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Chers amis, chers compagnons,
Une fois de plus, le gouvernement a donné le sentiment d’un pouvoir hésitant, incapable de trancher.
Sur le 1er mai, tout aura été dit… et son contraire.
D’un côté, une promesse de réforme pour permettre aux artisans de travailler. De l’autre, l’aveu que rien ne changera avant l’année prochaine. Et, dans l’intervalle, une forme de flou entretenu sur les contrôles et les sanctions.
Cette situation est incompréhensible.
Car enfin, si chacun reconnaît que la règle actuelle est inadaptée, pourquoi ne pas avoir simplement assumé une position claire ? Laisser travailler ceux qui le souhaitent !
Comme d'habitude, nous avons eu droit à ce que la macronie produit désormais systématiquement : de l’hésitation, de la confusion, et, au fond, une incapacité à décider face aux pressions.
Pendant ce temps, les artisans, les commerçants, tous ceux qui veulent travailler et faire vivre leur activité, se retrouvent encore une fois pénalisés.
À Nice, j'ai tenu à marquer mon soutien en me rendant personnellement dans la Boulangerie de mon ami Frédéric Roy. Ce combat dépasse largement le cas d’un jour férié : les Français veulent travailler et produire. Qu’on les laisse enfin respirer !
À l’UDR, nous faisons un choix simple. Celui de la clarté. Celui de la liberté. Celui du travail. Ce choix, c’est aussi celui de l’alternance que nous préparons pour 2027 : une alternance capable de rendre aux Français la maîtrise de leur destin.
Avec toute ma fidélité,
Éric Ciotti
Président de l’Union des Droites pour la République
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