuxième est celui d’une prise en main par l’extrême gauche des revendications sociales menant à une situation insurrectionnelle que la poudrière des cités viendra très vite attiser.

Le troisième est celui de la révolution nationale, seule voie pour fonder un État fort, dominant dans ses devoirs régaliens, puissamment identitaire mais fédératif des spécificités provinciales, capable, par une direction politique et économique affirmée de refuser les situations de fait créées par la finance internationale et le mondialisme, intransigeant dans sa vision d’indépendance et sa volonté de retrouver sa place militaire et diplomatique,  mais susceptible d’œuvrer à une union nouvelle  des nations d’Europe.

La réalité de ce scénario ne dépend que de nous. Le peuple ne suivra que si une avant-garde politiquement déterminée le précède.

Le jour d’après doit donc aussi être le jour de l’après découragement et de l’après renoncement qui, ces dernières années, ont endormi les énergies nationales et écarter tant de nos camarades de la lutte. Sortons de notre résignation et de notre torpeur. Et entreprenons !

J’évoquais Pythagore au commencement de mon propos ; qu’il me soit permis pour le conclure de citer Virgile : « L’espoir, il ne faut le placer qu’en nous-mêmes ».

Par Jean-François Touzé, Délégué général du PdF

 

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04 mai 2020

Souvenons-nous du Commandant Barthélemy Pierre Camille RAFFALLI ce héros de la Légion Etrangère mort pour la France en Indochine

Au lendemain de Camerone souvenons nous du Commandant Barthélemy Pierre Camille RAFFALLI ce héros légendaire niçois de la Légion Étrangère mort pour la France en Indochine (1913-1952 )

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Barthélemy Pierre Camille Raffalli est né le 16 mars 1913 à Nice d'un officier français. Ne supportant pas son prénom, il se fait appeler Rémy. Il entre à Saint-Cyr le 1er octobre 1933 au sein de la Promotion « Roi Albert Ier » - 1933-1935. De 1935 à 1936, il est à l'École d'application de l'arme blindée et cavalerie à Saumur. En 1936, il est nommé lieutenant. Alors qu'il commande la Compagnie Saharienne du Touat, il dirige pendant 7 mois, dans des conditions de vie particulièrement inhumaines, les chantiers de construction de pistes de l'Erg-El-Hoffer, forçant ainsi l'admiration de ses chefs. Il est ensuite affecté au 3ème Régiment de Spahis Marocains jusqu'en 1943. Il y remplira les emplois les plus variés, avec une efficacité qui lui vaudra toujours les félicitations. En 1943, il rejoint le corps expéditionnaire français en Italie où il sert comme officier de liaison avec le grade de capitaine. Il s'illustre particulièrement lors des combats de Pantano, Costa San Pietro et San Croce. Il devient chef d'une compagnie du 5e régiment de tirailleurs marocains (2e DIM). Il est blessé grièvement le 17 mars 1944 dans la région de Colli Alvofturno en Italie (fracture ouverte à la cuisse par éclat de mine).

Après une brève affectation comme commandant adjoint de l'Ecole d'Elèves Officiers Indigènes de Boussada, il est désigné pour suivre les cours de l'Ecole d'état-major en avril 1945 et prend ses fonctions d'adjoint au cabinet militaire du général commandant en chef en Autriche. Mais son désir ne se satisfait pas de cette situation, et il part de son propre chef à l'Ecole des Troupes Aéroportées de Pau ; malheureusement à son premier saut il tombe sur un caillou se faisant éclater le talon en 16 morceaux le 10 décembre 1947. Il récidive l'année d'après et obtient son brevet de parachutiste en septembre 1949, ayant passé entre temps un 1er degré d'anglais (août 49). S'étant porté volontaire pour servir chez les légionnaires parachutistes dès la création des BEP en 1948 et pour servir en Extrême-Orient, il est muté en novembre 1949 au 1er Régiment Etranger d'Infanterie.

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Il rejoint le 3e BEP à Sétif puis le 1er BEP en Indochine en septembre 1950. Il rejoint le 3ème BEP à Sétif, puis le 1er BEP à Hanoi fin septembre 1950 alors que le Bataillon vient d'accomplir le Sacrifice Suprême sur la RC4. Le 12 septembre 1950, le Capitaine RAFFALLI prend le commandement du 2ème BEP. Raffalli mènera le 2ème BEP de succès en succès jusqu'à sa mort : - Succès dans les premiers engagements avec l'opération FLORE et les combats de Ke SaT qui lui valent une troisième citation. CITATION A L'ORDRE DE L'ARMEE - J.0, du 21 novembre 1951 2ème BATAILLON ETRANGER DE PARACHUTISTES ; " Magnifique Bataillon de Parachutistes qui, depuis Décembre 1950, sous le commandement ardent du Capitaine RAFFALLI combat au Tonkin sans interruption et s'impose à l'adversaire qu'il pourchasse avec acharnement. En Janvier 1951, au cours de l'opération "FLORE" puis en Mars autour de Ke-Sat, constitue l'élément de manœuvre essentiel du Commandement, qui trouve en lui un outil de combat particulièrement au point. Relevant un autre Bataillon à MAO KHE en Avril 1951 il prend à sa charge pendant 45 jours le nettoyage et la défense de la région capitale de DONG TRIEU.

