Macron prend acte de la sécession

 

musulmane et de la partition de la France

 

Publié le 31 octobre 2019 - par - 27 commentaires - 1 208 vues

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 « Je vois la France comme un pays archipel. On ne peut pas comprendre notre pays, sa force et parfois ses traumatismes si on n’intègre pas ça. »

Confidences explosives, échec du modèle républicain, crise de l’islam, en 12 pages d’interview exclusive données au magasine VALEURS ACTUELLES, Macron au comble de la confusion et des contradictions de son « en même temps’’ consacre la sécession de la communauté musulmane, l’explosion du pacte républicain et la fin programmée de la Nation.

Totalement désemparé et confus, il nous révèle qu’il voit désormais la France comme l’archipel de communautés séparées décrit par Jérôme Fourquet dans son ouvrage référence : l’archipel français – naissance d’une nation multiple et divisée.

Son plan de vol pour la fin du quinquennat : laisser faire, gérer le point zéro, consacrer la disparition de la Nation et l’éclatement de la République, tout concéder aux musulmans radicaux pour tenter d’éviter le chaos et s’exonérer de toute responsabilité dans l’affrontement qui vient, réprimer les opposants et les résistants avec la violence la plus extrême.

Macron ne fait que constater ce qui est désormais avéré et irréversible.

Nous le savions et nous le disions depuis longtemps, l’islam exclusivement soumis à la loi divine est incompatible avec la République, incompatible avec la modernité, incompatible avec le monde contemporain qui s’est affranchi de la loi de Dieu pour se placer sous celle des hommes.

Avec plus de 11 millions de musulmans sur le sol de France, leur communautarisation s’est définitivement coagulée en un bloc hostile tourné contre le reste du peuple de France et contre ses règles de vie.

Telle est la réalité désormais irréversible que nous avions annoncée depuis longtemps et que Macron, liquidateur de la France, se résout à constater.

Fin du pacte républicain, fin de la République. Retour du tragique.

L’idée de Nation multiple et divisée est radicalement incompatible avec la nature profonde du peuple de France, avec son histoire, avec sa tradition.

Or, l’acceptation de la communautarisation musulmane bouleverse toute la conception contemporaine de la société française fondée sur l’adhésion personnelle, contractuelle et indivisible au pacte républicain.

En actant la communautarisation musulmane, Macron consacre la partition sociale et religieuse du pays et donc, la fin du pacte républicain et celle de la République telle que nous la connaissons.

Or la France est le produit de siècles d’évolutions et de conflits tranchés à coups d’épée.

Comme nous l’avons prédit, la disparition du pacte républicain suite à l’invasion migratoire et à la communautarisation musulmane va rouvrir de manière inéluctable le cycle sanglant et tragique des guerres de religion et des guerres civiles.

Un bouleversement historique majeur, les progressistes privés d’argument.

Macron, et c’est un bien, vient de délivrer le pays de la chimère de l’intégration républicaine pour tous, et de celle du contrat social républicain ouvert à tous sans conditions ; sans parler de la laïcité républicaine qu’il vient de faire voler en éclat.

Après ces déclarations, plus personne ne pourra plus justifier l’immigration par la promesse de l’intégration républicaine. C’est terminé puisque désormais tout nouveau venu pourra directement rejoindre sa communauté dans l’archipel sans avoir à adhérer à la communauté nationale.

Après cette clarification majeure, il ne peut plus y avoir de déni et tout le discours intégrateur de nos adversaires est définitivement périmé. Aucun de leurs arguments ne tient plus.

Comme nous l’avions anticipé depuis longtemps, l’islam a fini par faire exploser la République et la Nation ; ce dont Macron prend acte, puisque de toute manière, à part précipiter le pays dans l’affrontement, il n’y a plus rien d’autre à faire.

La gauche s’étouffe.

En état de dissonance cognitive sous la violence du choc, la gauche s’étouffe. Elle regarde le doigt quand Macron montre la lune. Trop dur pour elle de voir son argumentaire d’intégration républicaine partir à l’eau.

 

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Consécration du face-à-face. Simplification du débat politique.

Après Hollande et Collomb, le constat que fait Macron consacre le face-à-face de la communauté musulmane avec le reste du peuple de France.

Par conséquent, à partir de maintenant, l’opinion va devoir se déterminer par rapport à cette bipolarisation qui va écraser toute autre considération politique.

Au moins cette simplification devrait permettre une clarification des esprits et des prises de positions.

Les musulmans modérés livrés aux islamistes.

En actant la partition de la communauté musulmane de France, Macron vient de donner un blanc-seing aux radicaux et aux caïds. Les  musulmans modérés qui auraient encore voulu s’intégrer, s’assimiler, bref devenir français comme vous et moi, s’affranchir, vivre en dehors de la soumission stricte à la loi de Dieu, vivre selon la loi des hommes, selon le pacte républicain ; ces musulmans-là vont devoir se soumettre aux radicaux. Ceux qui auraient voulu échapper à leur déterminisme communautaire et religieux vont devoir se soumettre aux durs.

