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HOMMAGE AU

 

LIEUTENANT-COLONEL

 

ARNAUD BELTRAME


Editorial du général Antoine Martinez


« Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime »
(évangile selon saint Jean 15, 12-17)

Par le sacrifice de sa vie pour en sauver d’autres, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est entré dans la légende en devenant, sans le savoir et probablement sans le vouloir, un héros, ce héros tant attendu et seul capable de réveiller brutalement les consciences assoupies. Seul le héros peut montrer le chemin qui doit être à présent celui de la reconquête face à la barbarie, au séparatisme territorial instauré par le renoncement et la lâcheté des élites politiques, à la soumission à une idéologie totalitaire et mortifère. Au-delà de la confrontation de ces deux conceptions de la vie – opposant d’un côté le don de sa vie pour tuer l’autre, et d’un autre côté le don de sa vie pour en sauver d’autres – qui marque indiscutablement la victoire définitive du christianisme porteur d’espérance sur l’islamisme porteur de mort, c’est l’appel du héros qui interpelle aujourd’hui le citoyen en tant qu’homme responsable. C’est un appel qui exhume, en fait, le culte qui était voué au héros ayant marqué l’histoire du peuple et qui avait disparu depuis trop longtemps.

Ce culte du héros, qui concerne des personnages de l’Histoire dont les hauts faits sont passés dans la légende populaire, nous enseigne que les peuples ont souvent identifié leurs valeurs suprêmes comme la bravoure, le sacrifice, l’audace, à un individu qui en semblait porteur. Ses exploits – qui finalement sont la traduction de la réalisation de son engagement et l’aboutissement de sa « mission », même et surtout s’il y laisse sa vie – ont une fonction pédagogique qui se réalise par le miroir qu’il nous renvoie et l’appel qu’il nous lance pour aller de l’avant.

Comment et pourquoi – car il y a bien un pourquoi – le héros se révèle-t-il ? Car au-delà de ces valeurs qui peuvent être partagées par le plus grand nombre, l’accession du héros à son statut ne relève pas de sa volonté ou d’un calcul personnel. En effet, le héros ne se révèle que si les circonstances se présentent, sans l’avoir théorisé, ni s’y être préparé ou l’avoir planifié. Et l’acte de naissance du héros est paradoxalement souvent son acte de décès. La vraie vie du héros commence souvent après une mort qui, si elle n’est pas toujours nécessaire, souligne le courage et la violence d’un engagement voulu.

À partir du modèle d’Achille, mais également de la plupart des héros qui ont marqué l’Histoire, on peut discerner un certain nombre de qualités que l’on peut même qualifier de vertus et qui leur sont communes et reconnues, voire idéalisées par la légende qui leur survit. Parmi ces vertus, on peut reconnaître une certaine noblesse dans le comportement qui conduit le héros à affronter dignement l’adversité ou la fatalité qui l’accable et qu’il accepte avec lucidité et résignation car il a conscience que ce qui le guide peut le perdre.

Par ailleurs, il déploie une grande énergie que certains présentent comme une expansion vitale qui peut se manifester d’ailleurs comme du dédain à l’égard de la hiérarchie, voire de l’insoumission face au système en place et qui l’amène à déroger aux règles de la discipline collective. Il se signale souvent à ses contemporains par une différence qui peut flirter avec l’insolence. On ne peut s’empêcher de penser ici à la rébellion fondatrice du mythe gaullien avec le discours du 18 juin 1940 qui est devenu le fait glorieux qui a mené à la légende gaullienne.

