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Avec Macron la dictature policière est

 

en Marche et la France est en état de siège et 

 

de guerre tout le long de ce week-end des

 

 

23 et 24 mars 2019 les citoyens de ce pays

 

peuvent dire Adieu à leur liberté souveraine 

 

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Interrogé sur Franceinfo ce matin, le gouverneur militaire de Paris n’exclut pas  » l’ouverture du feu  » pour l’acte 19 des Gilets jaunes !

 

 

gouverneur militaire de paris gilets jaunes

Mais comme déployer l’armée dans les rues de Paris et menacer de tirer sur la foule ne suffit pas encore, nos collègues sont massivement rappelés ce week-end. Délirant !

Les collègues des trois DPJ sont rappelés en renfort samedi et dimanche alors que ces effectifs croulent déjà sous les dossiers, les vrais, et bossent H24.

Le syndicat Alliance Police Nationale a exigé l’intervention de l’armée contre les Gilets jaunes et demandé ce matin que toutes les forces en présence soient mobilisées pour éviter le fiasco. C’est chose faite ! Les collègues sont massivement rappelés au service samedi et dimanche.

Etonnement, lorsque la police nationale fait face à des émeutes dans les banlieues, bien plus violentes par rapport aux faits survenus samedi dernier sur les Champs-Elysées, personne ne demande le renfort de l’armée et personne n’envisage d’ouvrir le feu sur les dealers..

Mais il est vrai que le crime organisé contrôlant les 600 cités interdites de la République ne critique pas le pouvoir en place.. Echange de bons procédés, on leur fiche une paix royale.. A méditer..

dpj

 

Face aux Gilets jaunes, la macronie envoie l’armée !

 

 

French soldiers patrol in front of the Arc de Triomphe on the Champs Elysees avenue in Paris, France

Incroyable ! L’opération Sentinelle exclusivement dédiée à la lutte anti-terroriste va être détournée de sa mission pour remplacer les CRS à la garde des lieux de pouvoir et des bâtiments officiels le samedi.

Le déploiement de militaires sur le territoire national pour assurer des opérations internes de maintien de l’ordre public est totalement inédit.

Cet engagement des forces militaires armées à l’intérieur de nos propres frontières pose de nombreuses questions quant à la légalité d’une telle décision.

En outre, abandonner la lutte anti-terroriste pour se concentrer sur des casseurs en marge des Gilets jaunes est juste irresponsable. Le terrorisme, le vrai, menace toujours notre Nation.

En 2005, alors que nos collègues essuyaient des tirs d’armes à feu à balles réelles dans les cités, le gouvernement avait refusé d’engager l’armée à nos côtés dans les banlieues.

La Macronie déploie aujourd’hui l’armée pour quelques casseurs parfaitement identifiés qui bénéficient du laxisme d’une justice qui a cédé au tropisme guevariste..

gilets jaunes sentinelle

Envoyer nos collègues au casse-pipe face aux

 

 

 

casseurs et sortir des drones, c’est tout ce

 

 

 

qu’a trouvé Edouard Philippe

 

 

 

 

comme mesures fortes. Ubuesque !

 

 

 

édouard philippe gilets jaunes police

Comme attendu, le fusible Delpuech a sauté. Mais aucune sanction contre les Castaner, Nunez ou Belloubet, malgré une chienlit inédite sous la cinquième République.

Au lieu de répondre aux revendications des Gilets jaunes, le gouvernement envoie encore et toujours nos collègues au feu. La nouvelle stratégie ? Aller au contact des casseurs..

Ces mêmes politiciens donneurs d’ordres vont ensuite jouer les vierges effarouchées et faire pleuvoir les enquêtes IGPN contre nos collègues, étonnés qu’il y ait des blessés ou des morts..

Si dans trois semaines, les groupes violents veulent à nouveau en découdre, il risque d’y avoir des morts, d’un côté comme de l’autre.

Ce gouvernement est tout simplement irresponsable. Si les ronds-points n’avaient pas été évacués manu-militari, nous n’en serions pas là.

Une question se pose : le fiasco de samedi ne sert-il pas les intérêts politiques de la macronie ? Car avec de telles violences, les Gilets jaunes finiront par ne plus descendre dans la rue où il ne restera face à nous que des casseurs ultra-violents.

Mais peu importe, l’essentiel pour cet exécutif étant de ne surtout pas toucher à l’ISF, ni rendre le pouvoir au peuple par le RIC, tout en continuant à taxer les Français jusqu’à la mise en bière.

Nos collègues sont utilisés comme des casques bleus qui doivent s’interposer sans aucun moyen. Cette instrumentalisation est insupportable.

