La République et la Nation Française sont en danger !

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Selon les médias et nos politiciens les Français sont des privilégiés. Ils vivent dans une « République exemplaire » administrée de belle façon grâce au « pacte républicain » qu’ont scellé nos grands partis qui défendent « nos valeurs ». Nous bénéficions d’un « Etat de Droit » garanti par une fonction publique que « le monde entier nous envie ».

La réalité est hélas bien loin de ces rodomontades. Alors que personne au monde n’envie notre fiscalité, tous ces bons apôtres n’hésitent pas à nous spolier en trichant sur les comptes que nous leurs confions et en manipulant la démocratie.

Coup d’état institutionnel.

En 2012, le candidat naturel des socialistes étaient Dominique Strauss Khan. Quelques mois avant les élections il a été éliminé suite à un comportement « inapproprié » avec une femme de ménage alors que ce comportement n’avait jamais ému personne. Cette élimination a permis à l’oligarchie financière de mettre en avant un ectoplasme. Pour s’assurer de sa servilité un « conseiller », spécialisé en transactions spéculatives lui a été imposé, un certain Macron. Nommé ministre, en plus d’être mis sur orbite présidentiel, il a profité de son pouvoir pour permettre à des amis de s’approprier des fleurons de notre économie.

En 2017, au nom de « l’État de Droit », une campagne de dénigrement a été engagée contre le candidat potentiellement éligible. Afin de justifier des enquêtes, le pouvoir socialiste ne disposant pas d’arguments politiques valables à l’encontre de François Fillon, a orchestré une campagne calomnieuse dénonçant sur un registre moral des pratiques légales pratiquées par une majorité d’élus. Cette situation rappelle, de sinistre mémoire, les procès staliniens ou les magistrats et les journalistes étaient des commissaires politiques qui ont fait la grandeur des Républiques socialistes soviétiques, démocraties dites populaires qui n’étaient ni démocratiques ni populaires.

Parallèlement les déclarations de patrimoine de M Macron, étrangement incomplètes, n’ont pas fait l’objet d’enquêtes de la part de la Haute Autorité pour le Transparence de la vie Publique dont la mission est : « s’assurer de la cohérence des éléments déclarés ; rechercher des omissions importantes ou variations inexpliquées du patrimoine ; » … « Le code pénal punit d’une peine de trois ans d’emprisonnement et de 45 000€ d’amende le fait d’omettre de déclarer une partie substantielle de son patrimoine ou de fournir une évaluation mensongère de son patrimoine…

Peuvent être prononcées à titre complémentaire de la première de ces peines l’interdiction des droits civiques… »

Malgré plusieurs courriers dûment argumentés, s’appuyant sur des documents officiels, qui mettent en évidence des « omissions importantes et des variations inexpliquées de patrimoine », et la HATVP, et le Parquet financier, et le parquet général on refusé de procéder à des enquêtes : http://u3c.free.fr/actions/encours/macron/macron_sommaire.php

Monsieur Macron, qui a déclaré avoir perçu plus de 3 000 000 € de revenus en 2010-2013, faisait état d’une fortune nette de 65 000 € en 2016. Son patrimoine boursier et son appartement ont disparu sans que n’apparaisse le montant des cessions.

Voilà une situation extraordinaire : un candidat est éliminé pour des « péchés véniels » et un autre, pour des « péchés mortels », est adoubé au nom de « l’Etat de Droit » !

Si la loi était appliquée, compte tenu de l’importance des carences de ses déclarations, Monsieur Macron devrait perdre ses droits civiques et être inéligible !

La Nation.

Il est aujourd’hui malvenu de parler de la Nation, seule la République est citée. Or, la République, comme la monarchie, est un système politique qui est au service de la Nation. Nation qui figure toujours fièrement sur les frontons de nos édifices publics : La Nation, la Loi. Nos politiciens ne la font subsister qu’au travers des impôts nationaux qui aujourd’hui servent surtout à financer la défense des intérêts de ceux qui veulent la détruire ! Il est utile de rappeler que sans Nation, pas d’État, pas de République, pas de Démocratie, pas de Citoyens, pas de Solidarité, pas d’Électeurs et pas d’élus …

Macron : la stratégie du chaos.

