SOURCE : Publié par Jean-Patrick Grumberg le 21 mars 2018

 

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L’an dernier, le président Trump s’est découvert un défenseur improbable, l’ex-président démocrate américain Jimmy Carter, qui fit cette déclaration à Maureen Dowd du New York Times (1) qu’aucun média francophone n’a évidemment reproduit car elle les accuse directement :

« Je pense que les médias ont été plus durs avec Trump qu’avec n’importe quel autre président dont j’ai jamais entendu parler. Je pense qu’ils se sentent libres de prétendre que Trump est mentalement dérangé et toutes les autres choses sans hésitation. »

Avant cela, l’université Harvard avait dirigé une enquête qui indiquait que durant le premier mois de sa présidence – donc avant que Trump n’ait pu faire quoi que ce soit, négatif ou positif – 90% des articles publiés sur Trump étaient négatifs, un seul média était à peu près neutre, avec 52% négatif et 48% positif, et c’était Fox News. Mes amis démocrates n’ont jamais entendu parler de cette étude : la presse de gauche l’a enterré très profond. Lorsque j’en parlais à un proche, farouche anti-Trump, il me demanda, déstabilisé, ce que « négatif » voulait dire. C’est tout ce qu’il pu trouver comme argument.

Une nouvelle étude vient d’être publiée par le Media Research Center (2). Elle couvre les trois « gros » réseaux câblés : ABC, CBS, et NBC. Elle montre que la couverture médiatique du président Trump reste à 91% négative après un an de sa présidence. C’est une tendance sans précédent.

En détail, les analystes, qui ont examiné plus de 500 émissions et bulletins d’information du soir en janvier et février 2018 sur les trois chaînes, ont constaté que :

  • Les présentateurs et les personnes invitées ont fait 10 fois plus de commentaires négatifs sur le président que de déclarations positives.
  • Sur un total de 712 commentaires, seulement 65 ont été positifs, soit 9%. Le reste – 647 commentaires – était négatif, soit 91%.
  • L’enquête en cours sur la collusion avec la Russie a été le principal sujet, suivi des questions d’immigration, de la récente fermeture du gouvernement (en raison d’une absence de vote sur le budget), et de la réponse de la Maison-Blanche à la fusillade des étudiants de Parkland.
  • Les analystes ont constaté que 63 % de la couverture médiatique était consacrée aux scandales – et seulement 37 % aux véritables questions politiques.
  • Malgré la couverture massive du dossier sur la collusion avec la Russie, les chaînes n’ont presque pas consacrée de temps d’antenne pour poser des questions sur la façon dont l’enquête a commencé, ou si l’enquête actuelle du conseiller juridique spécial Robert Mueller est biaisée.

« Les résultats sont virtuellement inchangés par rapport à la couverture négative de 90 % que nous avons documenté pour l’ensemble de 2017, et ils correspondent à la couverture négative de 91% que nous avons comptabilisée pendant la campagne électorale de 2016 », a déclaré Rich Noyes, rédacteur en chef de Newsbusters.org, la branche analytique du Centre de recherche sur les médias.

Faisons le point :

  • Les impôts des Américains et des entreprises ont considérablement baissé,
  • L’Administration Trump a créé plus de 3 millions de nouveaux emplois depuis l’élection,
  • La confiance des ménages est à son plus haut depuis 18 ans,
  • Les salaires progressent plus vite que durant les 10 dernières années, alors qu’ils stagnaient depuis environ 20 ans,
  • L’optimisme des industries manufacturières est au plus haut de tous les temps, ou plus exactement, depuis que ce chiffre est mesuré, et des entreprises reviennent s’installer aux Etats-Unis
  • Le chômage des Hispaniques et celui des Noirs américains et à son plus bas historique, celui des femmes au plus bas depuis 18 ans,
  • Le nombre de demandeurs d’emploi est au plus bas depuis 50 ans,
  • En février 2018, le secteur minier et manufacturier a créé plus d’emplois que n’importe quel mois depuis 20 ans,
  • 6 millions d’Américains ont reçu une prime exceptionnelle, non prévue dans les budgets des entreprises, suite à la baisse des impôts sur les sociétés,

Et les médias sont à 91% négatifs ?

