VIVE LE FOOT MAIS AVEC SON DÉCHAÎNEMENT DE VIOLENCES URBAINES EN TOUT GENRE DANS MON BEAU PAYS DE FRANCE QUI BRÛLE ENTIEREMENT
Violences à Nice : victoire de l’équipe de France, mais défaite du « vivre-ensemble »
[communiqué de presse du RN de Nice du 16 juillet 2018]
Hier, dans tout le pays, dans tout le département, et singulièrement à Nice ( avec des jets de projectile sur la police, des véhicules brûlés et même des blessés par coups de couteau), des violences ont accompagné les célébrations de la victoire de l’équipe de France de football.
Alors que tous les Français devraient communier dans cette victoire en coupe du monde, d’autant plus dans notre ville avec la légitime fierté liée au capitaine Hugo Lloris, une partie de la population a donc décidé de la « fêter » en cassant et agressant. Voilà où nous en sommes arrivés, chaque festivité étant désormais le prétexte à ces déferlements de violence.
Ceux qui se sont livrés à une intense récupération politique de cette victoire footballistique pour servir leur propagande immigrationniste en sont pour leurs frais. Échec total du prétendu « vivre-ensemble », les véritables conséquences du multiculturalisme s’expriment malheureusement bien davantage dans ces violences que dans cette belle équipe de France.
Philippe Vardon
Membre du Bureau national du Rassemblement National
Vice-président du groupe RN au Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur
Responsable du bassin niçois
**********************************************************************
A balles réelles ! C’est devenu évident maintenant !
FacebookTwitterLinkedInVKWhatsAppSMSFacebook MessengerEmail![]()
Je voyais hier soir sur RT France les exactions commises par les loubards sur les Champs-Elysées au moment où la France célébrait sa coupe du monde de football : destruction de vitrines, pillages de magasins, voitures incendiées, bagarres etc., etc. Evidemment, rien de tout cela sur les très officielles chaines France 24, BFM TV, TV5 Monde… En tout cas, moi je n’ai rien vu.
Par contre, ce qui m’a frappé et que j’ai vu comme un symbole de notre décadence jusqu’à susciter la pitié mais aussi le désespoir, c’est ce groupe de CRS – ils étaient à mon avis entre 10 et 20 – très serrés les uns contre les autres, s’abritant piteusement derrière leur bouclier, bouclier ressemblant à une futile protection pour préserver leur vie et qui reculaient, s’adossant à un mur qui lui aussi ajoutait à la fragilité de leur situation. Ces CRS reculaient sous l’avancée des sauvages qui leur lançaient des cocktails Molotov et autres projectiles dont le but manifeste était de blesser violemment et, pour dire la vérité, de tuer du flic.
Mon Dieu ! Qu’il est loin le temps où l’on évoquait « la peur du gendarme ». Sur la route, quand plus loin il y avait des gendarmes, les voitures qui venaient en face, nous faisaient un appel de phare, et instinctivement, on relevait le pied de la pédale. Finalement, on avait la trouille, mais c’était le bon temps. Le képi jouait son rôle normal de régulation, d’équilibre social, de paix sociale pour modérer les excès de certains qui avaient osé dépasser un peu les limites, trouble-fêtes d’un ordre public qui était relativement bien préservé. Bien sûr, il y avait des ratés, nulle société n’est parfaite.
C’était, il n’y a pas si longtemps que cela en fait, c’était à peine hier ! Or, la peur est versatile, faux-jeton même ; la voilà qui est passée maintenant du côté de ceux qui sont censés faire régner l’ordre. Même si les Français n’ont jamais été follement amoureux de leur police (sauf au moment des épanchements frisant la pathologie cérébrale après les attentats de Charlie Hebdo), ils savaient inconsciemment, dur comme fer, qu’elle était là pour qu’ils puissent vivre en paix face aux sales individus.
Le passage d’un camp à l’autre a été si rapide et sa prolongation semblant si inéluctable, qu’on se demande s’il est vraiment bien nécessaire en France de continuer à avoir une police – ou comme on voudra des CRS -… qui ne sert plus à grand chose… puisque le désordre public est désormais assuré (je dis bien : désordre public) et qu’il se fortifie, comme les derniers événements à Nantes l’ont prouvé récemment. Au train où vont les choses, quand ça pétera (et ça pétera de plus en plus vue la logique des choses), la police, qui ne bénéficie pas du consensus des politiques, se dira : à quoi bon sortir ? Pour se faire massacrer impunément ? Pour finir devant les tribunaux parce que lorsqu’on se défend, l’opinion publique dans sa majorité appelle cela une bavure policière ?
Bref, c’est le bordel et il va grandissant. Pour remettre les choses en place, rétablir l’ordre ai-je envie de dire, revenir au bon vieux temps de la paix heureuse, je le dis haut et fort, il n’y a qu’une solution pour la police, dire par haut-parleur à la racaille qui a la haine, la cruauté, la destruction dans ses gènes, dès qu’elle commet sa première exaction : « Vous avez 10 minutes pour déguerpir et arrêter vos voies de fait. Au-delà de ce délai, nous tirerons sur vous, à balles réelles ! ».
