SOIREE POLITIQUE A NICE AVEC L'ANCIEN SENATEUR-MAIRE DE NICE MAÎTRE JACQUES PEYRAT 

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VIDEO de Gérard Diaconesco

IL ETAT UNE FOIS MAITRE JACQUES PEYRAT A NICE 24 11 2017

 

Une soirée politique était organisée à Nice le 24 novembre 2017 autour du verre de l'amitié avec à la clef une dégustation du nouveau cru 2017 du Beaujolais nouveau avec les amis de l'ancien Sénateur-Maire de Nice Maître Jacques PEYRAT (1995-2008 ).

C'était aussi l'occasion donnée à Maître Jacques PEYRAT de dénoncer ce qui ne va plus en matière de gestion municipale dans notre bonne ville de Nice avec l'équipe municipale en place du Maire actuel Christian ESTROSI qui gère la ville de Nice et la Métropole depuis ces années 2008.

Un film de Gérard Diaconesco - C. COPYRIGHT DIACONESCO.TV - 24.11.2017 - Nice

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- Le mouvement CNIP bien représenté à la soirée Beaujolais de l’Entente républicaine de Nice -

Parmi de nombreuses représentations politiques présentes lors de notre soirée, le président de l’Entente républicaine Hervé de Surville et le président d’honneur Jacques Peyrat ont eu le plaisir de voir répondre à leur invitation une importante délégation du CNIP dont Madame Alexandra Masson-Bettati représentant son époux, Olivier Bettati, désormais vice-président national du CNIP ainsi que le colonel Benoît Kandel, ancien Premier adjoint de la ville de Nice et actuel conseiller municipal d’opposition.

L’occasion pour Jacques Peyrat de rappeler à l’assistance que le Centre National Indépendant et Paysan avait été le cadre d’appartenance politique dans lequel il avait accompli ses premières batailles électorales et acquis son premier mandat de conseiller municipal en 1965 à l’âge de 34 ans sur la liste du Maire Jean Médecin.

A cet effet, il est loisible de se référer à l’ouvrage auto biographique de J. Peyrat ‘Les Joutes de l’Arène’, Editions Le Spot info, 2013, dont voici quelques extraits compris entre les pages 156 à 161 de l’ouvrage :

< 1950 – 1990 : mes classes politiques

(…) J’avais adhéré en 1950 au RPF, le Rassemblement du Peuple Français créé par le Général de Gaulle (…) Ainsi, à 19ans, j’ai assuré la protection du Général. Je portais le treillis et le béret rouge des paras –alors qu’à cette époque je n’avais sauté que quatre fois durant la préparation militaire- et ce soir là, De Gaule m’a serré la main !

Depuis cette époque, beaucoup de choses s’étaient passées : l’Indochine, la rencontre d’hommes illustres chez les paras de la Légion. J’avais choisi le camp de l’Algérie française.
Au moment du drame algérien et du retour des dizaines de milliers de pieds noirs à Nice (…). J’avais participé aux caravanes « Algérie française » animées par Jean-Marie Le Pen, qui avait été l’un des acteurs les plus importants de la campagne de Jean-Louis Tixier-Vignancour, ami personnel de Jean Médecin. Je pense que l’épisode de mon rôle de « chauffeur-garde du corps » de Tixier-Vignancour compta dans la décision de Jean Médecin de m’inciter à venir sur sa liste en 1965.

J’étais entré au CNIP le Centre National Indépendant et Paysan, le parti d’Antoine Pinay, qui regroupait les députés de l’Algérie française, parmi lesquels Jean-Marie Le Pen et Maurice Demarquet, tous deux anciens officiers parachutistes, l’un béret Vert de l’Indochine et l’autre, béret rouge de la France libre. J’étais attiré par ce mouvement qui, à mesure du développement des affaires algériennes, a évolué avant de quasiment disparaître lorsque Giscard créera les Républicains Indépendants, groupement politique dominé alors à Nice par Fernand Icart, père de l’actuel conseiller municipal et général Jean Icart. (…)

C’est alors que je plonge dans l’univers du docteur Maurice Donat, un homme attachant, charismatique (…). Donat avait bien accueilli les pieds noirs. (…) il avait relevé le gant politique du CNIP et créé le Cercle Europe Cote d’Azur sur le modèle du lionisme. (…)

