Publié par Christian Larnet le 21 juin 2017

La maire de Rome, Virginia Raggi, affirme que la capitale italienne est confrontée à une crise de migrants. « Nous ne pouvons pas nous permettre d’accepter de nouveaux arrivants », a-t-elle expliqué dans une lettre envoyée au ministre italien de l’Intérieur le 15 juin dernier.

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« La capacité d’accueil de Rome est au bout du rouleau », a-t-elle expliqué, précisant que les nouveaux arrivants représentent des « coûts sociaux dévastateurs ».

Selon le ministre italien de l’Intérieur, Marco Minniti, le nombre de nouveaux arrivants à Rome est conforme aux quotas convenus. Mais ce n’est pas le point de vue de Raggi, qui il y a seulement six mois, évoquait début décembre lors d’un événement organisé par l’Église catholique romaine, les réponses positives aux réfugiés dans les villes européennes.

Virginia Raggi, qui appartient au Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo (M5S), a salué le rôle que des villes comme Rome et Barcelone ont joué dans l’accueil des réfugiés.

 

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Dans une publication sur sa page Facebook, elle écrivait à l’époque :

Nous, en tant que maires et nos villes, faisons face aux effets des entrées d’immigration importantes. Il est de notre devoir de garantir la dignité, l’abri et la chaleur humaine aux nouveaux arrivants. Les attitudes négatives et la fermeture offensent notre dignité humaine.

 

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Que s’est-il passé au cours des six derniers mois ?

Il existe deux explications principales pour lesquelles le point de vue de Raggi a changé.

  • La première concerne la politique du parti italien.
  • La seconde concerne la situation des migrants et des réfugiés en Italie et la façon dont elle a évolué au cours des dernières années.

Positionnement politique

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Les commentateurs italiens ont noté que la lettre de Virginia Raggi coïncidait avec les mauvaises performances du M5S au premier tour des élections municipales qui se sont déroulées en ce début de juin.

Avant le deuxième tour, le dimanche 25 juin prochain, la rhétorique anti-migrante de Virginia Raggi a astucieusement détourné l’attention des médias loin du mauvais résultat électoral de son parti.

Sa lettre au ministère est considérée comme faisant partie d’un alignement stratégique du M5S vers une politique de droite plus traditionnelle.

Parmi les autres raisons de ce changement figurent la situation des migrants illégaux au statut juridique instable, expulsés de force des squats, les mesures anti-mendicité plus sévères introduites à Rome, et l’appel de Beppe Grillo pour que les camps de Roms soient fermés.

 

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Avec une élection générale qui se profile en Italie, on parle d’une éventuelle alliance entre la Ligue de Nord d'extrême droite et la M5S contre le parti démocratique du Premier ministre Matteo Renzi. Cette hypothèse semble validée par une prétendue réunion secrète au début de juin entre Matteo Salvini, la tête de figure de la Ligue du Nord et Davide Casaleggio, stratège du M5S.

Lorsque Virginia Raggi a été élue maire de Rome, elle a été saluée par ses collègues de M5S comme la preuve vivante que le parti anti-establishment de Grillo était prêt à passer de l’opposition au gouvernement au niveau national. Mais l’excitation initiale a rapidement disparu et elle est passée d’une crise politique à l’autre. Grillo et son parti étaient prêts à s’éloigner d’elle, mais l’opportunisme politique est intervenu. Cependant, ses décisions sont maintenant surveillées de près par la machine du parti.

 

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La deuxième explication de la lettre de Raggi est la situation des réfugiés et des migrants à Rome

Bien qu’il soit vrai que les chiffres sont conformes aux plans d’accueil convenus, sur le terrain, la présence de réfugiés et de migrants est devenue très visible au cours de la dernière année, en particulier dans les gares et les espaces publics.

La pauvreté et le nombre de vagabonds augmentent alors que l’Italie a du mal à fournir un soutien à moyen et à long terme pour aider les nouveaux arrivants à s’intégrer dans la société italienne.

Durant les premières années de la crise des migrants méditerranéens, le pays s’est considéré comme le centre de transit pour les réfugiés et les migrants en route vers l’Europe centrale et septentrionale. En 2014, par exemple, alors que 170 000 personnes sont arrivées par voie maritime en Italie, seules 66 000 demandes d’asile ont été déposées. Plus de 100 000 personnes – principalement des Syriens, des Érythréens et des Soudanais – ont voyagé à travers l’Italie en utilisant Milan et Rome comme bases temporaires.

