Syndicat de Police VIGI : on sait qu’il y a des armes dans les cités, et on n’a aucun ordre pour aller les récupérer


Syndicat VIGI : on sait qu’il y a des armes dans les cités, et on n’a aucun ordre pour aller les récupérer

Le processus de colonisation musulmane cristallise les aberrations du régime, le système s’auto-détruit.

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Du trompe-l’œil sociétal à l’insurrection musulmane 

Le libéralisme est dévoyé par le capitalisme de connivence tandis qu’à gauche d’importants courants s’y compromettent. Des entreprises commerciales affichent leurs velléités d’exercer la censure politique via la presse, notamment. Le processus de colonisation musulmane cristallise les aberrations du régime. Confusion des genres et faux-semblants, le système s’auto-détruit ; l’islam accélère sa putréfaction. La voie s’ouvre aux libérateurs des Peuples d’Europe.

La social-démocratie n’est ni socialiste ni libérale. Ce régime hybride consiste à monnayer la paix sociale au prix de multiples allocations, voire de l’assistanat, et à substituer les acteurs sociaux aux instances démocratiques ; lesquelles sont ainsi réduites de facto à des chambres d’entérinement de revendications catégorielles. Par conséquent, les gouvernements peuvent imposer aux Peuples des décisions supra-nationales, inspirées de lobbies mercantiles, c.-à-d. des syndicats d’intérêts anonymes, d’autant plus aisément que les représentants élus de la Nation sont neutralisés de la sorte. Fait significatif, les États membres de l’Union européenne sont tous des social-démocraties. L’objet premier de celle-ci est la libre circulation des biens et de la main d’œuvre ; bref, l’élargissement du marché, avant tout, et peu importe l’avenir du citoyen à qui la bureaucratie bruxelloise a le culot de reprocher de ne pas être en phase avec le mondialisme auquel elle se range servilement. 

C’est de l’oppression ; il faut maintenant un leadership salvateur, probablement militaire.

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Asservissement des pouvoirs 

Ce système est à bout de souffle. À défaut de valeurs et de politique familiale notamment, ses apparatchiks ont provoqué un déficit démographique qu’ils ont cru résoudre par l’immigration de masse. Le résultat de cette bévue gravissime est là : ces apprentis-sorciers ont installé l’ennemi dans nos murs. Le Président de la République française vient d’évoquer l’éventualité d’une guerre civile avec la composante musulmane. Ce chef, comme il aime se considérer, appelle la population à la rescousse, l’invitant à la vigilance, en lui annonçant que les institutions qu’il prétend diriger ne suffiraient pas à vaincre « l’hydre islamiste ». Plutôt impliquer les citoyens qu’avoir à assumer la responsabilité suprême. « Je suis votre chef », s’était-il égosillé un jour, alors qu’il n’est, somme toute, qu’un intrigant dépassé par les événements.

 

Emmanuel-Macron

 

Le fondement même de la démocratie a été détruit en ce que la séparation des pouvoirs a été vidée de sa substance. La réalité actuelle en est l’exact inverse : l’asservissement des pouvoirs. En effet, l’œuvre législative est généralement d’initiative gouvernementale par des projets relayés ensuite par le Parlement. Viennent seulement en second les propositions parlementaires, soumises d’ailleurs à l’imprimatur des bureaux politiques des partis traditionnels composant le microcosme en place. Quant aux partis hors-système, les législations française et belge, entre autres en Europe, les tiennent à l’écart des institutions au mépris de leur représentativité réelle. Et lorsqu’ils parviennent à y accéder, forcément embryonnaires au début, l’examen de leurs propositions législatives est délibérément entravé par les règlements internes du Sénat et de l’Assemblée. C’est du déni avéré de leur représentativité.

Les gouvernements sont eux-mêmes inféodés à des organisations internationales habilitées à générer des normes supra-nationales à caractère mondialiste. La démocratie est usurpée : les Peuples d’Europe sont ainsi écartés des décisions majeures, et même de leurs territoires dont les frontières sont déniées au profit d’une immigration invasive à qui ces milieux félons ouvrent systématiquement les portes.

