DOSSIER DE PRESSE

Discours d’Eric Ciotti, 
Député, Président du Département des Alpes-Maritimes
Séance plénière de l’Assemblée départementale
Vendredi 1er septembre 2017 à 9 heures
Hémicycle de l’Hôtel du Département des Alpes-Maritimes
Centre Administratif Départemental – Boulevard du Mercantour à Nice

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Discours d' Eric CIOTTI :


Ce n’est pas sans émotion, mais aussi avec une certaine fierté, que je préside cette séance.

Elle sera la dernière pour moi du haut de cette tribune.

Mes chers collègues je siègerai désormais parmi vous au coeur de l’hémicycle.
L’émotion en me remémorant quelques uns des moments tragiques qui ont marqué à jamais la vie de notre département.

Je pense, bien sûr, au terrible drame du 14 juillet 2016 sur la Promenade des Anglais. La barbarie qui frappe au coeur de Nice faisant 86 morts, des dizaines de blessés et de victimes morales.

Je pense aussi aux intempéries d’octobre 2015. A ces scènes de désolation et à ces victimes des inondations à Biot, à Mandelieu, à Cannes, à Antibes, à Vallauris…

Je pense aux récents incendies de Castagniers, de Carros, de Lucéram… et à nos inquiétudes pour les habitations et les pompiers qui mettaient leur vie en danger pour les protéger 2015, 2016, 2017… pas une année sans que notre département ne soit confronté à la violence humaine ou aux catastrophes naturelles.

Et pourtant, et pourtant face à ces drames, nous avons su faire face collectivement et notre collectivité a montré l’exemple en étant en première ligne dès les premiers instants.

Je revois au petit matin les visages des agents mobilisés toute la nuit du 14 juillet à la maison du département, quai des Phocéens, pour accueillir, orienter et tenter de réconforter ceux qui cherchaient un proche, un parent, un ami dont ils étaient sans nouvelle.

Je pense à nos agents des routes et de Force 06 qui jour et nuit ont travaillé sans relâche au service de nos concitoyens sinistrés pour dégager leurs habitations, leur permettre de rentrer chez eux, sauver ce qui pouvait de la boue ce qui pouvait encore l’être.

Je pense à nos pompiers, dont j’assume avec fierté la présidence du Conseil
d’administration, et qui, volontaires ou professionnels, sont mobilisés à chaque événement.

Et je veux dire aussi à l’ensemble des agents qui composent notre collectivité combien, en toutes circonstances, j’ai pu apprécier leur professionnalisme, leur sens de l’intérêt général, leur dévouement à l’action publique.

Et c’est pour cela que je ressens une grande fierté à l’heure de quitter la présidence de notre assemblée.

La fierté d’avoir présidé aux destinées d’une grande et belle collectivité.


Je retiendrai aussi de ces années, l’intime conviction que notre territoire est fragile et que les équilibres collectifs que nous avons trouvés doivent sans cesse être confortés.

Je ne suis pas de ceux qui opposent la rive droite à la rive gauche, le littoral à la montagne, les villages aux villes, les pauvres aux riches… Ceux qui ont tout et ceux qui n’auraient rien !

La force des Alpes-Maritimes tient en la diversité de ses territoires et en leurs spécificités.

Des inégalités existent, les richesses financières ne sont pas également réparties, les communes ne disposent pas toutes des mêmes atouts.

C’est pour cela que la collectivité départementale est nécessaire parce qu’elle assure une indispensable solidarité, qu’elle veille à un partage équitable entre l’ensemble des territoires, qu’elle ne favorise aucune commune au détriment des autres.

J’ai toujours veillé à respecter l’autonomie des communes qui sont au coeur de notre pacte républicain.

Contrairement à certains je ne pense pas qu’être moderne c’est vouloir la disparition des communes. Le discours dominant qui consiste à jeter l’opprobre sur les élus, à vouloir une quasi mise sous tutelle des communes est injuste et dangereux pour la vie démocratique.