Macron vient de les leur livrer, ainsi que toute la communauté musulmane de France.

Aucun doute que le message sera reçu 5 sur 5 par les radicaux et par les caïds qui vont s’empresser d’exercer la prérogative qui vient de leur être donnée. Toute dissidence sera interdite et chaque musulman devra se soumettre à leur pouvoir.

Dans ces conditions, il faut s’attendre à une radicalisation, ou tout au moins à une solidification en bloc de toute la communauté musulmane derrière les radicaux et sous l’emprise des caïds. On parle de plus de 11 millions d’individus.

Macron ne fera rien pour endiguer l’expansion de l’islam radical.

Compte tenu de la très haute explosivité de la situation, il n’y a strictement aucun espoir que Macron, ni aucun de ses possibles successeurs élus, ne fasse quoi que ce soit pour freiner l’emprise des radicaux musulmans sur leur communauté et leur expansionnisme sur le reste du pays.

En effet, personne dans le personnel politique connu n’assumera d’avoir déclenché la confrontation ni d’avoir fait basculer le pays dans le chaos.

Par conséquent, quels qu’ils soient, les politiques vont continuer de gérer le point zéro à coup d’anesthésiques, de répression des opposants et de concessions honteuses aux musulmans.

La consécration de la sécession de fait est un premier pas absolument majeur et de là, tout le reste, absolument tout le reste, va suivre à très grande allure puisque tous les freins sont débloqués.

Répression ultraviolente promise aux opposants.

Il le dit lui-même dans l’interview, Macron qui se compare à Clemenceau en 1917, n’hésitera pas à réprimer de la manière la plus violente ceux qui voudraient entraver ses plans.

Changement de nature du combat.

Compte tenu de ce bouleversement, et des conditions nouvelles qui nous sont proposées, que veulent dire les mots : élection, élu, légalisme, justice, quand le sommet de l’État a pris acte de la disparition de fait de la République et de la Nation et qu’il annonce vouloir réprimer les opposants et les résistants par l’ultraviolence.

À quoi sert désormais de se livrer à une critique raisonnée de l’islam et de son incompatibilité avec nos mœurs, quand sa partition de fait est consacrée au plus haut sommet de l’État et quand toute latitude est donnée aux radicaux de conditionner leur communauté en vue de l’affrontement final.

En l’absence de solution électorale, les seules questions qui se posent désormais sont les suivantes :

  • Quelle action globale sur le pouvoir central pour, une fois en main des commandes de l’État et de la puissance régalienne, assumer la confrontation guerrière et faire le nécessaire pour reprendre le contrôle du pays et le rétablir dans sa souveraineté contre l’envahisseur ?
  • Quelles thèses d’action pour s’emparer du pouvoir quand dans le chaos final les élites déserteront les palais ?

Après l’éclatement du pacte républicain et celui de la nation, et après le blanc-seing donné à la communauté musulmane de faire sécession et de se préparer à l’affrontement, nous n’avons plus d’autre choix que nous préparer à assumer la confrontation qui va nous être imposée de manière inéluctable.

Martin MOISAN

Emmanuel-Macron

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PUBLIÉ PAR H16 LE 1er NOVEMBRE 2019

Certes, ces dernières années, le pays a été bousculé par des actes immondes de terrorisme abject. Certes, depuis quelques décennies, le sentiment d’insécurité s’est quelque peu cristallisé pour précipiter en insécurité palpable et quantifiable. Certes. Ce n’est pas une raison pour sombrer dans le pessimisme, et ce, d’autant plus que les élites du pays ont pris la mesure du problème.

À tel point que le Président de la République lui-même est monté au créneau pour bien mettre ses petits poings musclés sur les « i » de « méchanzislamistes » : dans un discours qui – on en est sûr – marquera l’Histoire de la France, Emmanuel Macron a fermement dénoncé l’ « hydre islamiste » que tout le pays va maintenant s’employer à combattre pied-à-pied.

Evidemment, cela ne veut pas sous-entendre qu’avant, la République, ses administrations, sa Justice, ses forces de police et ses importants ministres faisaient du baby-foot en fumant des pétards, mais bien que l’ampleur de la tâche n’a pas échappé à nos dirigeants qui, avec cet affichage clair et ce verbe haut, entendent bien passer à la vitesse supérieure, au cran supérieur de fermeté et tout le tralala.

À présent, fini de rire ! On va s’attaquer à l’hydre et la découper façon puzzle ! Terminé les compromis ! Fini les atermoiements ! Allons Enfants de la Patrie, envoyez les forces spéciales, le Charles-De-Gaulle et BHL ! Chaaaaaargez !

Mais avant ça, on va tout de même prendre quelques mesures indispensables et vigoureuses pour que la Loi, toute la Loi, rien que la Loi soient enfin appliquées en France.

D’abord, on va (enfin !) créer un poste d’officier de liaison LGBT à la Préfecture de Police. Indispensable, surtout en cette période, ce nouveau poste permettra d’orienter et d’accompagner les victimes d’actes LGBTphobes dans leur dépôt de plainte.

