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POLITIQUE EN PACA & POLICY IN THE WORLD in English, French and Italian 0632173633 - diaconesco@gmail.com
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14 décembre 2019

HOMMAGE AU "BERGER" HIER SOIR DES 18H00 DEVANT LA STATUT DE LA PLACE GARIBALDI PAR LES SUPPORTERS DE L'O.G.C.NICE

Paul Capietto, le plus emblématique des supporters de l'OGC Nice, a été retrouvé inanimé lundi matin.

hommage-berger-paul-capietto-nice-place-garibaldi

Source : Nice-Matin 

Benoit Guglielmi

On étend des photos, on déploie des drapeaux, on anime des bougies. La statue de "Jousé" est parée. Au pied du monument dédié à Garibaldi, on rend hommage au "berger", le plus emblématique des supporters de l’OGC Nice. Du héros des deux mondes au héraut des deux stades…

Sur la place, à 18 heures hier, une centaine de "copains" sont là. Emmitouflés dans leur écharpe rouge et noir, dans leur tristesse, dans leurs souvenirs.

Gilles, un ami proche, est touché d’une telle mobilisation « en attendant des cérémonies plus officielles », des supporters, du club et peut-être, aussi, de la Ville. "Nous voilà privés de Paul Capietto, d’un homme fantasque mais intelligent, brouillon mais cultivé, courtois mais franc, intègre, généreux…"

Gina, 72 ans - comme Paul - le connaît depuis une éternité. "Il m’a appris à skier. Mais l’image que je garde de lui, c’est le jour où il a appris le pilou à mon petit-fils. En même temps, il lui racontait l’histoire du Ray."

"L’ARBRE DU RAY"

"C’était comme un grand-père" pour Marc, 27 ans, si ému "le soir où, pour 70 ans, le président de l’OGC Nice est venu, au pied de la tribune, lui offrir un maillot."

Pas loin, Isabelle a la voix nouée. Du haut de ses 54 ans, elle l’a croisé une paire de fois au stade. "C’était notre supporter n°1. Je l’aurais pensé immortel! J’ai encore du mal à le croire…" À côté, Marine sourit tristement, évoque "l’arbre du Ray" d’où, gamine, elle le voyait haranguer ses Aiglons (et pas que).

Minute de silence - vite commuée en applaudissements. Un fumigène craque, place Garibaldi. On chante pour le berger. On danse pour le berger. Ses copains n’ont pas fini de le saluer.

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