Que sont devenus les migrants de l’Aquarius ?

PUBLIÉ PAR MANUEL GOMEZ LE 20 JUIN 2018

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La majorité des « migrants », arrivés à bord de l’Aquarius et d’un autre navire et qui ont débarqué à Valence, se sont empressés de fuir la ville qui les a accueillie et de disparaître dans la nature.

La Croix Rouge espagnole supposait qu’ils allaient revenir le soir même mais cela n’a pas été le cas.

Ils avaient d’ailleurs obtenu, dès leur arrivée, le droit de circuler librement pour une durée de 45 jours, afin de régulariser leur situation et solliciter l’asile, pour ceux qui en ont le droit, mais la grande majorité s’est empressée de s’éloigner rapidement de tout contrôle et certains ont déjà été pris en mains par la « maffia » noire.

Le plus surprenant, pour les naïfs espagnols, c’est qu’ils ont appris que nombreux sont ceux qui se sont précipités dans des restaurants, notamment à Cheste, près de Valence et qu’ils ont vidé les appareils distributeurs des paquets de cigarettes, ont commandé de nombreux plats, y compris des « chipitos de whisky » et ont fait la fête, ce qui n’est pas étonnant.

Ils étaient tous habillés de la même façon : chandail noir et chaussures de sports.

La surprise est venue quand ils ont payé avec des billets de 100 euros et que certains possédaient des sacoches remplis de billets de 50 euros (paraissant encore mouillés dans la traversée).

La question que l’on peut se poser est : « Comment ces migrants peuvent-ils posséder des billets en euros dès leur descente des bateaux ? ».

Nombreux sont les « nouveaux migrants » qui ont rejoint la ville d’Alicante, plus au sud. Surtout les mineurs de 12 à 17 ans, pris immédiatement en charge par les assistantes sociales, et dirigés vers des résidences qui étaient occupées par des étudiants que l’on a expulsés en 24 heures.

Ces migrants n’ont pas été placés, comme les précédents, dans des centres de rétention pour étrangers, ils ont bénéficié de logements gratuits afin qu’ils puissent devenir des « résidents normaux », plus une aide financière pour leurs besoins de base.

Selon le « Daily Mail », depuis 2014 plus de 1000 personnes ont été assassinées par des musulmans radicalisés dans toute l’Europe et d’après une étude réalisée par « Simcox », sur les 194 attentats terroristes, 32 ont été exécutés par des musulmans radicalisés introduits en Europe parmi les dizaines de milliers de « migrants », y compris ceux de novembre 2015, au Bataclan et à Berlin, en 2016.

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Le processus est enclenché, l’Espagne est dans l’engrenage que vient juste de quitter l’Italie. Comment s’en sortira-telle ?

PUBLIÉ PAR MANUEL GOMEZ LE 18 JUIN 2018

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Les deux premiers bateaux sont arrivés à Valence.

Les « migrants » ont été accueillis par des banderoles «Bienvenue chez vous ».

Ils ont bien retenus la leçon donnée par l’ONG qui les a livré à destination : « Vous n’avez pas de papier d’identité. Dites bien que vous venez tous de pays en guerre, l’Irak, la Syrie, le Yémen, la Libye, à la rigueur la Palestine, et demandez immédiatement l’asile politique, pour vous et vos familles ».

L’ennui est que dans tous ces pays les « noirs » sont une minorité et que tous ceux qui nous arrivent proviennent de la « Corne de l’Afrique », l’Erythrée, l’Ethiopie, la Somalie et de l’Afrique sub-Saharienne, le Mali, le Tchad, le Soudan, le Niger, etc., tout comme d’ailleurs les plus de six cents « migrants » arrivés sur les côtes andalouses, par le détroit de Gibraltar, sur 57 « Pateras », en cette fin de semaine, puisque le Maroc a décidé d’ouvrir ses frontières et que le gouvernement socialiste espagnole a démonté les barbelés coupants et accordé les soins gratuits.

Les vrais demandeurs d’asile sont pratiquement inexistants et probablement quelques « combattants » de l’Etat Islamique qui se sont glissés parmi « la foule », pour échapper à la mort sur place.