Alors, que dire du prétendu quatrième pouvoir ? Ne jetons pas l’opprobre sur tous, mais rares sont les journalistes d’investigation. Pour la plupart, il s’agit de facto d’agents de propagande ayant pour tâche essentielle de paraphraser les communiqués de quelques agences de Presse mondiales, surtout pas d’analyser l’information de façon indépendante. Au besoin, ils se livrent sans vergogne à de la désinformation. Le plus souvent, ce sont des employés. Or, le lien de subordination salariale ne favorise pas l’indépendance. C’est le moins que l’on puisse dire. Qui plus est, leurs employeurs s’alimentent de subsides publics provenant du pouvoir en place ; le contribuable est ainsi contraint de financer sa propre désinformation. En outre, la concentration des titres, en quelques mains seulement, rend illusoire les différences rédactionnelles initiales : tel quotidien catholique et tel journal de gauche laïcarde se retrouvent dans le portefeuille actionnarial d’un même groupe commercial. Au demeurant, le mimétisme rédactionnel traduit cela dans les faits : contenus semblables, uniformisation des sujets traités, doxa commune notamment en matière d’immigration. La source principale, soulignons-le, se réduit à quelques agences de presse mondiales ; une main suffit à les compter.

 

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Microcosme en échec

Exigence du marché, l’immigration est organisée de sorte qu’elle puisse s’accroître largement tout en donnant le change aux citoyens trop crédules pour comprendre que ce qui leur est vendu pour de l’humanité ou de la solidarité se traduit, en réalité, par le financement de la stratégie d’entreprises d’envergure mondiale et de leurs satellites nationaux. En trompe-l’œil, l’on nous dépeint une société interculturelle idyllique. Et l’on nous prétend que des populations incultes provenant des pays les moins productifs constitueraient un enrichissement pour les Occidentaux en dépit de la prétention de ces dernières de les islamiser.

Le droit d’asile est largement galvaudé. Le grand patronat est demandeur d’immigration. Par ce procédé, pas besoin d’assumer financièrement ses manœuvres de pression à la baisse des rémunérations : c’est l’impôt qui est grevé des coûts de l’opération. Paradoxalement, l’oligarchie est soutenue en cela par des milieux de gauche déterminés à accaparer ce nouvel électorat, mais aussi par des partis étiquetés à droite, dite républicaine ou démocratique, ratissant tous azimuts. Rappelons qu’outre des dispositions juridiques internationales, c’est aux Présidents Giscard d’Estaing et Chirac que les Français doivent le regroupement familial ; lequel a ouvert le territoire à une immigration de peuplement par des cohortes d’indigents dépourvus de qualifications, voire foncièrement hostiles. La bonne nouvelle, c’est que cette mouvance issue de la confusion gauche/droite est, partout en Europe, désagrégée ou en passe de l’être.

Ce microcosme est en échec ; ses manœuvres ont provoqué une situation dont le contrôle lui a d’ores et déjà échappé. Par diverses techniques, les populations allochtones augmentent sans cesse. Les familles nombreuses, via les aides sociales, offrent l’occasion d’obtenir des revenus nettement plus élevés que dans les pays d’origine ; l’Eldorado pour des oisifs refusant de s’assimiler. Les ordres de quitter le territoire sont rarement appliqués tandis que les réfractaires voient finalement leurs situations régularisées sous prétexte d’intégration entre-temps. En réalité, l’infraction est récompensée par le système ; un non-sens absolu. De surcroît, l’islam se propage en toile de fond de ce détournement systématique de législations encouragé par le grand patronat et les spéculateurs financiers. Il ne s’agit plus des valeurs de notre civilisation, mais de procédés mercantiles mis en œuvre au mépris du citoyen : le royaume des maquignons, l’avatar monstrueux de la social-démocratie.