 

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Son activité incessante se manifeste par une série de combats au cours desquels il accroche sévèrement l'ennemi, notamment à TU LAC le 17 Avril et à DONG MAI le 22. Le 13 Avril en particulier, il est l'unité maîtresse du sauvetage d'un équipage d'aviation en détresse en zone montagneuse rebelle. Engagé dans la Région de NAM DINH en mai 1951, dès le début de la Bataille de DAY, ce Bataillon donne toute la mesure de sa valeur. Après un combat victorieux dans la boucle du faux canal de NAM DINH où il récupère un armement nombreux, se heurte le 6 Juin à CO DA (Région de PHAT DIEM) à un adversaire fanatisé et anéantit une unité rebelle régulière de Viêt-Minhs ! 

 

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Le 15 Juin à BO VI (Région de PHAT DIEM) il impose à nouveau sa volonté à l'adversaire qu'il met en fuite. Le total de ces actions se solde par la mort de 150 réguliers rebelles Viêt-Minhs dénombrés et un butin de 35 armes dont 3 automatiques. Bataillon d'élite, le 2ème Bataillon Etranger de Parachutistes a montré qu'il était en tout point digne des traditions séculaires de la Légion Etrangère. "

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Cette citation comporte l'attribution de la Croix de Guerre des T.O.E avec PALME.
Il est nommé Chef d'escadrons le 1er juillet Le 4 octobre 1951, parachuté au point névralgique de la bataille de NGHIA LO, sur les arrières ennemis, il lui inflige de lourdes pertes et compromet l'espoir d'une victoire Viêt en pays Thaï. Durant l'hiver 1951-1952 : nouveaux succès au prix de combats acharnés au cours des batailles de la Rivière Noire et de la RC6. Il consacre l'été 1952 à la pacification du delta du TONKIN, arrivant au terme de son séjour en INDOCHINE.

 

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Alors qu'il passe ses ordres au Commandant BLOCH son successeur, celui-ci lui fait l'honneur de lui laisser commander une dernière fois son bataillon, appelé pour une mission urgente. Le commando du bataillon marche en tête. Il a pour mission de reconnaître Bretagne 1, situé en bordure du Sông Chiang. Au moment où les éclaireurs de tête approchent du Pagodon, une fusillade assez nourrie les oblige à stopper. Sur la digue, le reste du commando s'abrite de son mieux des Viêt-Minhs.

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Raffalli avance tranquillement sur la digue, dans sa direction. Son képi où brillent les quatre galons d'argent et le chèche blanc qu'il porte autour du cou attirent diablement l'œil. Il constitue une cible bien visible à côté des légionnaires en chapeau de brousse.
" Alors ? Où sont-ils ces salopards ? " demande Raffalli.
- A droite, là-bas. "

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Le commandant se redresse. Il observe pendant quelques secondes le pagodon. Un coup de feu claque. Un seul. Raffalli s'écroule sur la digue. La balle a frappé le commandant en plein milieu de l'abdomen, à la hauteur des côtes flottantes.
La balle a traversé la colonne vertébrale et sectionné la moelle épinière. La paralysie des membres inférieurs semble définitive.

Le 9 septembre, les équipements de l'hôpital Lanessan de Hanoi sont insuffisants. Ils ne permettent pas aux chirurgiens de tenter l'opération de la dernière chance. Décision est prise d'évacuer le blessé sur Saïgon où l'on dispose de moyens plus importants.

 

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Le 10 septembre, le 2ème B.E.P. est en pleine opération. Les postes radio des Commandants de Compagnie grésillent :" Tous de Soleil, tous de Soleil, répondez. "
Ils répondent dans l'ordre, les uns après les autres.
" Le Commandant est mort... la nuit dernière... à Saïgon... 

Le Commandant Raffalli a quitté la vie avec panache, en mousquetaire. Dans la mort, plus rien ne peut désormais le séparer du bataillon qu'il a adoré.
Le Chef d'escadrons Raffalli a reçu la croix de Commandeur de la Légion d'Honneur le 3 septembre.

Après avoir créé, instruit, animé de sa flamme et conduit au combat le 2ème B.E.P, il tombait le 1er Septembre, à CHUYEN-MY-TRUONG-HA grièvement blessé au cours du dernier combat qu'il menait avec ses hommes. Chevalier de la Légion d'honneur, il était titulaire de 8 citations. Alors que se termine la commémoration de Camerone, son souvenir reste intact avec le camps qui porte son nom à Calvi en CORSE; gravé pour toujours dans l'histoire de la Légion Étrangère.

 

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03 mai 2020

ENCORE UN AUTRE SCANDALE SANITAIRE DANS NOTRE BELLE FRANCE OU LA SANTE FOUT LE CAMP AVEC TOUS CES NULS INUTILES !

Des médecins portent plainte contre

 

le « respectable » Professeur Chauvin

 

SOURCE : Publié le 2 mai 2020 - par  

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Encore une plainte contre ceux qui couvrent la gestion criminelle du Coronavirus par l’État-Macron et son gouvernement. L’épidémie judiciaire prend de l’ampleur et c’est tant mieux. Cette fois-ci, c’est le Syndicat des médecins d’Aix et région (Smaer) qui est en plainte disciplinaire contre le professeur Chauvin, président du Haut conseil de la santé publique.

Pour information Franck Chauvin (1) est, entre autre, professeur de santé publique à l’université Jean Monnet de Saint-Étienne et directeur de la prévention et de la santé des populations au CHU de Saint-Étienne.