La solidarité n’est possible que parce qu’elle s’appuie sur ce qui devrait être la clé de voute de toute politique : la gestion rigoureuse et saine de l’argent public.
Il est trop simple de dépenser l’argent public.

Car cet argent ne vient pas de nulle part, il provient de l’impôt des citoyens et des
entreprises ou de l’emprunt, qui n’est autre que des traites qui sont tirées sur l’avenir engageant ainsi les générations futures.

Nous avons veillé constamment à ce que chaque euro dépensé le soit de façon utile, efficace et transparente.

Dès 2008, notre choix s’est porté sur une politique volontariste reposant sur trois piliers fondamentaux :

- Le désendettement de notre collectivité ;
- la maitrise des dépenses de fonctionnement ;
- et la stabilité fiscale

En 2009, notre stock de dettes frôlait le milliard d’euros. Cela constituait une menace réelle pour l’avenir.

Ce montant, élevé, trouvait son origine dans les programmes d’investissement qui avaient été menés à bien dans le passé, mais aussi dans les réponses qu’il avait fallu apporter à la crise financière de 2008.


Le plan de relance de l’économie que nous avions mis en place en 2009 était une des réponses à cette crise et a permis d’en atténuer les effets.

Mais il a fallu impérativement bâtir un plan d’économies structurelles afin de retrouver des marges de manoeuvres pour nos politiques publiques.

Nous avons ainsi, fortement diminué le niveau de dettes qui est passé à moins de 800 millions d’€. Dans le même temps, les effectifs sont passés de 5035 à 4230 agents, les dépenses de protocole et de communication ont été divisées par deux, le nombre de véhicules a été revu à la baisse, le régime indemnitaire a été réaménagé pour augmenter le temps de travail…

Ces efforts ont été consentis par les agents du département que je veux remercier, et n’ont été possibles que parce que nous avons toujours fait du dialogue et du respect de la parole donnée des préalables à toute réforme.

Le département des Alpes-Maritimes a ainsi été pionnier en démontrant que l’on pouvait réduire les dépenses de fonctionnement sans heurts et sans porter atteinte à la qualité du service public rendu à nos concitoyens.

Cette exemplarité dans la gestion des finances publiques accompagne aussi notre politique en matière de justice sociale.

C’est à l’honneur de notre modèle de société que d’aider les plus fragiles. Mais c’est un devoir aussi que de lutter contre la fraude.

Nous avons souhaité en 2011 mettre en place une brigade anti-fraudes afin d’assurer l’équilibre indispensable entre droits et devoirs.

Cette brigade a permis à la collectivité d’économiser 39 millions d’€.

Nous avons veillé aussi à ne pas augmenter les impôts locaux et nous pourrions même envisager lors du vote du budget une baisse, si d’une part les transactions immobilières continuent leur progression, et surtout le gouvernement ne procède pas à de nouvelles coupes sombres dans les budgets des collectivités qui viennent s’ajouter à la non compensation des dépenses de solidarité. Ce sont ainsi prés de 1.5 milliard d’euros qui manquent au budget du CD depuis 2009.

Mais la gestion financière n’est pas une fin en soi, elle ne constitue que le préalable indispensable à toute politique publique.

Nous voyons bien que les dépenses incontrôlées, l’explosion de la dette publique, les promesses irresponsables… ont pour conséquence à très court terme l’instauration d’une pression fiscale pénalisante sur les collectivités comme sur les contribuables. Cela entraine la disparition de marges de manoeuvres pour agir là où l’action publique devrait être réorientée. Cela pénalise l’avenir.

Au département, nous avons su trouver des marges de manoeuvres financières qui nous permettent de mener une politique volontariste et efficace qui dépasse nos compétences obligatoires fixées par la loi. Je ne me livrerai pas un bilan exhaustif de nos actions qui viendrait à bout de votre patience. Vous le trouverez dans le document que nous venons d’éditer et vous a été distribués. Mais je tenais à mettre en valeur quelques éléments de ce bilan.

