Pénurie de pétrole cet été selon le FMI et la Banque mondiale
par Charles Sannat | 1 Juin 2026 | Choc Pétrolier, Grille article | 3 commentaires
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« Les stocks mondiaux de pétrole se réduisent à un rythme record du fait de la perte majeure de livraisons passant par le détroit d’Ormuz », ont alerté dans un communiqué commun le FMI, la BM ainsi que l’Agence internationale de l’énergie (AIE) et l’Organisation mondiale du commerce (OMC), après une rencontre de leurs dirigeants.
« Si la circulation maritime ne revient pas à la normale, une réduction rapide et continue des stocks mondiaux avant le pic de demande de l’été dans l’hémisphère Nord représenterait un risque accru en termes de sécurité énergétique (…) et plus largement de résistance de l’économie », a prévenu le communiqué.
Nous savons tous que les réserves accumulées permettent globalement de tenir jusqu’au mois de juillet mais qu’après ce sera difficile.
La consommation de carburant a déjà largement baissé les gens annulant tout simplement les déplacements non essentiels et que l’on peut qualifier « de confort ».
C’est pour le diesel et le kérosène que les restrictions seront le plus pénible et il ne reste plus beaucoup de temps pour éviter cette pénurie d’été qui s’accompagnera d’une très forte hausse des carburants si le détroit d’Ormuz n’est pas rapidement réouvert.
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C’est parce que les Iraniens pensent que nous sommes pris par le temps qu’ils font durer les négociations qu’un Trump, par nature impatient, essaie de hâter. C’est aussi pour la même raison que le président américain vient de déclarer qu’il n’était pas pressé d’un accord… ce qui veut dire aux Iraniens qu’il a tout son temps et que le détroit d’Ormuz bloqué ne le dérange pas plus que cela.
C’est pourtant loin d’être évident.
Nous pouvons faire le choix des pénuries pour des raisons géopolitiques mais cela fera des dégâts économiques dans le monde entier.
Il pourrait y avoir une pénurie de pétrole cet été si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert : le FMI et la Banque mondiale alertent sur « un risque accru en termes de sécurité énergétique »
— BFM (@BFMTV) May 30, 2026
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
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France, la fuite des riches est une réalité (triste) « 40 % de nos plus grosses fortunes sont déjà parties à l’étranger »
par Charles Sannat | 1 Juin 2026 | Devenir Riche, Grille article | 6 commentaires
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C’est un article du magazine Challenges (source ici) intitulé « 40 % de nos plus grosses fortunes sont déjà parties à l’étranger » : en France, la fuite des très grandes fortunes a déjà commencé…
Sauf que dès le titre de cet article il y a comme un léger problème et une immense contradiction.
« Alors qu’une nouvelle vague d’exil fiscal démarre, beaucoup de grandes fortunes sont déjà parties. Parmi le Top-25 de Challenges, une dizaine est déjà domiciliée à l’étranger. Et chez ceux qui officiellement restent en France, une partie des actionnaires familiaux de leur groupe a aussi franchi la frontière ».
En réalité nous continuons à mettre dans les classements des Français les plus riches, des Français qui sont partis, déjà partis sous des cieux plus cléments comme la Suisse par exemple.
Et le magazine Challenges de préciser que l’économiste Antoine Levy scrute le classement des fortunes de Challenges, le seul indicateur du patrimoine des ultrariches français. Et ce normalien, passé par HEC, est interpellé par la puissance du mouvement d’exil fiscal qui a déjà frappé ces familles. A partir de données publiques, il a listé dans les 25 plus riches de la dernière édition des « 500 » gros patrimoines, ceux qui auraient déjà quitté l’Hexagone. Ces exilés fiscaux totalisaient, en 2025, une fortune de 173 milliards d’euros, soit près du quart de celle des 25 ultrariches ».
Nous devons cesser collectivement de détester les riches et ceux qui réussissent. Cela est totalement contre-productif pour le pays et pour notre population. Nous devons au contraire remettre au goût du jour l’effort, le travail, le placement, la capitalisation des compétences, de l’expérience, du savoir comme de l’argent. Il faut en finir avec le misérabilisme, l’assistanat, la médiocrité et la manque d’ambition collective comme individuelle et personnelle.
La dignité, le dépassement, pour arriver à l’estime de soi sont des objectifs essentiels de vie.
En attendant les riches partent et s’enfuient. En attendant ceux qui pourraient entreprendre ici préfèrent commencer ailleurs. Il n’y a pas que ceux qui partent qu’il faut compter, il faut aussi voir tous ceux qui partent avant même d’avoir réussi pour aller réussir ailleurs.
C’est un drame pour notre pays tout entier.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
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