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Déléguer aux forces de sécurité

Ce fiasco nécessite une reprise en main du fonctionnement des institutions, et ce constat vaut, peu ou prou, pour tous les États européens. À l’évidence, la solution ne proviendra pas des partis traditionnels : au fil du temps, ils ont tous participé à la déliquescence de l’autorité publique. En d’autres termes, ces milieux sont parties intégrantes du problème. Un putsch, les écartant, ne constitue pas une option réaliste dans le contexte actuel. Mais l’on pourrait envisager que, soucieux d’éviter leur propre dégagement par les Peuples d’Europe, des politiques émergent et se taillent une crédibilité nouvelle en déléguant largement le redressement salutaire aux Forces de Sécurité. D’une façon ou d’une autre, il n’y a aucun motif de laisser l’initiative aux mouvances insurrectionnelles. Et il y a des mesures juridiques concevables en cette perspective. Le droit est un instrument utile pourvu qu’il soit adapté au réel actuel.

Sans cela, ce sera la révolte populaire ; il est moins une. La social-démocratie a dérivé au détriment des Peuples d’Europe. Les acteurs sociaux y passent pour des interlocuteurs représentatifs. Quant aux élus, ils s’estiment détenteurs de la souveraineté, y compris à l’encontre des électeurs. Et les citoyens, la plupart du temps, se voient dénier le droit de s’exprimer directement. Ce régime est actuellement néfaste aux Peuples d’Europe.

Référendum et consultation populaire sont interdits ou illusoirement autorisés par des mécanismes pratiquement impossibles à appliquer. Et finalement, chacun est sommé de se soumettre au politiquement correct ; lequel incline à se fondre dans la masse. L’anti-thèse du libéralisme, car l’individu est en réalité privé de liberté. L’inflation législative est d’ailleurs le produit, pour une large part, de revendications initiées par des acteurs sociaux ; à chaque fois, le carcan se resserre.

L’inflation législative étouffe le dynamisme individuel. Les forces vives, projetant de créer sociétés et emplois, sont vampirisées par l’alliance du bureaucrate et du banquier. De cette façon, l’autorité publique réserve la liberté d’entreprendre au grand patronat à qui les PME doivent pratiquement allégeance pour assurer leur croissance, sans parler d’une fiscalité oppressante au détriment surtout des classes moyennes. C’est le capitalisme de connivence. L’on est loin de la libre-entreprise.

 

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Régénérer la démocratie

De cette connivence infâme, découle le retour à la féodalité, mais en version médiocre : sans chevalerie ni héroïsme. Les multinationales se sont arrogé le rôle des princes tandis que d’opportunistes politiciens se disputent les postes de barons. Malheureusement, les financiers anonymes n’ont aucun panache, seulement des dividendes, et ils n’incarnent pas la vertu. Logique de boutiquiers, les milieux mercantiles s’accommodent de n’importe quoi pourvu que le marché subsiste. Ils ne défendent rien qui nécessite de combattre. Le microcosme administre mais ne gouverne pas. Les frontières sont réputées impossibles à défendre ; à se demander comment elles ont pu s’avérer utiles à tous leurs prédécesseurs depuis le néolithique. Immigration à revendications colonisatrices et constitution de poches insurrectionnelles les tétanisent.

À ce sujet, pointons une déclaration significative émanant des Forces de l’Ordre : « on sait qu’il y a des armes dans les cités, à droite à gauche, et on n’a aucun ordre pour aller les récupérer» ; dixit Alexandre Langlois, secrétaire général du syndicat policier VIGI.

Bureaucrates et boutiquiers n’ont pas l’étoffe des chevaliers. Un canard ne deviendra jamais un cygne. Ne se dégage d’eux aucun élan social ni la moindre image de vainqueur agissant au nom de valeurs qu’ont en partage les Peuples d’Europe ; ils se bornent à de la communication.

