GEOPOLITIQUE INTERNATIONALE :

 

Face à Trump, les Démocrates préparent la guerre civile

Publié le 7 décembre 2019 - par  
Tel est le titre d’un article sévère signé Eddad Aber, qui s’alarme quant aux méthodes mafieuses dont usent les démocrates pour destituer Donald Trump. Des méthodes inavouables dignes de l’ex-URSS, ce qui, au sein de la plus grande démocratie du monde, a de quoi inquiéter.
Journaliste courageux qui dénonce sans relâche les ravages du politiquement correct, Eddad Aber fait partie de ces rares  analystes politiques tenant un langage de vérité, dans cet océan de mensonges diffusés en permanence par des médias occidentaux shootés au poison de l’idéologie mondialiste. Aber aime parler vrai et ne mâche pas ses mots.Quand l’immigrationniste islamophile Justin Trudeau est réélu, Eddad Aber présente ses sincères condoléances  au peuple canadien !
Quand un élève pilote saoudien ouvre le feu dans une base américaine de Floride, tuant trois personnes et faisant 12 blessés, il se gausse de l’extrême timidité des médias à commenter cette tragédie, qui met un sérieux bémol aux vertus du « vivre-ensemble » et ternit un peu plus la religion de paix et d’amour.
Vous l’avez compris, Eddad Aber ne porte pas les Démocrates dans son cœur. Avec eux, les États-Unis sont devenus « un pays épouvantable avec un régime policier comme on ne l’a jamais vu ».Espionnage des opposants politiques, mensonges de la presse, informations partiales ou tronquées, témoignages suspects, tout cela a un relent de régime totalitaire.Que les Démocrates puissent en plus contrôler un jour le Sénat et la Présidence serait gravissime, car « ce sont les embryons d’une guerre civile que nous voyons apparaître sous nos yeux ».Qu’on aime Trump ou pas n’a rien à voir. Ce sont les fondements mêmes de la société américaine qui sont sapés.
« Ce coup d’État, il n’y pas d’autres mots pour qualifier l’entreprise visant à annuler les résultats d’un vote démocratique et légal, est la chose la plus grave politiquement à laquelle il m’a été donné d’assister en 43 ans de présence dans ce pays. »
Le fait que de nombreux Juifs s’associent à cette mascarade va tout simplement donner naissance à un antisémitisme jusque-là inexistant aux États-Unis.Islamo-gauchistes et judéo-gauchistes, même combat : « une guerre frontale contre le judaïsme sous couvert de lutte contre le sionisme ».

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Cela dit, Trump peut-il être destitué ?
La procédure semble s’accélérer. Les faits reprochés portent sur l’Ukrainegate, ces soi-disant pressions faites par Trump sur Kiev afin d’enquêter sur son rival démocrate Joe Biden, ainsi que sur son fils.Trump a-t-il enfreint l’article 2 de la Constitution ? Cela reste à démontrer.A-t-il trahi ? Non !Est-il coupable de corruption ? Non !
Reste l’accusation de « graves crimes et délits » prévus par l’article 2. Les démocrates se démènent pour faire de l’Ukrainegate un crime grave, susceptible de destitution.Leur haine de Trump les pousse à toutes les bassesses, toutes les turpitudes. Manquant de preuves, ils en font une affaire de principe pour la « défense de la Constitution ». Une tentative aussi  désespérée que misérable pour salir le camp républicain.Ces hypocrites prétendent  protéger la Constitution en cherchant par tous les moyens à annuler l’élection de Trump, au mépris de la démocratie.
Mais la vérité, on la connaît. C’est l’insupportable réussite économique de Trump et la peur de le voir réélu qui les rend malades.

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Les Démocrates voteront certainement  la semaine prochaine pour la destitution. Viendra ensuite le procès de Donald Trump devant le Sénat, courant janvier.Mais les Républicains étant majoritaires au Sénat, cette procédure d’Impeachment a peu de chances d’aboutir. C’est le Sénat qui en décidera et lui seul.Trump peut se vanter d’avoir défendu les intérêts américains en tournant le dos au mondialisme. Il a relancé l’économie américaine, terrassé le chômage, au plus bas depuis 1950. Il a raison sur le dossier du climat et sur le nucléaire iranien.

 

Les Européens viennent de découvrir que l’Iran travaille sur des missiles balistiques à capacité nucléaire ! Il était temps !