Au nom du monde libre, celui du bien, forcément démocratique … comme les monarchies du golf, Macron permettra aux spéculateurs internationaux de piller l’économie de la France, comme il l’a déjà fait lors de son passage comme ministre.

Pour éviter la rébellion, avec les « élites » il poursuivra la déstructuration de la cohésion du peuple et de la Nation pour créer le chaos en accélérant :

– L’immigration massive et incontrôlée qui a pour objet de détruire la cohésion du peuple et de la nation de l’intérieur par la création d’une société multiculturelle. Présentée comme tolérante et généreuse cette stratégie pernicieuse et perverse a pour objet de diviser pour régner.

– Le laisser faire de la délinquance qui marginalise les nouveaux arrivants qui ne pourront jamais s’intégrer et moins encore s’assimiler.

– Le terrorisme psychologique, qui interdit toute velléité de rébellion du peuple si peu souverain, nie l’existence d’une identité nationale qui ne serait que le fait de « beaufs » racistes, esclavagistes, colonisateurs, franchouillards, incultes et picoleurs. Cette image n’incite pas les nouveaux arrivants à prendre une telle identité. Pourtant la Nation est par excellence l’espace dans lequel s’expriment l’identité et la culture fondées sur une Histoire bases du vivre ensemble.

– L’acharnement policier, juridique, fiscal et administratif vis à vis des Citoyens laborieux.

La République et la Nation sont en danger.

La poursuite de l’endettement public justifiera la nécessité de vendre le patrimoine, y compris stratégique, aux « copains ».

L’Homme est d’une espèce grégaire. Il a un besoin d’appartenir à un groupe qu’il soit religieux, ethnique, tribal ou national. Sans identité, que la nation française n’a bientôt plus, et sans repères, des jeunes en recherche vont se réfugier dans des extrémismes qui leur donnent une illusion d’être. Cette stratégie du chaos est au service d’une gouvernance mondiale qui ne pourra plus être contrée par des nations et des peuples déstructurés.

Cette stratégie mortifère a déjà été engagée avec les révolutions colorées qui aujourd’hui ensanglantent le moyen orient. Elles n’ont pas été spontanées comme nos politiques et nos médias voudraient nous le faire croire. Les musulmans, dont on stimule le fanatisme, sont utilisés pour « faire le boulot » pour reprendre la formule de notre ex ministre des affaires très « étrangères ».

Stop au vol et au viol de la démocratie !

La justice et la presse sont en principe des piliers de la démocratie. Ils devraient être les ultimes remparts contre les coups d’état et non pas les organisateurs. Nous constatons que des juges et des journalistes, enfermés dans leurs certitudes, abusent de leur indépendance pour nous imposer leurs dogmes, oubliant leurs devoirs de servitude vis à vis de la démocratie.

Il devient urgent de mettre en place des moyens démocratiques pour que le peuple puisse mettre un terme à ces dérives.

– Les juges, qui décident au nom du Peuple français, doivent pouvoir être jugés par ce Peuple au nom duquel ils décident : Dans des conditions qui demandent à être définies, les magistrats pourraient être jugés par un jury populaire.

– Il faut mettre en place un contrôle citoyen de la presse afin de veiller à l’application de la loi de 1881 sur la presse, notamment la diffusion de fausses nouvelles. Les sondages devant aussi être concernés.

– Dès qu’une pièce d’un dossier d’instruction « fuite » dans les médias, celui qui la reçoit et la publie doit perdre le bénéficie de la protection de ses sources.

Il nous faut faire respecter les principes de notre Constitution qui précise que la République c’est :

Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.
– La souveraineté nationale appartient au peuple … Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. 