On peut légitimement se demander si cette hostilité extrême ne nuit pas aux intérêts des Etats-Unis et si les médias ne sont pas en train de chercher querelle au rêve américain.

Car ce n’est plus de l’information, c’est de la destruction !

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

(1) https://www.nytimes.com/2017/10/21/opinion/sunday/jimmy-carter-lusts-trump-posting.html
(2) http://www.thegatewaypundit.com/2018/03/historic-bias-study-finds-91-broadcast-coverage-president-trump-negative/

 

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SOURCE : Publié par Jean-Patrick Grumberg le 13 mars 2018

Rex Tillerson a été débarqué du poste de secrétaire d’Etat, en raison des différences de style et de philosophie entre lui et le président. Mike Pompeo, un pro-Israélien de longue date, quitte la CIA et le remplace à la tête d’une administration traditionnellement très anti-israélienne.

Gina Haspel a été nommée à la tête de la CIA. Les anti-Trump qui se soucient autant de la vérité que de leur première chemise ne s’arrêteront pas à cela pour continuer à traiter Trump de misogyne.

Qui est Gina Cheri Haspel

Gina Haspel est un agent de renseignement américain. Elle a rejoint la CIA Central Intelligence Agency en 1985.

Elle a prêté serment en tant que directrice adjointe de la CIA le 7 février 2017. À ce poste, elle a aidé le Directeur de la CIA à gérer la collecte de renseignements, l’analyse, les actions secrètes, le contre-espionnage et les relations de liaison avec les services étrangers.

Mme Haspel possède une vaste expérience outre-mer, et elle a été chef de station dans plusieurs de ses affectations.

À Washington, elle a occupé de nombreux postes de haute direction, notamment comme directrice adjointe du National Clandestine Service (NCS), directrice adjointe du National Clandestine Service for Foreign Intelligence and Covert Action (Service national de contre-intelligence, de surveillance et d’infiltration des réseaux de passage de clandestins pour les services étrangers) et chef de cabinet du directeur du NCS.

Mme Haspel a reçu de nombreux prix, dont le Prix George H. W. Bush pour l’excellence dans la lutte contre le terrorisme, le Prix Donovan, la Médaille du mérite du renseignement et le Prix du Grade présidentiel, le prix le plus prestigieux de la fonction publique fédérale.

Quatre faits à connaître sur Gina Haspel

  1. Haspel a été lié au programme d’interrogatoire « musclé » de la CIA, qui a été révélé dans un rapport de 6 000 pages du Comité sénatorial du renseignement détaillant l’utilisation, pour faire parler les terroristes, de techniques largement considérées comme de la torture.
  2. En 2002, elle a dirigé une prison de la CIA en Thaïlande, où des terroristes ont subi des interrogatoires par noyade, une pratique activement utilisée par l’administration Obama, et d’autres techniques d’interrogatoire.
  3. Elle a supervisé les interrogatoires musclés de deux détenus, Abu Zubaydah et Abd al-Rahim al-Nashiri, en Thaïlande.
  4. Elle a été la chef d’état-major de José Rodriguez, qui a dirigé le Centre antiterroriste de la CIA.

Ce qu’ils disent d’elle

  • Charles Allen, ancien directeur adjoint de la collecte d’information à la CIA :

« En tant qu’agent de la CIA depuis 47 ans, je peux dire sans réserve que Gina Haspel a mon plus grand soutien dans sa nomination. Officier clandestin d’expérience qui a occupé des postes supérieurs au pays et à l’étranger, Mme Haspel est non seulement un agent hors pair, mais aussi une gestionnaire de programme reconnue et un leader exceptionnel. Elle a consacré sa vie à l’Agence et à la sécurité de la nation. Les officiers de la CIA et les dirigeants de la communauté du renseignement applaudiront sa sélection. »

  • Fran Moore, ancienne directrice du renseignement à la CIA :

« Gina Haspel est un choix remarquable. C’est un agent aguerri, une collaboratrice d’une grande intégrité. »