Juste à la sortie du port, en traversant la rue, sur la place, sont déjà installés les « esclavagistes », ceux qui vont réceptionner cette arrivée de main-d’œuvre fraîche et très bon marché : la « maffia noire ».

Ce prochain été les plages et les « Ramblas » vont être envahies de vendeurs à la sauvette, chargés comme des mules, disponibles de 9 à 19 h. sept jours sur sept, dormant à douze dans des garages, des locaux désaffectés, des sous-sols, des caves, nourris d’un bol de riz (pour la constipation) et d’oranges (pour les vitamines).

La dizaine de jeunes femmes « bien roulées » sera confiée à « La Mama », la mère maquerelle, qui se chargera de les placer et de les exploiter jusqu’à l’apparition des premières rides.

Les « mineurs », quelques soit leur âge véritable, seront lâchés dans la nature. En bandes, ils agresseront et voleront dans les rues cette fois-ci en ESPAGNE , comme ils le font déjà à Paris dans certains arrondissements.

L’Espagne Socialiste mondialiste de Pedro Sanchez a bien engagé le processus. Elle vient de prendre la place de l’Italie pour le début de l’invasion et, demain, la place de l’Allemagne, pour comptabiliser les agressions sexuelles et autres, les viols, les assassinats.

Ce ne sera sans doute pas le début de la fin pour l’Espagne, elle en a vu d’autres et elle réagira… espérons-le pas trop tard ! Mais très certainement, comme pour Angela Merkel, le début de la fin pour le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez.

Décidément, et quelques soit le pays, les socialistes, et la gauche en général, ne comprennent rien à l’évolution du monde actuel !

La droite et l’extrême droite européenne ont, de nouveau, un avenir prometteur, elles n’ont plus qu’à patienter !

Tous ces musulmans radicalisés venus en Occident avec l’objectif de commettre le maximum d’attentats et de faire le plus grand nombre de victimes !

Justement, le 13 juin a été arrêté à Elche, ville industrielle située à 20 kms d’Alicante, un marocain de 24 ans ayant abusé sexuellement, à la même époque l’an dernier, à Alicante, six fillettes et une jeune fille majeure.

Ménagée, jusqu’à présent, comparée à l’Allemagne et d’autres pays européens, l’Espagne peut commencer dorénavant à comptabiliser les agressions, les viols et les crimes.

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L’Espagne ouvre la porte aux migrants

PUBLIÉ PAR MANUEL GOMEZ LE 16 JUIN 2018

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Le nouveau gouvernement espagnol, dirigé par le socialiste Pedro Sanchez, s’est proposé volontairement pour accueillir les 629 « migrants » de « L’Acquarius ».

Il s’agit là du premier acte international des socialistes. On peut considérer cette décision comme un geste humanitaire, si elle n’est pas une porte ouverte à l’immigration clandestine or, la nouvelle décision, prise par le ministre de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, de retirer tous les barbelés tranchants des clôtures qui limitaient les passages aux frontières avec le Maroc, à Ceuta et Melilla, laisse penser le contraire. Déjà que ces passages étaient loin d’être hermétiques (l’arrivée des « migrants » clandestins s’est multiplié par quatre depuis 2013), ils vont, dès à présent, devenir permanents, par voies terrestres et, dorénavant, maritimes.

L’Espagne, jusqu’à aujourd’hui, avait été plus ou moins épargnée par l’invasion migratoire. Certes des milliers de marocains et de sub-sahariens stationnent en Andalousie, dans cette impressionnante « mer de plastique », pour le plus grand bénéfice des exploitants et dans des conditions humanitaires quelquefois déplorables et une rivalité croissante entre ces deux communautés qui ne s’apprécient guère, c’est le moins qu’on puisse dire. Certes nombreux sont les algériens, de la région d’Oran en général, qui s’installent d’une manière tout à fait légale dans les provinces du sud (Andalousie, Murcie et Alicante), mais il est fortement à craindre que cette « nouvelle invasion » devienne très rapidement insupportable pour les espagnols et l’extrême droite, jusqu’à présent pratiquement « invisible », va trouver avec cette immigration une raison majeure de se positionner sur la scène politique, on ne tardera pas à s’en apercevoir !