Serge Grass

SOURCE : https://www.delitdimages.org/republique-nation-danger/

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La liberté d'opinion n'existe plus en France, pas plus qu'en Europe

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Rédigé le Lundi 15 Janvier 2018 à 08:00

Extrait de l'Édition du 15 janvier 2018
Réinfo, journal d'information bimensuel du Parti de la France


C’est le lot de toutes les dictatures. Il n’y a plus aucun sens de la mesure. La liberté d’expression n’existe plus en France. Le long processus qui a commencé par la promulgation des lois liberticides et mémoricides comme les lois Pleven de 1972, ou Gayssot de 1990, est parvenu à son terme. Il est interdit d’exprimer en France une opinion qui soit contraire à la doxa officielle, qui va à l’encontre du politiquement correct.

Le gouvernement français présentera "probablement avant la fin de l'année" le projet de loi pour condamner les "fake news" en période électorale. C'est ce qu'a déclaré vendredi le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux.

Lors de ses vœux à la presse, le président français a déclaré qu'il souhaitait une loi pour s'attaquer aux "fake news" en période électorale. En cas de propagation d'une fausse nouvelle, cette loi permettrait selon lui, je cite : « de saisir le juge dans une action en référé, de supprimer le contenu, de déréférencer le site, de fermer le compte utilisateur concerné, voire de bloquer l'accès au site internet ». Bien sûr, « Il n'est pas question évidemment de mettre un terme à la liberté et à ce qu'est la presse d'opinion" ni "de faire taire les oppositions », a assuré le porte-parole du gouvernement. « Mais qu'en revanche on puisse disposer d'informations fiables et sourcées pour avoir un débat serein, ça me semble indispensable. »

Bien sûr.

Mais donner la responsabilité à l’État ou à l’institution judiciaire, de dire le vrai du faux, c’est le plus grand danger qui puisse menacer la liberté d’expression, mais aussi la vérité. Les vérités d’État sont dangereuses et jamais souhaitables.

On ne peut pas plus confier aux rédactions des médias mainstream, le contrôle de ces informations. Elles sont toutes inféodées à de grands groupes financiers, dont la quête de la vérité n’est pas la priorité. On ne saurait lister toutes les enquêtes bidonnées à la Une de grands titres ou en ouverture de journaux télévisés ! La vraie question est ailleurs, et c’est le philosophe et journaliste Jean-François Revel qui la définit assez bien, je cite : « Une presse libre n’est pas une presse qui a toujours raison et qui est toujours honnête, pas plus qu’un homme libre n’est un homme qui a toujours raison et qui est toujours honnête. S’il avait fallu, pour autoriser la littérature, attendre d’avoir appris d’abord à en bannir la mauvaise, nous serions encore occupés à corriger le premier jeu d’épreuves de l’histoire de l’imprimerie. Ne pas comprendre que la liberté est une valeur par elle-même, dont l’exercice comporte nécessairement un bon et un mauvais pôle, c’est démontrer que l’on est décidément réfractaire à la culture démocratique. »

Mais le cynisme des censeurs n’a pas de limite. Les 4 milliards d’euros, volés aux contribuables pour arroser les rédactions complaisantes avec les Pouvoirs, ne sont pas suffisants, il en faut toujours plus. L’illustre inconnue Juliette Méadel, éphémère et fantomatique secrétaire d’État chargée de l’Aide aux Victimes, cherche à exister.

Vous ne la connaissiez pas ? Rassurez-vous, les centaines de milliers de Français victimes dans leur chair et dans leurs biens de l’immigration-colonisation, non plus.

