12 février 2019 Publié par

IL NE FAUT PAS QUITTER

 

L’EUROPE :


IL FAUT S’EN EMPARER !
(L’Imprécateur)

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Sentant que les élections européennes seront, par une majorité de Français, l’occasion de manifester le mécontentement qu’ils éprouvent pour sa politique, le président voudrait les doubler d’un référendum dont tout le monde se doute qu’il ne comportera que des questions consensuelles. Ce qui lui permettrait de brouiller les cartes avec un résultat mitigé, refus d’un côté, approbation de l’autre.

Pour le moment le RIP (référendum d’initiative présidentielle) n’est pas acquis, les conditions imposées à l’organisation d’un RIP par l’article 11 de la Constitution sont très strictes.
Le sujet principal reste donc l’Europe et l’on ne devrait débattre que de cela, d’autant que personne ne sait plus trop de quelle Europe il sera question.

Plusieurs conceptions de l’Europe

À l’origine, et cela depuis les Grecs, l’Europe est méditerranéenne. La carte, datant de la fin du XVIIIème siècle ci-dessous montre qu’y sont inclus la Russie, la Palestine, l’Egypte, la Turquie et les marges nord du Maghreb dont la partie algéro-tunisienne est appelée « Barbarie », du nom des Barbaresques qui venaient piller la rive nord de la Méditerranée, enlever jeunes femmes et hommes pour les mettre en esclavage, attaquer les navires européens (1).

Les fondateurs de l’Europe politique et économique du XXème siècle ont arrêté les frontières de l’Europe à la Pologne et aux pays baltes au Nord-est, à la Grèce au Sud-est et à la Méditerranée au Sud. La tentative des européens pro-islamistes d’y intégrer la Turquie semble avoir fait long feu. La proposition gaulliste de l’étendre jusqu’à l’Oural aussi.

La fracture économique Nord-Sud

Ils ont de plus introduit une scission Nord-Sud étonnante : toutes les institutions européennes importantes sont au Nord : au Luxembourg, la Commission à Bruxelles, le Parlement à Strasbourg, la Banque centrale à Frankfurt am Main. Elle résulte de la méfiance que les pays du Nord éprouvent pour ceux du Sud accusés de mal gérer leurs pays sur des modèles économiques socialistes archaïques qu’ils n’ont pas su adapter à l’économie moderne comme l’ont fait le Danemark, la Suède… pourtant socialistes eux aussi pendant un temps.

Les faits leur donnent raison, si la croissance de l’économie européenne annoncée pour 2019 est en chute libre comme l’annonce la Commission européenne (2), les responsables en sont l’Espagne, la France, l’Italie et la Grèce dont les taux de croissance devraient être en-dessous de 1 %, alors que la Hongrie, réformée par Viktor Orban restera à 3,5 %, perdant seulement 0,5 % de croissance. Maigre consolation, l’Allemagne devrait chuter aussi à 1,1 %.

Et évidemment, dit la presse de gauche, c’est la faute de Trump qui tente d’obtenir de la Chine qu’elle cesse de détruire l’industrie américaine et européenne en inondant le monde de produits industriels à bas coûts. Il a déjà partiellement réussi aux Etats-Unis où industrie et emplois se redressent rapidement, mais l’Europe de Bruxelles et de Macron semble préférer la mainmise chinoise et arabe sur son patrimoine industriel et touristique. Les TGV et les centrales nucléaires qui furent le fleuron de notre industrie sont maintenant fabriqués en Chine qui en vend dans le monde entier. Bientôt les Airbus ?

La fracture idéologique Est-Ouest

À cette scission Nord/Sud s’en ajoute une seconde, Est/Ouest, idéologique celle-là. Les pays d’Europe de l’Ouest ont oublié les ravages de l’occupation des armées islamiques arrivées au VIIIème siècle (2) qui ruinèrent l’Espagne, le Midi de la France, la Corse, la Sardaigne et la Sicile, le Midi tropézien (la Garde-Freinet) en ayant été libéré au XIème siècle (Narbonne et Perpignan dès 785).

Les musulmans chassés d’Europe de l’Ouest conquirent alors l’Europe de l’Est. Prise de la Serbie en 1389, de Constantinople en 1453, l’Empire byzantin s’effondre.
La Méditerranée orientale chrétienne tombe aux mains de l’islam.

« Il n’y eut que très peu de conversions forcées« , affirment les historiens pro-islamistes. C’est exact ! En Géorgie, en Albanie, au Monténégro, en Grèce, en Bulgarie, en Serbie, en Anatolie… quand un village se révoltait, les musulmans enfermaient tous les chrétiens dans l’église et leur donnaient le choix, se convertir ou être incendiés.

