ENTRE MACRON ET LES GILETS JAUNES, UN COMBAT A MORT EST ENGAGE

 

SOURCE : Publié le 25 novembre 2018 - par

 

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Nous en sommes au neuvième jour de mobilisation depuis ce samedi 17 novembre où les Gilets jaunes ont lancé la bataille, suite aux augmentations des taxes sur les carburants qui ont été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Très rapidement, la question des taxes, de plus en plus insupportables pour les classes populaires, pour les paysans, pour les 5 millions de Français qui vivent avec moins de 700 euros par mois, pour les 6 millions de chômeurs, pour les 10 millions de pauvres, a été supplantée par le rejet de plus en plus violent de Macron, dont l’arrogance et le mépris pour les Français sont aujourd’hui parfaitement perçus par la majorité des Gilets jaunes, de même que son désamour pour le pays.

Face à ce mouvement, Macron, déjà mis à mal par la journée de la musique à l’Élysée, par l’affaire Benalla, par ses exploits exotiques à Saint-Martin, par sa calamiteuse et scandaleuse gestion du centenaire de 1918, a envoyé au feu son homme des basses œuvres, Castaner, surnommé Rantanplan par quelques plumes de Riposte Laïque. La stratégie présidentielle ? Faire le coup du « je vous ai compris », tout en disant que rien ne changera, et faire passer les Gilets jaunes pour les héritiers du 6 février 1934. Autrement dit, la République serait en danger à cause des factieux Gilets jaunes, manipulés par l’ultra-droite et par Marine Le Pen.

Il faut rappeler que cette partition de la clique « En Marche » a été également celle de l’ensemble de la gauche, politique, syndicale et associative, qui s’est jointe aux calomnies véhiculées par l’Élysée avant d’essayer de se joindre au mouvement, devant son succès, pour mieux le récupérer en gommant son aspect identitaire.

Les chiffres des manifestants sont grossièrement minorés, les journalistes, en mission, salissent quotidiennement les Gilets jaunes, les juges, en mission, répriment à tour de bras et les policiers, pourtant méprisés par Macron et ce régime, sont le dernier rempart de l’Élysée face à des manifestants décidés à le prendre au mot et à aller le chercher.

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Au bout d’une semaine de combat des Gilets jaunes, dix-huit mois après son élection, qui a davantage ressemblé à une effraction qu’à une victoire démocratique, le pouvoir de Macron vacille. Comment ne pas voir, dans cet ébranlement du régime, la poursuite de la formidable onde de choc identitaire, commencée par la victoire du Brexit, puis l’élection de Donald Trump, puis la victoire de dirigeants appelés populistes en Hongrie, Pologne, République tchèque, Slovaquie (groupe Visegrad), puis l’arrivée au pouvoir en Autriche d’une coalition conservateurs-Identitaires, puis la victoire, en Italie, de l’alliance Lega-5 Étoiles et l’arrivée de Matteo Salvini au ministère de l’Intérieur, sans oublier la progression, en Europe, de tous les partis populistes…. Et enfin, la victoire brésilienne de Jair Bolsonaro, après les brillantes élections américaines de mi-mandat qui ont consolidé Donald Trump et rendu fous tous les chroniqueurs français.

La chancelière allemande Angela Merkel est à bout de souffle, laminée par sa politique migratoire criminelle.

Pour les mondialistes, Emmanuel Macron devait devenir le leader en Europe de tout le camp dit « progressiste ». C’est lui qui, au nom des prétendues valeurs de l’Europe, devait y impulser un renforcement de la politique migratoire et ratifier, le 9 décembre prochain, le fameux Pacte pour les migrations de l’Onu, qui transforme tout clandestin potentiel en homme ayant des droits à migrer où il le veut. Bref, la destruction accélérée des États-nations.

Si Macron tombe (et il peut tomber très rapidement), c’est donc le dernier rempart de Soros et des mondialistes qui va s’effondrer. Et comme le président de la République, égal à lui-même, n’a rien trouvé de mieux à dire, en réaction aux manifestations d’hier, que les Gilets jaunes lui avaient fait honte, il pourra raconter tout ce qu’il voudra, ce mardi, il pourrait même annoncer (ce dont il n’est pas capable) que le litre d’essence reviendra à 0,80 euro, c’est à présent trop tard.

Macron ne peut, certes, être tenu pour responsable de la politique menée ces quarante dernières années. Mais il a escroqué les Français en leur faisant croire à un renouveau politique alors qu’il n’a fait qu’aggraver, par sa politique fiscale, ses délires écologiques et sa folie immigrationniste, la situation des Français. Hollande était minable, Macron est arrogant et méprisant, et les Français ne sont pas près d’oublier ses nombreuses insultes à leur égard, souvent proférées depuis l’étranger.

Une lutte à mort est donc engagée entre un mouvement populaire, haï par l’establishment, et Macron et son régime.

Soit celui-ci, en mettant à son service tout l’appareil d’État et en usant de pratiques dictatoriales, écrasera par la force ce mouvement, au prix de nombreux morts… C’est possible, et Castaner ( surnommé Pokerman ) paraît être l’homme tout désigné pour ces basses œuvres.

Soit ce régime, très affaibli, sans force d’appoint dans la rue, est abandonné par une police et une armée qu’il a ouvertement méprisées, et Macron va tomber rapidement.

Prochaine étape, samedi ? Très probablement, et à Paris. Un conseil aux Gilets jaunes : faites-vous passer pour des migrants qui vont à Paris et vous ne paierez pas le train.

Mais nous sommes entrés dans une situation révolutionnaire, comme il s’en produit quelques-unes par siècle. Et l’Histoire nous apprend que dans ces situations, il y a toujours un gagnant… et un perdant. Et, chose inquiétante pour Macron, de nombreux Français commencent à faire la comparaison entre sa personne et Marie-Antoinette…

Se débarrasser au plus vite du fossoyeur qui a été placé là pour accélérer la mort de la France, c’est une question de survie pour notre pays et pour les Français.

C’est notre dernière chance…

CYRANO

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