Il lui faut donc faire parler d’elle. Sa dernière trouvaille ? Lever un impôt. Oui, un de plus, pour financer les installations de protection installées devant les rédactions des médias du système, comme Charlie Hebdo. Imaginez. Les portiques devant la rédaction coûtent aux gentils actionnaires plus d’1,5 million d’euros par an. Pourtant l’hebdomadaire a engrangé 83 millions d’euros de bénéfices depuis l’attentat du 7 janvier 2015. Et oui, vous avez bien entendu 83 millions d’euros, alors même que les abonnements n’ont cessé de baisser depuis la vague de sympathie qui voulait que tous les bobos soient Charlie…

Les salaires ont été doublés par rapport à 2013… oui, mais voilà, au nom de la liberté d’expression qui est, selon Juliette, « la mère de la république », c’est aux contribuables de payer les systèmes de protection de cette rédaction richissime.

Vous, vous n’avez pas droit à la liberté d’expression.

Vous, vous devez payer les alarmes et les assurances qui tentent de remédier aux insuffisances de la police et de la justice, services régaliens submergés, inefficaces, inopérants, gangrenés par des moyens dérisoires et des idéologies permissives.

Mais vous n’êtes que de simples mortels. Vous n’avez pas le droit à une protection policière personnalisée. Vous n’êtes pas de la caste de ceux qui savent.

Par contre, vous avez le droit de payer. C'est pour financer ces journaux, je cite, « menacés par des terroristes qui ont un projet politique anti-démocratique » que Juliette Méadel propose une nouvelle taxe qu'elle nous explique ainsi, je cite : « La liberté d'expression est la mère de la République. La République doit donc la financer comme elle finance le fonctionnement de notre vie démocratique [...] La liberté d'expression mérite donc bien un impôt supplémentaire : l'impôt Charlie Hebdo ». Fin de citation.

La comédie est européenne. La volonté de museler les peuples est européenne. En Allemagne, depuis le 1er janvier, les communications sur Internet qui ne sont pas conformes au politiquement correct doivent être censurées par les plateformes comme Facebook et Twitter, qui, à défaut, risquent des amendes.

C’est la fameuse loi NetzDG, préparée par le ministre de la justice socialiste Heiko Maas et adoptée en juin 2017, après de longs mois de débat : Tout réseau social de plus de 2 millions d’utilisateurs, comme Facebook, YouTube, et Twitter, qui ne supprime pas sous 24 heures les contenus haineux publiés sur sa plateforme — appel à la violence, insultes, propagande terroriste… — risque une amende pouvant s’élever jusqu’à 50 millions d’euros. Évidemment, afin d'éviter ces amendes, elles sont tentées de faire preuve, par précaution, d'une obéissance exagérée et de réagir trop facilement, portant ainsi atteinte à la liberté d'expression.

Cette loi vient de faire sa première victime, Béatrix von Storch, ancienne députée européenne et actuelle députée berlinoise au Bundestag, dirigeante de l'AFD, le seul vrai parti d'opposition à la politique de remplacement de population du gouvernement allemand.

Son crime ? Elle a critiqué la police de Cologne pour avoir adressé ses vœux de Nouvel An en arabe et elle a rappelé que des hordes d'envahisseurs musulmans avaient agressé sexuellement des femmes dans la rue. Facebook et Twitter se sont empressés de lui bloquer son compte. Et la justice allemande étudie des poursuites pénales contre l’élue.

Il faut savoir que la modération des réseaux sociaux français est déjà très largement confiée à des opérateurs situés… au Maghreb francophone, pour des questions évidentes de coûts. Inutile de préciser que tout commentaire défavorable au Grand remplacement a peu de chance de passer… Ces plateformes déjà très portées sur la suppression de compte au moindre dérapage politiquement incorrect, vont être encouragées à faire encore plus dans ce domaine. Sans aucun contrôle de la justice.