On juge une société à la façon dont elle traite les plus fragiles et le département est d’abord la collectivité qui a en charge la solidarité humaine. C’est une mission importante et nous avons souhaité aller au-delà de nos compétences obligatoires.

Au cours de ces 9 années, 2308 nouveaux lits en EHPAD ont été ouverts et 408 places ont été crées dans des résidences autonomie pour accueillir nos ainés.
A travers le Plan séniors en action nous offrons aussi un large éventail d’activités sportives, culturelles et ludiques à plus de 15.000 ainés et je souhaite que ces actions soient démultipliées.

Nous avons aussi oeuvré pour faire tomber les barrières du handicap en créant 700 places nouvelles en établissement, en donnant les moyens à la MDPH de fonctionner, en offrant un accès spécifique à la culture et au sport pour les personnes en situation de handicap. Nous devons amplifier cette politique.

En matière de santé publique le département a mis en places les appels à projets santé qui ont permis de subventionner 205 projets comme le synchrocyclotron du centre Lacassagne et tant d’autres équipements de pointe.

Le département a aussi pour mission la protection de l’enfance et des mineurs en danger. C’est une mission humaine difficile et je veux dire aux équipes en charge de ces questions, parfois injustement attaquées, toute ma reconnaissance.

Dans le domaine des collèges, nous avons répondu présent en investissant 245 millions d’€ permettant notamment la construction de 4 collèges, l’extension de 2 autres et la réhabilitation complète de 3 établissements.

Nous avons aussi investi massivement, 6 millions d’€, dans un « plan sécurité des collèges » pour faire des établissements scolaires des lieux sanctuarisés. C’était un devoir et une obligation morale mais nous devrons rester vigilants face aux menaces pour adapter nos réponses.

Nous avons aussi doté nos établissements d’équipements sportifs bénéficiant aux collégiens et aux associations des communes.10 gymnases ont ainsi été livrés et 1 est en cours d’achèvement.

Bien que ce ne soit pas une compétence obligatoire nous sommes aussi intervenus en faveur de l’enseignement supérieur en construisant le campus de Sophia Tech et en soutenant financièrement Saint Jean d’Angely, Sciences Po, l’EDHEC, le CERAM… 

Oui nous soutenons notre jeunesse pour l’aider à entrer dans la vie professionnelle mais aussi pour acquérir des valeurs républicaines.
Oui nous croyons au mérite tel est le sens des récompenses que nous accordons aux bacheliers, aux collégiens, aux apprentis…

Notre département est confronté à des contraintes géographiques et climatiques qui rendent les déplacements plus complexes que partout ailleurs en France.
Nous devons en tenir compte et sans cesse investir pour offrir aux habitants et aux touristes un réseau de transports attractif, performant, écologique et accessible. Entre 2009 et 2017 nous avons investi 690 millions d’€ au titre de la modernisation et de l’entretien du réseau routier.

Nous avons toujours soutenu financièrement les projets de transports en commun comme à Antibes, comme entre Cannes et Mandelieu, comme à Nice et nous voterons d’ailleurs tout à l’heure une subvention pour la future ligne 3 du tramway.

Notre département est confronté à des aléas et à des risques naturels très importants. Le département a souhaité apporter des réponses concrètes dans des domaines qui ne relèvent pourtant pas toujours de sa compétence. La prévention des inondations est ainsi au coeur de nos préoccupations aux côtés des autres
collectivités locales et en lien avec l’État.

Nous devons être fiers de la création du SMIAGE qui réunit tous les partenaires autour d’un même projet dans un esprit de solidarité.

Nous avons aussi veillé à maintenir l’attractivité naturelle de notre département.
8 parcs naturels départementaux ont été créés offrant ainsi 19 parcs poumons verts aux abords immédiats de nos communes.

Nous avons poursuivi et amplifié notre politique faveur de la culture et du sport en aidant à l’organisation de grands événements mais aussi en soutenant le tissu associatif. Nous soutenons nos agriculteurs. Nous accompagnons la transmission des entreprises artisanales. Nous avons permis la construction de 7.000 logements pour actifs. Nous devons être vigilants à ce que des projets démesurés en matière d’urbanisme commercial ne viennent pas déséquilibrer le commerce de centre ville.