La voix de son maître : « L’importance des mesures de confinement, Pr Franck Chauvin »

https://www.youtube.com/watch?v=lNymC9YVap0

Si « haut » perché qu’il soit, l’individu est accusé de charlatanisme, de violation de l’indépendance professionnelle et de déconsidération de la médecine. L’avocat du syndicat, maître Nicolas Chioley (barreau de Paris), n’y va pas par quatre chemins.

Est-ce à dire que le glas va enfin sonner pour les mandarins et les apprentis mandarins ? On l’espère et on applaudit à deux mains, si vous le voulez bien, comme aurait dit autrefois un certain Lucien Jeunesse.

En tout cas, la basoche est en ébullition. Elle se souvient de La Fontaine, de la veuve et l’orphelin et du pot de terre contre le pot de fer. Point de journée sans qu’elle ne s’apprête à ruer dans les prétoires. Belloubet va avoir du pain sur la planche, avant de passer elle-même au tourniquet. Parce ce que cette fois-ci, l’affaire est grave : les voleurs et les parasites de la République ont des cadavres dans leurs placards (34 000, à la louche, à ce jour). Finies les carrières politiques ; les bons pour le cachot sont à l’impression.

Haut conseil de la santé publique : « On s’interroge sur l’indépendance du professeur Chauvin »

« Le Syndicat des médecins d’Aix et région (Smaer) a déposé une plainte disciplinaire contre le professeur Chauvin, président du Haut conseil de la santé publique. Il est accusé de « charlatanisme », de « violation de l’indépendance professionnelle » et de « déconsidération de la médecine ». L’avocat de ce syndicat, Nicolas Choley, commente cette plainte. »

https://youtu.be/dv3retryCG0

lien de secours

Le Conseil national de l’Ordre des médecins (et donc ceux qui le composent) sur le gril

L’un de mes médecins généralistes me disait, il y déjà fort longtemps, « c’est la grande médecine qui fait les grands malades ». Il ajoutait, du temps du Kouchner et son sac de riz sur l’épaule : « médecins sans frontières, médecins sans diplômes ». J’ai pu constater depuis qu’entre médecins et pharmaciens de terrain, nombreux sont ceux qui vomissent les médecins en politique de l’Ordre, les commerciaux-médecins des plateaux de télés et les médecins de Parlement.

Ce qui suit ne me surprend donc pas.

« En 2011, c’était un rappel à l’ordre. En 2019, c’est quasiment une mise en demeure qu’adresse la Cour des comptes à l’Ordre des médecins. Dans son nouveau rapport sur l’instance déontologique professionnelle publié ce lundi, les magistrats financiers notent que les recommandations qu’ils avaient formulées il y a huit ans n’ont pour la plupart pas été suivies. »

Voyons de plus près.

« C’est donc une Cour visiblement exaspérée qui demande à l’Ordre des médecins de revoir complètement sa gouvernance. Elle souhaite ainsi que le conseil national, composé uniquement de médecins, devienne paritaire, pour représenter les patients. Des personnalités qualifiées, des magistrats, des membres d’associations de patients, universitaires notamment, pourraient y faire leur entrée, désignés par une instance indépendante de l’Ordre, « en tendant vers la parité », écrit la Cour. Le nombre de mandats des conseillers ordinaux devrait être limité à deux d’affilée dans la même instance, redit-elle aussi. ».

On gagne bien sa vie au Conseil de l’Ordre

« Les frais de personnel sont élevés. Si les fonctions sont bénévoles (hors les 583 salariés), elles peuvent être indemnisées jusqu’à 121 000 euros par an. « L’esprit de bénévolat réputé animer les fonctions ordinales est inégalement présent », glisse la Cour, en signalant que les 16 membres du bureau national ont perçu en 2017 plus de 1 million d’euros d’indemnités, soit plus de 60 000 euros par personne. Indemnités et frais ont représenté 17 % des 85 millions d’euros du budget de l’Ordre cette année-là. ».

La suite édifiante de ce monopole sur : https://www.lesechos.fr/economie-france/social/la-charge-de-la-cour-des-comptes-contre-lordre-des-medecins-1154768

(1) Biographie du professeur Franck Chauvin : https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/Personne?clef=2179

 

Un médecin généraliste nous raconte les pressions qu’il subit

« Ce médecin généraliste a reçu, il y a quelques jours, une lettre du Conseil de l’Ordre des médecins le menaçant. Il nous raconte comment et pourquoi ses prescriptions sont remises en cause. »

https://youtu.be/vcbzaUsWR20

lien de secours https://youtu.be/vcbzaUsWR20

Industrie pharmaceutique : le rapport qui a « vendu la mèche »

« Chers amis du Naturel,

L’objectif de l’industrie pharmaceutique n’est PAS de guérir les patients – c’est uniquement de faire du PROFIT.

Ceci n’est pas de la « théorie du complot ».

C’est écrit en toutes lettres, dans un rapport terrifiant paru le 10 avril 2018.

Attention : l’auteur du rapport n’est pas « anticapitaliste », « ultraécologique » et encore moins un partisan des « médecines naturelles ».

Au contraire, c’est un analyste financier de Goldman Sachs, la banque d’investissement la plus célèbre au monde.

Et ce qu’il explique à ses riches clients est tout simplement terrifiant.