Ensuite, on ne peut qu’admettre une autre vertu évoquée de façon magistrale par Henri Bergson dans « Les deux sources de la morale et de la religion » qui débouche sur un réel appel du héros. Par sa force de caractère, ne se satisfaisant pas d’une obligation ou d’une morale naturelle qui conduit chacun de nous à obéir à nos devoirs sociaux, le héros s’impose une autre morale complète et absolue qui se traduit par le choix individuel et personnel de modèles et qui l’amène à exercer sur les autres un véritable appel. « Pourquoi les saints ont-ils laissé des imitateurs et pourquoi les grands hommes de bien ont-ils entraîné derrière eux des foules ? Ils ne demandent rien, et pourtant ils obtiennent. Ils n’ont pas besoin d’exhorter; ils n’ont qu’à exister; leur existence est un appel. Car tel est bien le caractère de cette autre morale. Tandis que l’obligation naturelle est pression ou poussée, dans la morale complète et parfaite il y a un appel ». 

Enfin, il faut évoquer cette autre vertu caractérisée par cette ardeur généreuse qui transforme l’héroïsme en geste d’amour. C’est d’ailleurs ce qui explique qu’il se manifeste très souvent par le sacrifice. Car le héros possède une pensée plutôt subversive et radicalement opposée à l’ordre établi, ce qui le conduit à passer à l’action pour mettre en œuvre ses idéaux, souvent par des moyens d’action vertueux mais également en prenant des risques qui forcent le respect et l’admiration. Et ce qui en fait un héros, c’est en fin de compte le fait qu’il soit prêt à tout sacrifier, que ce soit sa vie, comme sa tranquillité ou son anonymat, pour son idéal. Et pour notre camarade et frère Arnaud Beltrame, seule sa foi chrétienne animée par la charité pouvait lui demander ce sacrifice suprême et surhumain.

La possession de ces vertus ne suffit cependant pas à faire apparaître le héros, à le révéler. Ce n’est que dans l’action, paré de ces vertus, qu’il peut être reconnu comme tel et entraîner derrière lui des foules. Mais ce sont, en définitive, des circonstances particulières qui le font basculer vers le passage à l’acte libérateur et salvateur, parfois entraîné, non pas malgré lui, mais sans qu’il l’ait vraiment décidé, à l’image osée de l’écrivain qui ne maîtrise jamais pleinement son texte et est, en partie, conduit par ce qu’il écrit. De la même façon, ce sont les hommes qui font l’Histoire sans savoir ce qu’elle sera. Et le héros n’apparaît que lorsque des circonstances bien particulières se présentent pour déclencher son jaillissement. Cela peut se produire dans la guerre ou le combat – et on perçoit bien ici le lien direct de l’héroïsme avec la vocation militaire – mais également à l’occasion d’une crise morale et sociale majeure, ou au cours d’une catastrophe ou dans certaines situations qui requièrent du courage et de l’abnégation, en tout cas lorsqu’un péril imminent menace un pays ou un peuple.

Et nos élites politiques devraient savoir que l’unité d’un peuple se construit patiemment au fil des siècles et que le sentiment d’appartenance à une nation, à une patrie est fondé par la référence permanente à ses héros qui incarnent son identité. Le mythe du héros est donc particulièrement nécessaire pour maintenir l’unité d’un peuple. C’est pourquoi le multiculturalisme que nos élites veulent imposer est une imposture, une imposture, on le constate, sanglante. Dans la pièce de théâtre « La vie de Galilée », Bertolt Brecht fait dire au disciple Andrea, révolté que son maître se soit rétracté pour échapper à la mort : « Malheureux le pays qui n’a pas de héros ! » Et Galilée de rétorquer : « Malheureux le pays qui a besoin de héros ». Ces deux phrases résonnent aujourd’hui, la première comme un avertissement adressé à ceux qui ont perdu tout repère, ayant oublié leur héritage historique, spirituel et culturel et donc tout sens du collectif transmis précisément par le culte des héros, la seconde comme une supplique lancée dans la douleur et invoquant le besoin vital du héros, comme une imploration traduisant l’appel au héros. Tout cela nous montre qu’un peuple, un pays sans héros, sans héroïsme n’a plus de vitalité pour résister aux coups de boutoir du destin. C’est sa condamnation, sa disparition qui le guettent. La France, notre patrie charnelle, se trouve aujourd’hui dans cette situation périlleuse. Et elle réclamait un héros. Il s’est montré et nous indique le chemin. Le sacrifice de Arnaud Beltrame ne doit pas être vain. Il doit au contraire insuffler cette vitalité et cette volonté déterminée pour résister et engager enfin le combat pour changer les choses.