J’ai évoqué en introduction combien j’attachais d’importance à la cellule communale, qui est la base de notre République.

Aussi ai-je veillé personnellement au cours de ces années à ce que le département reste LE premier partenaire des communes. Et les nombreux maires ici présents le savent bien. Depuis 2009, ce sont plus de 6 000 projets portés par les communes et les EPCI qui ont été financés par le département des Alpes-Maritimes pour un montant de 537 millions d’€.

Ce sont des engagements concrets et non des promesses vaines. Aucun maire ne peut dire qu’il n’a pas trouvé le département à ses côtés lorsqu’il l’a sollicité pour un projet d’intérêt général. Derrière ces chiffres bruts se cachent autant de réalités et autant d’équipements publics qui bénéficient à nos concitoyens dans leur vie quotidienne. Il n’y pas de petits ou de grand dossiers.

La construction de l’Allianz Riviera ou de l’Azur Arena à Antibes sont aussi importants que l’aménagement du Fort Casals à Colomars ou que le mini-stade de Blausasc, les musées Cocteau à Menton, Bonnard au Cannet ou de la parfumerie à Grasse comptent autant que la salle de spectacles de Mougins, l’écomusée de Saorge ou celui des papillons de Tourrette-Levens, le réseau d’assainissement à Isola ou Aiglun a autant son importance pour notre département que le centre de valorisation organique du Broc, le palais de Festivals de Cannes est essentiel pour notre économie comme l’est la médiathèque de Saint Vallier pour le développement de cette commune. Tous sont importants pour les maires et leurs habitants.

Tous sont importants car ils permettent de donner du travail à nos entreprises tout au long de l’année et ainsi créer de l’emploi et de la richesse. Protéger nos concitoyens. La France est en guerre à la fois à l’intérieur et à l’extérieur de ses
frontières et la mobilisation de tous les acteurs publics est indispensable. Notre département y prend toute sa place en poursuivant notamment sa politique
bâtimentaire puisque 8 brigades de gendarmerie ont été édifiées.

Nous avons aussi soutenu les unités locales de police et de gendarmerie dans l’acquisition de matériels de police technique et scientifique en leur permettant l’acquisition de 700.000 € de matériel, ce qui est unique en France.

Notre engagement aux côtés de sapeurs pompiers a été amplifié puisque la participation du département est passée 69,7 millions d’euros en 2008 à 75,5 millions d’euros en 2016 permettant ainsi de doter nos pompiers professionnels et volontaires de casernées rénovées et d’équipements modernes pour mener à bien leurs missions.

La sécurité elle est la première des libertés. Elle a un coût pour la collectivité mais elle n’a pas de prix pour nos concitoyens.

Demain je remettrai à Monsieur le Préfet des Alpes-Maritimes ma démission de présidence du Conseil Départemental.

Dans deux semaines, un nouveau président sera élu.

Il prendra en responsabilité un département en ordre de marche, assaini, prêt à continuer à affronter les défis et surtout à les relever.

Ces défis nous ne les connaissons pas tous. Lorsque j’ai été élu président en 2008 j’ai eu à affronter successivement des chutes de neige d’une hauteur jamais plus atteinte, la fermeture pendant plusieurs mois de la route entre Moulinet et Sospel, une crise financière mondiale, puis une crise immobilière qui a vu l’effondrement des droits de mutation, puis des désordres dans les structures du CADAM qui
nous ont contraint à évacuer en urgence plusieurs bâtiments…

Je souhaite à mon successeur de débuter son mandat sous de meilleures auspices.

Je souhaite aussi et surtout que mon successeur soit Charles Ange Ginesy.
La majorité départementale s’est réunie hier soir et elle lui a apporté un soutien massif.