Mais plus les demandes d’asile ont augmenté, plus le taux de rejet a été élevé, et un nombre croissant de personnes se sont retrouvées dans la rue, incapables de quitter l’Italie ou de régulariser leur situation. Evidemment, les autorités italiennes politiquement correctes n’avaient pas la possibilité d’anticiper ce qui allait se produire, ni même d’offrir des solutions. Le fardeau allait une fois encore retomber sur la population – qui n’avait rien demandé.

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Ceci a eu un impact sur les attitudes du public à l’égard de la crise des réfugiés, qui sont devenues bien plus négatives ces dernières années au fur et à mesure que les populations civiles étaient confrontées à des réalités que ne voient pas les élites et que les médias nient.

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet pour Dreuz.inf

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BASTA IMMIGRAZIONE IN ITALIE E IN EUROPA BASTA !

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PUBLIÉ PAR ROSALY LE 24 AVRIL 2017

 

Tandis que se poursuivent les auditions de la commission parlementaire d’enquête sur la gestion de l’accueil des migrants, une hypothèse se répand dans les rangs du gouvernement italien, selon laquelle les débarquements massifs de migrants subsahariens pendant le week-end de Pâques (8.500 personnes) relève d’une « mise en scène » bien orchestrée et précise, une stratégie quasi militaire pour déstabiliser l’Italie.

Dans le viseur du gouvernement : les navires des ONG.

Que tous les canots et rafiots, surchargés de migrants, soient partis en même temps au cours du week-end Pascal n’est pas un hasard.

Selon La Stampa, les membres du gouvernement qui connaissent bien le dossier immigration suggèrent que derrière cette opération, se cache une action logistique hors du commun, de style militaire. Il est difficile de deviner qui sont les metteurs en scène, mais certaines hypothèses se dessinent ….

La première est indubitablement politique. Après l’accord entre le ministre de l’Intérieur Marco Minniti et le Premier ministre libyen al-Sarraj sur la lutte contre l’immigration clandestine, ils sont nombreux à Tripoli à souhaiter l’affaiblissement du gouvernement libyen d’Union nationale, reconnu officiellement par l’Occident, et la chute d’al- Sarraj soutenu par l’UE.

Pendant ce temps, les trafiquants d’êtres humains, qui depuis des années font la pluie et le beau temps des migrations par mer, continuent leur petit business bien juteux.

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Mais le gouvernement italien soupçonne aussi les ONG qui secourent les migrants au large des côtes libyennes.

Les enquêtes ont permis de vérifier que la route maritime empruntée par les canots pneumatiques et autres rafiots, les ports de départ, les horaires et l’arrivée de bateaux « humanitaires » dans les ports italiens, pour y débarquer régulièrement les clandestins, pourraient obéir à un plan très bien conçu.

Ce n’est pas la première fois que les ONG sont accusées de collaborer avec les passeurs. Les enquêteurs essayent de découvrir qui financent les ONG et s’il existe des accords inavouables entre ces dernières et les trafiquants d’êtres humains. Pourtant, il leur suffit de creuser un peu pour le découvrir.

Ces ONG pro-invasion de l’Europe, dont certaines jouissent d’une influence non négligeable auprès des instances décisionnelles de l’UE, sont en partie subventionnées par … l’UE elle-même.

 

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D’autres sont financées par un milliardaire qui murmure diaboliquement à l’oreille de l’Union européenne …

L’ombre maléfique de Soros se cache, en effet, non seulement derrière les « révolutions colorées », mais également derrière plusieurs ONG pro-migrants.

Le directeur général de « Save the children » a déclaré :

« en ce qui concerne les ONG plus petites, quand autant d’argent circule, on ne peut exclure qu’il ne s’agisse pas d’affaires louches et d’argent sale. »

Ce n’est pas un hasard si le commandant de l’Opération Sofia*, E. Credendino, a rapporté que les ONG travaillent souvent à la limite des eaux territoriales et le soir, elles allument de gros projecteurs. Les passeurs envoient alors les canots surchargés de clandestins vers les projecteurs et les occupants sont recueillis à bord des navires des ONG.

La suspicion est telle que même Matteo Renzi, le champion de l’accueil illimité de migrants, a enfin aussi ouvert les yeux.

 

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« Nous sommes accueillants, nous sauvons des vies humaines » a-t-il déclaré, mais personne ne doit se moquer de nous, ni l’Europe, ni les ONG qui bafouent les règles. Il y a un problème européen, qui tôt ou tard finira par émerger. Il n’est pas possible que l’Europe dispose de 20 navires qui partent chercher les migrants et les débarquent tous seulement en Sicile. »

Une accusation bien précise, dirigée à l’encontre des ONG qui secourent les migrants à quelques miles de Tripoli et les déversent tous directement en Sicile, au lieu de les conduire dans les ports de Malte ou de Tunisie.