 

Son électorat, celui de l’Amérique profonde, lui reste fidèle, avec un socle de 40 %. N’oublions pas que le peuple américain est un peuple fier et patriote, pour qui le slogan « America first » garde tout son sens.Il est impossible de savoir, parmi la dizaine de candidats démocrates, qui va remporter la primaire à gauche. Chaque État donne des résultats différents, même si Joe Biden semble le plus souvent le mieux placé.En fonction de l’adversaire que Trump affrontera, les sondages fluctuent.
La grande inconnue est l’effet de la procédure de destitution voulue par les Démocrates. Croyant affaiblir durablement le candidat républicain, les Démocrates peuvent très bien subir un effet boomerang inattendu, le peuple jugeant que Trump est victime d’une machination sordide.
Mais la seconde inconnue est l’irruption intempestive du milliardaire Michael Bloomberg dans la campagne. Cette arrivée fracassante sur tous les médias, sous des flots de dollars, bouleverse la donne dans le camp démocrate.
Bloomberg, c’est le parfait modèle du rêve américain. Issu de la classe moyenne, il devient milliardaire. Il fait fortune avec la révolution informatique, en créant un terminal pour les marchés financiers, donnant des informations en temps réel.Élu maire de New-York en 2001 sous l’étiquette républicaine, il règne sur la ville pendant 12 ans. Mais Bloomberg change de camp et devient aujourd’hui le énième candidat démocrate à la Présidence.

Car la vraie réussite, c’est le pouvoir suprême. Devenir l’homme le plus puissant de la planète.

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Bloomberg, que Trump appelle « le petit Michael », dit aimer les riches et affiche une fortune bien supérieure à celle de Trump.Allons-nous assister à un formidable duel entre deux milliardaires à l’ego démesuré ? Une éventualité impensable en France, où il vaut mieux se déguiser en nécessiteux pour être élu.

 

Il est vrai qu’en France, pour faire une belle carrière politique, il vaut mieux être un repris de justice qu’être riche ! Car toute grosse fortune est suspecte.

La campagne présidentielle américaine  commence en janvier.Réponse en novembre 2020.
Jacques Guillemain

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SOURCE  : PUBLIÉ PAR JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 7 DÉCEMBRE 2019
Michael Bloomberg face à Gayle King sur CBS This Morning

Michael Bloomberg était invité de Gayle King sur CBS. Ce qu’il a dit a terrassé le camp Démocrate.

Le milliardaire new-yorkais et candidat à l’élection présidentielle (qui obtiendra probablement moins que 1% aux primaires) a déclaré sur CBS News dans une interview, qu’il avait décidé de se lancer dans la course parce que Trump « mangerait tout cru » tous les autres candidats à la Maison-Blanche.

« J’ai regardé tous les candidats. Et je me suis dit, Donald Trump les mangera tout cru », a déclaré Bloomberg à Gayle King.

« Laissez-moi reformuler. Je pense que je ferais mieux pour rivaliser avec lui et le battre. »

King, qui est une amie personnelle d’un autre candidat à la primaire Démocrate Corie Booker, a utilisé les 15 minutes de son temps d’antenne pour défier l’ancien maire de New York depuis un point de vue très à gauche, exigeant par exemple de savoir comment il allait réussir sur le contrôle des armes à feu. Elle s’est aussi inquiété des dépenses électorales excessives, et a demandé si Bloomberg ne représentait pas un « vieil homme blanc » de plus sur le terrain.

L’ancien maire de New-York a dit que Trump devrait être destitué parce que le président ne comprend pas que c’est mal d’utiliser la fonction publique pour son profit personnel.

Bloomberg s’est lancé dans la course le mois dernier après avoir refusé de le faire plus tôt dans l’année. Il a insisté sur le fait qu’il n’avait rien contre Joe Biden, qui partage beaucoup de ses positions politiques modérées, et qu’il ne courait pas pour l’éliminer [hum… je m’autorise le doute].

« [Biden] n’a pas le poste de président des États-Unis et moi non plus », a répondu M. Bloomberg. « J’essaie de prendre le poste à Donald Trump, pas à Biden ».

Bloomberg est le deuxième milliardaire qui cherche l’investiture Démocrate avec Tom Steyer, qui se traîne entre 1 et 2%, et est totalement inconnu. Kamala Harris, qui était dans ces chiffres, vient de jeter l’éponge. En coulisse, la Sénatrice noire était la favorite des Obama. Elle m’a beaucoup amusé, en soutenant que c’est à cause du racisme et du sexisme qu’elle a du renoncer : l’idiote ne s’est pas rendu compte que ceux qu’elle accusait de ces tares étaient les électeurs Démocrates !

Bloomberg se bat pour rejoindre le peloton des candidats Démocrates de tête, qui sont d’ailleurs tous blancs et vieux, dans un contexte où les militants de gauche réclament de la diversité et du sang neuf !

