ET ILS PARTIRENT VERS LA TERRE PROMISE

 

« Du temps de la France, l’Algérie c’était le paradis ! »

 (HOCINE AIT AHMED, chef historique du F.L.N algérien)

 

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La question de la mémoire entre la France et l’Algérie demeure toujours, plus d’un demi-siècle après l’indépendance, un problème récurrent savamment entretenu par les chefs d’état de ces deux nations…

Les trois derniers présidents français ont pointé, chacun à leur manière, la responsabilité française dans la guerre et la colonisation, dénonçant tour à tour, une France qui « manquait à ses valeurs universelles » pour François Hollande, et un système colonial « profondément injuste », pour son prédécesseur Nicolas Sarkozy.

Le 15 février 2017, à Alger, le candidat à la présidentielle Emmanuel Macron, choisit de condamner la colonisation française en Algérie en ces termes : « C’est un crime, un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie. Et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face, en présentant nos excuses à l’égard de ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes. »

 La France avait donc commis un « crime contre l’humanité » lorsque, en 1830, elle avait abordé les côtes algériennes dans le but essentiel de mettre fin à la terreur barbaresque en Méditerranée, libérer les esclaves chrétiens et éradiquer la traite des blanches liée à la culture du harem… Et il aurait fallu « présenter nos excuses » à l’égard de ceux qui pillaient, rançonnaient, massacraient et réduisaient en esclavage (principalement) la chrétienté ?…

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Si Monsieur Macron avait pris la peine de s’informer sur les raisons réelles de cette expédition, il aurait appris qu’à cette époque, l’Algérie n’était pas un territoire indépendant mais une possession turque. Elle ne constituait pas un Etat, encore moins une nation. Elle n’avait pas de frontières. Elle constituait une mosaïque de tribus qu’aucun lien, sauf le religieux, n’unissait entre elles… et encore seulement d’une façon très fragmentaire.

La mission remplie, qu’allait-on désormais bien pouvoir faire de ce pays libéré de la tutelle turque ?

Si la France abandonnait le terrain, tout donnait à penser que d’autres Etats lui succéderaient, particulièrement l’Espagne et l’Angleterre. A quoi auraient donc servi tant d’efforts ? De sacrifices humains ? D’argent dépensé ?...

Alors, la conquête du pays fut décidée et avec elle, l’envoi des premiers colons

En 1848, après les sanglantes journées de juin, le gouvernement français choisit de faire de l’Algérie un lieu de déportations et c’est pour éviter une nouvelle révolution que, le 19 septembre 1848, l’Assemblée Nationale vota 50 millions pour la création de 42 « colonies de peuplement » ou « centres agricoles » pour établir 13500 « colons » français dans le but « d’occuper » ces Parisiens jeûneurs malgré eux et qu’on devinait prêts à se faire turbulents.

Les premiers déportés furent les « communalistes », qui devaient être rejoints en 1852 par ceux qui avaient osé répondre « NON » au plébiscite, puis par les Alsaciens-lorrains de 1870. Que savaient les uns et les autres de l’Afrique ? Pas grand-chose… si ce n’était que le pays était chaud, où les soldats enjuponnés de rouge qu’on appelait zouaves se battaient six jours sur sept contre les « Mahoms » dont le péché mignon était de couper la  tête aux chrétiens, et que certains civils, dont on avait dit qu’ils étaient allés chercher fortune par là-bas, n’étaient plus reparus.

Ils retrouvèrent sur place ceux qui, depuis une dizaine d’années déjà, pataugeaient dans les boues des marécages infestés de miasmes, rongés par le paludisme et la malaria, la cervelle à moitié cuite sous l’aveuglant et lourd glissement du sirocco et qui étaient partis vers l’Afrique, comme on se met en marche vers la terre promise…            

On avait promis à ces malheureux des merveilles… ils découvrirent un désert, une lande hérissée de broussailles au bord d’un marais pestilentiel où pullulaient les moustiques. Mais ils ne pouvaient pas repartir ! Ils étaient pris au piège de leur propre rêve, prisonniers de l’Afrique… et déjà promis à la malédiction qui allait s’abattre sur elle…

Dans un pays où certaines régions de colonisation étaient en majeure partie des marécages, le paludisme faisait des ravages effrayants. En 1841, dans son étude « Solution de la question d’Algérie », le général Duvivier écrivait : « Les plaines telles celles de la Mitidja, de Bône et tant d’autres ne sont que des foyers de maladies et de mort. Les assainir, on n’y parviendra jamais… Les plaines pour les Européens, sont et seront toujours longtemps de vastes tombeaux. Qu’on abandonne ces fétides fosses ! ».

