Participation à l’acte 25 des Gilets jaunes, ronds-points évacués et collectif des gardés à vue de la Pitié-Salpêtrière : le point à 16h15

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3.600 manifestants dans toute la France d’après le ministère de l’Intérieur à 14h. Selon les estimations du syndicat France Police – Policiers en colère, 60.000 Gilets jaunes étaient présents dans les rues et sur quelques ronds-points non-évacués à 16h15.

Notre organisation syndicale regrette l’attitude de l’exécutif interdisant un retour des manifestants sur les ronds-points. La présence des Français en colère aux ronds-points évitait pourtant des maintiens de l’ordre très complexes pour nos collègues chaque week-end dans les centres-villes.

En réponse au collectif des gardés à vue de la Pitié-Salpêtrière, notre organisation syndicale a été la seule à immédiatement rétablir la vérité alors que tous les médias, BFM TV en tête, relayaient la petite musique de Christophe Castaner.

France Police – Policiers en colère regrette toutefois aujourd’hui que ce collectif s’en prenne de manière très agressive aux policiers de manière individuelle, dénonçant des violences et des pressions psychologiques lors d’une conférence de presse organisée avec les drapreaux de la CGT en arrière plan.

France Police – Policiers en colère rappelle que les mesures de gardes à vue sont strictement contrôlées et encadrées par l’autorité judiciaire. Les personnes gardées à vue bénéfient systématiquement de tous les droits prévus par le code de procédure pénale, dès lors qu’elles en font la demande.

Personne n’est torturé en France dans les locaux de police.

Les images de violence du Black bloc le 1er mai et notamment l’attaque du commissariat du 13e arrondissement n’ont échappé à personne.

Le problème n’est pas celui du maintien de l’ordre en lui-même mais celui de l’exécutif qui laisse pourrir la situation depuis maintenant 25 semaines pour maintenir un cap politique dont les Français ne veulent pas.

Ceux qui couvrent d’opprobre les policiers font, comme les casseurs, le jeu de la macronie qui, depuis six mois, essaye de réduire les Gilets jaunes à un affrontement entre cas sociaux et policiers.

Il est regrettable de voir la CGT instrumentaliser ces personnes pour leur souffler un texte haineux contre la police et incroyablement complaisant à l’égard du gouvernement..

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* ESTIMATION A SEULEMENT 14H00

« Attaque » de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris : Christophe Castaner recule et parle maintenant « d’intrusion violente »

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De son côté, le Sénat demande l’audition du ministre de l’Intérieur devant une commission d’enquête parlementaire tandis que de nombreuses voix s’élèvent pour demander sa démission.

Cette précipitation de l’exécutif à récupérer des faits présumés de violences démontre bien que l’action des casseurs est exploitée à des fins politiques par ce gouvernement.

Comme nous l’avons toujours dit, les casseurs servent les intérêts politiques de la Macronie qui en profite pour discréditer l’ensemble des Français en colère en les faisant tous passer pour des émeutiers.

Partout dans l’hexagone et en Outre-mer, des gangs de narcotrafiquants font régner la terreur en pleine rue. Où est Christophe Castaner ? Ou sont les ministres pour dénoncer ce naufrage sécuritaire ?

Il est plus facile pour le ministre de l’Intérieur de promettre des sanctions contre l’un de nos collègues soupçonné d’avoir lancé un pavé, tout en dénonçant dans le même temps l’attaque imaginaire d’un hôpital, plutôt que de s’occuper de la criminalité, la vraie, celle qui fait quotidiennement des blessés et des morts dans nos rues.

Pour faire oublier sa responsabilité dans la crise actuelle, l’exécutif oppose d’un côté les méchants policiers violents lanceurs de pavés à la France non-macroniste qui attaque les hôpitaux..

Un adolescence de 15 ans a encore été exécuté hier devant chez lui d’une balle de fusil à canon scié en pleine tête près de Douai. Mais là, étonnement, personne n’en parle..

Il faut dire qu’en ce moment, les politiciens de tous bords confondus, sont bien plus préoccupés à glaner des voix aux élections européennes pour s’en mettre plein les poches plutôt que de s’occuper des véritables problèmes des Français..