J’entends déjà les belles âmes s’épancher : « quelle saloperie de fasciste cet Arnon ! ». J’entends déjà toute l’Europe crier au scandale, se mettre à chialer comme une sicilienne, que la pauvre petite et fragile démocratie est morte, que nous allons sombrer dans un nouveau totalitarisme, pire que celui d’Hitler ou que celui de Staline.
Je me fous de leurs jérémiades suicidaires et hypocrites. Moi je dis que le jour où la police – parce qu’elle n’aura pas été entendue par la racaille qu’elle avait prévenue, je le précise de nouveau : la racaille prévenue – aura couché sur le sol, 3 ou 4 individus, eh bien à l’occasion suivante, ladite racaille réfléchira à deux fois avant de commettre ses méfaits. Et si je qualifie les jérémiades des bien-pensants, d’hypocrites, notamment, en premier lieu des politiques, c’est que je sais pertinemment qu’au fond d’eux-mêmes … ces couards pétochards rêvent de tout leur esprit fourbe, de cette solution extrême.
Ils sont allés trop loin. La solution a pris désormais le chemin de l’évidence.
Philippe Arnon
@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@
VIOLENCES URBAINES EN TOUT GENRE
OCCASIONNÉES PAR LA VOYOUCRATIE DES BANLIEUES
Quelques minutes après le coup de sifflet final de France-Croatie (4-2), une bande de jeunes a provoqué la police nationale de Menton en les insultant et en leur balançant des projectiles divers et des pierres.
L'incident s'est déroulé vers 19h15 à proximité du musée Cocteau pendant au moins une bonne heure et demie. De quoi gâcher la fête de centaines de Mentonnais venus fêter la victoire des Bleus en bord de mer mais pas d'éclipser ces scènes de ferveur dans toute la cité des citrons.
Une vingtaine de policiers, dont des renforts de Nice, ont répondu à ces actes par des grenades lacrymogènes. Bon nombre de vrais supporters ont invectivé les casseurs en leur reprochant de nuire à cette grande fête. Il y a eu plusieurs blessés dont un policier au tibia à cause d'un jet de chaise.
Depuis le 14 juin, la Coupe du monde de football fait vibrer le cœur des supporters, sur les cinq continents. Mais ce sport collectif, si populaire, qui permet aux spectateurs d'oublier le reste du monde pendant 90 minutes, n'engendre pas toujours les meilleurs agissements.
À Fréjus, les restaurateurs déplorent les échauffourées du soir de la demi-finale. Plusieurs vitrines et chaises ont été utilisées comme projectiles.
De violentes dégradations, qui ont poussé la police à disperser ces casseurs d'un soir à coup de flash-balls et de grenades lacrymogènes. "Le pire c'est qu'ils ne cassent que si la France gagne", lâche Julien, le gérant du O' Vésuve.
Son restaurant est situé au rond-point où ont eu lieu les débordements mercredi soir. Choqué des scènes auxquelles il a assisté, il redoute la finale.
La tension, et la peur de voir ces événements se reproduire, est vive.
"Franchement on a peur. Tous les commerçants de la rue sont sur le qui-vive pour la finale. C'est scandaleux ce qui s'est passé! J'ai des voisins, qui, en 50 ans, n'ont jamais vu ça. Si on doit fermer pour assurer notre sécurité dimanche, ça va être une grosse perte pour nous, d'autant plus le week-end de la Fête nationale."
Quelques mètres avant, côté Saint-Raphaël, François Cimino, patron du restaurant Le Corsaire, et de l'hôtel qui porte le même nom, a lui aussi la boule au ventre.
"Si la France gagne cette finale, je ferme à 20h. Si elle perd, j'aviserai. Mais je ne peux pas prendre le risque de continuer à prendre des gens ou à servir si ça commence à s'échauffer. Ça peut aller très vite avec l'alcool en plus. Des Coupes du monde, j'en ai vécues, et malheureusement, ce n'est pas nouveau d'être obligé de fermer les soirs de gros match. Y a vraiment des cons. Ils sont justes là pour tout casser. Je veux bien que les gens fassent la fête mais si c'est pour casser des vitrines à 1h du mat… Moi j'ai retrouvé ma terrasse sur celle du voisin".
Courage, donc, aux responsables des bars et des restaurants qui attendent avec appréhension la fin de ce tournoi.
Le Cours SALEYA ravagé par le déchaînement des pourvoyeurs de la violence urbaine de nos banlieues à Nice.
***********************************************************************
Source : NICE-MATIN
SOURCE PAR CHRISTOPHE CIRONE Mis à jour le 14/07/2018 à 16:10 Publié le 14/07/2018 à 16:08
Un homme blessé par arme blanche a succombé des suites de ses blessures, ce samedi à Nice.