Vastes tombeaux ! Fétides fosses ! Quel programme engageant ! Et le général Berthezène d’affirmer, menaçant : « La Mitidja n’est qu’un immense cloaque. Elle sera le tombeau de tous ceux qui oseront l’exploiter ! ». 

Pourtant, quelques années plus tard, à force de courage, de patience, de persévérance, d’abnégation, mais aussi de privations, de souffrance, de misère et de centaines de morts usés à la tâche, la Mitidja, « ce marais pestilentiel », devint la perle et la plus riche contrée agricole de l’Algérie : « la première victoire de la quinine », « la plus belle réalisation du génie colonisateur de la France », « l’émeraude pêchée dans la vase », écrira le colonel Trumelet.

Typhus, choléra frappèrent inexorablement. Bugeaud, rentré en France, mourra du choléra en 1849. Dans les Centres de colonisation, où l’hygiène était rudimentaire, ce mal surtout faisait des ravages terribles. Des villages entiers furent décimés.

Chacun était désormais lié au sol, au ciel, aux périls de toujours et devait se défendre, à la fois, contre les éléments et les bandes armées qui parcouraient le pays. Elles le ravageaient au jour le jour, sans plan arrêté. L’insécurité régnait partout. Les cavaliers en burnous, les yatagans, les Hadjouths et les pillards se chargeaient de trancher les gorges et d’enlever les femmes pendant que les hommes tentaient de maîtriser les meules de fourrage en proie aux flammes, produit de leur labeur de forçat.

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Dans les cimetières, les rangées s’ajoutaient aux rangées où s’affirmait ainsi le commencement d’un peuple. L’Afrique devenait une « terre à sépultures »…

Rien de ce qu’ils avaient rêvé ne s’était  accompli comme ils l’avaient espéré. Tout s’était passé autrement, avec plus de dureté et de cruauté, mais à force d’énergie à travers les échecs, les souffrances, les malheurs, à force de volonté, de patience et de génie, ils avaient donné un sens à ce que le destin et l’Histoire leur avaient confié.

Alors arrivèrent pour essayer de vivre à côté de ces Français têtus, des frères latins, tout aussi miséreux : Espagnols, Italiens, Maltais, Génois, Siciliens… Un point commun les unissait : l’extrême misère ! L’Algérie –leur avait-on déclaré- c’était l’eldorado ! Et puis, ce pays était plus proche de l’Europe que la Californie…

Comme il y eut un rêve américain après la seconde guerre mondiale, il y eut à partir de 1840, un rêve algérien…

« Français de France », les fils de cette France qui les avait exilés protestèrent contre l’intrusion de ces nouveaux défricheurs :

« Ne sommes-nous pas capables d’arriver nous-mêmes à nos fins ? Ne l’avons-nous pas suffisamment prouvé ? »

La mère-patrie leur répondit doucement :

« Ces étrangers sont là pour vous aider dans votre tâche. Ils auront des terres qui auraient fini par vous tuer. Ils réussiront à n’y pas mourir, habitués qu’ils sont déjà à la grande misère, à l’extrême fatigue. Ne les renvoyez pas ! Accueillez-les au contraire en associés ».

Tous, étaient des déportés de la politique et de la misère, des réfractaires, des exilés, mais ils portaient en eux ce germe qui s’appelle l’audace et que leurs parents demeurés dans les vieux pays d’Europe allaient inexorablement laisser mourir comme des semailles gelées.