Il est grand temps que le gouvernement italien sorte de sa criminelle torpeur et prenne les mesures nécessaires pour éviter que l’Italie ne se transforme en une colonie africaine, ce qui est le souhait de l’ex-ministre à l’intégration, Cécile Kyenge, dont le rêve est de voir non seulement une Italie noire, mais également une Europe noire, rêve qui pourrait se réaliser grâce à cette immigration intarissable en provenance d’Afrique.

Aujourd’hui responsable de l’UE pour l’immigration, la grande prêtresse d’une Europe africaine remercie son pays l’accueil, l’Italie, à qui elle doit tout, en oeuvrant à sa disparition et celle de ses citoyens de souche.

Cette volonté de créer une nouvelle Europe sans Européens de souche, avec l’appui d’ex-clandestins parvenus au pouvoir comme Cécile Kyenge illustre le Grand remplacement en Italie et en Europe.

 

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Pour Cécile Kyenge, «l’Italie est pays métis et multiethnique ». Elle souhaite plus d’Africains en Italie et en Europe. Son vœu est sur le point d’être exaucé grâce à la folle politique immigrationniste de l’UE.

Si elle aime tellement être entourée de Noirs, ne devrait-elle pas rentrer au Congo et mettre ses talents d’ophtalmologue au service des gens de son pays d’origine ?

«I have a dream» de Cécile Kyenge n’est pas une Afrique économiquement forte, où les peuples pourraient enfin vivre dans la justice et la paix, mais … un président noir en Italie.

Voilà ce qu’avait déclaré Cécile Kyenge à Radio 24 :

« Je voudrais un noir au Quirinal et, avec un président de couleur, tous ceux de la Lega mourraient d’infarctus »…« Pourtant, parmi les divers candidats dont on parle, je n’en vois aucun de couleur ou même d’origine étrangère, ce qui serait un pas en avant. Maintenant, je suis sûre, ma page facebook va se remplir d’insultes ».

Elle a fait intensément campagne en Italie pour que les enfants d’immigrants deviennent citoyens italiens dès la naissance. D’ailleurs, de plus en plus nombreuses sont les femmes enceintes, dont certaines sur le point d’accoucher, à débarquer en Italie.

L’idée qu’il ne puisse exister des Italiens noirs la révulse !

La Dame de l’Inquisition de l’UE travaille actuellement à l’interdiction des partis qui défendent les Européens de souche, non seulement en Italie mais dans toute l’Europe.

Au fur et à mesure que le nombre de migrants augmente, la démocratie fond comme neige au soleil, la pauvreté des autochtones s’accroît, l’insécurité explose et le chaos s’installe dans nos villes et bientôt dans nos campagnes.

Les dirigeants européens, dont plusieurs n’ont pas d’enfants, ne se préoccupent guère de l’avenir de nos enfants, car la vie se termine avec eux.

Ils se sentent, dès lors en droit d’ouvrir les frontières de l’Europe à tous les vents pour soi disant maintenir l’équilibre démographique du continent, peu importe les conséquences. Excuse fallacieuse !

Selon une étude européenne réalisée en 2004, les femmes souhaiteraient en général avoir plus d’enfants, mais élever correctement un enfant coûte très cher et elles restent inquiètes quant à son avenir dans ce monde, qui n’augure rien de bien joyeux.

La députée française Françoise Castex préconisait, dans son projet de rapport sur l’avenir démographique de l’Europe, plusieurs mesures concrètes :

  • adapter les politiques publiques au besoin de stabilité des femmes qui décident d’avoir un enfant ;
  • aider les mères célibataires par des investissements publics dans les aides aux jeunes enfants, dans les garderies d’enfants ou la protection sociale ;
  • promouvoir le congé de paternité et établir un droit effectif au congé parental.

Ces mesures devraient permettre, expliquait la députée de « maintenir la compétitivité économique, tout en garantissant le modèle social européen sur le long terme ».

Une politique judicieuse d’aide aux familles éviterait peut-être que la démographie européenne ne s’étiole.

«  Les Européens devraient comprendre que l’immigration est nécessaire pour notre économie et la viabilité de nos systèmes de protection sociale, la tendance démographique actuelle n’est pas viable » a déclaré la représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères, l’irresponsable islamophile F. Mogherini

Comment un continent surpeuplé de gens qui ne travailleront jamais, pourrait-il devenir prospère ?

En Europe, l’immigration en provenance des pays du tiers-monde n’est pas choisie en fonction du marché du travail et elle est peu ou pas qualifiée. Les demandeurs d’emplois peu qualifiés étant déjà en surnombre, cette immigration non sélective ne fait que gonfler le nombre global des chômeurs et allocataires sociaux. Et ces immigrés n’ont généralement pas les compétences nécessaires pour créer de nouvelles entreprises.