Il est à craindre que, dorénavant, les embarcations en provenance d’Afrique, en collaboration constante avec les bateaux des ONG qui se donnent rendez-vous près des côtes (je n’irai pas jusqu’à dire « complices des passeurs ») pour limiter au maximum les disparitions en mer, prennent la direction des côtes espagnoles.

L’Espagne de Franco avait su recevoir entre trente et quarante mille « Pieds Noirs » lors de l’indépendance de l’Algérie et le général avait même dépêché deux navires de guerre pour « sauver » les derniers partisans de l’OAS, au grand dam de De Gaulle, mais il s’agissait alors de « catholiques » d’origines espagnoles qui se sont intégrés totalement, ce qui est loin d’être le cas de ces « nouveaux migrants ».

Recueillir les familles qui quittent les pays en guerre et demandent l’asile politique est une obligation internationale, mais accepter « toute la misère du monde », ces jeunes qui fuient leurs pays pour des raisons uniquement économiques, et qui ont découvert le « filon » des mineurs non accompagnés, devient un problème pour tous les gouvernements en place dans l’Union Européenne. Tous les pays de l’Est, et à présent l’Italie, s’y opposent. Les gouvernements sont remplacés par la droite dure et ce sera le cas très bientôt pour Angela Merkel, menacée par les crimes, les assassinats et les viols qui se produisent quotidiennement en Allemagne, ce n’est qu’une question de quelques mois !

Que les socialistes, au pouvoir momentanément, prennent conscience que des élections auront lieu dans deux ans et que l’immigration sera probablement l’un des sujets à l’ordre du jour.

 

L’Espagne sera très vraisemblablement la « nouvelle Italie » !

PUBLIÉ PAR MANUEL GOMEZ LE 4 JUIN 2018

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Le nouveau ministre italien de l'intérieur Matteo SALVINI en fermant les ports et les frontières de son pays aux migrants ces derniers vont se rabattre massivement sur leur nouvel Eldorado en Europe occidentale : l'ESPAGNE du nouveau gouvernement socialiste !

L’Espagne sera très vraisemblablement la « nouvelle Italie » ! Quelle ville de la Côte andalouse va devenir la « nouvelle Lampedusa » ? Cadiz, Almeria, Motril, Malaga, Alicante, Valencia ? ...

En 2017 la progression des migrants venus d’Afrique a été spectaculaire, plus de 185% : 18.000 ont franchi, officiellement, les frontières et Cadiz est actuellement la favorite avec plus de 6.000 clandestins, suivie par Almeria, pas loin de 6.000 également, puis vient Motril, environ 4.000, devant Malaga (2.500).

Les arrivées de « mineurs » non accompagnés ont augmenté de 240%, par rapport à 2016. Les centres de rétention sont tous en surplus et les conditions deviennent abominables.

Et c’est en cette période critique que l’Espagne subie une décomposition totale de sa politique gouvernementale. Alors qu’elle aurait un urgent besoin d’un gouvernement fort et majoritaire, le Parti Populaire de Mariano Rajoy disparaît momentanément de la scène politique, et c’est le socialiste Pedro Sanchez qui le remplace, grâce à l’appui des partis indépendantistes, et qui va devoir faire face à la plus grave crise de ses prochaines années : l’invasion des « migrants » clandestins !

Jusqu’à aujourd’hui, le pays a été confronté à une migration de passage, il était une porte ouverte vers l’Europe.

Demain cette migration de centaines de milliers d’Africains ne pourra pas poursuivre son chemin plus avant, elle stationnera sur le territoire espagnol, même si les conditions d’accueil ne lui sont pas des plus favorables.

Pourquoi cette « invasion migratoire » paraît inévitable ? La réponse est simple : le nouveau gouvernement italien, avec son ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini, qui les a prévenu : «

" Préparez-vous à faire vos valises " a dit le Ministre de l'Intérieur Matteo SALVINI en Italie, et va non seulement fermer les portes de l’Italie à l’immigration clandestine mais probablement renvoyer vers leurs pays sans doute pas 500.000 clandestins par an, comme annoncé, mais plusieurs milliers.