Ils avouent : guérir les patients n’est PAS rentable !

La note commence en posant une terrible question :

« Guérir les patients est-il un business model soutenable ? »

Et savez-vous ce que répondent les banquiers de Goldman Sachs ?

NON ! Guérir les patients n’est pas rentable !

Je n’invente rien – le rapport a été cité en détail par des grands médias américains, comme CNBC [1].

Je cite le rapport :

« Les remèdes qui guérissent immédiatement offrent un profil de rentrées financières récurrentes très différent des thérapies chroniques. (…) Ces remèdes représenteraient un intérêt formidable pour les patients et la société, mais pourraient être un obstacle pour ceux qui cherchent un « cash flow » financier durable ».

Et au cas où ce ne serait pas assez clair, Goldman Sachs prend l’exemple d’un médicament récent contre l’hépatite C, qui guérit la maladie à 90 % :

« Ce médicament est un cas d’école, car il a progressivement réduit le nombre de patients susceptibles de le prendre ».

Si les patients guérissent, ils ne transmettent plus le virus à d’autres personnes… cela veut dire qu’il y aura de moins en moins de malades… et donc de moins en moins de profits pour l’entreprise qui vend ce médicament !… » la suite sur :  Guillaume Chopin Association Santé Naturelle

Sept morts sur ordonnance : la pourriture de l’affairisme médical publié le 30 mars 2020  par Jacques Chassaing  https://ripostelaique.com/sept-morts-sur-ordonnance-la-pourriture-de-laffairisme-medical.html

Buzyn la menteuse, coresponsable et coupable de l’hécatombe qui arrive…

Publié le 18 mars 2020 par Jacques Chassaing  https://ripostelaique.com/buzyn-la-menteuse-co-responsable-et-coupable-du-desastre-mortel-en-france.html

Jacques CHASSAING

IMPORTANT : Tous les liens et renvois mentionnés dans cet article constituent des éléments factuels corroborés, à l’appui des opinions et des faits exprimés par l’auteur Jacques Chassaing, ici, ainsi que dans tous les articles qu’il signe.

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02 mai 2020

Des dizaines de journalistes morts du coronavirus depuis mars, selon une ONG suisse

Des dizaines de journalistes morts du coronavirus depuis mars, selon une ONG suisse

Cy.C avec AFP

 

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Avant la Journée mondiale de la liberté de la presse dimanche, cette organisation non gouvernementale avertit que de nombreux journalistes se mettent en danger pour couvrir la crise du Covid-19, certains tombant malades eux-mêmes. 

© SCOTT OLSON / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP Des journalistes américains en reportage

Des dizaines de journalistes sont morts depuis deux mois dans le monde à cause du nouveau coronavirus, a estimé ce vendredi l'organisation suisse PEC (Press Emblem Campaign), en déplorant une protection insuffisante des employés des médias couvrant la pandémie.

Avant la Journée mondiale de la liberté de la presse dimanche, cette organisation non gouvernementale avertit que de nombreux journalistes se mettent en danger pour couvrir la crise du Covid-19, certains tombant malades eux-mêmes.

Morts de 55 journalistes dans 23 pays

Dans un communiqué, l'ONG basée à Genève qui milite pour la protection des journalistes dit avoir recensé depuis le 1er mars "le décès des suites du coronavirus de 55 journalistes dans 23 pays". Elle précise que "la cause professionnelle de certains de ces décès n’est pas toujours établie".

"Les journalistes courent des risques importants dans cette crise, car ils doivent continuer à informer, en se rendant dans les hôpitaux, en interviewant les médecins, infirmiers, les dirigeants politiques, les spécialistes, les scientifiques, les patients", souligne-t-elle.

"Dans divers pays, les mesures de protection indispensables (distanciation, port de masques, mesures d’hygiène, mises en quarantaine) n’ont pas été appliquées, surtout au début de l’épidémie", poursuit  l'ONG.

L'Equateur a été le pays le plus touché avec au moins neuf journalistes décédés en raison du virus, suivi des Etats-Unis (huit), du Brésil (quatre) puis de la Grande-Bretagne et de l'Espagne (trois pour chacune), selon son décompte.

La liberté d'expression réprimée

La lutte contre la pandémie, qui a tué plus de 230.000 personnes sur un total de 3,2 millions de cas d'infection dans le monde, "est utilisée comme prétexte par certains gouvernements pour réprimer les libertés d'expression, de réunion, de manifestation", dénonce le secrétaire général de la PEC Blaise Lempen en demandant que "tous les Etats respectent le droit à l’information des citoyens et leur droit à la santé". 

"Censure, fermeture de sites internet, détentions arbitraires de journalistes, attaques physiques et verbales, législations d’exception réduisant la liberté de la presse, autant de violations constatées ces dernières semaines", selon l'ONG, alors que "l'information du public est particulièrement importante dans cette crise sanitaire".

"La transparence est primordiale et peut sauver des vies en cas de crise sanitaire", souligne-t-elle.   

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01 mai 2020

DEMAIN APRES LE DECONFINEMENT EN ITALIE CETTE DERNIERE SE PREPARE ELLE AUSSI A L' ITALEXIT POUR SORTIR DE L'UNION EROPEEENNE !