Il avait été évacué à l’hôpital Pasteur 2 au cours de la nuit précédente, ainsi qu’un autre belligérant, également blessé. La scène s’est déroulée vers 4h du matin, boulevard du Mercantour, non loin du foyer Adoma.
Pour un motif encore inconnu, une rixe a opposé les deux hommes blessés, selon des témoins. Tous deux ont été évacués par les secours, présentant de vilaines plaies.
L’état de l’un d’eux s’est aggravé en cours de matinée, conduisant à cette issue tragique peu avant midi. L’autre belligérant n’a pas encore pu être entendu, étant toujours hospitalisé.
La police reste en l’état très prudente sur le rôle de chacun des protagonistes, dans ces circonstances aussi obscures que tragiques. La sûreté départementale est chargée de l’enquête.
***********************************************************************De nombreux incidents sur la Côte d'Azur après la victoire des Bleus en finale de la Coupe du monde
SOURCE : NICE MATIN
PAR LA RÉDACTION Mis à jour le 16/07/2018 à 17:39 Publié le 16/07/2018 à 10:58
Plusieurs échauffourées ont éclaté ce dimanche soir à Nice et dans le secteur de Cannes en pleine célébration de la victoire de l'équipe de France, des voitures ont été incendiées.
On dénombre quatre victimes à Nice. Trois d'entre elles sont vraisemblablement blessées au couteau à la suite d'une altercation ou d'un mouvement de foule. Un homme est toujours hospitalisé dans un état très grave à Pasteur.
>> RELIRE. Trois blessés dont un grave après une rixe au couteau à Nice
Une autre personne a été admise aux urgences dans la soirée, apparemment blessée à la tête par un jet de projectile.
D’autres bagarres ou échauffourées ont éclaté en ville, aux abords du cours Saleya et de la Prom', comme en atteste cette vidéo.
Des échauffourées ont éclaté entre les policiers et des casseurs vers le cours Saleya à #Nice06. De nombreux projectiles ont été utilisés vers les terrasses.
Vidéo amateur
21 personnes parlent à ce sujet
Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité
Plus tard dans la nuit de dimanche à lundi, les pompiers sont intervenus avec les forces de sécurité à l'est du département.
Impossible de savoir si ce fait-divers est lié à la célébration de la victoire française. Un trentenaire aurait reçu un coup de couteau au thorax, à Mandelieu.
Il a été hospitalisé tôt ce lundi matin à Nice, tandis que les circonstances dans lesquelles l’homme a été blessé sont très floues.
Par ailleurs, toujours en marge de la fête accompagnant la victoire de l’équipe de France au Mondial en Russie, 13 feux de détritus sur la voie publique ont été enregistrés. Les sapeurs-pompiers ont également été mobilisés pour 10 feux de voitures.
***********************************************************************
SOURCE : PAR AFP ET NICE-MATIN
Mis à jour le 16/07/2018 à 06:40 Publié le 16/07/2018 à 06:39
Un total de 845 voitures ont été brûlées et 508 personnes ont été placées en garde à vue lors des deux soirées du 13 et du 14 juillet en France, a annoncé dimanche soir le ministère de l'Intérieur.
Le nombre de voitures brûlées est en baisse par rapport à l'an dernier où 897 véhicules étaient partis en fumée.
Le nombre de gardés à vue a bondi de 368 en 2017 à 508 cette année, a précisé le porte-parole du ministère, qui a souligné qu'"aucun incident majeur n'a été à déplorer".
"Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, félicite la mobilisation de toutes les forces de l'ordre pour ces deux premières nuits de fête qui ont permis un grand nombre d'interpellations de fauteurs de trouble", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère de l'Intérieur.
"La mobilisation massive des forces de l'ordre a permis d'éviter tout incident majeur", a-t-il ajouté.
29 MEMBRES DES FORCES DE L'ORDRE BLESSÉS
Selon le bilan de la place Beauvau, 29 membres des forces de l'ordre ont été blessés durant ces deux nuits de festivités vendredi et samedi, contre 21 l'an dernier.
Quelque 110.000 policiers et gendarmes ont été mobilisés à l'occasion des festivités du 14-Juillet et de la finale du Mondial qui s'est déroulée ce dimanche.
***********************************************************************
SOURCE : PAR LA RÉDACTION Mis à jour le 15/07/2018 à 23:54 Publié le 15/07/2018 à 23:53
La victoire de l'équipe de France a donné de curieuses idées de célébration à des individus qui, vraisemblablement sans s'être concertés, ont cru bon de mettre le feu à des véhicules en stationnement.
Ainsi, deux voitures ont été incendiées dans le quartier de l'Ariane, à Nice, tandis qu'un troisième était détruit par les flammes à Vallauris. Dans les deux cas, une enquête est en cours.
***********************************************************************









