EUROPEENNES : MACRON DOIT ÊTRE BATTU LE 26 MAI 

Publié par Guy Millière le 24 mai 2019

Je n’entends pas donner ici de consigne de vote pour les élections européennes. Ce n’est pas ainsi que je conçois mon rôle. Je dis seulement une chose : Macron doit être battu. Impérativement.

Sa défaite doit être une sanction pour les deux années de désastre qu’il a infligées à la France.

Elle doit être une sanction pour l’imposture qu’il incarne sur tous les plans.

 

Elle doit, surtout, être une réponse à son mépris du peuple français, à son arrogance insupportable, à ses mensonges incessants et au chaos qu’il fait régner depuis le mois de novembre 2018 dernier.

 

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Un Président respectueux de sa population n’aurait pas répondu à la révolte des gilets jaunes (qui, au départ, était une révolte anti-fiscale des plus pauvres et des classes moyennes en voie de paupérisation) par des insultes, par le recours à une violence policière qui a fait des centaines de blessés et de mutilés, et par l’utilisation sournoise d’anarchistes violents destinés à venir salir et détruire la révolte.

Macron l’a fait.

Un Président respectueux de la démocratie aurait choisi une issue démocratique.

Macron ne l’a pas fait.

Un Président intelligent (j’utilise cet adjectif car certains disent encore dans les médias que Macron est intelligent), aurait compris qu’un pseudo-débat consistant en d’interminables soliloques et conduisant à des propositions qui sont du vent et qui ne répondent à aucun des problèmes réels du pays susciterait de l’aigreur et des frustrations et mènerait nombre de ceux qui l’écouteraient encore à se dire qu’il prend la population pour un ramassis d’imbéciles.

Macron n’a pas fait preuve d’intelligence.

Plus le temps passe et plus je pense que le psychiatre italien qui avertissait les Français qu’ils avaient affaire à un psychopathe (et qui expliquait en détail pourquoi) avait raison.

Macron est un être cynique, froid, manipulateur, qui ne cesse de penser qu’il peut tout se permettre et qui fera ce qu’il a décidé de faire, sans tenir compte de quoi que ce soit d’autre que son avis personnel.

Il a créé des cassures profondes dans la société française.

Il a suscité une détestation de la Police qui ne cesse d’augmenter dans une partie du Peuple.

Il a suscité la plus longue période d’émeutes récurrentes de l’histoire du pays.

Il n’a pas pris la moindre décision susceptible de permettre un effectif retour à l’emploi, aux investissements, au dynamisme économique, bien au contraire.

Il a endetté le pays bien davantage pour jeter à la population en difficulté des miettes qui ne calmeront pas la colère et qui ne changeront rien au rejet profond dont il fait l’objet.

L’issue logique à la révolte des gilets jaunes aurait été le recours à des élections législatives anticipées.

Macron n’en a pas voulu, car il sait qu’il les aurait perdues.

Il n’a pas voulu de Référendum non plus parce qu’il sait que, quelle que soit la position qu’il aurait décidé de soutenir, cette position aurait été défaite.

Il n’a, bien sûr, pas envisagé un seul instant de démissionner et de remettre son titre en jeu parce qu’il sait qu’il aurait été balayé.

Les élections européennes ne concernent pas la politique française de manière directe, mais la concernent quand même, dès lors que près des trois quarts des décisions prises à Bruxelles s’appliquent en France et y prennent force de loi.

Elles permettent aussi à la population d’un pays de dire quel futur elle souhaite.

Macron est porteur d’un projet d’abandon exacerbé de souveraineté, de démocratie et d’identité culturelle au profit de la technostructure constructiviste européenne.

Ce projet fait l’objet d’une vague de rejet qui monte au travers de tout le continent européen.

Cette vague est capable, si elle se renforce, de briser l’Union européenne telle qu’elle est et de lui substituer une Europe des Nations libres et souveraines susceptibles de passer des accords entre elles en respectant la volonté de leurs peuples.

Je suis de ceux qui soutiennent cette idée de l’Europe depuis longtemps, puisque je la soutenais au temps où Margaret Thatcher était Premier ministre britannique et avait fondé un groupe de réflexion s’appuyant sur un discours fondateur qu’elle avait prononcé à Bruges le 20 septembre 1988.