En réalité, cette immigration non sélective ne fera qu’empirer le problème des retraites. De nouvelles ressources seront nécessaires pour financer les nombreux chômeurs et allocataires sociaux.

Si cet afflux ne s’arrête pas, nos systèmes de protection sociale vont s’effondrer. Quelle sera la réaction des « invités » de nos gouvernements, devenus majoritairement des allocataires sociaux à vie, le jour où les caisses seront vides ? Je vous laisse deviner.

En outre, les Européens risquent de devenir des minorités ethniques dans leurs propres pays, avant d’être radiés, comme peuples, de l’Histoire de l’Humanité. Mais n’est-ce pas là l’objectif poursuivi par les différents adeptes occultes d’un Nouvel Ordre Mondial ?

Un monde sans Européens de souche, sans christianisme, sans judaïsme ! Le rêve de tous les frustrés et jaloux de la terre.

Entre les musulmans qui veulent islamiser l’Europe et les Africains qui aspirent à l’africaniser, nous les Européens de souche sommes coincés entre le marteau vert et l’enclume noire.

ROSALY

 

SOURCE : Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source : « Migranti, Renzi e Gentiloni si svegliano: « Una regia dietro gli sbarchi : »Il Giornale.it

*L’opération Sofia, lancée progressivement, à partir de 2015, est une mission militaire destinée à lutter contre les réseaux de passeurs : extension de la zone d’opération, activité étendue à la lutte contre le trafic d’armes, formation et développement d’un corps de garde-côtes libyens

BASTA ! BASTA ! BASTA ! BASTA IMMIGRAZIONE IN ITALIA STOP !

 

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ITALIA MIA ! ITALIA MIA ! ITALIA MIA !

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En protégeant l'Europe, nous sauverons des vies

19 Juin 2017

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Au début du mois de mai, des identitaires de toute l’Europe ont mené une opération à Catane en Sicile, baptisée DEFEND EUROPE. Elle marque le début d’une campagne qui aura lieu cet été et aura pour but de confronter les ONG actives en mer Méditerranée pour soi-disant y sauver des « migrants ». Évidemment, des opérations de pression ont été mises en place par tout ce que nos pays comptent de bonnes consciences. En les accusant de vouloir causer des morts en mer, ils ont tenté de salir les militants de Génération Identitaire et sont même parvenus à faire geler le compte PayPal utilisé pour récolter des fonds en soutien à l’opération.

Or, ce sont les ONG qui mènent des activités illégales en collaborant avec les mafias des passeurs, comme l’ont révélé de récents articles. Pire, le New York Times a récemment mis en lumière le fait que l’activité des ONG renforçait le danger pour les « migrants » qui tentaient la traversée.

Comme l’illustre la carte ci-dessous, les ONG se rapprochent d’année en année des côtes libyennes pour y récupérer des « migrants ». Selon Frontex, l’agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes : « Les migrants et les réfugiés – encouragés par les histoires de ceux qui ont réussi la traversée – tentent des traversées dangereuses depuis qu’ils sont au courant de cette pratique et comptent sur l’assistance humanitaire pour être amenés en Europe. »

En clair, l’activité des ONG crée un appel d’air qui pousse des « migrants » toujours plus nombreux à tenter la traversée sur des embarcations de plus en plus précaires. Inévitablement, le nombre de morts en mer augmente.

La générosité affichée et l’humanisme en bandoulière des ONG ne suffisent plus à masquer les conséquences criminelles de leurs actions. En Australie, une politique ferme en matière d’immigration a permis de mettre fin aux morts en mer. Entre 2006 et 2013, lorsque la gauche était au pouvoir, plus de 50 000 personnes ont tenté la traversée, ce qui a coûté la vie à 1 200 d’entre elles. Depuis la prise du pouvoir par le conservateur Tony Abbott et la mise en place de l’opération NO WAY, plus une seule embarcation n’a atteint les côtes australiennes et plus un seul « migrant » ne s’est noyé en mer.

Cet exemple montre que non seulement cette politique est réaliste mais également humanitaire. Certes, le rêve des ONG de rendre l’Europe encore plus multiethnique et plus multiculturelle devra être abandonné, mais c’est à ce prix que des vies seront sauvées en mer. Nul doute que si elles sont sincèrement humanistes, elles finiront par le comprendre.

Nous, nous l’avons bien compris et nous mènerons campagne pour que cessent les activités criminelles des ONG en Méditerranée.

Clément GALANT