À ceux qui restaient soumis mais chrétiens, les musulmans imposaient une double fiscalité très lourde, »le Kharâj », que les villageois ne pouvaient plus payer à la première mauvaise récolte, ils subissaient ensuite les pires sévices. De plus, pour renforcer la punition, les musulmans enlevaient tous les jeunes enfants, le « pêdomzoma », ou « paidomazoma » (3). Alors les villageois préféraient se convertir à l’islam, voiler leurs femmes, exciser les fillettes, exterminer les cochons, construire des mosquées et accepter un tribunal islamique.

Ces pays qui ont connu la colonisation musulmane jusqu’à la fin du XVIIIème siècle s’en souviennent, ce qui explique qu’ils n’ont aucune envie qu’elle revienne par les fenêtres qu’ouvre aux musulmans  l’Europe financiarisée de Macron et de Merkel. L’Italie, qui a connu la colonisation de l’islam dans ses îles, Sicile et Sardaigne, non plus, ni la Pologne qui a du se battre contre les armées musulmanes pendant des décennies pour empêcher leur invasion.
D’où une scission Ouest/Est due à l’islam.

L’Europe musulmane aujourd’hui

Un calcul réalisé par le Zentralinstitut Islam-Archiv-Deutschland donne pour l’année 2007 environ 53 millions de musulmans en Europe (en incluant les parties européennes de la Turquie -la côte grecque de l’autre côté du Bosphore- et de la Russie) dont environ 25 millions en Russie, 5,7 millions dans la partie européenne de la Turquie, 16 millions dans l’Union européenne, 5,5 millions en France, 3,5 millions en Allemagne, 1,5 million en Grande-Bretagne, 1 million aux Pays-Bas et en Italie.


Soit plus de 7 % de la population européenne totale de 730 millions.

La grande majorité des musulmans en Europe occidentale sont des immigrants, ou descendants d’immigrants, arrivés dans les décennies 1960 et 1970. Ces chiffres datant de 2007, 12 ans plus tard, au rythme actuel de 250 000 musulmans entrant tous les ans en France en provenance du Maghreb et d’Afrique noire, cela fait + 3 millions de musulmans en douze ans, rien qu’en France.

Soit aujourd’hui 8,5 millions, c’est à dire entre 12 et 13 % de la population française.

Ils sont en train de créer des zones entièrement islamisées dans certaines banlieues, cités, villes.
Ils ne rencontrent aucune opposition, puisqu’à gauche, on croit naïvement qu’ils sont des victimes inoffensives, et dans les grandes entreprises, qu’ils sont le futur lumpen-proletariat à bas salaires qui améliorera les marges.

Pourquoi s’arrêteraient-ils ?

LE 26 MAI, VOTONS ET EMPARONS NOUS DE L’EUROPE !

Le choix qui se posera aux Français en mai prochain sera entre l’Europe islamisée et fédérale que souhaitent Macron, Merkel et l’ONU et l’Europe des Nations où l’islam conquérant sera maîtrisé, comme il l’est déjà en Russie et dans les pays d’Europe de l’Est.

Si Macron l’emporte, nous aurons vite en France des tribunaux islamiques comme il y en a déjà en Angleterre et en Grèce.
Nous aurons l’excision et les mariages forcés pour lesquels les féministes de gauche semblent n’avoir aucune objection.
Nous aurons le halal partout et des mosquées à n’en plus finir.

EMPARONS NOUS DE L’EUROPE, pour la reconstruire avec nos NATIONS !

Protégeons ses frontières des invasions étrangères, permettons-lui de décider seule de son destin sans avoir à supporter les diktats du gouvernement mondial en gestation à l’ONU.

Et commençons par élire en mai un maximum de députés européens anti-Macron !

L’Imprécateur
11 février 2019


1 : Toulon, dont le blason est une croix jaune sur fond bleu, fut pillée et partiellement détruite deux fois par les musulmans, en 1178 et 1196. Les habitants qui n’avaient pas fui furent tués ou emmenés en esclavage s’ils avaient une valeur marchande.

2 : Le Figaro-économie, 8 février 2019

3 : 711, arrivée des musulmans en Espagne, prise de Cordoue et de Séville. La résistance à l’islam commence dès 718 dans les Asturies, première révolte à Cordoue en 811, mais après une répression sanglante, le califat ne s’effondrera qu’au XIIème siècle et le royaume musulman de Grenade, ne disparaitra qu’en 1492 laissant en Espagne quelques beaux monuments, mais beaucoup de mauvais souvenirs et de misère. Rien ailleurs en Europe, à l’exception d’une fontaine à La Garde Freinet, capitale des Maures jusqu’au XIème siècle. Les communistes ont également pratiqué le paidomazoma en Grèce en 1948-49

4 : Les enfants étaient envoyés en Turquie, ce qui explique que la grande majorité des Turcs soient de type caucasien alors que les populations turcophones de l’Est sont restées de type asiatique.