Signe de la montée de l'euroscepticisme en Italie, plusieurs responsables politiques se sont mis en scène brûlant le drapeau de l'Union européenne.
Signe de la montée de l'euroscepticisme en Italie, plusieurs responsables politiques se sont mis en scène brûlant le drapeau de l'Union européenne. - Mikhail Voskresenskiy / Sputnik / Sputnik via AFP
Europe

Avec le coronavirus, l'hostilité envers l'Union européenne atteint des sommets en Italie

L'impact dramatique du coronavirus chez nos voisins transalpins, associé à l'absence de solidarité des pays du Nord, aboutit à une montée sans précédent de la défiance envers l'Union européenne. Près d'un Italien sur deux se dit prêt à ce que le pays quitte l'UE.

La chute est brutale, spectaculaire. D'après un sondage de l'institut Tecnè mené les 9 et 10 avril, les Italiens ne sont désormais plus que 51% à vouloir rester dans l'Union européenne, 20% de moins qu'en novembre 2018, tandis que 49% se déclarent favorables à un "Italexit". Les chiffres s'accumulent, décrivant tous la même tendance : une étude de Winpoll montre que 84% des Italiens estiment que les autres pays de l'UE n'ont pas aidé l'Italie durant la crise du Covid-19, et que 79% ont le même avis concernant les institutions européennes. Seul un tiers des Italiens juge "qu'à la lumière des événements sanitaires, l'appartenance à l'UE est positive pour l'Italie".

Derrière les données sondagières, il y a des actes symboliques. Alors que les Italiens ont affiché leur drapeau tricolore aux fenêtres et aux balcons en signe d'unité nationale, certains, notamment des élus locaux, se sont mis en scène décrochant, voire brûlant, la bannière étoilée de l'Union européenne. A l'initiative du mouvement, Fabio Rampelli, vice-président de la Chambre des députés et membre de Fratelli d'Italia, parti de droite nationaliste.

Les déclarations critiques envers l'UE ont également émaillé les dernières semaines de l'autre côté des Alpes. Sans surprise, les opposants historiques à la construction européenne se sont exprimés, à l'image de Giorgia Meloni, la cheffe de Fratelli d'Italia : "L'UE ne faisait rien, elle essaie désormais de profiter de nos difficultés, a-t-elle dénoncé. Pendant que nous comptons nos morts, l'UE évalue le risque de perdre les intérêts sur ses obligations". Réduire les protestations au camp "eurosceptique" serait toutefois une erreur. Sergio Mattarella, président de la République italienne et défenseur convaincu de l'UE, avait ainsi adressé une mise en garde solennelle le 27 mars, en appelant les autres pays de l'organisation communautaire à "la solidarité", les soupçonnant de sous-estimer "la gravité de la menace pour l'Europe". Dans un entretien au Monde, Maria Elisabetta Casellati, présidente du Sénat transalpin, a appelé les nations européennes, à ne pas "détourner le regard", rappelant que l'Italie avait "maintes fois fait preuve de solidarité", y compris "à l’égard de l’Allemagne, en la sauvant, avec d’autres pays, après la seconde guerre mondiale, puis en réduisant de moitié sa dette qui a été échelonnée avec un délai de trente ans, et enfin après la réunification".

Même les pro-Européens vacillent

Signe que la situation est exceptionnelle, certains des européistes les plus convaincus voient leurs certitudes vaciller, comme par exemple le député de gauche Stefano Fassina, ancien cadre du Parti démocrate, qui prévoit un "divorce" de l'Italie et de la zone euro. L'état d'esprit de Carlo Calenda, député européen, est saisissant : interrogé par le Financial Times, l'ancien ministre du Développement économique de Matteo Renzi parle de "menace existentielle" : "Mon parti est l'un des plus pro-européens en Italie et maintenant, des membres m'écrivent en me disant : 'Pourquoi vouloir rester dans l'UE ? C'est inutile.' Un mouvement massif se produit en Italie. Des milliers de pro-européens rejoignent cette position". Fin mars, Calenda, des maires et des gouverneurs régionaux issus de la gauche italienne ont acheté une pleine page dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung pour y dénoncer le comportement des Pays-Bas et de l'Allemagne vis-à-vis de l'Italie : "Votre place est avec l'Europe des institutions, des valeurs de liberté et de solidarité, exhortaient les Italiens dans le quotidien germanique. Pas à suivre des petits égoïsmes nationaux." La presse transalpine n'est pas en reste : le 27 mars, après que le Premier ministre Giuseppe Conte a refusé de signer les conclusions du Conseil européen en réponse à la crise économique, La Repubblica, d'habitude pro-UE, titrait "Laide Europe", quand il Fatto Quotidiano se faisait plus direct : "Conte dit à une Europe morte d'aller se faire foutre".

A l'origine de cette vague de critiques, il y a évidemment le lourd bilan que le coronavirus fait peser sur l'Italie : la Lombardie, dans le nord du pays, a été la première région européenne à être touchée par l'épidémie. Le Covid-19 a fait près de 28.000 morts en Italie, et les conséquences économiques et sociales du confinement total risquent d'être lourdes : le ministre des Finances a prévu une baisse de 6% du PIB italien, un chiffre jugé optimiste par de nombreux observateurs. Et dans cette tempête, le pays qui a le plus souffert ne devrait recevoir qu'une aide très limitée de la part de l'Union européenne…

Après la crise des dettes souveraines en Europe en 2010, le système de santé transalpin a subi des coupes de 37 milliards d'euros ces dix dernières années, l'empêchant aujourd'hui de répondre efficacement à l'épidémie de coronavirus.