C’est en 1962 que je suis passé du militantisme « de base » à un rôle actif en politique. J’ai 31 ans. Je décide, en accord avec le CNI parisien et quelques responsables locaux, de me présenter à l’élection législative dans la 1ère circonscription de Nice, alors tenu par les communistes. (…) Le leader du PC niçois et député de la 1ère circonscription était Virgile Barel, un homme estimable et unanimement respecté. (…)
En 1962, Pierre Pasquini décide lui aussi de tenter sa chance dans la 1ère circonscription (…) il représentait l’UNR, transition entre le RPF et le RPR, et à travers lui le Général de Gaulle. C’était un choc de Titans ! (…)
Que me prend-il d’aller me mêler à cette bataille ? Je représente alors les Indépendants et la fraction locale des voix tixieristes. Je pourrai compter sur l’aide des rapatriés. La plupart sont arrivés trop tard pour s’inscrire sur les listes électorales, mais ils m’assistent sur le terrain.
(…) c’est Pasquini qui va gagner, sur le score sans appel de 17 936 voix contre 14 739 pour Barel (…).
Dans cette bataille, où je fais mes premières armes, je réunis 3745 voix à partir de rien. Je crois que Jean Médecin avait pris acte du résultat réalisé par le jeune Jacques Peyrat (…).

Après cette première candidature du 18 novembre 1962 dans cette circonscription qui comptait trois cantons, je rempile pour les cantonales dans le 2ème canton, le 8 mars 1964, comme représentant du Centre démocratique – CNIP, les Socialistes indépendants de Thérèse Roméo, les radicaux, le centre républicain – pour affronter à nouveau l’UNR de Joseph Robaut, entrepreneur de pompes funèbres très connu à Nice. Dans ses journaux, celui-ci me traite déjà de candidat d’extrême-droite eu égard à ma proximité avec Tixier-Vignancour.
Je retrouve là Pierre Pasquini et Joseph Robaut, représentant du milieu gaulliste, qui m’a toujours et sans arrêt été hostile. La partie était trop forte pour le jeune Peyrat. Les gaullistes ne me lâchent pas. Mes panneaux électoraux sont lacérés par les gars de l’UNR. Ils crèvent les pneus de ma 2CV. Je me bats en réalité contre deux ennemis : les communistes et les gaullistes . J’ai l’impression depuis de revoir toujours le même film… (…)

Je repars en 1967 dans le 3ème canton de Nice, toujours dans la 1ère circonscription de Nice, avec le soutien de Jacques Médecin, d’Emile Hugues (Vence) et de Bernard Cornut-Gentil (Cannes), qui appartiennent tous au Rassemblement républicain. Ce parti, qui était peu ou prou celui des médecinistes, incarnait l’ambition de rayonner depuis Nice sur Menton, Sospel, Antibes, Grasse et Cannes, et de prendre les rênes du Conseil général afin de pouvoir financer les projets, entre autres, de la ville de Nice.
Comme en 1962 et en 1964, je suis battu. Mais je me suis signalé comme un jeune homme qui se destine à la politique, et comme conseiller municipal adoubé par Jean Médecin. (…)

Je serai encore battu en 1974, à la mort de Joseph Robaut, conseiller général sortant. Lors de cette dernière élection de 1974, fidèle à son éternel machiavélisme, Jacques Médecin me soutient d’une main tout en feignant de pousser de l’autre Gaston Robaut, fils du défunt Joseph. Le maire est sûr de gagner à tous les coups. Ce fut, de tous temps, la stratégie médeciniste.

Ces tentatives de me lancer dans des élections sans l’investiture d’une grande famille politique, sans argent, sans titre de gloire, sans appui solide et dans un parti minoritaire, étaient forcément téméraires. Mais j’avais déjà remporté une victoire en étant élu au côté de Jean Médecin, ce qui m’a permis de faire mes armes de conseiller municipal de la ville de Nice de 1965 à 1971. (…) ".

Jacques PEYRAT

Ancien Sénateur-Maire de la ville de Nice

Ancien Président de la C.A.N.C.A. 06

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LES PHOTOS DE LA SOIREE POLITIQUE DU 24.11.2017

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PHOTOS PRESSE Gérard Diaconesco Agency Press International DIACONESCO.TV - 24.11.2017 - NICE

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