Antoine Martinez
Officier général (2s)
Vice-président des Volontaires pour la France

24/03/2018

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LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

Général MARTINEZ « Redonner leur fierté aux Français

Du Général Antoine Martinez

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Monsieur le Président de la République,

Lors de votre discours du 31 décembre dernier pour présenter vos vœux à nos compatriotes, vous affirmiez vouloir rendre la France plus forte et plus juste, 2018 devant être le renouveau de la concorde et de la cohésion de la nation. Vous inspirant d’une phrase célèbre vous déclariez : « Demandez-vous chaque matin ce que vous pouvez faire pour le pays », et vous invitiez les Français à s’exprimer pour « que toutes les voix, y compris discordantes, soient entendues ». Alors, si ma voix – en raison des propos qui suivent – sera probablement considérée comme discordante, vous devez au moins l’entendre. Sera-t-elle écoutée, c’est une autre affaire, mais l’important est qu’elle contribue à alimenter un débat devenu vital pour le salut de la nation, car comme vous le mentionniez dans votre allocution, « nous avons tous quelque chose à faire pour la nation ». C’est même un devoir pour moi qui l’ai servie longtemps sous l’uniforme et qui continue, avec d’autres lanceurs d’alerte, à la servir aujourd’hui avec conviction et détermination.

Comme vous le proclamez, vous êtes effectivement « le fruit d’une forme de brutalité de l’histoire, d’une effraction ». Une brutalité de l’histoire organisée de main de maître par des officines clandestines liées à un pouvoir à l’agonie et qui a conduit en 2017 à l’élimination du candidat promis à la victoire de l’élection présidentielle. Et une effraction, résultat du hold-up démocratique qui a suivi. 

En bafouant ainsi la démocratie, on a réussi à empêcher le débat qui était devenu prioritaire, à savoir la nécessaire réaffirmation de notre identité culturelle et civilisationnelle face à la barbarie qui s’installe avec la complicité de collabos félons et qui constituera pour longtemps un obstacle à la concorde et à la cohésion de la nation.

Un curieux déroulement forcé des événements pour espérer une France plus forte. Alors, si vous affirmez que «Je n’oublie pas d’où je viens », vous permettrez d’affirmer à notre tour que nous n’oublions pas, nous non plus, d’où nous venons, ce qui précisément nous permet de savoir où nous ne voulons pas aller. Car l’histoire est tragique. Votre prédécesseur, refusant l’évidence, l’a découvert brutalement le 14 juillet 2016. Vous commettriez une grave erreur en misant toute votre action sur la seule amélioration de la situation économique du pays. Le vrai problème aujourd’hui n’est pas économique, il est culturel. 

Conduire la destinée d’un pays, d’un peuple ne se réduit, en effet, pas à une gouvernance inspirée du management des grandes entreprises.

Il y a d’autres ressorts qui conduisent un peuple à vouloir faire ensemble, ce qui naturellement permet de vivre ensemble. Car un peuple a une histoire, une mémoire, une âme qui le caractérisent et ne pas vouloir en tenir compte et s’attacher à dégrader ou à détruire ce qui a constitué ce socle unificateur, en favorisant l’implantation d’un autre peuple porteur d’une culture totalement étrangère, c’est le vouer à sa perte. Ce n’est pas ce que les citoyens attendent de leurs dirigeants politiques.

A votre demande, la réflexion est aujourd’hui engagée et des projets de loi sont à l’étude (« fake news », asile, immigration, islam). 

Tous ces thèmes, traités simultanément, sont cependant étroitement liés entre eux ce qui traduit en réalité – c’est un aveu implicite – la reconnaissance d’un même problème, d’un même péril : l’islam. L’islam qui n’est pas une religion, mais un corpus politico-religieux, un système qui régit tous les aspects de la vie quotidienne, une idéologie totalitaire et mortifère incompatible avec nos valeurs, notre civilisation et la démocratie. 