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Les pays membres de l'organisation supranationale se déchirent en effet sur la réponse économique à apporter à la pandémie. L'Italie, appuyée notamment par la France et l'Espagne, soutient une option ambitieuse, l'émission d'obligations européennes, les "coronabonds", ce qui reviendrait à mutualiser en partie la dette entre pays de l'UE partageant déjà une même monnaie. Cette solution a rencontré l'opposition farouche de deux pays du Nord, l'Allemagne et les Pays-Bas, au niveau d'endettement moins élevé. Ceux-ci défendent une réponse plus conventionnelle et ponctuelle, la mobilisation du Mécanisme européen de stabilité (MES), un fonds de soutien dont beaucoup d'économistes estiment qu'il sera insuffisant pour soutenir l'activité. Les Pays-Bas voulaient même conditionner l'obtention de l'aide financière à des critères économiques spécifiques, une exigence à laquelle ils ont dû renoncer.

Mais au-delà du caractère trop étroit de ce soutien économique, les Italiens ne veulent pas entendre parler du prêt européen via le MES, traumatisés par les conséquences sociales dramatiques de l'austérité imposée par l'UE et l'Allemagne. Après la crise des dettes souveraines en Europe en 2010, le système de santé transalpin a subi des coupes de 37 milliards d'euros ces dix dernières années, l'empêchant aujourd'hui de répondre efficacement à l'épidémie de coronavirus. Sous l'effet des réformes de flexibilisation du travail et du manque d'investissement publics, la précarité, le chômage et la dégradation des infrastructures publiques ont durement touché la société italienne, l'exemple le plus frappant étant l'effondrement du pont de Gênes en août 2018. Les privatisations ont en outre démantelé progressivement l'industrie italienne, pénalisée par un euro trop fort. D'où le succès de partis politiques comme la Ligue ou le Mouvement 5 Etoiles, qui ont basé leur discours sur le refus des "exigences européennes" iniques et humiliantes.

L'inconséquent mépris des pays du Nord

En 2012, Angela Merkel avait déclaré qu'aucune mise en commun des dettes des pays européens n'aurait lieu "tant qu'elle serait vivante". Huit ans plus tard, les Allemands n'ont pas changé d'avis, et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen (également allemande) a également écarté l'option des coronabonds, qualifiant cette idée de "slogan" et se rangeant de fait du côté de ses compatriotes. Le raisonnement des pays du Nord est simple : dans l'esprit des responsables allemands et néerlandais, il n'est pas envisageable que les pays "vertueux" qui maîtrisent leurs dépenses publiques mutualisent leurs dettes pour financer les excès des nations moins rigoureuses telles que l'Italie, dont la dette publique représente 134% de son PIB. Ce mélange d'ordolibéralisme et de morale protestante aboutit à réclamer des Italiens des "efforts" sans cesse renouvelés pour affaiblir leur modèle social et faire baisser leurs dépenses.

En 2017, Jeroen Dijsselbloem, patron néerlandais de l'Eurogroupe, avait fustigé les pays qui "dépensent tout leur argent en femmes et en alcool et demandent ensuite de l'aide".

Le hic est que ce discours en apparence raisonnable ne résiste pas à l'examen des faits : l'Italie pâtit en réalité de la dette creusée par le régime chrétien-démocrate… il y a près de 40 ans. Lors de l'adoption du traité de Maastricht, le pays croulait déjà sous les déficits… et il a fait des efforts en conséquence : depuis le début des années 1990 et à l'exception de la crise financière, l'Italie dégage chaque année un solde primaire en excédent ; cela signifie que si l'on retire le paiement des intérêts de la dette, l'Etat engrange davantage de recettes que de dépenses. Entre 1995 et 2019, le solde primaire cumulé des finances publiques italiennes représente 56,3% de son PIB… bien plus que les "rigoureux" Allemands (19,5%) et Néerlandais (18%), qui bénéficient de taux d'intérêts plus bas. Pire, la diète excessive des Italiens a eu un impact négatif sur leur économie, empêchée de se relever en raison de la contraction des dépenses. La croissance étant atone, l'Etat n'a pas pu engranger de recettes suffisantes pour couvrir les intérêts de la dette et ses dépenses courantes, ce qui a abouti in fine à créer des déficits, et plus de dette.

Ce raisonnement économique a visiblement échappé aux "partenaires" du nord de l'Europe. En 2017, Jeroen Dijsselbloem, patron néerlandais de l'Eurogroupe, avait fustigé les pays qui "dépensent tout leur argent en femmes et en alcool et demandent ensuite de l'aide". Plus récemment, le ministre des Finances des Pays-Bas Wopke Hoekstra a réclamé en mars une enquête de la Commission européenne afin de déterminer pourquoi l'Italie et l'Espagne ne disposaient pas des marges budgétaires pour faire face au coronavirus, une remarque qualifiée de "répugnante" par le Premier ministre portugais António Costa. Quant à la presse allemande, elle déverse à intervalles réguliers son mépris sur l'Italie, qualifiée de "pays Club Med" ou rangée parmi les "PIGS" qui menaçeraient l'économie de l'UE. Le résultat paraît inéluctable : un membre fondateur de l'Union, historiquement l'un des plus favorables à la construction européenne, est désormais prêt à la quitter.