Parce que je soutiens cette idée de l’Europe, je soutiens la vague de rejet du projet que porte Macron.

Cette vague est portée par des dirigeants d’Europe centrale, en tête desquels Viktor Orban, Matteo Salvini en Italie, Geert Wilders aux Pays-Bas, Nigel Farage au Royaume Uni qui, après le torpillage du Brexit par la médiocre Theresa May, a constitué un parti Brexit qui est aujourd’hui en tête des sondages, loin devant les conservateurs et les travaillistes.

Tout en désapprouvant une large part du programme du Rassemblement national, bien trop étatiste à mes yeux, je constate qu’il est l’incarnation de la vague en France.

Plus la vague sera forte, plus Macron en France devra en tirer les conséquences, et plus ceux qui lui ressemblent ailleurs en Europe devront en tirer les conséquences aussi.

La vague doit être forte. Rien n’est plus important dans l’immédiat.

Guy Millière

Adapté d’un article publié sur les4verites.com

 

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Lettre ouverte à Monsieur MACRON

Saint-Martin : M. Macron, voilà pourquoi je n’ai aucun respect pour vous

 

Publié le 25 mai 2019 - par  

L'auteur

Retraité de l'Éducation Nationale à Saint-Martin (Guadeloupe). L'islamophobie est un devoir civique.

Lettre ouverte à monsieur Macron

Monsieur,

En date du 18 juin 2018 vous avez sévèrement recadré un jeune qui vous interpellé sous le nom de « Manu ». Ce jeune homme n’avait aucune pensée malveillante à votre égard, mais vous avez exigé qu’il vous appelle soit « Monsieur le Président » soit « Monsieur ». Donc cela m’autorise à vous appeler « Monsieur » car en aucun cas je ne vous considère comme mon Président.

Par mon éducation et mon caractère, je suis loyaliste, c’est-à-dire que même si ce n’est pas mon favori qui remporte les présidentielles, je respecte le jeu démocratique depuis que je suis en âge de voter, c’est-à-dire depuis les élections de 1974 qui ont vu la victoire de Valéry Giscard d’Estaing. Ma position n’a pas changé, du moins jusqu’au 7 mai 2017.

De VGE en 1974 à François Hollande en 2012, bien évidemment je n’ai pas toujours été en accord avec les différents locataires de l’Élysée, mais j’avais un minimum de respect pour eux. En ce qui vous concerne, ce n’est pas le cas, car aucun de vos prédécesseurs n’avait osé insulter notre pays ainsi que ses habitants. Permettez-moi de vous rappeler certaines paroles et certains faits :

sur les Français :

⦁ Sur les Bretons, « des mafieux, des femmes illettrées » ;
⦁ Sur les habitants du Pas-de-Calais, « des tabagiques et des alcooliques » ;
⦁ En Corrèze, « des gens qui foutent le bordel au lieu de chercher des postes » ;
⦁ Dans les Vosges, « des gens qui ont décidé d’être contre tout » ;
⦁ Les Français qui critiquent vos réformes sont « des fainéants, des cyniques, des extrêmes » ;
⦁ Les Français en transit dans les gares sont « ceux qui ne font rien » ;
⦁ Les Français au chômage « n’ont qu’à traverser la rue pour trouver du travail » ;
⦁ Les Français en général ne sont autres que « des Gaulois réfractaires ».

Malheureusement, vos écarts verbaux ne concernent pas que la population, ils concernent aussi mon beau pays qui s’appelle la FRANCE.

⦁ « La colonisation a été un crime contre l’humanité » ;
⦁ « Il n’y a pas de culture française » ;
⦁ « L’Art français, je ne l’ai jamais vu » ;
⦁  » (la langue) allemande a un charme romantique que le français ne m’apporte plus ».