L’horizon de la finance est aussi terne que les porteurs de complets gris qui hantent les conseils d’administration. Ce régime est en perdition. Il est capital de régénérer la démocratie ; ce qui commence par le rétablissement de l’ordre. Or, l’Histoire enseigne que lorsque les Peuples d’Europe ont un défi à relever, ils préfèrent s’en remettre à des généraux qu’à d’obscurs affairistes. À bon entendeur, Salut !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Philippe Chansay Wilmotte pour Dreuz.info.

 SOURCE : https://resistancerepublicaine.com/category/mondialisation/

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Principes Politiques Fondateurs
pour la Nouvelle France
(Jean-Philippe de la Ribausière)

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La France est actuellement soumise à un système politique délétère au point de mettre en danger la pérennité de notre pays. Sous un vernis démocratique, qui s’écaille de plus en plus au fil des ans, se montre en effet un pouvoir sans merci, qui se fait malgré le peuple et contre le peuple, dans une dérive de régime totalitaire. Tous les acteurs politiques, quel que soit le mouvement ou le parti politique auxquels ils appartiennent, font partie intégrante de ce système. Aucune opposition sérieuse et digne de ce nom ne peut en effet être envisagée avec des personnes pour lesquelles les bénéfices et privilèges qu’ils s’octroient tout au long de leur carrière politique priment sur leur engagement à servir la France. Le système sélectionne des responsables politiques qui se distinguent souvent par un mélange de corruption, d’incompétence, d’esprit borné par telle ou telle idéologie et de soumission à des instances supranationales composées de membres non élus. Il favorise l’émergence d’hommes politiques n’ayant plus d’attachement loyal à la France et de ce fait encore moins enclins à se soucier du devenir du peuple français. De plus, l’évolution démographique en cours en France risque à l’avenir d’avoir un impact majeur avec l’émergence probable d’un vote de plus en plus ethnique, tel que ceux observés par le passé dans des pays sur le chemin de la guerre civile.

L’abolition complète d’un tel système apparaît donc comme le mot d’ordre de toute réelle opposition crédible. Elle sous-entend, dans le cadre d’une action révolutionnaire, la restauration d’un pouvoir politique légitime, d’essence réellement démocratique (le pouvoir par le peuple et pour le peuple), soucieux de protéger en priorité le peuple français et de le libérer de sa servitude. Cette légitimité politique nécessite de reposer sur des principes politiques susceptibles de faire adhérer une majorité des Français en dépit d’inévitables divergences d’opinions et permettant d’éviter tout retour du système en cours et d’une façon générale toute dérive totalitaire. Ils ont vocation à rassembler les Français dignes de ce nom dans un mouvement de réconciliation nationale.

Ces 9 principes sont les suivants :

1 – Le principe de préservation de l’identité française

Il convient de mener une politique permettant de préserver au mieux le peuple français et l’avenir des générations futures. Elle passe par la mise en place de critères stricts pour l’acquisition de la nationalité française :

  • personne dont la langue maternelle est le français et/ou personne parlant français couramment.
  • personne portant un prénom français ou historiquement enraciné dans l’histoire et la culture européennes et/ou dont les descendants directs portent un prénom français ou historiquement enraciné dans l’histoire et la culture européennes.
  • personne dont les ascendants directs et décédés sont enterrés en France, sauf exception légitime (par ex : Français décédé à l’étranger et dont la famille n’avait pas assez de ressources pour faire rapatrier le corps).
  • personne n’ayant pas d’autre nationalité que la nationalité française.

L’identité française se fonde sur un attachement naturel respectivement à la langue française, aux terres de France ainsi qu’aux racines spirituelles, culturelles et civilisationnelles de la France.

Dans la continuité de ce principe, un Français ne peut pas disposer d’autre nationalité que la nationalité française. Par ailleurs, une personne dont le comportement et le mode de vie impose la mise en œuvre de lois spécifiquement dédiées à ce comportement ou mode de vie ne peut prétendre à disposer ou acquérir la nationalité française.

Toute personne de nationalité autre que la nationalité française (au regard des critères précédemment cités) et de séjour en France, quel que soit le motif du séjour (professionnel, tourisme, personne ayant le statut de réfugié), est tenue de respecter les lois françaises en vigueur, qui seront conformes aux principes politiques fondateurs, sous peine d’être immédiatement reconduite aux frontières.