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30 avril 2020

En FRANCE les macronistes mondialistes nous imposent un modèle de surveillance à la chinoise... dites ADIEU à votre LIBERTE !

Ils profitent de la crise pour nous imposer 

 

un modèle de surveillance à la chinoise

 

 

Publié le 29 avril 2020 - par

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Aujourd’hui, notre Tour de France des confinés s’arrête chez Philippe Milliau, le fondateur et président de TV-Libertés

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Riposte Laïque : Avant d’évoquer la situation de notre pays, permettez-nous une question personnelle : comment se passe le confinement, pour vous, depuis un mois et demi ?

Philippe Milliau : Je suis dans une situation particulièrement favorable : je vis dans une grande propriété campagnarde avec deux hectares peuplés de moutons, de volailles, chiens et chats, environné d’arbres fruitiers, de fleurs et d’oiseaux. Cette période particulière a renforcé mon contact avec mère nature; et permis des réflexions… distanciées !

Pendant la crise, le taux d’audience de TV-Libertés a nettement augmenté

Riposte Laïque : Vous êtes le président-fondateur de TV-Libertés. Quelles sont les conséquences, pour cette chaîne patriote de réinformation quotidienne, du confinement ? Cela met-il en danger son avenir ?

Philippe Milliau : Je salue le dévouement de nos collaborateurs, et en particulier de la rédactrice politique en chef qui a poursuivi les enregistrements quotidiens depuis son appartement. Les audiences du fil d’actualité, et des émissions ont nettement augmenté; l’équipe commerciale a poursuivi son travail également et les dons, vitaux pour la suite n’ont qu’un peu fléchi. Par milliers et milliers, de nouveaux téléspectateurs se sont abonnés à la lettre quotidienne, une des mesures”barrière” préconisées par notre directeur général, Martial Bild. Nous préparons le monde d’après crise sanitaire, avec énergie et optimisme.

Là où on pouvait attendre un Etat chef d’orchestre, nous avons eu une administration paralysante

Riposte Laïque : Quel est votre regard sur cette situation ahurissante à laquelle notre pays est confronté depuis deux mois ? Que pensez-vous d’abord de la gestion de cette crise par le gouvernement ?

Philippe Milliau : Tout a été dit là dessus : dans l’improvisation politique et l’incompétence technique, nos dirigeants ont amplement montré que leur seul art résiduel était celui de la communication; pardon de la propagande. Il n’est pas un hasard que le nombre de victimes rapporté à la population ne soit important que dans deux catégories de pays : les anglo-saxons, dont le système de santé est précaire et onéreux pour le malade d’une part; et les pays dont l’état profond est socialiste et dégénéré, pourvu de gouvernants-marionnettes de l’autre.

Le confinement généralisé, c’est la réponse du lapin traqué qui préfère mourir de faim

A l’inverse, les pays ayant investi normalement dans leur système de soins et de prévention (Allemagne par exemple ) ou disposant de dirigeants dignes de ce nom (Russie, Inde, par exemple) ont fait face. Le confinement généralisé, c’est la réponse du lapin traqué qui préfère mourir de faim, tremblant et sans lumière. Mobilisée, l’industrie française aurait pu fournir des masques dès février (qui ne servaient à rien selon les éminents spécialistes du gouvernement), donner des moyens de dépistage des populations fragiles (sans intérêt selon les mêmes qui ont demandé d’attendre que le degré de gravité individuelle soit dramatique pour intervenir médicalement), pratiquer une quarantaine sélective et donc efficace, des soins classiques, selon notamment le protocole Raoult, dès le début de la contagion (au lieu d’interdire la prescription du seul médicament un peu efficace et le réserver en fin de parcours de maladie lorsqu’il est inutile). En bref, la où on pouvait attendre un Etat chef d’orchestre, nous avons eu une administration paralysante. Bravo.

Ils veulent nous imposer un modèle de surveillance et de contraintes “à la chinoise”

Riposte Laïque : Certains disent, parfois pour des raisons différentes, que cette crise sanitaire est une aubaine pour le pouvoir français, et plus largement pour les mondialistes. Votre avis ?

Philippe Milliau : D’abord une observation à caractère global : en un trimestre l’épidémie a tué 200 000 personnes dans le monde; dans le même temps l’excédent des naissances, qui vient accentuer la surpopulation et les problématiques induites, en particulier écologiques, a été de 20 millions, cent fois plus. Sans rien enlever aux drames et aux souffrances engendrés par la maladie, cela nous remet en perspective la question. En fait il y a trois questions en cause : la question sanitaire (je veux vivre longtemps et en bonne santé), la question économique (je veux profiter largement des techniques modernes et de la société de consommation), et la question de civilisation (je veux profiter d’un mode de vie pourvu d’un maximum de libertés individuelles et collectives). Tout se passe comme si les mondialistes nous disaient : ayez très peur braves gens (communication de guerre) et acceptez au nom de la lutte sanitaire une économie provisoirement en berne, puis des libertés sérieusement réduites. Un modèle de surveillance et de contraintes “à la chinoise”, sans oublier des zones de profit (tous les médias et les voix officielles ensemble pour le traitement à 100 Euros, suivi du vaccin à 200 Euros sans doute, face à une Chloroquine à 15 centimes….), le tout couronné par la république universelle des droits de l’homme comme mantra. En fait rien n’est certain, car ils ont sans doute un peu prématurément montré leur vrai rêve : l’homme universel pucé, contrôlé, uniformisé, sous la domination de sachants puissants, riches et sans frontières. Je note d’ailleurs la proximité systémique avec certains prédicateurs qui aimeraient bien eux aussi contrôler et uniformiser. Les premiers régnant par la mort sociale des rebelles, les seconds par la terreur et l’ignorance.