Permettez-moi de revenir sur certains points :

Sur la colonisation : je ne vais pas me faire un défenseur inconditionnel de la période coloniale, mais on ne doit pas oublier que lorsque nous sommes partis, nous avons laissé derrière nous des pays qui avaient tout : des routes, des voies ferrées, des ports, des aéroports, des établissements scolaires et universitaires, des hôpitaux avec un système de santé à la pointe du progrès, le bilan n’est donc pas si mauvais que cela, en définitive. Affirmer que la France a commis « un crime contre l’humanité », c’est rabaisser notre pays au niveau de l’Allemagne nazie avec le massacre des Juifs, des Tsiganes et autres « sous-hommes » ; c’est rabaisser notre pays au niveau de la Turquie avec le massacre des Arméniens ; c’est rabaisser notre pays au niveau du « Kampuchéa Démocratique » avec le massacre d’une grande partie de sa population ; c’est rabaisser notre pays au niveau de la Russie stalinienne avec ses purges et ses parodies de procès ; c’est rabaisser notre pays au niveau de la Belgique avec les dix millions de morts au Congo belge. Non, notre pays n’a commis aucun de ces crimes.

Il n’y a pas de culture française :
Quand on voit qui vous faites venir à l’Élysée le 21 juin pour la fête, effectivement il y a de quoi être perplexe, vous voulez être dans l’air du temps en invitant un groupe afro-LGBT, mais vous qui êtes (paraît-il) si doué en anglais, comment pouvez-vous accepter de telles paroles :

« Ce soir, brûlons cette maison
Ce soir, brûlons-la complètement
Les femmes et la beuh strictement verte,
Ne t’assieds pas salope s’il-te-plaît,
T’es vénère parce que je me suis fait sucer la bite
Et lécher les boules
Je suis avec six mannequins, six bouteilles de champagne
Quatre Belvédère et de la beuh partout
Danse enculé de ta mère, danse (bis) »

Amis de la poésie, bonsoir !
Dans cette petite « faites de la musique ! », ce qui me choque en premier c’est naturellement la grossièreté des paroles, mais aussi le style de cette musique dans un lieu aussi prestigieux. Monsieur Macron, je me targue, sans forfanterie, d’être un mélomane éclairé, aussi je vous demande si les noms des compositeurs suivants (il y en a vingt), tous français, évoquent pour vous quelque chose et si vous êtes capable de citer ne serait-ce qu’une seule de leurs œuvres :

Lully, Charpentier (Marc-Antoine), Rameau, Grétry, Auber, Berlioz, Gounod, Saint-Saëns, Massenet, Lalo, Chabrier, Bizet, Offenbach, Debussy, Charpentier (Gustave), Fauré, Ravel, Honegger, Dukas, Milhaud.
Résultats en annexe à la fin de cette lettre.

Monsieur Macron, seriez-vous capable au moins de citer 20 auteurs et/ou poètes français, je vous donne comme point de départ François Villon et en arrivée Jean-Paul Sartre, mais cette fois je vous laisse faire le boulot, et interdiction de se servir de Wikipédia !

L’art français, je ne l’ai jamais vu : les cathédrales, les châteaux, dont ceux de Versailles et Chambord que vous affectionnez particulièrement, les peintres français, ça ne vous dit rien ? Et pour ce qui concerne la langue française, je vous renvoie aux poètes français.

Bref, revenons à nos moutons, moutons noirs en l’occurrence. Vous qui vous vous dites président, vous devez être le garant de ses institutions. En ouvrant les portes de l’Élysée à ce groupe odieux, vous avez sali la Maison France, vous avez foulé aux pieds les fondements de notre République.

Mais vos mauvaises actions ne s’arrêtent pas là, Monsieur Macron, car les moutons noirs, vous allez les cajoler de l’autre côté de l’Atlantique, vous les enlacez, vous les cajolez pendant qu’ils n’hésitent pas à vous gratifier d’un doigt d’honneur. Je veux parler de ce spectacle honteux que vous avez donné à Saint-Martin le 30 septembre 2018. Si un jeune vous appelle « Manu », vous considérez que c’est un manque de respect, par contre vous n’êtes pas capable d’exiger que les personnes que vous allez voir portent au moins un tee-shirt, et vous pensez que vous êtes président ? Aucun de vos prédécesseurs n’aurait accepté une telle désinvolture. Moi qui habite Saint-Martin, je suis le premier à tomber la chemise, voire plus, mais si je me rends dans un restaurant le soir, c’est pantalon, chemise, voire cravate, et naturellement chaussures fermées, un minimum de respect tout de même !