Je sais combien Charles Ange Ginesy aime, connaît et respecte cette institution.
Je sais aussi qu’il sera un garant de l’équité entre les territoires comme l’a été son père à qui je veux rendre hommage.

Il apportera aussi sa propre expérience et sa propre vision des choses pour que les Alpes-Maritimes continuent à avancer et à progresser.

Au printemps dernier, j’ai fait le choix de me représenter aux élections législatives.
Ce choix fut difficile tant j’ai aimé l’exercice de ce mandat qui nous met en prise directe avec l’action politique.

Mais ce choix s’est imposé à moi au nom de la conception qui est la mienne de l’engagement politique. J’ai des valeurs, j’ai des principes, j’ai des convictions qui sont ceux d’un homme de droite. Je l’assume. Je n’en ai pas honte. Je ne pratique pas les circonvolutions politiciennes de certains corrélées aux vents médiatiques.

Être dans le vent c’est avoir le destin d’une feuille morte disait Chirac. Au nom des ces valeurs que je défends à l’Assemblée nationale depuis 10 ans je ne me voyais pas refuser ce combat politique des 11 et 18 juin derniers. Il fut difficile et il fut âpre.

Les attaques de mes adversaires je les connaissais, et je les respecte. Elles font partie du débat démocratique. Les coups bas de certains de mes amis politiques locaux et nationaux étaient plus inattendus.

Les électeurs de la 1ère circonscription, cette circonscription du coeur de Nice, ne m’ont pas fait défaut. Au premier, comme au second tour, ils m’ont renouvelé leur confiance dans un contexte national, et municipal, pourtant défavorables. Cette confiance m’honore mais me confie aussi des responsabilités pour l’avenir.

Mes chers collègues,

Voilà bientôt 9 ans que j’ai l’honneur de présider cette assemblée départementale.
Cet honneur je le dois d’abord aux habitants de Saint-Martin Vésubie, là où se trouvent mes racines familiale. A trois reprises, ils m’ont choisi comme conseiller général et sans eux je ne serai pas là aujourd’hui.

Voilà 2 ans et demi que les limites des cantons ont été bouleversées, rompant bien souvent le lien entre l’élu et le territoire. Mais j’ai retrouvé cette même confiance dans les habitants du nouveau canton de Tourrette-Levens. Au cours de ces 9 années de mandat, avec mes collègues conseillers départementaux, nous avons fait de la confiance un préalable afin de préparer sereinement l’avenir. Certains d’entre eux vous êtes à mes côtés depuis 2008 ou 2011. D’autres nous ont rejoints
en 2015 ou plus récemment encore. Soyez remerciés mes chers collègues pour votre confiance.

Je veux saluer les membres de l’opposition, ceux d’aujourd’hui, comme ceux d’hier.
Nous avons toujours travaillé sereinement, dans le respect et l’écoute mutuels. Loin des postures politiciennes ou des caricatures que la vie publique dessine parfois. Cela ne signifie pas que nous ayons renié nos convictions bien au contraire. Les engagements que nous avions pris en 2008, en 2011 et en 2015 ont été tenus et respectés.

C’est ce respect qui inspire la confiance et permet aux Alpes-Maritimes de se développer, d’innover, de créer, d’inventer... Au cours de ces années, tous ensembles, nous avons fait du Département des Alpes-Maritimes une collectivité qui a su s’adapter aux nouvelles comme aux anciennes menaces.

Nous avons aussi oeuvré pour continuer à investir au service du territoire dans nos
équipements collectifs, qu’il s’agisse de nos routes, de nos collèges, de nos casernes, de nos établissements pour les seniors ou nos handicapés…

Je suis un homme d’ici, amoureux de nos paysages, de notre art de vivre, de notre identité. C’est fort de ces valeurs que nous avons partage que nous avons bâti pour l’avenir, sans jamais oublier nos racines et nos traditions.

C’est cet engagement pour notre territoire et ceux qui y vivent qui continuera à m’animer pour l’avenir aux responsabilités qui seront désormais les miennes. Vive les Alpes-Maritimes !

Eric CIOTTI

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