Riposte Laïque : Vous attendiez-vous à ce type de discours du Premier ministre, ce mardi, et aux mesures, souvent confuses, qu’il a annoncées ?

Philippe Milliau : Oui : on discrimine sans discriminer, on relance l’économie sans lâcher les freins qui la bloquent, on retourne à l’école universelle par petits groupes particuliers, on rouvre des transports en commun pas trop communs, on rend obligatoires les masques inutiles, etc etc.

Riposte Laïque : On vous sait un homme épris de liberté, d’où le nom de la chaîne que vous avez créée. Qu’est-ce qui vous révolte le plus dans la situation que nous subissons tous ?

Philippe Milliau : Parmi les privations de libertés, celle de penser autrement, de confronter des hypothèses, des points de vue. Jadis, dans l’antiquité l’orient était univers, l’occident plurivers. Aurait-il gagné au point d’interdire l’agora, le forum, le débat, la philosophie? Bref notre civilisation connait un vrai péril, mais comme dit le poète “là où croit le danger, là croit ce qui sauve”.

Les pays européens seront les grands perdants de la crise

Riposte Laïque : Vous avez souvent des analyses économiques pertinentes, et vous êtes un homme de chiffres. Comment voyez-vous le poteau d’arrivée, pour la France et les Français, au bout de plusieurs semaines de paralysie du pays ?

Philippe Milliau : Je regarde quelques chiffres et prévisions en effet, et j’observe que le monde chinois devait avoir une croissance de 6,5 points qui sera ramenée à 2,5 points. La France de 1,5 point qui va se transformer en moins 8,5 ou pire avec la crise. Faites le calcul : l’écart initial était de 5 points, et il passe à 11 points. Ce qui signifie un basculement géo-économique en faveur de l’Asie. Si les Amériques, comme il y a lieu de le penser font mieux que les Européens, alors les pays européens disparaissent en termes de puissance, de capacités. On le voit déjà en France au plan sanitaire : notre incapacité à investir ou même à maintenir les niveaux antérieurs (cf l’état de nos hôpitaux) a été cause du désastre en chaîne : pas de réponse sanitaire à la hauteur, donc confinement, donc extension de la crise à l’économie, puis à la santé elle même. Maintenant, tant que les populations vivent dans leur substance profonde, rien n’est jamais perdu : on peut imaginer une proximité de révoltes sociales avec une révolte culturellement identitaire et économiquement localiste. C’est sans doute parce qu’ils craignent  cela qu’on assiste à un renforcement de la répression organisée par les tenants de la pensée unique et obligatoire.

Les chiens de garde ont été d’une docilité dérangeante

Riposte Laïque : Qu’avez-vous pensé du traitement médiatique des médias traditionnels, depuis le début de cette crise ?

Philippe Milliau : Hormis les médias alternatifs partiellement rejoints par CNews, Sud radio, et Valeurs actuelles, une platitude, un conformisme voire une sidération devant la communication de guerre du gouvernement. Les chiens de garde, fact checkers faisant respecter la doxa officielle pourtant changeante avec une docilité dérangeante. Ce qui est très encourageant : en confinement, les gens ont du temps pour s’informer, d’où l’augmentation générale des audiences. Pour ce qui nous concerne, le multiplicateur aura été de trois à quatre, avec beaucoup de nouveaux qui ne nous connaissaient pas.

Bien sûr, la loi Avia va revenir, puisqu’ils veulent tout verrouiller

Riposte Laïque : Avant le déclenchement de la crise, ce gouvernement préparait la loi Avia. Pensez-vous, comme la réforme des retraites, qu’il va remiser ce projet, ou bien au contraire le voyez-vous revenir rapidement sur le devant de la scène ?

Philippe Milliau : Ils tenteront de tout verrouiller, donc la loi Avia (au début je croyais que c’était une loi qui concernait les distributeurs d’essence, eh bien, non!) reviendra. Mais qu’ils prennent garde, car les conditions mentales de l’après guerre ne sont jamais celles de l’avant guerre. Il y aura des surprises.

Riposte Laïque : Pensez-vous que la situation nouvelle du pays, et l’évidence (sauf pour Macron) du retour des frontières, change la donne politique, et offre des opportunités nouvelles pour une alternative patriote en France ?

Philippe Milliau : Chaque camp va tirer parti d’une situation nouvelle, avec des arguments perçus différemment. Opportunités, certainement oui. Les forces et les hommes sont-ils déjà tous présents? J’en doute. Là aussi l’histoire est le lieu de l’imprévu.

Riposte Laïque : Souhaitez-vous ajouter quelque chose, Philippe ?

Philippe Milliau : Oui, plus que jamais la place des penseurs (comme Onfray ou de Benoist) et les vulgarisateurs comme nous le sommes, vous et nous, ont un rôle charnière. Riposte Laïque a aussi une opportunité nouvelle d’évolution et de développement, c’est ce que je vous souhaite de tout cœur.

Propos recueillis par Pierre Cassen

 

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