  • Mike Rogers, ancien président du Comité permanent de la Chambre des représentants sur le renseignement :

« J’ai eu le privilège de travailler avec Mme Haspel pendant des temps difficiles et intenses pour la sécurité de notre pays. C’est un leader exceptionnel, patriote et professionnelle accomplie. Elle a fait preuve du savoir-faire et du courage dont elle avait besoin dans des situations difficiles qui lui ont valu le respect de ses collègues et de ses adversaires. Son engagement envers la mission et la primauté du droit est sans égal. »

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

 

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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 13 mars 2018

 

La Commission d’enquête sur le Renseignement de la Chambre des représentants, après avoir interrogé 73 témoins pendant quatorze mois et examiné plus de 300 000 documents, vient de terminer son enquête sur un constat que vos médias vont enterrer : il n’y a pas eu de collusion entre la campagne Trump et la Russie.

Ses principales conclusions sont celles-ci (1) :

  1. Il n’y a as eu de collusion entre le candidat Trump et la Russie sur l’élection présidentielle.
  2. Le président Obama a été mis en garde pendant plusieurs années que la Russie tentait d’influencer les élections présidentielles, et il n’a rien fait.
  3. Des contacts « suspects et problématiques » ont eu lieu entre des officiels des services de Renseignements et les médias.
  4. La Russie a effectivement tenté d’interférer dans les élections de 2016, et elle s’est servie des médias sociaux pour semer la discorde.
  5. Le président Poutine n’avait aucune préférence quant à l’issue de l’élection, d’ailleurs il ne pensait pas que Donald Trump allait gagner. Son objectif était de monter les Américains les uns contre les autres quel que soit le candidat élu, et de miner notre confiance dans le processus électoral [sur ce point, disons clairement qu’il a réussi au-delà de toute attente, grâce à Hillary Clinton et aux médias qui ont inventé la collusion, et qu’il a parfaitement su tirer parti de la division qui existe entre Démocrates et Républicains].
  6. Un rapport déclassifié, après vérification qu’aucune information sur les méthodes employées ne soit révélée, sera rendu public dans les jours à venir, et il décrit de quelle façon un dossier de recherche contre Trump est parvenu de sources russes entre les mains de la campagne Clinton.

Procédure

La commission d’enquête du renseignement a orienté son travail dans quatre directions (2):

  1. Quelles cyberactivités et quelles autres mesures actives ont été prises par la Russie à l’encontre des États-Unis et de leurs alliés ?
  2. Y at-il eu, dans ces opérations de cyberactivités, des liens entre la Russie et des personnes associées aux campagnes politiques ou à toute autre campagne américaine ?
  3. Quelle a été la réponse du gouvernement américain face aux actions russes, et que devons-nous faire à l’avenir pour nous protéger et protéger nos alliés ?
  4. Quelles ont été les fuites d’informations secrètes par la communauté du renseignement ?

Le comité a interviewé la semaine dernière son dernier témoin, Corey Lewandowski, ancien directeur de campagne de Trump, et a produit ses conclusions après avoir consulté tous les documents relatifs à son enquête, a déclaré une source du Congrès à Sara Carter.

La Commission d’enquête a insisté sur le fait que la seule partie de l’enquête qui est terminée concerne la collusion entre Trump et la Russie et elle enquête toujours sur plusieurs dossiers connexes :

  • l’abus de la Cour FISA pour espionner un candidat en se servant du faux dossier Steele sans révéler que les accusations qu’il contenait n’avaient pas été vérifiées ni qu’il avait été financé par la campagne du camp opposé et par le parti Démocrate.
  • le scandale Uranium One, qui a permis la vente par l’Administration Obama sous la supervision d’Hillary Clinton de 20% de l’uranium américain aux Russes alors que le FBI enquêtait sur les manœuvres criminelles de Poutine destinées à acquérir l’uranium américain – en fait mondial – et que l’agent américain infiltré auprès des Russes a reçu l’interdiction par le département de la Justice d’Obama de témoigner devant le Congrès de ce qu’il avait appris.
  • le faux dossier Steele accusant Trump, payé par Hillary Clinton et le parti Démocrate, et dont le FBI s’est servi en sachant qu’il était faux.
  • et le décaviardage, l’exposition et les fuites dans la presse des noms de Républicains suite aux enquêtes du FBI.