Ensemble ils édifièrent cette Afrique latine qui, en bonne justice, se fondit, s’harmonisa en une seconde France. C’est ainsi que la grande famille européenne se forma et à côté d’elle, la famille musulmane commença à concevoir que ces roumis n’étaient –tout compte fait- ni des adversaires, ni des parasites, et que par conséquent il n’était nul besoin de leur couper la tête… Elle se risqua, se rapprocha, écouta, puis accepta l’invitation à l’initiation.

Les étrangers poussaient la charrue un peu plus loin que les Français. Les Arabes consentaient à venir à la rescousse de l’effort des uns et des autres. L’Afrique du Nord toute entière devenait un musée ethnographique où allaient commencer à se désintégrer dans le silence baignant des paysages vitrifiés, les débris de toutes les races du monde méditerranéen donnant naissance à une nouvelle race : Les Pieds-Noirs.

La foi, l’amour, la bonne volonté, la ténacité, les sacrifices, la confiance, les chagrins n’avaient pas manqué. Et tout cela, avec les morts et avec les vivants, avec ceux qui creusaient, ceux qui labouraient, ceux qui conseillaient, tout cela, ensemble, avait contribué à écrire l’histoire de l’Afrique du Nord.

Ils fondèrent une colonie à l’image de la France, offrirent aux indigènes les premiers enseignements de notre culture, débrouillèrent à notre intention l’écheveau des connaissances locales indispensables. Puis, satisfaits de leur effort, ils demandèrent à cette terre qu’ils avaient prise de les accueillir dans son sein pour l’éternité et ils s’éteignirent, loin des doux réconforts de la mère patrie.

La France, du reste, n’avait pas attendu leur décès pour les rayer du nombre de ses enfants. Dès leur départ, souvent définitif, elle avait considéré comme perdus ceux qui allaient porter au loin son renom et son drapeau. Elle avait revu sans gratitude ceux d’entre eux qui revenaient lui consacrer leur vieillesse, alors que d’autres ne purent même pas atteindre le port et succombèrent en mer.

C’est ainsi que naquit, grandit puis se dissipa dans des vapeurs de sang, de larmes et de passions, un miroir épique vers quoi des millions d’hommes et de femmes marchèrent en portant les douleurs et les enchantements de l’amour.

Si les pierres de gloire ne gardent pas leurs noms, si leur sacrifice est demeuré anonyme, nous n’en devons que davantage apporter l’hommage de notre piété reconnaissante à ces rudes artisans de la plus splendide entreprise française qui ait jamais été tentée.

En deux siècles, sous deux Empires et quatre Républiques, ces hommes allaient servir dans les Armées françaises. Officiers ou simples soldats, la plupart du temps, volontaires, ils allaient être de tous les combats mais aussi de toutes les tâches quotidiennes, même les plus modestes. Pour les morts et pour les blessures du corps et de l’âme, la France leur décerna des croix… puis elle les combattit, les chassa de cette terre ingrate qu’ils avaient arrosée de leur sueur et de leur sang, et les effaça de sa mémoire.

En politique, c’est peut-être la foi qui sauve, mais ce sont les œuvres qui comptent. C’est par ses œuvres que l’Algérie, fille de la force française, a montré au monde qu’elle n’a pas démérité des magnifiques énergies qui se sont, aux temps héroïques, inclinées sur son berceau. Ce rêve de misère ensoleillé dura 132 ans et il durerait encore si les Forces du Mal n’avaient pas en ce monde souvent l’avantage sur les apôtres du bien.

José CASTANO

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Histoire de la France encore Française mais jusqu'à quand ?

Et si les Toussaints rouges se banalisaient ?

SOURCE  : Publié le 5 novembre 2019 - par  


Les ignobles exactions de la Toussaint Rouge marquèrent, le 1er novembre 1954, le début de huit ans de guerre sans merci. Soixante-cinq ans après, l’histoire semble convoquer les mêmes forces.

https://resistancerepublicaine.com/2019/10/31/obeissez-a-castaner-surveillez-des-fois-que-daucuns-veuillent-refaire-la-toussaint-rouge-algerie-1954/

Les buts de guerre du FNL étaient clairs : chasser les Français de l’Algérie, reprendre ce qui avait été « perdu » lors de la conquête de 1830, et prendre ce qui aura été laissé par « l’occupant ».

