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POLITIQUE EN PACA & POLICY IN THE WORLD in English, French and Italian 0632173633 - diaconesco@gmail.com
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29 février 2024

La France comprend-elle bien ce qui peut arriver ?

 

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par Boris Guenadevitch Karpoy

L’ancien président Dimitri Medvedev ne s’y est pas trompé quand, tout début janvier dernier il avait déclaré que la France était un ennemi hier, et est un ennemi aujourd’hui. Ses déclarations avaient déclenché un tollé chez les Français qui déclarent soutenir la Russie, mais force est de constater aujourd’hui que l’analyse de Medvedev est confortée par les récentes actions de Macron qui, rappelons-le, a été élu puis réélu alors qu’il avait déjà décidé de soutenir la Russie. Macron est donc le président légal et légitime de la France et les Français qui ne partagent pas ses opinions seront bien obligés, par le jeu de la «démocratie», de les assumer.

Il y a quelques jours Macron a décidé d’envoyer plusieurs centaines de missiles à longue portée, parfaits pour frapper la Russie en profondeur. La France avait déjà justifié le bombardement de civils par l’Ukraine à Belgorod (25 morts), elle pourra donc justifier les victimes civiles de nos villes en Russie.

Macron par ailleurs même s’il ne le revendique pas, a envoyé plusieurs officiers non seulement en Ukraine pour encadrer les forces de Kiev (contrôle des drones et usage des canons Caesar en particulier), et a envoyé ces dernières semaines plusieurs officiers de la DGSE en Russie, «anonymement» (du moins le croit-il).

On peut imaginer qu’ils organiseront des petits groupes pro-ukrainiens pour organiser des attentats dans les grandes villes russes, que ce soit des attaques de drones (lancés localement donc) contre des cibles industrielles, ou des attentats contre des civils dans le but de semer le trouble en période électorale.

 

Ce n’est pas tout ! Macron la semaine dernière a indiqué sa décision de former une base arrière de l’OTAN dans un pays autrefois «ami» de la Russie, l’Arménie. L’Arménie dont le président est non pas une girouette comme le disent certains, mais un véritable traitre envers la Russie qui depuis des mois fait la danse du ventre devant l’OTAN… tout en implorant la Russie de l’aider face au Tadjikistan ! Zelensky se rendra d’ailleurs en Arménie prochainement, et certaines rumeurs à Paris laissent entendre que Macron le pourrait également.

L’Arménie se positionne donc en avant-poste contre la Russie, comme je l’expliquais sur ma chaine Telegram.

Ce qui se passe actuellement en Arménie a beaucoup à voir avec ce qui s’est passé en Ukraine. La politique officielle croissante de confrontation avec la Russie, lui attribuant la responsabilité de tous les problèmes, les accusations de trahison, l’intention ouverte de se réorienter vers les pays occidentaux.

Il est écrit depuis longtemps que des informations sensibles de l’OTSC peuvent être divulguées à l’Occident par l’intermédiaire de l’ancien représentant de l’Arménie au sein de cette organisation, Grigoryan. La France a déjà annoncé qu’elle était prête à fournir des stations radar GM200 à l’Arménie, c’est-à-dire qu’un autre œil de l’OTAN apparaîtrait aux frontières de la Russie. Tout ce qui s’est passé à Kiev, tout cela se passe aujourd’hui à Erevan. Selon les mots de Pashinyan dans une interview accordée à une chaîne de télévision française, on peut entendre des phrases entières de Zelensky. Et ce n’est pas si important lorsque le chef du régime de Kiev arrive à Erevan, comme ils l’écrivent sur Internet.

 

Erevan se transforme de plus en plus en un avant-poste anti-russe, la suspension de l’adhésion à l’OTSC et l’exigence de retirer l’armée russe afin de la remplacer par l’OTAN ou au moins par la France – autant d’étapes du même long chemin qu’a parcouru Kiev.

Avec probablement la même réponse de la Russie…

https://t.me/boriskarpovrussie/132498

Dimitry Medvedev a donc réagi très durement en appelant clairement à des actions destinées d’une part à déstabiliser la situation interne des pays ennemis, d’autre part en «menant d’autres activités» sur leurs territoires, choses que tout le monde comprend. (Texte intégral en fin d’article)

Macron a bien compris que le message lui était principalement destiné puisqu’il a cru bon de prendre un ton martial pour menacer la Russie.

 

https://reseauinternational.net/wp-content/uploads/2024/02/image-109.png

 

MACRON ne semble pas comprendre ce qui va lui tomber dessus. Pense-t-il UNE seconde que la Russie n’a pas les moyens de frapper en France, à tout moment et en tout lieu, les intérêts du pays ? Pense-t-il que la Russie va laisser opérer en toute impunité les agents français venus pour déstabiliser le pays ? Pense-t-il que la Russie ne connait pas les agents français «dormants» en Russie, certains criant haut et fort leur soutien à la Russie, pensant ainsi tromper nos services de sécurité ?