L’enquêteur spécial Robert Mueller s’est donc selon toutes apparences engagé dans une chasse aux sorcières contre Trump. D’ailleurs aucune des charges retenues contre les personnes mises en accusation ne concernent le dossier russe.

Barack Obama a été spécifiquement prévenu en 2014 et en 2015 que les Russes tentaient de pirater le processus électoral, et il n’a strictement rien fait pour empêcher Vladimir Poutine de dérégler les élections américaines parce qu’il était certain, en 2015, qu’Hillary Clinton remporterait l’élection.

Sara Carter vient de découvrir de nouveaux faits choquants (3)

  1. Barack Obama lui-même et James Clapper ont été informés du contenu d’une partie du faux dossier Steele fin décembre 2016, lequel affirmait que les Russes avaient des informations compromettantes contre Donald Trump. James Comey, l’ancien directeur du FBI qui a fait fuiter des notes personnelles anti-Trump au New York Times était présent lors de cette réunion, ainsi que John Brennan, l’ex-directeur de la CIA, et l’ancien directeur de la NSA Mike Rogers.
  2. James Clapper, l’ex-directeur du renseignement intérieur d’Obama, était en contact avec le journaliste Jake Tapper de CNN au moment où CNN a rendu publique l’existence du dossier Steele, ce qui a déclenché la campagne nationale hystérique d’accusation de collusion russe. Clapper serait, selon FOX News, soit la source originale, soit la source qui a confirmé à CNN l’existence et le contenu du dossier. C’est après cela que Buzzfeed a publié les 35 pages du dossier. Il convient d’ajouter que Christopher Steele, a commencé à distribuer son dossier aux médias durant l’été 2016, mais qu’aucun d’entre eux n’a voulu en parler du fait qu’aucune des accusations qu’il contenant n’avait été prouvée : il ne s’agissait que de rumeurs, de commérages et de spéculations.
  3. Le 11 janvier 2017, après avoir transmis à CNN le faux dossier accusatoire « salace et non vérifié » (selon les déclarations sous serment de James Comey), Clapper a rencontré le président Trump élu pour lui parler du dossier Steele, et il a fait part dans un communiqué de son profond dégoût pour les fuites d’informations dans la presse qui sont, dit-il au futur président « corrosives et dangereuses pour la sécurité nationale ». Et il était un des auteurs des fuites dans la presse !
  4. Enfin, Clapper est apparu en public en janvier 2017 et a affirmé « avoir appris l’existence du dossier dans la presse ».
  5. Puis il déclara : « peu importe qui a financé ce dossier, ce qui compte c’est de savoir s’il est confirmé ou pas ».

Et maintenant Clapper travaille pour CNN !

Conclusion

Pendant 15 mois, les médias ont accusé Donald Trump de collusion avec la Russie. Sans preuve. Et vous ne lirez pas un seul entrefilet d’excuses. En fait, je les soupçonne de continuer à parler de collusion, de trahison et d’impeachment comme si l’enquête n’avait jamais rendu ses conclusions.

La gauche – je parle des journalistes – a démontré dans cette affaire son absolu mépris pour la présomption d’innocence. Cependant, à la première seconde où une personne de gauche, ou appartenant à la minorité, sera soupçonnée d’avoir commis un crime ou un délit, vous verrez ces défenseurs des droits de l’homme réclamer pour les suspects le respect de leur présomption d’innocence, et exiger d’attendre la fin de l’enquête pour porter des accusations. Et personne ne relèvera leur monumentale hypocrisie parce que la quasi-totalité des journalistes doivent s’exprimer suivant la ligne politique imposée.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

(1) https://intelligence.house.gov/uploadedfiles/hpsci_russia_investigation_one_page_summary.pdf

(2) https://intelligence.house.gov/uploadedfiles/investigation_parameters.pdf

(3) https://saraacarter.com/former-dni-james-clapper-allegedly-leaked-to-cnn-investigation-revealed/

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