Et comme certains historiens, comme Pierre Maillot l’ont timidement souligné, l’Islam fut le ciment de la reconquête. Le projet de la future Algérie s’en trouvait scellé. Il était en opposition totale avec la vision coloniale du « vivre-ensemble » au sein d’une société multiculturelle et multi-religieuse qui commençait à faire ses preuves, notamment dans les grandes villes comme Oran ou Alger.

Beaucoup d’intellectuels marxistes se sont laissé attendrir par ce qu’ils voyaient comme une simple lutte de « libération ». Ils n’ont pas vu que le multiculturalisme était une conception occidentale qui n’était en rien partagée par les autochtones, en dépit des beaux discours des insurgés destinés à rassurer et endormir l’intelligentsia coloniale. C’est le mythe de « l’Algérie démocratique et populaire » qui permettait d’attraire la sympathie des grandes puissances, trop contentes d’assister au démantèlement de l’Empire français.

La violence de la guerre d’Algérie et son échec a été grandement facilitée par une fracture au sein de la société française, qui a rendu difficile la lutte contre le terrorisme et le retour à la paix. Les collabos du FLN avaient leurs soutiens politiques et l’histoire revisitée en a fait des héros : les Maurice Audin, les Sartre, Francis Jeanson, Henri Curiel, Henri Alleg pour ne citer qu’eux… Leur credo : les droits de l’homme, une société sans classe, la revanche du dominé sur le dominant. De belles idées bien loin du réel.

Certes, la République avait encore des progrès à faire dans sa colonie de peuplement. La pauvreté y était encore importante dans les années 50, aggravée par la sous-représentation des populations arabo-berbères dans les rouages des administrations locales provoquant un ressentiment légitime parmi les élites indigènes.

Mais deux remarques doivent tempérer ce constat : en France, la reconstruction était loin d’être terminée. Les tickets de rationnement alimentaires n’ont cessé qu’en 1949. L’argent manquait. L’investissement massif dans les colonies n’était matériellement pas possible. Ensuite, les inégalités pouvaient elles perdurer ? Non car les « valeurs de la République » et notamment le principe d’égalité, ne pouvait à terme que favoriser l’ascenseur social et la participation au pouvoir de toutes les populations locales. L’égalité des chances était en route. Certes, la liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes, selon la formule consacrée, ne pouvait que mener à l’indépendance à long terme, mais pas à l’épuration ethnique. C’est pourtant bien ce qui s’est passé en 1962.

Les marxistes s’imaginaient que la victoire du FLN installerait une société sans classe et que l’étatisation des moyens de production apporterait la prospérité. Pourtant, cela ne s’était jamais vu nulle part ! Ils ont perdu de vue que sous couvert de décolonisation, l’Islam conquérant n’avait pour seul but que de reprendre le contrôle de l’Afrique du Nord et d’en chasser « les infidèles ».

Le logiciel a bien fonctionné : les « Français d’Algérie », souvent des rescapés de la Commune de Paris ou de l’Alsace-Lorraine devenue allemande, votaient plutôt à gauche. Et bien qu’implantés en Afrique du Nord depuis plusieurs générations, ils n’ont eu d’autres choix que l’exil dans les conditions que l’on connaît. Condamnés à repeupler Sarcelles et les banlieues dites déshéritées, ils n’ont eu droit qu’au silence et à l’ostracisme de leurs concitoyens.

L’abandon de l’Algérie dans les circonstances dramatiques que l’on connaît n’a pas pour autant fait cesser les antagonismes des forces en présence. Par notre imprudence, l’immigration massive a eu pour conséquence de rendre possible la suite du programme, c’est-à-dire la reprise de la conquête de l’Occident interrompue à Poitiers puis à Vienne, non de manière frontale, mais programmée dans le temps. L’incitation au refus de l’intégration, à l’affirmation identitaire par des marqueurs culturels et religieux, au repli communautaire, les revendications revanchardes, le harcèlement des institutions, la promotion de la culture victimaire se sont mises en route. Le tout dans le but de créer des poches de résistance, futures zones d’autonomie, dont sont progressivement chassés les « Français de souche ».

