L’agonie de la macronie, c’est en même temps celle de la Vème République !

SOURCE BLOG EDITORIAL DE BERNARD ANTONY

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Je regardais hier au soir sur LCI une scène de fin de régime, si tant est qu’il y ait eu beaucoup plus qu’un bref début pour le gouvernement de ce Macron qui, venant d’être élu, flambeur et frétillant comme un gardon, avait annoncé au pied de la pyramide du Louvre le lumineux temps nouveau révolutionnaire de son pharaonat.

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Madame Cluzel, secrétaire d’État aux personnes handicapées était confrontée à un porte-parole des gilets jaunes. Dieu, qu’elle faisait pitié cette malheureuse, sans doute bonne bourgeoise bien intentionnée mais si inexpérimentée, s’efforçant de persuader des vertus du grand débat annoncé,  son opposant dominateur et sûr de lui, manifestement issu de la triste réalité du « 93 » comme on dit.
Impitoyable, calmement sarcastique, en résumé, voulant tout, ce dernier se gaussait des revirements continuels de Macron qui était, déclara-t-il, comme « une légume » lors de sa comédie de repentance du mois de décembre. La pauvre dame Cluzel fut très momentanément outrée de cette injure au chef de l’État, émettant, après un courroux de libellule et très suppliante, qu’elle, elle n’injuriait pas les gilets jaunes.
« Une légume » en effet, réitéra le gilet jaune totalement indifférent à la réaction de madame Cluzel. Cette dame, ministre, n’alla pas plus loin dans l’indignation. Elle ne quitta pas le plateau, avalant « la légume » et adjurant le gilet jaune de croire aux vertus d’apaisement du « grand débat ».
Un moment, parmi tant d’autres, révélateur de l’indigence gouvernementale dans le grand chaos où la macronie a précipité la France.
Hier encore, Edouard Philippe, de plus en plus jaune et usé, y était allé de son coup de jugulaire sur l’autorité de l’État face aux subversifs. Quant au crétin crétinissime de Griveaux, n’a-t-il pas qualifié de « Munichois»(sic), ceux de droite ou de gauche qui ne veulent pas condamner la désormais fantastique menace de l’entrée en guerre de terribles émeutiers antirépublicains désormais érigée par ce hanneton à la hauteur de celle du troisième Reich en septembre 1938 !
Il est vrai que, pire qu’un déferlement des panzers de Guderian et de Rommel, son ministère a subi l’assaut d’un engin de chantier !
Terrifiante percée ! Face à laquelle lui-même n’a dû son salut qu’évacué par une porte de l’arrière. Et c’est ce Griveaux, baratineur indécent, ayant fait naître désormais l’expression « bête comme un Griveaux » qui prétendrait devenir maire de Paris !
De Hidalgo à Griveaux, ce serait vraiment la continuation du grand châtiment pour les Parisiens ! Mais sur ce point au moins on doit pouvoir se rassurer. Grivaux est tout de même très, très, très stupide, et peut-être même trop, pour se faire élire à l’Hôtel de Ville.
Le moment vient de la grande dissolution macronienne. Reste à savoir, selon le mot de Talleyrand, qui va, non pas prendre, mais ramasser le pouvoir ?

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L’escroquerie grivoise du miroir aux alouettes du pseudo « grand débat ».

Presque chaque jour, l’inénarrable inculte porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, ne nous déçoit pas. Il y a peu, se drapant dans des postures de grand résistant, il traitait de « munichois » les responsables politiques de droite et de gauche ne pesant pas et ne dénonçant pas les menaces que feraient peser sur la République des forces factieuses allant jusqu’à utiliser contre son ministère un chariot élévateur et l’obligeant à une évacuation par l’arrière.
Somme toute, une effrayante percée au cœur de Paris rappelant celles des panzers de Guderian et de Rommel jusqu’à la conquête de notre pays. Hier, il vient de défendre la création du grand débat (bien sûr « citoyen », « républicain », démocrate », et d’esprit « humaniste ») auquel le gouvernement va convier sous peu tous les Français.  
Ceux-ci pourront s’y exprimer sur tous les sujets, proposer toutes leurs idées, on pourra y traiter de tout et même de son contraire.
Mais attention, pour cet extraordinaire Griveaux, comme pour sa collègue Schiappa, il y a des limites à tout et il ne pourra évidemment être débattu de ce qui ne saurait être remis en cause, à savoir : la suppression de la peine de mort ; le droit à l’avortement, le mariage pour les homosexuels, le racisme des pseudo-antiracistes.  Et bien sûr, il ne sera surtout pas non plus possible de parler de l’immigration.
Il sera donc interdit d’aborder tout ce qui touche aux valeurs fondamentales de notre civilisation, le respect de la vie innocente, de la famille et de la sécurité nationale !
Ainsi, pas question de parler de la peine capitale pour les terroristes et les plus monstrueux assassins tortionnaires. Mais en même temps, hors de question de remettre en cause la peine capitale infligée par l’avortement aux bébés ainsi meurtrièrement privés de leur droit de naître et de vivre.
Pas question non plus de remettre en cause les lois d’instauration du mariage homosexuel et d’adoption d’enfants par les couples de cette nature, alors que leur choix de vie unisexe leur interdit d’en faire naître.
Somme toute, ce Griveaux, porte-parole du gouvernement macronien annonce aux Français un débat ou plutôt un non-débat, bordé, limité, circonscrit, surveillé, censuré. Des fois qu’ils parleraient de ce qu’il ne faut pas… Car lorsque le peuple parle du plus important, gare, il y a danger de populisme ! 
Et c’est justement pourquoi... Lire la suite : 

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