L’action politique de préservation du peuple français implique de développer dans la communauté française et ce dès le plus jeune âge le sens du sacré, le rejet de toute forme d’idolâtrie, le goût de l’effort, le respect du patrimoine, l’acceptation du passé tel qu’il est sans aucun filtre idéologique, l’appétence pour le Beau, l’esprit critique et la solidarité intra et intergénérationnelle.

2 – Le principe de liberté qui consacre à la fois la liberté totale de conscience et la liberté totale d’expression, à la fois orale et écrite.

La liberté de conscience sous-entend notamment la liberté de penser ainsi que la liberté d’apostasier une religion, quelle que soit sa nature. Toute idéologie politique ou religieuse ayant des tendances totalitaires cherche à brider dans un premier temps la liberté d’expression, orale et écrite, puis dans un deuxième temps la liberté de penser. Toute entrave à ce principe de liberté est un signe de totalitarisme en marche.

L’existence de délits d’opinion en France témoigne de la nature totalitaire du système. Cette absence de liberté totale d’expression est soulignée par les mesures de censure mises en place dans les médias et de façon plus sournoise d’autocensures, un mot malheureux pouvant avoir des conséquences majeures pour celui qui s’en est rendu coupable, l’exposant à un risque de mort sociale. Il est par ailleurs significatif que des délits adoptent une dénomination propre au vocabulaire psychiatrique (avec le terme de phobie décliné à l’envi), ce qui rappelle le traitement des dissidents sous le régime soviétique.

Ce principe de liberté consacre le remplacement du devoir de mémoire par le devoir de vérité.

3 – Le principe d’une action politique fondée sur la raison

Toute décision politique doit suivre exclusivement les voies de la raison. En aucun cas, l’action politique ne peut être fondée sur l’émotion du moment, ou sur toute croyance irrationnelle, qu’elle soit idéologique ou religieuse, en particulier :

  • Les croyances égalitaristes et universalistes contraires aux lois de la Nature.
  • Les croyances centrées sur l’homme au détriment de son environnement (animal et végétal).

De même, l’action politique doit être dégagée de toute idéologie religieuse ou politique prônant la supériorité d’un groupe humain sur un autre.

4 – Le principe d’une action politique exclusivement exercée dans le cadre d’une mission à durée déterminée.

Selon ce principe, l’action politique est une mission à durée déterminée, au service de la France et des Français. Elle doit se substituer à l’action politique le plus souvent menée dans le cadre d’une carrière au sein d’un parti ou d’un mouvement, emblématique du système actuel.

Tout Français doit pouvoir s’engager à son niveau en politique, sur la base du volontariat. Il convient de créer les conditions d’une société permettant à un Français ayant une activité professionnelle de se mettre en disponibilité afin qu’il puisse s’investir dans l’administration d’une commune, d’un département, d’une région ou d’un ministère. La seule contrepartie se limite à percevoir pendant la durée de son mandat un salaire strictement identique à la rémunération de son activité professionnelle et à disposer des moyens pour accomplir sa mission.

L’action politique doit être portée par des hommes à la fois compétents, intègres, désintéressés et responsables, quelles que soient leurs origines sociales. Le peuple français doit avoir à nouveau confiance dans les hommes qui sont au gouvernement. Pour gagner cette confiance ne doivent être aptes à gouverner que des personnes qui adhérent sans réserve aux principes politiques fondateurs de la Nouvelle France.

5 – Le principe de subsidiarité

Ce principe doit prévaloir au maximum afin d’éviter un pouvoir actuellement trop centralisé qui légifère en permanence avec des lois rédigées par des personnes qui n’auront pas à en subir les conséquences ou par des personnes qui n’ont pas les compétences nécessaires, faute d’une connaissance réelle du terrain où ces lois seront mises en application. La rédaction des lois, lorsqu’elles relèvent d’un domaine spécialisé, doit être confiée à des personnes ayant les compétences requises dans le domaine considéré.