Et puis votre ton paternaliste envers un des jeunes « Pense à ta mère » est des plus incongrus. Le jeune en question visiblement n’en avait rien à battre de vos conseils. Puis-je vous rappeler, Monsieur Macron, que la personne en question s’était rendue coupable de pillages après le cyclone Irma ? Certes vous n’avez jamais vécu un ouragan majeur, mais ma femme, mes quatre chats et moi-même l’avons pris de plein fouet et nous pouvons nous estimer heureux que notre maison ait tenu le coup.

Mais plus que l’ouragan lui-même, ce qui a le plus mis l’économie à terre, ce sont les pillages des commerces, jusqu’aux pharmacies qui ont vidées jusqu’au dernier comprimé, pouvez-vous prendre conscience de tous les produits stupéfiants qui sont partis dans la nature ?
Quant aux commerçants qui essayaient de protéger leur stock, ils ont dû laisser faire car on les aurait massacrés. Moi-même, j’ai pris des photos de ces individus en train de vider un magasin d’électro-ménager et un magasin d’informatique, c’était le 7 septembre 2017 et j’ai remis les clichés aux gendarmes. Avez-vous pensé à la détresse de ces commerçants qui ont tout perdu, à la détresse des malades en quête de médicaments et obligés de se rendre à la pharmacie de l’hôpital ? Non Monsieur Macron car vous n’aimez pas les gens, au pire vous les méprisez et au mieux vous les utilisez s’ils peuvent servir vos intérêts. Aucune empathie vis-à-vis des Gilets jaunes, aucune parole de compassion envers ceux qui ont perdu un œil, une main, qui ont eu la mâchoire fracassée, rien ! Mais vous vous aimez tellement vous-même qu’il ne reste plus de place pour les autres.

Pour en finir avec votre petit protégé de Saint-Martin, quelques semaines après votre visite, il s’est retrouvé mêle à un trafic de drogue. Et je peux déjà vous affirmer que si un ouragan devait frapper à nouveau l’île, il n’hésiterait pas à reprendre les pillages. Alors, Monsieur Macron, sur le plan pédagogique, vous avez encore des leçons à prendre.

Tout à fait autre chose, l’incendie de Notre-Dame qui reste toujours un mystère, dans la mesure où tous les spécialistes ont démontré que les poutres en chêne de la voûte, plusieurs fois séculaires, étaient quasiment ininflammables ; on attend toujours les causes de cette catastrophe.
Sur le sujet de Notre-Dame, vous n’êtes plus à une gaffe près et vous affirmez avec le plus grand sérieux que le bâtiment sera reconstruit en cinq ans, sans attendre les résultats sur les dommages subis par l’édifice ? Les pignons, très fragilisés par le feu mais aussi par les tonnes d’eau que les pompiers ont dû déverser, doivent être consolidés en urgence ! Mais vous êtes qui, Monsieur Macron pour lancer de telles affirmations ? Vous avez un QI de 250, vous avez des connaissances particulières en architecture, ou  vous êtes tout simplement omniscient tel un Jupiter, le dieu entre les dieux ? Et c’est quoi cette idée saugrenue, et aussi coûteuse qu’inutile, de lancer un concours d’architecte ? Ah oui, bien sûr, c’est à cause de la flèche, œuvre de ce détestable Viollet-le-Duc (VLD). C’est vrai qu’une construction du XIXe siècle sur un bâtiment du Moyen Âge, ça le fait pas. Alors, il faut espérer que la Cité de Carcassonne ou le château de Pierrefonds ne vont pas s’embraser, car VLD n’a pas pu s’empêcher de fourrer son nez là-dedans et il faudrait ENCORE lancer un concours d’architecte. Et que dire d’un monument que vous devez connaître parfaitement, la cathédrale d’Amiens, dont une grande partie de la façade a été restaurée par VLD ? Un autre concours d’architecte en vue ? Je vais vous le dire, Monsieur Macron, la Tour Perret, la rue des Trois Cailloux, la maison de la Culture, le quartier Saint-Leu, le resto U de la Veillière, la fac de Sciences, le pigeonnier, et bien évidemment la cathédrale, n’ont aucun secret pour moi, ayant suivi des études dans la capitale Picarde bien avant votre naissance.