« Il serait préférable que le groupe soit plus diversifié, a dit Bloomberg, qui lui aussi est blanc et vieux. « Mais le public est en train de choisir et de rétrécir ce champ, » en référence à l’abandon d’Harris.

Bloomberg a ensuite insisté sur le fait qu’utiliser sa fortune personnelle pour financer sa campagne n’est pas différent des autres candidats qui collectent des fonds auprès de riches donateurs – et pourrait même faire de lui un meilleur président.

Meilleur je ne sais pas, mais plus indépendant certainement : il n’aura pas à renvoyer l’ascenseur. Là encore, sans s’en rendre compte, Bloomberg reconnaissait que le président Trump n’a pas non plus de comptes à rendre, puisqu’il avait financé lui-même sa campagne.

« Je ne veux pas qu’on m’achète », a dit le candidat.

Bloomberg a admis avoir un énorme ego, mais a insisté sur le fait que ce n’est pas pour ça qu’il est candidat à la présidence [je vous autorise un franc rire]. Il a vanté le travail qu’il a fait en tant que maire pendant trois mandats [bien mérité, il est vrai, mais…].

« L’équipe que j’ai mise sur pied a fait une énorme différence à New York, a déclaré M. Bloomberg. « Et la ville de New York en a profité et continue d’en profiter aujourd’hui. »

Ce n’est pas vrai. Bloomberg n’a pas « fait la différence », il a continué le formidable travail engagé et réussi par Giuliani. Le talent de Bloomberg a été d’avoir eu la sagesse de continuer dans les pas de son prédécesseur.

Mais Bloomberg a fait une erreur. Il vient de s’excuser, donc s’est déjugé et a contredit l’action dont il disait quelques instants plus tôt être fier, pour avoir utilisé des méthodes qui ont maintenu la sécurité et le faible taux de criminalité dans la ville.

Il a défendu ses excuses pour la répression controversée « arrêter et fouiller », affirmant que les dirigeants « compétents et intelligents » admettent quand ils font des erreurs. C’était un coup par la bande contre Trump, qui s’excuse rarement, voire jamais. Pas sûr qu’il aura convaincu.

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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PUBLIÉ PAR EDDAD ABER LE 9 DÉCEMBRE 2019

Trump a déclaré dans son discours au sommet de l’IAC (Israeli American Council) dont il a été le premier président américain en exercice à y assister, que « de nombreux Juifs américains n’aiment pas assez Israël » !

 

Une grande partie des juifs ne comprennent ni le sens, ni l’utilité d’Israël

Et il a tout à fait raison. Une grande partie des Juifs américains, peut-être une petite minorité ou une grande majorité, je ne saurais le dire avec précision, n’a pas vraiment d’attaches avec Israël, dont ils ne comprennent ni le sens, ni l’utilité, étant donné qu’ils ont vécu dans un pays, les Etats-Unis, où l’antisémitisme, même quand il existe, ou a existé, l’a toujours été dans une version plutôt «légère», et sans commune mesure avec celui existant ou ayant sévi en Europe ou dans les pays musulmans.

Les Juifs Américains n’ont jamais été obligés de quitter leur pays parce que Juifs ou menacés de finir en cendres, et ils ne se rendent absolument pas compte du rôle vital d’Israël. Qu’un président américain ait besoin de le leur rappeler en dit long sur l’état d’esprit qui règne dans cette communauté.

Les plus ardents défenseurs d’Israël à qui j’ai eu à faire sont toujours des Chrétiens

Étrangement, les plus ardents défenseurs d’Israël à qui j’ai eu à faire depuis que je vis ici ont été et sont toujours des Chrétiens, et pas seulement des Évangélistes, mais des Catholiques et des Protestants de plusieurs dénominations et, aussi étrange que cela puisse paraître, de nombreux Musulmans, de différentes origines, de différentes obédiences, de différentes classes sociales et de niveaux d’éducation différents. C’est seulement depuis quelques années qu’on voit apparaître un antisémitisme musulman, importé du Moyen-Orient, d’Afrique du Nord, de Turquie ou de l’Iran des Mollahs, principalement par les «Frères Musulmans» et leurs affidés, ainsi que par d’autres organisations islamistes dites charitables, mais dont le but est de semer la zizanie, qui commence à se faire ressentir cruellement. 

Trump est le président le plus proche d’Israël

Trump est un excellent président pour les Etats-Unis, les résultats se constatent au quotidien, mais il est aussi le président le plus proche d’Israël, celui qui soutient ce pays avec le plus de détermination et de conviction. Et quand je vois de nombreux Juifs, et pas seulement ceux de gauche, le traiter d’antisémite, j’ai honte pour eux et je ne me reconnais pas dans cette communauté là.

SOURCE  : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Eddad Aber

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