Lalettre ouverte adressée au Premier ministre, le 09 août 2016, rappelant l’incompatibilité de l’islam avec nos valeurs et suggérant les réponses à y apporter vous est communiquée. Cela permet de porter ici l’attention sur ces projets de loi et la réflexion engagée et sur les doutes sérieux qu’ils suscitent quant à leur finalité, surtout après votre déclaration du 9 novembre dernier aux Emirats Arabes Unis : « Ceux qui veulent faire croire que l’islam se construit en détruisant d’autres monothéismes vous trahissent ». Sauf votre respect, ce propos est effarant car, hormis le signe malheureux d’une soumission qu’il traduit, c’est nier l’évidence et refuser de reconnaître le massacre ou la mise en esclavage d’une multitude d’êtres humains dans le monde et dans l’histoire parce que non musulmans ou qui ont refusé de le devenir. 

Doit-on rappeler que la seule relation entre l’islam depuis sa naissance et notre civilisation européenne forgée par notre héritage gréco-romain et judéo-chrétien est marquée par la confrontation continue ? 

Et depuis la fin de la Guerre froide, nos dirigeants politiques n’ont cessé de reculer sous les assauts de l’islam conquérant qui a su créer le désordre et la discorde jusque dans l’école. Cette école qui pendant très longtemps a été le lieu de baptême de la démocratie mais qui en a désormais sonné le glas. Etes-vous conscient que dans une multitude d’écoles, la langue française est devenue une langue étrangère ? Votre prudence, comme celle manifestée par vos prédécesseurs, résonne aujourd’hui, dans ce rapport de force engagé par l’islam et auquel vous n’échapperez pas, comme un renoncement à affronter l’esprit totalitaire. Lors de votre visite récente à Calais, le dialogue engagé avec un prétendu réfugié ne laisse aucun doute sur l’angélisme et la naïveté, voire le déni de nos autorités. Entré il y a deux ans illégalement sur notre territoire, il prétend avoir fui la guerre. 

Qui peut croire qu’un père de cinq enfants abandonnerait ainsi sa famille dans un pays en guerre ? N’est-on pas là devant ce que vous appelez une « fake news »? 

S’agissant de l’asile, chacun sait que le droit d’asile réservé à ceux qui encourent dans leur pays les violences d’Etat est complètement dévoyé. On détourne aujourd’hui la loi sur l’asile en accueillant toute la misère du monde et en maintenant sur notre sol – en violation totale de nos lois – ceux qui en ont été déboutés et ce, au détriment de nos propres miséreux. Sur l’immigration, la démonstration est faite avec ces territoires perdus de la République et avec la violence meurtrière qui a jusqu’ici frappé la France et l’Europe qu’avoir accepté depuis plusieurs décennies une immigration musulmane, dans une société occidentale laïcisée qui a pour fondement le christianisme, sans exiger en contrepartie sa soumission à nos lois, à nos valeurs, à nos traditions et à notre mode de vie, est une pure folie. Quant à l’invasion migratoire que subit l’Europe depuis 2015, elle est globalement de même nature sur le plan culturel et constitue une attaque sans précédent des peuples européens visant à les déstabiliser puis à les destructurer à terme avec une arme redoutable, la démographie. Enfin, la lutte contre la radicalisation n’est qu’une vaste farce consternante, car vouloir déradicaliser ces fous d’Allah, convaincus par leur idéologie de mort, est utopique et constitue donc une perte de temps et d’argent.

Alors, devant les drames qui se préparent, il n’est pas raisonnable de continuer à favoriser l’implantation de l’islam dans notre pays. Il faut au contraire adopter des mesures coercitives propres à inverser le cours des choses. 

Vous n’avez pas le droit de sacrifier l’avenir du peuple français et son histoire bimillénaire pour satisfaire les exigences des derniers arrivants et leur esprit de conquête.

