Macron n’est pas respecté

 

 

parce qu’il n’est

 

 

pas respectable

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Publié le 20 janvier 2020 - par  

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Oui, la violence est devenue un mode d’expression qui se banalise et qui doit être combattu. Le GSPR a fort à faire pour protéger « Vega », nom de code du Président, qui est dans le collimateur d’une frange d’opposants  radicalisés, lesquels ne respectent plus aucune règle démocratique.

Menaces, dégradations, incendies, intrusions de force dans les locaux, agressions contre les policiers, sont la panoplie à la disposition de ces activistes, qui refusent tout dialogue. Personne ne peut cautionner de tels comportements enragés.

Mais cette brutalité et ce climat quasi insurrectionnel appellent plusieurs remarques.

Tout d’abord, force est de constater que lorsque cette violence touche le sommet de l’État et les ministres, c’est le tollé général et toute la presse est en émoi.

Mais quand le peuple fait face à 1 000 agressions gratuites par jour, quand les attaques au couteau sont quotidiennes, quand les banlieues sont devenues dangereuses pour les mécréants, quand les familles juives sont chassées du 9-3, non seulement cela n’émeut personne, mais dirigeants et journalistes s’empressent de minimiser les faits et de les camoufler.

Ensuite, on sait que le chef de l’État a renforcé sa propre sécurité en portant les effectifs du GSPR de 62 à 77 policiers et gendarmes, auxquels s’ajoutent 55 policiers ponctionnés sur la préfecture de police de Paris.

Que le personnage le plus menacé de France soit le mieux protégé se comprend. Mais encore faut-il que l’exécutif  ait la volonté de protéger le peuple, ce qui n’est pas le cas. La délinquance explose parce que les moyens des forces de police sont insuffisants et parce que la justice n’assure plus son travail, qui est de protéger la société en écartant les éléments dangereux.

Où sont les 17 000 places de prison promises par Macron en 2017 ? Projet abandonné ! La réponse pénale est dérisoire face à l’explosion des violences. Et pour cacher l’ampleur du désastre, Emmanuel Macron veut supprimer l’ONDRP, organisme indépendant qui mesure la véritable délinquance. Cet organisme supprimé, ce sera la porte ouverte aux magouilles statistiques du ministère de l’Intérieur.

De plus, la violence est le résultat du déclassement économique des couches sociales les plus modestes, qui ont compris que l’immigration nous ruinait. Les Gilets jaunes qui chantaient la Marseillaise et brandissaient le drapeau français étaient des patriotes qui refusaient  d’être emportés dans le tourbillon mondialiste.

Leur mouvement n’était pas seulement social mais IDENTITAIRE ! Macron l’a ignoré et continue de l’ignorer, malgré le naufrage de l’intégration et les ravages du terrorisme.

Enfin, rappelons que pour être respecté, un chef d’État doit respecter son peuple et son pays, ce que Macron n’a jamais fait.

La secrétaire d’État Emmanuelle Wargon dénonce la dégradation du climat social et déclare « qu’il faut retrouver le respect de base qui permet à une vie démocratique de s’exercer, sinon c’est l’insurrection. »

En effet. Mais pour mériter le respect, il faut être respectable. Qui a insulté à maintes reprises le peuple français, un jour illettré, un autre jour alcoolique, ou fainéant, ou moins-que-rien ?

Ce n’est pas un hasard si Macron est surnommé le Méprisant par certains !

Qui a accusé la France de crimes contre l’humanité ? Qui a accusé notre armée de torture en Algérie ? Qui a sali la France et fait son procès devant 177 pays à la tribune de l’Onu ?

Et ne parlons pas des frasques et comportements dégradants du Président, lors de la fête de la Musique de 2018, où on a chanté des insanités sur le perron de l’Élysée, ou encore à Saint-Martin, où on a vu le chef de l’État s’afficher tout sourire entre deux délinquants dépoitraillés. Une ignominie qui nous a fait honte et n’a pas grandi la France !

Et que dire de l’affaire Benalla, qui a mis en lumière les magouilles souterraines de l’Élysée et dévoilé les pressions exercées sur les commissions parlementaires pour taire la vérité. Un monument de mensonges et tromperies au sommet de l’État.

Macron voudrait être respecté alors qu’il ne cesse de salir la fonction présidentielle.

Je ne fais pas partie de ceux qui braillent « Mort à Macron » ou « Louis XVI on l’a décapité, Macron on peut recommencer », ces slogans sont débiles.

Mais si le chef de l’État aimait son peuple, s’il le protégeait contre la violence, contre l’immigration qui menace son identité, contre l’islamisation du pays qui s’accélère, nous n’en serions pas là.

Macron est détesté parce qu’il refuse d’écouter le peuple qui ne veut plus de cette mondialisation et de cette immigration qui nivellent le pays par le bas.

Tout va mal, le déclassement de la France est incontestable, pauvreté, endettement, violence et islamisation explosent, mais le principal coupable est Macron qui refuse de stopper l’invasion, largement responsable de cet effondrement.

Jacques Guillemain

Emmanuel-Macron