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Général Le Ray : feu sur les

 

 

Gilets jaunes, mais pas sur les

 

 

djihadistes du Bataclan ! 

 

Publié le 22 mars 2019 - par  

Il a l’air fier de lui, le gouverneur militaire de Paris, Bruno Leray, interrogé sur France Info. On sent que cet homme a une haute idée de lui-même. Avec une rare arrogance, bien que bafouillant fréquemment, il se permet de critiquer la prise de parole, anonyme, par sécurité, d’un militaire qui explique que ce n’est pas le rôle de l’armée française que de défendre un gouvernement et de tirer sur son peuple. Manifestement, ce gouverneur militaire n’a aucun état d’âme, et se dit prêt, s’il le faut, à faire tirer sur ce qu’il appelle des « casseurs ».

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/gilets-jaunes-acte-19-le-gouverneur-militaire-n-exclut-pas-l-ouverture-du-feu_2068780.html

C’est ce même général Bruno Le Ray qui avait indigné notre ami Jean Sobieski quand il avait justifié la non-intervention de huit militaires, devant le Bataclan, estimant que ce n’était pas une zone de guerre, et qu’il était hors de question de mettre en danger la vie des soldats !

« Deux ans et demi après les attentats, les familles de victimes ne comprennent toujours pas pourquoi on a empêché, sur ordre, huit militaires de l’opération Sentinelle présents devant le Bataclan d’intervenir. Nous voulons une réponse précise », a expliqué à l’AFP l’une des avocates, Samia Maktouf, confirmant une information du Parisien.

« On leur a interdit une intervention physique, c’est-à-dire de rentrer (dans le Bataclan), mais aussi le prêt de matériel médical de premiers secours à des policiers », a-t-elle affirmé, estimant qu’« on n’aurait peut-être pas empêché la mort de 90 personnes mais au moins évité des hémorragies qui ont donné la mort ».

« Négatif, vous n’engagez pas les militaires, on n’est pas en zone de guerre ».

Les familles des quatre-vingt-dix victimes, dont Patrick Jardin, apprécieront.

http://www.fenvac.org/attentat-du-bataclan-des-victimes

Voilà ce qu’écrivait l’ami Jean : « Il est impensable de mettre des soldats en danger dans l’espoir hypothétique de sauver d’autres personnes », avait-il osé dire, pour justifier la scandaleuse inaction des militairesPendant que le massacre continuait, méthodique, audible, palpable, à l’intérieur du Bataclan. Mon Général, je vous souhaite sincèrement de ne pas croiser l’un ou l’autre de ces proches de victimes en demande d’explications. Vous auriez à leur répondre non seulement de votre incommensurable bêtise mais plus encore de votre incompétence. Ah, nous voilà bien défendus !

https://ripostelaique.com/bataclan-le-general-bruno-le-ray-justifie-honteusement-la-non-intervention-de-8-militaires.html

Bref, si on résume la vision du gouverneur militaire de Paris, c’est un homme qui trouve normal que ses soldats laissent exécuter des otages de djihadistes, à Paris, mais qui est prêt à donner l’ordre à ses hommes de tirer sur la foule.

Quand les Français étaient passifs, nos généraux patriotes disaient « l’armée ne peut pas intervenir contre le gouvernement car tant que le peuple français ne se révolte pas contre son gouvernement, celui-ci est le représentant du peuple ». Que faut-il à l’armée au bout de 4 mois de révoltes populaires, les blessés et estropiés ? Pire, l’armée, par la voix du gouverneur militaire de Paris, accepte de se mettre au service des oligarchies contre le peuple, il envisage même sans sourciller de tirer !

Le syndicat France Police fait part de son étonnement  : « lorsque la police nationale fait face à des émeutes dans les banlieues, bien plus violentes par rapport aux faits survenus samedi dernier sur les Champs-Élysées, personne ne demande le renfort de l’armée et personne n’envisage d’ouvrir le feu sur les dealers… Mais il est vrai que le crime organisé contrôlant les 600 cités interdites de la République ne critique pas le pouvoir en place… Échange de bons procédés, on leur fiche une paix royale… À méditer.  »

Rappelons l’intervention du capitaine de police Éric Roman, syndicaliste, dimanche, à Rungis, à l’invitation de RL et de RR.

https://www.youtube.com/watch?v=zG_Zx7MikV4

Le peuple de France, à qui on raconte que l’armée est à son service, appréciera par ailleurs à leur juste valeur, les propos et l’attitude du général Bruno Le Ray.

Martin Moisan

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