Votre devoir n’est pas d’organiser l’islam en France mais de faire respecter et appliquer nos lois et au besoin d’envisager la remigration de ceux qui considèrent la loi islamique supérieure à celle de la République.

Nous ne voulons pas de la charia, la loi islamique, dans notre pays. 

Et la charia, qui a été déclarée incompatible avec la démocratie par la CEDH en 2003, c’est, entre autres, le voile – sous toutes ses formes – le refus de la liberté de conscience et par voie de conséquence de la liberté d’expression, le refus de la laïcité, le rejet de tout ce qui n’est pas musulman, l’infériorité de la femme, la mort pour les apostats, etc… Contrairement à ce que certains de vos conseillers préconisent, il est donc inimaginable de créer une taxe « halal » pour financer cette idéologie incompatible avec nos valeurs. Ce serait une double faute : admettre que la charia (halal=charia) est supérieure à la loi de la République et collaborer à son implantation criminelle. Cette pratique barbare d’abattage des animaux, indigne d’un pays civilisé, et qui de surcroît présente des risques sanitaires sérieux, doit même être supprimée.

L’heure est grave, Monsieur le Président. Gouverner c’est prévoir, et pour obtenir la concorde dans le pays, à condition de le vouloir, il faudra du temps (plusieurs décennies). Mais il faut auparavant réussir à rétablir un minimum de cohérence interne de la société sur les plans culturel et civilisationnel. Car l’obsession mondialiste et bien-pensante prônant le multiculturalisme qui n’est en réalité qu’un biculturalisme est une véritable imposture, mais une imposture sanglante. Et la menace qui pèse dorénavant sur la nation à cause de tant de trahison de la part de ses élites politiques peut être illustrée par ces trois citations révélatrices et à méditer :

« La nationalité musulmane est une supranationalité (…) Elle est au-dessus de toutes les nationalités (…) L’islam n’a plus à être considéré comme une simple religion mais comme un fait politique majeur dans notre pays (…) l’islam est un phénomène socio-politique (…) c’est une idéologie de lutte, une idéologie d’agression » (Dali Boubakeur, recteur de la Grande mosquée de Paris),

« Ce corpus de textes et d’idées que nous avons sacralisé depuis de nombreuses années suscite l’hostilité à notre égard du monde entier (…) Est-il concevable que 1,6 milliards de personnes puissent penser qu’elles doivent tuer les autres membres de l’humanité, qui compte sept milliards de personnes aux fins de pouvoir vivre? » (Abdel Fattah al Sissi, président de l’Égypte),

« Avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques nous vous dominerons » (al Qaradawi, théologien prédicateur des Frères musulmans).

Il est donc temps de crever l’abcès. 

Repousser l’échéance ne fera qu’aggraver la situation car il n’est pas nécessaire d’être grand clerc pour comprendre que l’absence de décisions fermes des dirigeants politiques pour inverser le cours néfaste de cette islamisation à marche forcée de notre pays, contraire aux intérêts de la nation française, conduira inévitablement au chaos, à la guerre – cette guerre qui vient inexorablement – sur notre propre sol. 

Car 30 % des musulmans dans notre pays aujourd’hui (28 % cf. rapport Institut Montaigne) sont radicalisés, réclament l’application de la charia et utilisent leur « religion » comme un outil de rébellion contre la société française et contre l’Occident en général. Ils combattent nos lois, nos valeurs, nos principes de vie et sont prêts à en découdre. Et des citoyens, de plus en plus nombreux, attachés à leur héritage historique, spirituel et culturel, exaspérés par l’aveuglement, le déni et le manque de courage de leurs élites politiques et ne comprenant pas leur absence de vision à long terme sont, eux, de plus en plus déterminés à vouloir défendre la terre de leurs ancêtres, leur patrie, contre les derniers arrivants qui rêvent du califat mondial. Il est déjà miraculeux qu’ils aient fait preuve de sang-froid et de responsabilité après les carnages et les actions barbares qui ont frappé la France récemment. 