Voilà au moins une chose que l’hydre n’aura pas !

Ensuite, on va (enfin !) mobiliser la Gendarmerie pour en finir une fois pour toute avec l’insécurité, le vol, la rapine, voire le braconnage qui gangrène nos forêts, nos bois et nos campagnes : grâce à l’action musclée de nos forces de l’Ordre au plus près des exigences de la population qu’elle sert avec un dévouement jamais démenti (notamment aux abords des radars), d’immondes réseaux de trafics de champignons sont enfin démantelés.

Voilà encore une autre chose dont l’hydre ne pourra pas profiter !

Enfin, toute cette fermeté, tout ce retour à l’Ordre Républicain musclé et tous ces discours ne seraient pas aussi efficaces sans des Lois décisives, une législation adaptée et, véritablement, un agenda législatif finement affûté pour enfin terrasser l’hydre.

C’est ainsi qu’on va (enfin !) mettre en place une taxe sur le Rosé-pamplemousse et les vins aromatisés.

Non seulement l’hydre ne pourra plus se vautrer dans la LGTBphobie sans se prendre des mains courantes dans l’une de ses nombreuses têtes, non seulement l’hydre ne pourra plus manger de petits bolets goûtus, mais en plus, c’en est fini pour l’hydre du petit apéro rosé-pamplemousse.

Vraiment, la guerre est déclarée, et Macron, notre grand président, est indubitablement devenu l’incarnation du Général menant ses troupes vers la victoire.

Cependant, après ces descentes de gendarmerie pour choper des cueilleurs de muguet fou, de ramasseurs de champignons déséquilibrés ou la taxation sévère de ces buveurs de rosé-pamplemousse radicalisés, il existe d’autres missions possibles, d’autres actions envisageables et d’autres domaines où la République pourrait utilement combattre l’hydre.

On sent par exemple confusément que les problèmes d’insécurité et de territoires perdus de la République pourraient avantageusement être compris dans cette lutte contre l’hydre précisément parce que celle-ci se nourrit de la démission complète, lamentable et coûteuse de tout l’appareil d’État dans ces zones.

Pendant que les forces de l’Ordre fondent sur les cueilleurs de champignons dont on se doute qu’ils n’ont pas dû opposer de résistance farouche, les mêmes forces de l’Ordre se dispersent piteusement alors qu’elles subissent de véritables guet-apens dans certaines cités. Embuscades dont le nombre et la violence augmentent chaque jour un peu plus et dont le traitement par les autorités est parfaitement lamentable : comme le rapporte un consternant article de presse, malgré ces embuscades, malgré des blessés dans les rangs de la police, non seulement la force ne reste pas à la Loi qui semble sagement empaquetée dans un papier alu avec les restes du repas du dimanche, mais en plus « aucun individu n’a été interpellé », montrant s’il était nécessaire que la volonté de rétablir l’ordre n’existe que dans les petits coups de menton du gouvernement et dans les discours creux d’un Macron parfaitement inutile.

La République, qui entend pourtant ramener l’ordre bien loin de ses frontières, qui prétend pacifier certaines zones lointaines, est rigoureusement infoutue de seulement garantir que ses forces de police sauront se faire entendre.

Rares sont les pays où l’absence aussi flagrante de tout courage politique aura duré aussi longtemps, des décennies mêmes, au point qu’il est à présent parfaitement inutile de réclamer un retour de l’ordre et de la loi dans certaines zones : des années de laxisme, de compromissions voire de corruption, d’électoralisme gluant, d’abandon complet au prétexte qu’ »après moi le déluge » pour chaque clown adoubé par le suffrage universel, des décennies d’idéologie mortifère où les bourreaux deviennent des victimes et les victimes des pénibleries que le système tente d’oublier aussi vite que possible, tout aura concouru à cette situation.

Le territoire est maintenant morcelé, entre d’un côté, les zones où la maréchaussée peut intervenir de façon musclée pour pruner le père de famille en Doblo qui fait du 83km/h sur une départementale toute droite, ou pour choper sans ménagement des cueilleurs de bolets en bande organisée, et d’un autre côté, les zones où la moindre présence d’une vague autorité (pompiers, ambulances, polices) est immédiatement pilonnée au mortier et où les suites légales sont microscopiques voire nulles.

Seuls les plus naïfs pourraient encore croire au discours « musclé » de Macron qui ne démontre que sa totale incompétence, son courage lilliputien et sa déconnexion décontractée avec la réalité dont, il faut bien le dire, nos élites se foutent complètement.

L’islamisme est apparu, a grandi et s’est développé en France précisément sur cette incompétence, cette absence de courage, cette déconnexion et ce jmenfoutisme total. À présent que les services de l’État lui-même sont gangrenés, que ces dirigeants sentent, confusément, que les cibles se rapprochent dangereusement d’eux-mêmes, on les retrouve, comme des lapins dans des phares de voiture, à constater l’ampleur des dégâts et à bégayer des discours ineptes en zozotant sur l’hydre.

L’État français est foutu.

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © H16. Publié avec l’aimable autorisation de l’auteur (son site).