Et les nouveaux collabos semblent bien faire preuve de la même naïveté que leurs aînés des années 50. Ignorant l’histoire, ils se fourvoient dans une repentance qui leur assure une bonne conscience intellectuelle. C’est le « camp du Bien » ! Macron, par ses déclarations aussi stupides que malvenues, en est l’incarnation la plus frappante. Ils s’imaginent que la discrimination positive, l’achat de la paix sociale apporteront un apaisement, une rentrée dans le rang, ce en quoi ils se trompent. Les réformes en Algérie de 1945 à 1962, le plan de Constantine, n’ont pas infléchi le cours de l’histoire au grand désespoir des gouverneurs de l’Algérie. L’Islam n’est pour eux qu’une saveur, une particularité culturelle se traduisant notamment par des choix vestimentaires respectables, au nom de la liberté individuelle. Ils ignorent que les sociétés multireligieuses ne sont guère compatibles avec la démocratie parlementaire et ne peuvent perdurer qu’en présence d’un État fort.

https://www.cairn.info/revue-histoire-de-la-justice-2005-1-page-93.htm#

Pire, leur intellect pollué les conduit à penser que les attentats ne sont que les conséquences des « discriminations » imposées par la société d’accueil.

Les autres, ce sont les patriotes, ceux qui ont compris que les fondements mêmes de notre civilisation étaient menacés par le programme des islamistes qu’il est facile de consulter sur internet. Il suffit de lire les conclusions de la Conférence des États islamique du sommet de Doha de novembre 2000.

Mener le Djihad sur le sol européen n’est pas une tentation nouvelle. Le FLN avait déjà réussi à déplacer la lutte sur le sol français en multipliant les assassinats sur les forces de l’ordre et en éliminant les frères de métropole qui refusaient de payer l’impôt « révolutionnaire ».

Le 11 juillet 1995, l’imam de la mosquée de la rue Myrha, menacé par le GIA (groupe islamique armé algérien) était assassiné en raison de son refus d’exporter le Djihad sur le sol français.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Abdelbaki_Sahraoui

Dix ans plus tard, fin octobre 2005, les banlieues sont mises à feu et à sang !
Puis en 2015, des commandos d’Al-Qaïda commettaient les attentats sanglants de Charlie Hebdo, du Bataclan et de la supérette Hyper Cacher de Vincennes. Sans parler d’actes isolés mais non moins sordides, commis sur le sol français au nom d’Allah : attaques gratuites au couteau, voyageurs poussés sous les rames de métro, voitures lancées contre des passants… Sans parler de l’attentat de Nice du 14 juillet 2016. Autant de coups de boutoir destinés à mettre la population en état de choc et à faire plier toujours plus le pouvoir.

Le but est clair : instaurer à terme une république islamique en France, voire en Europe.

https://resistancerepublicaine.com/2019/05/06/strategie-de-soumission-a-lislam-422-imams-marocains-en-europe-durant-ramadan-164-en-france/

Et les moyens font étrangement penser à ceux de la Toussaint Rouge de 1954 : répandre la terreur. La différence c’est qu’à l’époque, l’ennemi (ou l’ami selon les camps !) était clairement identifié. Aujourd’hui, on tente de lui en substituer un autre : les soi-disant nationalistes « de la France rance, de la France du repli sur soi, de la xénophobie, de la peur de l’autre etc.. ». Et le même phénomène s’observe en Allemagne et dans de nombreux pays d’Europe. La bataille des mots fait rage, mais l’épouvantail de l’islamophobie brandie par les gauchistes commence à battre de l’aile…

Halloween a fourni le prétexte à une véritable Toussaint Rouge : l’incendie d’un cirque à Chanteloup-les-Vignes, des guets-apens par dizaines, des tirs de mortier sur la police, des commissariats attaqués, un collège en flamme à Béziers, un camping incendié à Pau, des églises vandalisées et partout des pompiers pris pour cible. Autant de cibles qui ne sont pas anodines !

Et comme l’écrit l’avocat Thibault de Montbrial : « certains faits qui auraient fait les grands titres il y a vingt ans se commettent aujourd’hui dans l’indifférence générale ».

Hector Poupon

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