Les semaines qui viennent devraient permettre

à MACRON de bien comprendre la situation.

Comme je le dis depuis le lancement de l’opération militaire spéciale, le conflit «local» entre la Russie et l’Ukraine va évoluer en une guerre entre la Russie et l’OTAN, très vraisemblablement cette année. Il est bien évident que nous n’aurons alors pas la même retenue envers les pays ennemis déclarés que nous en avons avec la population slave de l’Ukraine. La tempête s’abattra sur l’Europe comme disait Vladimir Poutine «comme vous n’en avez jamais connu».

Macron veut mettre la France en fer de lance, les Français feraient bien de réagir avant qu’il ne soit trop tard tant il est clair qu’en quelques frappes la France entière peut être mise hors d’état de nuire.

*

Le texte intégral de la déclaration de DImitry Medvedev appelant clairement à frapper l’ennemi que sont les pays occidentaux

 

À propos de nouvelles sanctions programmées au 24/02

Nous nous sommes habitués à leurs limites infinies et avons appris à vivre avec elles.

Mais ce sur quoi je souhaite aujourd’hui attirer votre attention, c’est que ces interdictions ne sont plus dirigées contre les autorités ou les entreprises du pays, comme aime le dire notre adversaire. Elles ont été prises contre l’ensemble de la population russe. Par exemple, l’interdiction du système de paiement Mir et les restrictions sur les activités des entreprises impliquées dans la construction de logements dans le pays.

La raison est claire : plus la situation est mauvaise pour les citoyens russes, mieux c’est pour le monde occidental. Qu’ils y souffrent tous.

Nous devons tous nous en souvenir et nous venger d’eux autant que possible.

Ce sont nos ennemis.

Créer pour eux d’éventuelles difficultés dans l’économie, susciter le mécontentement du public face aux politiques incompétentes des autorités occidentales, développer et promouvoir des solutions internationales qui portent atteinte aux intérêts du monde occidental. Faites-le constamment, systématiquement et aussi ouvertement que possible.

Et mènent également d’autres activités sur leur territoire qui ne sont généralement pas évoquées publiquement.

À la guerre, comme à la guerre !

Et dans cette guerre, la victoire sera à nous !

source : RusRéinfo

 

Nous nous dirigeons vers la troisième

 

guerre mondiale ou quoi ?

 

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https://i0.wp.com/reseauinternational.net/wp-content/uploads/2024/02/1-395.jpg?resize=740%2C431&ssl=1

 

par CARLOS X. BLANCO

Nous nous dirigeons vers une Troisième Guerre mondiale, et les peuples occidentaux dorment et se prélassent paisiblement sur une poudrière. La mèche qui peut faire sauter ce baril de poudre est très proche, mais les masses continuent de brouter le slogan pentagonal et otaniste, dans la bouche des petits employés du Grand Capital spéculatif :

" Nous ne pouvons pas permettre à

la RUSSIE de s'emparer de l'EUROPE".

 

La poudrière n’est pas simplement une poudrière : c’est une myriade d’ogives nucléaires qui, même si elles sont utilisées avec parcimonie, de manière tactique et «à profil bas», signifient la fin de l’Europe si elles sont utilisées, notre fin ni plus ni moins. Il ne suffisait pas de détruire un pays entier, l’Ukraine, et d’utiliser sa population comme chair à canon. Il ne suffisait pas de nourrir des rêves nationalistes et suprématistes pour l’arracher à son orbite russe naturelle. Il fallait, et il faudra, pour reprendre les mots du «petit Napoléon», envoyer ouvertement des troupes européennes, et non plus comme de pseudo mercenaires ukrainiens, comme cela a été fait jusqu’à présent, mais en enrôlant les nôtres et en leur donnant des uniformes et des armes.

 

Macron, malgré son nom trompeur qui étymologiquement signifie «grand», est un tout petit homme. Et les petits hommes qui veulent montrer la grandeur sans la posséder sont dangereux. Macron, comme Sanchez et comme tous les petits hommes qui dirigent l’Occident collectif, veut nous entraîner follement dans une confrontation guerrière avec un géant. Le peuple russe, d’après nos informations, n’a plus rien à voir avec les petites villes de l’Occident. Le peuple russe conserve une bonne dose de patriotisme et de foi chrétienne. C’est un peuple qui a souffert de manière indicible, d’abord pour vaincre les nazis, ensuite pour vaincre le stalinisme.