Je m’éloigne, revenons à Notre-Dame ; c’est évident, un édifice reconstruit en cinq ans, ça tombe pile poil au moment des Jeux Olympiques, et sans doute espérez-vous être encore là pour vous attirer tout le mérite de la restauration.
Vous oubliez que Notre-Dame ne vous appartient pas et pas plus à moi d’ailleurs. Cette cathédrale fait partie de ce que l’on appelle le « patrimoine immatériel de l’humanité », donc ce que veut cette humanité, c’est retrouver le bâtiment tel qu’il est inscrit dans la mémoire collective, donc avec sa flèche à l’identique et une charpente en bois de chêne comme avant. En France, on dispose d’assez de forêts pour cela et on sait faire sécher le bois rapidement, contrairement à l’origine. Personnellement, je préfère savoir que les travaux vont durer 10, 15 ou 20 ans et que sans doute je mourrai avant, mais au moins j’aurai la satisfaction de retrouver cette si belle cathédrale dans sa robe d’origine. La plupart des Français pensent comme moi, mais naturellement vous n’allez pas vous abaisser à écouter les arguments de ces Gaulois réfractaires.

Autre point de discorde avec vous, Monsieur Macron, c’est le discours que vous tenu alors que vous n’étiez qu’un candidat aux présidentielles. Les Français ne sont pas tombés de la dernière pluie et ils savent parfaitement que les promesses faites pendant les campagnes électorales ne pourront pas toutes être tenues. Chez vous c’est un peu différent, car vous n’hésitez pas à mentir :

⦁ « Je ne m’attaquerai pas au pouvoir d’achat des retraités » ;
⦁ « Je ne toucherai pas aux 90 km/h » ;
⦁ « Je respecterai le résultat du référendum sur Notre-Dame-des-Landes ».

Sur le pouvoir d’achat des retraités : vous appliquez 1,7 points de plus de CSG aux retraités, vous n’indexez plus sur les retraites sur l’inflation, et vous avez le cynisme de remercier les anciens pour l’effort qu’ils ont consenti ? Mais moi je n’ai rien consenti du tout ! Ah oui c’est vrai, la hausse de la CSG sera annulée pour les retraites inférieures à 2 000 €, ça veut dire qu’au-dessus, on est des privilégiés ? J’ai cotisé pendant 41 ans pour entendre des stupidités pareilles ? À combien se monte la retraite de votre femme, à combien se montera la vôtre et celle de vos sinistres ministres ?

Sur les 90 km/h : un cafouillage pareil mériterait de figurer dans le livre des records ! Voilà un Premier ministre qui décide que les routes sans séparateur central vont passer à 80 km/h, comme d’habitude dans ce gouvernement de sourds on n’en a rien à cirer de l’opinion des Français toujours aussi réfractaires au changement, pas plus que l’on écoute les sages conseils des présidents des conseils départementaux qui connaissent parfaitement le terrain, c’est 80 pour tout le monde on vous dit ! Alors on fait ni une ni deux, on remplace les anciens panneaux par d’autres, aux frais des collectivités, et maintenant on fait marche arrière ! Des départements vont revenir au 90, encore des nouveaux panneaux, des automobilistes certes contents mais qui ne comprennent rien à ce bazar, des GPS fous !

Sur Notre-Dame-des Landes : à titre personnel, j’étais plutôt contre, estimant qu’il existe déjà Nantes-Atlantique et que l’on peut toujours y apporter des améliorations en fonction du trafic aérien à venir. Mais les gens ont voté pour le projet et on leur ôte la victoire ? Cela me rappelle Sarkozy qui a fait passer en force le texte sur l’UE pourtant largement rejeté en 2005. Alors franchement, autant oublier le Ric et le Rip, puisque lorsque le résultat déplaît au pouvoir, on s’assoit dessus…

Philippe DRU, Saint-Martin, le 24 mai 2019