6 – Le principe de primauté de l’intérêt des Français et de la France dans toute décision politique.

Toute décision politique doit se faire dans l’intérêt premier et à long terme des Français (dont l’identité est définie dans le premier principe) et de la France, à la fois en matière de politique intérieure et de politique étrangère.

La soumission actuelle de l’Etat français à des instances politiques supranationales conduit la France en matière de politique économique et de politique étrangère à agir contre les intérêts de la France. En matière économique a ainsi été mis en œuvre un véritable asservissement économique du peuple français sur le long terme avec le mécanisme pernicieux de la dette.

Selon ce principe, les lois instaurant des droits à une minorité (quelle que soit sa nature) pour être reconnus juridiquement valables ne doivent pas porter préjudice à la collectivité ou à l’ensemble de la communauté française.

7 – Le principe d’indépendance

Ce principe conditionne la réalisation du principe de primauté de l’intérêt des Français dans toute décision politique. Il implique un rétablissement effectif des frontières et une refonte des traités internationaux signés par les gouvernements français par le passé. Il consacre le devoir de non-ingérence dans tout autre pays du monde. Ce principe d’indépendance n’empêche pas les échanges commerciaux, culturels et scientifiques de la France avec les autres pays du monde. Ces échanges sont toutefois privilégiés avec les pays partageant les mêmes principes politiques.

En vertu de ce principe d’indépendance, les personnes jugées aptes à occuper un poste au gouvernement doivent être des personnes sans casier judiciaire, saines de corps et d’esprit, et pouvant faire preuve à la fois de leur intégrité et de leur indépendance. Elles doivent notamment pouvoir prouver qu’elles ne sont soumise à aucun lobby, quelle que soit la nature de ce lobby.

Elles ne doivent pas non plus faire partie :

  • d’un parti, mouvement, organisation ou association à caractère politique qui soit opposé aux principes politiques fondateurs ;
  • d’une instance politique supranationale qui soit opposée aux principes politiques fondateurs ;
  • d’un syndicat ;
  • d’une société secrète ;
  • d’une secte ;

Les acteurs politiques sont passibles de sanctions sévères s’ils dérogent à ce principe d’indépendance, en raison des conséquences graves et préjudiciables qui peuvent s’en suivre.

En vertu du principe d’indépendance, les médias et les associations à caractère politique ne recevront plus aucune  subvention de l’Etat.

8 – Le principe de primauté du réel sur le virtuel

Ce principe prône la valeur économique réelle d’un produit au détriment de sa valeur spéculative afin de réduire autant que possible le pouvoir de l’argent et des banques. Il lutte contre toutes les formes d’asservissement économique de l’être humain et interdit la marchandisation de l’être humain, quelle que soit la forme de cette marchandisation. Il lutte de même contre tout asservissement de l’homme par les machines. Il combat l’idéologie égalitariste d’essence totalitaire et respecte les hiérarchies dès lors qu’elles sont naturelles et non artificielles.

9 – Le principe de primauté de la qualité sur la quantité

Il prône un nouveau modèle de société où toute production, qu’elle soit économique, technique, scientifique, artistique  doit systématiquement viser la qualité avant la quantité, afin de mettre un terme notamment aux effets délétères de la consommation de masse.

Par ailleurs, en phase avec le principe d’une action politique fondée sur la raison, il affirme que cette dernière ne procède pas forcément de la majorité.

L’ensemble de ces principes ont vocation à être débattus dans le cadre d’une assemblée constituante, dans l’idée d’une constitution rénovée pour une Nouvelle France, validée ensuite par référendum au suffrage universel. La déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen est dans le même temps remplacée par la déclaration nationale des devoirs envers l’être vivant (humain, animal, végétal). Elle comportera l’interdiction formelle de l’abattage rituel d’animaux et la criminalisation de la circoncision rituelle chez le mineur (qui correspond à un acte de maltraitance).

Jean-Philippe de la Ribausière
19 août 2019

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