La dernière grande vague de souffrance a eu lieu avec la chute du régime soviétique, un moment historique perdu pour la nécessaire construction de la Grande Europe. Ceux qui n’étaient plus «communistes» et ne pouvaient plus représenter une menace pour l’Occident ont continué à être traités comme des ennemis s’ils résistaient (comme ils l’ont fait) à être réduits au statut de pion du néolibéralisme. Ils ont eu une réaction : la Russie n’a plus jamais été un gâchis et a pu se rassembler autour d’un dirigeant national, Poutine.

 

Les dirigeants qui dirigent l’Europe ont commis une erreur majeure. Ils n’ont pas embrassé une belle nouvelle mariée, mais – sur ordre des Américains – se sont jetés sur elle comme des hyènes pour la violer et la dépouiller. La Russie, déjà suffisamment démembrée et outragée sous l’ère Eltsine, a dignement conservé l’essentiel de sa nationalité et de son patriotisme, et ne s’est pas laissée faire.

Les budgets de l’Union européenne consacrés à la «défense» ne cesseront d’augmenter, tandis que les écoles se dégradent, que les soins de santé s’effondrent, que les campagnes sont abandonnées et que la productivité s’effondre. Plus personne ne disposera de la capacité de production nécessaire pour payer des impôts : nous devenons tous «dépendants». Ceux qui ne vivent pas avec une petite allocation vivront avec une subvention, et la jungle des bénéficiaires de l’aide deviendra insoutenable : ce sera une guerre de loups selon Hobbes, les anciens subventionnés se battront contre les nouveaux, les allogènes contre les autochtones, et la folie s’emparera d’un «vieux» continent, non pas parce que l’empire américain est très récent, mais parce qu’il est vieux parce qu’il a vieilli. Un continent aliéné et apte, selon nos p’tits Macron, à recueillir la moitié de l’Afrique.

Un grand assombrissement se profile à l’horizon. Une convergence de catastrophes, comme disait Guillaume Faye. L’Europe s’appauvrit à vue d’œil, soumise à un cadre législatif qui n’émane pas des besoins de ses peuples mais de la «réalité virtuelle» dans laquelle vivent ces petits dirigeants qui ne savent pas comment déclencher la guerre, bien qu’ils soient séduits par le jeu, car même la brute du quartier, le gendarme du monde, qu’on appelle l’hégémon américain, peut s’effacer d’un moment à l’autre. Ils se sont déjà enfuis en se pissant dessus au Vietnam et en Afghanistan.

Macron et Sanchez, soumis à toutes sortes de lobbies, qui sont-ils ? Ce sont les petits chefs qui savent faire pression sur leur peuple (les unités de mamporreras de Marlaska, ministre de l’Intérieur espagnol, donnent une bonne idée de ce qui nous attend), mais eux, si grossiers avec leur peuple, se comportent à Bruxelles et dans les cénacles cachés comme des boulettes qui, sur le terrain, se laissent aplatir par les bottes les plus diverses. En Espagne et en Europe, les bottes qui conviennent le mieux à ce type de dirigeant, qui ont le pouvoir d’acheter et de louer des putes avec des mallettes et des sièges, sont les bottes des Marocains et des Arabes.

 

 

Ces «professionnels» de la vente à soi-même, cette variante de la politique proche de la prostitution, ne sont ni plus ni moins que la majorité de nos politiciens, tous prêts à nous conduire à une guerre mondiale sans parlements, sans syndicats, sans partis, sans ONG et sans autre «nomenklatura» capable de donner des coups de gueule».

Il y aura beaucoup de morts et de faim avant que l’Europe ne se réveille. Les Russes faisaient partie de l’Europe : aujourd’hui, ils nous considèrent comme une pourriture méconnaissable. Moralement, nous n’avons rien à offrir : le génocide slave et le génocide palestinien s’ajoutent à des centaines de génocides antérieurs. Les mains tachées de sang de l’OTAN et des petites armées qui tuent comme des franchises du Pentagone (elles ont déjà tué la Serbie, la Libye, l’Irak, la Palestine…) ne sont pas de bonnes mains pour construire un avenir.

J’ai vu la récente vidéo (nauséabonde) d’un homme âgé, défendant l’agriculture espagnole, qui se fait battre et maltraiter par des fonctionnaires devenus des voyous. On ne voit généralement pas la même force dans la défense de nos frontières et le maintien de l’ordre dans nos rues contre les barbares et les criminels. Si l’«Occident collectif» a été un empire, nous voyons aujourd’hui qu’il n’offre rien : seulement un avenir de dégradation. Ces p’tits Macron sont un danger pour les peuples, mais je dirais même plus : ils sont un risque pour l’humanité. Si nous nous taisons, nous serons détruits. Nous ne pouvons pas les laisser sur leur trône. Ce sont des ennemis du peuple.

source : Adaraga via Euro-Synergies

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