D’un autre côté, en Libye, les quatre partis concernés par le pouvoir ont conclu un accord de futur gouvernement, après des élections prévues en décembre 2018. Dès lors, et si les groupes djihadistes sont mis « hors la loi », les portes seront également fermées à la migration clandestine.

L’Algérie, comme on le sait, n’hésite pas à renvoyer « manu militari » et au-delà de ses frontières saharienne, tous les migrants qui réussissent à pénétrer son territoire et les abandonne dans le désert. Quant à la Tunisie, elle connaît aujourd’hui une crise gouvernementale qui ne peut que s’aggraver.

Le seul chemin désormais accessible, pour les « migrants » africains, reste donc celui traversant la Mauritanie et le Maroc et parvenant aux frontières espagnoles.

Est-ce que l’Espagne est prête à redevenir, dans les prochaines décennies et pour quelques siècles (711/1492) une « nouvelle Al-Andalus » ?

Si ce n’est pas ce destin qu’elle souhaite, cela nous en sommes convaincus, mais il lui faut alors prendre impérativement des mesures de protection des frontières absolument draconiennes. Est-ce qu’un gouvernement de gauche aura cette volonté ?

 

L’Espagne va devoir faire face à la plus grave invasion migratoire de ces dernières décennies.

PUBLIÉ PAR MANUEL GOMEZ LE 23 MAI 2018

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C’est la mise en garde que lui a adressé l’OIM (Organisation Internationale pour les migrations), suite à la décision du nouveau gouvernement italien qui a l’intention de « fermer ses frontières » aux nouveaux migrants et d’en expulser 500.000.

Matteo Salvini, leader de « La Ligue », s’en est entretenu lors d’un dîner-débat : « C’est très probablement vers l’Espagne que se dirigera la nouvelle route de la migration. »

Sa prévision est confirmée par les « migrants » eux-mêmes qui, dorénavant, évitent le passage par la Libye, trop dangereux à cause du djihadisme ambiant et de la maltraitance dont ils sont l’objet constant allant jusqu’à la vente comme esclaves.

Ils choisissent de longer la côte est de rejoindre le Maroc, évitant si possible d’être retenu en Algérie, qui les réexpédient vers le sub-saharien où ils sont abandonnés purement et simplement.

La France est forcée d’accepter la venue de quelques milliers par ses frontières passoires, la Grèce en recevant, malgré elle, une douzaine de milliers, mais les plus de 100.000 qui « passaient » par l’Italie, n’auront plus que la ressource d’atteindre l’Espagne.

Ce sera la nouvelle destination de la migration, qui remplacera l’Italie, si le gouvernement ne prend pas les mesures nécessaires pour la juguler.

Fort heureusement, les conditions d’accueil pour les « migrants » ne sont pas particulièrement favorables en Espagne selon diverses ONG. Plus de 9000 en 2017, et leur nombre est déjà en progression constante, plus de 3500 depuis début 2018. Ils sont placés dans les CIES (Centre d’Internement d’Etrangers), dès qu’Ils débarquent sur les côtes d’Algésiras, Motril, Chiclana, Cadix et Tarifa.

Ces CIES étaient, jusqu’à il y a peu, réservés aux migrants sub-Sahariens mais, depuis quelques mois, ce sont les migrants marocains qui les remplissent. Venant du Rif, ils réclament l’asile politique.

Ils forcent les postes frontières entre Maroc et enclave de Melilla et Ceuta. Plus de 850 sont passés en force ces dernières semaines et, en deux jours la semaine dernière, 15 ont également pénétré de force.

Après 60 jours obligatoires de détention, dans des conditions décrites comme abominables par certaines ONG, ils devraient être expulsés mais, dans leur grande majorité, reste clandestinement sur le territoire espagnol.

Nombreux sont ceux qui tentent de rejoindre la Catalogne où la Generalitat, dirigée depuis peu par Quim Torra, est très favorable à l’accueil des migrants, ce qui lui permet de bénéficier des voix électorales de toute la gauche et l’extrême gauche ainsi que des très nombreux binationaux résidents.

On estime à plus de 20.000 morts en mer dans le détroit de Gibraltar et le cimetière de Tarifa n’a plus de place pour les recevoir dans les « niches » et ils sont enterrés dans une fosse commune.

Manuel GOMEZ

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