Reporters sans frontières s’inquiète de censures « préventives » de la part des équipes de modération. En mai dernier, l'ONG s’alertait ainsi de ce que « [La loi] ferait peser sur les réseaux sociaux la charge de déterminer, dans des délais très courts, ce qui relève de l’un ou l’autre, et d’agir en conséquence. […] RSF craint donc que cette loi mène à des dérives et à la multiplication de cas de censure dans la mesure où les réseaux sociaux pourraient être tentés de supprimer plus de contenus pour payer moins d’amendes, ce qui est bien entendu incompatible avec les textes internationaux en matière de droits de l’Homme ». Fin de citation. 

La France bloque, à elle seule, plus de pages sur les réseaux sociaux et de sites internet… que le monde entier réuni. 37 990 pages. L’Inde est à la deuxième place avec 30 126. La Turquie vient ensuite avec 6 574 pages. L’Allemagne est à la 4e place avec 554… Israël à la 5e avec 431 pages. Ah oui, le tableau ne serait pas complet sans mentionner la dictature poutinienne et ses… 84 pages bloquées. Pour une population deux fois supérieure à celle de la France.

Et ça, c’était avant. Avant la normalisation de l’État d’urgence dans le droit commun et avant les annonces d'Emanuel Macron sur les Fakes News. Allez, encore quelque temps, et ce journal sera sans doute réalisé depuis Moscou.

 

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LE PARTI DE LA FRANCE ( P_d_F )

https://www.parti-de-la-france.fr/

 

Carl Lang: Un chemin de résistance

 

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Rédigé le Jeudi 1er Février 2018 à 07:50 

Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, tel pourrait être le sous-titre du livre d’entretiens entre Carl Lang, Président du Parti de la France (PdF) et Jean-François Touzé. L’ex secrétaire général du Front national, qui a pris dès 2008 ses distances avec Marine Le Pen, y expose le sens de son engagement.


Il y affirme qu’il est possible de faire renaître une véritable Droite nationale, sociale, populaire, identitaire et européenne capable de défendre la France et ses valeurs de civilisation, sans en dissimuler la difficulté, tant l’omniprésence du FN dans les médias et l’opinion occulte tout autre message.

En prenant la tête du Front national, Marine Le Pen ambitionnait d’en faire un instrument pour sa conquête du pouvoir. On allait voir, ce qu’on allait voir ! Dehors les vieilles badernes, à commencer par son vieux père de Président d’Honneur, qui selon elle, prenait un malin plaisir à freiner son ascension grandiose. Las, trois fois hélas, que reste-t-il, six ans après de ce « désir d’avenir ». Peu de chose en vérité. Un groupe de parlementaires européens qui se délite au gré des ambitions des uns et des autres (Le point d’orgue pourrait être atteint, si d’aventure les députés du FPÖ décidaient, dans un souci de respectabilité, à quitter le groupe l’Europe des nations et des liberté après son entrée dans le gouvernement autrichien.).


Un tiers des personnes élues aux municipales et régionales ont déjà mis les pouces ou scissionné mettant à mal la fameuse implantation synonyme, selon Marine Le Pen et son ex bras droit Philippot, de la professionnalisation du parti. A l’Assemblée, celle qui se voulait la principale opposante au macronisme en est encore à chercher sa place, si jamais, elle la trouve.


Ne parlons même pas des affaires judiciaires, elles sont si nombreuses et variées, que même le Petit Poucet en perdrait son chemin. Quant aux finances : le congrès dit de la refondation et du changement de nom, il s’apparente plutôt à celui de la dernière chance avant le dépôt de bilan. La disparition du néo-FN, maintenant que Marine le Pen sait qu’elle ne sera jamais Présidente de la République, serait la meilleure des choses qui puisse arriver à la Droite national, si elle veut se relever du champs de ruines idéologiques où l’a laissée l’expérience Marine le Pen/Philippot. Il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, c’est en quelque sorte le message que porte ce livre d’entretiens. 


Le Nouveau N-H

UN CHEMIN DE RÉSISTANCE
Carl Lang
190 pages
20,00 € (+ 4,00 € de port)
Cahier photo
Les Bouquins de Synthèse nationale
ISBN 978-2-36798-043-0

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