Mais personne ne peut dénier au peuple français le droit de vouloir défendre son identité et manifester sa volonté d’assurer sa continuité historique.

C’est son droit le plus légitime. C’est le droit de tout peuple, de toute nation. Depuis trop longtemps, par naïveté, manque de clairvoyance, déni de réalité, voire collaboration croyant sauver ainsi la paix civile et sociale, la classe politique n’a cessé de fournir et mettre en place tous les ingrédients qui alimentent les tensions et conduisent à la guerre sur notre propre sol.

Il est minuit moins le quart, Monsieur le Président, trois fois cinq minutes symbolisées par les trois prochaines années de votre quinquennat. L’islam doit être soumis aux lois de la République ; et ceux qui ne l’acceptent pas doivent partir, voire être poussés vers la sortie.

Avec l’expression de ma très haute considération.

Antoine Martinez
Officier général (2s)
13/03/2018

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Communiqué du 24 mars 2018 de l'Entente Républicaine de Nice sur le bilan humain de l’attentat terroriste islamiste dans l’Aude
 
       

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A la suite de la sanglante prise d'otages dans l’Aude qui a fait 4 morts et 15 blessés, la France est en deuil. 

Face à la barbarie islamiste, l'Entente Républicaine et son Président d'Honneur Jacques Peyrat, adresse ses plus émues condoléances aux familles et aux proches dans ce nouveau drame, avec une pensée toute particulière pour le Lieutenant Colonel Arnaud BELTRAME, qui a perdu la vie, après avoir accepté avec un immense courage de prendre la place d'un otage.

Il s'agit d'un extraordinaire dévouement d'un véritable héros de la République.

Si ce nouvel acte terroriste doit être dénoncé avec la plus grande vigueur, il est nécessaire également de s'interroger sur le terroriste lui même, fiché S depuis 2014, et dont il aura fallu attendre 4 ans pour qu'il passe à l'acte.

La menace terroriste islamiste est une réalité qui doit être combattue avec force au niveau local, national et international.

Maître Hervé de Surville

Président de l' Entente Républicaine

 

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Le collège de Pégomas dans le 06 portera à la rentrée scolaire celui du Colonel Arnaud BELTRAME

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Suite à la proposition que Jean-Michel Blanquer, Ministre de l’Éducation Nationale, a adressé aux collectivités territoriales qui souhaiteraient que le nom du colonel Arnaud Beltrame soit donné à un établissement scolaire, le Président du Conseil Départemental des Alpes-Maritimes, Charles Ange Ginésy, en plein accord avec le Recteur d’Académie Emmanuel Ethis et le maire de Pégomas Gilbert Pibou, proposera que le nouveau collège de Pégomas qui ouvrira ses portes à la rentrée scolaire de septembre 2018/2019 porte le nom du gendarme.

« Parce que nous voulons que les Français gardent en mémoire le nom des héros et non celui des bourreaux et donner des références exemplaires à l’image d’Arnaud BELTRAME à nos jeunes Azuréens, j’ai souhaité que le futur collège de Pégomas soit baptisé « Collège Arnaud BELTRAME ».

L’acte de bravoure d'Arnaud BELTRAME a déclenché un mouvement national d’émotion et de fierté. Ainsi, j’ai immédiatement pris contact avec les principales parties prenantes, le Recteur d’académie E.ETHIS et le maire de Pégomas G.PIBOU, qui ont donné leur plein accord à cette démarche.

La construction du collège de Pégomas, qui ouvrira ses portes à la rentrée scolaire de septembre 2018-2019 et accueillera un effectif de 600 élèves, est de très loin l’effort le plus important de la collectivité. Il inscrira son projet éducatif dans les fondamentaux de notre politique éducative qui repose sur la valorisation de l’excellence et du mérite et la promotion de la citoyenneté & l'engagement citoyen. » a déclaré le Président du Département des Alpes-Maritimes. 

Charles Ange GINESY

Pésident du Conseil Départemental 06

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